Don't leave me, come now enlighten me ✻ CAMIE

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Don't leave me, come now enlighten me ✻ CAMIE ✻ ( Mer 12 Oct - 19:34 )



Don't leave me, come now enlighten me
CAMIE is in da place

Tu venais de te soulager d’un énorme poids. Ce bout de papier que tu avais donné à Candice pour le poser sur ce bateau, il avait eu tellement d’importance avant. C’était plutôt déconcertant de voir à quel point, désormais, il n’avait plus aucune signification. Même plus une petite. Tu avais décidé que tu écrirais une nouvelle lettre à ta mère : plus belle, plus joyeuse, plus représentative de ta vie actuelle. Et tout ceci, tu le devais en grande partie grâce à Charlie. Tu sais pas si elle se rend compte de l’impact qu’elle a eu dans ta vie. Entre son franc parlé, son sarcasmes et sa volonté de voir la justice payer, elle t’avais permis d’arriver à ce stade de ta vie où tu pouvais entrevoir ton futur bien glorieusement qu’auparavant. D’ailleurs, la belle blonde était là, à tes côtés. Elle discutait avec Candice, main dans la main. Toi, t’étais bien trop perdu dans tes pensées pour tenté de t’y mêler. Pas grave. T’es certain que tu serais bientôt au courant de tout. La petite rouquine à la langue bien pendue et elle devrait apprendre à tourner sept fois la langue dans sa poche avant de dire des âneries ou raconter au monde tous les petits secret de tous et chacun. « Je passe rapidement à la maison pour chercher les ingrédients pour les pancakes et je vous rejoins. Ok ? » C’est le problème quand on vient chacun avec sa propre voiture. Non seulement on pollue mais en plus, on est obligé de se séparer. Bref. « Oublie pas mon cadeau. Et celui de Charlie aussi.  » C’est qu’elle a pas une petite mémoire cette crapule. Tu te contentes juste de sourire comme un petit abruti. Le simple fait qu’elles doivent réfléchir comme jamais à ce que tu as pu leur acheter est rigolo. Tu donnerais tout pour pouvoir lire dans leurs pensées. « Oui, mon capitaine.  » Sur ces doux mots, tu montes dans ta voiture direction  l’appartement tout propre que tu avais nettoyé au matin. Tu y récupères le stricte nécessaire. Une tenue de rechange pour la demoiselle, qui consistait surtout en un pyjama plus qu’autre chose. Tu sais pas pour combien de temps t en as, mais il est possible que tu passes le début de soirée avec Charlie, puis que Zoé vienne y foutre son petit nez. Du coup, Candice profiterait d’un lit en attendant que vous repreniez la voiture pour vraiment, aller vous coucher. Tu ajoutes à cette tenue les ingrédients. Se serait bête d’avoir fait cette route pour les oublier et tu cherches rapidement un petit pull à mettre sur tes épaules. Le soleil ne tarderait pas à se faire la malle et tu risquerait d’attraper froid. T’étais devenu bien trop frileux depuis que tu avais quitté cette chambre d’hôpital où le chauffage était permanent. Bien. Tout est en ta possession, tu peux revenir sur tes pas et retrouver les deux femmes de ta vie. Enfin, y’en a une qui l’est vraiment. La seconde a des chances pour le devenir, néanmoins.

« C’est moi ! » que tu t’exclames en ouvrant la porte d’entrée. T’avais juste pas prévu que Candice se jette sur toi, enfin non, sur les sacs pour fouiller dedans. « MON CADEAAAAAAU ! » Oh. D’accord. Tu comptes pour du beurre donc ? Tu rigoles en la voyant bouder car elle ne trouve pas de papier cadeau. Pauvre petit bébé chat, elle allait pleurer alors que son cadeau n’est pas si loin que ça d’elle. « Je l’ai caché. » Oh. Doux jésus. Tous aux abris. La petite commence à fouiller un peu partout dans la maison. Désolé Charlie, elle risque de faire un peu de bordel. « Elle risque de le chercher longtemps, mais au moins on est tranquille. » murmures-tu à Charlie en allant vers sa cuisine pour ranger les œufs, le lait et la farine. Faudrait pas que tout ceci pourrisse. « Tranquille Charlie, j'ai le cadeau avec moi. » Tu lui fis un petit clin d'oeil pour que ses nerfs se calment et qu'elle ne te tape pas. « J'ai le tien aussi ... » que tu souffles tranquillement, l'air de rien. « Je fais juste la pâte pour qu'elle repose. On risque d'avoir besoin d'un peu de temps ... » Tu cherches rapidement un saladier et prépare donc la pâte en silence. Même Candice ne fait aucun bruit jusqu'à ce qu'elle commence à perdre patience. « Je le trouve pas ! » Normal, que tu s envie de lui dire. « Okay. Je vais t'aider. Il est pas dans la maison là. » C'est un bon indice non ? Toi, tu trouves que oui. En tout cas, c'est assez rigolo de voir les deux jeunes femmes se mettre à réfléchir à nouveau. « DANS LA VOITUUUUUUURE ! » Et voilà, c'est repartie avec une petite rouquine courant dans tous les sens. Heureusement, t'arrives à l'attraper juste avant qu'elle n'ouvre la porte d'entrée. « Même pas ! Allez, je vous y emmène. » Et oui, Madame ne pourrait pas s'enfuir puisque tu lui tenait fermement la main.

Tu te mets à marcher, lentement. T'aime bien les voir s'impatienter. « Tu te souviens du dernier Noël qu'on a fait tous ensemble : Toi, Yûki, Blaze, Zoé ? » Le tout premier et le tout dernier en même temps. Vos parents respectifs vous avez laissé le droit d'utiliser votre vingt-cinq décembre pour vous retrouver et échanger vos cadeaux. Fallait dire que dans les semaines suivantes, Zoé et Yûki s'envolaient chacune de leur côté. « On avait passé la nuit à jouer à action ou vérité. » Et tu t'étais fait avoir plus d'une fois en choisissant action. Blaze, cette andouille, t'avait d'ailleurs demandé de garder une culotte sur la tête durant toute la fin de la soirée. Le saligaud « Et je t'avais demandé, si tu devais n'avoir qu'un seul animal de compagnie, ou quelque chose du style, se serait quoi. Et t'avais répondu un truc imprononçable sur lequel j'ai du aller chercher des informations sur internet pour faire genre que je savais de quoi tu parlais alors que c'était pas le cas. » Bonjour, je sais pas parler la langue des chevaux. « Tu te souviens de ta réponse ? » Elle avait répondu qu'elle voudrait un cheval et que se serait un haflinger. Et on remercie la mémoire ! « Y'en a peut-être un dans un des boxes ... » Tu dis ça comme ça. Ou pas. Par contre, on avait perdu Candice entre temps, et c'était un poil moins cool.

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Re: Don't leave me, come now enlighten me ✻ CAMIE ✻ ( Sam 15 Oct - 21:31 )



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Intrigue N°5
« On va le mettre dans un box si tu veux. » Oui parce que pour le moment la blonde ne possédait pas de cage pour lapin et elle n’avait pas encore créé sa petite ferme pédagogique. Du coup avant de pouvoir créer un petit enclos à Cameron le mignon petit lapin, la blonde devait trouver un compromis. Le laisser chez Cameron ? Non, mauvaise idée. Le lapin risquait de mourir prématurément, causant un chagrin immense à la petite rousse, c’était donc hors de question. Puis, ce n’était pas Cameron qui avait acheté le lapin, mais bien la blonde. À elle donc d’assumer l’arrivée de ce nouvel habitant. Elle savait s’occuper de Smarties et de chevaux, elle arriverait sans mal à gérer un lapin. Une fois dans sa voiture, la blonde confia le lapin bicolore à Candice après l’avoir installé préalablement sur le siège enfant qu’elle avait emprunté à Cameron durant son hospitalisation. Elle allait devoir lui rendre, fallait absolument qu’elle y pense avant qu’ils ne repartent avec Candice. Bon en toute logique, il viendrait avec sa voiture, aurait besoin du siège et le tour serait joué. « Tu mets la musique ? » Un sourire se dessina sur le visage de la blonde qui acquiesça avant de farfouiller dans ses cds pour en sortir le préféré de Candice. À savoir : les BO de la quasi-intégralité des Disney. « Ouais ! » Laisse échapper Candice alors que la chanson : Let It go retentit dans l’habitacle de la voiture. C’est une des chansons préférées de la rouquine, mais celle-ci commence sérieusement à taper sur les nerfs de la blonde. Voilà un mois qu’elle l’entend plusieurs fois par jour, elle n'en peut plus, si seulement son CD pouvait déconner. « Charlie ? » « Oui ? » « Tu sais ce que c’est mon cadeau ? » Un sourire amusé se dessine sur les lèvres de jeune femme. « Non… » Le mystère est entier, elle ne peut pas répondre à Candice. « T’aimerais qu’il t’achète quoi ? » Noël approchait à grand pas, Charlie commençait à marquer le terrain, même si elle savait déjà qu’avec une robe de princesse, Candice serait aux anges. « Je veux la Barbie cavalière ! Avec le cheval marron et je veux le van pour la promener et Je veux Ken aussi ! » Charlie pince les lèvres, surtout ne pas rire, Candice a le droit d’être fan des Barbies. « Tu veux quel Ken ? » Fallait absolument qu’elle en parle à Cameron, rien que pour voir sa tête. « Je veux le Ken top model ! » Pourquoi ça n’étonnait pas la blonde, Candice adorait tout ce qui touchait au shopping, même les barbies. « Hmmm… je crois qur Cameron, il s’y connait pas trop en Barbie tu sais… » Oui, qu’elle ne se fasse pas trop de faux espoirs. « Il s’y connait pas en trucs de filles ! » D’ailleurs, elle se demandait bien ce qu’il avait pu lui acheter : Un bouquin ? des fleurs ? Elle espérait que ce ne soit pas un de ses trucs bateaux parce qu’elle risquait fortement de tirer la tronche. « Mais je suis sûre que tu seras contente ! » Oui, connaissant Cameron, même s’il ne tapait pas dans ce que voulait vraiment sa sœur, il lui ferait tout de même plaisir.

« Allez on le laisse là » Charlie referme le box où Candice vient juste de déposer le petit lapin. « On va le laisser tranquille maintenant. » « D’accord ! » La blonde passe sa main dans les cheveux rouquins de la gamine qui est remplie de foin. Autant dire que Camounet le lapin ne manquera pas de nourriture pour les jours à venir. « Maintenant c’est l’heure de la douche ! » « Nannn… » La blonde hausse un sourcil avant d’observer la petite de la tête aux pieds. « Une princesse ça doit sentir bon ! Et là t’es toute sale ! » Pour le moment ça ne semble pas vraiment marcher. « Je te ferais des tresses ! » Le regard de la petite s’éclaire et elle s’élance en courant vers la maison suivit de près par Smarties qui ne lache plus d’une seconde.

« Héhé ! » Charlie met le dernier élastique et voilà le tour est joué. Candice est toute jolie, toute propre et Cameron n’aura pas besoin de devoir parlementer pour la douche du soir. En bref, Charlie était parfaite ! « C’est moi ! » Il n’en faut pas plus pour que Candice saute de sa chaise et se mette à courir vers la porte d’entrée. « Fais attention, va pas si vite. » La blonde a toujours peur que Candice glisse et se fasse mal. Le sol de la maison est en parquet et le parquet parfois ça peut être traître. Heureusement elle n’entend aucun cri, la seule chose qui semble intéressé Candice c’est son cadeau. Impatiente la petite… Sûrement aussi impatiente que Charlie qui ne met pas longtemps à faire son apparition et à détailler Cameron de haut en bas pour espérer voir découvrir son cadeau. Mais rien, il n’y a rien. Ou sinon c’est petit et ça se trouve dans le sac ? Rha pas un bijou ? Elle les casse tous ! « Tranquille Charlie, j'ai le cadeau avec moi. » « Je cherche poa… » ou juste un peu parce qu’elle a vraiment du mal à ne pas regarder une fois de plus dans le sac qu’il a ramené. Il est vide… Et elle le sait très bien vu qu’elle a pris les derniers ingrédients qui se trouvaient à l’intérieur pour les ranger. « T’es sûr que tu peux y arriver toute seule, tu veux pas que je t’aide ? » Non, il ne semble pas décidé. Pas grave, la blonde prend appuie sur le plan de travail et s’y assoit tout en regardant Cameron travailler et Candice s’impatienter. « Y a truc que tu me caches ? T’es calme ? Qu’est-ce que tu prépares ? » Mais Cameron ne dit rien, la blonde ne peut pas s’empêcher de grimacer avant de passer sur autre chose. Un regard amusé se dessine sur ses lèvres et elle plonge son doigt dans la pâte avant de l’étaler sur la joue de Cameron. « C’était pour tester la texture, ça a l’air pas mal. » Et lui a l’air d’un parfait idiot, mais un idiot mignon et ça compte.

