I'm unstoppable until you look the other way #Avalec

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I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Sam 10 Sep - 19:11 )



I'm unstoppable until you look the other way
AVALEC is in da place

« Quoi ? » Alec manque de s'étrangler à travers le téléphone portable. « Non. Non. J'ai tiré dessus par pure légitime défense. » Liv est à l'autre bout du téléphone. La mission sur laquelle il travail vient de prendre fin grâce à sa coéquipière qui a réussi à attraper le trafiquant de drogue. Alec est heureux, c'est sûr, il pourrait enfin passer à autre chose. Il ne sait pas encore quoi, mais c'est certain que se sera encore un dossier qui va le garder en éveil pendant des heures et des heures la nuit. Le truc, c'est qu'à peine après avoir déposé Avalon chez Raphaël, le blond avait à peine eu le temps de se garer pour répondre à son téléphone. Liv était au bout du fil, elle avait eu écho de la fusillade dans le Catalina Bar and Grill. Comment les informations pouvaient être transmissent avec autant de rapidité ? « T'es sûr ? » Alec se pince l'arrête du nez alors qu'il ouvre la porte de sa maison. « Bon Dieu, Liv, je sais quand même ce que je fais ! » Elle pouvait avoir confiance en lui, non ? Il ne tirerait pas sur quelqu'un juste pour le plaisir de vivre et le plaisir d'entendre un coup de canon. « Mhm. D'accord. » Désormais, il roule des yeux alors qu'il se laisse tomber sur son divan. « Tu sais que t'es chiante ? » Il arrive à imaginer le sourire de sa partenaire alors qu'elle n'est même pas là, devant lui. « Mais tu m'aimes avoue ! » Erhm. Non. Il n'est ni amoureux, ni en kiff sur la jeune femme. « Dans tes rêves. Bon .. Dis moi ce qui s'est passé au lieu de poser tes questions. » Et c'est ainsi que pendant plus de cinq heures, ils restèrent au bout du fil. Alec se mit au courant de toutes les informations dont il avait besoin pour compléter le dossier qui avait pris une place monumental dans son ordinateur portable. Il ne lui restait plus qu'à ajouter les déposition de son équipe et le tour était joué. Il lui faudrait juste attendre la date de rendez-vous au tribunal pour mettre en taule ce trafiquant. Quand à ce Gomez, il finirait lui aussi derrière les barreaux. Deux affaires bouclées en une soirée, c'était quelque de rare et c'est peut-être le pourquoi du comment Alec n'avait pas réussi à fermer les yeux de la nuit. L'adrénaline coulait encore dans ses veines et les diverses tasses de cafés n'allaient pas l'aider à cligner plusieurs fois des paupières. « Ah merde. Attends. Les photos sont dans mon coffre. Je reviens ... » Alec pose son téléphone sur la table de son salon et récupère les clés de sa voiture. Il sort dans la rue et tire une grimace quand il voit que le soleil commence à se lever. Il fallait réellement qu'il pense à dormir à un moment donné. Bref. Alec ouvre le coffre et ... « Oh, le con ! » Il avait oublié de donner le cadeau qu'il avait prévu pour Sam à Avalon. Faut dire qu'avec la fin de soirée qu'ils ont eu, il n'y a même eu une seconde pour y penser. Le blond le prends entre ses doigts, se grouille de courir chez lui. « Je te rappelle, j'ai oublié un truc urgent. » Pas une seconde de plus, il raccroche et cherche dans ses contacts, l'une des rares choses qu'il sache faire avec son téléphone, le numéro de la brune. Allie, Arabella, Avalon ! Il appuie comme un fou sur le prénom et colle le portable à son oreille. « Réponds ... Allez ... » Comme il s'en doutait, elle ne devait pas avoir son portable sur elle ou l'avoir éteint. « Bon. » Il ne lui restez plus qu'une solution, conduire comme un fou jusqu'à l'aéroport pour y arriver en moins d'une heure. Ainsi, ça lui laissait au moins une quinzaine de minutes pour passer les contrôles et attraper Avalon avant qu'elle ne monte dans son avion.

Comme il s'en doutait, il y avait eu des bouchons sur la route. Il lui restait cinq minutes avant l'embarcation. Soit, au total, si on le laissait entrer rapidement dans l'avion. Il court vers le premier contrôle, sort sa carte d'agent de la CIA. Il est soulagé, on le laisse passer sans vraiment chercher à comprendre pourquoi il est présent et pourquoi il court comme un fou. La seule chose à laquelle il n'avait pas pensé, c'est que l'embarcation pour les vols étrangers se feraient à l'autre bout de l'aéroport. « ATTENDEZ ! » qu'il hurle alors que les stewards sont sur le point d'enregistrer le dernier passager. « Il faut absolument que je vois une personne à l'intérieur de cette avion pour lui donner ça. » Il montre le petit paquet qu'il tient dans ses mains et feint un sourire rassurant. « Désolé. Nous ne pouvons pas accepter ce genre de chose. L'avion est sur le point de partir. » Hawon. Allez. Un peu de pitié quoi. « C'est le cadeau d'anniversaire de mon fils ... » souffle-t'il. Si Sam réussit cet exploit, promis, il lui achète une énorme cabane pouvant faire pâlir Robin des Bois ! « Qui vous a laisser venir jusqu'ici avec ce paquet ? » Alec fronce les sourcils. Et bien .. « Roh. Sérieusement, j'ai une tête de terroriste ? » La steward le regarde haute en bas et se mordille la lèvre. « Oui. » Alors, ça, c'est vraiment le comble. C'est bien la première fois qu'on le lui dit. Pas grave. Il va trouver une solution : il sort sa carte prouvant qu'il est agent de la CIA. Cette carte est magique, il me la faut. « Voilà. Ca vous va ? Maintenant, laissez-moi passer. » C'est vraiment à contre-coeur qu'elle ouvre la barrière lui permettant de se rendre à l'intérieure de l'avion. A nouveau, devant le pilote, co-pilote et hôtesses de l'air, il montre sa carte passe-partout et, comme il a la flemme de chercher dans l'avion où est installé Avalon, il prend le micro de bord. Et oui, il aurait du demander à la gentille steward de lui donner son emplacement, mais la flemme. « Erhm. Bonjour. Bonsoir. » Oulah ... Sa voix résonne dans l'habitacle. C'est assez étrange. « Est-ce que tout le monde pourrait s'asseoir ? merci ! C'est assez urgent. » Il attends quelques minutes pour voir tous les passagers assis. Mon dieu, ils sont dociles. « Très bien, est-ce qu'Avalon Howel pourrait se lever s'il-vous-plait ? » Oh God. la voilà, presque au bout de l’habitacle. « Merci les gars. Vous gérez ! » Alec avance donc vers la brune, non sans quelques regards interrogateurs. Quoi ? Il a rien fait de mal, ni dit de mal. Et il n'est pas un terroriste non plus. « Pardon pour cette scène. J'ai oublié de te donner ça hier soir ... » Il tends le petit coffret bien emballé, un sourire sur le visage. « J'ai cru que j'allais jamais savoir te le donner. Fiou ...  » Ca l'a complètement desséché et il ne serait pas contre une bouteille d'eau. Ou même un café. « Oh. Je me pose deux secondes. J'ai pas eu le temps de me reposer encore. » Et elle allait pas l'engueuler parce que son avion était retardé de cinq petites minutes, n'est-ce pas ?

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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Mar 13 Sep - 22:23 )



❝ I'm unstoppable until you look the other way❞
Toi & Moi
Ava n’avait pas réussi à fermer l’œil de la nuit. Elle était rentrée et avait fondu sous la douche pour se débarrasser du sang qui s’était collé contre sa peau. L’eau froide s’était occupée de nettoyer le liquide rouge qui s’était mêlé à l’eau jusqu’à totalement disparaître. Pourtant, Ava n’arrivait pas à calmer ses tremblements. Elle avait eu peur, très peur, mais finalement tout c’était bien terminé. Elle était en vie, Alec aussi, son fils ne serait pas un orphelin, mais elle n’arrivait pas à oublier la jeune femme blessée au ventre. Elle détestait ce sentiment d’impuissance, ça la rongeait depuis toujours. Elle espérait juste avoir fait le bon choix. Collant son dos contre la paroi glacée de la douche, elle soupira, pensive, se demandant bien où toute cette histoire la mènerait. Dans le fond, elle était contente de rentrer chez elle, parce qu’elle avait compris en cette fin de soirée qu’elle n’oublierait pas Alec aussi finalement. Elle était toujours autant amoureuse de lui après toute ces années et elle ne pouvait pas réussir à s’en détacher si elle restait à ses côtés. Finalement son retour en Irlande tombait à point nommé, elle allait pouvoir reprendre sa vie et pensait clairement à ses sentiments. Ava était bien décidée à les faire taire d’ailleurs ou en tout cas à passer au-dessus pour recommencer à vivre. Elle inspira un grand coup avant de sortir de la douche se faisant la promesse qu’une fois revenue chez elle la vie redeviendrait comme elle avait toujours été, c’était à dire simple ! Elle allait avoir quelques mois pour panser son cœur, maintenant qu’elle connaissait toute l’histoire elle le pouvait. Quand elle reviendrait à Cap Harbor ça serait sous un nouveau jour. En tout cas c’était ce qu’elle espérait. Elle enfila rapidement son vieux tee-shirt et partit s’étaler dans son lit, mais le sommeil décida de la laisser tranquille. La brune regarda passer les heures jusqu’à ce que son portable lui indique qu’il était temps pour elle de regagner l’Irlande et autant dire que la brune n’allait pas se faire prier. Sam lui manquait énormément et elle n’avait qu’une hâte pouvoir le serrer de nouveau dans ses bras. Qu’est-ce qu’il avait pu lui manquer avec ses sourires, ses câlins, même ses crises lui avaient manqué autant dire qu’elle était complètement en manque de son petit garçon, mais cette torture se terminerait dans quelques heures. Ava avait quand même le cœur lourd, elle avait apprécié son séjour et l’idée de laisser Raphael tout seul ne lui plaisait pas vraiment, il avait intérêt à prendre le traitement qu’elle lui avait prescrit et surtout il fallait absolument qu’il parte à la reconquête d’une certaine blonde. Quand à Alec, elle était bien incapable de ne pas penser à lui. En partant elle allait lui permettre de revivre sa vie qu’elle avait pas mal chamboulé en arrivant. Les choses allaient rentrer dans l’autre, sauf pour elle. Elle avait la sainte impression de laisser quelque chose derrière elle, son espoir sûrement, mais d’un côté elle avait été idiote de croire qu’il existerait encore des sentiments du côté du brun. Parfois elle se désespérait elle-même, elle était toujours trop romantique. L’amour dure toujours…. Tu parles, c’était plus l’amour dure une fraction de seconde.  C’était avec cette idée qu’elle fermait la porte derrière elle. Et voilà c’était fini. Son voyage de retour commençait maintenant.

Avalon arriva à l’aéroport avec plus de trente minutes d’avance sur son embarquement. Elle s’accorda donc un petit plaisir en passant par la librairie juste avant de faire une halte au Starbucks. C’est avec un grand sourire jusqu’aux oreilles qu’elle commença à lire le premier chapitre du dernier Harry Potter, harry potter and the cursed child . Oui elle avait plus de trente ans ? Et alors ? Elle avait droit d’aimer les aventures du petit sorcier, elle avait lu chaque livre, elle ne pouvait pas ne pas lire le dernier ! Après avoir fini son thé glacé la brune se dirigea vers la porte d’embarquement. Quelques longues minutes plus tard elle foula le sol de l’avion. Un large sourire se dessina sur ses lèvres quand elle attendit les deux personnes derrières elle parlaient Irlandais. Deux vacanciers qui semblaient très heureux de leur voyage aux Etats-Unis. Qu’est-ce que ça faisait du bien de réentendre parler Gaélique. La maison n’était pas loin, plus que quelques heures de vol et elle retrouverait la verdure et la fraîcheur Irlandaise. Ava sort son téléphone pour brancher son casque. Elle lança la musique, elle n’avait pas pu s’empêcher de mettre sa playlist fétiche qu’elle avait baptisé love songs. Elle n’était pas spécialement fan de twilligt, mais pourtant quand elle entendit la chanson de christina Perri : A thousand years elle ne put s’empêcher de sourire comme une idiote. Elle adorait cette chanson ! Et en même temps qu’est-ce que cette chanson pouvait la rendre triste. La brune garda cependant son sourire accroché au bord de ses lèvres alors qu’elle se mettait à l’aise dans son siège avant de reprendre son livre. De toute façon, ils ne décolleraient pas de tout de suite. Ava était habituée à prendre l’avion et ça faisait bien longtemps qu’elle avait arrêté d’écouter les conseils de sécurité. C’était toujours les mêmes de toute façon. Elle releva la tête alors qu’elle abordait le troisième chapitre. Son regard se porta par inadvertance sur l’hôtesse de l’air qui se trouvait à côté d’elle et qui observait devant elle. La jolie rousse semblait franchement crispée. Qu’est-ce qui se passait ? Ava retira son casque qui glissa le long de son cou reprenant ainsi contact avec la réalité.  « Très bien, est-ce qu'Avalon Howel pourrait se lever s'il-vous-plait ? » Le sang de la brune ne fait qu’un tour, c’est quoi ce bordel ? heureusement qu’elle reconnait la voix d’Alec parce que sinon elle aurait sûrement été terrifié. Doucement la brune se lève pour poser son regard sur le brun qui se trouve juste à l’entrée de l’avion. Elle comprend immédiatement pourquoi il est là quand elle pose son regard sur le cadeau. Un léger sourire se dessine sur ses lèvres tandis qu’il approche d’elle. Il est vraiment trop mignon d’y avoir penser. Mais c’était-être pas la peine d’en faire tout un cirque. « Ne vous inquiétez pas je le connais ! » Elle préfère rassurer l’hôtesse, même si celle-ci semble toujours sur ses gardes. « Pardon pour cette scène. J'ai oublié de te donner ça hier soir ... » « Je vois ça.. » dit-elle en refermant ses mains sur le paquet qui lui tend. « Tu sais que tu aurais pu l’envoyer par la poste ? » Et éviter de terrifier tout le personnel de l’avion, sans oublier les personnes qui avaient dû le laisser rentrer dans l’avion. Il a pas intérêt à avoir fait trop de conneries, parce qu’elle veut que son avion décolle et pas qu’il soit retenu au sol à cause de l’arrivée d’un étrange personnage. « J'ai cru que j'allais jamais savoir te le donner. Fiou ...  » La blonde écarquille grand les yeux tandis qu’elle observe le brun. Autant dire qu’il semble ne pas avoir lésiné sur ses efforts pour pouvoir lui donner le paquet. Ses cheveux sont trempés contre sa nuque, il ne transpire pas mal et il est rouge. « Tiens… » Dit-elle en lui donnant une bouteille d’eau qu’elle avait acheté juste avant de monter dans l’avion. Il devait avoir soif… « Oh. Je me pose deux secondes. J'ai pas eu le temps de me reposer encore. » « Heu… » Mais qu’est-ce qu’il faisait, c’était pas comme si son avion devait décoller dans moins d’une minute. « Tu devrais mieux y aller ! » Non elle ne voulait pas le mettre dehors, mais elle avait déjà utilisé tellement d’énergie pour s’éloigner de lui. Pourquoi fallait-il qu’il la rejoigne à l’aéroport, c’était super romantique afin ça aurait pu l’être si la venue d’Alec n’était pas uniquement dû à leur fils. Alec est encore en train de reprendre son souffle quand l’avion se met en route. Alors là c’est la merde ! « Heu, faudrait peut-être que tu y ailles… » Quoique non, la brune referme sa main sur celle du brun. « Si tu sors de cet avion maintenant je te tue moi-même okay ?! » Et autant dire qu’elle ne plaisante pas. Ava n’a pas envie qu’on détourne l’avion ou qu’on annule son vol. Parce que des vols directs pour l’Irlande n’y en avait pas  des milliers, surtout si elle voulait rentrer chez elle pour l’anniversaire de son fils. « Si je rate ce vol, je ne serais jamais à temps à la maison pour l’anniversaire de Sam. » et autant dire que c’est franchement pas négociable. Après tout il pourrait toujours reprendre un billet d’avion quand il serait à Corks ! Non elle ne le kidnappait pas, elle faisait juste preuve de fermeté et peut-être un peu d’égoïsme, mais rien au monde ne l’empêcherait de rater l’anniversaire des 4 ans de son fils. L’avion commence à prendre de la vitesse, il entame son ascension et il est désormais trop tard pour qu’Alec puisse débarquer. La brune se tourne vers lui, finalement assez amusée par la situation. « Ça t’arrive souvent de sauter dans un avion pour délivrer des cadeaux ? » Non, bien sûr que non, c’était sûrement la première fois de sa vie qu’il faisait ça. « T’as que ça comme affaires ? » dit-elle en le regardant de haut en bas. Oui parce qu’avec juste un tee shirt il risquait d’avoir froid. « T’avais pas prévu d’aller en Irlande hein ? » Non ça ne semblait pas, il avait sûrement dû sauter dans cet avion en pensant pouvoir en sortir, sauf qu’il n’avait pas eu cette chance.  « Moi qui pensais que tu venais pour moi, dommage, c’était pourtant si romantique. » Oué ça l’était trop, mais bon elle allait devoir se faire une raison. Ava jeté un regard sur le cadeau qu’elle tient toujours avant de le déposer dans les mains d’Alec. « Tu sais peut-être que tu devrais lui donner toi-même… A part si tu veux repartir ? On doit pouvoir retrouver un vol qui te ramènera chez toi assez rapidement. » La caroline du Nord était un état assez bien desservi. Il ne lui faudrait pas longtemps pour trouver un vol retour. C’était son choix, elle n’allait pas le forcer à rencontrer Sam, fallait qu’il se sente près à le faire et ce n’était peut-être pas le cas.


© Pando

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You know that the past is never dead
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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Mar 20 Sep - 11:17 )



I'm unstoppable until you look the other way
AVALEC is in da place

Courir le plus vite possible, slalomer entre les differents touristes et américains, tentait de ne pas trébucher avec toutes ses valises qui ne cessent de barrer sa route ... C'est ce qu'il vient de faire pendant presque une dizaine de minutes afin d’être devant la zone d'embarquement. Alors non, Alec n'est pas sur le point de rater l'avion qui est censé le mener en vacances. Il est loin d'être là pour cette raison, malheureusement. Non, la seule chose qui lui importe, là, devant cette femme qui ne veut pas le laisser passer, c'est d'avoir la chance de donner le cadeau qu'il a prévu pour Sam, à sa maman, qui elle, se trouve dans l'avion. Il doit une fière chandelle à sa carte de la CIA, en d'autre occasion, il se serait fait gentiment retirer de la section par les forces de l'ordre et il n'aurait pas pu donner ce coffret. Bref. Le soucis n'est pas là, mais bel et bien sur le fait qu'il faut trouver Avalon parmi cette centaine de personnes et qu'il n'a pas envie de se faire éjecter en dix secondes. Il ne trouve rien de mieux que de l'appeler à travers le micro. Et ô miracle, elle est là, juste au fond de l'appareil. « Ne vous inquiétez pas je le connais ! » Pourquoi ? Il fait si peur que ça ? Néanmoins, il regarde autour de lui et il est vrai que tous les regards son posé sur lui. « Je suis pas un terroriste non plus ! » dit-il, non sans gratter sa barbe. Il faudra réellement qu'il pense à la couper un peu, si ça gène tant que ça les personnes. Pourtant, il l'aime bien lui. C'est pas comme ça qu'on montre que l'on est un homme virile et plein de testostérone ? Il se trompe probablement. Mais ce qui importe, c'est qu'il est réussi à atteindre son but et qu'il ne dirait pas non à une bonne couche froide. « Je vois ça.. » Ouais. Il a pas trop géré pour le coup, entre la soirée d'hier et ce début de matinée, il a l'impression qu'il ne fait qu'enchaîner boulette sur boulette. On devrait penser à le surnommer de la sorte, tiens. « Tu sais que tu aurais pu l’envoyer par la poste ? » Les yeux du blond descendent pour atterrir sur le coffret. Voilà, il vient encore de faire une boulette. « Ouais ... J'y ai pas pensé à vrai dire. » Et ça la fou mal. Breeeeeef. Oublions cette énième bêtise, non ? Il y pensera les prochaines fois, quand Avalon ne sera pas dans un avion et qu'il aura le temps de réfléchir à toutes les possibilités qui puisse être utilisée. En attendant, il pose juste ses fesses sur un des sièges le temps de quelques minutes. « Tiens… » Oh, God. Une bouteille d'eau. Alec n'attends pas des lustres avant de l'ouvrir et de la finir en quelques goulée. « Merci. J'en pouvais plus ! » Surtout qu'il a l'habitude de boire une quantité d'eau astronomique après avoir fait sa course à pied, en temps normal. « J'ai l'impression d'être desséché comme jamais. » S'il croise une stewart, il réclamera une nouvelle bouteille pour la brune, il le note dans un coin de sa tête. « Heu… » Il tourne la tête vers Avalon. « Oui ? » Il a mal fermé sa braguette, c'est ça ? « Tu ferais mieux y aller ! » Le blond acquiesce, la mine un peu triste. « Juste deux minutes ... Vous serez pas en retard à cause de moi, t'en fais pas. » Mais valait mieux qu'il est récupéré quelques forces avant de repartir et puis, on ne lui en tiendrait pas rigueur, il est agent de la CIA après tout. Il s'autorise même à fermer un peu les yeux, les hôtesses de l'air ne tarderaient pas à venir le mettre dehors de toute manière, autant qu'il en profite. « Heu, faudrait peut-être que tu y ailles… » Il fait un petit signe de main, l'air de dire : je gère la situation. Malheureusement, il ne réagit pas de la même façon quand Avalon pose sa main sur son torse de façon aussi soudaine. Quoi ? « Si tu sors de cet avion maintenant je te tue moi-même okay ?! » Hein ? Alec tourne la tête à droite, à gauche. « Oh merde, merde, merde ! » L'avion bouge, d'accord ? Il faut qu'il sorte ! « Si je rate ce vol, je ne serais jamais à temps à la maison pour l’anniversaire de Sam. » MAAAAAAAIS ! « Faut que je partes, je peux pas rester ... » Il éloigne gentiment le bras de la brune et se lève. Il avait juste oublier qu'un stewart plutôt balaise se trouver derrière lui. Il a l'impression que ses membres se liquéfie quand ce dernier le pousse sur son siège et lui met la ceinture de sécurité. « Non, reveneeeeeeeez ... » Ceci est un cri de désespoir. Il a l'impression qu'on l'abandonne dans sa merde et que personne ne le comprends. « Ça t’arrive souvent de sauter dans un avion pour délivrer des cadeaux ? » Il sursaute un peu, ayant oublié que la jeune femme était à ses côtés. « La dernière fois que j'ai pris l'avion, c'était pour revenir d'Iraq ... » Pouvait-on dire que c'était un cadeau donc ? Possible. Ou peut-être pas. Alec n'a pas vraiment envie de se remémorer tout ça. « T’as que ça comme affaires ? » Il était pas censé rester dans un avion au départ. « Et mon arme de service. Pourquoi ? » Elle allait faire en sorte d'arrêter l'avion, c'est ça ? Oh ! Cette femme serait vraiment la meilleure qu'il existe sur terre. « T’avais pas prévu d’aller en Irlande hein ? »Hanwon. Non. Avalon compte bien te laisser assis sur ce siège. « Faut que je trouve un moyen de sortir ... » Il devait exister un bouton d'alerte non ? Oh ! Il s'acharne sur celui permettant de faire venir une hôtesse de l'air mais rien ne semble les faire bouger. « Moi qui pensais que tu venais pour moi, dommage, c’était pourtant si romantique. » Hey. On se calme tout de suite. « Y'a absolument rien de romantique. Je vais perdre mon job là ! » Et ce satané bouton ne veut vraiment pas sonner, c'est une honte ! « Tu sais peut-être que tu devrais lui donner toi-même… A part si tu veux repartir ? On doit pouvoir retrouver un vol qui te ramènera chez toi assez rapidement. » Avalon ne se rend pas compte dans la merde que tu es actuellement. « Avalon ! J'ai pas le droit de sortir du territoire ! » Et par conséquent de donner ce cadeau à son propre fils. Okai. Il souffle un peu avant de détacher sa ceinture et de se lever, à nouveau. Tant pis si on l'engueule mais il doit vraiment sortir d'ici. D'ailleurs, le steward qui l'avait remis en place ne tarde pas à revenir.« Agent de la CIA, il faut absolument que ... » Le jeune homme pose une main sur son épaule. « On sait, la jeune femme de l’accueil nous a prévenu. Tout va être réglé d'ici quelques minutes. » « Quoi ... ? » Alec fronce les sourcils et se rassoit docilement sur son siège. Il comprends pas trop là ... Et puis, il comprend vite que cette salope demoiselle, lui a acheté une place afin qu'il se fasse avoir en beauté. Avalon et lui sont rapatrié dans la première classe juste avant que l'avion ne décolle complètement du sol. « Je suis un homme mort. » Ou pas ! Il sort son portable à la hâte et tente d'appeler Liv. « Pourquoi ça marche pas ?! » God. God. God. Il panique. Il sait complètement plus quoi faire. « Pourquoi tu m'as pas dit qu'il partait ? » Il aurait surement du montrer un peu plus d’intérêt à ce que disait la jeune femme plutôt que de se prélasser sur son siège. « J'aurais même pas mis un pied en Ireland qu'on va me tuer. Je suis même peut-être bon pour de la prison là ... » B-O-R-D-E-L ! Il pouvait être pris pour port d'arme illégale et pour le non-respect des règles de sécurité imposées par sa psychologue et la CIA elle-même. Pour un simple cadeau, il venait de tout perdre. « Sarah va me tuer aussi ... » Il pourrait même pas la prévenir en Ireland puisque son portable et son forfait ne fonctionnerait pas. « Je vais me suicider, se sera mieux pour tout le monde. » Mais cette éventualité à beau lui traverser l'esprit, il n'aurait jamais le courage d'appuyer sur la détente de son flingue pour se tuer. « Oh je sais ! » L'idée du siècle et de la dernière chance. « Il doit y avoir des parachutes, je vais sauter et tout sera réglé. » Faut juste qu'il trouve les parachutes et qu'il arrive à sauter. Rien de plus simple.

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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Sam 24 Sep - 20:43 )



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Toi & Moi
Ava était le genre de femme qui aimait les choses carrées, précises, propres, nettes. Elle n’en devenait pas chiante, pas comme certaines en tout cas. Mais s’il y avait une chose qu’elle n’aimait pas, c’était qu’on vienne foutre ses pieds dans ses projets sans qu’elle n’en ait été averti. C’était ce qu’avait fait Alec lors de leur rencontre, il était arrivé sans crier gare, ne l’avait pas lâché d’une semelle… Le nombre de fois où elle avait eu envie de le tuer était incalculable. Et bien figurez-vous qu’à ce moment précis, elle ressent juste exactement la même chose. Zen, elle doit rester zen, tout va bien se passer, son avion va décoller et va arriver en Irlande sans retard. Sa sœur vient la chercher, elle n’a pas envie qu’elle attende trois plombes. Elle n’a pas l’espoir de voir son fils ce soir, il sera déjà couché quand elle arrivera, mais elle n’attendra pas longtemps avant d’aller jeter un petit coup d’œil dans sa chambre. Encore faut-il que l’avion dans laquelle se trouve se décide à décoller. Parce qu’en temps normal quand un passager non enregistré se présente, celui-ci ne décolle pas avant que la personne en question se retrouve à l’extérieur de l’oiseau d’acier. C’était très gentil de la part d’Alec d’avoir pensé au cadeau de Sam, mais ça l’était beaucoup moins pour Ava. Elle cherchait à mettre des distances, elle avait même commencé à ressentir un peu d’apaisement dans ce fichu avion. Et voilà que maintenant tout était en train de remonter à la surface. Elle en avait marre ! tout simplement marre. Ça ne pouvait pas se passer comme chez n’importe qui ! Parfois elle avait l’impression d’être le personnage d’une série qui passait la semaine sur une chaîne nationale. Le genre de chose que personnes ne regardent si ce n’est les personnes qui n’ont hélas plus que ça à faire. En plus comble du bonheur, il vient de lui finir sa bouteille d’eau glacée qu’elle avait espéré pouvoir se garder pour un peu plus tard. La prochaine fois elle la garderait bien au fond de son sac. Ava se contente de reprendre la bouteille pour la donner à l’hôtesse. « Merci » dit-elle poliment. Franchement gênée par la situation. Elle n’a qu’une envie disparaître. Est-ce qu’il est en train de lui foutre la honte ? Complètement. C’est quoi ce cirque ? C’est un adulte non, capable de gérer les événements sans s’énerver comme fait son fils ? Sauf que Sam il a quatre ans. Autant dire que la brune comprend pourquoi on lui interdit de prendre l’avion. Parce que si on veut terrifier tout un avion, il suffit simplement de faire appel à lui. Le pire dans tout ce gros bordel, c’est qu’elle l’a prévenu, pas une, mais deux fois de sortir de cet avion, mais bien sûr il ne l’a pas écouté ! Pourquoi l’aurait-il fait d’ailleurs. Ava prend sur elle, pour le moment elle y arrive encore, mais elle sent monter la goutte d’eau qui va faire déborder le vase. « Faut que je partes, je peux pas rester ... » Là elle écarquille grand les yeux avant de soupirer. Pourquoi t’es monté alors a-t-elle envie de lui répondre, mais la belle sait se montrer polie, d’autant plus qu’elle n’a pas envie de faire un esclandre alors qu’ils sont entourés d’inconnus. La brune essaie de détendre l’atmosphère, histoire qu’Alec se calme, mais rien ne semble fonctionné. Ava a l’impression de se battre contre du vent… Non plutôt une tempête. « Y'a absolument rien de romantique. Je vais perdre mon job là ! » Autant dire qu’il est cash et qu’elle se prend ça comme une vraie claque dans la tronche. C’était sûrement de ça qu’elle avait besoin, parce que là, la brune a juste envie de l’attraper et de le passer par son hublot. Okay, de toute façon, rien n’est possible entre eux, ça n’a jamais été le cas, ils sont bien trop différents. Y a 5 ans peut-être qu’elle a cru ça possible, mais elle était jeune et influençable, maintenant elle est adulte et mature et elle n’a franchement pas envie de se prendre la tête pour ce genre de conneries. C’est décidé elle finira maman célibataire et fera de sa vie en paradis sans hommes ! « Avalon ! J'ai pas le droit de sortir du territoire ! » Il allait atterrir en Irlande, il pouvait faire un détour pour voir son fils au point où il était, mais cela ne semblait pas lui arriver au cerveau. C’est vrai, monsieur n’avait pas le droit de sortir du territoire ! Mais qu’est-ce qu’elle y pouvait ? Ce n’était pas parce qu’elle lisait Harry Potter qu’elle était censée avoir la formule pour le faire transplaner et en plus elle n’avait pas de poudre de chemisette. Alors non, elle n’avait aucune solution pour le tirer de la merde dans laquelle il s’était foutu ! Tout seul ! La brune le regarde se relever et lance un regard désolé à sa voisine. Franchement, mais il allait revenir s’asseoir, elle allait le tuer ! Quand il entend ce que dit le steward à Alec, elle a juste envie de se fendre la poire. Qui est pris qui croyait prendre. Oui ce n’est franchement pas drôle, ça ne l’est pas pour lui, mais quand on voit son visage dévasté, faut dire que ça l’est assez pour les autres. C’est quoi ce bordel ? Voila qu’elle doit le suivre jusqu’à en première classe. Avalon regarde autour d'elle, tant de luxure aux riches et de toutes petites places au commun des mortels. Allez Ava, ne fait pas de scène, reste polie, aimable et souriante, les gens qui se trouvent ici, non pas besoin que tu leur bousilles leur journée. « Je suis un homme mort. » Ava se pose sur son siège en soupirant avant de lancer un regard noir au blond. « Mort ? T’en fais pas un peu trop ? Comme s’ils allaient t’attendre à l’aéroport pour te descendre ! » Elle roule des yeux, ils sont pas dans missions impossibles, ni dans jason bourne. Elle adore les films pourtant, mais franchement il en fait sûrement un peu trop. « Pourquoi tu m'as pas dit qu'il partait ? » C’est une blague ? « pourquoi t’es rentré dans un avion prêt à décoller ? » lui renvoie-t-elle à la figure, franchement moins disposé que quelques minutes plus tôt. La mayonnaise commence à monter ! « J'aurais même pas mis un pied en Ireland qu'on va me tuer. Je suis même peut-être bon pour de la prison là ... » Pfff ou peut-être qu’il pourrait s’excuser et expliquer la situation à ses employeurs ? C’était peut-être un peu plus logique que de penser tout de suite au pire…color=#6699cc]« Je vais me suicider, se sera mieux pour tout le monde. »[/color] La brune se masse les tempes, elle n’en peut plus. Elle qui voit souvent des tentatives de suicides ne prend pas ce genre de chose à la légère… Alors autant dire qu’elle commence sérieusement à en avoir marre. « Oh je sais ! »Elle a peur, parce qu’elle sait qu’il va encore en sortir et que celle-ci sera celle de trop. « Il doit y avoir des parachutes, je vais sauter et tout sera réglé. » Elle ouvre grand les yeux avant de rassembler ses affaires, sans oublier le cadeau pour Sam. « Okay… » Elle laisse le mot sifflé entre ses dents pendant quelques longues secondes. « Tu sais ce qu’on va faire, tu vas créer ton petit parachute et je te laisse sauter dans l’atlantique ! » Si ça pouvait l’éclater, grand bien lui fasse. Avalon c’était le genre de fille compréhensive, mais fallait pas pousser le bouchon trop loin. « Je t’ai pas forcé à monter dans cet avion, je t’ai pas forcé à venir en Irlande et je t’ai même pas forcé la main avec Sam. Si t’es là Alec, c’est à cause de toi, alors prends en à toi-même, mais arrête de faire chier le monde. T’es pas le seul dans cet avion ! » Elle sort de son siège avant de s’excuser une fois de plus envers les gens qui les regardent. « Tu sais quoi, une fois que l’avion s’est posé. Tu reprends un vol retour et on en parle plus. Tu seras revenu à Cap Harbor avant que Sarah l’ai remarqué, personne te tuera et comble du bonheur, je pourrais peut-être profiter de cinq bonnes minutes de calme, Okay ? » C’est pas vraiment une demande en fait, non parce qu’elle est énervée et qu’elle se contre fou de ce qu’il va choisir ou faire. Elle est fière d’elle, premier pas vers l’indépendance. Non elle n’a pas besoin de lui ! Sam en a besoin. « Maintenant tu m’excuses, je retourne à ma place ! » En classe eco, là ou se trouvait le commun des mortels et là elle pourrait respirer ! « Bon saut en parachute ! » dit-elle avant de tourner les talons pour repartir à son siège d’origine. Elle sourit aux deux irlandais qui se trouvent derrière elle et leur sort un petit diction gaélique qui les fait sourire. Soupirant de soulagement, Ava qui a toujours apprécié le calme repose son casque sur ses oreilles. La musique revient doucement dans ses oreilles. Elle reconnaît tout de suite la bande son du dernier disney zootopie, elle l’adore. Parfait, la brune ouvre de nouveau son livre et cette fois-ci, elle est bien décidée à finir son chapitre. Quand à Alec et bien elle moque royalement de ce qu’il fait ! Parce qu’il est grand temps pour Ava qu’elle mette un terme à ses rêves de gamine et pour une fois elle a l’impression d’être sur la bonne voie.


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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Sam 1 Oct - 22:32 )



I'm unstoppable until you look the other way
AVALEC is in da place

BORDEL ! C'était bien sa veine aujourd'hui. D'abord, il a le malheur d'être trop curieux et de mettre en jeu la vie de nombreuses personnes dans l'un des restaurants de sa propre ville. Ensuite, il oublie de donner le cadeau pour son fils à la mère de ce dernier. Et enfin, ce qui doit être le pire dans toutes ses péripéties, le simple fait qu'il se retrouve coincé dans un avion en départ pour l'Ireland. Non mais, il avait fait quoi au bon dieu pour mériter tout ça ? Il voulait le voir mort non ? Si non, c'était la désagréable impression qu'avait Alec. L'ex-militaire ne devait pas et ne pouvait pas décoller du sol américain et pourtant, il était là, assis dans un siège, à se demander quel était le meilleur moyen pour échapper à tous ses soucis. Et le mieux, c'était d'être déjà un homme mort. « Mort ? T’en fais pas un peu trop ? Comme s’ils allaient t’attendre à l’aéroport pour te descendre ! » Mais oui. Bien-sûr qu'ils allaient l'attendre à l'aéroport. Ils allaient peut-être même entrer avec des armes juste pour le récupérer et l'envoyer en prison, le temps que tout soit mis au clair. Et c'est pas en sortant la vérité qu'on allait le laisser tranquille. « Elle a du rentrer mon nom pour le billet .. Les forces américaines doivent déjà être au courant à l'heure qu'il est et avoir prévenu tout le monde ... »Donc oui, Alec était bel et bien un homme mort. Et la meilleure chose qu'il arrivait à faire, c'était de paniquer comme jamais. Enfaite, il a l'impression qu'il vient de tirer un trait sur toute sa vie d'avant. Ces quatre de reconstruction réduit à néant parce qu'il n'avait pas été foutu de se lever d'un siège pour sortir d'un stupide avion. Et la seule chose qui arrive encore à ne pas le rendre fou, c'est de reporter l'erreur sur Avalon. La pauvre, elle a bon dos ! « pourquoi t’es rentré dans un avion prêt à décoller ? » Elle se foutait de sa poire là ? « Pour te donner le cadeau ! » C'était juste pour cela qu'il avait couru comme un dératé pour arriver à l'heure. Il avait besoin que ce cadeau parvienne aux petites mains de son fils. C'était important à ses yeux. Ça sonnait comme le début de quelque chose. Le début d'un rien du tout finalement puisqu'Alec vient de tout foutre en l'air en un claquement de doigt. D'ailleurs, en pensant à l'air, une idée folle lui vient à l'esprit. Cet avion devait avoir des parachutes, il allait s'en servir d'un pour retourner sur le sol américain et tout finirait bien. Se serait même parfait. VOILA ! Il allait faire ça. « Okay… » C'était une bonne idée non ? Si Avalon donnait son aval, alors il allait tout mettre en oeuvre pour arriver à son but ultime dans sa vie : sauter dans le vide ! « Tu sais ce qu’on va faire, tu vas créer ton petit parachute et je te laisse sauter dans l’atlantique ! » Ueh ... Oui ? Alec hausse un sourcil, légèrement surpris du ton de la jeune femme. « Je t’ai pas forcé à monter dans cet avion, je t’ai pas forcé à venir en Irlande et je t’ai même pas forcé la main avec Sam. Si t’es là Alec, c’est à cause de toi, alors prends en à toi-même, mais arrête de faire chier le monde. T’es pas le seul dans cet avion ! » Mais ! C'est méchant comment elle lui parle. Il ne faisait chier personne dans cet avion. N'est-ce pas ? Le blond regarde autour de lui et voit qu'on le dévisage. Oh, très bien. Il fait peut-être chier son monde au final. Mais c'est pas sa faute, faut le comprendre : il va perdre son job, sa petite-amie, et sa liberté plus ou moins liberté. « C'est pas .. Enfin. Je voulais pas ... » Il voulait pas quoi au juste ? La mettre dans l'embarras ? L'embêter avec ses soucis ? Il arrive même pas à se décider. « Tu sais quoi, une fois que l’avion s’est posé. Tu reprends un vol retour et on en parle plus. Tu seras revenu à Cap Harbor avant que Sarah l’ai remarqué, personne te tuera et comble du bonheur, je pourrais peut-être profiter de cinq bonnes minutes de calme, Okay ? » Alec ouvre la bouche pour la refermer aussitôt. Il a l'impression de retomber devant la jeune femme qui l'avait remballé à l'hôpital, en Iraq, des années plus tôt. C'est assez perturbant ... Et craquant aussi. « Maintenant tu m’excuses, je retourne à ma place ! » Quoi ? Alec suit du regard la jeune femme qui le laisse là, tout seul. « Non, attends ... » Elle pouvait pas l'abandonner de la sorte. C'était trop triste .. « Bon saut en parachute ! » Non. Mais il rigolait en vrai. Ou pas. Voilà. Maintenant, il est seul, avec tous ses voisins qui le regardent en riant. Nianiania. Il avait envie de les baffer un à un mais il se retient parce que dans le fond, même s'il est en colère, il est triste. « Putain. » murmure-t'il à lui-même. Il avait un sérieux problème en ce moment. Ils se mettaient tout le monde à dos. Très bien. Il fallait qu'il arrive à se calmer et c'était pas gagné. Du coup, pour tenter de penser à autre chose que de sauter en parachute, et à la présence de la doctoresse à quelques mètres de lui, il allume son portable. Il se doute bien que le réseau ne passe pas, mais il écrit néanmoins un SMS à Liv, sa coéquipière. Il la prévient juste qu'il est dans un avion, qu'il est con et ... Voilà. Qu'elle empêche les policiers de le mettre derrière des barreaux. Voilà. Restait plus qu'à espérer que quelques ondes soient capter et que le message s'envoie. Sur ce, il allait rejoindre Avalon afin de lui montrer qu'il pouvait lui laisser cinq minutes de tranquillité même en étant assis à ces côtés. « Bon courage ! » Ne cherchez pas à comprendre pourquoi il dit cela en quittant l'espace VIP mais il en avait envie. Alec ne met pas longtemps avant de reprendre place dans ce siège qu'il pensait quitter bien plus rapidement. Et il reste silencieux. Une minute, deux minutes et ... Il ne tient plus. Il enlève un des écouteurs d'Avalon pour qu'elle puisse entendre ses excuses. « Désolé. » Il devrait gagner de l'argent vu le nombre de fois qu'il l'aura dit cette semaine ! « J'ai paniqué et ... C'était débile. » Il n'allait pas ajouter en plus que la fatigue avait surement du jouer un rôle sur le "tapage de système" « Je tâcherai de ne plus recommencer. » Au pire des cas, il soufflerai par hasard que la jeune femme devrait avoir sur elle une piqûre pour l'endormir. Cette idée n'était pas mieux que le parachute. « C'est juste que je vais être en Ireland et qu'on risque de m'empêcher de voir Sam et c'est limite insupportable. » Pourtant, il y a deux semaines, il ne connaissait même pas son existence. Et maintenant, voilà qu'il n'arrivait plus à faire un pas sans qu'une petite voix d'en son cerveau lui souffle qu'il avait maintenant un fils. « T'es toujours à fond dans ses bouquins ? » Changement de sujet « Je parie que Sam aussi adore, non ? » A moins qu'il reste cantonné aux histoire fantastiques de son pays et à son Robin des Bois. C'est fort possible. « Tu devais me montrer les films, normalement. J'attends toujours. »

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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Jeu 6 Oct - 12:18 )



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Zen, zen, zen, elle était désormais loin d’Alec et de son potentiel saut en parachute. Elle était tranquillement assise à la place qu’on lui avait assignée quelques jours plus tôt et tout allait très bien se passer. Malgré tout la brunette n’arrivait pas à se contenter, elle était énervée, frustrée et particulièrement sur les nerfs. Avalon n’était pas spécialement fan des voyages en avion, elle y était habituée, mais préférait être autre part. Elle possédait donc un certain rituel pour que le vol se passe bien. Souvent un bon livre, son casque et le tour était joué. Peut-être qu’elle trouverait l’envie de fermer les yeux dans quelques heures, mais le moment elle ne faisait que ruminer. Elle ne lui avait rien demandé ! Elle lui avait juste parlé de l’existence de son fils ! Elle ne pouvait quand même pas lui cacher, ce n’était ni juste pour lui, ni pour Sam. S’il y avait une chance pour que les deux puissent avoir une relation, Ava ne pouvait pas la perdre. Le plus difficile pour la brune était de fermer le livre de son histoire avec Avec, mais elle se connaissait et elle savait qu’elle y arriverait. Pour ça, cependant, elle avait besoin d’une chose essentielle : Être loin de lui. Sauf que bien évidemment pour le coup s’était raté. Elle en arrivait même à se dire qu’elle aurait préféré qu’il arrive trop tard et que son avion ait décollé. En vérité, elle aurait vraiment préféré que ça se passe comme ça. Parce que la brune détestait bien quelque chose, c’était les personnes qui n’arrivent pas à contrôler leurs nerfs. Elle s’en tapait assez souvent à l’hôpital, alors ce n’était pas pour devoir encore gérer les émotions des autres dans sa propre vie. Ava n’était pas psychologue, bordel ! Elle était médecin urgentiste. À L’époque de sa rencontre avec Alec, le blond était beaucoup plus…Sûr de lui, elle faisait désormais face à ce qu’il restait de lui, quelques bribes. La guerre avait fait son travail, elle l’avait détruit et Ava ne pouvait pas lui en vouloir pour ça, car après tout, il n’y était pour rien. Cependant, elle n’arrivait pas à effacer cette déception qui s’était peu à peu installée dans son cœur. Vous savez, un peu comme ses souvenirs d’enfance qui tous tiennent à cœur, une odeur, le goût d’un plat en particulier. Ce genre de chose qu’on ne retrouve jamais car nos souvenirs les ont embellis et bien elle avait un peu l’impression de se retrouver dans cette configuration avec Alec. Soupirant une énième fois, Ava passa délicatement sa main sur la page de son livre, elle allait réussir à la lire et surtout elle finirait son chapitre. Doucement, la musique reprit le contrôle de la mère célibataire, la tirant de ses pensées pour l’amener dans le monde d’Harry Potter. Hélas pour Ava, il semblerait qu’aujourd’hui ne soit pas son jour de chance ou qu’Alec est de gros problèmes de compréhensions. Quand elle le voit s’asseoir à côté d’elle, elle serre automatiquement les poings. Tout son corps se tend et elle retient sa bouche avec vigueur. Le truc c’est qu’elle sait parfaitement qu’il ne fait pas ça pour l’embêter, il est juste comme ça. Disons qu’il n’a toujours pas compris qu’à certains moments, il vaut mieux apprendre à se tenir très loin de la doctoresse.

« Désolé. » Hmmm et alors ? Parce qu’à ce moment précis, la brune elle s’en tape le coquillard. Non, à la place, parce qu’elle sent qu’il va encore lui parler et donc mettre à mal la petite bulle dans laquelle elle vient de se réfugier, elle monde le son de sa musique. En espérant réussir à oublier sa présence. Hélas, la brune n’a pas mis son casque, mais ses écouteurs et elle le regarde amèrement. Elle entend tout. « J'ai paniqué et ... C'était débile. » « Non c’est vrai… » Qu’elle laisse glisser entre ses dents, pas très sympathique. Pourtant elle entend bien sa conscience lui crier de se calmer, mais elle n’y arrive pas. Tout ce bordel, ça l’énerve ! Ce n’était pas prévu ! Elle veut le sortir de sa vie, pas de celle de Sam, mais de la sienne ! Elle a en marre d’avoir mal, d’avoir ce trou béant dans son cœur, de ressentir qui lui manque quelque chose depuis 4 ans. Ce qu’elle veut, c’est commencé à reboucher tout ça et allait de l’avant et elle ne peut pas le faire tant qu’il est là ! « Je tâcherai de ne plus recommencer. » Super, il allait donc la laisser tranquille pendant… Elle regarde sa montre… Les 9 heures de vol suivantes. « C'est juste que je vais être en Ireland et qu'on risque de m'empêcher de voir Sam et c'est limite insupportable. » Ava roule des yeux. « C’est pas prévu que tu le vois ! N’oublie pas que tu dois repartir rapidement en Amérique pour ne pas te faire tuer !  » Pas sympathique la brune, en mode mère tigresse, qui n’a pas envie que son fils voie débarquer son père comme un cheveu sur la soupe alors qu’elle lui a promis que leur rencontre se passerait aux prochaines vacances ! « T'es toujours à fond dans ses bouquins ? » Grr, bordel ! Sauvez là ! Il lui a même enlevé ses écouteurs ! « Au calme, j’aime lire au calme. Quand la personne à côté de moi me permet de le faire ! » Ce qui n’était pour le moment clairement pas le cas. « Je parie que Sam aussi adore, non ? » « Oui… » Elle ne se montre pas plus loquace, disons qu’elle a besoin de plusieurs heures de tranquillité pour essayer de retrouver un semblant de calme. Parce que pour le moment, elle a juste l’impression d’être une vraie cocotte-minute. « Tu devais me montrer les films, normalement. J'attends toujours. » Ava soupire avant de fouiller dans son sac, elle en sort sa tablette, arrache les écouteurs de son téléphone avant avoir préalablement couper le son et confie le tout à Alec. « On va faire comme je fais avec ton fils, tiens ! » Il n’a plus qu’à regarder les vidéos, tous les albums photos de Sam, même qu’il va pouvoir jouer à des jeux. Avec un peu de chance ça permettra à Ava de finir son chapitre. « Maintenant si tu permets ? Je voudrais lire mon livre ! » Elle attrape dans son sac, son casque, un parrot qu’elle vénère parce qu’il la coupe du monde. La brune le met sur ses oreilles, envoie le son et repose son regard sur son livre. « Rhha… » Avec toute cette histoire, elle décide de recommencer au début, pour peut-être finir par comprendre de quoi ça parle.

L’Irlande, enfin… Ava ne met pas longtemps à attraper sa valise. « C’est bon je peux le faire ! » Le vol s’est finalement bien passé, mais cela ne semble pas avoir adouci l’Irlandaise, toujours autant sur la défensive. Disons qu’Alec est désormais en terrain connu et qu’Ava si sent beaucoup moins fragile qu’à Cap Harbor. C’est donc toute seule et comme une grande qu’elle sort sa valise avant de sortir du Hall. « AAAAVVAAAA ! » Une fois suraiguë se fait entendre et la jeune femme ne met pas longtemps à voir apparaître le sourire radieux de sa sœur. Celle-ci est accompagnée, une énorme boule de poil tire sur sa laisse. Le chien d’Ava : Silver ! « Gwenn ! » Elle ne met pas longtemps à se retrouver dans les bras de sa sœur, pour une période de très courte durée, parce que son chien prend finalement bien trop de place dans ses bras. « Tu m’as manqué, mon gros, t’as pas trop déprimé on dirait ! Les clients du resto t’ont bien gâté. » « Et moi ? Je compte pour des brunes ? » Mais non bien sûr que non, Ava se met à rire avant d’embrasser de nouveau sa sœur. « Mais non, toi aussi tu m’as manqué, vous m’avez tous manqué ! » « Tu m’as ramené un cadeau au moins ? » Hmmm peut-être, Ava fait une mine mystérieuse, tandis que sa sœur regarde derrière elle d’un air interloqué. «  Vous avez besoin d’aide ? La sortie c’est par là ! » Qu’elle sort à Alec, sans se douter sûrement le moins du monde qu’il s’agit du père de son neveu. « Heu…Gwen, je te présente Alec… » Sa sœur aux cheveux aussi blonds que le blé ouvre la bouche avant de la refermer.  "Heu… " Oui, c’est aussi très difficile à accepter pour Ava. « Qu’est qu’il fait là ? Tu ne me l’as pas dit ? Maman est au courant ? » Ava soupir,  avant de tourner son regard vers Alec. « Il ne peut pas rester...  » Non on allait faire au plus simple, il allait repartir rapidement de là où il venait. « Bha quand même Ava, tu as oublié l’hospitalité irlandaise ! » Pour argumenter sa sœur se fait même à faire quelques petites pas de danse irlandaise, sûrement pour essayer de détendre l’atmosphère. « Hmmm… je suis Gwendoline… » Elle finit par se présenter. Ava aurait pu y penser, mais elle a l’impression de ne plus être bonne à rien pour ce soir. « Alec doit repartir d’urgence à Cap Harbor, en fait il ne voulait pas prendre l’avion. » Sa sœur éclate de rire avant de comprendre qu’Ava n’est pas un train de raconter une blague. « T’es le premier gars que je rencontre qui prend un avion sans le vouloir ! » Cela semble d’ailleurs la faire énormément rire. « Je pense que tu dois pouvoir prendre un vol retour rapidement. On se trouve loin de l’aéroport, je t’aurais bien proposé de venir, mais tu raterais ton avion … » Excuse bidon, bonjour, même s’il y a un fond de vérité. « 2 heures de route, ça fait 4 heures en tout ! Enfin si notre mère ne te tue pas entre-temps ! » Toujours amusée par la situation Gwendoline essaie tant bien mal de rendre l’atmosphère moins pesante. « Merci pour le cadeau, en tout cas, je lui donnerais ! » Ce n’était pas une promesse en l’air, mais c’était sûrement mieux qu’ils s’en tiennent à ça. Sam ne serait pas troublé de voir arriver son père prématurément, Ava pourrait enfin souffler et remettre les choses en place et puis Alec retrouverait Cap Harbor et Sarah. Si elle était jalouse, bien sûr et cela l’énervait encore plus. En tout cas, pour la brune, il s’agissait de la seule chose possible à faire et aussi et surtout de la situation la plus facile à vivre pour elle. Ce n’était pas qu’elle voulait l’empêcher de voir Sam, pas du tout, elle voulait juste attendre… Puis il lui avait fait une telle crise dans l’avion qu’elle ne voyait pas du tout ce qui pourrait franchement le retenir plus de 5 minutes ici. « Puis si tu viens, tu vas faire quoi, lui dire bonjour et repartir comme t’es venu ? »Brutale ? Sûrement, mais pour le coup, elle pensait surtout à protéger Sam et quand il s’agissait de ça, Elle se montrait souvent intraitable.


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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Mar 11 Oct - 16:36 )



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Il fallait qu’il se calme, qu’il retrouve ses esprits. Les changements dans sa vie sont bien trop déstabilisant, il faut absolument qu’Alec se concentre sur autre chose. Tout du moins, autre chose chose que ces bruits de réacteur d’avion qui ne cessent de lui rappeler ce qui va se produire une fois qu’ils se seront éteints. Pourquoi ? C’est toujours et encore la même question qui passe en boucle dans sa tête. Il avait fait quoi au bon dieu pour qu’on le punisse de la sorte ? Ou alors, il ne voyait pas ce qu’il lui arrivait de la même façon. Peut-être était-ce censé l’aider ? Peut-être devrait-il penser à voir le bien plutôt que de penser directement au pire ? Avalon l’avait remis calmement à sa place toute à l’heure et il s’en voulait. Il aurait préféré qu’elle comprenne son point de vue. Mais même lui n’arrivait plus à savoir le pourquoi du comment il avait autant pêté les plombs. Alec devait revenir sur terre et se reconstruire. Malheureusement, il n’y arriverai pas seul. Il avait désormais besoin de recoller tous les morceaux de sa vie, et Avalon en faisait partie, à son plus grand désarroi. Alec aura eu besoin de plus de trente minutes pour arriver à retrouver un semblant de dignité et à trouver le courage de reprendre place à côté de la mère de famille. Il lui devait des excuses et des explications. Il n’aurait pas dû s’emporter pour tout ceci, ni la tenir en partie responsable. Il avait trente deux ans, il était maître de ses propres mouvements et décisions. « Non c’est vrai… » Il s’excuse et elle l’agace en retour. C’estla première fois qu’ils s’engueulent, véritablement. Alec en aurait presque oublié à quel point il avait dû souffrir et sortir le grand jeu pour l’inviter à dîner, la toute première fois. « C’est pas prévu que tu le vois ! N’oublie pas que tu dois repartir rapidement en Amérique pour ne pas te faire tuer ! » Outch. Elle venait d’envoyer une pic droit dans le coeur du blond. Ça faisait mal, mais il encaissait, silencieux. L’ancien militaire préfère pour une fois faire la sourde oreille et ne pas rentrer plus dans ce jeu du chat et de la souris. Il avait bien conscience qu’il était la petite bête à manger et Avalon avait déjà sortie les griffes. Non, sincèrement, il allait pas tenter le diable. Au contraire, il se dit qu’en parlant d’un sujet plus divertissant, ils arriveraient à pouvoir revenir à cette bonne vieille relation qui les caractérisait. « Au calme, j’aime lire au calme. Quand la personne à côté de moi me permet de le faire ! » Mais ! Elle n’a qu’à faire en sorte qu’il ne parle plus dans ce cas. Et Sam, il aime ce genre de livre ? « Oui… » Oui. C’est tout ? Il n’a pas le droit d’en savoir plus ? Très bien. « Ok. » Mais du coup, Ca lui fait penser qu’elle lui avait promis, il y a quatre ans, de lui montrer les films. Il ne l’avait toujours pas fait. C’était le bon moment non ? « On va faire comme je fais avec ton fils, tiens ! » Hein ? Il n’a pas quatre ans déjà et il ne sait pas se servir d’une tablette tactile ... « Maintenant si tu permets ? Je voudrais lire mon livre ! » Alec souffle, ne comprenant que partiellement ce qui arrive en ce moment même. Pourquoi elle lui faisait la gueule de la sorte. Il a fait quelque chose de mal ? « Rhha… » Ok. Très bien. Message reçu cinq sur cinq. Il range les écouteurs et la tablette dans la pochette en face de lui et enlève son haut pour le plier et en faire un oreiller. Une chose est sûr, il n’embêterais pas Avalon en dormant. Prions juste pour qu’il ne fasse pas de cauchemar.

Alec suit comme une ombre Avalon. Il descend de l’avion, passe les contrôles d’identité sans qu’on ne lui pose aucune question et surtout, sans qu’on l’arrête. Okay. Tout ceci est étrange mais il préfère se taire. Les policiers l’attendaient sûrement à l’extérieur de l’aéroport. Alec n’en revient pas non plus qu’on ne lui pose aucune question sur cette arme qu’il balade sur lui illégalement. Sa carte d’agent de la CIA doit avoir une certaine réputation. Continuant de suivre la brune jusqu’à l’endroit où on récupère les valises, il est prêt à l’aider à la soulever mais se fait rembarrer. « C’est bon je peux le faire ! » Il abandonne et la laisse donc faire. « Je tentais juste d’aider. » Mais si elle veut pas, c’est pas grave. « AAAAVVAAAA ! » Le blond fronce les sourcils et se retourne pour trouver la personne qui a crié le surnom de la brune. Oh ... C’est une blonde qui arrive au loin qui attire son attention. « On dirait une suédoise ! » Le regard noir d’Avalon le dissuade d’en dire plus. « Je retire ce que je viens de dire. » Les irlandais sont vachement méchant quand même ... « Gwenn ! » Gwenn. Ce prénom lui dit quelque chose et en même temps, il est pas sûr et certain de ce que son esprit lui sort comme réponse. C’est sa soeur, non ? Elles ne se ressemblent absolument pas. À part le visage ... « Tu m’as manqué, mon gros, t’as pas trop déprimé on dirait ! Les clients du resto t’ont bien gâté. » Alec baisse le regard vers le chien. Et beh ! C’est un gros pépère ça. « Et moi ? Je compte pour des prunes ? » Il laisse les deux jeunes femmes récupérer le temps perdus et s’accroupi quelque secondes pour caresser le chien. Il a toujours eu plus de facilité à bien s’entendre avec les animaux qu’avec les humains. « T’es plus sympa que ta maîtresse, toi. » qu’il lui avoue avant de se relever et de patienter calmement derrière Avalon. « Vous avez besoin d’aide ? La sortie c’est par là ! » Oui ? Pardon ? Il était dans ses pensées et à pas tout suivit de la conversation. « Oui. C’est marqué sur le panneau. Merci. » Il n’est peut-être plus tout jeune, mais il a toujours un regard sans faille. Il espère ne jamais devoir mettre de lunettes d’ailleurs. « Heu…Gwen, je te présente Alec… » Oh. Bonjour l’assurance. Et après, ça se plaint de lui. C’est franchement pas gentil ! « Heu… » il y a un soucis ? « Enchanté. » Alec allait tendre sa main pour la saluer mais se ravise en la voyant parler à sa soeur. « Qu’est qu’il fait là ? Tu ne me l’as pas dit ? Maman est au courant ? » Oh. Il est pas le bienvenue donc ? Pas étonnant. Il le comprend parfaitement. « Il ne peut pas rester... » En théorie, oui. Il était persuadé ne pas pouvoir franchir les contrôles, mais il l’avait fait alors ... « Bha quand même Ava, tu as oublié l’hospitalité irlandaise ! » Oulah. Qu’on arrête de suite ce petit spectacle. Il y avait bien trop d’yeux tournés vers eux. « On va se calmer hein. » Alec pose ses deux mains sur les épaules de Gwenn pour la stopper. « Hmmm… je suis Gwendoline… » « Alec. » Cette fois-ci, il peut tendre la main sans se prendre un vent. C’est parfait. « Alec doit repartir d’urgence à Cap Harbor, en fait il ne voulait pas prendre l’avion. » Heu. Non. C’est pas vraiment ça. « Je pouvais pas. » Voilà. C’est bien mieux. Si tous ses papiers étaient en ordre, il n’aurait pas hésité à venir ici. C’était pas le cas, malheureusement. Mais il était quand même en Ireland. « T’es le premier gars que je rencontre qui prend un avion sans le vouloir ! » Ouais. Lui aussi. « On va peut-être pas s’étaler sur mes prouesses ... » ça risquait de le mettre un poil mal-à-l’aise. Ca pouvait arriver à n’importe qui de se retrouver bloquer dans un avion non ? Non. « Je pense que tu dois pouvoir prendre un vol retour rapidement. On se trouve loin de l’aéroport, je t’aurais bien proposé de venir, mais tu raterais ton avion … » C.est donc le moment de la séparation définitive ... Ça fait aussi mal que celle de l’autre nuit. « 2 heures de route, ça fait 4 heures en tout ! Enfin si notre mère ne te tue pas entre-temps ! » Merci Gwenn de ne pas ajouter de stress ! « Je la tuerais avant même qu’elle sorte une arme, t’en fais pas. » Quoi ? C’est pas sa faute s’il vient de dire cela. Les deux jeunes femmes le poussent à bout. Ses nerfs vont lâcher un de ses quatre. « Calme. Je vais pas la tuer. » Pas besoin de lui jeter des regards remplis de haine non plus. Il ne faisait qu’une simple constatation. « Merci pour le cadeau, en tout cas, je lui donnerais ! » Oui ? Ok. « Puis si tu viens, tu vas faire quoi, lui dire bonjour et repartir comme t’es venu ? » Avalon Howel, vous dépassez les limites. Alec récupère le coffret que tiens dans ses mains la brune avant de parler. « Je vais lui dire bonjour, lui donner son cadeau et lui parler ! » Nom d’une pipe, il pouvait être en colère lui aussi. Jusqu’ici, il ne lui avait pas piquer une crise pour un rien. Si on zappe le moment avion. Quitte à avoir une femme en colère, autant qu’elle est toutes les raisons du monde. « Elle est où la voiture ? » « Par là ... » Gwenn était un peu perdue mais indiquait d’un signe de main le parking. [color:a46a=#c7853e ]« T’es sûr que tu auras le temps de reprendre l’avion ? » Non. C’est certain qu’il ne pourra pas prendre celui programmer pour dans cinq heures. Même avec un peu de chance, il préfère prendre celui d’encore après. « Je peux emprunter ton téléphone ? » Fallait qu’il prenne les choses en main. La blondinette le lui tends alors qu’ils avancent petit à petit vers la voiture. Il pourrait plus faire machine arrière. Alec met quelques minutes à trouver le bouton pour envoyer des messages mais une fois fait, il se dépêche d’écrire un premier SMS à Sarah. Il lui explique vaguement la situation et lui promet de la rappeler dans la journée. Puis, un second, a Liv, sa coéquipière, pour qu’elle tienne à l’écart le boss et lui laisse le temps de faire le chemin inverse. « Voilà. Tout est réglé, j’ai exactement ... » Il regarde rapidement l’heure sur le téléphone. « 70 heures et 16 minutes à vous consacrer. » Rien de plus et rien de moins. C’est le problème des militaires, tout doit être millilitré à la seconde prêt. « Y’a quelque chose de prévu pour l’anniversaire de Sam ? » Alec est conscient qu’Avalon est toujours sur les nerfs et ne risque pas de lui répondre alors il préfère causer à sa soeur. C’est plus rassurant. « Oh. T’inquiètes, je vais derrière avec le chien, on fera copain-copain. » Qu’il ajoute quand il voit la blonde regarder sa voiture puis lui ensuite. Il prendra pas beaucoup de place, promis. Il prends même la valise d’Avalon avec lui, Parce qu’il est persuadé qu’elle ne pourra pas la faire passer dans le coffre. « Donc vous êtes sœurs ? En tout cas, Avalon a bien caché son jeu. Elle m’a pas dit que la beauté était de famille. » #BommCompliment Se serait sûrement le premier et pas le dernier, Alec a bien pris ses aises là.

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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Ven 14 Oct - 23:03 )



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Toi & Moi
Ava devait se calmer, elle était désagréable, franchement pas sympathique et Alec ne méritait sûrement pas qu’elle passe ses nerfs sur lui, mais pour le moment elle n’arrivait pas à trouver sa place. Elle ne savait pas où elle se situait, elle ne savait pas quoi faire de ses sentiments et encore moins annoncer à son fils que son père était finalement là. Enfin pour cette dernière partie, elle ne serait valable que si Alec décidait d’allonger son petit séjour en Irlande. La brune se plongea donc dans sa lecture, tentant à sa manière de retrouver une paix perdue, d’essayer de comprendre tout ce qui lui était arrivé ses derniers temps. Elle se connaissait. Elle avait besoin de calme, de se retrouver avec elle-même. Avoir Alec dans les pieds, c’était un peu comme s’il venait de lui tirer une balle. Comment pouvait-elle réussir à se détacher de lui, s’il se trouvait à ses côtés? Elle avait espéré que durant les semaines qui séparaient leur prochaine rencontre, elle aurait eu le temps de tout mettre au clair, ce qu’elle aurait réussi à faire, car Ava savait renoncer comme elle savait garder espoir, elle avait toujours fonctionné comme ça. Alec avait quelqu’un d’autre dans sa vie et Ava était bien loin d’avoir envie d’essayer de briser quelque chose qu’il avait sûrement eu du mal à reconstruire. Sans oublier qu’elle craignait de ne plus être capable de le supporter. Elle était tombée amoureuse d’un autre homme, pas de lui, mais faire la différence était compliqué et pour le moment, elle n’y arrivait pas vraiment. Maintenant qu’Alec était là, elle ne pouvait pas s’en débarrasser, la seule chose qu’elle espérait, c’était finalement qu’il prenne le premier avion et qu’ils en restent là .

La présence de Gwen rassura immédiatement la brune. Elle n’était pas seule et elle savait que sa sœur serait un soutien, qu’importe la voie qu’elle déciderait d’emprunter. Gwen parlait trop vite, elle avait cette insouciance de la jeunesse, celle de la dernière de la famille qui avait toujours été protégée du mal extérieur. Avalon aimait la comparer à un diamant brut pas encore sali par le monde. Avec son énergie naturelle, Gwen parlait sans vraiment savoir qu’elle pouvait toucher des points sensibles, mais ce n’était pas Ava qui allait l’empêcher d’être elle-même. Sa sœur était comme ça et elle le serait toujours. Alec semblait un peu déconcerté, Ava n’était pas surprise. Les deux sœurs ne se ressemblaient pas, que cela soit physiquement ou moralement. Cela venait tout simplement du fait qu’elles étaient demi-sœur, alors évidemment le nombre de ressemblance était assez limité. La seule chose que voulait la brune, c’était de réussir à faire repartir Alec. Elle ne se voyait pas gérer Sam et son père, les deux dans une même pièce, tout de suite. Elle ne s’y était pas préparée, personne ne l’était et sûrement pas son fils. Sam était persuadé qu’il retrouverait son père dans quelques mois… Pas demain. Et ce n’était pas ce qu’Ava craignait le plus. Non ce qu’elle craignait c’était plutôt la séparation. Parce qu’Alec allait devoir partir et Sam en souffrirait obligatoirement. Savoir qu’il irait voir son père en vacance et qu’il repartirait en Irlande à la fin de celles-ci demeurait beaucoup plus facile à gérer. C’était cadré, prévu, là rien ne l’était et ça énervait sérieusement la brune qui ne supportait pas la simple idée que Sam puisse souffrir de la situation. Parce que,qu’importe ce que dirait Alec : excuses, vérités, promesses, cela ne changerait rien à la douleur qui se répandrait dans le cœur de son fils au moment ou il le laisserait dans les bras d’Ava pour repartir à Cap Harbor - là où était sa vie, là où lui n’était pas.

Soudain, un énorme sentiment de culpabilité s’empara de la brune. Mon dieu, elle n’aurait jamais dû se rendre aux Etats-Unis. Elle n’aurait jamais dû retrouver Alec… Elle n’avait pas pensé à tout ça, ou si elle l’avait fait elle en avait minimalisé l’impact. Il était hors de question qu’elle parte vivre là-bas, lui ne viendrait pas vivre en Irlande. Il allait créer sa propre famille et Sam… et bien il serait toujours en Irlande avec sa mère et malgré tous leurs efforts, ce genre de relation ne pouvait pas être. Elle ne pouvait pas se construire sainement. La brune déglutit, elle était la seule responsable de ce total fiasco… Que venait-elle de faire.

« Je la tuerais avant même qu’elle sorte une arme, t’en fais pas. » Ce sont ses paroles qui ramènent la belle dans la réalité du temps présent. Son regard mitraille l’ancien militaire. Sa sœur est blanche comme un linge et semble ne pas vraiment rentrer dans la plaisanterie. « Calme. Je vais pas la tuer. » « Vous êtes marrants les Américains… » finit par dire sa sœur en tentant de calmer le jeu. Même si elle n’arrive ni à rire, ni à sourire, elle a au moins l’honneur d’essayer. Ava, elle, reste sur la défensive. Elle ne veut pas qu’il vienne, en fait elle veut revenir en arrière pour s’empêcher de partir et de prendre ce foutu avion qui l’a amené à Cap Harbor. Elle aurait mieux fait de se casser une jambe ce jour-là.

« Je vais lui dire bonjour, lui donner son cadeau et lui parler ! » Gwen pouffe de rire. « Ah comme mon père ,puis il s’est envolé, et je l’ai jamais revu ! » Elle dit ça avec un grand sourire posé sur son visage enfantin. Alec n’a pas de chance, il est tombé dans une famille ou la vision du père est assez anarchique. Aucun de ses frères et sœur n’a eu une peur digne de ce nom, Ava non plus. Ils ont toujours été aux abandonnés absents. « Viens si tu veux Alec ! Mais quand il pleurera toutes les larmes de son corps pour pas que tu t’en ailles, tu devras être à la hauteur. » Oui parce que ça allait arriver et contre ça Ava ne pouvait rien faire. Laissant échapper un soupir, elle sait parfaitement qu’il a déjà décidé de venir et qu’elle ne peut pas le contrer sur le coup. Alors elle se contente de partir en direction de la voiture en discutant avec sa sœur de banalités.

« Voilà. Tout est réglé, j’ai exactement ... » …. Allez le flic, le militaire, branché sur minuterie n’allait pas tarder à faire son apparition. . « 70 heures et 16 minutes à vous consacrer. » Une fois de plus la cadette Howel se met à rire. « Précis… Je pense pas que Sam y comprenne grand-chose par contre… » Ava donne un coup de coude à sa sœur, pour qu’elle arrête avant de se tourner vers Alec. « Y’a quelque chose de prévu pour l’anniversaire de Sam ? » « Rien de particulier, une petite fête d’anniversaire avec la famille. » Mais elle ne s’attarde pas plus sur la question. Déjà elle est fatiguée, faut pas oublier que 24h avant elle s’est retrouvée dans une fusillade, ça plus la pression et la présence d’Alec, il n’en faut pas plus pour la rendre à cran. Il lui a fallu beaucoup de volonté pour ne pas hurler à son ex que 70h dans la vie d’un enfant, mais elle se retient pour éviter que le séjour ne tourne au vinaigre. Heureusement pour Alec, il y a toujours Sam dans l’équation et c’est bien pour leur fils que la brune commence à prendre sur elle. Maintenant qu’elle n’a plus le choix, il faut qu’elle soit à hauteur, qu’elle agisse de manière à ce que le séjour d’Alec se passe au mieux et cela ne peut pas être le cas s’ils se tirent entre les pattes. 70heures… Même pas 3 jours entiers, elle devrait réussir à survivre jusque là. « Donc vous êtes sœurs ? En tout cas, Avalon a bien caché son jeu. Elle m’a pas dit que la beauté était de famille. » Ava regarde sa sœur avant de rouler des yeux. Elle pose sa tête contre son siège, laissant à sa cadette le plaisir de faire la conversation. « Ava t’a pas dit ? On est demi-sœur, c’est pour ça qu’on se ressemble pas. Notre famille est assez hétéroclite. Il semblerait que pas avoir de père, soit une sorte de malédiction familiale. » C’est vrai qu’on pouvait voir les choses comme ça. « Oh Ava ! Maman nous a préparé ton plat préféré. » Les yeux de la brune s’illuminent tout comme ses papilles qui commencent à la faire saliver alors qu’elle imagine déjà son assiette fumante. « Elle a fait de l’Irish Stew ? » « Oui ! » Oh la la !!! Ava regarde sa montre plus que 1h45 minutes de route !

Quand il arrive à l’auberge, cela fait plus de 30 minutes qu’ils ont quittés les grandes villes. L’auberge se trouve à 5 minutes du village à pieds. Les gens qui viennent ici, viennent pour chercher du calme, de la tranquillité. Une fois, la voiture arrêtée, Ava sort, mais avant de partir en direction de la bâtisse familiale, elle s’arrêtait pour faire face à Alec. « Je sais que la situation n’est pas facile pour toi, ça l’est pour personne. Ma mère risque d’être sur la défensive, essaie de pas trop la contrer, ça rendrait les choses encore plus compliquées… » Oui…Et Ava voulait éviter que le séjour d’Alec finisse en apocalypse.

Ava n’a même pas le temps de frapper que la porte s’ouvre et laisse apparaître le visage bien heureux de sa sœur. « T’es enfin là, j’ai trop faim ! » ça, c’est son frère. Il est en effet impensable que la famille ne soit pas réunie pour l’occasion. Seul son beau-frère, son neveu et sa nièce manquent à l’appel, mais il est tard et ce n’est pas surprenant. « J’ai couché Sam y a une heure… » Ouf…. Ça soulageait la brune, ça évitait la rencontre pas du tout préparée. « Merci. » Ava embrasse tendrement sa sœur avant de faire pareil avec son frère. Une fois tout le monde dans le petit couloir, y compris Alec, Ava s’occupe de faire les présentations. « Alec, je te présente Lennon, mon frère et Kathelyn ma sœur. » De toute la famille, ce sont sûrement les deux qui lui feront le moins de misère. « Oh ma chérie, tu es enfin rentrée. » Ava ne met pas longtemps avant de se retrouver dans les bras de sa mère. Autant dire que la famille Howell n’est pas avare de câlins et autre démonstration d’émotions. « Je te présente Alec. » « Abiageal » dit sa mère en tendant la main au jeune homme avant de se montrer tout de suite beaucoup plus professionnel. « À cette heure-ci, en temps normal, le restaurant est fermé. Il est ouvert de 18h à 21h. Les petits-déjeuners sont servis de 8h à 10h. Vu que vous êtes là, ça passe pour aujourd’hui, je vous donnerais votre chambre après le dîner.. » Elle ne s’étale pas plus et s’éloigne en direction du salon familial suivit par toute sa tribu qui ne met pas longtemps à s’écraser sur des chaises. « Alors Alec, ça t’a fait quoi quand t’as vu revenir Ava d’entre les morts ? » Merci Lennon, toujours aussi direct. Ava n’a qu’une envie se cacher et ne plus jamais sortir de sa cachette. « Ava nous a beaucoup parlé de toi… » Pitié, arrêtez-vous là. La belle pose son visage dans sa main, mais heureusement pour elle sa mère arrive et pose la grosse marmite sur la table. « T’aimes l’agneau au moins ? » demande Ava à Alec, oui parce que si ce n’est pas le cas, il risque de ne pas vraiment aimer ce qu’on va lui servir. Sa mère finit par s’asseoir à son tour, avant de tourner son regard vers le blond. C’est bon l’interrogatoire va commencer. « Donc ? Alec ? Vous êtes ici pour ? Ava m’a dit trois jours ? Et après vous comptez faire quoi ? » Ava déglutit, pitié, faite que ce repas ne finisse pas en massacre. « Maman laisse le se poser, il n’y peut rien, c’est déjà bien qu’il soit là » « Bien sûr, Ava est tombée enceinte du Saint-Esprit ! » Allez c’est parti. « Maman… c'est moi qui ai décidé de le garder» Sentant le ton monté, Kathelyn tente à sa manière de tourner la conversation vers un sujet différent. « Heu sinon Alec ? Tu fais quoi à Cap Harbor ? Tu es marié ? Une petite amie peut-être ? » Ce n’était peut-être pas le meilleur sujet à aborder, mais au moins, elle tentait d’instaurer un dialogue.

« Mam… » C’était une petite voix toute fragile qui était facilement passée inaperçue dans le brouhaha général, car les Howell avaient cette habitude de toujours tous parler en même temps. Pourtant, Ava ne mit pas longtemps à tourner le regard pour poser son regard sur Sam. Un regard tout endormi, il avançait en traînant des pieds, serrant bien dans sa petite main droite sa peluche : Un chien aux oreilles tombantes dont l’usure avait enlevé quelques poils. Il s’agissait d’une des premières peluches qu’Ava avait achetée lors de sa grossesse. Sam la gardait avec lui depuis sa naissance, elle était finalement devenue son doudou. Le gamin se frotta les yeux, la fatigue était bel et bien présente. Il avait dû être réveillé par tout ce bordel. «Mon chéri. » Laissa échapper la brune en se levant ce qui eut pour effet de faire taire toute la famille Howell. « Viens là… » Il ne faut pas beaucoup de secondes pour que la brune attrape son fils pour le serrer avec tendresse contre elle, qu’est-ce qui lui a manqué. Cela semble d’ailleurs réciproque, car Sam ne met pas longtemps à se blottir contre sa mère. « Vous, restez assis. » Elle ne sait pas vraiment si Alec s’est levé ou si mère le prévient d’avance ne pas le faire. Ava se contente de prendre Sam avec elle et de la ramener dans sa chambre pour le coucher ou plutôt le rendormir. « Tu m’as manqué mon amour. » lui murmure-t-elle tout en passant sa main dans sa tignasse blonde. Sam ne met pas longtemps à s’endormir, quelques minutes tout au plus. Ava l’embrasse délicatement sur le front avant de le border. La brune s’apprête à sortir de la chambre quand elle remarque Alec qui les observe à l’entrée de celle-ci. Elle lui sourit avant de se rapprocher de lui. « Tu veux aller le voir ? » lui demande-t-elle avant de poser son regard sur son fils , leur, qui dort désormais à poings fermés. « Il risque plus de se réveiller. » Ava s’adosse contre la porte. « Je reste ici si tu veux » Elle n’allait pas le laisser tout seul, mais elle n’allait pas lui tenir non plus car c’était quelque chose qui devait tout seul et elle ne voulait pas intervenir. Disons qu’elle voulait lui laisser ce moment, rien que pour lui. Qu’il découvre son fils sans se sentir épier.


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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Lun 17 Oct - 16:51 )



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« Vous êtes marrants les Américains… » Eurhm. Ouais. Pas tant que ça finalement. Bref. Cette histoire le met quelque peu mal à l'aise et Alec est obligé de caresser sa barbe. Ça doit lui donner un genre sérieux, il espère. « Ouais. On a un humour assez ... Particulier je dirais. » En tout cas, on peut dire qu'il dénote complètement avec celui des irlandais; Les petites danses de bienvenues et tout ça, c'est pas dans son genre. Et ça, au moins, ça le fait rire un petit peu. Alors qu'il était partie pour reprendre l'avion et retourner dans son pays, Alec change du tout au tout. Le caractère d'Avalon ne le branche pas, il l'énerve et il est bien partie pour lui prouver qu'il peut tout faire. Alors, certes, il risque de s'en mordre les doigts, mais au moins, il ne peut plus retourner en arrière. Le cadeau pour son fils est dans ses mains et il va le lui donner, peu importe le prix à payer. « Ah comme mon père, puis il s’est envolé, et je l’ai jamais revu ! » Merci chère sœur d'Avalon pour cette phrase, ça ne le fait pas stresser un peu plus. « Sauf que je suis pas comme ton père ! » qu'il souffle, les dents serrées. Lui, il veut pas connaître son fils pour le lâcher ensuite. Loin de là ! Il ne veut pas faire vivre sa situation d'enfant à quelqu'un d'autre. Il l'avait plutôt mal vécut et c'était bien suffisant que tout ceci reste dans sa mémoire à lui et pas dans celle de son fils. « Viens si tu veux Alec ! Mais quand il pleurera toutes les larmes de son corps pour pas que tu t’en ailles, tu devras être à la hauteur. » Non, mais ! Elles se sont données le mot pour faire en sorte qu'il prenne peur ou quoi ? « Il ne pleureras pas. » Bon d'accord. C'est un gosse et se sera compliqué de faire en sorte que les larmes ne coulent pas. « Je lui expliquerais la situation. » Son fils n'est pas plus bête qu'un autre, il pourra certainement comprendre que dans la vie, on n'a pas tout el temps ce que l'on désire. Un peu comme Robin des bois, il n'arrive pas à chaque fois ses missions. Et puis, en 70H, Sam n'aura peut-être même pas le temps de l'apprécier alors bon .. « Précis… Je pense pas que Sam y comprenne grand-chose par contre… » Ok.La sœurette lui tape réellement sur le système. « C'est ça ou je le verrais pas du tout. Alors tout le monde arrête de se plaindre. » Merci. Bisou. « Rien de particulier, une petite fête d’anniversaire avec la famille. » Très bien ça Il allait pouvoir éviter les amis de la famille et tout le reste, ça lui convenait. « Ava t’a pas dit ? On est demi-sœur, c’est pour ça qu’on se ressemble pas. Notre famille est assez hétéroclite. Il semblerait que pas avoir de père, soit une sorte de malédiction familiale. » Alec fronce les sourcils. Mmh. Ça lui dit vaguement quelque chose. « J'devais être distrait quand elle m'en a parlé. » Genre, soit par ses beaux yeux, soit parce qu'un appel urgent venait de se faire et qu'il devait répondre. Puis, à vrai dire, il voulait juste profiter de la brune à l'époque, pas faire connaissance. Enfin si ! Il l'aurait fait plus en profondeur quand la guerre aurait été fini et qu'il aurait pu rentrer chez lui.

Pendant toute la route, il ne dit pas un mot, bien trop préoccupé à caresser le chien et à regarder les paysages extérieures. D'ailleurs, il se demande ce que tout ceci donne quand la lumière du soleil tape dedans. Ça doit rendre le tout assez majestueux. Il comprend mieux ce qui plait tant à cet endroit pour Avalon. « Je sais que la situation n’est pas facile pour toi, ça l’est pour personne. Ma mère risque d’être sur la défensive, essaie de pas trop la contrer, ça rendrait les choses encore plus compliquées… » Alec souffle, ce qui fait envoler plusieurs mèches du visage de la brune. « Je ferais du mieux que je peux. » Parce qu'il se connait le blond. Si on lui tape trop sur le système, il risque de dire merde à tout le monde et c'est certainement ce que veux éviter la jeune femme.

« T’es enfin là, j’ai trop faim ! » Alec serre les dents. Encore du monde ? Mais ils sont combien dans cette maison ? Tentant de faire bonne figure, il suit Avalon au pas. Non mais ... Y'a vraiment beaucoup de monde ! « J’ai couché Sam y a une heure… » How. D'accord ... C'est la mine légèrement déconfite que le blond continue sa progression vers la salle à manger. Il aurait aimé pouvoir le voir ce soir, mais c'est vrai que vu l'heure, il était préférable qu'un enfant sot dans son lit. « Alec, je te présente Lennon, mon frère et Kathelyn ma sœur. » D'accord. Il va faire de son mieux pour retenir tous ces noms mais il ne promet rien. Il lui arrivait encore, après plusieurs années à bosser avec ces gars, de confondre les prénoms. Il tends la main à Lennon pour le saluer et fait de même avec la sœurette. « Enchanté ! » A vrai dire, petit à petit, il arrivait à se rappeler certain trucs dont lui avait parlé Avalon, lors de leur nuit à deux, en Irak. Peut-être qu'il arriverait à s'y faire finalement. « Oh ma chérie, tu es enfin rentrée. » OOOOH. Ça, c'est sur, c'est la maman. Très bien, il va falloir la jouer calme et sobre. « Je te présente Alec. » Oui ! C'est lui, le gros boubourse qui attends que le temps passe. « Abiageal » Il lui sert la main. « Ravie de faire votre connaissance. » Etape la plus dure réussi avec franc succès !« À cette heure-ci, en temps normal, le restaurant est fermé. Il est ouvert de 18h à 21h. Les petits-déjeuners sont servis de 8h à 10h. Vu que vous êtes là, ça passe pour aujourd’hui, je vous donnerais votre chambre après le dîner.. » Heu ... « Okay. » Et la maman repart comme elle était venu. Très bien. Le message était passé : le plus vite il partait, le mieux elle irait. « Elle m'apprécie pas mais je le vis bien. » finit-il par dire à Avalon, légèrement surpris lui-même par son propos. Il n’hésites d'ailleurs pas à s’asseoir à ses côtés sur une des nombreuses chaises. « Alors Alec, ça t’a fait quoi quand t’as vu revenir Ava d’entre les morts ? » Mhm. C'est pas une question piège n'est-ce pas ? « Disons ... Que j'ai cru devenir fou sur le coup. » Avec la psychologue qui le traîte parfois comme un bébé, il avait, sur le coup, cru qu'il voyait des fantômes. Sincèrement, il préférait largement que la brune soit belle et bien vivante. Il n'aurait pas supporté d'être cinglé. « Ava nous a beaucoup parlé de toi… » Un sourire s'immisce sur son visage. « Vraiment ? » Son regard se porte doucement vers la brune à ses côtés. « On me dit pas tout. » Promis, il arrête de la taquiner. « T’aimes l’agneau au moins ? » Ah ouais. Elle change de sujet comme de chemise. Elle est passé où la Madame pas contente de l'avion ? « Je suis pas difficile. » Après ce qu'il a réussi à manger en Irak, croyez-le, tout est bon et divinement bien cuisiné. « Donc ? Alec ? Vous êtes ici pour ? Ava m’a dit trois jours ? Et après vous comptez faire quoi ? » Comment diable pouvait-elle savoir tout ceci ? Il n'avait même pas vu les deux jeunes femmes discuter. « Je suis venu voir mon fils et ... » Et Alec se fait couper la parole par Lenonn. « Maman laisse le se poser, il n’y peut rien, c’est déjà bien qu’il soit là » Ah ! Merci. Enfin quelqu'un qui le comprenait un minimum. Pour le coup, le frère tombe dans la case : je t'aime bien. « Bien sûr, Ava est tombée enceinte du Saint-Esprit ! » Meh ! Elle, elle va pas aller dans cette case un jour. « Maman… c'est moi qui ai décidé de le garder. » En plus. Il avait rien demander le blond. « Heu sinon Alec ? Tu fais quoi à Cap Harbor ? Tu es marié ? Une petite amie peut-être ? » Doucement. Une question à la fois, merci. « Je suis agent de la CIA. » Il allait continuer sur sa lancée mais la voix d'un petit enfant le coupe. « Mam… » Oh. Doux Jésus. Alec n'arrive même pas à se retenir pendant une seconde. Il pivote sur sa chaise pour voir le garçon de quatre ans descendre les escaliers, doudou à la main. Il était pas prêt. Pas du tout même. Sa bouche s'ouvre légèrement alors que sa maman se lève et lui bouche le passage. «Mon chéri. » Il reste complètement stoïque face à ce qu'il se passe devant lui. A vrai dire, il ne sait pas s'il est heureux ou complètement effrayé. Il est sûrement un peu des deux. « Viens là… » Mouvement ! Ça le fait prendre conscience qu'il ne peut pas rester assis comme ça toute sa vie. Il faut qu'il voit Sam d'un peu plus prêt. « Vous, restez assis. » De un, un peu de politesse. De deux, on lui donne pas d'ordre, il s'est pas les respecter. Et de trois, il a trente-deux ans, il fait ce qu'il veut. « Vous, il est pas un chien. Si vous permettez. » Mise à part si elle le tuer, la mère d'Avalon ne pourrait pas faire grand chose. De toute façon, c'est trop tard, Alec est déjà entrain de suivre Avalon à distance raisonnable. « Tu m’as manqué mon amour. » Cette simple petite scène le rend tout euphorique. Il colle son épaule à la porte et regarde la mère et l'enfant se câliner. Elle avait ce petit truc qui faisait que Sam s'endormait rapidement. Enfaîte, l'enfant était tout simplement en confiance. C'était beau et émouvant à voir. « Tu veux aller le voir ? » Quoi ? Maintenant ? « T'es sûr ? Je veux pas ... » Lui faire peur ? L'empêcher de dormir ? Un peu de tout à la fois. « Il risque plus de se réveiller. » Alec hoche la tête, avant de se décaler sur le côté. D'accord. S'il ne va pas se réveiller dans ce cas ... « Je reste ici si tu veux » « Mhm. » A vrai dire, il n'est même pas sûr d'avoir complètement entendu ce que venait de lui Avalon. Ses yeux étaient bien trop subjugués par l'enfant dormant paisiblement dans le petit lit. Il s'approche, à petit pas. Il a limite peur de faire du bruit et de le réveiller. Mais ce n'est pas le cas lorsqu'il arrive enfin, à ses côtés. « Il sourit ! » qu'il chuchote à Avalon, ses lèvres s'étirant pour former la même chose sur son visage. Le petit doit faire un beau rêve pour être aussi mignon. Ou, il est toujours aussi mignon et c’est pour cela que ses yeux n’arrivent tout simplement pas à détacher son regard de Sam. C’est étrange, il a l’impression de se revoir quand il était petit, avec les cheveux blonds coupés de la sorte ... Ça lui donne presque envie de rire. Presque. Il préfère néanmoins garder le silence et laisser sa main déplacer quelque mèches. Le temps s’arrête pendant un instant, avant qu’il ne se sente obliger de sortir de la pièce quand Sam se met à bouger pour se mettre dans une position plus confortable. Il était grand temps pour Alec de revenir vers Avalon. Il aurait plus de temps demain matin. Alec sort de la pièce et ferme la porte derrière lui. « Il est possible que j’ai énervé ta mère. » Mieux valait le dire tout de suite. Au moins, la brune était devant un fait accompli. « Attends avant de descendre, j’ai besoin de faire le point là ... » Parce que c’était bien beau d’avoir vu son fils, mais ne faisait-il pas une erreur en voulant créer un contact avec lui ? Et si, comme l’avait souligné une des sœurs, Alec laissait tout tomber quand il se rendra compte de tout ce que cela implique, d’avoir un fils à charge ? « Tu me le dirais, si j’étais entrain de faire une erreur, n’est-ce pas ? » Avalon connait Sam mieux que quiconque. Elle devait savoir ce que voulait le petit et ce qui pourrait le détruire ou le rendre triste. « Je veux vraiment apprendre à le connaitre, mais ... » Alec soUffle, passe une main dans ses cheveux, les décoiffants un peu plus. « Est-ce que c’est le bon moment ? » Sauf qu’il n’y a jamais de bon moment ... « Je vais peut-être trop vite pour lui ? J’ai pas envie de lui briser ses rêves ou son coeur. » Enfin. Il se pose sûrement trop de questions. Il n’est pas sur une de ses missions. D’ailleurs, il a juste besoin d’un câlin. Là. Maintenant. Et comme Avalon est en face de lui, c’est sur elle qu’il jette son dévolu. « Merci d’avoir eu le courage de venir me voir pour me présenter Sam. J’avais besoin de ça, je crois. » Pour avancer, avoir autre chose en tête. C’était un peu comme si son fils était son ange gardien.

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My heart is gold and my hans are cold If the morning light don't steal our soul, we will walk away from empty gold. Dark as midnight sun, smoke as black as charcoal fills into our fragile lungs. Cause when our demons come, dancing in the shadows to a game that can't be won. Feel like we've been falling down like these autumn leaves. But baby don't let winter come, Don't let our hearts freeze.
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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Ven 21 Oct - 0:06 )



❝ I'm unstoppable until you look the other way❞
Toi & Moi
Il était rare qu’Avalon ait envie de disparaitre, mais en cette fin de soirée, c’était totalement le cas. Elle n’était pas prête pour tout ça, mais Alec ne lui avait pas vraiment le choix, maintenant elle devait se montrer à la hauteur et surtout ne pas montrer à quel point elle se sentait perdue. Son retour à ses racines n’avait pas eu l’effet escompté, la demoiselle se sentait toujours en équilibre sur un film. Elle craignait qu’une simple bourrasque n’arrive à la faire tomber. Elle adorait sa famille, mais parfois, ils pouvaient se monter un peu envahissant, comme ce soir. C’était cependant la seule famille qu’elle connaissait vraiment, son petit cocon, et elle ne se voyait pas quitter le nid, elle avait trop besoin d’eux. Depuis son enfance, elle avait toujours pu compter sur leur soutien et désormais, elle ne pouvait plus s’en passer. S’ils n’avaient pas été là, la situation aurait été plus difficile à gérer. Si ce soir, la peur s’emparait de son cœur et que le sommeil se refusait à elle, elle savait qu’elle pouvait rejoindre sa chambre et se blottir dans les bras de sa sœur, faisant ainsi cesser ses tourments pendant quelque temps. La situation était complexe, franchement trop complexe pour la grande brune qui ne savait pas du tout par quel bout la prendre. Alec était un peu comme un cheveu sur sa soupe, il n’était pas attendu et pour le moment, la famille tentait de l’intégrer. Gwen se tenait plus à l’écart, le trajet en voiture avait jeté un froid entre les deux et sa plus jeune sœur semblait désormais bien plus intéressée par son assiette que par le nouveau arrivant. Elle lui offrit un sourire réconfortant, sachant que la situation n’était pas facile, pour tout le monde. Sans le vouloir Alec, c’était montrer blessant envers sa plus jeune sœur. Gwen était jeune, elle parlait trop vite, elle ne voulait pas blesser, mais ses paroles pouvaient parfois se montrer tranchantes sans qu’elle le remarque et c’était exactement de quoi il s’agissait. Alec n’était pas son père en fait, celui-ci l’avait laissé tomber en lui promettant la lune, et même si la jolie Gwen ne cessait de dire qu’il ne comptait pas pour elle, Ava savait que c’était tout le contraire. Elle avait vécu la même chose et aujourd’hui encore, malgré toute la colère qu’elle pouvait ressentir pour son père, il y avait toujours ce lien, ce truc qui le reliait à lui sans qu’elle ne le veuille vraiment, c’était son père, il l’avait renié et ça aucune des sœurs ne pouvaient l’oublier. Alors évidemment, elles se montraient protectrices, parce qu’aucune des deux ne souhaitaient que Sam vive la même chose. Quant à Ava, même si elle connaissait Alec, elle ne pouvait pas être totalement sûre que tout se passe bien, c’était le contraire, elle craignait que tout ça ne tourne au vinaigre et que Sam en pâtisse.  

« Disons ... Que j'ai cru devenir fou sur le coup. » À vrai dire, elle avait attendu impatiemment la réponse d’Alec, espérant peut-être qu’il parle de miracle, de joie, de bonheur, ce genre de trucs stupides auxquels on pense quand on a encore des sentiments pour une personne. Sauf qu’il n’y avait rien de tout ça. Rien, si ce n’est le fait qu’il avait failli devenir fou en croyant peut-être que la brume n’était qu’une hallucination. Avalon prit sur elle pour ne pas sortir une réflexion déplaisante, peut-être aurait-elle mieux de rester morte, ça aurait évité à Alec, une petite folie passagère. « Vraiment ? » Pourquoi fallait-il que son frère aborde cette partie. Alec était le père de son fils, normal qu’elle est parlée de lui, sans oublier que pendant toutes ses années, elle l’avait toujours aimé, parler de lui, ça lui permettait de pas oublier, de garder des images, des odeurs, voir même des sensations. Le plus dur désormais, c’était d’enterrer tout ça, peut-être même qu’elle mettrait tout sur un papier et le jetterait dans l’océan. Là où tout commence et tout termine comme on dit bien souvent sur cette terre balayée par les embruns. Ava préfère changer de sujet et parler de nourriture, elle ne veut pas parler d’elle, elle ne veut pas qu’elle soit là. Elle veut ouvrir les yeux et sortir de ce mauvais rêve. Elle veut se réveiller dans sa chambre et que tout ceci ne soit jamais arrivé, qu’elle ne soit pas partie aux Etats-Unis et qu’elle ne l’ait pas retrouvé, mais il est trop tard et Ava ne peut pas effacer, ce qu’elle a fait. Elle avait fait le choix de garder Sam en sachant Alec mort, elle avait pris la décision de l’élever seule, sans lui, qu’importe à quel point cela pouvait être dur, elle avait su au moment même où elle était enceinte qu’elle y arriverait. Pourquoi avait-elle décidé de traverser un océan pour retrouver un homme qui n’avait même pas essayé de savoir si elle était en vie et qui ne voulait sûrement pas que sa petite vie tranquille soit dérangée par l’arrivée d’un fils qu’il n’avait pas demandé. Elle avait été d’une stupidité hors nome pour le coup. Ava est perdue dans ses pensées quand Sam décide de faire son apparition. Sur le coup, il est comme son père, il sait faire ses entrées. Automatiquement, la brune oublie ses petits soucis et ne met pas longtemps à attraper son fils. Ce n’est franchement pas le moment pour que Sam rencontre Alec et comble du bonheur ça lui permet de fuir ce repas étouffant.

Désormais, Sam dort paisiblement, que ses rêves soient doux, demain, il allait vivre une grande journée qu’il n’oublierait sûrement jamais. Ava espérait juste que celle-ci ne cause pas plus de souffrance que de bonheur quand Alec repartirait aux Etats-Unis. En parlant de lui, il avait sûrement réussi à échapper à sa mère, vu qu’il se trouvait à la porte. C’était le meilleur moment pour qu’Alec fasse la connaissance de son fils, sans être dérangé par tous les Howels. S’adossant contre le mur de la chambre, Ava reste silencieuse et observe Alec découvre son fils pour la toute première fois de sa vie. Un moment unique dont la jeune femme profite, car elle sait qu’il s’agit d’un moment unique. Il ressemble même à une famille, une vraie, mais ce petit rêve ne durera pas longtemps. Il s’agit d’un rêve fugace qui ne s’écoule que durant une poignée de secondes. « Il sourit ! » C’est avec un sourire amusé au bord de ses lèvres qu’Ava répond à Alec. Il n’est pas près d’arrêter de s’émerveiller à propos de trucs totalement anodins. C’est une sorte d’effets secondaires au fait de devenir parents.

Alec finit par revenir après quelques minutes. « Il est possible que j’ai énervé ta mère. » Ava se met à rire, c’est étonnant, vraiment… Il est encore là, au moins on a évité le pire. Des bruits de pattes se font entendre et Ava aperçoit Silver. Son regard glisse sur le chien qui rentre dans la chambre de Sam avant de se coucher aux pieds de son lit. Un sourire se dessine sur ses lèvres. Sam et Silver, c’est une grande histoire d’amour. Elle ne sait pas pourquoi son chien s'est autant attaché au petit garçon. Quand elle est allé le chercher à la SPA, il était âgé de 8 mois, maigre comme un clou, parasité, mais débordant d’affection, bien qu’un peu en retrait. Si bien, que sur le coup, elle avait hésité, par peur que cela soit un problème avec Sam. Aujourd’hui, elle ne regrettait pas d’avoir craqué sur le berger allemand. Depuis qu’il était arrivé, il prenait soin de Sam, comme s’il avait compris que le petit garçon avait de protection. C’était d’ailleurs souvent en compagnie de Silver que Sam évoluait dans la maison. « Petit quand il tombait, Silver l’aidait à se relever. On dit souvent qu’il faut éviter de faire dormir un chien avec un enfant, mais ils sont perdus l’un sans l’autre et ça rassure Sam. Quand il fait un cauchemar, je le retrouve toujours avec le chien dans les bras, je crois qu’il le calme plus vite que moi. » Silver était la meilleure nounou du monde, impossible donc de détruire une si jolie osmose. Ava referme la porte sans la fermer entièrement. Elle préfère la laisser ouverte, ça la rassure.

« Attends avant de descendre, j’ai besoin de faire le point-là ... » Okay… Ava avance un peu plus dans le couloir pour ne pas qui reste près de la chambre de leur fils et prenne le risque de le réveiller. « Quoi ? » demande-t’elle un peu sur la réserve, même si elle se doute du sujet qu’il veut aborder. « Tu me le dirais, si j’étais entrain de faire une erreur, n’est-ce pas ? » Oui ! Elle l’avait fait , deux heures avant à l’aéroport. « Je veux vraiment apprendre à le connaitre, mais ... » Ava croise ses bras devant sa poitrine, à l’écoute. « Je vais peut-être trop vite pour lui ? J’ai pas envie de lui briser ses rêves ou son coeur. » Ava grimace, malgré toute la bonne volonté d’Alec, elle ne rien lui promettre à ce sujet. « Merci d’avoir eu le courage de venir me voir pour me présenter Sam. J’avais besoin de ça, je crois. » C’est à son tour désormais, à elle de reprendre la main et d’essayer de ne pas être trop sur la défense. « C’est bien ça le problème, tu n’as pensé qu’à toi… » Bonne entrée en matière, elle pince ses lèvres, elle a peut-être été un peu trop directe. « Écoute, je vais être franche avec toi, je ne pense pas que ça soit une bonne idée. » Ava ne prenait pas des chemins détournés, quand elle avait des choses à dire, elle le faisait que ça plaise ou non. « Je le connais Alec, quand tu vas partir, ça va être terrible pour lui. Même s’il ne pleurera pas devant toi, parce qu’il voudra jouer aux petits garçons forts, au moment où tu te retourneras plus, il éclatera en sanglots. Et à ce foutu moment, c’est moi qui sera là à essayer de le réconforter. » Et ça l’énervait, oh que ça l’énervait, parce que ce n'était pas censé se penser comme ça. « Tu vas lui dire quoi ? Papa a une autre vie, je m’en vais, je reviens quand j’ai le temps ? Si on en était resté à ce qu’on avait dit, la question ne serait même pas posée, car tout aurait été réglé avant, un voyage aller-retour. » Parce que c’était la vérité et sa venue en Irlandais chamboulait tout. « Je suis désolée, c’est moi qui t’ai mis dans cette situation. J’aurais dû penser aux conséquences. J’aurais jamais dû venir te voir… C’était ma décision de garder Sam, pas la tienne, c’est jamais de bon de déterrer le passé. » Si elle s’en voulait, oui… Beaucoup. La brune soupire avant de poser ses mains sur ses hanches. « Mais t’es là maintenant…La question se pose même plus. » Ava passe la main sur son visage en soupirant, tout commence à devenir un peu trop compliqué pour elle. « Essaies juste de gérer les choses du mieux que tu peux et lui promets rien que tu ne peux pas tenir. C’est la seule chose que je te demande, je veux pas qu’il grandisse avec des promesses en l’air… » Alec ne pensait peut-être pas au futur, mais Sarah voulait sûrement des enfants et pas Sam dans les pattes, Sam n’allait pas partir durant chaque vacance aux Etats-Unis, Ava n’allait pas déménager à Cap Harbor, Lui ne viendrait pas vivre en Irlande. « Je veux juste que tu te poses cette question : Qu’est-ce que je peux lui offrir ? » Oui… Et qu’il y pense bien. « Ah oui et tant que j’y pense, tu aurais pu te montrer moins dur avec Gwen, c’est une ggamine, ellea 18 ans. Le simple fait qu’elle ait réussi à arriver en voiture sans avoir un accident relève du miracle. Elle parle toujours trop, elle arrive pas à faire la part des choses, ça a été très difficile avec son père, le sujet est difficile pour elle, ce qui explique sa réaction… Donc la prochaine fois, montre toi plus diplomate. » Oui… Parce que sinon, il risquait de devoir gérer une Avalon sur les nerfs et elle ne souhaitait à personne. « Je crois que j’en ai assez dit pour ce soir… Je vais montrer ta chambre » Ava ne prenait aucun plaisir à se montrer désagréable, mais elle parlait avec son cœur, ses craintes et ses peurs.


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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Jeu 27 Oct - 20:18 )



I'm unstoppable until you look the other way
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Quand Alec se retrouve en face à face avec Sam, qui dort comme un bébé, il n'arrive pas à cacher totalement ses émotions. S'il le pourrait, il hurlerait de joie, ou de bonheur. Peu importe, mais il hurlerait au monde qu'il vient de croiser la plus belle chose sur terre. Comment c'était possible ? Il ne l'avait jamais vu, jamais parlé et pourtant, là, en quelques secondes, c'était comme si Sam avait réussi à graver quelque chose dans le cœur du militaire. Ça ne lui avait pas fait mal. Bien au contraire,. Il se sentait mieux. Plus soulagé, plus lui-même. Même son esprit semblait comprendre que le sens de la vie se résumer à une chose : Sam. Il était beau, Sam, d'ailleurs. Il l'était tellement qu'Alec était incapable de détacher son regard, ou même le dévier. Il aurait pu rester des heures et des heures à l'observer, à sourire à ses petites mimiques, à s'exclamer, un poil trop fort, sur les petits sons trop mignons qu'il pouvait sortir. Qu'est-ce qu'il aurait aimé changer le passé et le modifier afin d'être là lors de ses premiers pas, lors de sa naissance, de ses premiers mots ... Il a l'impression, enfaîte, ce n'est même pas une impression, c'est la réalité : il a manqué des étapes et il ne pourra jamais, à son plus grand regret, les rattraper. C'est trop tard. De sa faute ? De la faute d'Avalon ? Il ne sait pas. Mais c'est ainsi que la vie a décidé de se passé et il faut vraiment qu'il apprenne à l'accepter. Il ne peut plus continuer à vivre dans sa vie d'antan, faut qu'il voit plutôt le futur et pour le moment, il a légèrement du mal à faire passer la pilule. « Petit quand il tombait, Silver l’aidait à se relever. On dit souvent qu’il faut éviter de faire dormir un chien avec un enfant, mais ils sont perdus l’un sans l’autre et ça rassure Sam. Quand il fait un cauchemar, je le retrouve toujours avec le chien dans les bras, je crois qu’il le calme plus vite que moi. » Alec laisse ses yeux gambader entre Sam et le chien. C'est vrai qu'il ne lui viendrait pas à l'esprit de laisser un chien, surtout aussi gros, dans la chambre d'un enfant de quatre ans ou presque. Je sais pas s'il est minuit ! Mais il faut dire que les deux semblent faire la paire et que si ce dernier rassure le petit, alors pourquoi empêcher tout ceci ? « Je pense que c'est plutôt le fait que le chien puisse le défendre, qui le calme, si tu veux mon avis. » Car on est bien d'accord que seul un câlin et les mots doux d'une maman pour vraiment consoler un gosse. Alec donnerait tout pour retrouver cette sensation de sécurité dans les bras de sa mère, Briana. Mais se ne sera plus le cas. Ça le rend parfois nostalgique de se dire que sa petite sœur n'aura jamais pu connaitre tout ceci. « Puis c'est un garçon, il aura tendance à faire croire que tout va bien. L’ego, c'est le mal ... » Et ça, Alec peut en parler pendant des heures et des heures. Il sait où tout ceci peut mener.

Il se devait de remercier Avalon pour cette aide inattendu qu'elle venait de lui donner. Le blond cherchait depuis des années des idées pour se sortir de ce pétrin dans lequel il s'était tout seul. Il n'avait jamais trouvé de solution. Pourtant, là, après avoir vu Sam, il avait l'impression que demain serait un nouveau jour et que tout irait mieux. Il n'avait juste qu'une dernière crainte : est-ce qu'il n'allait pas trop vite ? « C’est bien ça le problème, tu n’as pensé qu’à toi… » Par-don ? Il fait un pas en arrière. « T'es entrain de dire que je suis égoïste ? » C'est bien la première fois qu'on lui fait la remarque. Il a passé plus de dix ans de sa vie à aider son prochain et voilà qu'on lui dise que ça ne sert à rien. « Parce que, pour une fois, je pense à moi, je suis égoïste ? J'aurais vraiment tout entendu venant de ta part. » Elle ne l'aurait pas autant énervé après la sortie de l'avion, peut-être qu'il serait repartie, ni-vu, ni-connu. Sam n'en aurait rien su, la petite soeur d'Avalon non plus et tout le monde serait heureux dans le meilleur des mondes. . « Écoute, je vais être franche avec toi, je ne pense pas que ça soit une bonne idée. » Au moins, elle a le mérite de dire ce qu'elle pense. Et Alec se demande automatiquement ce qu'il fait là ? Après tout, il n'a aucun droit. Il a beau être le père, il est persuadé que son nom n’apparaît sur aucun papier. «Très bien. » Il va falloir qu'il prenne une décision. Et il ne sait pas vers laquelle se tourner pour le moment. « Je le connais Alec, quand tu vas partir, ça va être terrible pour lui. Même s’il ne pleurera pas devant toi, parce qu’il voudra jouer aux petits garçons forts, au moment où tu ne te retourneras plus, il éclatera en sanglots. Et à ce foutu moment, c’est moi qui sera là à essayer de le réconforter. » Elle voulait qu'il dise quoi ? S'il le pouvait, il resterait dans le coin, s’installerait avec Sarah et ferait en sorte de passer tous les jours pour voir son fils. Mais ils savent tous les deux que c'est impossible et que les meilleurs scénarios ne sont pas fait pour eux. Ils n'ont, en tout cas, jamais été conçu pour l'ancien militaire. « Ca aurait été la même chose si tu l'aurais amené en Amérique. » Non ? Il n'arrive même pas à discerner les pensées de a jeune femme. Elle semble fermer et ça le rend presque fou. « Tu vas lui dire quoi ? Papa a une autre vie, je m’en vais, je reviens quand j’ai le temps ? Si on en était resté à ce qu’on avait dit, la question ne serait même pas posée, car tout aurait été réglé avant, un voyage aller-retour. »  Ca sonne étrangement aux oreilles du blond. Un aller-retour. Un. Le seul et l'unique donc ? Il l'aurait vu une fois et Avalon aurait changé d'avis, c'est le message qu'elle tente de lui faire passer ? . « Je suis désolée, c’est moi qui t’ai mis dans cette situation. J’aurais dû penser aux conséquences. J’aurais jamais dû venir te voir… C’était ma décision de garder Sam, pas la tienne, c’est jamais bon de déterrer le passé. » Il a, à nouveau, un mouvement de recul. Oui, c'est bien le message qu'elle fait passer. Alec finit par baisser la tête. Il ne saurait dire s'il est vexé ou plutôt attristé par tout ceci. « Ouais. T'as sûrement raison ... » Comme toujours, a-t'il envie d'ajouter. « Mais t’es là maintenant…La question se pose même plus. »  Bien-sûr qu'elle se poe !  « Non. C'est bon. J'ai eu mon quota là. » Il ne sait clairement plus sur quel pied danser. Est-e qu'elle veut qu'il voit son fils ou qu'il reparte ? « Essaies juste de gérer les choses du mieux que tu peux et lui promets rien que tu ne peux pas tenir. C’est la seule chose que je te demande, je veux pas qu’il grandisse avec des promesses en l’air… » Maiiiiiis ! Il ferme les yeux, se pince l'arrête du nez pour se retenir de dire une chose qu'il va regretter. « Je veux juste que tu te poses cette question : Qu’est-ce que je peux lui offrir ? » La question ne se pose même pas. « Un père ! Je peux lui offrir un père Avalon ! » C'est suffisant non ? Alec n'a jamais pu compter sur le sien et il est décédé bien avant qu'il ne puisse discuter comme deux grands ensemble. La brune n'a pas connu le sien. Elle est censé la comprendre. Elle doit comprendre ce que ça fait de ne pas avoir d'exemple masculin à ses côtés. « Je veux pas ... J'ai pas envie qu'il se retrouve à chercher une présence masculine. J'ai pas envie qu'il se retrouve à faire des choses que tu ne sauras pas gérer parce que tu ne pourras pas comprendre sa façon de faire. Je veux être là pour lui pour lui montrer que même si on est plus ensemble, ce qu'on a vécut, c'était réel. C'était pas ... C'était pas rien. » Fiou. Il a cru qu'il arriverait jamais à bout de tout ça. « Ah oui et tant que j’y pense, tu aurais pu te montrer moins dur avec Gwen, c’est une gamine, elle a 18 ans. Le simple fait qu’elle ait réussi à arriver en voiture sans avoir un accident relève du miracle. Elle parle toujours trop, elle arrive pas à faire la part des choses, ça a été très difficile avec son père, le sujet est difficile pour elle, ce qui explique sa réaction… Donc la prochaine fois, montre toi plus diplomate. » C'est bon ? Elle a fini avec les reproches ? Bien ! « Je crois que j’en ai assez dit pour ce soir… Je vais montrer ta chambre » Il souffle. « Non, tu crois ? » Shit. Il aurait du ne rien dire, ça risque d’énerver tout le monde un peu plus. Il suit la brune, en silence, en mordant un peu ses joues. Quand, enfin, elle s'arrête devant une porte, Alec souffle de soulagement. « Merci. » Il n'a pas besoin qu'on lui fasse un room tour. « Ermh. Tu crois que ton frère serait d'accord pour que je lui emprunte quelque vêtements ? » Pas sûr qu'il dorme cette nuit après le vol qu'il a fait à ne faire que cela. Mais il est certain que ses vêtements auront besoin d'un brun de toilettes. Surtout qu'il avait couru, et donc transpiré. « Je sais pas ce que tu attends de moi Ava. J'sais pas qui tu t'attendais à voir en venant à Cap Harbor, mais je suis désolé de ne plus être le même. » Oui. Le jeune homme à étrangement la sensation qu'il est la raison de tout ce chaos. « Mais tu vois, si je suis venu, c'est parce que ça me tenait à cœur. » Vraiment. 'était pas des mots en l'air. « Tu viens tout juste de me faire regretter ma décision. » Mais que pouvait-elle y faire  Rien, sûrement. « Mais comme tu dis,  c'est jamais bon de déterrer le passé. » Ca ne fait que souffrir, apparemment. « Je partirais avant que Sam ne se réveille. Pas de larmes, pas d'explications, pas de promesse non tenues. » S'il savait ...

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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Dim 30 Oct - 22:55 )



❝ I'm unstoppable until you look the other way❞
Toi & Moi
« Tu as jamais eu de chiens ? hein ? ! » dit-elle quasi-affirmative. C’est une idée qui lui vient en tête à cause de la remarque de brun. Les histoires d’amour entre les chiens et les enfants ou plutôt entre les animaux et les enfants sont monnaies courantes et cela passe bien au-delà d’un sentiment de protection. Grandir avec un animal, c’est grandir avec un confident, un ami, une présence chaleureuse et réconfortante. C’était un mélange de bien des choses qui permettaient à l’enfant d’apprendre à vivre. Une vraie école de la vie qui commençait tôt le matin quand Sam versait les croquettes dans l’énorme gamelle du berger Allemand. La brune n’était jamais loin, elle connaissait les règles de base, mais Silver était d’une douceur incomparable et un vrai soutien pour Sam qui s’ouvrait beaucoup plus en présence de son ami à poil. « Les relations avec les chiens et les enfants sont souvent très fortes, les résultats sont impressionnants avec des enfants autistes qui refusent de s’ouvrir à l’humain, mais le fond avec les chiens. » C’était le genre de sujet qui avait toujours passionné la blonde, ce lien qui peut unir l’homme et l’animal, cette capacité à vivre à deux alors qu’on est complètement différent. Ava adorait Silver, il était aussi devenu son compagnon, une oreille attentive et son protecteur. Quand elle part faire son jogging en sa compagnie, elle sait que personne ne l’approchera, en tout cas personne avec de mauvaises attentions. Disons que sa masse, sa gueule et sa puissance sont des éléments qui en dissuadent plus d’un. « Puis c'est un garçon, il aura tendance à faire croire que tout va bien. L’ego, c'est le mal ... » Ava se met à rien, pensée typiquement masculine. Ah les mecs. « Les femmes aussi, c’est d’ailleurs notre plus grande capacité. » Surtout chez les mères célibataires, parce qu’il fallait savoir assumer les deux rôles et qu’il est mieux de montrer à un enfant qu’on sait où l’on va que d’être totalement paumé. Ce n’était par contre, pas une question d’ego, mais plus un moyen de ne pas inquiéter l’entourage.

Ava détestait se montrer désagréable, et cela, avec n’importe qui. Ce n’était pas d’hier, ça avait toujours existé, faire souffrir les gens, ça ne faisait pas partie de ses qualités, mais quand elle devait dire quelque chose, elle ne tournait pas autour du pot. Elle préférait crever l’abcès que de laisse mûrir, il finit toujours par sortir, sauf qu’entre-temps, il fait souffrir le martyr. Alec tenait un peu ce rôle hélas. Il était dans une situation délicate, situation dans laquelle elle l’avais mis et elle comprenait parfaitement qui ne sache pas sur quel pied danser. Le problème de la situation demeurait l’éloignement géographique et le fait que Sam risquait de souffrir bien plus du départ de son père qu’Alec ne pouvait le penser et ce n’était même pas de sa faute. Il ne le connaissait pas et hélas, il avait grandi avec une maman assez émotive, il était pareil qu’elle. Aussi calme et pourtant à fleur de peau, d’une sensibilité qui parfois peut devenir un vrai fardeau.

« T'es entrain de dire que je suis égoïste ? » En effet, c’est un peu ce qu’elle lui a dit, elle a l’avantage de ne pas passer par quatre-chemins et d’être clair. Elle sait parfaitement que ce n’est pas le genre de chose qu’on aime entendre et qu’il a toutes les raisons du monde de vouloir Sam. La seule chose que la brune déplore, c’est la manière dont cela va se passer. Rapidement, sans que tout ne puisse vraiment se mettre en place, tout ça parce qu’Alec était rentré dans un avion près à décoller. Ava détestait pas mal de choses, en particulier qu’on change les plans déjà établis, c’était le genre de truc qui la faisait sortir de ses gonds. Non, elle n’est pas psychorigide, loin de là, même, mais elle aime quand les choses sont carrées, nettes et précises. On sait où on va et comment on y va, on y va pas fleur au fusil sans penser aux conséquences. Et pour le coup, elle trouve qu’Alec à un peu trop pensé à lui, en oubliant elle et Sam. « Parce que, pour une fois, je pense à moi, je suis égoïste ? J'aurais vraiment tout entendu venant de ta part. » « Je ne suis pas quelqu’un réputée pour brosser les personnes que je côtoie dans le sens du poil. » Toujours aussi sympathique, la brune, elle reste polie, mais elle ne se démonte pas, parce qu’Ava ce n'est pas le genre de filles qui laissent couler, elle a le caractère d’une vraie irlandaise, autant dire qu’il faut s’accrocher pour réussir à la supporter. Sans oublier un point essentiel. Ava est célibataire depuis 4 ans, elle n’a besoin de personne dans sa vie pour continuer à avancer dans sa vie, elle le fait parfaitement bien toute seule. Donc elle sait ce qu’elle veut et surtout ce qu’elle ne veut pas. « Sois égoïste avec qui tu veux, juste pas avec Sam. » ça avait le mérite d’être clair. Qu’il pense à lui, c’était parfait, mais quand on a un enfant, on pense à lui avant et ce n’est pas si facile que ça en à l’air. Parfois, on pense prendre les bonnes décisions et on prend les mauvaises, mais c’est la vie et on apprend. Alec était un grand garçon, il faisait ses propres choix et elle faisait les siens, ce qui risquait de rendre les choses compliquées.

« Ca aurait été la même chose si tu l'aurais amené en Amérique. » « Bien sur que non. Le contexte aurait été cadré, je l’aurais préparé, il aurait été triste bien sûr, mais de nombreuses choses l’attente en Irlande, sa famille, son chien, ses amis. Alors oui ça aurait été dûr, mais pas autant que ça va l’être là. Si on était venu à Cap Harbor, c’est nous qui serions montés dans l’avion, là ça va être toi et ça ne change pas mal de choses. » Oui… Sûrement plus que ce qu’Alec devait s’imaginer dans sa tête. Ava n’avait pas voulu écouter sa mère, elle avait foncé tête la première et désormais, elle devait bouger avec précaution pour éviter que son château de cartes ne s’effondre, sauf qu’elle n’était pas vraiment douée pour ça. La brune ne mâche pas ses mots, elle est dure, mais pour une bonne raison, elle veut confronter Alec avec lui-même, qu’il réfléchisse vraiment à sa paternité va apporter dans sa vie, tout ce qu’elle va changer. Elle ne sait pas, s’il a eu le temps d’y réfléchir à tête reposée, quelque chose lui dit que non. « Un père ! Je peux lui offrir un père Avalon ! » « J’ai bien compris ! mais pour être un père, il faut avoir une relation Alec, une qui s’établit avec les jours, les mois, les années. Ce que je veux dire, c’est que ça va être difficile et je sais pas si tu te rends compte à quel point. » Si déjà, ils arrivaient à se déplacer chaque vacances ça serait un miracle. Y avait toujours la possibilité de démanger, mais Ava ne quitterait jamais sa famille, y avait aucune raison qu’Alec vienne s’installer en Irlande… les options disparaissaient comme neige au soleil. « Je veux pas ... J'ai pas envie qu'il se retrouve à chercher une présence masculine. J'ai pas envie qu'il se retrouve à faire des choses que tu ne sauras pas gérer parce que tu ne pourras pas comprendre sa façon de faire. Je veux être là pour lui pour lui montrer que même si on est plus ensemble, ce qu'on a vécu, c'était réel. Ce n'était pas ... Ce n'était pas rien. » « Je le sais bien et je le comprends parfaitement, j’ai juste peur que la situation face que ça soit compliqué, voir ingérable. » Ouais…et plus ça avançait, plus elle craignait que ça ne marche pas du tout. Ils commençaient déjà à s’engueuler, ça risquait de donner pour le futur.

Ava préfère mettre un terme à cette conversation, pour ce soir en tout cas. Il semble épuisé et elle ne l’a pas épargné. Autant donc lui montrer sa chambre pour qu’il puisse se reposer et surtout réfléchir. « Ermh. Tu crois que ton frère serait d'accord pour que je lui emprunte quelque vêtements ? » « Si ça te gène pas de te retrouver avec des tee-shirts Marvel, je peux lui demander. » Elle sourit avant de poser un regard tendre sur le blond qui lui fait face. « Je ne veux pas te blesser Alec. Je veux juste que tu prennes conscience de tout ça, que tu pèses le pour et le contre, que tu penses à Sarah, toute ta vie à Cap Harbor et à ce que tu veux pour ton futur. Un jour, tu auras ta famille, ce qui est normal d’ailleurs, j’ai pas envie qu’il se sente délaisser, c’est un sentiment horrible. » Ce n’était même pas contre Alec qu’elle disait ça, c’était juste une réflexion logique quant à la suite possible des choses. « Si t’es sûr de vraiment pour gérer une relation avec Sam, malgré la distance, je ne serais pas un frein, au contraire. » Elle préférait le préciser par crainte que ses propos et fait douter Alec de ses intentions. « Dors bien. » Elle sourit, tourne les talons avant de passer voir son frère qui ne met pas longtemps à partir dans la chambre d’Alec, armé d’une pile de vêtements.

« Sam, cours pas partout… »Ava hausse un sourcil en regardant le petit blond faire des va-et-vient dans la cuisine. « Je peux en ouvrir un ? » « Non ! » Il boude avant de soupirer, pas content de devoir patienter pour l’ouverture de ses paquets. « Tu veux m’aider à faire ton gâteau ? » Sam réfléchit quelques secondes avant de se précipiter vers sa mère. Faire un gâteau, ça veut dire, lécher la pâte et Sam, il adore ça, comme la brune d’ailleurs. À ses côtés Silver s’assoit, observant le gamin, parce qu’il sait qu’il lui donnera surement quelque chose qui traine. « Dis ? Tu sais que ce n'est pas encore Halloween ? » Un air rieur s’est dessiné sur les lèvres de la brunette. Sam a la bouche entourée de chocolat, autant dire qu’il a bien léché le saladier, sauf qu’il n’en a pas mis beaucoup dedans. « Allez, on va nettoyer tout ça, faut que tu sois beau. » La brune l’attrape et le dépose sur le sol avant de glisser sa main dans la sienne. C’est à ce moment-là que la porte s’ouvre. « Ah Sean ! » Sauf que ce n’est pas lui, mais bien Alec. Ava le regarde, mais elle sait déjà que c’est trop tard, quoiqu'il est décidé, Sam l’a déjà reconnu, suffit de voir, comment il le regarde. Il a les yeux illuminés, la bouche grande ouverte et reste sans voix, ce qui pour Sam n’est franchement pas courant. Le gamin ne tarde pas à retirer sa main de celle de sa mère pour partir à l’opposé de l’endroit ou se trouve Alec, direction sa chambre. « Merde… » Laisse échapper la brune en s’essuyant les mains avant de partir le rejoindre. Sauf qu’elle n’a pas le temps d’arriver dans sa chambre qu’elle recroise Sam qui court avec son arc autour de lui. Ava sourit avant de faire demi-tour. Elle arrive juste à temps pour voir la première rencontre père-fils. Sam se plante droit devant Alec, on dirait qu’il le jauge, ce qui est assez amusant d’ailleurs. « Tu peux jouer avec moi ? » Comme quoi parfois, c’est mieux de laisser faire les enfants, ils sont beaucoup moins coincés que les enfants. Sam tourne sa tête vers elle, en même temps qu’Alec, c’est bien le père et le fils. « Allez-y, mais avant, on va nettoyer tout ça. » La brune prend un chiffon et essuie tout le chocolat sur qui se trouve sur le visage de son fils qui tourne aux rouges pivoines. « Maman, je suis plus un bébé. » Voilà qu’elle commence déjà à lui faire honte, qu’est-ce que c’est ingrat les enfants. Une fois tout beau, Sam ne met que quelques secondes à attraper la main d’Alec pour l’amener avec lui dans le jardin. La brune lui sourit, il doit plus lui rester beaucoup d’heures à passer avec lui qu’il en profite. Quant au reste et bien, ils allaient devoir gérer et surtout y arriver.



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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Mer 9 Nov - 11:19 )



I'm unstoppable until you look the other way
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« Tu as jamais eu de chiens ? hein ? ! » Non. Pas véritablement à lui, en tout cas. Ce n'était jamais son chien. C'était toujours celui d'un ami ou d'un soldat. Mais il arrivait toujours à avoir une certaine autorité sur eux. Sûrement grâce à sa voix grave et son ton un poil trop tranchant. Tout du moins, c'était avant. Avant que son monde et sa vie ne parte en fumée. « Non. Mais j'ai toujours voulu en avoir un. » Il ne trouvait néanmoins jamais le courage d'aller dans un centre d'adoption et d'en prendre un. Il savait qu'un chiot faisait des conneries et Alec n'était pas certain d'avoir suffisamment de patience pour gérer une petite terreur. Un jour, peut-être, passerait-il le cap de tout ceci. Un jour ... Pas maintenant. « Les relations avec les chiens et les enfants sont souvent très fortes, les résultats sont impressionnants avec des enfants autistes qui refusent de s’ouvrir à l’humain, mais le fond avec les chiens. » Intéressant. C'est à ce moment même qu'il remarque qu'Avalon est passionnée par son métier. Heureusement ! « Possible. C'est pas vraiment mon domaine tout ça. » Puis, ça ne l’intéresse pas tant que ça. Les trois quarts du temps, il commence à lire un article, puis se stoppe car il ne comprend pas des dizaines de mots. La patience, c'est pas encore son fort. Ni le fait d'utiliser un dictionnaire. « Les femmes aussi, c’est d’ailleurs notre plus grande capacité. » Alec hausse un sourcil. « Ah oui ? » Ils sont mal barrés si tel est le cas. Si aucun des deux ne veut laisser tomber de temps en temps les barrières, ils n'iront pas très loin. Alec a besoin d'apprendre à communiquer un peu plus avec le monde extérieure.

Mais la communication et lui, c’est pas encore ça. C’est pas pour rien qu’il a mis plus de six mois avant de s’ouvrir un minimum face à sa psychologue. Et encore, c’est pas gagné ! Alors face à Avalon, il a encore plus de mal. Il veut lui montrer qu’il a beau être une loque, il reste néanmoins un homme avec des valeurs. Il veut offrir ce qu’il y a de meilleur pour son fils, même si ça ne fait qu’un petit mois qu’il connait son existence. C’est fou comme ça le fou en rogne. Première, et surtout dernière fois, qu’il change les plans prévus par la brune, mais va falloir qu’elle fasse de même de son côté. « Je ne suis pas quelqu’un réputée pour brosser les personnes que je côtoie dans le sens du poil. » Non. Sans blague. « Je sais. Ça s’oublie pas ce genre de détail. » C’est juste que ça passer mieux avant, avant que tout ne change. « Sois égoïste avec qui tu veux, juste pas avec Sam. » Alec fait de son mieux pour ne pas rouler des yeux. « J’arrive plus à te suivre. » Voilà. C’est dit. Avalon est venu en Amérique pour lui dire qu’il avait un fils. Elle voulait donc qu’il le rencontre non ? Et maintenant qu’il est là, elle fait marche arrière. Non. Ça ne marche pas comme ça. On peut pas faire machine arrière sur ce genre de chose. On agis pas sur un coup de tête non plus. « Bien sur que non. Le contexte aurait été cadré, je l’aurais préparé, il aurait été triste bien sûr, mais de nombreuses choses l’attente en Irlande, sa famille, son chien, ses amis. Alors oui ça aurait été dur, mais pas autant que ça va l’être là. Si on était venu à Cap Harbor, c’est nous qui serions montés dans l’avion, là ça va être toi et ça ne change pas mal de choses. » Ça change pas mal de chose ? Non. Pas vraiment. « Tout ne peut pas être comme tu l’as planifié Avalon. Faut apprendre à lâcher un peu, parfois. Tu peux pas tout prévoir. Qui te dis qu’il aurait été moins triste dans le cas inverse ... ? Rien. Tu le supposes mais tu le sais pas. » Et là, elle commence à énerver Alec. À vrai dire, à les voir là, entrain de se « disputer » dans le couloir, a voix-basse pour ne pas réveiller Sam, on pourrait se demander comment ils ont pu avoir une relation. Pourtant, c’était le cas. « J’ai bien compris ! mais pour être un père, il faut avoir une relation Alec, une qui s’établit avec les jours, les mois, les années. Ce que je veux dire, c’est que ça va être difficile et je sais pas si tu te rends compte à quel point. » Le blond souffle. Il abandonne. Il préfère laisser cette discussion en suspens. Il a bien compris que la brune ne le laisserait pas avoir le dernier mot. C’est bon. Il vient de commettre, pour la énième fois, une nouvelle erreur dans sa vie. « Je le sais bien et je le comprends parfaitement, j’ai juste peur que la situation face que ça soit compliqué, voir ingérable. » « Elle l’aurait été dans tous les cas ... » qu’il finit par dire avant de se diriger vers la chambre prévu pour lui. Une nuit. Une seule nuit et il repartirait au petit matin. Avalon pourrait donc suivre son plan et Sam ne serait pas triste. Si c’est ainsi qu’elle préfère le faire, alors il suivra le troupeau. « Si ça te gène pas de te retrouver avec des tee-shirts Marvel, je peux lui demander. » Quoi ? Il descend le regard vers son petit pull. « Ça ira, finalement. » Il sait même pas c’est quoi ce truc Marvel. Il était prévu que Sarah lui explique tout ceci. Là aussi, c’est loupé. « Je ne veux pas te blesser Alec. Je veux juste que tu prennes conscience de tout ça, que tu pèses le pour et le contre, que tu penses à Sarah, toute ta vie à Cap Harbor et à ce que tu veux pour ton futur. Un jour, tu auras ta famille, ce qui est normal d’ailleurs, j’ai pas envie qu’il se sente délaisser, c’est un sentiment horrible. » Il inspire. Expire. Il va rester calme. « Si t’es sûr de vraiment pour gérer une relation avec Sam, malgré la distance, je ne serais pas un frein, au contraire. » Non. Elle fait tout pour lui mettre un frein, justement. « Pourquoi t’es venu à Cap Harbor m’annoncer tout ça si c’est pas ce que tu souhaites ? Tu veux pas me freiner mais tu fais tout pour me dégoûter d’avoir fait le choix de venir jusqu’ici pour le voir. Est-ce que tu te rends compte que depuis que tu es revenu dans ma vie, c’est le bordel ? » Comme si elle l’était déjà pas suffisamment. « Non. Réponds pas. Prends le temps d’y réfléchir toi aussi. » Maintenant, il va juste aller s’allonger sur le lit, prendre une douche et attendre que les heures passent pour reprendre un avion. « Dors bien. » Ça fait quatre ans qu’il ne dort pas bien. Ça risque pas de changer.

