Demons are begging me to upon up my mouth #Gaëlle&Cameron

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Demons are begging me to upon up my mouth #Gaëlle&Cameron ✻ ( Mar 12 Juil - 9:20 )

❝ Demons are begging me to open up my mouth
Gaëlle Gates & Cameron Thompson


Allongé sur le banc de la salle de repos de l'hôpital, tu laisses ta respiration se réduire à un simple silence. Depuis que les vacances ont débuté, les gens ont une grande tendance à venir faire un tour aux urgences. Si tu n'es pas censé venir travailler durant les deux mois de repos hors de l'université, tu as toujours pris l'habitude de ne pas écouter l'université et de venir donner un coup de main. Au moins, ça te permet de te faire un peu d'argent mais aussi d'éviter ton père. Ajoutons aussi que tout ceci te permet d'apprendre encore plus de chose sur un domaine que tu apprécies et pour lequel tu as bien envie de te rediriger si jamais tu devais le faire. Enfin ... Ta journée était finie et tu pouvais désormais souffler un petit peu. Quoi que souffler était un grand mot quand on savait ce qui pouvait t'arriver quand tu mettrais un pied chez toi. Tu n'avais même pas le courage de répondre au harcèlement de message de Blaze. A quoi bon ? Il devait déjà être au courant de toute l'histoire qui s'était passé entre Charlie et toi ce weekend et tu n'avais absolument pas le courage d'en parler. Tu avais déjà pleurer suffisamment et remuer le couteau ne ferait qu'aggraver les choses. Oui, tu préférais fuir plutôt que d'aller droit vers le problème. Et alors ? Certaines personnes ne sont clairement pas faites pour réagir de la meilleure façon possible vis à vis de ce genre de situation.

Fatiguée, lassé, tu tapes tout de même un petit SMS à Gaëlle. Tu ne sais pas pourquoi c'est le visage de la blonde qui est venu dans ton esprit. D’habitude, tu penses automatiquement à Tonton James. Malheureusement, depuis votre dernière visite, tu n'as pas réellement eu l'occasion de le revoir. Puis, il était désormais papa, il avait d'autres chats et d'autres problèmes sur le dos, tu n'allais pas lui ajouter les tiens. Puis, la blonde avait toujours le petit mots pour te faire sourire. Suffisait de voir à quel point ça te faisait du bien d'aller lui rendre visite à son cabinet quand tu trouvais assez de temps libre dans ton emploi du temps. Parfois, tu te demandais comment le président arrivait à avoir une vie de famille convenable ... Toi, tu en étais carrément incapable. Comme tu t'en doutes, Gaëlle t'invite à venir faire un tour chez elle. Pas de soucis, tu étais presque déjà en route. Les mains dans ton casier, tu finis de récupérer les dernières babioles dont tu as besoin et prends la voiture pour aller jusqu'à sa petite maison. Bien-sûr, tu fais attention à ne pas passer devant chez Blaze, tu aurais eu le droit à un énorme accident si ce dernier t'avait vu. Passons. Tu dois penser à autre chose. Tu sonnes et attends quelque secondes avant de te retrouver face à la bouille angélique de l'anglaise. Tu te contentes d'un bref « salut » de la main et attends son autorisation pour entrer. « Ah ouais ... Ça en fait quand même des cartons. » Doué comme tu étais, tu avais pris le pied dans un tas et t'étais rattrapé de justesse avec le mur. Autant dire que tu les avais repéré qu'après ce petit accident. « Ça va ? » finis-tu par demander tout en suivant Gaëlle vers la cuisine. Non, tu n'as aucun soucis à t'immiscer dans la vie de la blonde et à prendre tes aises. Personne ne te l'a jamais reproché alors ... Ça doit être correcte, non ? « J'ai pris le menu pour les pizzas de ce soir ! » D'ailleurs, tu le sors automatiquement de ton sac, que tu postes ensuite dans un coin afin qu'il ne gêne personne. Tu poses le menu sur la table, où tu t'installes ensuite. « Je me demandais d'ailleurs ... Tu cuisines toujours autant ? » A vrai dire, tu as remarqué qu'à chaque fois que tu envois un SMS à la blonde, elle te sors qu'elle a de quoi te nourrir pour une semaine. Rien de méchant en soi, mais ça avait chatouiller quelque peu ta curiosité. Peut-être qu'elle était médium et qu'elle savait quand tu viendrais l'embêter et qu'elle jouait avec ta gourmandise pour calmer ton tempérament ? Oh Diantre ! C'était ça ! Gaëlle te propose quelques cookies et pour la première fois de ta vie, tu refuses une telle proposition. « Non, merci. Je suis un peu barbouillé ce soir. » Comme ces derniers jours. Depuis ta dispute avec Charlie en vrai. A croire que tu n'arrivais pas à digérer tout cela. « Mais j'en mangerai un toute à l'heure. » ajoutes-tu pour que la blonde ne s'inquiète pas pour autant. Un petit sourire Colgate et le tour était joué. Enfin, tu l'espère. En ce moment, t'as pas mal de difficulté à cacher toutes les émotions qui bataillent au fond de toi. C'est comme si d'un côté, tu avais un océan calme et apaisé, et de l'autre, une tempête indomptable. Tu redoutais grandement quand l'orage prendrait toute l'étendu de l'océan mais ... C'est comme ça la vie. Y'a des hauts et des bas, et là, t'es un peu en bas de l'échelle.

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Re: Demons are begging me to upon up my mouth #Gaëlle&Cameron ✻ ( Dim 31 Juil - 0:16 )


Demons are begging me to open up my mouth.
Camaëlle
Sometimes our lives have to be completely shaken up, changed, & rearranged to relocate us to the place we're meant to be. Sometimes, you have to stop thinking. If it feels right, it probably is. So, just go with it.

Aujourd'hui, j'ai décidé de ranger et surtout de trier les cartons qui demeurent au grenier, encore scellés depuis notre départ de Londres. Beaucoup de paperasse, bien entendu. Une chose qui m'insupporte comme pas possible. Je déteste ça. Mais, là en plus, j'ai une raison de plus pour m'y mettre. Il manque quelques papiers pour le mariage sur lesquels je n'ai pas encore remis la main dessus, preuve qu'ils sont à quelque part dans les archives du grenier. Avec la chance que j'ai, ce sera dans le dernier carton que je vais me décider à ouvrir. Rien de bien grave en soi, juste une perte de temps monstrueuse. Au moins, le bon point de la journée, c'est que je suis seule. On s'est bien pris la tête ce matin, Chris et moi. Ne me demandez pas pourquoi, je ne comprends absolument rien à ses sauts d'humeurs en ce moment. Et son attitude me gonfle pas mal, ce qui n'arrange rien. Si encore il n'y avait que ça comme problème, ça passerait encore. Il y en a toujours dans n'importe quel couple. Et on n'y échappe pas. Mais quand même, s'il pouvait se montrer plus sympa en ce moment.. Ce n'est pas comme si toute cette foutue situation à cause d'un certain sculpteur me mettait grandement à mal ces derniers temps, mais si : complètement. Il a beau être à des kilomètres de Cap Harbor.. Mes pensées ne se tournent pas vers mon fiancé. Il me manquerait presque, concept que j'ai pourtant du mal à admettre..

Il y a des cartons partout. Dans le salon, dans la cuisine, dans la chambre.. C'est vraiment le bordel et ça m'énerve encore plus que je ne l'étais ce matin encore. Juste parce que je n'arrive pas à mettre la main sur ce foutu document. Mon téléphone sonne alors. Me levant du canapé sur lequel je suis assise, une pile de papiers et autres documents en mains, je vais voir qui tente de me joindre. Si c'est Chris, inutile de lui répondre. Cameron ? Je pose ce que je tiens pour me saisir de mon téléphone. Il n'a vraiment pas l'air bien.. Et ça m'inquiète pas mal. Après quelques messages échangés, il est en route pour passer boire un verre, manger un cookie, parler de ce qui peut le tracasser.. Bref. Tout pour qu'il retrouve son sourire. Peu de temps après, le voilà devant la porte que je ne tarde pas à lui ouvrir. Je l'accueille d'un sourire des plus sincères étant bien ravie de le voir, mais sur lequel dénote une certaine once d'inquiétude. « Ah ouais ... Ça en fait quand même des cartons. » qu'il me dit alors qu'il se rend compte du chantier qu'il y a dans les environs en s'étant pris les pieds dans les cartons. Un peu comme moi, en fait. « Hey, ne tombe pas ! C'est mon jour de repos ! » Petit clin d'oeil amusé en voyant qu'il tient sur ses jambes -donc rien de casser, ouf-, alors que je soupire clairement en balayant le salon du regard. Ce n'est pas gagné. « J'fais jamais les choses à moitié. » Pour preuve : je n'ai pas perdu la tête qu'à moitié. Même si ça commence enfin à se remettre doucement en place. Mais, juste avant son arrivée, j'ai pu trouver le fameux document qui se trouve être dans la cuisine. « Ça va ? » Aie, la question à laquelle je ne sais plus répondre. Je me contente d'hausser les épaules, un voile prouvant à quel point je suis perdue passe devant mes yeux. « J'en ai marre des cartons. » Ce n'est pas un mensonge, mais plutôt une façon de détourner la question. « Tu m'en veux si je ne te retourne pas la question ? » Et oui, si c'est pour lui donner une occasion de dire ce fameux ça va alors que ce n'est clairement pas le cas.. Autant s'en passer. « J'ai pris le menu pour les pizzas de ce soir ! » Il gère ce petit ! Je lui fais un peu de place, histoire de dégager un peu plus d'espace sur la table. « Hum .. Une bonne pizza, ça va tomber à pic ! » Et ouais, je n'ai pas mangé des masses à midi. Ce n'est pas bien, je sais .. « Je me demandais d'ailleurs ... Tu cuisines toujours autant ? » Jetant un coup d'oeil à la cuisine, mon attention se pose sur les fameux cookies.. « Souvent quand je n'ai rien d'autre à faire ou que je n'suis pas en grande forme. T'en veux un ? » Rien de mieux qu'un cookie bourré de chocolat pour passer un coup de blues ou de mou ! Mais oui, en ce moment, faut avouer que ce n'est pas bien rare. « Non, merci. Je suis un peu barbouillé ce soir. Mais j'en mangerai un toute à l'heure. » Oh ? Je croise son regard, arquant un sourcil sous la surprise. Mais, je me tais. Inutile de lui sauter à la gorge à peine arrivé. « T'fais comme chez toi, hein. Tu te sers quand t'en auras envie. » Nouveau petit sourire qui se veut des plus chaleureux. Je ne suis pas là pour le coincer ou le faire parler par la force, mais son état m'intrigue un peu.. « Barbouillé.. A cause de ce que tu m'as un peu raconté dans tes messages ? » On ne se refait pas, malgré les années. Et je reste quelqu'un d'assez curieux, mais aussi dans l'idée que pour pouvoir aider quelqu'un, il faut le faire parler un minimum. D'autant plus que je pense savoir qui peut bien le mettre dans un tel état. M'appuyant contre le plan de travail, je continue de faire un peu de place en rangeant les documents qui ne vont pas me servir dans l'immédiat dans leur carton. « Tu veux au moins boire quelque chose déjà ? » Il fait chaud, boire un peu ne lui fera sans doute pas de mal. Les verres pleins -une bonne menthe à l'eau bien fraîche pour moi-, je viens les poser sur la table, m'installant à mon tour à table non sans lorgner ce satané bout de papier qui m'a rendu dingue et sur lequel sont présents pas mal de noms de la famille. « Y'avait du monde aujourd'hui ? » Sous-entendu, à l'hôpital bien entendu. Si déjà il n'a pas trop le moral, faut qu'au moins sa journée se soit bien passée. Et si ce n'est pas le cas, il est au bon endroit pour retrouver le sourire.


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Dernière édition par Gaëlle Gates le Dim 14 Aoû - 1:28, édité 1 fois
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Re: Demons are begging me to upon up my mouth #Gaëlle&Cameron ✻ ( Lun 1 Aoû - 0:43 )

❝ Demons are begging me to open up my mouth
Gaëlle Gates & Cameron Thompson


Tu sais que tu as besoin de parler mais tu as l’impression que personne ne veut t’écouter. La vérité est tout autre en faite, car tout le monde est prêt à t’écouter mais tu es incapable de parler. Tu as toujours détester être en froid avec tes amis. Tu devrais pourtant être habitué avec Charlie, vous ne faites que ça à longueur de temps. Mais celle-là, la toute dernière, elle faisait vraiment mal. La blonde n’avait pas tort en affirmant que vous étiez plus proche d’une séparation dans le groupe plutôt qu’autre chose mais c’était normal si personne ne mettait du sien. Par exemple, toi, tu faisais toujours en sorte de voir Blaze au moins une fois dans la semaine. C’était pas grand chose mais au moins, ça t’obligeais à sortir et à ne pas rester pendant une ou deux heures avec le téléphone collé à l’oreille. Quant à Aiden, tu le croisais toujours dans les couloirs de l’hôpital. Zoé ... Elle venait de rentrer et c’était plus ou moins compliqué et au niveau de Charlie, c’était tout ou rien. Enfin, vous aviez passé pas mal de temps ensemble dernièrement et ça n’avait servit qu’à tirer un trait définitif sur votre amitié ou presque. Heureusement, dans tout ce lot, il y avait aussi des amis plus récents, qui connaissaient un peu moins ton passé et qui savaient exactement comment te changer les idées. Gaëlle faisait partie de ces rares personnes qui avaient gagné ta sympathie et ta confiance. Si bien qu’après quelques SMS échangés, tu partais en direction de sa maison.

À peine un pied dans son chez-elle que tu te prends les pieds dans les cartons. Décidément, même quand tu savais que tu devais faire attention, tu arrivais à te mélanger les pinceaux. « Hey, ne tombe pas ! C'est mon jour de repos ! » Tu rigoles un peu tout en arrivant dans la cuisine sain et sauf. « T’en fais pas ! mon dos va bien mieux depuis la dernière fois. Tu fais presque des miracles. » Oui, presque. Se serait un miracle si elle pouvait éliminer toutes traces du passé et présent torturé auquel tu es habitué. Enfin ... En ce moment, tu as de la chance, c’est plus l’hôpital qui te casse le dos plutôt que les coups de pieds de John et c’était donc bien plus facile à supporter. « J'fais jamais les choses à moitié. » Ah. Ça. Tu ne peux qu’être d’accord. « Ça fait pas mal de bordel aussi ... Si jamais t’as besoin de muscles pour tout ranger, tu connais mon numéro. » Et tu continuais, avec un petit sourire espiègle. « Et avant que tu poses la question, oui, j’ai des muscles aussi surprenant que cela puisse paraître. » Tu gonfles même le torse pour montrer que malgré ton haut détendu, tu caches bien ton jeu. C’est pas vrai du tout, il tente juste de se convaincre. Tout ceci était bien beau et amusant, ça ne te disait pas comment aller Gaëlle. « J'en ai marre des cartons. » Tu fronces un peu les sourcils avant de regarder autour de toi. « Ouais ... J’en aurais marre aussi à ta place. » Et pas qu’un peu. « Tu m'en veux si je ne te retourne pas la question ? » Hein ? Béh non. « Oui. J’avais une belle réponse à te donner. » Non. C’est pas vrai. « Je rigole. J’aurais pas su quoi répondre. » probablement un mensonge de plus. Mensonge qui finirait sur la longue liste que tu ne cesses d’utiliser à longueurs de temps pour expliquer ceci ou cela. De toute façon, tu en avais marre de ne plus être capable de sortir une vérité alors, dans le fond, Gaëlle faisait bien de ne pas te forcer à dire que ça allait. « Hum .. Une bonne pizza, ça va tomber à pic ! » C’est certain. C’était même l’un des meilleurs remèdes contre les coups de blues. Et si toi, tu n’avais pas véritablement faim actuellement, tu ne risquerais pas de laisser une pizza te passer devant le nez. Ou même des Princes. « Souvent quand je n'ai rien d'autre à faire ou que je n'suis pas en grande forme. T'en veux un ? » Tu hausses un sourcil et finit par pointer le doigt vers la blonde. « Donc toi aussi, t’as un truc qui va pas. » Tu sais juste, pas encore, quoi. Mister Curious ne tardera pas à le deviner. Tu secoues néanmoins la tête de gauche à droite pour refuser un cookie. T’es bien trop barbouillé pour pouvoir avaler quoi que se soit. De toute façon, ton appétit a disparu au moment même où Charlie a brisé tes rêves. « T'fais comme chez toi, hein. Tu te sers quand t'en auras envie. » Non. T’allais quand même pas te servir sans demander, tu devais être un minimum poli. « Ouais, ouais. » Que tu dis tout en sachant que tu ne feras pas comme « chez-toi ». « Barbouillé.. A cause de ce que tu m'as un peu raconté dans tes messages ? » C’était pas la peine que tu inventes un bobard, la blonde avait visé dans le mille. « Bingo ! » Tu étais même tenté de lui dire de jouer au loto mais ... C’était de l’argent perdu alors mieux valait éviter. « Tu veux au moins boire quelque chose déjà ? » Heu ... Oui ! Se serait grandement apprécié après ta journée à l’hôpital. « Du coca ? Ou de l’eau avec du sirop si tu as. Sinon, juste de l’eau, t’embête pas. » Tu finis machinalement par sourire. La pauvre, elle devait plus vraiment savoir ce que tu voulais. Désolé, tu as toujours eu tendance à mal t’exprimer. « Y'avait du monde aujourd'hui ? » Tu roules des yeux. « C’est horribles ! Je sais pas si tu es bondé de monde toi aussi, mais en ce moment, ça n’arrêtes pas ... J’ai dû prolongé ma garde pour tenter de diminuer un peu l’attente aux urgences. » Et tu t’étais même proposé pour commencer la prochaine plus tôt afin d’aider encore un peu plus. De toute façon, tu voulais passer le moins de temps possible dans l’appartement familial. « Je te raconte pas le nombre d’insolation du à la chaleur de ces temps-ci. Les enfants apprécient pas trop de sortir dehors et rentrer dans un magasin climatisé. Puis les parents oublient bien trop souvent le chapeau et la crème solaire. Bref ... Une vraie partie de plaisir pour nous. » Oui, car en les soignant, tu recevais aussi leur vomit. Tu avais passé la moitié de ton temps à changer d’uniforme afin de ne pas oaraitre pour un gros degueulasse face aux patients. « La semaine prochaine, ça devrait aller mieux. Y’a pas mal de part, ça fera une petite pose et j’en profite pour aller faire un tour dans les différentes sections de l’hôpital. Je pense continuer encore quelques années d’études et ne pas rester campé en pédiatrie. » Et c’était toujours mieux d’avoir plusieurs cordes à son arc. Il paraît qu'on tire plus de flèches de ce fait. « C’est quoi tous ces papiers ? » Tu en prends un dans tes mains, tentant de décrypter ce qui est écrit ... Oh. Un Chris sauvage. « Acte de naissance ... » Tu le pose pour en prendre un autre. « Ah. Mais c’est pour le mariage ? » Ou alors, t’es complètement perdu. « Ah merde ... J’ai foutu le bazar. Attends, je t’aides à ranger. » Brave bête.

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Re: Demons are begging me to upon up my mouth #Gaëlle&Cameron ✻ ( Dim 14 Aoû - 1:25 )


Demons are begging me to open up my mouth.
Camaëlle
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Oui, je l'avoue. Je traîne des pieds pour la préparation de ce mariage. Cette idée qui me faisait rêver à la base, devient presque une torture à imaginer. Vous avez bien lu : une torture. S'il n'y avait pas Chris et la belle-mère pour me donner presque quotidiennement un coup de pied au derrière, cela ferait bien des semaines que je n'aurai rien fait de plus. Depuis.. Depuis ce fameux jour. Oui. Le pire, c'est que je ne comprends même pas pourquoi. Mon p'tit cœur ne cesse de me hurler dessus, à me dire que ma place n'est pas à côté de Chris, quelque chose anesthésie tout ça. Tout ça à cause de Chris.. Ah, si seulement je m'en rendais compte qu'il use de son super pouvoir de doc' pour me donner un traitement qui ne m'aide pas, bien au contraire et qu'il me manipule comme le ferait un marionnettiste devant une foule d'enfants au visage ébahis. Tout ce qui m'arrive en ce moment m'affaiblit, autant mentalement que physiquement. Je m'en rends compte et c'est bien pour ça que je m'efface de plus en plus, surtout face à Chris qui commence à resserrer l'emprise qu'il a sur moi.

Une pause Cameron est donc la bienvenue. Le pauvre, il n'a vraiment pas l'air bien vu ses derniers messages.. D'autant plus qu'il rivalise avec ma maladresse en se prenant un croche-pied d'un des cartons. Quel fourbe ! « T’en fais pas ! mon dos va bien mieux depuis la dernière fois. Tu fais presque des miracles. » Tout en remettant l'une de mes mèches rebelles derrière l'oreille, je le regarde, faussement outrée. « Comment ça, presque ? » Mes mains sont divines, naméoh ! Je lui adresse un petit sourire entendu, lui faisant bien comprendre qu'il n'a pas à répondre à ça. Sujet sensible, je le sais. « Ça fait pas mal de bordel aussi ... Si jamais t’as besoin de muscles pour tout ranger, tu connais mon numéro. » Une future recrue pour le déménagement dans mon p'tit cabinet ? Je me mordille la lèvre en repensant à tout ce bordel au niveau boulot. « Et avant que tu poses la question, oui, j’ai des muscles aussi surprenant que cela puisse paraître. » Précision qui me fait pouffer de rire alors qu'il gonfle le torse. Et taquine comme toujours, j'en viens à tâter amicalement -précision !- tout ça du bout d'un doigt. « T'as du être Hulk dans une autre vie ! » que je lui dis en souriant. « Pour le bordel.. C'est déprimant, mais inévitable. Et pour tes muscles, je vais sans doute les réquisitionner prochainement. » Je lui ai déjà parlé de mon projet de prendre le large de ce cabinet de fou furieux. Puis même, j'espère bien qu'il va me suivre dans ce changement. « Ouais ... J’en aurais marre aussi à ta place. » Lèvres pincées, mon regard balaie la pièce avant de me laisser sur un soupir résignée. « Oui. J’avais une belle réponse à te donner. » Ah ? Il m'intrigue sur ce coup. Mais, ça reste Cameron. Autant s'attendre potentiellement à tout ! Raison pour laquelle je l'apprécie beaucoup. « Je rigole. J’aurais pas su quoi répondre. » Plus logique, ça. Puis, il faut bien dire que je commence à le connaître ce p'tit brun. Une habitude de ne pas poser cette fameuse question que je me suis découverte bien rapidement, lorsque Raphaël était hospitalisé. « Donc toi aussi, t’as un truc qui va pas. » Je le regarde, les lèvres sensiblement entrouvertes tout en ayant mes pensées brièvement anesthésiées face à son observation. « C'est rien. Les problèmes habituels... » que je me contente de lui répondre. Bon, même s'il ne sait rien de ce qui se passe avec l'Edgecombe.

Tiens. Cameron qui refuse un cookie ? J'hausse à nouveau les épaules tout en lorgnant le plat du coin de l’œil. Je crois qu'ils m’appellent. Vous ne les entendez pas ? « Ouais, ouais. » Pas convaincu le p'tit Cameron, lorsque je lui dis de se servir. Après tout, ils ne sont pas loin, ces cookies. Promis, il ne se perdra pas dans les couloirs de cette grande maison qu'on occupe. Et c'est à mon tour de jouer d'observation. « Bingo ! » J'en soupire doucement. Pas parce que cela m'énerve d'écouter les gens, mais bien parce que je ne sais pas quoi dire ni quoi faire pour l'aider. J'y réfléchis. « T'as envie d'en parler ? Ou peut-être pas spécialement pour le moment ? » Pour pouvoir lui venir en aide, il est essentiel de lui tendre la main dans un premier temps. A lui de la saisir ou d'attendre un peu. Cela ne me vexerait de loin pas. « Je suis sûre que ça va finir par s'arranger. » Cameron est réellement quelqu'un de très gentil. Il est impossible d'être en froid avec lui, sinon ma foi en l'humanité en prend un sacré coup ! « Du coca ? Ou de l’eau avec du sirop si tu as. Sinon, juste de l’eau, t’embête pas. » Sa réponse m'amuse alors que j'ouvre le frigo pour lui servir un bon coca bien frais. « Vu que t'es là pour un moment, t'auras sans doute le temps de boire un peu de tout. » que je lui dis, mon éternel sourire aux lèvres, en posant la boisson devant lui. Pour dévier un peu la discussion, je le lance sur sa journée à l'hôpital. La meilleure façon de faire parler un gars passionné par ce qu'il fait. « C’est horribles ! Je sais pas si tu es bondé de monde toi aussi, mais en ce moment, ça n’arrêtes pas ... J’ai dû prolongé ma garde pour tenter de diminuer un peu l’attente aux urgences. » Et j'ai bien eu raison. Niveau affluence, au cabinet, il faut reconnaître que ça se pousse un peu plus que d'habitude. La joie des vacances et toutes ces personnes, de loin pas habituées des lieux, qui viennent pour diverses choses à remettre en place ou à soulager. Mais quand même, les urgences.. Pas facile. Prenant une moue compatissante, je suis bien tentée de lui dire de lever un peu le pied, quand même. Pas forcément avec ma casquette de kiné, mais bien celle d'amie. « Oh.. T'sais, les kinés sont un peu épargnés par tout ça. Pas la même effervescence qu'aux urgences. Mais ouais, il y a quand même plus de monde. » A croire que les gens profitent d'être au soleil pour se coincer le dos. « T'es adorable de prendre de ton temps pour bosser un peu plus. Mais, n'oublie pas de lever le pied quand même. » Sinon, à ce rythme-là, on va pouvoir placer un RDV prochainement. « Je te raconte pas le nombre d’insolation du à la chaleur de ces temps-ci. Les enfants apprécient pas trop de sortir dehors et rentrer dans un magasin climatisé. Puis les parents oublient bien trop souvent le chapeau et la crème solaire. Bref ... Une vraie partie de plaisir pour nous. » Ah bah ça.. Il y a un paquet de parents irresponsable. Ca me fait soupirer à nouveau. Dire qu'il aurait bientôt deux ans.. Je secoue la tête pour m'ôter cette pensée encombrante de la tête. « La semaine prochaine, ça devrait aller mieux. Y’a pas mal de part, ça fera une petite pose et j’en profite pour aller faire un tour dans les différentes sections de l’hôpital. Je pense continuer encore quelques années d’études et ne pas rester campé en pédiatrie. » Ah, il parle d'une pause. J'en souris, surtout en l'entendant dire qu'il souhaite se diversifier un peu. « La galère.. Je vois bien l'ambiance qu'il doit y avoir. Et il faut l'espérer pour la semaine prochaine, ça te permettrait de souffler un peu. » Et surtout de récupérer autant sur le plan physique que mental. Les urgences ne sont pas un cadeau. « Tu vas être une blouse blanche façon couteau suisse ! » que j'ajoute après avoir bu une petite gorgée de ma propre boisson. « C’est quoi tous ces papiers ? » Jetant un oeil sur ce qu'il regarde -il y a trop de papiers partout pour que je me souvienne de tout-, je me laisse aller contre le dossier de la chaise. « La fameuse paperasse qu'il me fallait. Et pour laquelle j'ai retourné toute la maison. » Et c'est peu dire ! « Acte de naissance ... » Le genre de document que je fuis en général. Juste parce qu'il me rappel ma mère, morte à ma naissance. Et surtout mon connard de père. Autant dire que le mien, je ne le regarde jamais. Pourtant, j'aurai peut-être dû.. « Ah. Mais c’est pour le mariage ? » Je fais un petit oui de la tête. Vachement emballée par le projet.. « C'est ça. Et comme ça se passe en-dehors de notre pays, ils s'amusent bien niveau tonne de paperasse à avoir. » Bref, l'horreur totale pour une phobique des papiers comme moi. « Ah merde ... J’ai foutu le bazar. Attends, je t’aides à ranger. » Tout en me marrant, je sors mon téléphone de la poche de mon jean, histoire qu'il ne tombe pas. Et le voilà caser sur le petit rebord. « Mais non, ne t'en fais pas. Il faut de toute façon que je trie encore toute la pile. » Une idée qui m'emballe. Ou pas. « Le jour où tu te maries, évites de choisir un autre pays que le tien. » que je lui conseille, toujours autant amusée. Je jette un rapide coup d’œil à mon acte de naissance, sans pour autant le prendre face à moi. De loin, ça suffit amplement. Un détail, plutôt important, m'échappe pourtant..


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Re: Demons are begging me to upon up my mouth #Gaëlle&Cameron ✻ ( Dim 28 Aoû - 21:46 )

❝ Demons are begging me to open up my mouth
Gaëlle Gates & Cameron Thompson


Gaëlle avait toujours été sympa avec toi. T’as jamais compris comment vous en étiez arrivé a autant vous apprécier. Votre âge proche ? Votre caractère similaire ? Ou peut-être était-ce juste parce que vous aviez le même signe astrologique ? T’sais pas et c’est pas si important que cela finalement. La blonde est là dès que tu envoies des S.O.S et c’est la seule chose que tu retiens. Puis, t’aime bien la taquiner aussi. C’est marrant de voir ses yeux se froncer et sa bouche faire une petite moue dont elle seule a le secret. « Comment ça, presque ? » Amusé, tu hausses les épaules par simple désinvolture. « Presque parce que tu as pas des mains de magicienne. » Tu n’arrives néanmoins pas à garder ton sérieux et tu rigoles comme un idiot. « Je plaisante. Tu fais des prouesses. » Et pas qu’un peu ! Combien de fois tu étais venu avec le dos bloqué comme jamais et tu ressortais de son cabinet telle une gazelle. Gaëlle n’avait jamais posé de questions face à tes bleus, voir même hématomes que tu portais comme une deuxième couche sur ta peau. Au pire, tu avais toujours sous le coude quelques explications plausibles. La chance à tes maladresses. D’ailleurs, elle t’avait sauvé la mise plus d’une fois. Elles te permettaient aussi de faire rire le monde, et ça, c’était absolument pas négligeable. « T'as du être Hulk dans une autre vie ! » Hanw. Mais ... « Non ! » C’est le drame là ! « Hulk, il est pas gentil. Oh mon dieu ... Faut que tu regardes les nouveaux films. Il est peut-être fort mais c’est pas lui le mieux. » Enfaite, sa couleur verte te faisait penser aux épinards et ça te répugnait tout simplement. « Je préfère Spiderman. Ou Captain America ou ... Ou spider-cochon aussi. Il est plutôt badass dans les Simpsons. » Comment ça, le dernier n’est pas un super-héros ? Pff. Vous avez rien compris. « Pour le bordel.. C'est déprimant, mais inévitable. Et pour tes muscles, je vais sans doute les réquisitionner prochainement. » Un grand sourire colgate se dessine sur tes lèvres. « Pas de soucis. Je viendrais aider avec plaisir. » Et tu avais un avantage considérable par rapport aux autres. « En plus, tu vas pas t’appauvrir de trop, je bois pas de bière et un paquet de Prince coute moins cher qu’une pizza. Si le monde est pas bien fait ! » et si tu étais pas bien fait, toi aussi, par la même occasion. Enfin ... Tu savais te montrer drôle, mais parfois, les soucis revenaient au galop te saper le moral. Et apparement, tu n’es pas le seul à vivre une situation étrange. « C'est rien. Les problèmes habituels... » Oh. « C’est triste. » Mais tu es là si elle aussi, veut en parler. Et pour une fois, tu vas pas la jouer curieux. Bon, ok. Un tout petit peu quand même. « Des problèmes avec les déménagements ? » A tes yeux, ça paraissait tellement plus importants que tes propres petits tracas. Petit ? Si on peut le dire ainsi. Charlie venait de te briser le coeur. « T'as envie d'en parler ? Ou peut-être pas spécialement pour le moment ? » Tu souffles. C’est compliqué. T’as jamais été du style à étaler toute ta vie à quelqu’un. Certes, tes amis te connaissent parce qu’ils étaient là pour chaque événement. Mais c’est pas le cas de Gaëlle. « Je suis sûre que ça va finir par s'arranger. » Mouais. Pas sûr de ça par contre. « J’pense pas moi. » Et c’était probablement cela qui te rendait aussi triste. « On s’est engueulé comme jamais, Charlie et moi. Et le pire, c’est que c’est partie à cause d’un truc débile ... » Un simple baiser. Enfin, non. C’est surtout le deuxième qui a tout fait éclater. « Puis, elle doit avoir raison ... On prends tous les deux des chemins différents. On s’est plus faire une soirée sans se sauter à la gorge pour s’entre-tuer. C’est sûrement mieux ainsi. » Mais bordel, qu’est-ce qu’elle te manque. Le manque est le sentiment le plus affreux au monde. « Vu que t'es là pour un moment, t'auras sans doute le temps de boire un peu de tout. » Tu rigoles. Pour le coup, elle a pas tort. « Ouais. » Le verre d’eau posé devant ton nez, tu commences naturellement à parler de tes journées et de tes études. En ce moment, tu es en plein dilemme. Tu veux continuer, mais dans quoi ? Les urgences te semblent la meilleure option. « Oh.. T'sais, les kinés sont un peu épargnés par tout ça. Pas la même effervescence qu'aux urgences. Mais ouais, il y a quand même plus de monde. » Ah ! « Tu vois ... C’est pas gérable. » Courir partout, oui mais prendre soin des gens et les soigner convenablement, c’est encore mieux. « T'es adorable de prendre de ton temps pour bosser un peu plus. Mais, n'oublie pas de lever le pied quand même. » Aucun soucis pour cela. Tu le prendrais dès que tu auras tes diplômes en main. « C’est juste histoire de payer les études. Une fois que j’aurais l’argent nécessaire, je freinerai un peu. » Faut dire que le système est quelque peu différent entre l’Angleterre et les Etats-Unis. « La galère.. Je vois bien l'ambiance qu'il doit y avoir. Et il faut l'espérer pour la semaine prochaine, ça te permettrait de souffler un peu. » Tu hoches la tête pour simple réponse. « J’espère aussi. » Heureusement que plus tard, tu pourrais faire les horaires que tu voulais. « Tu vas être une blouse blanche façon couteau suisse ! » Quoi ? Tu imagines le tout et ça te fait rire comme jamais. « Meuh non. » Même si dans le fond, tu trouves cela bien amusant. Enfin ! Reprenons son sérieux. Tu avais assez parlé de toi et de tout ceci. Pourquoi tous ces papiers sur la table ? « La fameuse paperasse qu'il me fallait. Et pour laquelle j'ai retourné toute la maison. » Oh ... « Ça donne pas envie de se marier. » Avouais-tu, un sourire timide sur les lèvres. « Je suis en couple, d’ailleurs. » Ouais. Toi, l’éternel célibataire avait trouvé chaussure à ton pied. Mais bon, tu étais loin de parler mariage avec Hailey. Vous y alliez petit à petit. « C'est ça. Et comme ça se passe en-dehors de notre pays, ils s'amusent bien niveau tonne de paperasse à avoir. » Pff. C’est débile mais tu te gardes bien de le dire. « Pas de chance ... » Tu regardes à nouveau tous ces papiers sur la table et les mélanges sans vraiment t’en rendre compte. Ouais, bon. T’allais l’aider dans tout ceci. « Mais non, ne t'en fais pas. Il faut de toute façon que je trie encore toute la pile. » Quoi ? « Mais t’as pas fini ! » Y’a combien de papier là .. ? Une bonne vingtaine. Ça va être trop long. « Le jour où tu te maries, évites de choisir un autre pays que le tien. » Compris. « T’en fais pas pour ça ... » soufflais-tu, un peu perplexe. « Faudrait déjà que je sois sûr d’être avec la femme de ma vie. » Et il ne le sait pas encore, mais c’est Charlie. Pour le moment, c’est donc mal barré. « Tu me laisses rejeter un coup d’oeil à ton papier ? » oui, oui, l’acte de naissance lui-même. Tu récupères ce que Gaëlle te donne. « Haha. Énorme ! » Tu poses ton doigt son le prénom et nom de la femme qui a retenu ton attention. « Ma grand-mère s’appelait pareil. Puis t’as vu, c’est une Thompson. » La classe, non ? Non. Parce que ça vient du côté de ton père au final. « Dommage qu’elle soit Anglaise. On aurait été de la même famille. » t’amusais-tu simplement à dire. Ça serait vachement drôle quand même !

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Re: Demons are begging me to upon up my mouth #Gaëlle&Cameron ✻ ( Jeu 15 Sep - 18:46 )


Demons are begging me to open up my mouth.
Camaëlle
Sometimes our lives have to be completely shaken up, changed, & rearranged to relocate us to the place we're meant to be. Sometimes, you have to stop thinking. If it feels right, it probably is. So, just go with it.

C'est fou quand même, à quel point une fâcheuse nouvelle balancée aussi maladroitement -ou méchamment- de la part d'une personne à qui, à la base déjà, on n'accorde pas de grand intérêt, arrive à plomber le moral. J'avais l'impression d'avancer. De me reconstruire, petit à petit. Tout est parti en lambeaux, en fumée. Bref, retour à la case départ. Un cœur agonisant en plus. Parce que c'est bien l'état dans lequel il se trouve en ce moment. Je ne sais même pas ce qui me fait le plus de mal, finalement. D'avoir espéré trouver une aide inespérée pour retrouver la mémoire qui, finalement, n'était vraiment pas faite pour moi ? De me rendre compte, avec des années de retard, que je n'ai finalement pas fait le deuil de ce petit mort sans être né ? De sentir que je m'enfonce toujours plus au lieu de m'en sortir, malgré le temps qui passe ? Qu'il m'a si rapidement remplacé, moi et mes rêves de grande famille ? De me prendre en pleine face que ce bonheur qu'il aura, aurait dû être le nôtre et que moi, de mon côté, égoïstement, j'en suis à détester petit à petit mon quotidien ? De frôler du doigt l'idée même que je l'aime encore sans même réussir à m'implanter cette idée dans le crâne ? Même lorsque mon père me fracassait dos, ventre, cuisses sans la moindre retenue, je n'étais pas aussi mal qu'en ce moment. C'est un peu comme si je suis perdue au beau milieu d'un tunnel d'une obscurité aveuglante. Sans le moindre repère, j'en suis à avancer les mains tendues devant moi, complètement à l'aveugle. J'en veux à ces foutus médecins qui se sont acharnés à me garder en vie. Dans quel état ils m'ont laissé.. Ce n'est pas une vie que d'être ainsi privée de ces années d'avant ce foutu accident. Un soupire m'échappe face à tous ces cartons qui m'attendent encore.. Heureusement qu'il y a Cameron.

Cet homme qui est passé de simple patient à une sorte de protégé vu les marques qu'ont a en commun -et qui passera à un nouveau stade plus familial, dans les minutes qui suivront- est une bouffée d'air frais. Et pourtant, il semblerait que ce soit lui qui ait besoin d'un vent de fraîcheur dans sa vie, de paroles réconfortantes que je me sens capable de lui offrir. « Presque parce que tu as pas des mains de magicienne. » Mes yeux s’écarquillent, faussement outrée par ce qu'il me dit -je n'ai pas la prétention d'être une magicienne, hein-, mais je ne tarde pas à pouffer de rire en l'entendant rigoler. « Je plaisante. Tu fais des prouesses. » Des prouesses, vraiment ? Penchant légèrement la tête, les lèvres esquissent un sourire. « Il faut bien qu'elles me servent à quelque chose. » Autrement dit, je bosse comme tout le monde pour toucher mon salaire à la fin du mois. Et pourtant, l'héritage de ma mère, ainsi que de certaines pertes de sa famille m'accordent un bon pactole sur mon compte -que je garde perso, Chris n'a même pas eu vent de son existence-. Sa mère, par contre, a déjà eu des infos à mon sujet, semblerait-il, allant à me considérer comme un bon parti pour son fils. Il va être déçu de savoir que cet argent, que je n'ai pas gagné personnellement, n'est pas là pour dorer notre quotidien de choses accessoires. « Non ! » Ah ? « Hulk, il est pas gentil. Oh mon dieu ... Faut que tu regardes les nouveaux films. Il est peut-être fort mais c’est pas lui le mieux. » Levant les yeux au ciel, j'en suis à secouer la tête de gauche à droite. « Je préfère Spiderman. Ou Captain America ou ... Ou spider-cochon aussi. Il est plutôt badass dans les Simpsons. » Avant d'en rire en l'entendant parler de Spider-Cochon. « Parce que t'sais marcher au plafond ? » Faudrait qu'il me montre ça. Je suis bien curieuse de le voir en Spider-Cochon, tiens. « Pas de soucis. Je viendrais aider avec plaisir. » Oh, il va donc me prêter ses muscles ? Classe ! « T'es adorable, tu le sais ça ? Comme t'as dis dans ton message, dommage qu'il y ait Chris.. » et Raph Bon, ça fait ainsi un volontaire commis d'office. Le premier, il me semble bien ! « En plus, tu vas pas t’appauvrir de trop, je bois pas de bière et un paquet de Prince coûte moins cher qu’une pizza. Si le monde est pas bien fait ! » Remarque qui me fait rire à mon tour. « En plus d'être adorable, t'es économique ! Je t'adopte ! » J'en suis à illustrer ça par une petite tape des plus amicales sur son épaule. Bon par contre, les sujets sensibles ne tardent pas à être soulevés.. « C’est triste. » J'hausse doucement les épaules. « Plutôt habituel en ce moment.. » Mais triste, cruellement même. « Des problèmes avec les déménagements ? » Si seulement.. Je fuis son regard, prenant l'excuse de m'affairer à préparer les boissons. Juste pour éviter qu'il n'y lise un parallèle avec Raphaël. Après tout, il m'a bien surprise lors d'un échange de messages passés, à me parler de son dégoût des blondes tout en voulant en savoir la cause. Et si lui aussi est au courant de ce qu'il se passe.. « En partie. » Ce n'est pas un mensonge. Cela me prend pas mal la tête tout de même. « Ca va finir par passer. » Éternelle optimiste et rêveuse qui se brûle les ailes en permanence. Il y a un moment où je n'arriverai plus à m'envoler, mais c'est le risque. Aller, je lui renvoie la balle. « J’pense pas moi. » Oh ? Ca aussi, c'est triste. Tout en me posant, je l'interroge du regard. « On s’est engueulé comme jamais, Charlie et moi. Et le pire, c’est que c’est partie à cause d’un truc débile ... » Aie. Surtout que connaissant la demoiselle, qui a tout de même un caractère plutôt affirmé.. Ca peut faire mal. Puisqu'il est décidé à parler, je l'écoute sagement. « Puis, elle doit avoir raison ... On prends tous les deux des chemins différents. On s’est plus faire une soirée sans se sauter à la gorge pour s’entre-tuer. C’est sûrement mieux ainsi. » Ces deux-là, franchement. Ils feraient bien de se voir, un soir, autour d'une table et de parler sérieusement et sincèrement -comment ça, je ferai bien de me taire à ce sujet ?- parce qu'entre les deux.. Entre la façon dont Charlie me parle de Cameron et inversement.. Y'a un truc qui parait si évident. « Les disputes.. Elles sont souvent inévitables, que ce soit dans un couple ou entre amis. » Mes lèvres se pincent doucement, ayant quelques souvenirs assez neufs de quelques disputes avec l'Edgecombe. « Quel truc débile ? » Et oui, ce n'est sans doute pas qu'un simple détail si cela a pris de telles proportions. « Elle se plante tout comme toi tu te plantes. » Au moins, c'est dit. « Cette situation vous pèse à tous les deux, ça se voit comme un nez au plein milieu d'une face. » L'avantage de voir ces deux personnes séparément, c'est que cette constatation est inévitable. Et puis même, il faudrait qu'il voit plus loin que la dispute. Un maître mot, pour moi -hum-.