C’est assez sceptique que la blonde suit Cameron et surtout Candice en direction de la voiture. Sauf qu’en fait les cadeaux ne sont pas dans la voiture et là Charlie commence vraiment à ne pas comprendre où il veut en venir. C’est donc tous les trois qu’ils prennent la direction des écuries. « Tu veux que je te fasse visiter ? » Oui parce qu’il n’a jamais mis les pieds à l’intérieur, en tout cas pas depuis que tout est terminé. Tout a changé, les ruines ont laissé place à un superbe bâtiment en bois. « Et je t'avais demandé, si tu devais n'avoir qu'un seul animal de compagnie, ou quelque chose du style, se serait quoi. Et t'avais répondu un truc imprononçable sur lequel j'ai du aller chercher des informations sur internet pour faire genre que je savais de quoi tu parlais alors que c'était pas le cas. » Okay, maintenant, ils parlaient de leurs souvenirs d’enfance…D’accord. « Un Haflinger ! » finit-elle par dire, oui parce que la blonde n’oublie pas ses rêves, encore moins ceux de petite fille, quoique celui d’épouser Cameron elle l’a enterré depuis longtemps.  « J’étais certaine que tu savais pas ce que c’était» Oui, elle l’avait juste laissé croire le contraire pour préserver sa petite fierté masculine. « Et j’en veux toujours un. » Oui ça n’avait jamais quitté sa petite tête. C’était une race qu’elle adorait, alors il était clair que le jour où elle pourrait s’en offrir un, elle n’hésiterait pas. « Y'en a peut-être un dans un des boxes ... » Heu… Charlie pousse l’énorme porte des écuries et laisse passer Cameron. « Nope, je te rassure, mais je vais te montrer mes pensionnaires. » Ils viennent juste de faire quelques pas dans les écuries que Charlie entend un tout petit hennissement. Pas celui d’un cheval adulte, mais bien d’un poulain. « Mais ? » Elle regarde autour d’elle et pose ses yeux sur Cameron qui semble particulièrement  fier de lui. Les hennissements continuent et la blonde finit par se diriger vers le box d’où ils proviennent. À première vue rien, mais quand elle penche la tête, elle tombe nez à nez face à une petite bouille dorée. « Oh non ! » lache t’elle en s’étouffant à moitié. Y a avait un petit poulain Haflinger dans ses boxes. Sans se poser de questions, Charlie ouvre le box et s’engouffre à l’intérieur. « Oh t’es trop mignon. » C’est bon elle était passée en mode gaga. Assez en retrait, elle finit tout de même par attraper la bestiole. « Mon petit pépère, elle est où ta maman ? » Avec tendresse la blondinette s’accroupit et se met à gratouiller le poulain qui ne met pas longtemps à étendre son encolure de plaisir. Finalement, Charlie finit par se détourner du poulain. Elle n’a pas oublié Cameron, mais autant dire que toute son attention a rapidement été happée par le nouvel arrivant. « Me dit pas que c’est ça mon cadeau ? » Mais si, il semblerait bien. La blonde ne met donc pas longtemps à sauter au cou de Cameron et le gratifie d’un gros bisou sur la joue. « Merci, merci, merci !! » Elle sautille sur place, Charlie l’hystérique est de retour. « Tu n’aurais pas dû, t’es fou ! » Mais il avait bien fait quand même. « Hannnn c’est mon cadeauu aussi !? » Candice vient juste de pointer le bout de son nez et autant dire qu’elle semble tout autant émerveillé que Charlie. « Fais attention Candice, te n’approche pas trop vite, pour pas lui faire peur. »  Pour éviter que la demoiselle ne fasse une grosse bêtise, Charlie la prend dans ses bras et avance doucement envers elle en direction du poulain. « Tends doucement ta main vers lui. » Toute émerveillée, Candice s’exécute et le petit curieux ne met pas longtemps à s’approcher d’elles. Tout d’abord hésitant, il finit par sentir la main de Candice jusqu’à finir par jouer avec les mèches de ses cheveux. « Tu as vu, il est trop mignon. » En guise de réponse, la petite se mit à rire, bientôt suivit par Charlie. La blonde finit par se retourner vers Cameron. « Viens » Bha oui, il n’allait pas rester là-bas dans son coin. Après tout c’était grâce à lui qu’il était là. « Il s’appelle comment ? Comment tu as fait ? » Puis tout doucement sans que Candice puisse entendre elle lui demande. « C’est un poulain orphelin ? » Oui parce qu’un poulain à cet âge-là, sans jument, ce n’est tout simplement pas possible. « Merci Cameron, vraiment, on m’a jamais fait un aussi joli cadeau. » La blonde est émue, très émue d’ailleurs, elle retient même ses larmes et finit une nouvelle fois par enlacer son meilleur ami. Dernière étreinte de la soirée, il a intérêt à en profiter de celle-là.



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Re: Don't leave me, come now enlighten me ✻ CAMIE ✻ ( Ven 21 Oct - 20:05 )



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Charlie aura beau tout faire ou tout dire, elle est aussi curieuse que toi. Peut-être pas de la même façon, mais tu vois rapidement à son air qu'elle fait comme Candice et cherche le cadeau que tu as pu lui ramener, celui-là même que tu lui as promis juste avant de partir de la fête célébrant la fin de l'été. Et non, Charlie, tu n'es absolument pas discrète. T'as bien compris son petit jeu ! « Je cherche poa… » Oh. Bien-sûr. « Oh. Beh oui. T'es une grande fille, toi. » Est-ce que tu as le droit de rire un petit peu quand même ? Non. Mais tu te l'autorises quand même. Tu ne t'étais jamais senti aussi proche, et pas physiquement parlant, avec Charlie. C'était nouveau et ça te plaisait, surement bien plus que tu ne le devrais. Mais à quoi bon continuer de cacher tout ceci ? La blonde te connaissait désormais bien trop. Tu n'arrivais même plus à sortir certaines âneries car tu savais d'avance qu'elle connaissait la réponse. « T’es sûr que tu peux y arriver toute seule, tu veux pas que je t’aide ? » Pour ? Tu te débrouilles très bien là. « C'est bon. Merci. » Tu as besoin de deux mains pour faire de la pâte, pas une de plus. Du coin de l’œil, tu vois Charlie vérifier qu'il ne reste plus rien dans les sacs. Beh oui. Son cadeau est un peu plus volumineux. « Y a truc que tu me caches ? T’es calme ? Qu’est-ce que tu prépares ? » Ton sourire s'étire. « Je suis toujours calme. » Oui. Non ... C'est pas vrai. T'es jamais calme. T'es toujours le seul gars de l'hôpital qui arrive à courir du début jusqu'à la fin de ton service. T'as toujours du mal à rester en place. C'est probablement le pourquoi du comment tu es maladroit. « Et je te prépares rien, si ce n'est des pancakes. » Petit sourire discret, tu peux pas t'en empêcher. Si seulement elle savait la surprise que tu lui réserves. T'es aussi impatient qu'elle de voir sa réaction. « C’était pour tester la texture, ça a l’air pas mal. » OH ! Okay. Tu fermes les yeux quelques secondes et exploses de rire. Vous êtes vraiment deux grands gamins. « T'es sûr ? Elle est pas trop liquide ? » Tu trempes ton doigts dans la pâte avant de l'étaler sur le nez de la blonde. « Ah. Beh non. Elle tient bien. » Et comme Charlie est un poil trop sexy avec ceci sur son visage. Tu t'empresses de tout lui enlever par un bisou sur le nez. Quoi ? C'est pas comme ça qu'on fait ? Tant pis ! Allez, hop hop, hop. Il faut que tu leurs montres leur surprise.

Tu pouvais pas leur demander de patienter un peu plus. Déjà, parce que Candice allait être insupportable. Mais aussi parce que le gentil monsieur qui t'avait permis d'acquérir le cadeau t'avait donné un horaire spécifique pour donner à manger. Le poulain attendait donc dans les écuries que les deux jeunes femmes le retrouvent et le couvre d'amour. Tu n'en doutais pas, c'est certain. Ce petit bébé aurait de quoi combler le manque de sa maman. « Tu veux que je te fasse visiter ? » Oui ? non ? A vrai dire, c'est pas vraiment le but de ton petit voyage. « Ouais. Après un truc. » Non. Tu n'allais pas te vendre à l'avance. Et non, Charlie ne connaîtras pas la réponses avant l'heure. Tu avais déjà du tenir tout ceci sous silence pendant plusieurs jours. C'était pas pour tout dévoiler au moment ultime. D'ailleurs, t'avais passé plusieurs longues heures à trouver un moyen d'introduire ce nouveau colocataire dans la vie des deux femmes. Vraiment. Il y avait eu de nombreuses boules de papier jeter dans la poubelle de l'hôpital pour arriver à ce stade là : ti ferais au feeling. Et le feeling fait bien les choses car tu repenses immédiatement à ce petit moment magique post-christmas où vous vous étiez Charlie et toi, dévoilé un peu. Dieu merci, ta mémoire ne te fait pas encore défaut. « Un Haflinger ! » Exactement. « J’étais certaine que tu savais pas ce que c’était » Pff. Mensonge. « N'importe quoi. » Non, elle devait le savoir, tu fronçais toujours les sourcils quand elle parlait un langage incompréhensible. « Et j’en veux toujours un. » Heureusement ! T'aurais bien eu l'air con dans le cas inverse. « Nope, je te rassure, mais je vais te montrer mes pensionnaires. » Tu fais de ton mieux pour ne pas afficher un sourire débile sur ton visage. « Je te suis ... » Tout seul, parce que cette chipie de Candice s'est volatilisée. « Mais ? » Oui ? « C'est pas moi. » Tu lèves les mains au ciel, sourire colgate au bout des lèvres. Tu vois Charlie vérifier les boxes pour enfin trouver celui avec le poulain. « Oh non ! » QUOI ? Il est pas mort quand même ? Tu te dépêches de la rejoindre et souffle de soulagement. Non, c'est bon. Il est là, un peu craintif mais bien vivant. « Oh t’es trop mignon. » N'est-ce pas ? Tu avais craquer pour sa petite bouille rien qu'en le voyant en photo, alors là, en face, c'est encore plus choupie. « Mon petit pépère, elle est où ta maman ? » Tu te mordilles la lèvres inférieure. C'est la mauvaise nouvelle dans la surprise. Le poulain n'a plus de maman. Et c'est ien pour cela que le propriétaire voulait s'en séparer, ne voyant plus l'utilité. Tu étais d'ailleurs persuadé qu'à ta place, Charlie l'aurait sermonner comme jamais. T'aurais finalement, tout donné, pour voir ça. « Me dit pas que c’est ça mon cadeau ? » Tu hoches la tête. Si. « Si. » C'était bel et bien ce que tu lui offrais pour toute l'aide qu'elle t'avait donné dernièrement. A tes yeux, ça ne représentait pas grand chose mais tu savais que le tout allait compter pour la belle. Son sourire et son câlin le montrait bien. « Merci, merci, merci !! » Pas de quoi. Après tout, qu'aurais-tu pu offrir d'autres pouvant rendre Charlie aussi heureuse ? Pas grand chose. « Tu n’aurais pas dû, t’es fou ! » C'est pas nouveau ça. « Ca me faisait plaisir. » De temps en temps, on a le droit de s'octroyer des plaisirs, même si cela se font par le biais d'une autre personne. « Et je te devais bien ça après ce que tu as fait pour moi. C'est à moi de te remercier. » Tu viens tout juste de mettre un terme au câlin qu'une petite bouille fait son apparition. « Hannnn c’est mon cadeau aussi !? » Non. « Ouais. Toutes les princesses ont leur propre cheval. » N'est-ce pas ? Bien sur que oui. Même qu'Aiden risque d'en entendre parler pendant des semaines et des semaines et ainsi, tu serais tranquille pour réviser. Si la vie est pas bien faite. « Fais attention Candice, te n’approche pas trop vite, pour pas lui faire peur. » Tu poses tes coudes sur la barrière et regarde a petite soeur s'approchait du poulain et le caresser. En voilà une deuxième qui est heureuse et ça te suffit pour pour être heureux, à ton tour. C'est bizarre, la sensation qui se passe en toi actuellement. T'as l'impression d'avoir enfin ta propre petite famille. Alors que toi et Charlie ne formiez même pas un couple, et que Candice n'était pas votre enfant. Pourtant, ça y ressemblait tellement. «Tu as vu, il est trop mignon. » Pas autant que Caminou le lapinou, non mais oh ! « Moi aussi, je suis mignon. » OU PAS ! « Viens » Pardon ? T'as jamais été très chevaux.T'es même sur que ce petit va te faire pipi dessus ou caca. Tu vas mourir. « Non mais je suis bien là ... De loin. » Charlie enlève ta main tout de suite ! T'essais vraiment d'être réticent mais tu finis bien trop rapidement devant le poulain et tu lui caresses les joues. Il connait rien en l'anatomie, okay ? Tout comme moi LOL « Oh. T'es gentil dit donc. » Oui, t'es choqué qu'il n'est pas encore fait quelque chose. « Il s’appelle comment ? Comment tu as fait ? » Haha. « Vous allez rigoler mais il s'appelle Chocolat. » C'était un signe non ? « COMME MON DOUDOU ! » Le petit part se cacher dans le coin. Bravo Candice, tu viens de l'effrayer. « Doucement toi. Il va plus t'aimer sinon ... » Et se serait très bête. .« C’est un poulain orphelin ? » Tu acquiesces. « Ouais. Sa maman est tombé malade après l'avoir eut. Le vétérinaire a pas réussi à la sauver. Du coup, le propriétaire voulait pas garder le poulain. J'en ai profitais. » Et là, tu vois ta petite soeur commencer à trembloter. Oh non. PROBLÈME ! « C'est rien mon coeur, vous êtes sa maman maintenant, Charlie et toi. » Tu t'abaisses un peu pour lui faire un petit bisou et la laisse retourner vers Chocolat. Ils risquent de bien s'entendre. « Merci Cameron, vraiment, on m’a jamais fait un aussi joli cadeau. » CÂLIN ? Charlie a pas le choix, t'as envie d'un câlin. « Je sais pas si tu te rends compte de tout ce que t'as fait pour moi Charlie. » Après tout, tu n’aurais pas porté plainte contre ton père sans elle, tu n’aurais pas pu garder Candice auprès de toi et peut-être que tu serais malheureux actuellement. « Ni de ce que tu représentes pour moi. » Et qu’est-ce qu’elle représente ? Bien des choses. Une amie, une oreille à qui parler, une épaule sur laquelle pleurer ... Un amour d’enfance qui se montre bien trop tenace. « Puis Candice m’a raconté ce que tu faisais avec elle. T’étais pas obligée, tu sais ... » finis-tu par souffler avant de laisser Charlie seule avec Candice dans le boxe. « Faut lui donner à manger. Normalement, y’a tut juste ... Ici ! » Tu récupères du mieux que tu peux le biberon, le lait et le reste et donne tout à Charlie. « Tu dois savoir ce qu’on doit donner non ? Sinon, je téléphone à l’ancien propriétaire pour lui demander. » Mais avec une blonde fan de l’équitation et de ces animaux, elle devait savoir quoi faire. « Les papiers sont dans le boxe d’à-côté, au cas où j’oublis de te les donner après. » Ce qui est très susceptible d’arriver. « Tu sais la vrai raison du pourquoi j’ai décidé de prendre Chocolat ? » Bon, t’étais peut-être pas obligé de dire tout cela. Mais t’avais comme besoin d’avouer ça. « J’ai peur que tu veuilles plus de moi. Alors, je me dis qu’en ayant un cheval à nous deux, j’aurais une bonne raison de me pointer ici pour t’embêter. » Et, comme pour affirmer que tu allais bien faire ça, tu prends de la paille et le lance dans les cheveux de la blonde. « C’étais juste pour voir si c’était de la bonne paille.» Mais le sourire de Charlie est bien trop espiègle à ton goût. Oh. Elle va se venger. Comme quoi vous êtes vraiment que deux gosses. « Je te préviens, je suis mega canon avec de la paille dans les cheveux ! » Et ouais, et ouais. « Attends, il t’en reste encore. » Difficile de trouver de la paille dans des cheveux d’or. Ta main récupères deux brins et les laisse tomber sur le sol. Et sans le vouloir, tes yeux descendent vers ses lèvres rosées. ALAAAAARME. Tu fais un pas en arrière, gêné. « On le nourrit et on fait de même ? » oh. Nan. C’est pas ce que tu voulais dire. « Enfin ... Je voulais pas dire qu’on allait se manger entre nous, ni que j’allais te manger hein. » Tomate a l’horizon. « Ermh. Je vais ... » Mourir. « Arrêter de parler. » c’est cool aussi.

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Re: Don't leave me, come now enlighten me ✻ CAMIE ✻ ( Ven 28 Oct - 10:14 )



❝ Don't leave me, come now enlighten me❞
Intrigue N°5
Le simple fait de voir la pâte dans le saladier donnait envie à la blonde de préparer la table et de sortir toutes sortes de confiture, du sirop d’étable, de la glace à la vanille, du Nutella bien sûr ( Mais Végan parce qu’elle refuse de tuer les orang outangs ), sans oublier du caramel beurre salé. Sauf qu’elle n’en avait pas vu du tout fait dans le sac de Cameron. Pas grave, elle pouvait toujours trouver le temps d’en faire un petit peu, après il suffisait qu’elle le mette dans un pot et elle pourrait le conserver pendant quelques semaines. Charlie était morte de faim et ce n’était pas son prochain festin de pancake qui allaient réussir à la calmer, bien au contraire d’ailleurs. Alors pour passer le temps, éviter de penser à son cadeau, mais aussi pour embêter Cameron, elle préfère jouer avec la préparation. Il n’en faut d’ailleurs pas plus au brun pour rentrer lui aussi dans le jeu et offrir à la blonde une très jolie marque de guerrière. La blonde hausse un sourcil, avant d’essuyer tout ça. « Tu as de la chance que je sois affamée. » Oui parce qu’elle a une folle envie de prendre le saladier pour le renverser sur la tête de Cam, sauf que ça voudrait dire pas de pancake et ça, ce n’est pas possible. Surtout que Charlie n’est pas, tout seul, dans l’histoire, il y a aussi Candice et les enfants passent toujours avant les adultes. Enfin quand on ne les prend pas comme excuse. « Faut que tu viennes plus souvent. » Pour faire des pancakes bien sûr et pour voir Charlie, peut-être plus pour la deuxième raison, mais elle n’a pas le courage de lui dire clairement. Elle ne peut pas trop lui dire qui lui manque à chaque fois qu’il monte dans sa voiture, mais elle lui dira peut-être un jour quand même, en temps voulu. Pour le moment, elle reste bien plus intéressée par le fameux cadeau dont il a fait mention en centre-ville. Charlie a beau se triturer l’esprit, elle ne voit pas vraiment ce qu’il peut bien lui avoir offert, surtout qu’elle est du genre assez chiante et pas facile à satisfaire. Pourtant, elle ne met pas longtemps à sortir dehors en espérant en découvrir plus. Le seul souci, c’est que le chemin des écuries, ne lui donne aucun indice valable. Finalement, elle finit tout simplement par croire qu’il prend le plaisir à la faire mariner. Ce n’est franchement pas gentil de jouer avec ses nerfs, mais comme la blonde a décidé d’être gentille aujourd’hui, histoire de se faire pardonner son petit plaquage, elle remet sa curiosité à plus tard, bien décidée à faire découvrir au jeune homme tout le travail qui a été accompli depuis plusieurs mois.

Autant dire que quand elle découvre Chocolat dans un de ses boxes, la blonde est sans voix et autant dire qu’il faut le faire pour réussir à rentrer silencieuse la demoiselle. Évidemment, cela ne dure pas bien longtemps, parce qu’il ne faut que quelques secondes à Charlie pour s’extasier devant cette petite merveille de la nature. C’était bien le cadeau auquel, elle n’avait pas du tout pensé. Parce que Cameron, il n’y connaissait rien en chevaux, encore moins en poulain, alors en acheter un… Sauf qu’il avait sûrement cherché à vraiment lui faire plaisir et il avait tapé dans le mile. Un cadeau que la belle n’oublierait pas de sitôt, Cameron venant de réaliser un vrai rêve de gosse. Il était parfait, des crins blancs, une robe dorée, une belle liste en tête avec du ladre rose au bout du nez. Elle a juste envie d’y poser ses lèvres pour lui faire des bisous tous les jours. Dire que Charlie est heureuse est un doux euphémisme tant elle est enjouée par l’arrivée du nouveau venu. Il y déjà de fortes chances pour qu’elle dorme dans son box, histoire de pas le laisser seul pour la première nuit. Demain, elle tentera d’intégrer un de ses poneys avec lui. Pas Tic, ni Tac, parce que ce sont de sales bêtes qui vont sûrement le terrifier, mais ça devrait le faire avec Bianca, la petite ponette pie qu’elle a récupéré quelques jours avant. « Vous allez rigoler mais il s'appelle Chocolat. » « Hein ? » Son rêve est prisé, qui a osé appeler son beau poney blond chocolat. « C’est nul ! » Ouais, elle aime pas du tout, non, il faut quelque chose de plus pêchu, de plus classe, parce qu’il est trop beau et que si elle arrive à le maintenir, elle se lancera peut-être dans des concours de modèles et allures et ça ne le fait pas si les juges disent : Charlie Edwards et Chocolat. « COMME MON DOUDOU ! »Charlie se met à rire, Candice a crié trop fort, chocolat préfère donc se reculer, même si Charlie sait qu’il finira par revenir. « Oui, on doit trouver autre chose, parce qu’on peut confondre les deux "chocolat". Un prénom qui a du sens ! » Oui, elle allait bosser la question, pour le moment rien ne lui venait en tête parce qu’elle était trop en admiration devant lui et trop contente pour réussir à calmer son petit cerveau, légèrement submergé par ce qui vient de découvrir. « Ouais. Sa maman est tombé malade après l'avoir eut. Le vétérinaire a pas réussi à la sauver. Du coup, le propriétaire voulait pas garder le poulain. J'en ai profitais. » Hélas, c’est le genre de truc qui arrive quand on fait de l’élevage, faire vivre un poulain sans sa mère est compliquée, l’éduquer l’est tout autant, mais Charlie a de l’expérience dans le domaine, elle devrait réussir à s’en sortir. « C'est rien mon coeur, vous êtes sa maman maintenant, Charlie et toi. » Charlie sourit aussi à Candice. « On va bien s’occuper de lui, il ne sera plus jamais tout seul. » Il était hors de question que ce poulain meurt, c’était tout simplement inenvisageable. Heureusement, il était âgé, pas nouveau-né, Charlie allait devoir le biberonner encore un ou deux mois et pourrait passer ensuite sur des granulés lactés. Pas facile pour la blonde d’abandonner son nouvel enfant, mais elle peut bien le faire pendant quelques minutes, puis il n'est pas tout seul, il est avec Candice. Il est grand temps qu’elle remercie le brun et profite du coup d’un petit moment d’intimité avec lui. Le genre de moment qu’elle recherche de plus en plus d’ailleurs. Parce que ça lui fait du bien tout simplement, ça l’apaise. Elle se sent en sécurité avec lui, ce qui est amusant, parce que s'ils se font attaquer, elle sera sûrement plus en mesure de les défendre que lui. « Je sais pas si tu te rends compte de tout ce que t'as fait pour moi Charlie. » La blonde hausse les épaules. « Si si je sais !!! » Elle plaisante bien sûr, parce qu’elle n’arrivera jamais à ne pas le titiller, même dans ce genre de moment. « Depuis toujours, je te sauve, je suis un peu ta supergirl ! » Ouais – toute relation avec l’intrigue n’est pas à prendre en compte. –

« Ni de ce que tu représentes pour moi. » Tout a coup, ça devient beaucoup sérieux et la blonde perd son grand sourire rieur. Bien plus intéressée par ce qu’il est en train de lui dire que par l’idée de briser ce moment avec l’une de ses remarques stupides. « Puis Candice m’a raconté ce que tu faisais avec elle. T’étais pas obligée, tu sais ... » Rha, mais pourquoi, il n'avait pas continué sur sa lancée. C’était bien pourtant… C’est quoi qu’elle représentait pour lui ? Amie ? Plus que ça ? Ou juste la meilleure copine ? Rha, il venait de lui retourner le cerveau en simplement une simple phrase. « C’est normal, puis je me suis bien amusée. » Oui si le mois avait été fatiguant, finalement, elle l’avait apprécié plus qu’elle ne l’aurait pensé. Avec Candice, elles avaient plein de trucs de filles et c’était cool. « Tu dois savoir ce qu’on doit donner non ? Sinon, je téléphone à l’ancien propriétaire pour lui demander. » Cam a le don de changer de sujet comme de chemise aujourd’hui. « Me faut du lait, mais j’en ai pas, par contre, je peux appeler mon vétérinaire, il habite pas loin devrait pouvoir m’en apporter. » Ou elle pouvait aussi très bien aller en chercher. « Les papiers sont dans le box d’à-côté, au cas où j’oublis de te les donner après. » Okay, c’est très procédural tout ça, la blonde acquiesce. Les papiers dans le box d’à côté, c’est noté. « Tu sais la vrai raison du pourquoi j’ai décidé de prendre Chocolat ? » Pour le moment, elle a un peu de mal à le suivre, mais elle essaie et c’est sûrement le principal. « Heu…non… » dit-elle assez hésitante. « Pour me faire plaisir ? » C’est ce qui lui semble le plus probable en fait. « J’ai peur que tu veuilles plus de moi. Alors, je me dis qu’en ayant un cheval à nous deux, j’aurais une bonne raison de me pointer ici pour t’embêter. » Hein ? Charlie ouvre grand les yeux, tout en se retenant pour ne pas rire. « Ah…C’est comme un partage de garde en fait. » Ça leur fait beaucoup d’enfants tout d’un coup entre chocolat le poney et Cameron le lapin. Sauf que Charlie arrête rapide de sourire quand de la paille lui atterrit dans les cheveux. Il va voir ce qu’il va voir, il va en bouffer de la paille. Ouaiis, parce qu’elle est bien décidée à se venger. « Je te préviens, je suis mega canon avec de la paille dans les cheveux ! » « Faut que tu me laisses en juger ! » Oui parce que comme il en a pas dans sa tignasse brune, elle peut pas savoir en fait !. « Attends, il t’en reste encore. » Où ? la blonde passe sa main dans ses cheveux, partant à la recherche du bout de paille qui a décidé de ne pas tomber au sol. Du coup, elle préfère laisser faire Cameron, parce que c’est plus facile, il est mieux passé, pis parce qu’ils sont proches aussi et que ça, lui plaît. Pendant un moment, elle entend même un ange passé, peut-être qu’ils sont un peu trop près en fait. Bien que le fait qui soit proche ça ne la dérange pas vraiment en fait, c’est plus le contraire qui la gêne. Pourquoi y a cette foutue porte de box entre eux, bordel !!! « On le nourrit et on fait de même ? » Quoa ? Mais non ! Ils étaient bien là ! Pourquoi devait-il tout gâcher. « J’ai pas de lait … » Ouais, faut qu’elle appelle son vétérinaire. . « Enfin ... Je voulais pas dire qu’on allait se manger entre nous, ni que j’allais te manger hein. » Okay, un sourire amusé se dessine sur les lèvres de la blonde, tandis qu’elle sort à son tour du box pour y laisser Chocolat avec Candice. « Hmmm » Elle ne se gène pas pour passer à côté de Cameron, du genre très proche, en fait, elle le frôle, mais c’est uniquement parce que y a pas beaucoup de place. (Oui c’est une excuse bidon.) « Qui te dis que ça me gêne que tu me manges ? » Bon peut-être qu’elle n'aurait pas dû dire ça, mais il venait de lui lancer la perche et elle était trop belle pour ne pas qu’elle l’attrape. « Arrêter de parler. » Ah non non. La blonde se plante devant lui, pas décidée à le laisser s’en tirer comme ça. « Non continue, j’aime bien quand tu t’enfonces, c’est les seuls moments où t’arrives vraiment à me dire ce que t’as sur le cœur. » oui et c’est aussi son cas à elle d’ailleurs. « Je crois que tu sais pas non plus, ce que tu représentes pour moi. » Il ne pouvait pas savoir, vu qu’elle ne lui avait jamais dis, c’était peut-être le moment, mais bon vu que y a Candice juste derrière eux, c’est peut-être pas le bon endroit. Du coup, elle attrape la main de Cameron et l’entraine avec elle, un peu plus loin. Histoire que si ça tourne mal, qu’elle se mette à chialer ou qu’ils s’engueulent, Candice n’assiste pas à ça. Bon, encore, faudrait-il que Cameron comprenne ce qu’elle s’apprête à lui dire. « Je crois que tu représentes beaucoup plus que tu ne le devrais… Plus qu’un meilleur ami… » Okay… bordel qu’elle est nulle. Pourquoi elle vient de lui dire ça. « Enfin heu… Tu vois ce que je veux dire ? » Oui ? il voit parce qu’elle arrive pas à formuler. La blonde sent les rouges lui monter aux joues. Elle est d’un ridicule à faire peur. « Rha je suis trop nulle pour ce genre de truc. » Ouais… Ce n'était pas dans ses gènes les confessions amoureuses. Puis elle sent comme une gêne s’installer. « Heu.. » Voilà qu’elle a du mal à articuler maintenant. « je croiiss… que jfrais mieux vétérinaire. » Ou traduction appeler le vétérinaire, pour se sortir du guêpier dans lequel elle venait de se mettre. « Pitié, dis-moi que je ne viens pas de gâcher notre amitié… » Oui parce que c’était la dernière chose qu’elle voulait et pour échapper à la suite de cette conversation gênante, Charlie cherche son téléphone. Téléphone qui semble désespérément absents de ses poches !


