(aaron) would you play a game?

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(aaron) would you play a game? ✻ ( Jeu 20 Oct - 13:09 )



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« Tu crois que ça va ma robe la ? » que lui demande Rachel, un peu stressée, Arya allongeait sur son lit, lève la tête de son téléphone et sourit. « Tu es parfaite. Mais, t'as pas peur qu'il croit des choses ? Enfin, je veux dire, c'est Ryan quoi. » répondit-elle, en riant. Ryan, elle ne peut pas trop le voir mais pour une fois, elle va faire un effort, et sûrement tenir la chandelle une partie de la soirée. Mais elle ne veut pas laisser sa meilleure amie y aller toute seule, parce qu'elle ne sait pas ce qu'il pourrait se passer et elle n'a certainement pas envie de ramasser Rachel à la petite cuillère en rentrant, ou même demain matin. « Mais tu es magnifique dans cette robe, alors j'approuve ton choix. Je vais me préparer aussi, sinon tu vas me tuer parce qu'on va être en retard. » Quoique, la taverne n'est pas si loin que ça, mais Arya ne serait pas Arya si elle n'était pas en retard. Elle n'a pas la notion du temps et elle se rend compte qu'elles doivent partir dans quarante-cinq minutes, et c'est le temps qu'il lui faut pour se préparer généralement. Elle se lève alors assez rapidement pour filer sous la douche et elle reste interdite pendant dix bonnes minutes devant son dressing. Pourquoi elle achète toujours des robes alors que sa penderie en est remplie ? Elle n'en sait rien. Mais ça lui fait du bien d'en acheter quand elle déprime, au moins, elle ne se rabat pas sur les pots de glaces et elle ne devient pas aussi grosse qu'un loukoum. Elle tape du pied en écartant les diverses robes toutes plus colorées les unes que les autres et elle finit par opter pour la sobriété en attrapant une robe noire qu'elle enfile avec difficulté et une paire de talons  haut. Au moins, personne ne croira qu'elle est venue là pour plaire, juste pour sortir avec sa meilleure amie et son trou du cul ex.Elle se maquille alors légèrement et elle ne prend pas la peine de coiffer ses cheveux d'une façon sophistiquée, elle les laisse tomber naturellement en cascade dans son dos.  « Je suis prêêêêêête » qu'elle crie dans toute la maison en rejoignant Rachel dans le salon et elle tourne sur elle-même pour avoir l'approbation de sa meilleure amie, qui le lui donne évidemment. Elle se demande même si Rachel ne lui donnerait pas son approbation si elle était vêtué d'un simple sac à patate. M'enfin.

Quand elles arrivent dans la taverne, Arya se sent de suite à sa place, l'ambiance qui règne dans le lieu lui plaît et elle est bien contente de ne pas être allée ailleurs. Lorsqu'elle voit Ryan, elle serre les lèvres pour ne pas dire de grossièretés, ni même de méchancetés. Elle reste simple, s'installant à côté de Rachel avant de se déplacer au bar pour commander les boissons, leur laissant alors, un instant de répit. Elle sourit alors au barman qu'elle commence à connaître vu qu'elle traîne souvent par ici, même si elle a dit le contraire à Rachel « je vais vous prendre, un mojito, un bloody mary, et un whisky. Pas le meilleur, l'un des moins cher même. » Et toc Ryan, t'avais qu'à te lever toi même au lieu de dévorer Rachel des yeux. Elle retourne alors s'asseoir, non sans un sourire pour le barman, sourire en coin, sourire ravageur. Il faut dire qu'il est plutôt pas mal, et même si Arya a bien de la difficulté à percevoir le regard des hommes à leur juste valeur, il y a des regards qui ne trompe pas. Quand il leur apporte leur consommations, elle le remercie chaleureusement avec un billet et un pourboire assez conséquent, sous le regard médusé de Rachel. Elle lui expliquera plus tard. Quand la soirée se termine et que le bar se vide, Arya se tourne vers Rachel et lui annonce « Je vais rester un peu, je vous laisse la maison, mais n'en profitez pas pour faire des bêtises. » Puis elle pointe Ryan du doigt « Et toi, n'oublie pas que tu me dois une conversation. Je n'ai pas oublié. » qu'elle lui annonce d'un air grave avant de laisser les deux tourtereaux s'enfuir. Elle regarde autour d'elle il n'y a plus qu'un seul client qui semble s'éterniser, alors elle s'installe au bar et elle hèle le barman pour lui murmurer à l'oreille « J'ai le droit à un service supplémentaire si je reste après la fermeture ? » Et elle voit que l'homme bien trop saoul titube en sortant, ce qui la réjouit un peu. Mais elle ne le montre pas. Elle se lève alors, retire ses chaussures qui lui font un mal de chien et elle court fermer le loquet et tourner la pancarte qui indique que le bar est fermé. Sous l'oeil médusé du barman, elle se réinstalle avant de dire d'une voix détachée « Tu n'es plus en service, tu prend un verre avec moi ? Je prendrais un Virgin mojito. » Et elle attend, défiant du regard cet homme qui doit la prendre pour la dernière des folles.

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Re: (aaron) would you play a game? ✻ ( Sam 22 Oct - 15:05 )




"Would you play a game?"


Arya & Aaron








La perte d'un être cher est, en tout temps, un événement difficile, effroyable et déchirant. Qui que vous soyez, quel que soit, votre passé, votre mentalité ou votre fierté, vous en sortirez changés, à jamais. Ceci dit, il peut arriver, qu'une douleur surclasse celle-ci, la perte non pas d'un être aimé, mais, de l'être aimé. La nuance peut sembler mince, pour un œil inattentif, mais, pourtant, tant pour le cœur, que pour l'âme, la différence est incommensurable. La douleur est telle que, votre esprit semble vous être arraché, brisé en une infinité de morceaux et, malgré le temps que vous pourriez passer à reconstruire ce puzzle des plus complexes, jamais vous ne serez le même. Il vous semblera, toute votre vie, être incomplet, différent, brisé, détruit. Quoi que vous puissiez faire, vous aurez cette sensation de ne plus être entier, ou complet. Que ce soit dans votre esprit ou dans votre vie, plus jamais rien ne sera similaire. Le moindre petit souvenir en sa présence, outre de vous tirer un petit sourire nostalgique empli de tendresse et d'amour, vous amènera, petit à petit dans une effroyable vérité, celle de ne plus jamais avoir l'occasion de revoir cette personne, celle de ne plus pouvoir rire en sa présence, celle de ne plus jamais créer le moindre souvenir. Ainsi, malgré cette nostalgie, un épais nuage noir ne pourra que surplomber votre journée, voire même plus.  Si j'ai connu si difficile épreuve ? Peut-être. Peut-être pas. Là, n'est pas la question, je ne suis pas là pour vous parler de moi, mon existence n'a pas la moindre importance, n'en déplaise à Matt Smith. Non, nous sommes là pour parler d'un personnage bien plus intéressante, bien plus important, Aaron McDermott. Mais si, rappelez-vous, l'ancien boxeur, qui fut dévasté par la perte tragique de sa chère épouse, ainsi que de sa fille, avec la certitude grandissante que cela ne pouvait qu'être sa faute, s'il ne s'était pas autant entêté. Ce même homme qui avait fini par rouvrir l'ancien pub de son père.

Pourquoi parler de cet homme, me direz-vous ? Tout simplement parce que, cet homme traversa cet enfer, ce désert empli de souvenirs joyeux, tristes, mais aussi et surtout, tapissé des images des cadavres des deux femmes de sa vie, ces images qui ne cessaient de le hanter, tout comme le moment où il vit la voiture venant les percuter, manquant de couper en deux sa petite fille, haute comme trois pommes, si heureuses de voyager avec ces deux parents. Si heureuse de pouvoir soutenir son père dans ce qu'il faisait. Oh, bien entendu qu'elle n'assistait pas aux combats. Bien entendu qu'elle ne comprenait pas tout ce que pouvait représenter cette journée mais, voir son père si heureux la faisait sourire et rire, avec innocence. Cette scène, jamais il ne l'oublierait. Sûrement aussi que jamais, celle-ci ne pourrait arrêter de tourner dans son esprit ravagé par les tempêtes. Elles étaient là, à quelques pas de lui, Reagan avec une petite glace à la fraise, son parfum préféré, s'en mettant un peu de partout, tandis que lui, à quelques pas de là riait avec tendresse de cette charmante scène, pourtant si habituelle lorsque l'on est parent. Soudain, en un éclair, tout bascula. La scène, sa journée, sa vie. Cette voiture déboulant de nulle part et manquant de couper en deux l'enfant, sous le regard terrorisé du père, qui ne comprenait pas, qui ne voulait comprendre.

Tout cela, Aaron n'arriva jamais à réellement s'en débarrasser, qu'importe ce que put faire sa sœur, qu'importe ce que put faire son frère, ou encore Lauren, son amie. Cela continua à tourner, inlassablement. Bien sûr, notre homme finit par reprendre une vie, presque normale, le pub l'occupait, pub qui portait d'ailleurs le nom de sa fille, la boxe l'occupait aussi, apprenant à quelques gosses du quartier à monter sur un ring, se défendre et frapper. Mais, cette douleur ne s'en alla jamais. De temps à autres, dans ce pub qui lui était si familier, il lui arrivait de rêver, un bref instant, que sa dulcinée franchissait la porte, souriante et rayonnante, avant qu'elle ne vienne l'enlacer avec tout son amour et toute sa tendresse. Mais un jour, le rêve sembla devenir réalité, une femme, belle comme personne, qui rentra dans cet endroit. Elle semblait n'avoir rien à faire dans ce genre de lieu, tant par sa grâce que par son élégance. Belle, subjuguante, magnifique. Les mots n'auraient jamais suffit à cet homme si peu littéraire pour décrire les traits et les formes de cette femme. De cette créature qui semblait presque divine. Oh, bien que marié, par le passé, notre homme était bien entendu toujours attiré par l'appel de la gent féminine. Même un moine ressentirait l'appel face à telle apparition. Mais, contrairement à ce que mes mots précédents pourraient laisser présager, ce ne fut pas cette beauté qui ne semblait pas naturelle, qui attira son attention, non. Ce fut une étrange ressemblance, bien trop perceptible par cet homme. Que cela fusse dans son regard, sa manière de se coiffer, dans ses mimiques, sa posture ou encore sa gestuelle. Il y avait tant de choses qui lui rappelait sa pauvre Jaime. Lui qui avait si souvent parcouru son corps et effleuré son visage, il savait mieux que quiconque de quoi il parlait. Cette femme, lui ressemblait énormément. Pour la première fois en des années, son pauvre petit cœur, mort, asséché et transpercé par des liens d'épines, sembla capable de quelques soubresauts. Peut-être instinctifs, peut-être simplement là par ses souvenirs qui ravivèrent cette flamme. Cette femme était spéciale. Sans nul doutes. En étant objectif, ce qu'il n'était pas vraiment, elle était plus belle que son épouse, mais à, ses yeux, personne ne pouvait l'être. Honnêtement, il ne savait pas vraiment quoi penser. Une partie de lui était heureuse de voir tous ses traits, vivants à nouveau, malgré que ce soit sur quelqu'un d'autre. Une autre partie se montrait triste et abattue de la voir presque revenue à la vie. Oh, il aurait bien aimé lui parler, l'aborder, mais que dire ? Que faire ? Expliquer qu'elle ressemblait à sa précédente épouse ne semblait en aucun cas être une bonne idée. Alors, les seuls mots qu'ils échangèrent ne furent que de la politesse, ainsi que quelques échanges entre une cliente et un barman, rien de plus. Il y eut quelques fois un très léger contact, des doigts s'effleurant, se touchant, se caressant presque, même, lorsqu'un verre était tendu. Quelque chose de normal dans sa profession, qui, pourtant, ne pouvait que raviver son pauvre cœur meurtri, qui semblait presque heureux. Rien de particulier se passa pendant longtemps, jusqu'à cette fois-là.

C'était une soirée, tout ce qu'il y avait de plus banale. Il y avait les habitués, qui discutaient entre eux, qui jouaient aux cartes, ou encore venus regarder un match télévisé. Il y avait quelques jeunes venus essayer de se prouver à eux, ou à leur bandes, qu'ils étaient des bonhommes et pouvaient boire au moins deux bières sans finir à l'envers, ce qu'ils ne réussissaient pas tous. Il y avait aussi ces petits couples timides, assis dans un coin, pouffant joyeusement, souriant niaisement, tout en commandant des choses … De couples et de première fois. Et puis … Et puis, il y avait elle, cette délicieuse inconnue, qui pourrait très certainement servir de muse aux plus artistiques de nos compères. Elle était accompagné, une femme et un homme et, semblait relativement tenir la chandelle. L'observant de temps à autres, tentant tant bien que mal de se montrer discret, Aaron finit par déceler quelque chose entre elle et cet homme. Quelque chose qu'il n'aurait vraiment su décrire. Peut-être de l'animosité, de la colère, ou quelque chose qui allait dans ce sens. Dans tous les cas, la belle ne semblait pas vraiment le porter dans son cœur. Lorsqu'elle passa commande, Arya, car tel était son nom, demanda son whisky le moins cher, sûrement pour cet homme, ce qui l'amusa grandement. La soirée continua son cours jusqu'à ce que la fermeture imminente fut annoncée et, qu'une poignée de survivants demeuraient encore en ces lieux. Le spectre hypnotisant de sa femme était encore là, mais, bien vite, ces deux compagnons quittèrent la salle, bientôt rejoint par la majorité de cette salle. Elle, ne semblait guère enjouée à l'idée de quitter l'endroit, demandant même au barman, qu'elle connaissait si peu au final, si elle avait droit à un verre, ou deux, en plus, si elle restait encore un peu. Presque surpris par cette question détonante, l'ancien sportif ouvrit légèrement la bouche, mais, avant que le moindre mot ne sorte de celle-ci, il remarqua la jeune femme ôter ses talons, dans un soupir de soulagement, avant de la voir se mettre à trottiner vers la porte, sans qu'il ne comprenne vraiment, avant de fermer celle-ci et revenir vers lui, afin de lui demander s'il prendrait un verre avec elle, tout en passant sa commande. Ce fut surtout son regard et son petit sourire, très léger, qui achevèrent notre homme. A tout cela, personne n'aurait su résister. Personne n'aurait été capable de dire non. Et lui, pauvre âme chagrine, ne voyant en elle que tout ce qu'il avait aimé toute sa vie, n'aurait su, plus que quiconque, lui refuser quoi que ce soit. « Il est difficile de dire non à un tel regard, je m'avoue vaincu. » Qu'il ponctua d'un petit sourire, joint à une courte révérence presque ironique, avant de tirer un verre et lui servant un mojito, pour enfin se servir un whisky, un vrai, un bon d'Irlande. Avant de proposer de trinquer avec la belle, pour finalement se demander à quoi il pourrait bien trinquer. « Je vous aurais bien proposé de trinquer à votre soirée, mais, en vous voyant rester seule ici, à vouloir un dernier verre. Enfin, peut-être que je devrais dire tu, au final. Enfin, après TA soirée, donc, je suppose que ce n'est pas la meilleure des idées. Alors … Partons sur, notre première vraie conversation, ça m'a l'air bien. » Trinquant avec entrain, Aaron vida son verre d'une traite, se servant le petit-frère, pour enfin proposer à son interlocutrice un autre, si elle voulait. « Alors, tu es … Arya, c'est ça ? Dis-moi, que fait une si belle femme, seule, si tard, dans un pub ? Cette soirée s'est si mal passée que tu veuilles encore boire ? » Curieux, Aaron l'était. Mais plus que ça, il ne voulait pas voir, jamais, ses yeux qui lui étaient si familier n'afficher ne serait-ce qu'une once de chagrin. Cela finirait d'achever son cœur et son âme, déjà meurtri.

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   En attendant les temps qui feront de nous des héros. En attendant les temps, veux-tu les conter? En attendant les temps qui nous emmèneront là haut, j'apprendrai doucement à aimer. Le petit homme est jeune mais connait le souffle de la guerre. Vivant seulement pour être à la hauteur des contes de fées qu'il lisait déjà depuis tout gamin.
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Re: (aaron) would you play a game? ✻ ( Lun 24 Oct - 22:29 )



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Arya, elle a peur. Parce que cela fait quelques temps qu'elle n'a pas fréquenté quelqu'un. Puis elle n'en ressent pas vraiment le besoin. Elle a tout ce qu'il lui faut dans sa vie. Elle a Rachel, sa meilleure amie et leurs deux chiens. Elle n'a plus vraiment besoin de grand chose. Mais parfois, le soir quand elle rentre, exténuée par le travail, elle aimerait bien avoir des bras dans lesquels se blottir. Des bras qui la réconforteraient. Mais à cause d'Erwen, elle n'a plus envie de tout ça. . Elle a trop peur d'être bafouée, trompée une nouvelle fois. Puis quand elle voit ce que Ryan a fait subir à Rachel, elle se dit qu'elle ne supporterait pas tout cela. Alors elle attend, patiemment, quand viendra son tour. Elle ne cherche pas, elle laisse venir. Même si elle sait que Rachel s'inquiète, que Rachel veut qu'elle trouve chaussure à son pied, elle attend simplement. Puis elle se dit que si elle était avec quelqu'un, peut-être qu'elle ne pourrait pas sortir autant. Mais elle l'aime sa liberté, c'est un truc dont elle ne veut pas se détacher. Oiseau libre, elle peut voler à son gré, à son rythme et cela ne l'inconforte pas tant que cela. Il faut déjà qu'elle réapprenne à s'aimer elle-même avant de pouvoir aimer quelqu'un d'autre aussi fort qu'elle aime la brune qui partage sa vie. Alors elle attend, elle laisse les aiguilles parcourir l'horloge de sa vie et elle attend de voir quand est-ce qu'elles s'arrêteront pour lui donner une dose de bonheur qu'elle mérite certainement. Mais sa brune, elle la voit qui déchante parfois quand elle lui parle de Ryan, elle voit la tristesse qui se noie dans son regard et elle n'a pas envie qu'il lui fasse encore plus de mal qu'il n'a pu lui faire. Alors elle l'accompagne, elle la chaperonne presque pour qu'ils ne fassent pas de bêtises et pour ne pas la retrouver dans un état digne d'un ramassage à la petite cuillère. Non, elle ne veut pas cela. Elle aime trop Rachel pour voir des larmes qui perlent au coin de ses magnifiques yeux. Même si elle ne trouve pas la soirée trop à son goût, elle s'amuse des regards en coin du barman et elle se promet intérieurement qu'elle restera un peu plus pour profiter de ses regards qui font du bien à son égo. La musique qui passe dans le pub lui donne envie de danser mais elle voit les alcooliques qui la reluquent de temps à autre, alors elle se retient de se trémousser sur le canapé, elle se retient de se mettre à danser. Arya, elle aime la danse et si elle avait pu elle aurait fini danseuse étoile. Mais il n'y a pas assez de grâce qui se balade dans son corps, alors elle a fini actrice, pour finir secrétaire dans un cabinet d'avocat. Mais elle sait qu'elle a fini par trouver sa vocation, elle n'aime pas l'injustice. Elle n'aime pas savoir qu'un condamné aurait pu ne pas l'être mais que suite à une défense un peu trop laxiste il croupit en prison. Pour rien.


Quand les deux tourtereaux s'enfuient, Arya, elle soupire de soulagement. Elle en avait assez de jouer la comédie devant cet homme qu'elle ne supporte pas. Même s'il ne lui a rien fait, il lui a forcément fait quelque chose puisqu'il a touché à  la plus précieuse de ses amies et ça, elle ne lui pardonnera jamais. Jamais Ô grand jamais, elle se le promet. Puis elle attend, patiemment ou non, que le dernier client parte pour sortir le grand jeu. Elle ne veut pas tourner autour du pot cent sept ans alors elle va directement voir le barman, son sourire charmeur dressé sur ses lèvres légèrement maquillée. « Il est difficile de dire non à un tel regard, je m'avoue vaincu. »  Elle sourit alors un peu plus grandement avant de répondre par un petit « je gagne toujours de toutes façons » ironique à souhait, mais elle démontre par les mimiques qu'elle arbore sur son visage qu'elle plaisante. Elle ne veut surtout pas qu'il la prenne pour quelqu'un de snob, quelqu'un qu'elle n'est pas. « Je vous aurais bien proposé de trinquer à votre soirée, mais, en vous voyant rester seule ici, à vouloir un dernier verre. Enfin, peut-être que je devrais dire tu, au final. Enfin, après TA soirée, donc, je suppose que ce n'est pas la meilleure des idées. Alors … Partons sur, notre première vraie conversation, ça m'a l'air bien. »  Elle hausse les épaules, ne sachant pas quoi répondre. Pourquoi est-ce qu'elle est restée ? Sûrement parce qu'elle avait envie de laisser un peu de répit à sa meilleure amie. Peut-être parce qu'elle se dit que si elle les laisse tout les deux, ils pourraient se réconcilier. « Disons que, j'ai remarqué vos.. tes petits regards toute la soirée et il faut que cela ne m'a pas déplu. - elle marque une courte pause avant de reprendre – mais il faut dire que j'avais peut-être envie d'un dernier verre en bonne compagnie. Ma compagnie de ce soir n'était pas des meilleures. Le jeune homme, pas la jeune fille. » Elle sait qu'il les a remarqué alors elle ne veut pas qu'il se méprenne et qu'il pense qu'elle a été victime d'une embuscade dans laquelle elle n'avait pas envie d'être. Elle trinque alors avant de boire sa boisson sans alcool, et le regarder qui vide son verre aussi vite qu'il pourrait le remplir. « Alors, tu es … Arya, c'est ça ? Dis-moi, que fait une si belle femme, seule, si tard, dans un pub ? Cette soirée s'est si mal passée que tu veuilles encore boire ? »  Elle répond par une moue assez morose avant d'aligner les mots « Oui, je suis Arya et toi tu es ? Aaron ? Non ? » Elle ne sait pas, elle ne sait plus. Elle est un peu perdue. « Et ma soirée s'est plutôt bien passée. Enfin, je n'avais pas envie que ma meilleure amie se fasse entourlouper alors je l'ai accompagné. Et pour ta deuxième question, je n'avais pas envie de rentrer et je me suis dit que la compagnie d'un homme comme toi, pourrait certainement me faire le plus grand bien. » Et elle lui sourit avant de se lever pour faire le tour du bar. Elle a envie d'apprendre ce soir. Elle le pousse alors doucement, chose qu'elle ne ferait pas en étant complètement sobre et elle se glisse devant lui, lui faisant face tout en s'appuyant contre le bar. « Tu m'apprends à faire des cocktails ? » qu'elle murmure à quelques centimètres de son visage. Quand elle se rend compte qu'il y a peut-être un peu trop de proximité, elle se décale alors légèrement avant de lui dire « A moins que cela ne te dérange et que tu veuilles que je parte... »

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Re: (aaron) would you play a game? ✻ ( Lun 31 Oct - 17:03 )




"Would you play a game?"


Arya & Aaron








Arya était une très belle femme. Magnifique même, pour de nombreux hommes elle devait être de celles dont on se disait, dans un sourire idiot, qu'elle était peut-être la plus belle chose qui nous ait été donné de voir dans notre existence. Mesdames, ne prennez pas mal ce genre de mots. Choses, n'est en aucun cas péjoratif ici, non, certainement pas. D'une part, un homme qui vous dira cela sera quelques peu perturbé par ce qu'il vient de voir, vous donc. