✻ ceux qui disent dormir comme un bébé, en général n'en ont pas (raphaël)

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✻ ceux qui disent dormir comme un bébé, en général n'en ont pas (raphaël) ✻ ( Mer 14 Sep - 13:19 )



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C'est qui, qui a absolument besoin de vacances et qui ne peut vraiment pas en prendre durant cette période de l'année ? C'est bibi ! Du moins, c'est Mila. Le dernier mariage qu'elle a du organiser a été une vraie plaie, enfin c'est la mariée qui en était réellement une. Mila s'est vu le moment où elle allait enlever sa paire de Jimmy Choo et lui enfoncer le talon dans les yeux. Mais elle ne l'a pas fait, uniquement parce que les Jimmy Choo, ça se respecte. Il y a aussi le fait qu'elle aurait certainement perdue un grand nombre de clientes potentiels et la mauvaise pub ce n'est pas une bonne chose surtout quand on est à son propre compte. Donc à la place d'être responsable d'un meurtre, la brune, cette dernière à fait bonne figure. Ce qui explique pourquoi aujourd'hui, elle passe ses nerfs sur ce stupide jeu qu'est Clash of Clan, auquel elle ne comprend encore strictement rien. Ce téléphone va finir contre un mur et elle ne va rien comprendre. L'iPhone 7 sort bientôt, c'est une bonne raison pour exploser celui qu'elle a dans les mains non ? « Mais, mais, mais ... » C'est sa réaction quand elle voit son téléphone lui être presque arrachée des mains. Comment est-ce possible ? Un fantôme ? Hum non, la demoiselle qui vient de faire cet acte est beaucoup trop en chair pour être un esprit. « On arrête de jouer. Il fait beau dehors, on sort ! » Maddie, vingt-ans qui joue à la maman avec sa tante. « J'étais en train de jouer ! » Merde, c'est vrai ! « Non tu étais en train de perdre. » Comment qu'elle est trop vile aujourd'hui, Mila n'était absolument pas prête. Pour la peine, elle croisse ses bras contre sa poitrine et s'apprête à bouder. « Il est hors de question que je passe mon dimanche après-midi dans cette maison alors que dehors il fait au moins 300 degrés. » Au moins. Elle n'est pas un peu de Marseille sa nièce par tout hasard ? « Je croyais que tu avais un nouveau maillot à me faire partager ? » D'accord, maintenant, elle l'a prend par les sentiments. Ce petit être est trop vil, Mila ne résiste pas. La brune pousse un long soupire, avant de capituler. « C'est bon tu as gagnée, je m'habille et on bouge. » Direction la plage, histoire de prendre encore plus de couleurs qu'elle en a actuellement et surtout de faire plaisir au petit bout de femme qui habite avec elle.

« Bon je peux récupérer mon téléphone maintenant ? » Maddie a eut ce qu'elle voulait, Mila a passée la journée avec elle à bronzer pendant des heures sur une serviette au bord de l'eau. La brune a même fait un effort surhumain pour se baigner. Ses cheveux ne sont pas rentrer en contact avec l'eau, sinon ça aurait été la fin du monde. « Non maintenant tu fais ton truc pour être jolie et tu vas voir ton copain. » Pardon ? En gros, elle est en train de se faire virer de chez elle ? « Tu as invitée qui ? » « T'occupe ! » Maddie la pousse jusqu'à la salle de bain, avant de refermer la porte derrière elle. La brune souffle une nouvelle fois, un souffle remplit de désespoir. Sa nièce va la rendre folle. Mais Maddie a raison, il commence à être tard et Mila devait logiquement rejoindre son copain chez lui vers les vingt heures, histoire de passer une agréable soirée à deux. Elle n'a plus qu'une heure devant elle et c'est presque une mission impossible pour Mila Matthews. Effectivement, il est presque 20 heures 30 quand la brune daigne enfin se présenter devant la porte de la demeure de son petit ami. C'est ça de passer des heures dans la salle de bain pour se faire belle. Pour se faire pardonner de son retard, elle a pensée à prendre une bouteille de rouge histoire de mieux faire passer la pilule. La brune ne tarde pas à appuyer son doigt pour la sonnette pour prévenir de sa présence. La porte présente devant ses yeux ne tarde pas à s'ouvrir sur l'homme qu'elle était venue rejoindre. Sans attendre, elle passe ses bras autour de son cou pour ensuite déposer généreusement ses lèvres sur les siennes. Seulement, Mila a l'impression que quelque chose cloche ... La brune fronce les sourcils et recule sa tête. « Je te dérange ? » Parce que c'est la drôle d'impression qui lui donne ou alors il veut la jeter pour passer à autre chose. « Je me suis pas trompée, on devait se voir ce soir non ? » Il y a peut-être une autre femme dans cette maison, ceci pourrait expliquer beaucoup de choses. « Oh, je n'ai pas eut accès à mon téléphone toute la journée. Maddie me l'a confisquer. » Ce qui explique le pourquoi du comment, elle n'avait pas eut le temps de lire les messages de Raphaël lui expliquant qu'il préférait reporter la soirée à demain. Sauf que Mila est là, qu'elle a faim et bon sang, elle a ramener une bouteille de vin. Raphaël n'avait même pas besoin de lui expliquer la cause du report, Mila allait très vite le découvrir par elle-même. La preuve, quelque secondes plus tard, un cri se fait entendre dans la villa. « C'était quoi ça ? Tu n'étais pas en train de tuer quelqu'un ? » Parce que la meilleure amie de Mila est flic et que Mila serait prête à le dénoncer pour les beaux yeux de Sarah. Le bruit recommence une nouvelle fois, Mila suit attentivement Raphaël qui la conduit jusqu'à la source. « Oh mais c'est un bébé ! » Mila est très forte aux devinettes surtout quand elle a la réponse sous les yeux. « Il est malade ? Il a peut-être faim aussi ? » Comment dire que Mila Matthews n'y connait absolument rien dans les enfants. Il fut une époque lointaine où elle s'occupait de Maddie quand elle n'était encore qu'une enfant, mais chance pour elle, elle n'avait jamais eut cet honneur de changer sa couche. « C'est Jack, c'est ça ? » Oui ça vient de lui revenir comme par magie. Raphaël l'avait prévenu de cette petite chose au tout début de leur relation, comme quoi il allait devenir père. Un simple détail selon Mila qui ne la dérangeait absolument pas. « Coucou mon pote, moi c'est Mila. » Elle checkerait presque dans la main du nourrisson, mais à la place, elle se contente de sourire. Machinalement, ses yeux se posent une fois sur Raphaël, une autre fois sur Jack et ça pendant plusieurs secondes. « C'est fou, il te ressemble énormément. » En même temps, c'est le but, sinon il aurait des questions à se poser.  « Hum tu as appuyer sur le bouton off pour qu'il arrête de pleurer ? » On ne l'entend plus et c'est un plaisir pour les oreilles. « Quoi, quoi, quoi ? Si je veux le prendre ? Euh j'ai pas envie de le casser ... » Mila et les enfants ça fait deux, voire trois ... Puis elle est certaine qu'il n'y a pas de garanti sur ces choses là.

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Re: ✻ ceux qui disent dormir comme un bébé, en général n'en ont pas (raphaël) ✻ ( Lun 24 Oct - 19:09 )

Mila ∞ Raphaël
C'était si douloureux de La revoir. En m'oubliant, Elle avait emporté tout c'qu'il y avait d'solaire en moi : mes espérances, ma confiance, ma foi en l'avenir. Elle avait asséché mon existence, la vidant d'Ses rires et d'Ses couleurs. Elle avait surtout étouffé mon cœur, lui enlevant toute possibilité d'aimer à nouveau. A présent, ma vie intérieure ressemblait à une terre brûlée, sans arbres et sans oiseaux, à jamais figée dans le froid de Janvier. J'n'avais plus d'appétit ni envie, hormis celle d'me cramer quotidiennement les neurones à coups de médicaments pour diluer les souvenirs trop douloureux à affronter. (Citation remaniée de Musso, pour coller à l’état d’esprit de Raph, au sujet de ses sentiments pour Gaëlle, et de la vision qu'il a de sa vie, en ce moment.).


Dimanche 4 septembre :

Et voilà : les vacances sont finies. Déjà ! Fait chier. J’vous cache pas qu’ça fait même grave chier. Franchement, si j’avais pu les prolonger – encore plus, j’veux dire – j’l’aurais fait. Et sans hésiter. Vraiment. J’en aurais bien eu besoin. Et pourtant – pourtant -j’ai tout d’même pu m’prendre un mois et demi d’vacances. Mais il m’fallait au moins ça. Pour tenter d’me changer vraiment les idées. Parvenir à m’La sortir d’l’esprit, plus d’24 malheureuses heures d’affilées. J’vous jure, j’me trouve moi-même pathétique, à être aussi accro qu’ça à une nana qui, faut l’avouer, s’en contre-fout d’moi. ‘fin, j’l’ai bien cherché aussi, alors bon, j’vais pas m’plaindre. Mais j’avoue qu’j’ai toujours un peu d’mal à parvenir à repartir sur d’bonnes bases avec Elle, à m’montrer presque aussi détendu qu’j’pouvais l’être, avant qu’Elle n’craque en Avril et n’s’amuse à m’foutre des vents pendant une putain d’longues semaine sans daigner répondre à mes fichus SMS. Bref, la merde. Et ça m’emmerde toujours autant, vous n’pouvez pas imaginer à quel point, d’voir qu’j’ai l’impression qu’ma vie n’cesse d’tourner autour d’Ses moindres faits et gestes. J’ai beau tenter d’me détacher d’Elle, rien n’y fait. J’souris toujours comme un débile quand j’reçois un SMS d’Sa part. J’ai toujours autant envie d’me faire rouler dessus par un bus quand j’La croise en ville avec Son fiancé. L’impression d’être un ado stupidement épris d’une nana qui l’remarque même pas m’assomme littéralement quand j’L’aperçois sourire, ou qu’j’L’entends rire. La furieuse envie d’balancer mon téléphone par la fenêtre m’assaille quand Elle met vraiment très longtemps à répondre à un d’mes SMS. Bref, j’fais toujours autant pitié, et ça m’gonfle toujours autant, mais comme avant, j’peux pas y faire grand-chose… Cela étant, mes vacances m’ont été profitables. J’ai pu voir des choses sympas, jouer à faire monter mon adrénaline, défier mon neveu à plein de sports différents, faire quelques rencontres, et voyager, tout simplement. Bon, autant dire qu’mon compte en banque va s’en souvenir un p’tit moment, mais étant donné qu’j’sors quasi jamais, et qu’j’me suis pas payé d’vacances depuis fort longtemps (hormis mon séjour en Irlande !), ça va, j’suis pas à plaindre non plus. Pis, d’toute façon, on s’en cogne, y’a Tumy qui devrait pas mettre 50 balais à m’emporter. Elle m’ferait pas ça, nan ? Pis merde, d’toute façon, j’ai qu’une vie (et la mienne devrait faire mentir les statistiques concernant l’espérance de vie des hommes : trop cool !), donc, on va pas m’engueuler parce qu’j’tente d’en profiter un peu, merde ! J’fais bien c’que j’veux d’mon argent, c’bien pour ça qu’j’en ai ouvert un compte pour le p’tit Jack, sur lequel je verse un peu d’argent tous les mois. Comme ça, ça devrait lui être utile, quand il devra rentrer en fac. Vu qu’il n’aura accès à cet argent qu’à c’moment-là. En dehors de ça, bien entendu, j’ai aussi économisé un peu, pour (continuer à) aider Loan, pour préparer l’arrivée du p’tit au départ, et tous les frais qui découlent de sa naissance. Bref, j’suis pas totalement irresponsable non plus (diantre, j’ai dû en choquer là, nan ?).