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Re: Don't leave me, come now enlighten me ✻ CAMIE ✻ ( Mer 2 Nov - 8:24 )



Don't leave me, come now enlighten me
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Voila ! Comme toujours, vous ne saviez pas rester cinq minutes tranquille, fallait toujours que l’un de vous deux emmerdent l’autre. Cette fois-ci, c’est Charlie qui a décidé de commencer la bataille. Une préparation de pancake + une joue sûrement un peu trop rosée = une joue un peu trop rosée pleine de préparation de pancake. C’te logique ! En tout cas, ça vous fait rire et c’est le principal. Première fois, depuis maintenant deux mois, que vous vous retrouviez véritablement. Certes, à l’hôpital, vous avez pu passer du temps tous les deux, mais c’était ... Different. L’environnement vous rendait assez mal-à-l’aise. Toi le premier. Et tu avais passé la totalité de la première semaine à dormir. Tu t’étais même demandé comment cela avait été possible que tu te transforme autant en marmotte. Puis, petit à petit, les habitudes entre Charlie et toi étaient revenus et maintenant que tu étais enfin libre, tout redevenait PRESQUE comme avant. « Tu as de la chance que je sois affamée. » Oh. Tu écarquillés un peu les yeux, pleins de malices. Elle baisse les bras ? « Je suis impressionné. Tu fais vraiment des efforts. » Ou Charlie est juste vraiment très affamé et attends avec impatience que la pâte est légèrement gonflé et épaissit pour que tu puisses cuir tout ceci. Tu lisais plus sur la deuxième théorie que la première. Rare sont les fois où La blonde a vraiment changé. Néanmoins, tu pouvais dire une chose : c’est changements étaient toujours en bien. La preuve en est aujourd’hui, elle porte une robe qui la rend tout simplement magnifique alors qu’il y a quelques années, se n’était même pas envisageable pendant une seconde. « Faut que tu viennes plus souvent. » Un petit sourire passe sur ton visage. « Va falloir que je trouve de bonnes raisons alors. » Tu lui offres un petit clin d’oeil. À vrai dire, tu risques de passer aussi souvent que possible. Surtout si ta meilleure amie ne te demandait pas de réduire les visites. Puis, elle venait elle-même de proposer l’idée, tu avais simplement déduis que c’était ce qu’elle souhaitait : que tu viennes passer du temps avec elle. Sincèrement, tu ne pourrais pas dire non. L’idée était bien trop tentante et tu savais que tu ne le regretterais pas.

Une chose aussi, que tu ne regrettes pas, c’est d’avoir dépensé quelques dollars avec plusieurs zéros à la suite pour acheter ce magnifique poulain. C’était vraiment l’affaire de l’année et tu ne pouvais qu’apprécier les sourires scotchés aux visages des deux princesses devant toi. Chocolat allait avoir une famille superbe. « Hein ? » Tu as dit une bêtise ? « Chocolat. » que tu répètes. C’est le nom de ce petit bébé sur pattes. « C’est nul ! » Tu roules des yeux. C’est pas toi qui l’a choisi, c’est le Monsieur qui te l’as vendu. Tu trouvais plutôt rigolo que ce nom soit celui qu’utiliser Candice pour sa peluche. D’ailleurs, cette dernière ne tarde pas à réagir et à faire peur à tout le monde avec son cri aigüe. C’est bien, elle attendrait bientôt la note parfaite pour briser du verre. Cependant, t’allais tout faire pour éviter ce beau massacre. « Oui, on doit trouver autre chose, parce qu’on peut confondre les deux "chocolat". Un prénom qui a du sens ! » Tu hausses les épaules. T’as aucune idée qui te vient à l’esprit. Concrètement, t’es nul pour ce genre de chose. « Choisi un truc qui commence par « C », pour continuer dans la lignée, tu vois. » Et voilà, suffisait de ça pour déclencher les idées : « Chewy. Cherry. Coca ... » Ca plait pas ? Très bien. « Je suis sûr que tu trouveras quelque chose de sympa ! » Plus sympa que cerise de Groupama en anglais et qu’une marque de boisson trop sucrée. « On va bien s’occuper de lui, il ne sera plus jamais tout seul. » Oui. Candice ne devra plus avoir de peine de ce côté, même si tu comprends bien que le fait d’évoquer la perte d’un être cher la perturbe. Toi-même, t’arrive pas vraiment à t’en remettre alors que ça fait des années. Ta petite soeur est forte. Vraiment. Tout comme Charlie. Elle est forte d’avoir gardé cette petite pendant un mois, de t’avoir supporter pendant vingt longue années et peut-être plus mais aussi de rendre ta vie bien plus intéressante qu’elle ne l’est, en réalité. Ouais. Elle ne peut pas savoir ce qu’elle t’apporte. « Si si je sais !!! » Vraiment ? « Depuis toujours, je te sauve, je suis un peu ta supergirl ! » Tu rigoles légèrement. La comparaison est assez loufoque mais c’est la vérité. « Si t’es MA Supergirl, ça me convient ! » Enfaite, l’idée de voir Charlie de la sorte, ça te donne envie de devenir un super-héros. « Je serais Batman ! » Tapis dans l’ombre, à utiliser un de ses meilleurs potes pour se défendre. Parce que c’est bien connu que l’homme chauve-souris a des muscles en mousses. Ou pas.

« C’est normal, puis je me suis bien amusée. » Normal ? Non. Qui aurait fait la même chose à sa place ? Pas beaucoup. Candice demandait énormément de temps mais aussi de courage. Tu savais qu’elle pouvait être difficile à vivre parfois. « Je suis sérieux Charlie. Sans toi, je pense pas que ma petite soeur serait encore auprès de moi. » Tu n’aurais jamais pu contredire les deux hommes vendent la chercher et tu n’aurais pas porté plainte contre ton père. Sans Charlie, tu serais sûrement, et encore, dans le même bateau. « Me faut du lait, mais j’en ai pas, par contre, je peux appeler mon vétérinaire, il habite pas loin devrait pouvoir m’en apporter. » Du lait ? C’est exactement ce qui se trouve dans ce box. « Y’a tout ici. Mais je pense qu’il y a des proportions à respecter. J’sais las trop. » T’as jamais nourrit de cheval de ta vie. À part donner du foin, tu sers pas à grand chose. T’es plus à l’aise dans un bloc opératoire. Ou alors devant une copie d’exercice de mathématiques. Enfin. Bref. Fallait quand même que tu expliques un minimum pourquoi ce cadeau. Non ? « Heu…non… » C’est pourtant si évident, quand on y pense. « Pour me faire plaisir ? » Oui. C’est fort probable que la simple image du sourire de Charlie dans tes pensées ait pu jouer dans l’achat. Mais enfaite, tu avais surtout une trouille monstre que vous veniez à vous séparer à nouveau. Tu le supporterais pas. C’est certain. Elle avait pris trop d’importance, maintenant. « Ah…C’est comme un partage de garde en fait. » Tu fais une petite moue dubitative. « Disons que se sera mon excuse pour me pointer chez toi à n.importe quel moment. » Juste pour voir ses beaux yeux bleus et ses cheveux d’or.

ALERTE. ALERTE. ALERTE. Pourquoi tu as dit cela et pourquoi tes yeux descendent vers le bas pour observer les lèvres rosées et pulpeuses de Charlie ? C’était quoi, le but de la manœuvre ? Si c’était pour te faire perdre tous tes moyens, c’est chose faite. Tu es incapable de bouger pendant ce qui te semble une éternité. « J’ai pas de lait … » Hein ? Quoi ? Ton cerveau est totalement embrouillé et tu commences à être tellement gêné que tu sors une monstrueuse bêtise : pour changer ! « Qui te dis que ça me gêne que tu me manges ? » Ton regard se balade sur le corps de la blonde qui se dandine légèrement à côté de toi. C’ETAIT QUOI ÇA ? « Non mais je voulais pas dire ça. » Attention, départ de feu immédiat au niveau des joues. « T’es pas comestible. » Enfaite, si. « Enfin, si. Mais c’est pas de ça que je parlais. » Pourquoi tu te sens toujours obligé de t’enfoncer encore plus sous terre ? Tu sais pas, mais il paraît que c’est rigolo. « Non pas que j’ai pas envie de te manger. » Faut que tu arrêtes de parler. « Ou que j’ai envie Parce que je sais pas ce que je veux et ... » Et STOP. Tu vas aller te calmer un peu et reprendre tes esprits avant de rajouter des petits trucs qui allaient tout faire capoter entre vous. C’est le moment parfait que Charlie choisit pour s’éloigner un peu du box pour continuer de parler. Nope. Tu ne diras plus un mot de la soirée. « Je crois que tu sais pas non plus, ce que tu représentes pour moi. » Tu hausses un sourcil, surpris. « Ton bouffon de service ? » Voila. C’est dit. « Je crois que tu représentes beaucoup plus que tu ne le devrais… Plus qu’un meilleur ami… » Heu ... Comment dire ? Le monde arrête de tourner pendant plusieurs secondes. Plusieurs oiseaux passent devant tes yeux avant que tu comprennes la phrase de Charlie. Est-ce qu’elle a vraiment dit cela ? Bien-sûr que non. Ça doit être ton imagination débordante qui te fais croire à des choses. La panique d’il y a quelques minutes doit te faire perdre pied. Ta  blonde, qui avouerait ressentir des choses pour toi ? Impossible ! Tu avais tellement rêvé de ce moment, plus jeune, que s’en est presque irréel. Enfaite, ça l’est. « Enfin heu… Tu vois ce que je veux dire ? » Tu ouvres la bouche pour la refermer. Tu dois répondre à cette question ou pas ? Concrètement, tu sais pas trop où elle veut en venir. Vous ne devez pas être dans la même cours. « Rha je suis trop nulle pour ce genre de truc. » Faut que tu fasses quelques chose ... N’importe quoi. « Hein ? » WOW. On pouvait plus beau que cette interruption. « Heu.. » Ouais. T’es pas bien toi aussi. D’ailleurs, une de tes mains ne se décollent plus de ton cou. C’est fou comme la chaleur a augmenté d’un seul coup ... « je croiiss… que jfrais mieux vétérinaire. » Tu acquiesces lentement. « Ouais ... » Non. Tu sais pas. Tu regardes Charlie commencer à s’éloigner et tu restes comme perdu dans un autre espace temps. « Pitié, dis-moi que je ne viens pas de gâcher notre amitié… » Tu te retournes pour lui faire face. « Non. Non ... T’inquiète. C’est bon. » Tu vas juste mourir d’une crise cardiaque d’ici quelques secondes. « J’vais .. Mhm. J’vais aller préparer à manger en attendant. Tu viens Candice ? » Tu reçois un « non » en pleine figure. D’accord. T’allais faire ça tout seul.

T’es persuadé d’être dans un rêve. Ou un cauchemar. Ou un mixe des deux. T'es perdu dans tes pensées. Charlie, amoureuse de toi ? Non. Tu le saurais. Tu l’aurais vu. Rien a vraiment changé entre vous. Vous êtes juste plus proche, plus câlins, plus ouverts à l’autre. Rien de plus. Rien de moins. Pas de quoi faire changer la façon de voir les choses de Charlie. Oui, voilà. Tu venais de perdre les pétales et avait imaginé une scène incroyable et irréalisable. « Oh merde, merde, merde ! » Tu étais tellement dans ton monde quand entendant la porte d’entrée, ça te réveille. Le dernier pancake est cramé comme jamais. Tu te dépêche de couper la plaque et de jeter le désastre que tu viens de faire. Heureusement, les autres sont super et prêt à être dégusté. Tu t’empares de l’assiette remplis à ras-bord et la pause sur la table où tu avais déjà déposé chocolat, sucre et tout ce que tu avais trouvé de cool dans les tiroirs de Charlie. « Pardon pour toute à l’heure. » T’aurais dû répondre un truc au lieu de rester là à réfléchir. « J’ai pas tout bien compris ... » Finis-tu par dire, non sans véritablement chercher à ce que la blonde répète ce qu’elle avait dit. Tu t’assois à côté de Candice, que tu trouves étrangement sage et silencieuse. Oh ... Allez ! Elle veut pas faire un peu la discussion alors que c’est un poil tendu entre Charlie et toi ? Non, apparemment. Très bien. « J’ai du mal m’exprimer toute à l’heure. On est pas sur la même longueur d’onde. » Toi, tu retombes peu à peu fou amoureux d’elle. Et Charlie, par contre, elle reste fidèle à elle-même. « Mais t’en fais pas. Ça change rien. » T’es un peu habitué aux râteaux. Ça fait mal un petit moment puis la vie reprend. « Est-ce qu’on peut rester dormir ici ce soir ? J’ai pas vraiment le courage de reprendre la route et de dormir, tu sais, dans l’appartement. » Le peu de temps que tu y as passé t’avait fait remonter d’affreux souvenirs restés ancré en toi. « On pourrait regarder un de tes films romantiques super chiant le temps que la petite princesse s’endorme ? » Même que tu n’étais pas contre le fait que Charlie pose sa tête sur tes cuisses et que tu lui caresses les cheveux. STOP. « Enfin, je te laisse décider. T’es chez toi. »

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Re: Don't leave me, come now enlighten me ✻ CAMIE ✻ ( Jeu 3 Nov - 19:41 )



❝ Don't leave me, come now enlighten me❞

Charlie risquait de passer un long moment pour trouver le nom qui collerait parfaitement au bon blond qui se trouvait devant elle. Elle avait déjà un Sunny, donc ce n’était pas possible. Heureusement, il existait une multitude de noms et elle finirait bien par en trouver un, même si ça lui prenait plusieurs semaines, puis si ça se trouve en apprenant à connaitre son petit poulain, elle finirait par trouver un nom qui collerait parfaitement à sa personnalité. En tout cas, Charlie était littéralement sous le charme et ne risquait pas d’oublier ce joli cadeau, même si Cameron devait absolument arrêter d’essayer de lui trouver un prénom. « Chewy. Cherry. Coca ... » ??? Quoa ? La blonde roule des yeux. « Tu ne veux quand même pas que j’appelle ce petit être innocent comme le Soda le plus cancérigène du monde ? » Elle ne pouvait pas faire ça, ça revenait à l’appeler Pestilence et ça c’était tout simplement hors de question. Puis soudain comme une lumière de génie, Charlie pense à …. « Chronos ! » Des étoiles plein les yeux, elle pose son regard sur le petit poulain, c’est bien Chronos, ça a de la gueule et en plus c’est un titan, parfait pour un futur étalon, qui roulera des mécaniques dans son champ. « Mon crominouuu » Voilà, c’est bon, elle se met déjà à lui trouver des surnoms. « Crominnnettt » Sauf que ce n’était pas un chat, mais pas grave, ça lui allait bien quand même. Pour le moment, il y a un peu plus important que trouver un nom pour le poulain, rassurer Candice. Car la petite, bien que forte, vient de perdre sa maman et entendre que son nouveau copain a lui aussi perdu la sienne la plonge dans une profonde tristesse. Une tristesse qui trouve échos dans le cœur de Cameron, Charlie le sait bien. Après toutes ces années, il n’a jamais vraiment réussi à laisser partir sa mère, mais à vrai dire la blondinette ne voit pas comment on peut accepter la mort d’une des personnes, si ce n’est pas la plus importante, de notre vie. Heureusement pour eux, la rouquine retrouve rapidement le sourire et Chronos n’y est pas étranger. Finalement, Charlie finit par se rapprocher du brun, faut bien qu’elle le remercie, puis qu’elle écoute ce qu’elle a à lui dire. La blondinette se marre. « J’ai toujours rêve d’un Batman. » dit-elle amusée en imaginant Cameron dans son habit de lumière et autant dire que c’est très drôle, voire vraiment trop drôle pour qu’elle se retienne de ne pas éclater de rire. « Je te vois plus en Spiderman, t’es trop gentil pour être batman. » Ce n’était pas que l’homme chauve souris n’était pas sympa, mais son personnage était sombre alors que Cameron est bien il était plus du genre lumineux, boulet, intello, un peu comme Peter Parker en fait. En plus comme ça du coup, elle pouvait même jouer le rôle de Mary Jane. Quelle idiote, elle aurait dû y penser plutôt. Il est trop tard désormais pour qu’elle change son identité de super héroïne, quoique bon Mary Jane ça en est pas une, autant garder super girl alors.

« Je suis sérieux Charlie. Sans toi, je pense pas que ma petite soeur serait encore auprès de moi. » Charlie ne voyait pas vraiment ce qu’il y avait d’exceptionnel, elle avait juste agit en suivant son cœur et surtout pour le bien de Cameron et de Candice. « J’allais quand même pas les laisser vous séparer ! » Oui et puis s’ils se décidaient à revenir, la blonde était franchement prête à les accueillir. « C’est à ça que les amis servent, t’aurais fait la même chose pour moi. » Sans oublier qu’en plus d’une simple amitié, la blonde possédait des sentiments beaucoup plus forts pour Cameron, alors évidemment, elle avait ressenti le besoin de le protéger. Avec l’arrivée de Chronos, Charlie est un peu à l’ouest, à chaque fois qu’il se passe quelque chose de super dans sa vie, elle a un peu du mal à gérer toutes ses émotions. « Y’a tout ici. Mais je pense qu’il y a des proportions à respecter. J’sais las trop. » Voilà qui arrange ses affaires, pas besoin de s’embêter à aller chez le vétérinaire, mais elle va quand même l’appeler histoire de savoir les doses et s’il peut aussi passer pour faire un petit check up de la bête.

Charlie ne s’était pas vraiment attendue à ce que la discussion devienne sérieuse, faut dire qu’entre elle et Cameron, c’était quand même rare que ça arrive. Et autant dire que la conversation, prend rapidement une tournure, comment dire, assez étrange. Pas vraiment habituel pour le duo d’ami. Quelle idée de lui avoir sorti ça, maintenant il allait la prendre pour une perverse ou un truc du genre, elle a plus qu’à espérer qu’il n’ait pas compris ou qu’il croit qu’elle joue tout simplement avec lui, ce qui est , en temps normal, assez courant. « Non mais je voulais pas dire ça. » Y avait de quoi de mal à vouloir la manger ? Qu’il fasse attention parce qu’il était en train de mettre les pieds sur un terrain miné. « T’es pas comestible. »Quoa ? Oh elle n’est peut-être pas féminine, mais de là à sortir qu’elle est pas attirante, y a quand même une limite. « Enfin, si. Mais ce n’est pas de ça que je parlais. » Voilà qui est mieux, mais c’est loin d’être parfait. Un léger sourire se dessine sur ses lèvres, c’est bon, il s’enfonce et bien évidemment elle adore ça. Un il est encore plus craquant et deux c’est souvent dans ce genre de moment qu’il dit des choses vraiment intéressantes. « Non pas que j’ai pas envie de te manger. » Il en a envie alors ? « Ou que j’ai envie Parce que je sais pas ce que je veux et ... » Heu ? Là, il venait sérieusement de la perdre en fait, elle n’avait pas tout suivi, mais c’était un peu le moment pour que Charlie continue sur cette lancée. Enfin tente de continuer, parce que ce n’était pas encore gagné.

La blonde essaie de choisir les mots, les bons mots pour lui dire ce qu’elle ressent, mais à chacune de ses paroles, elle se sent affreusement ridicule, sans oublier la boule qui lui tord l’estomac de peur que Cameron ne la repousse ou pire ne croit même pas ce qu’elle lui raconte. La blonde vient de finir son monologue, elle a pas écouté ce que lui répondait Cameron jusqu’à ce qu’elle est vraiment terminée de parler, sachant parfaitement que si elle s’arrêtait, elle risquait de ne pas pouvoir reprendre là où elle avait laissé la conversation. « Hein ? » Elle relève les yeux, légèrement insistante de par son regard, mais cela ne semble pas avoir vraiment d’effets. Charlie vient sentir la gêne pointer le bout de son nez. Il ne faut que quelques secondes pour que la honte s’empare t’elle et qu’elle trouve un moyen de se sauver la mise, enfin d’essayer. Parce ce qu’elle vient de dire, elle ne pourra pas le retirer. « Non. Non ... T’inquiète. C’est bon. » Elle sait pas vraiment s’il dit ça pour la rassurer ou juste pour qu’elle la ferme, mais la blonde préfère s’en aller un peu plus loin, histoire de chialer toute seule pendant quelques secondes. « J’vais .. Mhm. J’vais aller préparer à manger en attendant. Tu viens Candice ? » Bon pour pleurer c’est pas le moment, tu peux pas le faire avec Candice dans les pieds, elle ne comprendrait pas et la connaissant elle raconterait tout à Cameron. Ravalant ses larmes, Charlie finit par composer le numéro de son vétérinaire, préférant utilisant pour le moment tout son attention sur le petit Chronos.

« Tiens Candice. » Le visage de la gamine s’illumine quand elle voit le biberon que Charlie lui tend. « Je te montre avant ? » Elle acquiesce, visiblement impatience. Chronos ne perd pas son temps, à peine Charlie lui présente le biberon, qu’il saisit la tétine entre ses lèvres pour téter comme le gros bébé qu’il est. « Tu le tiens bien ! comme ça. » et parce que c’est dur et que Chronos a pas mal de force, Charlie garde sa main contre le biberon, histoire que la manœuvre ne soit pas trop difficile pour Candice. Cette dernière est radieuse, autant dire que ce petit moment est pour elle un vrai moment de joie. De quoi réjouir Charlie et lui faire oublier ce qu’elle vient de dire à Cameron pendant les quelques petites minutes que durent le festin du beau poulain. A vrai dire, l’idée de rester dans les écuries et ne pas refoutre un pied dans la maison vient bien à l’idée de Charlie, mais il est hors de questions qu’elle laisse Candice rentrer toute seule, vu qu’il fait nuit. Puis si elle ne rentre pas, Cameron va se douter de quelque chose. Elle n’a donc pas vraiment le choix et c’est main dans la main avec Candice que les deux princesses retrouvent Cameron dans la cuisine.

Elle aurait aimé qui lui parle de tout, mais surement pas de ce qui s’est passé dans les écuries. « Pardon pour toute à l’heure. » Manque de chance, il attaque direct avec et offre même un petit espoir à Charlie. « J’ai pas tout bien compris ... » La blonde ne dit rien, elle se contente de prendre une grande inspiration, surtout restée calme… « J’ai du mal m’exprimer toute à l’heure. On est pas sur la même longueur d’onde. »ça c’est sur… Qu’y a comme un grand décalage entre vous deux. Le laissant parler, la blonde s’asseoir sur une chaise à côté de Candice, mais le cœur n’y est pas. « Est-ce qu’on peut rester dormir ici ce soir ? J’ai pas vraiment le courage de reprendre la route et de dormir, tu sais, dans l’appartement. » La blonde écoute, mais elle n’est pas vraiment là, elle se contente d’acquiescer alors que son cerveau est en train de tourner à plein régime. En fait, elle tente tout simplement de ne pas exploser. « On pourrait regarder un de tes films romantiques super chiant le temps que la petite princesse s’endorme ? » Suffit qu’il dise ça et c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. « Nan mais ! Tu veux quoi à la fin ! Bordel ! J’en ai marre Cameron, j’en ai marre. Faut que je te le dise en quelle langue, c’était clair pourtant, faut que je te l’écrive en lettre rouge sur mon front ! » Ouais ! Puis elle n’allait pas jouer à la potiche pendant 10 ans. « Tu sais quoi ! Tu me saoules ! Tu ne comprends jamais rien ! » Oui, il le disait lui-même de toute manière. « Mange tes pancakes tout seul, tu m’as coupé l’appétit. » Revoilà notre Charlie la sympathique. « Je vais dehors, j’ai besoin d’air ! » Oui, parce qu’elle ne voulait pas continuer sa crise en compagnie de Candice qui la regardait avec des yeux ronds comme des billes ! Sur ses mots, la blonde se lève et par dehors, elle ne se gêne pas pour taper dans un ballon de foot, pas le sien, mais celui de Smarties, qui démarre en trombe pour aller le chercher. « Rhhha !!!! » Enervée, la blonde rentre dans ses écuries et attrape une fourche. Elle va donner le foin, tiens, ça va la calmer. « Et je comprends pas et patati et patata ! tu me saoules oui, comprendras jamais rien de toute manière ! » Et pendant qu’elle ralle elle balance du foin dans l’enclos des poneys qui ne mettent pas longtemps à se ramener, histoire de profiter de ce petit surplus. Ce soir c’est la fête, mais pas pour tout le monde on dirait. Charlie entend du bruit et se retourne pour voir apparaître Cameron. Qu’est-ce qui lui veut, elle n’a pas faim, elle vient de lui dire. Histoire de pas le terrifier, elle repose quand même sa fourche dans sa botte de foin avant de se tourner pour lui faire face et elle attend. Elle ne sait pas ce qu’elle attend, mais elle attend quand même… C’est toujours mieux que lui balancer du foin à la figure.



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Re: Don't leave me, come now enlighten me ✻ CAMIE ✻ ( Jeu 10 Nov - 22:43 )



Don't leave me, come now enlighten me
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« Tu ne veux quand même pas que j’appelle ce petit être innocent comme le Soda le plus cancérigène du monde ? » Tu roules des yeux. C’était juste des idées en vrac comme ça. Et, désolé, le mot coca avait franchit la barrière de tes lèvres. Puis, dans le fond, le coca n’est pas ce qu’il y a de plus cancérigène. Les produits d’entretien sont plus dangereux, c’est pas pour rien qu’il y a les logos rouges de corrosion, et de danger pour l’homme. Mais bon, d’accord, pas coca. « Chronos ! » Mhm ? « Tu sais qu’il a mangé ses enfants ? » Et que c’est mal, de manger ses enfants. Mais dans le fond, le nom en lui-même est mignon. Ça pourrait correspondre au petit caractère du poulain. Et comme Candice ne dit rien, c’est qu’il doit lui plaire. « Chronos alors ! » Ca respectait au moins le point donne : le C. « Mon crominouuu » Urgh. Non. « Crominnnettt » C’est pire ! « Contente toi de chronos tout simplement. » C’est juste un petit conseil comme ça. Le poulain risque de ne pas remarqué le côté absurde de ses surnoms mais les autres, oui. Et concrètement, valait mieux qu’il fasse peur qu’autre chose. « J’ai toujours rêve d’un Batman. » What ? Tu hausses un sourcil, un poil surpris et en même temps curieux. « T’aimes bien les super-héros maintenant ? » C’est nouveau. Où tu avais complètement oublié cette information. Ca voulait dire que vous pourriez vous mater les Marvel la prochaine fois qu’il y a une soirée films ? Surtout que les films d’horreur, c’est pas le top. Ça t’empêche de dormir et t’as souvent pas le droit au coussin pour te cacher. Bref. Un Marvel pour la gloire ! « Je te vois plus en Spiderman, t’es trop gentil pour être batman. » Tu fais une petite moue. Tu l’aimes bien Batman. « Mais la combinaison rouge moulante, non merci. » C’est comme Superman. Faut avoir un corps super bien foutu pour le jouer. Merci Tyler Hoechlin ! #SuperGirl Toi, t’étais plutôt une brindille et tu serais capable d’envoyer les toiles d’araignées sur toi-même plutôt que sur les buildings pour traverser les rues de Manhattan. Enfin, même Batman ne serait pas fameux sous tes traits.

« J’allais quand même pas les laisser vous séparer ! » Non. T’aurais pas voulu être séparé de Candice. Dire que tu l’as voulait pas au départ, que tu avais fait une jolie lettre aux services sociaux pour leur dire qu’ils faisaient une énorme erreur en la confiant à ta famille. Tu avais sous-entendu l’alcoolisme de ton père sans pour autant dire que ceci le rendait bien plus violent que d’ordinaire. Enfin, d’ordinaire, en te basant des souvenirs que ta mère t’avait narré. « C’est à ça que les amis servent, t’aurais fait la même chose pour moi. » Tu hoches la tête. « Ouais. » Tu tentes un petit sourire mais enfaîte, tu en as pas vraiment la force. Charlie avait été claire. Tu étais un amis. Un simple ami. Rien de plus. Et bordel, tu devrais pas être aussi triste. Ça faisait pourtant depuis toujours que c’était ainsi. Pourquoi tu voulais que ça change ? Et tu n’arrivais même pas à comprendre le petit discours qu’elle venait de te faire. T’es perdu. pour pas changer. Et tu ne trouves rien de mieux que de ne pas affronter un peu plus le problème. Tu t’enfuis. Littéralement. Tu préfères avoir l’esprit occupé. Au moins, tu tapes sur les nerfs de personne, et ton cerveau peut se mettre en mode pause.

Tu t’es remis de tes émotions. Tu penses, maladroitement, que Charlie a voulu te faire comprendre que vous n’étiez pas sur le même niveau dans la catégorie sentiments. Le mieux, c’est juste que tu lui expliques que tu as bien compris où elle voulait en venir et que ça n’allait pas changer votre amitié et tu ferais en sorte de rester à ce palier. « Nan mais ! Tu veux quoi à la fin ! Bordel ! J’en ai marre Cameron, j’en ai marre. Faut que je te le dise en quelle langue, c’était clair pourtant, faut que je te l’écrive en lettre rouge sur mon front ! » Tu sursautes face à ce petit cri de souris provenant de Charlie. Meh ... Tu comprends toujours pas. C’est pas ta faute. « Mais si, c’est clair ... » Aussi clair que de l’eau de la montagne qui provient d’un glacier. « Tu sais quoi ! Tu me saoules ! Tu ne comprends jamais rien ! » Vous aviez pas dit que vous ne vous disputeriez plus ? Si. Il te semble. Pourtant, là, t’as l’impression que vous êtes reparti sur un moment de balance. Peut-être que vous vous étiez jetés trop de fleurs dernièrement et que ça manquait un peu de peps ? « Mange tes pancakes tout seul, tu m’as coupé l’appétit. » Non. Elle ne va pas partir pour une raison bête et stupide. « Mais Charlie ... » « Je vais dehors, j’ai besoin d’air ! » Le bruit de la porte te fait, à nouveau, sursauter. C’est trop violent pour ton petit coeur là. Et tu ne comprends toujours pas. Candice te regarde avec des yeux de chat. « J’ai compris. Je vais la chercher ... » Et lui dire quelques petites choses.

Quand tu arrives dans les écuries, tu avances lentement. T’as pas envie de risquer d’énerver encore plus la blonde. Déjà que tu as du mal à savoir le pourquoi du comment elle est aussi énervée. Tu souffles de trois fois avant de te lancer. « Je sais que je suis long à la détente, mais j’ai compris Charlie. Enfin, je crois. » Non. T’as pas compris finalement avec le regard qu’elle te lance. Ça t’énerve. Pourquoi elle le boude ? Elle veut une raison ? Tu n’en connais qu’une, et tu vas l’appliquer directement. Tu la rejoins en quelques pas et tu l’embrasses. Lentement. Tu profites un peu de cette sensation de bien-être que tu obtiens qu’en sa présence. C’est simple. Bref, trop bref. Tellement bref qu’au moment où tu rompes ce contact, tu te retournes pour repartir à la maison prendre Candice et les clés de voiture, puis déguerpir. « Au moins tu as une raison pour me faire la gueule maintenant ... » Et tu continues d’avancer et puis ... « Merde ! » Tu fais volte face pour regarder Charlie. T’en as ras la casquette. « Tu sais quoi Charlie ? » T’as envie de lui dire tant de chose que tu ne sais pas par quoi commencer. « C’est moi qui en ait marre. Tu comprends rien non plus. » Bon. Faut dire que tu as jamais été doué pour dévoiler tes sentiments. Mais quand même ! « Je suis fou amoureux de toi depuis ... Depuis toujours. Et j’ai jamais rien fait Parce que je sais très bien que je suis de loin la personne qu’il te faut à tes côtés. Je suis pas vraiment nature, encore moins sportif. Je suis maladroit, je fou la honte à toutes les personnes qui traînent avec moi ... » et la liste n’est qu’à ses débuts. « J’veux pas que ça fasse comme pour Yûki et Blaze. Je le supporterai pas. Je peux pas imaginer ma vie loin de toi, et les rares fois où j’ai essayé, je devenais complètement taré. » T’avais fais la gueule à toute le monde le mois où tu n’avais pas pu lui adresser une fois la parole. « Je t’aime Charlie et j’suis désolé, j’arrive pas à faire autrement. » Et bon dieu, tu as essayer moults fois. « Voilà, maintenant c’est moi qui vient de tout gâcher. » Tu pleures quand ? Maintenant ? Non. Faut que tu montres que tu es un grand garçon. « J’vais ... » Tu pointes un doigts vers la maison. Tu voulais pas laisser Candice toute seule trop longtemps Enfaîte. Tu es incapable de dire un mot de plus tant tu te rends comptes de ta stupidité. Tu te sens plus leger, et en même temps, t’as l’impression d’avoir fait la plus grosse boulette de ta vie.

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Re: Don't leave me, come now enlighten me ✻ CAMIE ✻ ( Ven 11 Nov - 22:49 )



❝ Don't leave me, come now enlighten me❞
Charlie était énervée contre elle et contre le monde entier en fait. Pourquoi cette personne arrivait à se mettre en couple comme l’ont choisi un menu à un restaurant. Le truc qui prend pas trop de temps, qui est franchement assez facile. Pourquoi c’était si difficile pour elle de faire comprendre à Cameron ce qu’elle ressentait, pourquoi était-elle si gauche ! En fait, non elle n’était pas en colère contre le monde, elle était en colère contre elle, pour ne pas réussir à mettre des mots sur ce qu’elle ressentait. Pour pas réussir à lui dire ce qu’elle ressentait, pour ne pas arriver à envoyer balader la peur qui la sciait en deux à chaque fois qu’elle voulait aborder le sujet. Elle avait peur de le perdre en lui avouant la vérité, mais elle savait qu’elle le perdrait aussi à force de ne pas le faire. Alors elle avait tenté à sa manière de lui faire comprendre la situation. Elle s’était trompée ! Complètement ! Les paroles de Cameron n’arrêtaient pas de revenir dans sa tête, elles tournaient en boucle. Dans le fond, finalement, il a rien dit de mal, mais il n’en fallait pas beaucoup pour que la blonde prenne la mouche. Pas après le râteau monumental qu’elle vient de se prendre dans la tronche. En vrai ça lui ait déjà arrivé et c’est le genre de truc qui fait mal, sur le coup elle avait franchement eu peur de perdre son nez, mais la tête qu’avait fait Cameron juste après qu’elle ait fermé la bouche, ça c’était bien plus douloureux. Franchement, elle aurait mieux fait de se taire et de continuer de jouer aux idiotes. Pourquoi était-elle allée sur ce chemin ? ça servait à rien de toute manière, elle était nulle ! Incapable de parler clairement et d’expliquer les choses comme elles étaient. Dès qu’il s’agissait de parler sentiment, elle se sentait totalement handicapée. Tout ça, elle le devait à son père, qui depuis qu’elle était toute petite lui avait dit qu’il ne faut jamais montrer ce que l’on ressent, que les sentiments sont une faiblesse. Alors elle avait grandi en essayant de tout garder pour elle, elle avait construit un mur, mais maintenant, elle n’arrivait pas vraiment à le détruire. Dès que les choses devaient trop forte, trop dures à gérer, trop importante, elle se réfugiait d’ailleurs, souvent sans même le vouloir. Elle avait encore bien des choses à apprendre la jolie blonde… Mais elle avait l’impression de ne plus avoir le temps, qu’il finirait par lui filer dans les doigts, ça avait déjà commencer en fait et tout ça, ça la rendait tout simplement dingue. « Peut-être que la meilleure solution c’est que je m’exile en Antarctique ! » Elle tourne la tête pour observer les poneys qui ont la tête dans leur foin et Smarties qui attend patiemment qu’elle lui relance son bâton. « Merci de m’aider les mecs, c’est sympa, je vous nourris, je vous aime et personne m’aide quand j’en ai besoin. C’est décidé, je fais grève ! » Bon ça n’inquiétait visiblement ni Smarties, ni les poneys. Personne ne la croyait de toute manière ! Enfin de toute façon, elle n’allait pas partie, elle aimait trop la vie qu’elle était en train de se construire ici, pis si elle partait, elle était sûre que Candice ne s’en remettrait jamais. Sans oublier qu’elle était maman maintenant. Avec bébé Chronos et bébé Cameron le lapin, elle avait pas mal de responsabilités, elle pouvait pas les abandonner, donc elle était obligée de rester. Cela n’avait à voir avec le fait qu’elle veuille rester proche de Cameron, même si parfois il lui tapait vraiment sur le système ! Alors pour essayer d’évacuer sa frustration, elle continue de se battre avec sa fourchette, si bien que quand elle arrive, Charlie a un paquet de foin sur elle, à croire qu’elle a passé ces quelques minutes à se rouler dedans ! Même pas, mais elle était tellement énervée, qu’elle n’a pas vraiment fait attention à ce qu’elle faisait.

Elle a qu’une envie demander à Cameron de partir avant qu’elle ne se mette à pleurer. Parce que c’est ce qui ne va pas tarder à arriver, elle le sait, elle se connait et c’est sûrement pour ça qu’elle tente de s’occuper l’esprit. Sauf qu’il ne semble pas vraiment décidé à la laisser en paix. Elle le regarde avec des yeux ronds comme des billes, d’un air de dire – Quoi qu’est-ce que tu veux ? T’en a pas assez fait ! Fais gaffe parce que si tu t’approches, je vais te mordre - . En vérité elle le laisse approcher, franchement assez septique. Alors quand il l’embrasse, elle ne réagit pas tout de suite, il faut juste que ses neurones se connecte, que son cœur arrête de battre dans sa poitrine et surtout qu’elle arrive à calmer l’afflux de sang qui parcoure désormais ses veines. Mais pourquoi il venait de s’arrêter ! Elle n’avait même pas eu le temps de percuter ! Parce que c’était pas clair son truc. Y a 5 minutes il lui dit qu’ils sont pas sur la même longueur d’onde et maintenant il l’embrasse, normal donc que la belle ne sache plus vraiment sur quel pied danser. « Au moins tu as une raison pour me faire la gueule maintenant ... » Sauf que non, elle n’avait aucune envie de lui faire la tête pour ça, bien au contraire d’ailleurs. Non ce qu’elle voulait, c’était réussir à comprendre tout ça pour savoir comment agir. Elle comprend que dalle ! Pourquoi il repart ? Nan mais, il va pas se barrer comme ça après l’avoir embrasser. C’est même pas la peine qu’il essaie. Elle s’apprête à aller le retrouver, mais il est plus rapide qu’elle. « Merde ! » Il se retourne avant qu’elle n’ait eu le temps de faire le moindre pas. « Tu sais quoi Charlie ? » Non elle ne sait pas, elle comprend rien et c’est bien ça le problème ! Elle hausse un sourcil, d’un air de lui dire qu’il est peut-être temps qu’il éclaire sa lanterne. « C’est moi qui en ait marre. Tu comprends rien non plus. » Elle grimace, elle aime pas quand il a raison, ça l’énerve, mais faut bien avouer que pour le moment, elle comprend vraiment que dalle. « Je suis fou amoureux de toi depuis ... Depuis toujours. Et j’ai jamais rien fait Parce que je sais très bien que je suis de loin la personne qu’il te faut à tes côtés. Je suis pas vraiment nature, encore moins sportif. Je suis maladroit, je fou la honte à toutes les personnes qui traînent avec moi ... » C’est une vraie décharge électrique qui parcourt tout le corps de la jolie blonde. Elle a rêvé, espéré qu’il lui dise ça, depuis… des années. Et voila que ça arrive enfin… Il ne lui faut pas longtemps pour que le rouge lui monte aux joues, tandis qu’elle le laisse continuer. Si seulement il savait que c’est justement pour ça qu’elle l’aime, parce qu’il est différent d’elle et que c’est sûrement pour ça qu’ils s’entendent si bien. Charlie, elle n’a jamais cherché un mec comme elle, elle l’aurait tué en moins de deux secondes. « J’veux pas que ça fasse comme pour Yûki et Blaze. Je le supporterai pas. Je peux pas imaginer ma vie loin de toi, et les rares fois où j’ai essayé, je devenais complètement taré. » Elle comprend finalement que ceux qui les empêchait tous les deux de vraiment exprimer leurs sentiments, mise à part qu’ils sont vraiment nuls pour ça, c’était aussi ce qui étaient arrivés à leurs meilleurs amis et qu’évidemment ça les avait refroidi. Pourtant, à la fin, ça c’était pas si mal fini pour eux. Puis bon, ils n’étaient pas Yuki et Blaze, ils étaient Cameron et Charlie et au plus profond d’elle, Charlie sentait que ça pouvait fonctionner. Enfin…S’il lui laissait les derniers pancakes ! « Je t’aime Charlie et j’suis désolé, j’arrive pas à faire autrement. » La blonde à les jambes sciée. Je t’aime, il vient juste de lui dire je t’aime. Alors elle enregistre, elle prend le temps de se le repasser dans sa tête pour se souvenir de tout, du moment, de la lumière, de sa voix, de ce qu’elle ressent à ce moment précis, de tout pour ne rien oublier de ce moment magique, même si c’est pas ultra romantique. Elles sont ou ses bougies ? et ses roses ? Ouais non, ça leur ressemblait pas ce genre de conneries. Non dans une grange après s’être engueulés une énième fois, ça leur allait bien en fait, c’était eux, pouvaient pas s’en empêcher de toute manière. « Voilà, maintenant c’est moi qui vient de tout gâcher. » Quoi ? Et d’où il le sait ? Elle a encore rien dit. Nan mais !!! Elle est quand même censé répondre hein ! « J’vais ... » Quoa ? Il allait où ? Mais que dalle, il sortirait pas de cette grange tant qu’elle ne lui aurait pas sauter dessus ! Après ce qu’il venait de lui dire, elle n’allait pas le laisser lui échapper une énième fois. Alors la blonde, elle ramasse tout son courage et bloque la porte d’accès à Cameron en la refermant pile sous son nez. « Je veux pas que tu t’en ailles ! » Non elle voulait pas, et jamais d’ailleurs. « T’as rien gâcher Cameron, au contraire ! » Oui, il avait même très bien fait et c’était peut-être d’ailleurs le moment pour Charlie de parler avec son cœur. « Cameron, je suis amoureuse de toi, depuis que tu m’as aidé à me relever dans ce foutu bac à sable ! Dire que t’as préféré voler ma pelle que me dire que j’étais jolie ! Puis tu es pas Blaze et je suis pas Yuki... » Mouais, il avait merdé ce jour là. Un léger sourire se dessine sur ses lèvres, mais il est timide, parce que la blonde elle est pas trop à l’aise avec ce genre d’exercice. « Tu sais quand la dernière fois on s’est embrassé par erreur ! Bhé j’ai menti en fait, je rêvais pas de Chris Evans, j’ai rêvé toa en fait… » Bordel que c’est gênant, elle est aussi rouge qu’une écrevisse. « Ou plutôt je rêvais de nous. » Elle va pas lui faire un dessin et préfère s’arrêter là, déjà qu’elle a peur que ce petit aveu le fasse fuir. « Et j’ai menti, j’ai adoré le moment où on s’est embrassé… Mais j’étais jalouse, jalouse que tu penses que j’étais Hailey, ça m’a rendu dingue de jalousie ! » C’était le cas de le dire. « Et c’est pour ça que j’étais aussi cinglante… » Ouais et elle en était pas vraiment fière en fait. Hmm, elle avait tout dit non ? Ah pas vraiment, manquait quelque chose. « Et la vérité, c’est que je meurs d’envie de recommencer depuis ce jour là... » La blonde se pince les lèvres, c’est qu’elle est toute mignonne comme ça. Elle hausse un sourcil, puis l’autre, avant de rassembler son courage. Allez girl, c’est le moment de tout envoyer !!! Un large sourire espiègle se dessine sur ses lèvres, voire peut-être même un peu aguicheur. « So… » qu’elle fait avec toute sa sensualité et pour le coup elle en a pas mal. Elle laisse ses doigts courir sur le torse de Cameron. « On t’a déjà dit que ça ne se faisait pas d’embrasser une fille et de partir juste après ? » Mouais, surtout avec un bisou ridicule. Il savait faire beaucoup mieux, c’était un peu son honneur qui était en jeu en fait. Elle ne met pas longtemps avant de saisir le col de sa chemise, elle adore quand il en porte. « Si tu savais comme j’aime quand tu portes des chemises blanches… » Ouais ça la rend complètement dingue en fait, mais elle peut pas toucher et c’est pas drôle, sauf que ce soir, elle va se l’autoriser. Faut dire qu’elle prend un certain plaisir à jouer avec le self control du brun… mais il l’a bien cherché après toutes ses années à la faire patienter. Elle lui effleure les lèvres avec les siennes, remontent jusqu’à son nez, tout en se collant sans aucun gène contre lui. Elle allait en faire son petit quatre heure… Elle continue de laisser promener ses mains baladeuses, jusqu’à les enrouler autour du cou de son meilleur ami et peut-être plus dans quelques minutes. Maintenant il est à elle, hors de question qu’elle le laisse partir. Si quelqu’un se pointe dans cette grange dans les prochaines minutes, elle le tue ! Vous voila prévenu. « T’as été lent quand même… » C’était Charlie, fallait bien qu’elle l’embête un peu, mais la seconde suivante, elle colle ses lèvres contre celle de Cameron et autant dire qu’elle n’y va pas avec le dos de la cuillère. C’est pas spécialement une experte, mais elle apprendra avec le temps. Puis faut dire que sur le coup, c’est pas du tout le désir qui manque, ce qui fait que son bisou est bien plus passionnée qu’elle ne l’avait imaginé, mais pas grave elle s’en fout parce que c’est juste trop bon. Allez hop, 1,2,3, on arrête le temps et on savoure.



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Re: Don't leave me, come now enlighten me ✻ CAMIE ✻ ( Jeu 17 Nov - 18:45 )



Don't leave me, come now enlighten me
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Bon Dieu. Que vient-tu de faire ? C’était une grossière erreur. Tu n’aurais pas du tout dévoiler, tout dire. Cela faisait des années et des années que tu faisais de ton mieux pour ne rien montrer et là, en un mouvement : tout sort. Absolument tout. Même ce foutu « je t’aime » dont tu ne te croyais pas possible. Tu viens de signer un trait définitif sur Charlie. C’est certain. Elle ne ressent pas la même chose. Tu t’es ridiculisé. Pourquoi ? Mais bordel, pourquoi tu as fait ça ? T’es con. C’est pas possible autrement. Ça fait depuis que tu as quatre ans que tu ne dis rien, pas un seul mot et la, Apres une énorme broutille entre vous, tu vides ton sac. Un sac lourd et remplis au maximum. Valait mieux que tu t’échappes de la réalité, que tu te caches, que tu ailles dans ton lit et que tu pleures ta connerie. Voila. Tu allais faire ça : récupérer tes rares affaires, prendre Candice, tes clés et monter dans ta voiture avant même que la blonde en face de toi au visage fermé ne bouge. Tu ne cherches pas plus longtemps et te retournés pour t’enfuir. Dans tous les cas, tu es bon qu’à ça. S’il y a avait bien quelque chose que tu ne voulais pas vivre, c’était de prendre un râteau monumental et qui plus est, de la personne qui détient ton coeur. Malheureusement, c’est exactement ce qu’il s’est passé. Y’a comme quelque chose qui se casse en même temps dans ta poitrine : le peu de confiance en toi que tu avais puis ton coeur. C’est la loose, la honte ... Tu vas aller mourir dans un coin. T’as presque envie de courir maintenant mais ... Tu peux pas parce qu’une main t’empêche de faire un pas de plus. « Charlie ... S’te plait. » souffles-tu. T’as vraiment pas envie de rester. T’as pas envie de l’entendre parler. T’aimerais juste disparaitre mais elle ne semble pas vouloir te laisser faire. « T’as rien gâcher Cameron, au contraire ! » Le contraire ? Si c’est pour le faire rire, c’est mal tenté. T’as plutôt envie d’hurler et de pleurer. Puis, bien-sûr qu’il vient de tout gâcher. C’est évident, clair et limpide. Tu n’auras pas d’avenir avec cette blonde. « Cameron, je suis amoureuse de toi, depuis que tu m’as aidé à me relever dans ce foutu bac à sable ! Dire que t’as préféré voler ma pelle que me dire que j’étais jolie !  Puis tu es pas Blaze et je suis pas Yuki... » Quoi ? Tu tournes la tête vers Charlie. Tu viens de rêver, c’est ça ? C’est une blague ? « Tu viens de dire quoi ? » Ton coeur bat à mille à l’heure. Tes oreilles se sont fait un petit kiff, c’est ça ? Charlie ne vient d’avouer qu’elle est amoureuse de toi. Impossible. Tu n’y crois pas un traite mot. Comment elle pourrait, de toute manière ? « Tu sais quand la dernière fois on s’est embrassé par erreur ! Bhé j’ai menti en fait, je rêvais pas de Chris Evans, j’ai rêvé toa en fait… » Ta bouche s’ouvre pour toucher le sol. Heureusement qu’aucune mouche ne vient élire domicile « Mais ... » Tu te souviens parfaitement de ce moment. Tu avais rêvé d’Hailey. Et puis, tu t’étais rendu compte en même temps que tu avais bien trop apprécié cette proximité. D’ailleurs, la brune n’avait jamais entendu parlé de ce moment et ... Tu avais cassé avec elle sans même prendre le temps de la voir véritablement une fois après le retour de ce week-end survie. « Ou plutôt je rêvais de nous. » Okai. Okai. C’est un poil trop pour toi là. « Tu ... ? » Non. T’es pas capable de dire une phrase complète. « Nous ? » Ton doigt vacille entre Charlie et toi. « Oh mon dieu ... » Qui a mis le chauffage ? Diantre. Il fait une chaleur monstre, ou c’est juste ta température corporelle qui ne cesse de monter. « Et j’ai menti, j’ai adoré le moment où on s’est embrassé… Mais j’étais jalouse, jalouse que tu penses que j’étais Hailey, ça m’a rendu dingue de jalousie ! » Non. Vraiment. Charlie se fou de ta poire là. Tu rêves. C’est sur ! Tu te forces à bouger et à te pincer. « Aïe ... » D’accord. Tout ce qui se passe et réel. « Et c’est pour ça que j’étais aussi cinglante… » Cinglante est un petit mot vu ce qu’elle a dit. « Mais elle a jamais compté. » Tu as toujours eu Charlie dans tes pensées, peu importe ce que tu as fait. Même durant ta longue relation avec Hailey, la jeune femme n’était pas la première sur ta liste. « Et la vérité, c’est que je meurs d’envie de recommencer depuis ce jour là... » Si elle savait à quel point toi aussi. D’ailleurs, ton regard plonge directement sur ses lèvres voluptueuses et sucrées. Nope. Tu as pas le droit de faire ça. « So… » Elle veut t’embrasser, c’est ça ? Tu prépares d’avance tes lèvres. « Heu .. » Tu regardes étrangement les doigts de Charlie tapotait ton torse. Oui ? Tu n’as pas suivit la. Il est où le problème ? « On t’a déjà dit que ça ne se faisait pas d’embrasser une fille et de partir juste après ? » Non. « J’allais pas partir. » Tu lèves les yeux au ciel alors que tes lèvres s’étirent gentiment. N’importe quoi cette blonde, elle ne dit que des bêtises. « Si tu savais comme j’aime quand tu portes des chemises blanches… » Oh. « Ah bon ? » Et oh. Deux secondes. Elle parlait pas de baiser y’a un instant ? « Arrête de changer de sujet, veux-tu. » Et Arrête de ... Ah non. T’as rien dit. Mais c’est que Madame aime se la jouer provocatrice dit donc. Tu ne dis rien et la laisse faire : tu profites tout particulièrement de cet échange. C’est nouveau et tu adores ça. #Addiction « T’as été lent quand même… » La bonne blague ! « Tait toi ... » que tu arrives à dire avant de laisser la blonde prendre possession de ta bouche. Un baiser tendre, passionnel, presque vitale. Tes mains se posent sur les joues de la blonde. Enfaîte, maintenant, tu te demandes pourquoi tu as mis autant de temps à tout avouer. Rapidement, tout devient plus avides, plus sensuel. Tu la pousses gentiment vers le mur derrière toi, sans rompre le contact. Ça fait tellement du bien que pour rien au monde tu veux que ce moment se stoppe. « Camou ? » Oh. My. Godness ! ALERTE MAXIMALE ! Tu rompes le contact d’un seul coup et fait un pas en arrière avant de te retourner. Qu’est-ce qu’elle fait là ? « Vous faisiez quoi ?  » Mais c’est est bien curieuse cette demoiselle. « Ermh. » Bonjour les joues rouges et la tension dans l’étable. C’était pas obligatoire. « Pourquoi vous êtes tout rouge ? » Vous êtes pas rouge, que des mensonges. Tu tournes la tête vers Charlie et te mordille la lèvre inférieure. Ils sont mal non ? « Rien. On allait rentrer manger des pancakes. » N’est-ce pas ? « Mouais. » Candice croise les bras sur son torse de bébé et se retourne pour sortir du bâtiment. Ça te laisse cinq secondes pour faire un ultime baiser, celui de dernière minute. « Candice, attends ! Il fait noir, tu vas te blesser et t’aurais même pas du sortir. » Non. Elle aurait dû rester bien sagement dans la cuisine et les attendre. Bien qu’il soit possible que l’attente devienne longue. Peut-être faudrait-il que vous clarifiez certaines petites choses ? Oui. Se serait mieux. Tu attrapes la rouquine et la prends dans tes bras pour revenir à la maison, tu fais même de ton mieux pour garder la porte ouverte à Charlie. « Allez, fini de manger et va te coucher, il est tard. » Ah non ... Pas les yeux de chats battues. Ça ne fonctionnera pas cette fois-ci. « Promis, je te rejoints après ! » Ou pas. Mais le sourire de victoire de la petite te suffit. Elle finit son pancake avant d’aller se laver les dents et de se mettre en pyjama de princesse. Une mini histoire et la voilà au pays des merveilles.

Tu retournes d’un pas lent vers le salon, où la blonde t’attends. Pourquoi tu stresses autant ? C’est débile. Elle n’allait pas te sauter dessus, ni t’engueuler, ni faire quoi que se soit qui allait te mettre mal-à-l’aise. « La petite s’est endormi. » Tu te laisses magnifiquement tombé dans le divan, juste à côté de ... Ta meilleure amie ? Ta confidente ? Ta petite-amie ? Tu ne sais même pas ce qu’elle est finalement. « Écoute .. C’est important ce que je vais dire. » Vous avez commencé avec les révélations alors autant aller jusqu’au bout. « est-ce qu’on pourrait ... Garder ça secret ? » ne pas en parler à qui que se soit, que seul vous deux soyez au courant. « Va pas penser que j'ai honte de toi ou quoi que se soit. C’est juste que j’ai envie de profiter de cet instant un peu plus longtemps, sans me prendre des remarques de Aiden, ou même Zoé. » Ou n’importe qui d’autres. « Et je tiens à dire que si je t’avais dis que tu étais belle au lieu de te rendre la pelle, tu m’aurais taper avec tes poings minuscules. » Un faible sourire s’installe sur ton visage. Votre première rencontre était épique quand même ! Tu t’en souviendrais toute ta vie. « Tu sais quoi ?  » Non. Elle ne le sait pas et c’est normal. Tu installes juste un peu de suspense. Tes deux mains viennent prendre place sur ses joues et un de tes pouces s’amusent à caresser un peu la peau douce. « Ma mère m’a toujours dit que la fille qui saurait pour mon père serait la bonne. On verra si elle avait raison ou non. » en entendant, on arrête le blabla et on continue là où Candice vous avez arrêté. T’as besoin d’imprimer la forme de ses lèvres dans ton cerveau, et de rattraper le temps perdus à cacher vos émotions respectives. « T’es quand même nul d’avoir jamais compris mes déclarations. » Et dire que chaque années, tu te cassés la tête a lui envoyer des roses et une lettre de Saint-Valentin en espérant qu’elle comprenne que tu étais derrière tout ce stratagème. Ah ! Même pas elle avait reconnu la façon d’écrire. « Cette journée m’a épuisé. » puis tu étais devenu assez couche-tôt désormais. On remercie l’hôpital qui éteint les gèle à vingt-deux heures pile, de quoi t’habituer a dormir à peine le ciel remplis d’étoiles.

Spoiler:
 

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Re: Don't leave me, come now enlighten me ✻ CAMIE ✻ ( Ven 25 Nov - 19:33 )



❝ Don't leave me, come now enlighten me❞

Zen, zen, elle devait rester zen. En fait non, ce n’était même pas la peine qu’elle essaie, faut pas trop rêver quand même. La situation était bien trop tendue pour que la blondinette arrive à faire la position du lotus. Elle était peut-être en train de vivre l’un des plus grands moments de sa vie, alors autant essayer de ne pas le foirer. Même si elle était rassurée sur les sentiments de Cameron, la blonde restait tout de même assez perdue. Elle avait besoin d’y voir plus clair, de lui faire comprendre ce qu’elle ressentait aussi, histoire qu’il comprenne que ses sentiments n’étaient pas qu’unilatéraux. Le seul souci avec Cameron c’est que parfois l’information peut mettre du temps à monter au cerveau. C’était clair pourtant, elle avait prononcé les fameux mots. Ceux qu’elle n’avait pas arrêté d’essayer de lui dire sans jamais y arriver. Elle préférait ne même plus penser aux nombres de fois incalculables où elle avait cherché le meilleur moyen de lui dire. Elle n’avait pas du tout imaginé le coup de la grange, après l’accident du brun et une crise devant des pancakes. La réalité est souvent bien différente de ce qu’on aime imaginer. Par contre pour la réaction de Cameron, elle avait vu juste. « Tu viens de dire quoi ? » Parfois, elle envie de lui foutre des baffes ! C’était pourtant clair pourtant ! Il ne voulait quand même pas qu’elle lui envoie une carte postale avec des cœurs et son parfum. Ça lui ressemblait pas de toute manière, déjà que le dire était pas super facile pour la blonde, il n’allait quand même pas la forcer à le répéter. Charlie n’était pas doué pour exprimer ses sentiments, dire – je t’aime – n’était pas si facile pour elle. Elle ne l’avait jamais dit à personne d’ailleurs, enfin si ce n’est à Smarties, Sunny ou Queen, à ses animaux, mais pas à un être humain, même pas à sa mère et encore moins à son père. Alors autant dire que cette petite annonce la stressait et c’était encore plus le cas avec un Cameron qui semblait franchement plus perdu qu’elle. Abandonnant l’idée de lui redire, la blonde, elle préfère choisir une autre option. Le mieux s’est peut-être finalement de lui faire comprendre autrement. C’est finalement avec un certain amusement mêlé à de la honte, qu’elle remet sur le tapis leur petit séjour de survie. Celui qui avait si mal fini, oui celui-là même où la blonde avait légèrement perdu tout son self-control, rongée par la jalousie. C’est la première fois qu’elle lui avoue qu’elle a rêvé de lui, elle ne dit pas tout cependant, parce que ce n’est pas le seul rêve qu’elle a fait et certains sont beaucoup plus chauds. Ceux-là, elle préfère les garder pour elle, Charlie n’a franchement pas envie qui la prenne pour perverse. Au moins comme ça, Cameron comprendra peut-être la raison, la vraie, qui a poussé Charlie à réagir comme. C’était un peu le seul moyen qu’elle avait trouvé pour se protéger, même si c’était sûrement par le bon.

« Nous ? » Hein ? C’est quand même pas si difficile à comprendre. « Oui toi + moi , ce qui est égal à nous ! » Il était beaucoup plus doué en math qu’elle, alors peut-être quand lui expliquant comme ça, il comprendrait mieux la situation. « Oh mon dieu ... » Quoa ? Charlie devient rouge comme une tomate, elle vient pas de le choquer au moins ? C’est si anormal de rêver d’une personne dont on est amoureux ? « Pourquoi c’est si grave que ça ? » Qu’il fasse attention, parce qu’elle est pas loin de se vexer la petite blondinette, mais elle arrive cependant à garder son sale caractère de côté pour le moment, la conversation était bien trop intéressante pour qu’elle détruise tout en prenant une fois de plus la mouche. « Tu viens de te pincer ? » Nan mais c’est pas possible, il est vraiment lent à la détente, va falloir qu’elle trouve autre chose, qu’elle laisse tomber les mots et qu’elle agisse physiquement pour réussir à lui faire comprendre qu’il n’était pas en train de rêver – ou de faire un cauchemar – mais bel et bien dans la réalité. « Mais elle a jamais compté. » La blonde fait une moue septique, hausse un sourcil en croisant les bras dessous sa poitrine. « Hmmm, tes sorties deux fois avec elle, mais elle ne comptait pas du tout. » Et voilà une Charlie en mode jalouse, il ne lui en faut pas beaucoup, mais il suffit qu’il parle de la brune pour que la blonde voit rouge. Il va falloir qu’elle se calme un jour, c’est pas super sain d’être comme ça.

Bref, elle va régler ce problème plus tard, pour le moment, elle va s’occuper de faire comprendre à Cameron que ce qu’il est en train de vivre et bien réel. Sans oublier que la blonde n’en peut plus de leur éloignement. Après ce qui vient de lui avouer, elle n’a qu’une envie se retrouver dans ses bras et surtout qu’il ne le lâche plus jamais. Mais avant de lancer toute de suite la partie la plus sensuelle, la blonde prend un certain plaisir à jouer et le faire mijoter, c’est qu’il la fait assez patienter, alors il mérite bien d’attendre quelques secondes de plus. « J’allais pas partir. » Elle referme ses mains sur le col de sa chemise, le tirant un peu plus contre elle, pouvoir aux femmes, héhé ! « Si si, c’est ce que tu étais en train de faire ! » Parce qu’elle le connaît et qu’elle a toujours raison. « Heureusement que je t’ai rattrapé, sinon tu aurais sûrement manqué un des moments les plus importants de ta vie. » Rien que ça ? Bon peut-être qu’elle en fait trop sur le coup, mais c’est beau de rêver. N’y tenant plus, la blonde ne met pas longtemps à embrasser son meilleur ami, qui du coup ne l’est peut-être plus ? Elle en sait rien en fait, mais elle s’en moque un peu, tant qu’elle est avec lui, le reste l’emporte peu. Pour le moment, sa plus grande peur, c’est que Cameron n’apprécie pas son baiser, parce qu’elle n’a franchement pas beaucoup d’expérience à ce niveau-là. Heureusement pour elle, Charlie comprend bien rapidement que quelque chose se passe. Tout devient rapidement beaucoup plus animal et elle adore ça, encore plus quand il la colle contre le mur. Autant donc dire qu’elle n’a aucune envie que ça s’arrête, sauf que dans leur petite équation parfaite, ils ont oublié une petite bouille rousse qui ne met pas longtemps à les ramener à la réalité. « Camou ? » Candice, ils avaient oublié Candice. Charlie ouvre les yeux, pose son regard sur la miss avant de regarder Cameron, elle a entouré ses jambes autour de sa taille, et accroché à lui, autant dire que pour passer inaperçu, c’est un peu mort. Autant dire que la blonde ne met que quelques secondes à se décoller du brun. Elle allait le noter en quelque part dans sa petite tête, toujours penser que Candice peut arriver à n’importe quel moment. « Vous faisiez quoi ? » C’est le moment d’être imaginative, vas-y Charlie, tu peux le faire. « On dansait ! » Hein ? « Tu sais comme à la télévision … » Elle avait peut-être regardé un ou deux épisodes de dancing with the stars avec Candice, maintenant elle n’avait plus qu’à espérer que la petite sœur du brun gobe son mensonge.

C’est finalement assez amusé qu’elle regarde Cameron tentait de se dépêtrer de la situation avant de lui emboîter le pas et de sortir de la grange. Candice les a déjà cramés de plusieurs longueurs, elle est vraiment sur pile électrique cette petite, un peu comme Charlie en fait. Sur le coup, Charlie ne sait pas qui d’elle ou de Candice est la plus affamée, mais elle rivalise en "avalage" de pancakes. Avec toutes ses émotions, la blonde a besoin de refaire le plein de ses batteries ! En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’aucune des deux n’a envie de se coucher, bien que Charlie préfère que ce soit la petite Candice qui se retrouve au lit la première. Au moins, Cameron a autant de difficultés qu’elle a, à la coucher, ça la rassure. Elle le laisse donc s’occuper de sa sœur et fait rapidement la vaisselle. Quand il revient, Charlie vient de quitter la cuisine pour le salon où elle nourrit son chien. « Tu devrais manger encore plus vite Smart ! Un jour, tu vas mourir étouffer ! » Mais cela ne semble pas intéressé son chien qui avale ses croquettes encore plus qu’un aspirateur, aspire. « La petite s’est endormi. » Charlie ne l’a pas entendu revenir, elle lui sourit, avant de s’asseoir à côté de lui, ou plutôt qu’elle s’étale contre lui avec l’élégance d’un hippopotame, même qu’elle vire ses chaussures avec ses pieds sans prendre le temps d’utiliser ses mains. Ce qui est bien avec Cameron, c’est qu’elle sait parfaitement qu’elle peut être comme d’habitude, elle n’a pas besoin de changer pour lui plaire. Il l’aime comme elle est, le plus étrange, c’est juste de savoir comment il a fait pour tomber amoureux d’elle, parce qu’elle ne voit pas du tout comment. « Écoute .. C’est important ce que je vais dire. »Charlie qui s’était collée contre lui se décolle, il lui fout la trouille. Elle va trop vite ? Elle est trop collante ? Il veut qu’ils restent amis ? Autant dire que le cœur de la blonde se met à tambouriner dans sa poitrine, tant elle a peur de ce qu’il va lui dire. « Est-ce qu’on pourrait ... Garder ça secret ? » Heu ??? Bon bha elle avait pas du tout pensé à ça, le point positif, c’est que cela veut dire qu’il n’a pas envie de faire volteface. « Va pas penser que j'ai honte de toi ou quoi que se soit. C’est juste que j’ai envie de profiter de cet instant un peu plus longtemps, sans me prendre des remarques de Aiden, ou même Zoé. » Ah d’accord, c’est donc ça. « Ah !!! » Charlie se pince les lèvres, amusée, mais elle se retient de pas rire pour pas qu’il le prenne mal. A la place, elle se rapproche de lui et pose de nouveau ses mains sur sa chemise.« D’accord !!! c’est super excitant !!! » Héhé, un peu comme des amoureux maudits. « Faut juste pas qu’on finisse comme Roméo et Juliette ! » Une histoire d’amour bidon ! c’est beau l’amour, mais une fois qu’on est mort, on est mort quoi. Elle avait tellement pleuré en regardant le film avec Léonardo. Ah c’était encore quand elle était jeune. « Je vais essayer de rien dire, mais je promets rien… » La blonde fait la moue, elle vient de penser à quelque chose. « ça veut dire que je ne peux pas t’embrasser en public ? » Ce n’était pas juste ! « Comment je fais faire ? » Ouais, parce qu’elle avait déjà une folle envie de recommencer et ça ne faisait même pas une heure qu’ils s’étaient sautés dessus dans la grange.

« Et je tiens à dire que si je t’avais dis que tu étais belle au lieu de te rendre la pelle, tu m’aurais taper avec tes poings minuscules. » Même pas vrai ! Enfin peut-être que si. Charlie fait la moue, le genre de moue qu’elle fait quand il a raison, mais qu’elle veut pas l’avouer. « Tu sais quoi ? » Elle est la plus belle fille de la terre ? Et il est fou d’elle ? « Ma mère m’a toujours dit que la fille qui saurait pour mon père serait la bonne. On verra si elle avait raison ou non. » Bon bhé non c’était pas ça, mais c’est peut-être encore mieux finalement. Charlie sourit avant de se rapprocher un peu plus de lui, va falloir qu’il s’habitue à une Charlie collante. « Je vais tenter de pas la décevoir alors. » Elle va même mettre un point d’honneur à ce que cela soit vrai. Mais pour le moment, elle a une autre idée en tête. Elle a juste une folle envie qui l’embrasse de nouveau. Candice dort, ils sont tout seuls, ils peuvent en profiter un petit peu. Heureusement pour elle, Cameron met rapidement fin à son attente, comblant les centimètres qui les séparaient pour embrasser la petite blonde qui se laisse faire avec un plaisir non feint. D’ailleurs, elle ne met pas longtemps à se retrouver sur les genoux du brun, autant profiter à fond de ce petit moment. Quand ils arrêtent –enfin- de s’embrasser, Charlie ne bouge pas d’un pouce, elle est très bien là ou elle se trouve, les jambes de chaque côté de celles de Cameron, ses bras derrière son cou. « T’es quand même nul d’avoir jamais compris mes déclarations. » Elle se met à rire. « Lesquelles ? » Oui parce qu’elle les cherche encore, elle ne voit même pas de quoi il veut parler. « C’est grâce à moi, c’est moi qui me suis dévoilée en première ! » Mouais et il ne pouvait pas dire le contraire d’abord ! « Cette journée m’a épuisé. » Quoa ? Maintenant qu’ils étaient enfin ensemble, monsieur, il pensait qu’à aller se coucher. La blonde soupire avant de secouer la tête. « Parfois, je me demande comme j’ai fait pour tomber amoureuse de toi . » Comme à ce moment précis, mais c’est peut-être pour ça qu’elle est tombée amoureuse de lui en fait. Il avait quand même des circonstances atténuantes, vu ce qu’il lui était arrivé. « Bha tu peux dormir sur le divan ! » Oui, ou sinon, y avait une autre solution. « Ou je veux bien qu’on partage mon lit… » Oui…C’était possible, mais avant qu’il ne fasse une crise cardiaque, elle préfère préciser certaines choses. « T’inquiètes pas, je te violerais, enfin pas tout de suite en tout cas ! » Un sourire amusé se dessine sur ses lèvres tandis qu’elle se lève après avoir déposé ses lèvres sur celles de Cameron. « Je prends la douche ! » Ouaiiis !!!! Fallait qu’elle vérifie quelque truc, on sait jamais !

Une fois arrivée dans la douche, la blonde fait une petite vérification poils : Jambes ok, aisselles ok, maillot ok, c’est bon elle ressemble pas à un chimpanzé. Par contre niveau pyjama, c’est un peu la dèche. Elle ne va quand même pas se foutre en sous-vêtements et les seuls autres pyjamas qu’elle a, sont tous très enfantins, pas du tout glamour. Bon bhé, quand faut y aller, faut y aller. « T’as pas intérêt à te marrer ! » Elle le prévient avant de rentrer dans sa chambre et de dévoiler son pyjama en polaire avec pan pan, le lapin de Bambi. Le bas est gris, le haut est rose, la blonde est tout sauf sexy… Va falloir qu’elle pense à s’acheter des nuisettes ou des trucs du style. Une fois sous la couette, elle ne met pas longtemps pour poser sa tête contre le torse de Cameron, il y a de fortes chances pour qu’elle l’utilise comme coussin. « Je suis heureuse… tu sais… » Heureuse qu’il soit là avec elle et qu’ils aient enfin réussi à briser la glace, mais cette petite phrase fait monter le rouge aux joues de la blonde. Y a encore du travail pour qu’elle réussisse à se dévoiler entièrement, mais les débuts sont, pour le moment, assez prometteurs. « On est quoi du coup ? Des meilleurs petits amis ? » Ça sonnait pas super, fallait qu’ils trouvent quelque chose de mieux.


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Re: Don't leave me, come now enlighten me ✻ CAMIE ✻ ( Aujourd'hui à 20:46 )

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Don't leave me, come now enlighten me ✻ CAMIE

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