Bon, les boissons offrent un sujet quelque peu plus sympa et léger. Il tombe plutôt bien pour le coup. « Ouais. » Pauvre Cameron. Il me fait quand même de la peine à être aussi touché face à cette dispute avec Charlie. « Tu vois ... C’est pas gérable. » qu'il me dit alors que je parle, vaguement, de la situation au cabinet. Je finis par en sourire tout simplement. « Vivement d'ici quelques mois. Ca ira mieux pour tout le monde. » Un peu de tranquillité, quand même ! Bon après, je ne m'en plains pas plus que ça. Au moins, mes journées sont très chargées et c'est tant mieux. « C’est juste histoire de payer les études. Une fois que j’aurais l’argent nécessaire, je freinerai un peu. » Mouais. Un petit regard, pour lui dire que je l'ai à l'oeil, n'est pas de trop. S'il ne veut pas que je lui colle une inaptitude.. Puis ce foutu argent. Si je ne me trompe pas, c'est bientôt son anniversaire. J'en souris, doucement. « Je vois.. » Bientôt, une fois ses études bouclées, l'argent ne sera plus un problème pour lui. Et c'est tant mieux. « Meuh non. » qu'il me répond lorsque j'évoque sa blouse blanche façon couteau suisse. Une représentation qui l'amuse d'ailleurs. J'hoche la tête. « C'est pas assez canon comme image ? » C'est sur qu'il y a plus sexy, mais bon ! Puis.. « Ça donne pas envie de se marier. » Ah bah ça. Moi qui suis allergique à toute sorte de paperasse.. « Je suis en couple, d’ailleurs. » Mon regard croise le sien face à cette révélation, un peu surprise, je dois l'admettre. Surtout que, personnellement, je le vois bien avec Charlie. Or, s'ils se sont pris la tête ensemble.. « Bonne nouvelle, ça ! Finalement, t'y passeras t'être prochainement. » que je lui fais noter, avec humour, au sujet du mariage. Et comme il y a encore tout un tas à classer.. « Mais t’as pas fini ! » Doucement, je fais un petit non de la tête. Quelle veine. « T’en fais pas pour ça ... Faudrait déjà que je sois sûr d’être avec la femme de ma vie. » Détournant à nouveau le regard sans même en prendre conscience, j'hausse doucement les épaules. Après tout, je n'ai pas l'impression d'être avec l'homme de ma vie.. « Il n'y a que le temps qui peut le dire. » Et là, je ne pense pas si bien parler. « Tu me laisses rejeter un coup d’oeil à ton papier ? » Pas de soucis, qu'il fasse comme chez lui. Il n'y a aucun secret d'état dans tout cela. « Je t'en prie.. » J'en suis alors à siroter ma boisson après lui avoir filé le document en question. « Haha. Énorme ! » Fronçant doucement les sourcils, curieuse de savoir ce qui l'amuse, je penche la tête pour jeter un oeil à ce qu'il me montre. « Ma grand-mère s’appelait pareil. Puis t’as vu, c’est une Thompson. » Oh ? Arquant cette fois l'un de mes sourcils, je le regarde. Tout de même un peu surprise -et aussi un peu honteuse de ne pas avoir capté que ma grand-mère portait le même nom que Cameron-. « Pareil.. Genre, même prénom ? » C'est fou si c'est le cas. « Dommage qu’elle soit Anglaise. On aurait été de la même famille. » Fermant les yeux, je secoue doucement la tête de gauche à droite. « Elle n'était pas Anglaise. Même si je ne peux pas te dire d'où elle était exactement. Disons que mon père ne m'a jamais vraiment parlé de sa famille. » Et là, quelques connexions neuronales se font. Mes lèvres s'entrouvrent doucement, alors que mon regard, rivé sur ce papier, remonte doucement vers Cameron. « Attends, je crois que j'ai vu quelque chose la concernant. » Et je reprends la pile face à moi, pour chercher un autre papier. Un qui parle, vaguement, des membres de la propre famille à ma grand-mère. Sauf qu'il n'y a aucun renseignement au sujet du pays ou quelque chose d'autre. « Tiens, regarde. Elle venait de cette famille-là. » Un petit arbre généalogique laisse apercevoir d'autres prénoms. Je suis très loin de me douter que ma grand-mère est la même que celle de Cameron -et de Jay également-. Mon père étant simplement parti d'Amérique pour rejoindre Londres à deux reprises dans sa vie.


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Re: Demons are begging me to upon up my mouth #Gaëlle&Cameron ✻ ( Mer 21 Sep - 21:11 )

❝ Demons are begging me to open up my mouth
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Tu devais bien l’avouer, depuis que Gaëlle prenait soin de tes vertèbres et de ton dos, tu étais en bien meilleure santé. Tu aurais sûrement dû trouver une kinésithérapeute aussi cool que la blonde bien avant. Malheureusement, Gaëlle est arrivé à Cap Harbor bien trop tard. Mais elle a au moins eu le mérite de venir, c’est mieux que rien. D’humeur taquin, tu ne tardes pas à jouer sur les mots pour l’embêter un peu, mais tu finis rapidement par avoir le fin fond de tes pensées. « Il faut bien qu'elles me servent à quelque chose.  » Comme toutes les mains, oui, vaut mieux qu’elles servent à quelque chose. « Prends en soin alors. » Et là, clairement, tu ne sais pas ce que ton cerveau fait. Sûrement une sorte de surchauffe général ou un mini burn out. Quelque chose dans ce style là ... Quoi qu’il en soit, tu as réussi à amener le sujet des super-héros dans la conversation. Ou Gaëlle plutôt ? Peu importe. T’es prêt à te transformer en qui que se soit, tant que ce n’est pas Hulk. Même spider-cochon à grave plus de style pour le coup. « Parce que t'sais marcher au plafond ? » Héhé. T'es lèvres s’étirent doucement pour arriver à leur maximum. La blonde serait surprise de la réponse. « Ouais ! » C’est même mega simple. « Tu veux que je te montre comment je fais ? » Le seul petit soucis, c’est que t’allais pas te déguiser pour le faire. « Mais t’attends pas à ce que je fasse le cochon hein. Je marche juste au plafond et voila. » beh oui. Fallait pas trop t’en demander et t’étais loin de vouloir une queue en tire-bouchon dans ton dos. Bien que cela aurait pu être marrant ... Mais non ! Tu laissais aux animaux leur propre queue et ... Et bien, toi, tu gardais la tienne. Drole de pensée dit donc. Heureusement que tu arrives à garder le contrôle de la rougeur de tes joues sinon la jeune femme se poserait des questions. Bref. On passe à autre chose, tu veux plus parler de queue et de cochon et d’autre truc bizarroïde comme E.T et son doigt lumineux. « T'es adorable, tu le sais ça ? Comme t'as dis dans ton message, dommage qu'il y ait Chris.. » Hanwon. C’est mignon. Ce petit compliment te donne l’impression d’être un bébé chat qui ronronne H24 sans que cela ne gêne quiconque. « Je vais rougir. » Tu poses tes deux mains pour cacher tes joues, qui, étrangement, avaient rougis. « Mais Chris est trop bizarre en ce moment. Tu devrais le voir à l’hôpital ! » Tu aurais pu bien l’aimer mais là ... Il avait dépassé un peu les limites et tu pouvais presque plus le voir en peinture. « Pardon mais, c’est un gros relou à mes yeux. Et un grand chiant aussi. » Tu l’aimes pas. Okay ? C’est pas simplement physique mais t’as du mal avec sa façon de faire. Tu le trouves bien trop brutal pour être docteur. Mais après, il fait sûrement et probablement bien son métier. Tu ne le sais pas. Ce qui importe, c’est que toi, tu es encore en étude et tu peux trouver du temps libre pour Gaëlle et son déménagement. « En plus d'être adorable, t'es économique ! Je t'adopte ! » Reposant tes mains sur la table, tu éclates de rire. « T’es pas la seule. Va falloir faire garde partager à ce tarif. » Puis c’est quoi le truc pour que tout le monde veuille que tu sois leur fils. C’est vachement étrange tout ceci. Surtout qu’avec la blonde, vous deviez avoir seulement un an d’écart, pas plus. Et pourtant, tu as l’impression d’être un petit bébé face à la Gates. Tu sens qu’elle a eu un vécut sûrement bien plus triste que le tien et que le temps l’a marqué. « Plutôt habituel en ce moment.. » Mhm. C’est pas l’impression qu’elle donne. Le déménagement serait donc la source de tout ceci ? « En partie. » Oh. Bébé chaton. T’as envie de la prendre dans tes bras pour un câlin mais elle comprendrait certainement pas pourquoi. « Ca va finir par passer. » Tu soupires lentement. « J’espère. Au pire des cas, tu sais qui appeler si tu as besoin de te changer les esprits. » Clown Cameron est opérationnel vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept. Si ça, c’est pas classe ! Malheureusement, pour le moment, ce dernier est en vacances. Charlie te manque et mise à part ta maladresse, tu n’as plus grand chose de drôle à dire. Sans ta meilleure amie, t’as l’impression qu’il te manque une partie de toi-même et c’est la pire sensation du monde. « Les disputes.. Elles sont souvent inévitables, que ce soit dans un couple ou entre amis. » First of all, vous n’étiez pas un couple. Et deuxième, vous aviez beau avoir eu des dispute, elles n’avaient jamais réussi à attendre ce point. « Mhm. Mais là, c’était vraiment blessant. Je sais pas si on va savoir chacun de notre côté pardonner tout ça. » Puis c’est de la faute de Charlie, c’est elle qui doit faire le premier pas ! Voila. C’est tout. « Quel truc débile ? » Tu te mordilles la lèvre inférieure, timide. Elle allait se foutre de vous deux, tu le sentais venir. « Beeeh, on est partie en week-end, à deux. Je t’en avais parlé, je crois ? Un week-end survie. Et franchement, ça a super bien commencé. J’ai appris pleins de trucs mega cool. » Reconnaître les différents oiseaux et animaux présents dans la forêt, les premiers soins sans véritable sacoche de premiers soins, la nourriture mangeable dans les bois. « Je sais faire du feu, récupérer des baies et ... On s’en fou. » tu t’égares, comme toujours. « Comme ça se faisait sur deux jours, on a du s’arrêter pour dormir. Et il faisait froid, tu vois ? » Genre tellement froid que Charlie tremblait comme une petite feuille perdue et que tu étais obligé de la réchauffer entre tes bras supra-méga musclé « Et Erhm. Je sais pas trop comment on en est arrivé là mais ... On s’est embrassé. » bonjour les joues écarlate. « C’était qu’un smack ! » que tout le monde se rassure, il n’y a pas eu d’échange de salive ou quoi que se soit d’autre. « Charlie s’est énervée. Ça m’a énervé. Je lui ai refait un smack pour lui faire comprendre qu’elle allait pas mourir et que les enfants à l’hôpital ils font bien plus et que c’est pas pour autant qu’ils se font la tête. Ça lui a pas plus. Et ... » Et tu arrives au bout de l’histoire, promis. « Elle a dit que dans cinq ans on serait plus rien, qu’on se parlerait plus et pleins d’autres trucs qui me prendrait dix plombs à dire. J’ai dis des trucs pas sympa non plus mais ... Voila. Ça sert à rien qu’on reste amis pour rien et qu’on continue de se disputer de la sorte.  » Mais bordel, t’aimais bien te chamailler avec Charlie, c’était quand même toujours rigolo. Bref. Tu finis par soupirer et poser ton menton sur tes mains placé sur la table. #jesuistriste « Elle se plante tout comme toi tu te plantes. » C’est pas vrai. « C’est elle qui a commencé. » Puis c’est bon, t’avais aussi compris que t’étais loin d’avoir le physique de Chris Evans et qu’elle bavait dessus. « Cette situation vous pèse à tous les deux, ça se voit comme un nez au plein milieu d'une face. » Tu lèves un sourcil. « Comment tu le sais pour elle ? » Elle lui avait déjà tout raconté et la blonde voulait connaitre ton point de vue ? Hanw. La fourbe ! « De toute façon, elle m’a fait comprendre qu’elle voulait qu’on reste à l’écart l’un de l’autre alors tant pis. Je trouverais une autre blonde à embêter. » Ah que coucou Gaëlle la blonde ! « Vivement d'ici quelques mois. Ca ira mieux pour tout le monde. » Alors là, tu es bien d'accord. Oui. Que se soit niveau moral et niveau travail, vous aurez tous les deux récupérer. Ça vous fera même du bien de reprendre gout à la vie, parce que là, c'est pas exactement ça. Tu dois juste être patient, à vrai dire. Une fois que tu auras vraiment ton diplôme et ton boulot en poche, tu pourras faire ce que bon te semble ou presque. « Je vois.. » Et ouais. « Bientôôôôôôt ! » Juste encore trois ans à tenir, peut-être quatre si tu redoubles ou tu sais pas. « C'est pas assez canon comme image ? » Un cameron + une blouse blanche = un couteau suisse ? Ouais, t'as connu mieux. « Depuis le début je suis Docteur Mamour. Personne n'arrive à mes pieds. » Sauf Aiden. En faite, c'est même Aiden qui est ce docteur là mais tu lui piques la gloire pendant trente secondes. Il ne sera même pas au courant. Puis, toi, au moins, t'as réussi à te caser contrairement à monsieur BG. « Bonne nouvelle, ça ! Finalement, t'y passeras t'être prochainement. » OH MY GOD. Au mariage ? « NOOOOOOOOOON ! » On s'en la peur dans ta voix, non ? « Je me maries pas. » Nope, nope, nope. Tu secoues frénétiquement la tête de gauche à droite. « C'pas que je veux pas hein. Mais je me le suis toujours imaginé avec une personne et ... Non. Laisse tomber, c'est un truc con que je vais dire, j'en ai assez dit jusqu'ici. » Oui. Voilà. T'allais t'arrêter là. T'allais pas sortir que depuis tout petit, tu rêvais de te marier avec Charlie. Y'en a qui rêve de licorne et d'autre de mariage ... Puis, dans tous les cas, tu vas te marier avec la femme de ta vie et puis c'est tout. Encore fallait-il savoir si c'était la bonne. « Il n'y a que le temps qui peut le dire. » Aussi .. « Tu l'as su comment que c'était Chris qu'il te fallait ?  » Elle répondrait sûrement parce que tout le monde t'as déjà dit mais voilà, t'avais besoin de la poser avant de regarder les papiers mis sous ton nez. La curiosité était vraiment trop tentante pour ne pas y céder. Et quelle surprise ! Le nom de ta grand-mère y apparaît. « Pareil.. Genre, même prénom ? Elle n'était pas Anglaise. Même si je ne peux pas te dire d'où elle était exactement. Disons que mon père ne m'a jamais vraiment parlé de sa famille. » « Ouais. Tout pareil. Le prénom, le deuxième et le nom de famille. C'est rigolo, tu trouves pas ? » #JeSuisUnCon « Attends, je crois que j'ai vu quelque chose la concernant. » Mhm ? Tu attends sagement qu'elle te montre une photo d'un arbre généalogique. « Tiens, regarde. Elle venait de cette famille-là. » Tu fais plusieurs bons sur ta chaise. « OOOOOH ! » Une de tes mains atterrit devant ta bouche pour arrêter ton petit cri. « Mais ouais, c'est grave elle. John, c'est mon ... Père. » Outch. Il a été difficile à sortir ce mot dit donc. « Et puis .... Puis ... » Ton doigt suit le trait menant vers ton père, puis vers le nom de ta mère. « C'est ma maman. » Par contre, on t'avait pas mis comme enfant. « Vas-y, ça pue. Je suis même pas noté dedans ! » Cameron le boudeur est dans la place, TKT. « Tu la connaissais ? » Il a toujours rien comprit à la vie. « Hé ! Mais attends. ON EST DE LA MÊME FAMILLLLLLLLLLLLE ? » C'était la révélation du jour !

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Re: Demons are begging me to upon up my mouth #Gaëlle&Cameron ✻ ( Jeu 20 Oct - 23:16 )


Demons are begging me to open up my mouth.
Camaëlle
Sometimes our lives have to be completely shaken up, changed, & rearranged to relocate us to the place we're meant to be. Sometimes, you have to stop thinking. If it feels right, it probably is. So, just go with it.

Quelle idée d'avoir emmené avec nous autant de cartons. Si j'avais su qu'il y en avait encore autant qui, un peu moins d'un an après notre arrivée à Cap Harbor, étaient encore bien scellés.. Je pense que cette expédition à la recherche de paperasse aurait été menée un peu plus tôt. Promis. Disons que j'ai eu peur, l'espace d'une courte seconde, que ces papiers qu'il nous faut pour lundi prochain à tout prix se soient envolés dans la nature entre Londres et cette autre ville, dans laquelle on a posé nos valises. Pour combien de temps, ça par contre.. C'est une toute autre question. Vu les récents événements, il est clair que je n'ai pas du tout envie de rester dans cette foutue ville. Mais alors, pas du tout ! Il n'y a que quelques personnes qui me retiennent ici. Riley, Cameron aussi. Kattie est venue jusqu'ici pour moi, en plus. Sauf que j'ai beau additionné les bienfaits de ces présences dans mon quotidien, celle de Raphaël et de son futur gamin les surpassent largement. Rien que ça, c'est une raison hautement suffisante pour que je me barre, avec ou sans Chris. J'y songe de plus en plus. Je ne peux pas rester ici comme si tout allait bien. Ce n'est pas possible. Pas une seule journée ne se passe sans que j'y pense. Impossible de fuir pourtant, je suis coincée ici à tous les niveaux. Qu'est-ce que ça m'énerve.. Bon, respires Gaëlle. Cameron ne doit plus tarder à venir. La bonne petite nouvelle de la journée qui me réjouit pas mal. Il est vraiment le genre de personne que j'apprécie réellement. Toujours à sourire, toujours partant pour filer un coup de main sans rien attendre en échange. Toujours le petit mot qu'il faut. Non, franchement, il est vraiment comme une belle surprise dans cette ville. Lui, Riley et Charlie. Ouais, le positif dans cette foutue ville peut se résumer à ça. Même pas le boulot est compris dans les bonnes choses. « Prends en soin alors. » qu'il me dit en parlant de mes mains. J'en souris, doucement. Vous voyez, il n'a qu'à dire quelques mots pour faire renaître cet étirement des lèvres qui sombre bien trop en ce moment. Prendre soin de mes mains ? C'est obligatoire. Elles sont, en quelque sorte, mon outil de boulot principal. Je ne peux pas me permettre de les avoir meurtries, moites ou n'importe quoi d'autre. Elles doivent toujours être au meilleur de leur forme. C'est comme ça. Crème hydratantes et autres paires de mitaines sont mes principaux alliés. Dès que le temps se rafraîchit, je ressors mes nombreuses paires de mitaines. Juste parce que je ne suis vraiment pas fan des gants qui vont jusqu'au bout du doigt. C'est comme ça. Mais, il a bien raison de me rappeler indirectement à l'ordre. Je me laisse bien trop aller ces derniers temps. Plus encore depuis ce fameux jour.. Un immense sourire se cale sur ses lèvres après cette interruption Spider-Cochon. Les super-héros.. Un thème qui tient à cœur à mon p'tit Yan. « Ouais ! » Penchant la tête sur le côté, je jete un coup d’œil vers le plafond. Cameron marchant dessus me semble être une bien mauvaise idée ! « Tu veux que je te montre comment je fais ? » Secouant la tête de gauche à droite, je ne tarde pas à lui lâcher un bref « Non, non. » alors même qu'il enchaîne avec un « Mais t’attends pas à ce que je fasse le cochon hein. Je marche juste au plafond et voila. » qui m'arrache un petit gloussement alors que j'imagine déjà la scène. Quelle idée ! « Ne te donne pas cette peine, vas ! Je te crois sur parole ! » Surtout qu'il est bien connu que les super-héros sont comme les magiciens : tenus au secret le plus strict. Mieux vaut que je ne le découvre pas en ce qui concerne Cameron ! Et juste pour le plaisir, je n'hésite pas non plus à rebondir sur notre échange de messages qui a eu lieu il n'y a pas si longtemps que ça. « Je vais rougir. » Remarque qui m'arrache un nouveau sourire, surtout alors qu'il cache ses joues de ses mains. Il est vraiment trop adorable ! « J'crois que c'est presque le cas, non ? » Après tout, il est normal de rougir face à un compliment, cela ne prouve rien de plus. Disons que niveau joues qui rougissent, j'en connais un rayon. Donc oui, je le confirme : ce n'est pas que le signe d'une sorte d'attirance inavouée. Pas de crainte, surtout qu'une autre blonde est sur le coup ! Et ce n'est pas que je les imagine bien ensemble... Mais en fait si, complètement même. « Mais Chris est trop bizarre en ce moment. Tu devrais le voir à l’hôpital ! » Ah ? L'un de mes sourcils se hausse alors que je regarde Cameron. Bizarre. Bizarre, comment ? On se dispute de plus en plus. Souvent pour de simples conneries comme deux laits ouverts en même temps dans le frigo ou sa chemise qu'il me demande gentiment de lui repasser, alors que je dors encore à six heures le matin ! Bref. On n'est même pas encore mariés, et ce n'est déjà plus aussi parfait qu'avant. Certes, je n'y mets pas franchement la meilleure des volontés en grinçant des dents pour un rien, et je sors les crocs dès qu'il dit quelque chose qui ne me convient pas. Mais il n'aide pas vraiment en se montrant aussi invivable et aussi absent que ça. C'est pourtant maintenant que j'ai besoin de lui.. Il ne le voit même pas, et continue d’enchaîner les journées de travail sans fin. Tant pis pour moi. Jenny a vraiment bousillé le peu de vie reconstruite que j'avais tenté de préserver depuis mon réveil. Ca aussi, ce n'est pas normal. Qu'est-ce qui est encore normal, aujourd'hui, dans ma vie ? Pas ma secrétaire, non. Elle, c'est une vraie connasse. Pas mon couple non plus -et pourtant, j'y croyais-. Ma future belle-mère ? Je n'en parle même pas. Déjà qu'elle a décidé de venir nous rendre visite dans les semaines à venir pour, je cite : t'aider à choisir ta robe pour le mariage. Je sais que je ne suis pas une addict de la mode, mais quand même ! Je devrai avoir mon mot à dire au final, non ? Semblerait que pas sur ce coup-là. Enfin. Si ça lui fait plaisir. Mais, bizarre.. Oui, ça l'est. Tout l'est. Et je déteste ça. « Pardon mais, c’est un gros relou à mes yeux. Et un grand chiant aussi. » Il pique ma curiosité. Pourquoi est-ce qu'il se montre aussi invivable au boulot qu'il ne l'est face à moi ? C'est quoi, au juste, son problème ? J'en soupire, alors que mes épaules s'affaissent. « Si ça peut te rassurer, il est loin d'être lui-même ici aussi. » Si j'avais su.. « J'sais pas pourquoi il a changé comme ça. » Et un nouveau soupire alors que je détourne le regard. « Il t'a dit quelque chose ? » Après tout, on n'est plus à une dispute près. S'il commence à s'en prendre aux gens avec lesquels ils bossent, il va sérieusement falloir qu'il se calme. Ca ne va pas le faire, sinon. Un peu lourd le doc en ce moment, tout le contraire de Cameron qui est juste adorable, une fois de plus, avec le sujet du déménagement. « T’es pas la seule. Va falloir faire garde partager à ce tarif. » Le regardant, presque outrée, je lui réponds dans la foulée « Comment ça, j'suis pas la seule à vouloir t'adopter ? Y'a qui d'autres ? » Que j'aille les acheter à coup de muffins. Ca peut toujours marcher, après tout ! Ca m'arrangerait bien de ne pas partir dans un délire de qui a la garde ce week-end. Et comme toujours, lorsqu'il est question de moi, je contourne toute la vérité ou du moins, je la cache sous des phrases en apparence insignifiante. « J’espère. Au pire des cas, tu sais qui appeler si tu as besoin de te changer les esprits. » Pour la première fois depuis son arrivée, je dois avoir recours à ces faux sourires, que je tente de faire paraître comme étant sincères. Ce n'est pas seulement me changer les esprits dont j'ai besoin. Mais bien.. Tout changer. Depuis ma naissance à cette amnésie, en passant par mon enfance passée sous les coups. J'ai été toxique pour ma mère, pour mon père dans une autre mesure puis pour Raphaël aussi. Et si je continue comme j'agis actuellement, je le serai pour Chris aussi. Si seulement je savais qu'entre nous deux, ce n'est pas moi, la personne toxique.. « Pas de soucis. » que je conclue finalement, détournant mon regard alors que j'en suis à me mordre l'intérieur de ma lèvre. Au moins, on part sur un autre sujet. Il n'est pas là pour m'entendre râler après mon quotidien, mais bel et bien parce qu'il a besoin d'une oreille pour l'écouter. Bref. « Mhm. Mais là, c’était vraiment blessant. Je sais pas si on va savoir chacun de notre côté pardonner tout ça. » Son problème avec Charlie est comme salutaire pour moi. Il m'est tellement plus facile d'écouter que de parler. Ca a toujours été comme ça. Sans doute grâce à mon père. Et ça n'est vraiment pas prêt de changer, malheureusement. Haussant les épaules, j'ai toujours été de celle à penser que le dialogue peut résoudre bien des soucis. Forcément, lorsque ça concerne les tracas des autres. Pas les miens. Eux, ils ne sont bons qu'a être passé sous silence. « Beeeh, on est partie en week-end, à deux. Je t’en avais parlé, je crois ? Un week-end survie. Et franchement, ça a super bien commencé. J’ai appris pleins de trucs mega cool. » Avec un rapide petit oui de la tête, je confirme bien le simple fait qu'il m'ait parlé de cela. Tout en buvant une petite gorgée, je le regarde attentivement. « Je sais faire du feu, récupérer des baies et ... On s’en fou. » Souriant doucement, je n'hésite pas à intercaler un très rapide « Classe ! » juste pour lui prouver que les petits détails semblant être insignifiants à certains regards peuvent ne pas l'être pour d'autres.. « Comme ça se faisait sur deux jours, on a du s’arrêter pour dormir. Et il faisait froid, tu vois ? » Bizarrement, je ne vois que trop bien la situation. J'en suis à soupirer doucement alors que je pose ma tasse sur la table. « Et Erhm. Je sais pas trop comment on en est arrivé là mais ... On s’est embrassé. » Oh ? Et bien, heureusement que je n'ai plus rien en main ! Plissant doucement les yeux, alors qu'un nouveau sourire se forme sur mes lèvres, j'en suis à me dire un petit enfin ! intérieur. Là, le rougissement de ses joues n'a rien à voir avec celui qu'il a eu face à moi. Il est trop chou à rougir comme ça, lorsque Charlie est ainsi évoquée ! « C’était qu’un smack ! » Il faut bien commencer par quelque chose.. Tout de même assez surprise, je laisse un « Oh.. » m'échapper. Disons que je commence à voir où peut donc être le nœud de ce problème qu'ils traversent. « Charlie s’est énervée. Ça m’a énervé. Je lui ai refait un smack pour lui faire comprendre qu’elle allait pas mourir et que les enfants à l’hôpital ils font bien plus et que c’est pas pour autant qu’ils se font la tête. Ça lui a pas plus. Et ... » Aie.. J'en ai de la peine pour mon p'tit Cameron. Vraiment. Mon sourire s'est éclipsé pour la peine. « Elle a dit que dans cinq ans on serait plus rien, qu’on se parlerait plus et pleins d’autres trucs qui me prendrait dix plombs à dire. J’ai dis des trucs pas sympa non plus mais ... Voila. Ça sert à rien qu’on reste amis pour rien et qu’on continue de se disputer de la sorte. » Tentant d'analyser tout cela, j'en viens presque à me demander si cette réaction de la part de cette petite blonde n'est pas tout simplement le fruit d'une certaine peur.. Celle d'envisager quelque chose avec quelqu'un. Et doucement, mon très léger sourire repointe le bout de son petit nez. Franchement, je doute que ce soit si terrible que ça entre eux. Il y a sans doute des choses à revoir et sur lesquelles ils vont devoir parler un brin. Rien d'insurmontable en somme, même si ces deux-là sont loin d'être efficaces pour parler ensemble. Sérieusement. J'en suis à résumer mes pensées par ces quelques mots, tentant de lui montrer indirectement que tous les deux font fausse route. Clairement, c'est dommage. « C’est elle qui a commencé. » Levant les yeux au ciel, amusée face à cette précision, je me mordille doucement la lèvre. Ils sont tellement aveugles pour le coup ! « Tu es bien mieux placé que moi pour comprendre Charlie. » Et oui, Cameron la connait depuis bien plus longtemps que moi ! « Mais, de l'extérieur de votre p'tit groupe, il est clair que ce qu'elle t'a dit ne tient vraiment pas la route. » Comme s'ils pouvaient se dissoudre dans les cinq années à venir. Heureusement que certaines amitiés sont faites pour durer. J'ai l'exemple type avec Tim qui me supporte depuis une éternité. Kattie un peu moins, mais quand même. Et d'autres amitiés sont bien parties pour rejoindre ce fameux duo sur qui je peux réellement compter. Comme Riley en fait. La révélation dans cette ville. Cameron également, même si on ne va plus tarder à se rendre compte de quelque chose d'assez.. surprenant nous reliant. « Peu importe qui a commencé. » puisque ça ne peut juste pas durer. Ce n'est pas possible. Oui, je suis une grande rêveuse. Et alors ? « Comment tu le sais pour elle ? » Haussant les épaules, je ne vais pas trahir la blonde, mais si ça peut l'amener à réfléchir de savoir juste ça.. « C'est mon p'tit doigt qui me l'a dit. » Un petit clin d'oeil, et ça devrait passer. « De toute façon, elle m’a fait comprendre qu’elle voulait qu’on reste à l’écart l’un de l’autre alors tant pis. Je trouverais une autre blonde à embêter. » Pourquoi est-ce que je me sens visée, d'un coup, là ? Ca m'arrache un petit rire alors que mon regard pétille à nouveau, faiblement par contre -et oui, ce n'est pas la bonne période !-, d'amusement. « Fais gaffe, ça a l'air d'être une espèce assez rare dans cette ville. » Et oui, les blondes ne semblent pas courir les rues. Et c'est d'ailleurs ce que quelques patients -un poil trop- entreprenants m'ont fait savoir lors de leurs séances.. Le malaise ? Pas qu'un peu. Mais ça, c'est plus ou moins habituel. C'était déjà le cas à Londres et ça risque de ne pas changer, en fait. « Bientôôôôôôt ! » Courage petit Cameron ! Bientôt le fameux diplôme a accroché au mur. « Depuis le début je suis Docteur Mamour. Personne n'arrive à mes pieds. » Secouant la tête de gauche à droite, je me dis bien que le Docteur Mamour ferait bien d'aller parler à une certaine blonde -pas moi, l'autre- pour clarifier certaines choses. Mais bon. Têtu le p'tit ! « J'en doute même pas. » Sacré Cameron ! Et finalement, alors qu'il m'annonce s'être casé, je le charrie un peu. Il ne marche pas seulement, il court dans ce plan, répondant dans la foulée un « NOOOOOOOOOON ! » qui veut tout dire. Dommage. « Je me maries pas. » Oh, un phobique du mariage ? « C'pas que je veux pas hein. Mais je me le suis toujours imaginé avec une personne et ... Non. Laisse tomber, c'est un truc con que je vais dire, j'en ai assez dit jusqu'ici. » Pas tout à fait. J'en plisse doucement les yeux, non sans perdre de mon amusement. « Ca se comprend. » que je lui réponds simplement. Même moi, là, j'en suis à me demander si ce mariage qui se profile est réellement une bonne idée. Enfin, déjà maintenant je veux dire. J'en détourne mon regard vers la pile de documents. « Tu l'as su comment que c'était Chris qu'il te fallait ? » Oh.. Mon coeur loupe un lourd battement en s'écrasant contre ma poitrine avec une telle force que j'en ai presque le souffle coupé. Il ne s'attendait pas à une telle question. D'autant plus que je ne sais, finalement, pas quoi y répondre. Passant le bout de ma langue pour les humidifier, les sentant être devenues soudainement sèches, j'ai un nouveau flot d'images anciennes qui me reviennent en tête. Une demande. La sienne. La seule qui compte réellement, mais qui est tronquée par ce lot de mensonges et cette prison dans laquelle Chris me retient. Et ça fait mal. Il n'est clairement pas mon premier choix et ne le sera jamais. Mon coeur bat pour un autre que lui. Mais ma tête n'y répond pas. Ou pas totalement, pas comme elle le devrait. Je ne suis qu'un objet, une poupée que Chris manipule. La proie d'un pervers narcissique qui a profité de mon amnésie pour me retourner contre ma vraie vie, me berçant inlassablement de mensonges en tout genre. Que répondre ? Est-ce que cela fait si longtemps que ça qu'il attend une réponse de ma part ? Je n'en ai aucune idée. Aucune notion des quelques secondes qui ont pu s'échapper. Quelque chose ne tourne vraiment pas rond. « Aucune idée. C'est dans ma tête, je crois. » que je lui réponds alors, simplement, lui adressant un léger sourire. Dans la tête, oui. Et c'est bien là le problème. Au moins, on change de sujet et ce n'est de loin pas pour me déplaire subitement. Les papiers. « Ouais. Tout pareil. Le prénom, le deuxième et le nom de famille. C'est rigolo, tu trouves pas ? » Clignant des yeux, j'ai l'impression de mal entendre ce qu'il me dit.  « Rigolo, sans doute, mais.. » C'est trop fou pour y croire. Ce n'est pas possible. Mon regard se plante sur Cameron pour ne plus le quitter, cherchant à voir s'il n'y a pas un signe trahissant le simple fait qu'il se moque doucement de moi. « OOOOOH ! » J'en sursaute presque, alors que je montre ce qui existe autour d'elle. « Mais ouais, c'est grave elle. John, c'est mon ... Père. » Grave elle ? Est-ce que c'est seulement possible que deux personnes à l'identité exactement identiques existent ? Même leur entourage ? Qu'est-ce que c'est que tout ça ? Les yeux écarquillés, je regarde ce papier pourtant si simple pour moi. « Et puis .... Puis ... » Restant silencieuse, je suis du regard son doigt sur le papier. « C'est ma maman. » Quoi ? Ouh la migraine qui arrive subitement. Je suis obligée d'appuyer mon coude sur la table, mon front reposant sur ma main. « Ta mère ? » Ok. Certes, je me doutais bien que je devais avoir de la famille à quelque part. Caden est né dans ce pays après tout. Mais quand même, c'est assez fou. « Vas-y, ça pue. Je suis même pas noté dedans ! » Une remarque qui m'arrache un petit gloussement, alors même que mes yeux se chargent. Et oui, c'est un peu le même effet que ça me fait de me rendre compte que la famille est plus grande que je ne l'espérais. Comme lorsque j'ai appris l'existence de Caden, de mon frère. Un grand sourire sur le visage, j'en viens à lui dire. « J'peux toujours te rajouter à la main si ça te fait plaisir. » Et comme ça, lui aussi est à la place qui lui revient. « Tu la connaissais ? » Secouant doucement la tête de gauche à droite, je dois reconnaître que la famille de mon père est particulièrement inconnu, à part Sharon. La petite sœur de mon père et dernière de sa fratrie. « Non, je ne l'ai pas connu. » La faute à mon père, certainement.. Et là, c'est la révélation un peu à retardement pour lui. « Hé ! Mais attends. ON EST DE LA MÊME FAMILLLLLLLLLLLLE ? » Sans aucune once de moquerie, j'en suis à me marrer un peu plus. Cameron vient de gagner.. Une cousine ? Et une tante qui n'est autre que Sharon, la femme a qui je dois énormément dans ma vie. L'une des personnes qui a fait de moi celle que je suis aujourd'hui. Sans elle, j'aurai tellement pu mal tourner suite à la connerie de mon père chez les Edgecombe.. « Semblerait, oui ! » Et franchement, c'est le genre de nouvelles qui rend mon p'tit coeur bien trop souffrant plus léger. Ca fait du bien fou, même si mes yeux sont au bord de l'explosion. L'inconvénient d'être bien trop sensible. Découvrir qu'on a un cousin qu'on connait parce que, de base, il était un patient avant de devenir un ami.. C'est quelque chose de fou. Comme lorsque j'ai appris pour Caden, la première petite larme finit par dévaler l'une de mes joues. De la tristesse ? Absolument pas. Bien au contraire. Ma famille, c'est un vrai champ de mines. C'est important pour moi, d'en avoir une soudée comme les Edgecombe. Malheureusement, c'est loin d'être mon cas. Mais alors très loin. Sans compter que je suis sur les nerfs ces derniers temps. Alors forcément, toutes ces barrières que je maintiens dressées semblent céder l'une après l'autre comme une chaîne de dominos. « 'Scuse moi. » que je lui dis, un grand sourire sur le visage alors que je passe l'une de mes mains sur mon visage. « C'est juste un peu trop.. fou. » Et même si je ne suis pas vraiment le genre de nanas qui raffole des câlins à profusion, mon cher cousin en mérite bien un. Pas vrai ?