Passons… M’voilà donc rentré depuis quelques jours. Et j’en suis toujours à tenter d’reprendre le rythme d’ma p’tite vie – pas vraiment intéressante – à CH. Va vraiment pas falloir qu’j’traîne à m’barrer d’là, j’pense. Sauf imprévu, avec Arnaud, on s’barre en Asie en septembre 2017 : autant dire qu’j’ai hâte. Et autant dire qu’d’ici-là, j’vais sauter sur la moindre occasion pour m’barrer loin d’cette ville. Certes, j’y ai pas mal de potes, dont surtout Erin et Flavien, mais, croyez-moi, même leur présence n’parvient pas à m’faire oublier l’fait qu’Elle soit là, avec Son futur mari. Déjà qu’j’dois rester ici pour tenter d’m’occuper de Jack, comme j’l’avais promis à Loan, j’me vois vraiment pas faire ma vie ici, en La voyant faire Sa vie avec lui… Autant m’filer un flingue chargé et m’laisser m’tuer avec. Va déjà falloir que j’supporte d’revenir régulièrement dans c’bled – qui m’sort peu à peu par les yeux – pour n’pas laisser à croire à mon fils qu’j’le rejette, alors tâchez d’pas trop m’en demander ! D’ailleurs, en parlant du p’tit Jack, en c’dimanche soir, il s’trouve qu’Loan a basculé mes plans pour m’le confier. Jack aurait dû rester chez elle, mais un imprévu (j’sais pas lequel, et j’m’en fous : on n’est pas ensemble, on a juste un gosse ensemble, ça s’arrête là !) l’a obligée à s’éloigner d’chez elle. Son frangin n’est visiblement pas là, et sa p’tite sœur dort chez une amie. Et n’voulait pas changer ses plans à la dernière minute. Total, c’moi qu’a dû changer mon programme. C’soir, j’aurai dû voir Mila, une jolie brune que j’fréquente depuis quelques mois, et qu’j’n’ai pas pu revoir depuis mon retour. Mais ça n’pourra s’faire, j’ai pas vraiment envie d’lui imposer une soirée chez moi, à s’occuper d’un gosse d’une autre. J’pourrais, sans doute, vu qu’notre relation est particulière, dans l’sens où on n’s’est pas juré l’exclusivité, et qu’elle a su, dès qu’on a commencé à s’voir, qu’j’allais être père. Toutefois, j’me sentais pas d’lui imposer ça. Pis, j’sais pas, Mila a plein d’qualités, mais honnêtement, j’pense pas qu’elle gère, avec les mioches. J’l’ai donc prévenu. ‘fin, normalement. J’ai tenté d’l’appeler, mais elle n’a pas répondu. Elle doit être occupée. Elle bosse pas mal, donc, c’pas impossible. Ou elle est avec un autre, c’pas impossible non plus, vu la teneur d’notre relation. Elle fait c’qu’elle veut d’sa vie, et moi aussi : c’comme ça qu’ça fonctionne, entre nous ! Du coup, j’ai tenté d’l’appeler à plusieurs reprises. J’ai fini par lui laisser un message sur son répondeur. Puis j’lui ai envoyé un SMS aussi, au cas où elle n’pense pas à écouter son répondeur. J’lui ai proposé qu’on s’rappelle, quand elle sera dispo, pour qu’on s’refixe un autre rendez-vous. Et du coup, j’tente de m’faire à l’idée d’être père, et aussi à la présence d’mon fils à mes côtés. Car j’l’ai pas eu souvent à ma garde, l’gamin, vu qu’j’suis revenu depuis peu. Même si j’ai souvent été l’voir chez Loan. Mais là, d’l’avoir chez moi, tout seul, bah, ça fait bizarre. J’avoue qu’j’ai mis d’longues minutes à m’habituer à la situation. Autant, s’faire à l’idée d’être père, j’ai pu m’y faire, au fil des derniers mois, mais là, d’l’avoir chez moi, seul, j’sais pas…. C’étrange. Et un peu douloureux, aussi, j’le cache pas. Car quand j’le vois, j’peux pas m’empêcher d’penser à mon autre fils, qu’aurait dû naître, y’a d’longues années d’cela, à l’époque ou ma vie avait encore un sens. Et aussi à celle qui devrait être, depuis un peu plus d’un an maintenant, ma femme. Ahaha, douce ironie d’la vie, n’est-ce pas, d’me voir avec un gosse, qu’est pas celui d’la femme qu’j’aime comme l’débile que j’suis depuis des années ? Sans même que j’ai l’intention d’me caser avec la mère d’mon gamin ? Condamner à apercevoir l’bonheur qu’se construit la seule femme qu’j’ai jamais aimé, auprès d’un autre que moi ? Sérieux, même moi, j’me fais pitié, alors, vous pouvez l’dire honnêtement qu’j’vous fait pitié, j’vous en voudrais pas !

Poussant un soupir, j’finis par m’vautrer sur l’canapé du salon, alors qu’le p’tit dort depuis quelques minutes. Placebo est resté dans la chambre où dort le p’tit, pour y faire sa sieste, à croire qu’son instinct protecteur l’pousse à prendre soin du marmot. Pando, quant à elle, vient m’coller, s’allonger à côté d’moi, m’prenant comme oreiller. Proust, l’dernier arrivant d’ma ménagerie, lézarde dans sa cage. D’un air distrait, j’caresse Pando, qui ronronne, en mode flemmarde (c’qu’elle est !). Et là, clairement, j’me dis qu’ça manque d’nouvelles boules de poils. Faudra qu’j’remédie à ça au plus vite, franchement. Disons qu’ça fait déjà quelque temps qu’j’y réfléchis. Presque depuis qu’j’ai acheté ma teigne d’lapin. (Proust, moi aussi, je t’aime !). J’ai déjà l’nom du prochain arrivant, reste plus qu’à choisir l’animal qui viendra rejoindre ma p’tite ménagerie. Et oui, pour n’pas déroger à ma tradition stupide, l’prénom commencera par un P, et aura un lien avec Elle… J’attrape mon matos à dessin qui repose sur la table basse du salon (faisant râler au passage la chatte parce qu’elle peut plus m’dormir dessus), et j’me mets en tête d’dessiner. D’me laisser porter par mon instinct. Sauf que, manque de bol, en ouvrant ma pochette à dessin, j’tombe sur une œuvre qu’j’ai réalisé y’a d’longs mois d’ça. Un dessin en noir et blanc, qui montre les 1ers pas d’notre fils, tel que j’l’imaginais… Autant dire qu’ce dessin m’fait l’effet d’un coup d’couteau dans l’cœur. Nouveau soupir. L’dessin fini tout en bas d’la pile d’la pochette. J’attrape une feuille blanche, et tente de m’laisser porter par l’inspiration. Mon crayon d’papier n’bouge pas des masses. Trop d’choses parasitent mon cerveau, et empêchent ma main d’bouger. Elle, bien entendu. Paradoxal, alors qu’autrefois, Elle fut ma muse, et maintenant, Elle sature tellement les moindres d’mes pensées qu’ça m’bloque. Notre vie, celle qu’on n’connaîtra jamais, ronge lentement mon inspiration, comme si c’était un os jeté en pâture à un chien affamé… Ras-l’bol, véritablement… L’plus drôle dans l’histoire, c’qu’lorsque j’L’ai quitté, à Londres, j’Lui ai fait croire qu’Elle nuisait à ma créativité. Et maintenant, bah, c’le cas… J’accueille presque l’coup d’sonnette comme une libération, même si ma mâchoire s’crispe quand j’prends conscience qu’ça risque fortement d’réveiller l’gamin. Pour tenter d’éviter les dégâts, j’me lève rapidement pour aller ouvrir, et voir qui a eu la bonne idée d’me rendre visite aujourd’hui. M’voici donc à faire face à…. Mila ? Mes sourcils se haussent sous la surprise, alors que la belle brune me salue d’un baiser, qu’en d’autres occasions, j’aurai savouré, mais là… « Je te dérange ? Je me suis pas trompée, on devait se voir ce soir non ?» D’un air un peu gêné, j’me gratte la tête. « Bah…. » Un peu délicat, comme situation, car j’ai pas envie qu’elle croit qu’j’ai pas envie d’la voir. J’l’aime bien, Mila, elle est cool, vraiment à tomber, j’m’éclate bien avec elle, et j’ai pas envie qu’la naissance de Jack foute tout en l’air, même si c’pas sérieux entre nous. Mais c’pas vraiment l’bon moment pour une visite, surtout qu’j’l’avais tenu au courant. Mais bordel, elle a vendu son téléphone ou quoi ? « T’as pas eu mes messages ? », qu’j’finis par lui demander, même si en la voyant sur mon