Quatre ans et pourtant, cette nuit, il a fermé les yeux et n’a pas fait un de ses affreux cauchemars. Rien. Pas de mort, pas de difficultés pour respirer et parler. Pas de bombe non plus. Pas de sang. Rien. Il ne sait pas quelle heure il est, mais il pense qu’il a dû dormir que une ou deux heures, histoire de récupérer. Alec repasse un peu ses vêtements, histoires qu’ils ne soient pas trop froissé. Se passe un peu d’eau sur le visage et ouvre la porte de sa chambre. Il entends bien du bruit, mais il est loin de se douter que c’est Avalon et Sam qui monte les escaliers et passent près de lui. « Ah Sean ! » Ses yeux se posent automatiquement sur cette petite tête blonde qui le regarde avec sûrement le même regard qu’il avait hier soir. Oh ! Bordel. Mais il est quelle heure s’il est réveillé ? Alec fait un pas en arrière. Avec un peu de chance, Sam ne l’avait pas vu et il pourrait partir en catimini d’ici à partir d’une fenêtre ? « Tu peux jouer avec moi ? » Alec sursaute au son de la voix. Raté. Il lui était impossible de partir désormais. Euh ... Et bien. Il ne sait pas. Est-ce qu’il peut ? C’était pas véritablement prévu. Il regarde lentement Avalon afin de trouver une réponse. Elle non plus ne pouvait plus faire grand chose. « Allez-y, mais avant, on va nettoyer tout ça. » Alec laisse ses lèvres s’étirer lentement quand Sam lui prends la main pour être bien sûr qu’il le suit. « Maman, je suis plus un bébé. » On reste toujours le bébé de sa maman. « C’est plus un bébé, enfin ! » qu’il dit à Avalon en passant devant elle, y ajoutant un petit clin d’oeil. « OK. C’est bon. Je te suis. » Pas besoin de tirer comme un fou. Alec n’allait pas s’envoler ou disparaitre dans les secondes. Néanmoins, arrivé face aux escaliers, il ne peut s’empêcher d’y voir un danger. Il va pas descendre cela tout seul quand même ? Nope. L’ancien militaire se libère la main et à la droit à une protestation jusqu’a ce qu’il soulève son fils qui tient fermement son arc et ses flèches pour dévaler les marches. L’ancien militaire suit le petit qui court ensuite dans le jardin. Bon dieu, il veut pas prendre son temps ? A peine Alec met un pied à l’extérieur, il voit une flèche tomber juste devant lui. « C’est maman qui t’a appris à tirer ? » UtI. Non. Il ne sait pas ? « Je vais te montrer. » Alec fait de son mieux pour montrer au petit Sam comment tenir son arc, comment placer ses doigts de la meilleure façon et surtout, quand savoir lâcher la corde pour pouvoir envoyer la flèche au bon endroit, au bon moment, avec précision. « Voilà ! » Et une flèche plantée dans l’arbre, une ! Alec s’assoit par terre, le temps que Sam continue de s’entraîner, fière de ses prouesses. Le jeune homme ne cesse de sourire, le regardant avec amusement. En vrai, c’est lui qui va avoir du mal à partir et à le quitter, ce petit était une vrai bouffée d’air frais et de sérénité. « J’ai un cadeau pour toi. » Le blond sort ce petit coffret qui n’avait pas quitter sa poche depuis qu’il s’est endormi. Alec le tend, attendant patiemment la réaction de Sam. Cette dernière ne tarde pas. Il est surpris et il ne comprends pas réellement ce que représente ce bout de chaîne, mélangé à cette plaque. « J’ai la même regarde. » Sa plaque militaire ne quitte jamais son cou, tout comme celle de Logan qu’il a récupéré juste avant qu’il ne rencontre Avalon. « Comme ça, tu pourras toujours me retrouver. Je suis sûr que ta maman sait comment ça fonctionne. N’est-ce pas ? » Les numéros inscrit dessus permettaient de retrouver un militaire, que ce dernier le soit encore ou non. Il lance un petit regard vers la brune. Comme il se doutait, elle n’est pas loin. « Bon anniversaire Sam. »

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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Mer 16 Nov - 23:08 )



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Toi & Moi
Avalon le sait, elle a toujours été trop pointilleuse, ce qui explique sûrement le fait qu’elle soit toujours célibataire aujourd’hui. Surtout qu’il fallait rajouter un sacré caractère, car la belle Irlandaise s’était faite toute seule. Elle s’était battue que ce soit pour obtenir des bonnes notes, pour faire respecter sa mère, pour trouver une place dans sa famille particulière. Encore plus quand elle avait pris ses affaires pour s’envoler en Irak. La brunette possédait de nombreuses qualités qui s’avéraient aussi parfois être ses défauts. Elle voyait bien qu’elle était dure avec Alec, sûrement trop dur, mais elle ne voulait pas lui mentir, ni se mentir à elle et d’une certaine manière, c’était elle qu’elle protégeait, parce qu’elle ne voulait finalement peut-être pas l'avoir dans sa vie, pas comme ça du moins. Elle avait besoin de temps, un temps qu’il ne lui avait pas accordé, parce qu’il ignorait sûrement ce qu’elle ressentait. Oh oui, elle aurait pu lui dire, mais cela n’aurait fait qu’aggraver la situation. Elle était déjà compliquée avec leurs fils et la distance, alors si en plus, elle rajoutait ses sentiments, la relation entre Alec et Sam étaient perdue d’avance. Alors, une fois de plus, la belle brune préférait prendre sur elle, pas grave si cela était plus compliqué qu’elle ne l’aurait pensé et si chaque fois qu’elle voyait Alec, elle pensait à tout ce qu’elle avait perdu, à tout ce qui ne pourrait être. Ava était perdue entre le bonheur de le savoir en vie et le deuil qu’elle devait à présent commencer pour mettre fin à cette relation qui pour elle ne s’était jamais terminé. C’était sûrement la grosse différence avec le père de son fils, qui lui était passé à autre chose. Après tout, pourquoi continuer à éprouver des sentiments pour une morte, sans oublier que rien ne lui disait qu’il avait vraiment été amoureux d’elle à l’époque et qu’elle n’avait tout simplement pas été qu’un simple divertissement. Elle ne le serait sûrement jamais, et à vrai dire, elle ne voulait pas le savoir, elle voulait garder ses souvenirs intacts et pas les salir avec une vérité moins parfaite que ce que son esprit lui offrait comme mémoire.

« Tout ne peut pas être comme tu l’as planifié Avalon. Faut apprendre à lâcher un peu, parfois. Tu peux pas tout prévoir. Qui te dis qu’il aurait été moins triste dans le cas inverse ... ? Rien. Tu le supposes, mais tu le sais pas. » Il avait raison et pourtant, cette phrase énerva la brunette. Lâcher, elle ne pouvait pas le faire, ce n’était pas possible. Elle n’était pas comme lui, ne l’avait jamais été et ne le serait jamais. Tout ce qu’elle faisait compter, tout était logique, et tout ce qu’elle faisait, elle ne le faisait jamais pour rien. « Non ! Parce que je le connais ! » C’était la différence, celle qu’il ne pouvait pas voir, parce qu’il ne pouvait que supposer la manière dont son fils réagirait, il ne pouvait pas savoir, car il ne le connaissait tout simplement pas. Qu’importe à quel point il se montre doux, rassurant, qu’il lui promette monts et merveilles. A la fin, quand il monterait dans l’avion, Sam serait triste. Comment lui faire comprendre à 4 ans que son père avait une vie ailleurs, loin de lui. La brune avait beau cherché, elle ne savait pas comment faire et même si elle avait déjà expliqué la situation à Sam, elle savait que cela ne changerait rien à la douleur qui ressentirait au départ de son mère. On dit pourtant qu’il ne vaut pas trop couver les enfants, qu’il faut leur apprendre les choses comme elles le sont, qu’il ne sert à rien de les faire grandir en les protégeant de tout. Pourtant, Ava ne pouvait se résoudre à l’idée, le simple fait d’y penser lui retourner les tripes et cela était sûrement encore plus fort à cause de sa propre histoire personnelle. Au moins sur le coup, ils sont sur la même longueur d’onde, pas en ce qui concerne leur fils, mais ils semblent s’énerver autant l’un que l’autre, c’est sûrement le seul point qui les rapproche en cette fin de soirée et autant dire qu’elle est glaciale. Et cela n’est pas uniquement dû aux vents qui balaient le paysage irlandais et hurlent aux carreaux de l’auberge des Howels. « Pourquoi t’es venu à Cap Harbor m’annoncer tout ça si c’est pas ce que tu souhaites ? Tu veux pas me freiner mais tu fais tout pour me dégoûter d’avoir fait le choix de venir jusqu’ici pour le voir. Est-ce que tu te rends compte que depuis que tu es revenu dans ma vie, c’est le bordel ? » Zen, elle allait rester zen, parce que sinon elle risquait de regretter ce qu’elle pouvait dire, mais cela ne voulait pas dire qu’elle allait se murer dans le silence, c’était franchement mal la connaitre. « Non. Réponds pas. Prends le temps d’y réfléchir toi aussi. » Elle risquait encore moins de se taire après qu’il le lui ait demandé ! « Oh je sais pas, peut-être parce que le mec dont j’étais amoureuse et qui est le père de mon fils n’était finalement pas mort ! » ça lui semblait normal en fait. « La prochaine fois, je me contenterais d’utiliser facebook ! » Bien qu’il y ai peu de chance qu’elle rencontre de nouveau quelqu’un et celui-ci meurt avant de revenir à la vie quelques années plus tard. Elle n’y était pour rien, si Alec ne comprenait pas ce qu’elle voulait dire. « Mais arrête avec ça. Si tu es là, c’est pas parce que tu as décidé de venir. C’est parce que tu n’as pas eu le choix et qu’une fois les pieds sur le sol irlandais, rencontrer Sam, te semble finalement la chose à faire, mais t'es pas monté dans cet avion pour ça, tu voulais sauter en parachute ! » Autant dire qu’elle lui renvoie la balle et qu’elle n’est franchement pas prête de baisser les armes. Peut-être qu’il n'était pas habitué dans son pays à ce qu’on lui tienne tête ou qu’on lui sorte ses 4 vérités en face, mais là il était en Irlande, chez Avalon et autant dire que les choses ne risquaient pas du tout de ce que passait comme il pouvait se l’imaginer. Sur ses sages paroles, quoique bien peu sympathiques, la doctoresse tourne les talons avant de regagner la cuisiner pour y retrouver sa famille. Elle a franchement pas envie de continuer cette conversation qui ne mènera à rien, elle préfère reprendre ses vieilles habitudes et ça lui fait automatiquement du bien.

On a beau tout prévoir, face à la vie, on est toujours tout petit. Le destin, les situations font que parfois, nous ne sommes pas préparés à tout. Il nous reste alors une seule solution : Faire face, soit on y arrive, soit on échoue, mais il faut savoir prendre une décision et en mesurer les conséquences dans les quelques petites secondes de réflexion qui nous accorder. Ava ne pouvait tout simplement pas empêcher Sam et Alec de se voir, ce n’était même pas envisageable. Elle y avait pensé durant la nuit et était décidé à s’excuser du moins pour une partie, mais pas pour tout, car elle pensait toujours pareil. Cependant, Sam ne lui en laissa pas le temps, bien trop content de découvrir son père, il snoba sa mère, pour partir entraîner son père dans un entraînement de tir à l’arc et sur ce coup-là, la brune n’avait pas son mot à dire. Elle aurait sûrement pu se joindre à eux, peut-être l’aurait-elle fait dans d’autres circonstances, mais pour le coup, elle préféré resta dans la cuisine, observant du coin de l’œil la rencontre entre Alec et Sam. Et autant dire qu’ils étaient extrêmement mignons tous les deux.


« Ava ? »
La belle tourne la tête et son regard se pose sur Sean. Cette fois, c’est bien lui. « Ah te voilà » L’homme lui sourit avant de la prendre dans les bras. « Tu m’as manqué et pas qu’à moi. Les urgences t’attendent avec impatience. » Elle n’allait pas tarder à y retourner, dans seulement 24 heures, elle retrouvait l’excitation et le stress liés à son travail, mais à dire, il lui tardait de reprendre, elle adorait ce qu’elle faisait et 3 semaines sans pouvoir exercés, commençaient sérieusement à lui taper sur le système. « Bha dit-on tu as pas chaumé… » La brune, le regarde perplexe, elle ne comprend pas trop où il veut en venir jusqu’à ce qu’elle suive son regard, il vient de voir Alec et Sam dans le jardin. « Faut que tu me dises comment tu arrives à faire ce genre de miracle, ça m’aidera peut-être à demander ta mère en mariage. » Outch c’est pas gagné ça, Ava se met à rire avant de s’approcher de Sean pour regarder Alec et Sam en train d’apprendre à se découvrir. « Il est en couple en fait et il est là , parce qu’il m’a amené un cadeau et qu’il a pas réussi à descendre de l’avion à temps. » Dit comme ça, c’est franchement amusant et la jeune femme ne peut pas s’empêcher d’éclater de rire tandis que son père de cœur la dévisage. « Ah … » Ouais, c’était assez surprenant, elle pouvait lui concéder. « L’important c’est qu’il plaise à Sam et ça semble être le cas. » Vu le grand sourire qui est dessiné sur les lèvres de son fils, elle n’a même aucun doute. « Je ne suis pas prêt demander ta mère en mariage alors ? » Les deux se mettent à rire, Sean avance sur un terrain très sensible, mais peut-être qui sera le premier homme à réusir le miracle de marier sa mère et surtout de ne pas divorcer. « Hmmm ça veut dire que je devrais t’appeler Papa ? » C’est bizarre, mais sympa en même temps et Sean semble apprécier l’idée. « Qu’est-ce que vous trafiquez tous les deux. » Tiens quand on parle du loup ! « Rien du tout ! » Sa mère hausse les sourcils, elle ne les croit pas le moins du monde. « On va pas tarder à manger ! » Son regard glisse par la fenêtre et se pose sur Alec et Sam. « Bon je présume qu’il reste manger. » « Oui, maman et sois plus gentille avec lui, c’est pas facile comme situation. »

Mouais, sa mère ne semble pas vraiment sur la même longueur d’onde, mais pour une fois, elle se retient de faire une réflexion. « Je vais les chercher. » Avalon attrapa sa veste et l’enfile rapidement avant de sortir à l’extérieur. Elle est suivie par Silver qui ne met pas longtemps à s’élancer vers le père et le fils mettant fin d’une certaine manière à leur petite bulle. Remarquant la présence de sa mère, Sam ne met pas longtemps à courir vers elle pour lui montrer fièrement ce qu’il porte désormais autour de son coup. À savoir les médailles militaires d’Alec. Amusée, la brune sourit avant de saisir les plaques pour les observer sous le regard, on ne peut fier de Sam. « Dis dont, tu as de la chance ! » Ouais et il semble en être conscient en plus. « On va manger… » « Je vais pouvoir ouvrir mes cadeaux !!!» Oui c’est finalement la seule chose qui l’intéresse. « Si tu manges bien toutes tes carottes ! » Tout de suite, c’est beaucoup moins amusant. « Je les donnerais à Papa ! » Elle sursaute légèrement, ça fait assez bizarre, en fait non c’est très bizarre, elle n’est pas prête de s’y habituer. Très fier de lui, Sam met la main dans celle de son père avant de le tirer derrière lui dans la maison. « J’espère que tu aimes les carottes. » Laisse échapper la brune d’Alec après avoir refermé la porte derrière eux. « Je vais voir Mamie !!! » Ni une ni deux, il abandonne ses parents pour partir chercher sa grand-mère et surtout essayait de glaner quelques bonbons ou autre truc du style avant de manger. « Te laisse pas avoir par son sourire, sinon il va te manger tout cru ! » Oui, elle préfère le prévenir, avant qu’il ne soit trop tard et que Sam en fasse son diner.


© Pando
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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Mer 23 Nov - 12:13 )



I'm unstoppable until you look the other way
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Alec allait vraiment finir par croire que s'il avait eu une relation avec Avalon en Irak, c'était simplement par rapport au paysage et à l'atmosphère de ce pays. Genre, vraiment. Depuis qu'ils se sont revus, il n'y a plus une onde d'amour. Comme si tout avait volé en éclat en même temps que cet obus de bombe. Est-ce que c'était possible ? Ou est-ce que c'était eux-même qui se bloquaient la conversation pour finalement, passer plus de dent à se disputer ou à s'envoyer des perches. Le blond est perdus et à vrai dire, il est complètement usé. Il a envie que d'une seule chose : oublier tout ce qu'il vient de faire. Ça semblait être une si bonne décision, à l'aéroport, que de venir jusqu'ici pour voir son fils et maintenant, il a l'impression qu'il a fait la plus grosse erreur de sa vie. « Non ! Parce que je le connais ! » L'ancien militaire jette l'éponge. Avalon ne semble pas vouloir comprendre son point de vue alors autant laisser couler. Mais c'est plus fort que lui. Il faut qu'il dise ce qu'il pense. Il le faut. De tout façon, ils sont tous les deux obligés de percer l’abcès, c'est de cette façon qu'ils pourront peut-être retrouver une relation plus simple et plus normal. « Oh je sais pas, peut-être parce que le mec dont j’étais amoureuse et qui est le père de mon fils n’était finalement pas mort ! » Alec ferme les yeux et inspire calmement. « La prochaine fois, je me contenterais d’utiliser facebook ! » Grand bien lui fasse ! « Je te comprends plus. » Il ne la suit même plus pour être honnête. Avalon change bien trop rapidement de caractère et le jeune homme ne sait plus sur quel pied danser. « Mais arrête avec ça. Si tu es là, c’est pas parce que tu as décidé de venir. C’est parce que tu n’as pas eu le choix et qu’une fois les pieds sur le sol irlandais, rencontrer Sam, te semble finalement la chose à faire, mais  t'es pas monté dans cet avion pour ça, tu voulais sauter en parachute ! » Oui. Mieux vaut qu'il abandonne. Peu importe ce qu'il dira, Avalon trouvera toujours un moyen de le contredire. Il est blessé. Vraiment. « Tu ne sais pas à quel point j'en ai bavé pour arriver où j'en suis maintenant. » Et se moquer de lui ne fait que l'affaiblir davantage. Mais c'est bon. Alec a reçu le message cinq sur cinq. l repartirait dès que le soleil pointera le bout de son nez. De toute façon, il commence à être habitué à ces cauchemars. Ce ne sera qu'un de plus sur sa longue liste. Un de plus qui lui remettra en pleine figure les souffrances qu'il a du commettre à ses soldats, ceux qu'il a tué parce qu'il n'a pas su faire quoi que se soit quand les troupes ennemies sont arrivées. Ça fait quatre ans que tout ceci est arrivé et pourtant, c'est toujours une douleur vive et claire dans sa poitrine qui le mitraille dès que le blond ose fermer les yeux. Alec n'arrive pas à parler de tout ceci et c'est encore moins facile face à une femme têtue et pleine de colère Il est conscient qu'il a commis une erreur : il n'arrête pas d'en faire. Mais peut-être aurait-il préféré s'en rendre compte et prendre conscience de ceci de façon moins brutale et directe. Il avait quelque peu oublié qu'Avalon avait un caractère fort. Et si, avant, il pouvait parfois lui tenir tête. Aujourd'hui, il n'a plus vraiment la force. Il aimerait, pourtant, redevenir l'homme qu'il était : grand, puissant, fière de lui, fière de sa patrie, mais il a besoin de plus de chose pour arriver à retrouver cet homme. Beaucoup plus.

Et en même temps, il n'a pas besoin de grand chose non plus. Un gosse de quatre ans, blond, super attachant et voilà qu'Alec n'arrive pas à supprimer ce sourire d'ange et enfantin de son visage. C'est le seul, dans cet maison, qui ne connaisse pas son passé et qui s'en fou un peu. Et tant mieux ! C'était sûrement de cette bonne humeur dont il avait besoin pour arrêter de penser à ces erreurs passées et à Avalon, surtout, et la manière dont elle a de lui faire comprendre qu'il n'est pas le bienvenue dans la vie de son fils quand ça ne respecte pas les plans initiales. Le blond ne cesse de rire en voyant Sam se planter à lancer ses flèches. Il va falloir gonfler de muscle ses petits bras et tout devrait aller mieux. La position aussi : va falloir qu'il prenne l'habitude de se tenir bien droit et de prendre le temps de viser. Mine de rien, ça rappelle ses trois années de militarisme au blond, Thomas à ses côtés. Qu'est-ce qu'ils en avaient fait des conneries à deux, mais quand ils étaient au stand de tir, ils ne faisaient plus aucun bruit. C'était leur moment de détente et de concentration. Bref. Alec prend un malin plaisir à lui apprendre tout ceci. C'était comme s'ils se découvraient et en même temps qu'ils se connaissaient. Puis, le blond n'oubliait pas non plus que c'était l'anniversaire de Sam alors, il lui offrit ce qui lui semblait être important à ces yeux. Cette plaque de militaire. Certes, Sam ne comprend certainement pas la valeur de cet acte, mais plus tard, se serait le cas non ? Puis, rien n'empêchait Alec de faire parvenir, plus tard, autre chose à ce petit blond qui court vers sa mère pour lui montrer son premier cadeau. « Dis dont, tu as de la chance ! » Il aurait peut-être du en parler à Avalon avant de les lui donner ? Peut-être qu'elle n'apprécie pas le geste ... « On va manger… » Bonne nouvelle, car, mine de rien, Alec meurt de faim. 'est pas qu'il n'a pas beaucoup mangé hier soir, mais ... Si ! Il n'a pas pu profiter du repas de la veille et depuis ce matin, il n'a pas pu grignoter un seul petit truc. Il commence sérieusement à manquer d'énergie. « Je vais pouvoir ouvrir mes cadeaux !!!» Impatient dit donc ! « Si tu manges bien toutes tes carottes ! » Des carottes ? « Je les donnerais à Papa ! » Papa ? Le blond écarquille les yeux pour les poser sur Sam qui se remet à gambader. Il vient de dire ce qu'il a dit là ? Ses yeux se posent ensuite sur Avalon. « Il vient de ... » Il va jamais s'en remettre. Mais il le faut ! « J’espère que tu aimes les carottes. » Les carottes ! Justement, il fallait qu'ils en parlent ... « J'aime pas vraiment ça. » Et il agrémente le tout d'une belle grimace de dégoût. « Mais je forcerai. J'en mourrais pas. » Après tout, il avait bien du se nourrir de plat écœurant quand il était en Irak avant qu'un véritable cuisiner rejoigne les troupes, alors, il pouvait endurer l'épreuve des carottes. « Je vais voir Mamie !!! » Mamie risque de pas être contente de voir le bond ici ... « Te laisse pas avoir par son sourire, sinon il va te manger tout cru ! » Et bien, comment dire. « C'est un peu trop tard pour ça. » Sam n’avait même pas eu besoin de sourire pour conquérir le paternel. Le simple fait de savoir qu’Alec avait un fils le rendait euphorique.

Néanmoins, Alec n’était pas prêt à se retrouver à nouveau en face de la famille de l’irlandaise et, il voulait s’expliquer une dernière fois face à Avalon. Peut-être que s’il ouvrait son coeur, elle le comprendrait. Et si elle préférait le lyncher, dans ce cas, il arrêterait complètement de se battre. « Attends. » Alec saisit le poignet de la doctoresse pour la faire revenir vers lui. Dire qu’avant, il faisait ceci pour lui donner un dernier baiser ... Le blond secoue un peu la tête pour oublier cette pensée. « Si je fais tout ça, c’est pour Sam et toi. » Il fait qu’elle comprenne que s’il n’aimait pas un tant soit peu la jeune femme, il n’aurait pas mis son couple dans une telle situation de presque non-retour. « Je sais que tu as peur que je ne sois plus là pour Sam, parce que tu as pas connu ton père, et que tes frères et sœurs aussi, mais tu me connais Avalon. Tu sais que je le lâcherais plus et qu’au moindre problème je serais là. » Ce n’est pas pour rien que le blond n’a jamais voulu revenir lors de ces « congés » en Amérique. Il n’aurait pas supporté le fait d’être loin de ces soldats quand ils avaient besoin le plus de lui. Certes, la situation est quelque peu différente en ce moment, mais dans le fond, ça revient presque à la même chose. Ils ne sont plus ensemble mais, à eux trois, ils forment une famille et pour rien au monde Alec voudrait la détruire. « Tu devais te douter que j’agirais sur un coup de tête. » Alec ne réfléchis jamais à ce qu’il fait. C’est toujours sur le tas et/ou sous l’énervement. Hier soir, c’était un mélange des deux. « Ohm. Je tenais à m’excuser aussi, pour le coup du parachute dans l’avion. » C’est vrai qu’il avait un peu abusé sur ce coup. Honteux, il ne cesse de passer sa main dans sa barbe. « C’est juste que ça fait trois ans que je bataille avec moi-même pour tenter d’avoir une vie des plus basiques et oublier tout ce qui s’est passé après cette bombe. Et en un quart de seconde, j’ai failli tout perdre. J’ai paniqué et c'est la première connerie qui m’est venu à l’esprit. » Il a tellement paniqué qu’il a pensé à sauter en parachute. « Je me suis jamais pardonné le fait de ne pas avoir réussit à te protéger et c’est sûrement ça qui m’a rendu fou. » parce que l’amour peut vous rendre fort, tout comme faible et pour Alec, se fut la deuxième catégorie. « Alors ... Si tu pouvais juste me laisser me racheter avec Sam, et me laisser agir moi-même sans me dire que c’est une très mauvaise idée, se serait vraiment très appréciable. » et Alec ajoute rapidement avec la brune ne puisse dire quoi que se soit : « Même si tu as souvent raison. » Les lèvres du blond s'étire délicatement. Voilà, il a dit tout ce qu'il voulait dire à Avalon. D'ailleurs, il replace une mèche de ses cheveux derrière son oreille. « Ca faisait longtemps qu'on m’avait pas remis à ma place.  » et l’ancien militaire en avait certainement besoin. « T’es consciente que tu es la seule capable d'un tel exploit ? » De toute façon, depuis le début, Alec doit se battre bec et ongle pour obtenir ce qu’il désire. « Vous venez manger ? » Oh. Une mini tête blonde surgit de nulle part pour se faufiler entre les deux grandes personnes. « Vous parliez de quoi ? » Bonne question. « J’expliquais à ta maman que j’aimais pas carottes non plus. Et qu'on devrait ne pas en manger pour avoir une plus grande part de gâteau. » Tout le plaisir de cette idée  est pour lui.

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Re: I'm unstoppable until you look the other way #Avalec ✻ ( Lun 28 Nov - 21:27 )



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Toi & Moi
Apprendre à relativiser ? Ah si seulement elle pouvait le faire, mais Ava n’y arrive plus, plus aussi bien qu’avant en-tout-cas. Cela n’était déjà pas son fort avant d’être envoyé en Irak, mais depuis qu’elle était revenue, c’était encore plus compliqué. Alors qu’Alec semblait complètement paumé, presque incapable de faire face aux nouveautés en prenant du recul, pour Ava, c’était tout le contraire. Elle avait besoin de tout observer, de tout assimiler, de réfléchir pendant des heures pour trouver la bonne solution et surtout la moins dangereuse. C’était un de restes de son accident, elle avait besoin de prévoir les étapes de la vie pour ne pas se retrouver de nouveau face à une bombe. Tout contrôler lui permettait tout simplement de se rassurer. Elle n’avait pour le moment pas trouvé d’autres solutions, parce que malgré toute la confiance qui émanait d’elle, la jolie brune ne s’était pas encore totalement reconstruite par rapport aux évènements qu’elle avait vécu, là-bas, à l’autre bout du monde. Elle laissa échapper un soupir alors qu’elle mettait un terme à la préparation de son gâteau. Elle n’avait pas cessé de lancer des regards par la fenêtre pour regarder Sam et Alec jouer ensemble pour la toute première fois, et même si cette scène l’attendrissait, elle n’arrivait pas à être pleinement heureusement. Sûrement parce qu’elle savait qu’elle ne pouvait pas l’apprécier comme elle voudrait, parce qu'Alec ne faisait pas partie de leur famille, pas de la sienne en tout cas, même s’il faisait désormais partie de celle de son fils. Elle avait besoin de garder des limites, une frontière nette et précise pour ne pas se compliquer les choses. Ava se connaissait, peut-être trop bien et elle refusait de rêver à quelque chose qui n’arriverait pas. Sans compter que rien ne lui disait si elle était en mesure de supporter Alec désormais, sûrement pas d’ailleurs, suffisait de voir la manière dont elle l’avait traité dans l’avion. Elle avait beau essayé de se trouver des excuses, la seule valable, c’est qu’elle était devenue une célibataire endurcie, habituée à sa petite vie bien rangée et qu’elle n’aimait tout simplement pas qu’on y mette un pied. Finalement, ça revenait encore à ses habitudes, au fait qu’elle avait énormément à accepter les changements, parce qu’ils étaient pour elle synonymes d’insécurité. Il y avait du mieux, mais ce n’était pas encore parfait et Ava n’était pas sûre de réussir à jour à vraiment soigner tous les maux qui l’accompagnaient depuis son retour d’Irak. Au moins, elle ne tentait plus de se cacher sous une table à chaque son trop fort. La brune n’arrêtait pas de ressasser la conversation d'hier soir et malgré le fait qu’elle s’était trouvée un peu trop sèche, elle restait campée sur ses positions. C’était ça quand on s’appelait Avalon Howel et qu’on avait grandi dans un petit village irlandais, le caractère se façonne comme les falaises et il peut se montrer très souvent tranchant. Elle se doutait bien qu’il avait dû en baver, mais il n’était pas le seul. La seule chose qui intéressait Ava, ce n’était ni son bien-être à elle, ni le bien-être d’Alec, mais le bien-être de Sam. Il passait avant tout depuis qu’il était venu au monde et cela n’était pas prêt de changer. Alec finirait par le comprendre, ça allait venir avec le temps, mais pour le moment, il ne connaissait pas vraiment son fils, ni tout ce que cela signifiait d’être parent. Durant ses 9 mois de grossesses, Ava était sûre de beaucoup de choses, elles avaient lu des livres, passées des soirées sur des forums pour en apprendre plus sur la meilleure façon d’éduquer un enfant. Elle avait cependant rapidement compris qu’avec les enfants, rien n’est jamais facile et que la remise en question est journalière. Parfois, on croit réussir et on se plante et parfois, on réussit en croyant s’être planté, le secret, c’était juste de ne jamais renoncer, de toujours continuer à se battre pour son enfant, pour le reste, on tente juste de faire au mieux. En ce qui concernait Ava, elle avait depuis longtemps abandonné l’idée d’être une mère parfaite. Elle avait ses imperfections et elle faisait avec tout simplement. Dans le fond, elle savait pertinemment qu’elle avait dû blesser Alec, il ne méritait sûrement pas un tel acharnement, mais lui aussi l’avait blessé, sans le vouloir, un peu comme elle en fait, sauf que lui ne le comprendrait sûrement jamais. Elle n’avait même pas fait ça pour le blesser, elle disait juste ce qu’elle pensait, que cela lui plaise ou non.

Finalement, Sam et Alec finissent par refaire leur apparition. La séance de tir à l’arc semble terminée et la brunette ne met pas longtemps à attraper l’arc et les flèches que son fils laisse tomber dans l’entrée. Vive les enfants. Tu crois que ta maison est propre ? Fermes les yeux et tu remarques que non, c’est bon tu peux recommencer à faire le ménage. Elle respire un grand coup, elle ne va pas leur ruiner ce moment en jouant à la harpie, mais elle déteste quand on laisse trainer ses affaires, surtout dans l’entrée. En tout cas si le dialogue semble difficile à s’instaurer entre Alec et Ava cela n’est pas du tout le cas entre le père et le fils. Ouf, Ava ne l’a pas si mal élevé que ça, c’est un petit garçon bien dans ses chaussures, même si elle aimerait qu’il puisse avoir plus d’amis. Il ne semble pas en souffrir, c’était finalement plus elle qui le vit mal, toujours à s’inquiéter et elle sait parfaitement qu’elle continuera de s’inquiéter pour lui jusqu’à qu’on l’enterre. Quoiqu’elle déteste l’idée de finir dans un cercueil sous terre. A choisir, elle préfère mourir brûler et qu’on disperse ses cendres dans l’océan ! Pourquoi elle pense à ça tout d’un coup ? Elle en sait rien et ne préfère même pas chercher plus loin.

Ah si seulement Ava et Alec pouvaient être des enfants, ils arriveraient surement mieux à se comprendre et à discuter, mais voilà, ils sont adultes, ils ont vécu des vies très différentes, ont des caractères opposés et rien sur le papier ne les prédisposaient à se rencontrer et encore moins à tomber amoureux. Longtemps, Ava avait tenté de se persuader qu’elle n’avait jamais été amoureuse de lui. Disons que c’était plus facile d’accepter sa perte en pensant que ce n’était pas le cas, mais elle avait bien dû finir par avouer qu’elle était tout simplement tombée follement amoureuse. Pour quelqu’un qui avait toujours refusé de tomber amoureux, elle avait échoué sur toute la ligne et maintenant, elle se retrouvait à se battre avec ses sentiments toujours existants et elle se détestait pour l’aimer encore. Pour ne pas trouver la force d’oublier ces quelques mois ! Pour passer par-dessus, elle avait besoin de garder ses distances, de surtout le garder loin d’elle. Voilà qui expliquait sans doute la manière dont elle traitait Alec depuis son arrivée en Irlande. Parce qu’elle avait espéré qu’en étant séparé de lui tout se serait arrangé, tout serait plus facile, que la douleur disparaîtrait et que la jalousie s’atténuerait. Mais il était là et la brune n’arrivait pas à faire disparaitre la souffrance qui avait envahi son cœur depuis que son regard s’était de nouveau poser sur Alec et ça l’énervait, qu’est-ce que ça l’énervait de pas pouvoir mieux contrôler ses sentiments.

« Il vient de ... » Ah elle aussi ça lui fait bizarre, c’est la première fois que son fils prononce le mot « papa » pour s’adresser à quelqu’un et autant dire que ça la laisse aussi sans voix que le père du petit garçon. « Va falloir t’y habituer et moi aussi » Oui, parce qu’elle n’a pas encore l’habitude de partager vraiment l’amour de son fils. Ça fait quatre ans qu’ils forment un duo, difficile donc d’accepter une nouvelle tête dans le petit groupe. Il va falloir du temps, mais Ava finira bien par s’y faire. « C'est un peu trop tard pour ça. » Un léger sourire se dessine sur les lèvres de la brune tandis qu’elle croise les bras sous sa poitrine. «Oui il est très fort, mais n'oublie pas que c’est toi le chef, sinon il va vite de promener par le bout du nez. » Et autant dire que Sam était un expert en la matière.

Avalon s’apprête à regagner le salon quand Alec lui saisit le poignet. Elle reste quelques secondes les yeux rivés sur la main du brun qui l’enferme. « Attends. » Elle ne comprend pas vraiment, mais se retient de ne pas donner un grand coup d’épaule pour récupérer son bras. « Si je fais tout ça, c’est pour Sam et toi. » Elle aurait sûrement aimé entendre ses paroles dans d’autres circonstances, mais pas comme ça, parce qu’elle ne veut pas qu’il fasse ça pour elle, parce que ne veut pas avoir besoin de lui, parce qu’elle veut et doit oublier. « Je sais que tu as peur que je ne sois plus là pour Sam, parce que tu as pas connu ton père, et que tes frères et sœurs aussi, mais tu me connais Avalon. Tu sais que je le lâcherais plus et qu’au moindre problème je serais là. » Elle ne voulait pas se montrer cassante, alors elle prit quelques secondes pour sélectionner ses mots avec soins, elle ne veut pas le blesser, pas encore, elle l’a déjà assez fait. « Ne le fait pas pour moi Alec, Fais le pour Sam. T’as aucune raison de le faire pour moi, je peux me débrouiller toute seule, j’ai besoin de personne. » Et c’était reparti, elle avait pas mal de fierté la brune, mais fallait qu’il comprenne qu’elle avait vécu 4 ans sans lui et qu’elle aurait pu continuer à vivre comme ça pendant des décennies. Alors non, elle n’avait pas besoin de lui, du moins pas comme ça, le garder en ami, en connaissance proche, c’était simple, elle ne pouvait tout simplement pas le faire, c’était impossible pour elle. La seule chose qu’elle était capable de lui donner, c’était une relation avec Sam, pour le reste, elle ne voulait tout simplement pas être dans l’équation. « Tu devais te douter que j’agirais sur un coup de tête. » Elle aurait aimé lui dire oui, mais elle n’y arrive pas. « Je ne peux pas Alec, les coups de tête ça me terrifie. Parce qu’on ne sait jamais où ça mènera. Le dernier que j’ai eu m’a amené en Irak, j’ai failli y laisser ma peau et j’ai perdu beaucoup. Je ne suis pas comme toi, je suis désolée. » Elle s’excuse, c’est déjà bien, elle espère juste qu’il finira par la comprendre, même si toute cette histoire est franchement compliquée.

« C’est juste que ça fait trois ans que je bataille avec moi-même pour tenter d’avoir une vie des plus basiques et oublier tout ce qui s’est passé après cette bombe. Et en un quart de seconde, j’ai failli tout perdre. J’ai paniqué et c'est la première connerie qui m’est venu à l’esprit. » Elle l’avait toujours pas digéré le coup du parachute, ça allait lui demander du temps, le simple fait d’y repenser suffisait pour l’énerver de nouveau. « J’ai pas réussi à oublier, je pense que j’oublierais jamais, c’est juste moins douloureux. » Elle répond un peu à côté pour éviter sûrement d’être trop cassante. Elle voulait juste qu’il comprenne qu’elle aussi avait vécu une chose similaire et qu’elle aussi se battait avec ça chaque jour depuis quatre longues années. « Je me suis jamais pardonné le fait de ne pas avoir réussi à te protéger et c’est sûrement ça qui m’a rendu fou. » La brune soupire. « J’ai pas besoin qu’on me protège Alec. J’ai fait le choix de partir en Irak, je savais ce que j’encourais. » Depuis l’enfance, elle a toujours détesté qu’on la voit comme la pauvre petite fille incapable de se défendre, elle avait pris le taureau par les cornes pour décider elle-même de sa vie. « Un jour va falloir que tu te pardonnes, parce que tu y es pour rien. » C’est peut-être le seul vrai cadeau qu’elle peut lui offrir, si on oublie Sam, le fait de lui faire comprendre qu’il était peut-être temps qu’il range sa culpabilité pour que celle-ci cesse enfin de le ronger. « Alors ... Si tu pouvais juste me laisser me racheter avec Sam, et me laisser agir moi-même sans me dire que c’est une très mauvaise idée, se serait vraiment très appréciable. » « C’est pas une question de pas vouloir de laisser te racheter, mais la manière dont on le fait, c’est tout. Quand je te dis que je le connais et que la séparation va être dure, c’est parce que ça va être le cas, je ne fais pas ça pour te blesser Alec. C’est juste la vérité, même si elle n’est pas facile à entendre. » Ava se passe la main dans ses cheveux, elle n’est franchement pas à l’aise, cette conversation n’est pas facile pour elle, mais elle ne va pas fuir, ça ne lui ressemble pas. « Ca faisait longtemps qu'on m’avait pas remis à ma place. » Elle hausse un sourcil, elle est assez surprise en fait, au moins y a des choses qu’elle ne fait pas de travers. « T’es consciente que tu es la seule capable d'un tel exploit ? » Pas du tout en fait, mais elle sait qu’elle a la capacité à emmerder le monde quand elle l’a décidé, même si la plupart du temps Ava est finalement assez facile à vivre.

« Vous venez manger ? » Un sourire amusé se dessine sur les lèvres d’Ava quand elle voit Sam arriver pour venir les chercher. Elle le connait, c’est pas parce qu’il a faim, mais c’est parce qu’il a hâte d’ouvrir ses paquets. « Vous parliez de quoi ? » « J’expliquais à ta maman que j’aimais pas carottes non plus. Et qu'on devrait ne pas en manger pour avoir une plus grande part de gâteau. » What ? Mais bien sur. « Et j’expliquais à ton père » Elle bute sur le mot père, c’est franchement difficile pour elle, mais elle va finir par y arriver. « Que si vous mangez pas de carottes, vous n’aurez aucune part de gâteau ! » Un sourire machiavélique se dessine sur les lèvres de la brune tandis que Sam grimace. « Juste 3… » « 5 morceaux et tu as le droit au gâteau au chocolat. » Ouais, elle n’allait pas se laisser avoir, elle le connaissait bien, puis ce n'était même pas une carotte entière. Une moue boudeuse se dessine sur son visage. « D’accord … » Il n’est pas franchement content, mais c’est pas ce qui compte. Y a des moments où elle doit tout simplement le cadrer pour éviter qu’il pense qu’il est le petit chef de la maison.

En rentrant dans le salon, Ava voit Sean qui se dirige vers Alec pour le saluer, il est d’ailleurs suivit par ses frères et sœurs , même sa mère y va. Tout le monde semble décider à mettre de l’eau dans son vin pour que le repas d’anniversaire de Sam se passe très bien et c’est tant mieux. « Hop » Ava attrape son fils pour l’asseoir sur sa chaise avant de se laisser tomber sur la chaise d’à côté. « Mets-toi ou tu veux, fais comme chez toi. » Faut surtout pas qu’Alec se sente gêné chez les Howel. Certes, la mère de la brune est difficile à satisfaire, mais dans le fond sa famille est accueillante. Le repas commence dans l’animation générale et autant dire que l’ambiance est aux éclats de rire et aux discussions qui font trembler les murs. Parce qu’ici en Irlande, tout le monde parle fort et personne ne s’écoute vraiment, mais ce que les gens aiment finalement, c’est d’être ensemble, le reste importe peu.



© Pando

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