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Re: Demons are begging me to upon up my mouth #Gaëlle&Cameron ✻ ( Ven 4 Nov - 12:25 )

❝ Demons are begging me to open up my mouth
Gaëlle Gates & Cameron Thompson


« Ne te donne pas cette peine, vas ! Je te crois sur parole ! » Oh ? Elle veut pas te voir faire spider-cochon. D’accord. Très bien. T’es un peu triste de ne pas pouvoir montrer tes talents mais tu le feras plus tard. « Tu rates quelque chose. » Et tant pis pour Gaëlle. D’ailleurs, cette dernière ne tarde pas à sortir de gentils petits mots. Un peu trop gentil, d’ailleurs. Tu ne tarde pas à être tout timide et à avoir les pommettes qui rosissent. « J'crois que c'est presque le cas, non ? » Ahow. « Non. C’est ton imagination ... » Mais tu gardes bien tes mains sur tes joues. Sait-on jamais ... Elles ont la fâcheuses tendance de se retrouver teintées d'une certaine couleur. Heureusement pour toi, tu arrives facilement à contre-balancer le phénomène. Stop au malaise, parlons bien et parlons bref. Gaëlle va se marier à Chris et les papiers sur la table te font perdre la tête. D'ailleurs, ce docteur a tout pour lui mais il ne montre rien de bien. Depuis quelques temps, tu te demandes même s'il n'est pas passer du côté obscur. STAR WARS  POWER. « Si ça peut te rassurer, il est loin d'être lui-même ici aussi. » Tu hausses un sourcil. T'as envie de poser des milliards de questions mais tu préfères, pour une fois, que se soit Gaëlle qui divulgue tout ce qu'elle souhaite. C'est fichtrement dure et tu préfères t'amuser avec ton verre plutôt que de la regarder. Après ce qui te semble une éternité, elle ouvre à nouveau la bouche mais ce n'est pas réellement ce que tu avais envie d'entendre. « J'sais pas pourquoi il a changé comme ça. » Tu hausses les épaules. « Le stress de l'engagement, peut-être ... » En vérité, t'en sais absolument rien. « Mais bon, s'il prends tous ses médicaments, c'est pas trop étonnant qu'il change de personnalité. » Tu tentes d’offrir un petit sourire rassurant néanmoins. « Il t'a dit quelque chose ? » Tu hohes la tête de gauche à droite. Non. Il ne t'a rien dit. Ou pas vraiment. « Mise à part avoir hurler comme un fou dans les couloirs en disant qu'on le faisait bien hier, il a rien ajouter de plus. » Enfin. Ça arrive, parfois, que la fatigue fassent sombre les gens dans un mini burn-out. « Il en prends souvent ? » Tu fais un petit signe de tête vers le tas de médicaments sur le côté d'un meuble. Promis, c'est juste par curiosité. Ou pas ! Peu importe. T'as juste envie de savoir la réponse. Tout comme Gaëlle aimerait savoir qui veut t'adopter aussi. « Comment ça, j'suis pas la seule à vouloir t'adopter ? Y'a qui d'autres ? » Tu ne peux t'empêcher d’éclater de rire. « Je dirais pas. Tu vas vouloir le tuer après. » Tu tires la langue pour lui montrer que tu plaisantes. « Non mais je suis super chiant, vous me fouetterais à la porte après un jour entier à mes côtés. » Déjà, la blondinette pourrait surement dire adieu à quelques objets, car en déposant des cartons, tu les auras maladroitement cassés. De quoi faire changer les pensées de la demoiselle, vous direz. E tout cas, elle semble en avoir besoin et c'est assez étrange. Tu sens qu'elle va à moitié bien et en même temps, tu n'as pas envie de la forcer à parler. Alors, c'est toi qui te lance en premier. Tu racontes de façon raccourci mais longue en même temps ce qui se passe dans ta vie actuellement. Le weekend survit avait super bien commencé avec Charlie et t'avait appris tellement de chose que tu allais sûrement te renseigner pour recommencer bientôt ou, tout du moins, quand tu aurais le courage. Sam avait été pas mal collant et, nope, t'avais pas envie qu'il pense qu'il te plaisait. C'était absolument pas le cas. BREF. Avec Charlie, vous avez trouvé cet endroit magique et vous n'aviez pas trouvé mieux que de vous engueuler. Pas une petite boutade qui vous arriviez d'avoir. Non. Là, vous aviez tapé fort, tellement fort que t'avais envie de pleurer à nouveau rien que d'en parler. Mais c'est un mec alors il pleurera pas.« Tu es bien mieux placé que moi pour comprendre Charlie. » Tu ne sais pas vraiment pourquoi mais tu éclates de rire. Les mains sur les côtes, tu fais de ton mieux pour reprendre ton souffle. « Pardon ... » Tu essuie une petite larmichette. « J'ai jamais su comprendre Charlie de ma vie, alors non, je suis de loin, le plus mal placé. » Tu n'oserais pas calculer le nombre de fois où tu étais à côté de la plaque en parlant avec elle. Les quiproquos, ça vous connait. « Mais, de l'extérieur de votre p'tit groupe, il est clair que ce qu'elle t'a dit ne tient vraiment pas la route. » Mhm. Possible. « Alors pourquoi l'avoir dit si ça tient pas la route ? » Cet homme doit vraiment reprendre des leçons d'amour de toute urgence. « Peu importe qui a commencé. » Erhm. Non. « C'est quand même à elle de venir s'excuser en premier. » Ouais. Parce que c'est elle qui a tout fait capoter. En plus, ils ont même pas gagné la coupe ! #Dégouté « C'est mon p'tit doigt qui me l'a dit. » Mouais. « 'oblige pas à revêtir mes lunettes d'investigation. » T'en es bien capable. Surtout que tu as toujours un secret à découvrir : Celui de Raphaël et sa phobie des blondes. Enfin. Tout ça pour conclure sur le fait que toi, t'allais avoir besoin d'une autre blonde. « Fais gaffe, ça a l'air d'être une espèce assez rare dans cette ville. » Tu lui fais un petit sourire. « J'peux toujours demander à Aiden de se teindre en blond. Ça serait rigolo ... » Faut qu'il le fasse !

Le mariage. Voilà le sujet de discussion principal qui revient sur le tapis après que tu es tout lâché. C'est bien plus réjouissant et plus heureux que ton sujet à toi. T'es vraiment heureux pour Gaëlle. Elle a l'air d'être vraiment amoureuse et sûr d'elle. Ce que toi, tu ne seras jamais. « Aucune idée. C'est dans ma tête, je crois. » Oh ? Oh. MERDE. « Faut qu'elle soit toujours dans les pensées quoi. » Et malheureusement pour Hailey, c'est pas à elle que tu penses toute la journée. Loin de là même. Certes, la brune vient parfois pointer le bout de sn nez. Mais t'es beaucoup plus attaché à Charlie qu'autre chose. Ca voudrait dire qu'il faut que tu te maries avec Charlie ? DOUX JESUS. Jamais de la vie. Il en rêve ! « Rigolo, sans doute, mais.. » MAIS ? Mais non. C'est rigolo tout court. « Mais ? » Ouais, t'as quand même envie de connaître la suite. Parce que c'est fichtrement pas cool que ton nom ne soit pas dessus et que ta maman oui. « Ta mère ? » Oui. Ta maman. « Ouais. Léa. Elle est française. Pour ça qu'il y a un accent. » Et que tu as eu besoin de dix ans pour comprendre qu'en France, les gens mettent des accents au dessus de certaines lettres. Elle est où la logique ? « J'peux toujours te rajouter à la main si ça te fait plaisir. » Ohhhw. « Se serait gentil ! » Et super mignon. « Mais tu peux barrer mon père. » Voilà. Lui, il mérite pas sa place sur cette jolie feuille. « Non, je ne l'ai pas connu. » La tristesse. « J'lai pas connu beaucoup non plus. Elle a du passer une ou deux fois. Ou alors je me trompe de personne. C'est possible aussi. » Mais c'est pas grave, ça correspond bien au nom et au prénom de ta grand-mère et tu comprends pas encore, pourquoi, tout ceci est noté sur les papiers de Gaëlle. Enfaite, t'as besoin de quelques secondes supplémentaires pour faire le rapprochements. Oh nom d'un chien. Vous êtes cousins/cousines ! « Semblerait, oui ! » HAYYYYA ! Tu devrais être choqué, mais enfaite, t'es juste heureux ! « J'le savais que j'allais avoir une nouvelle blonde dans ma vie ! » Ou pas. « 'Scuse moi. » Hein ? Tu tournes la tête pour voir que Gaëlle pleure. Meeeeeeeh ! « C'est juste un peu trop.. fou. » Mais bébé chat. « Faut pas pleurer ... » Il va pleurer aussi.vTu te contentes de faire le tour de la table et de prendre Gaëlle dans tes bras. « Faut vraiment que tu arrêtes de pleurer hein. J'suis le genre de gars qui pleure quand Bob l'éponge se prends un vent. » Et t'es à la limite là. « VAS-Y ! C'est trop bien. » Tellement ben que tu fais une petite danse de la joie qui ressemble un peu, beaucoup trop, à une danse de la poule. « Erhm. Ca veut dire que je pourrais débarquer et manger tous tes gâteaux sans que tu puisses me dire quelque chose maintenant ? » OH PUTAIN ! C'est Noël avant l'heure. « Et que je vais pouvoir être tonton aussi ! » Parce que Jay, il est déjà bien vieux et qu'il a plus vraiment l'intention de rester avec une seule femme. « Rho, faut que je raconte ça à quelqu'un ! » Tu sors ton téléphone et commence à taper un début de message mais en voyant que tu vas l'envoyer à Charlie, tu te ravises. Ouais. Finalement, tu vas le garder pour toi. « Pardon. Je suis un petit peu excitée par cette nouvelle. » Tu reprends place sur ton siège mais t'es bien incapable de rester en place. Tu es toujours entrain de gigoter. « N'empêche. J'aime toujours pas Chris ! » C'est la seule ombre au tableau. Dommage que Raph, c'est son mari à lui. Gaëlle, va devoir finir sa vie en compagnie de plein de chats.

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