palier, une bouteille de vin à la main, elle n’a pas dû les avoir, ou les lire…. « Oh, je n'ai pas eut accès à mon téléphone toute la journée. Maddie me l'a confisquer. » Voilà qui explique son arrivée ici, alors qu’j’avais pourtant décommandé notre rendez-vous. Et voilà qu’se produit c’que j’redoutais : Jack s’met à pleurer. Evidemment ! Il n’a pas dû trop aimé d’se faire réveiller à coups d’sonnette. C’qui s’comprend…. « C'était quoi ça ? Tu n'étais pas en train de tuer quelqu'un ? », s’interroge Mila, c’qui m’fait lever les yeux au ciel en lâchant un p’tit rire. J’attrape la main d’la jeune femme pour la faire rentrer, fermant la porte au passage, pour l’amener vers Jack. Autant faire les présentations, nan, vu qu’elle est là ? C’qu’est p’têtre pas plus mal, en fait, car j’sais pas si j’aurai pu supporter d’rester seul avec l’gamin c’soir. « Et voici c’qu’je tente de tuer, selon toi, détective Mila ! », expliqué-je, une fois arrivé dans la chambre du gosse, m’amusant à la charrier, alors qu’elle voit d’elle-même l’nourrisson. « Oh mais c'est un bébé ! Il est malade ? Il a peut-être faim aussi ? », constate Mila, avançant des hypothèses quant à l’état du p’tit. Et ça m’amuse, j’dois l’dire, d’la voir ainsi. « C'est Jack, c'est ça ? » Hochement d’tête accompagné d’un p’tit : « Ouaip ! », alors qu’j’sors précautionneusement l’gosse d’son lit, pour l’prendre dans mes bras, tandis qu’Mila fait connaissance avec lui, à sa manière : « Coucou mon pote, moi c'est Mila. » Là, il m’fait m’mordre les lèvres pour n’pas rire, même si mes lèvres s’étirent en un grand sourire amusé. M’enfin, j’me fous pas méchamment d’elle hein, des gens mal à l’aise avec des gosses, j’en ai vu des tas, j’trouve juste ça « mignon », on va dire. « C'est fou, il te ressemble énormément. » A vu d’nez (ou plutôt, grâce à mon pif), j’ai éliminé un problème : la couche n’a pas encore besoin d’être changée pour l’instant (même si ça n’saurait tarder, Jack s’fait souvent chier…. J’sais : blague à la con ! Moi-même j’me consterne !). « C’une bonne chose ! » dis-je en allongeant précautionneusement l’petit dans mes bras, pour commencer à l’bercer. Ouais, car franchement, si j’n’avais pas eu la certitude qu’le gamin était bel et bien l’mien, j’l’aurais pas reconnu, tout d’même ! J’suis gentil, mais faut pas abuser non plus ! « Hum tu as appuyer sur le bouton off pour qu'il arrête de pleurer ? » Nouveau sourire d’ma part. « Ca marche pas comme ça ! » Malheureusement ! Avisant l’heure, grâce à ma montre, j’en viens à m’dire qu’le gamin doit commencer à avoir faim. On approche d’l’heure d’son prochain biberon… « T’veux l’prendre ? », proposé-je à Mila. C’qui m’arrangerait bien, elle pourrait l’garder, l’temps qu’j’réchauffe l’bib’, préparé un peu plus tôt (ouaip, j’suis organisé comme père moi ! P’tain qu’ça fait bizarre d’penser à moi en tant qu’père !). « Quoi, quoi, quoi ? Si je veux le prendre ? Euh j'ai pas envie de le casser .. ». J’secoue la tête négativement, d’un air amusé. « T’inquiète, ça s’casse pas. » ‘fin, si, ça peut, si on l’fait tomber, mais suffit d’le prendre correctement ! « Suffit d’le porter comme ça contre toi ! », et j’lui indique en direct, sur moi, comment mettre la tête du p’tit correctement, et comment bien l’tenir, vu qu’il est encore trop p’tit pour s’tenir tout seul.

Mais Mila n’semble pas vraiment convaincue, alors j’préfère pas insister. J’pars du principe qu’faut pas forcer les gens, qu’il vaut mieux leur laisser faire les choses à leur rythme. Du coup, j’garde le p’tit dans mes bras. « T’peux amener l’cosy, s’te plaît ? », demandé-je, en désignant l’cosy, aussi bien parce que j’suis pas sûr qu’Mila sache c’que c’est, qu’parce qu’elle n’peut pas deviner où il s’trouve toute seule ! « P’tit Jack a faim ! », expliqué-je à Mila, avant d’partir en direction d’la cuisine. « T’peux l’poser vers l’canap’, s’tu veux ! », dis-je, en cours de route. « Et ta bouteille de vin – merci au passage d’l’avoir amené – tu peux la poser sur l’comptoir d’la cuisine. ». D’toute façon, elle a appris à connaître quelque peu les lieux, depuis l’temps. Tout en mettant l’biberon au micro-onde, j’me tourne vers Mila (vive les cuisines à l’américaine !), maintenant que Jack est un peu plus apaisé (rien d’tel que d’le bercer, et aussi d’le garder dans ses bras : solution d’facilité pour l’calmer, mais j’ai, je l’avoue, assez d’mal à laisser pleurer les bébés. « Cela dit, j’t’avoue qu’du coup, j’ai rien prévu pour bouffer… » Et un p’tit sourire désolé pour dire tout ça, tandis qu’j’finis par proposer : « T’veux qu’on commande et qu’on s’fasse livrer ? C’moi qui offre ! » Et qu’on vienne pas m’dire qu’j’ai pas envie d’voir Mila hein ! J’lui tourne bien rapidement l’dos, l’biberon étant visiblement prêt. C’là où j’vois qu’ça m’a été utile, d’avoir à m’occuper parfois des jumelles, ou d’cousins et cousines plus jeunes que moi, car, mine de rien, j’gère pas mal l’délire. L’biberon est chaud comme il faut, du coup, j’attrape la bavette qu’j’avais laissé sur l’plan d’travail, et j’vais m’asseoir sur l’canapé, conviant Mila à m’y rejoindre, et j’laisse le p’tit téter. « J’suis content qu’tu sois venu. », admis-je dans un sourire. Avec Mila, c’simple. Pis, au moins, elle a l’mérite d’me sortir une certaine kiné d’l’esprit, et ça, putain, ça fait du bien. Elle m’ronge encore plus qu’ma tumeur, c’pour dire ! Sérieux, l’amour, si c’est souffrir comme ça, j’vous l’dis, ça craint ! « Mais c’quoi l’délire du portable confisqué ? », qu’j’ajoute, m’demandant c’qu’a poussé sa nièce à agir ainsi.

Description du dessin auquel Raph fait mention (il a été évoqué dans le Raëlle de l'ascenseur) :
 

code by Silver Lungs

_________________

 
I wanna kiss you, make you feel alright : I'm just so tired to share my nights. I wanna cry & I wanna love, but all my tears have been used up : on another love. If somebody hurts you, I wanna fight, but my hands been broken, one too many times. So I'll use my voice, I'll be so f*cking rude. Words they always win, but I know I'll lose. I wanna cry, I wanna learn to love, but all my tears have been used up. I wanna sing a song, that'd be just ours, but I sang 'em all to another heart. I wanna cry, I wanna fall in love but all my tears have been used up.


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Re: ✻ ceux qui disent dormir comme un bébé, en général n'en ont pas (raphaël) ✻ ( Jeu 17 Nov - 18:04 )



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why don't you be you and i'll be me.

L'amour et les relations amoureuses ne font jamais bon ménage avec Mila Matthews. La brune tombe toujours amoureuse du mauvais garçon. Au lycée, elle était tombée amoureuse d'un certain Peter. Le genre de garçon sûr de lui, beaucoup plus âgé, beaucoup plus charmant que les garçons de l'âge de Mila. Le genre d'homme qui parvenait à la séduire en un battement de cils. Oh Mila y croyait vraiment quand il lui disait des mots doux dans le creux de son oreille, quand il l'embrassait avec passion autant qu'à toutes les belles paroles qu'il lui promettait jours après jours. Puis quand les choses se sont compliquées, il a totalement disparu de sa vie, ne voulant plus lui adresser la parole. Mais Mila peut le comprendre ... Quand on apprend qu'à cause d'un simple oubli d'un préservatif on va devenir parent, surtout à un âge pareil, tout son monde s’écroule. Celui de Mila n'a plus jamais tourné de la même façon. Elle n'était pas prête à devenir mère à 16 ans et elle ne l'est toujours pas 15 ans plus tard. Autant qu'elle ne sera jamais prête si un jour cet enfant vient frapper à sa porte en lui annonçant qu'il est son fils. Ça fait d'ailleurs bien longtemps qu'elle a chassée cette idée de son esprit. Cet enfant quelque soit son prénom est bien mieux dans sa famille aimante qu'avec Mila, qui n'est toujours pas capable de s’assumer même à trente ans, ni même à tenir une relation amoureuse. Hormis si une relation extraconjugale de près de trois ans, ça compte ? A croire qu'avec Jeremy, ils ne sont bons qu'à ça. Vivre caché à leur façon. Quand il était en couple avec Bobbie, la sœur de Mila c'était déjà le cas, aujourd'hui qu'il est marié à Jane, c'est toujours la même histoire qui se répète éternellement ... Mila n'est bonne uniquement que pour jouer à la maîtresse. C'est seulement que Jeremy a beau lui dire depuis des mois qu'il va quitter sa femme, ce n'est toujours pas le cas. Alors, Mila attend désespérément qu'un miracle se produise. Elle va même à l'église tout les dimanches allumer un cierge. Et cette situation commence à lui courir sur le haricot à la brune. C'est pour cette raison qu'elle est actuellement en couple avec un tout autre homme que celui qui arrive à faire battre son cœur des millions de fois dans une même journée. La logique et Mila, ça fait deux ! Raphaël est un chouette gars avec qui Mila s'entend particulièrement bien, certes ils n'ont pas des milliers de points communs mais ça se passe bien. Cette relation semble autant convenir à l'un comme à l'autre. Raphaël n'est pas un mec chiant, il ne la harcèle jamais de messages et lui laisse vivre sa vie autant qu'elle le souhaite, tant que cet échange est réciproque. C'est la relation parfaite que tout le monde rêverait d'avoir ! Sauf que le gros point noir à cette équation est que malheureusement Raphaël ne sera jamais Jeremy. Ce n'est point un reproche. Mila n'a pas prévue de tomber amoureuse du sculpteur, mais tant que Jeremy arrive à le croire, ça peut-être très amusant. Mais mine de rien ce sculpteur en question, la brune ne l'a pas vu depuis les deux derniers mois et ça bouille toute mignonne arrive même à lui manquer. Non Mila n'a pas pratiquer l'abstinence durant les deux derniers mois, elle est bien trop faible pour ça. Mais la brune est curieuse de savoir ce que son petit-ami (après tout c'est le terme) a fait durant ses longues vacances. Ils ont eut la chance d'échanger quelques messages, appels et Mila a même eut la chance d'observer son séjour au travers des photos Instagram #MerciLesReseauxSociaux mais elle avait ce besoin de l'entendre de sa bouche. Et surtout de passer une agréable et banale soirée en sa compagnie. Qu'on soit d'accord, une soirée sans vin, ça n'est pas une soirée réussit. Mila aime un peu trop les bonnes choses. Sa nièce la chasse donc de la villa qu'elles partagent pour qu'elle se rende à son rencard. Sauf que la brune n'avait pas songé une seule seconde à consulter son téléphone pour voir que Raphaël avait annuler leur soirée, merci Maddie la voleuse et confisqueuse de téléphone. Mila se fait mener à la baguette par une gamine de vingt-ans. Ce qui explique pourquoi le brun a l'air aussi surpris de la voir se pendre à ses lèvres. Ou alors, il veut déjà la larguer ? « T’as pas eu mes messages ? » C'est la faute à Maddie, pas la sienne. Mila est innocente. Qu'est qu'il disait dans ses messages d'ailleurs ? La brune a véritablement l'impression qu'elle dérange. Il était avec une autre fille c'est ça ? Non pas que ça la dérange c'est juste qu'elle se sentirait très vexée s'il avait annuler leur soirée pour s'en taper une autre. Mila n'aime pas être relayer au second plan. Hum c'est ça ? Il ne tue pas quelqu'un non plus ? En plus, il se met à rire ... Il l'intrigue c'est bon ! La brune se retrouve donc tirer à l'intérieur de la maison, suivant de près son hôte qui la conduit jusqu'à la source du bruit. « Et voici c’qu’je tente de tuer, selon toi, détective Mila ! » C'est uniquement un bébé, le bébé de Raphaël. « Je savais que j'avais rater ma vocation. » Dit-elle en souriant. C'est officiel, Mila ne fera pas une grande carrière dans la police. Les mariages c'est plus simple. « Ouaip ! » Voilà déjà une bonne chose, la brune ne s'est pas trompée sur le prénom du petit. Jack c'est même plutôt mignon et ça l'a fait penser au Capitaine Jack Sparrow, c'est une évidence non ? Mais Mila se doute bien que ce n'est pas la raison de ce prénom. D'ailleurs c'est quoi la raison ? « Pourquoi Jack au fait ? » Ouai, ça l'intrigue. Puis c'est la chose qui lui plait dans les naissances de savoir les raisons qui poussent les parents à donner tel ou tel prénom à leurs enfants. Notons qu'à la base Mila devait s’appeler Jessie parce qu'elle devait être un garçon et ses parents ont juste improvisé à sa naissance. Mila c'est court, simple et mignon non ? La brune se rapproche donc du tout-petit dans les bras de son père pour l'observer de plus près et constate même une ressemblance avec Raphaël. « Il a le même nez que toi. » Dit-elle après avoir observer les deux à tour de rôle pendant pas loin d'une vingtaines de secondes. Quant au reste, il doit certainement y avoir de la mère, mère que Mila n'a jamais vu d'ailleurs. « Ça marche pas comme ça ! » Vraiment ? Parce qu'à partir du moment où il l'a prit dans ses bras, l'enfant à totalement arrêter de pleurer. C'est à ce moment là qu'il lui propose de le prendre dans ses bras. Euh ... Mila n'est absolument pas rassurée ... Cet être est bien trop petit pour venir à se glisser dans les bras de la brune, puis ça lui fait peur de le faire tomber ... « Plus tard, d'accord ? » Quand elle sera confortablement bien assise quelque part et qu'il y aura moins de risque qu'elle fasse une bêtise. A défaut de porter le bébé, Mila se voit confier une nouvelle tâche. « T’peux amener l’cosy, s’te plaît ? » Le cosy ? Qu'est que c'est que cette chose dont il parle ? Mila fronce les sourcils à plusieurs reprises en sa direction. Elle n'a pas de dictionnaire de bébé, elle. Heureusement que Raph' voit sa détresse et lui indique l'objet à prendre. « P’tit Jack a faim ! » Ce qui explique les pleurs de toute à l'heure. Mila suit une nouvelle fois le propriétaire des lieux jusqu'à la pièce à vivre, où à sa demande, elle dépose le siège du bébé au pied du canapé, tandis que la bouteille de rouge prend place sur le comptoir de la cuisine. « Cela dit, j’t’avoue qu’du coup, j’ai rien prévu pour bouffer … » Mila n'est pas une grande mangeuse, ça ne la dérangera pas de se nourrir même de reste. « Oh tu sais, tant qu'il y a du vin, le reste m'importe peu. » Elle va vraiment passer pour une alcoolique à force. « T’veux qu’on commande et qu’on s’fasse livrer ? C’moi qui offre ! » Mais cette idée, lui plait énormément. Et son estomac ne sera pas contre. Puis s'il offre, elle ne va pas dire non, ça serait même impoli. « Tu as envie de quoi ? » Pas de sexe. « Italien ? Chinois ? Thaï ? Indien ? » Et tant de possibilité qu'il y a à Cap Harbor. Tout ce qu'elle ne veut pas, c'est d'un hamburger, ça ne se marie pas bien avec le vin. La brune a toujours le regard rivé sur le jeune papa et le nourrisson dans ses bras, qu'elle rejoint quelques secondes plus tard sur le canapé. « J’suis content qu’tu sois venu. » Heureusement, sinon, la brune serait rentrée chez elle, un peu mécontente et très vexée. « Tu te serais ennuyé sans moi. » Parce qu'une fois que ce petit être dort, que peut-il bien faire en attendant qu'il se réveille pour lui donner son prochain biberon ? Grâce à Mila, Raph' ne passera pas les prochaines heures devant une émission de tv. On dit merci, qui ? « Mais c’quoi l’délire du portable confisqué ? » Il veut vraiment savoir ? « Maddie trouve que je passe trop de temps à jouer à Clash of Clan. » Sauf qu'elle n'y comprend strictement rien. « Et puisqu'il faisait beau aujourd'hui, qu'elle ne voulait pas qu'on rester enfermés, on est allée à la plage. » L'eau était bien trop fraîche d'ailleurs. « Donc, je me suis retrouvée sans portable. Et au moment où j'ai voulu le récupérer, on m'a dit de me faire belle pour toi. » Elle n'en a pas fait des tonnes non plus, juste de quoi être présentable. Puis Raphaël n'a pas l'air de lui en vouloir de finalement s'être montrer. « Tu sais toute l'histoire maintenant. » Elle peut donc le tuer. « Tu avais prévu quoi pour ce soir du coup ? » Hormis s'occuper du petit Jack ? « Vu que tu as les bras et les mains occupés, je nous sers un verre ? » La brune fait comme chez elle, ne tardant pas à mettre la main sur un tire-bouchon afin d'ouvrir la bouteille qu'elle a ramener. Mila déverse dans deux verres, une partie du contenu de la bouteille, avant de rejoindre Raph'. Elle trinque à sa santé et se laisse enivrer par la première gorgée. Elle aurait du se marier avec viticulteur ou un vigneron. « Maintenant que je suis assise et en condition, je peux le prendre ? » Mais s'il faut attendre qu'il finisse son biberon ce n'est pas un problème, bien au contraire. « On a pas eut le temps d'en parler, mais c'était bien tes vacances ? » En principe les vacances c'est toujours bien, du moment qu'on est avec la bonne personne. Pas obligatoirement sa moitié, mais la personne qui ne casse pas les couilles avec qui on s'entend bien. « Au fait, le mois prochain j'ai un mariage. » C'est pas étonnant, Mila elle vit mariage toute l'année. « Celui d'une amie. » Auquel, elle n'a pas vraiment l'envie d'y aller. « Si tu ne fais rien, ça te dit de venir avec moi ? » Simple question, promis elle ne se vexera pas s'il dit non. « Enfin, je ne t'oblige en rien. » Dit-elle pour se défendre. S'il dit non, elle embarquera sa meilleure amie ou sa nièce.

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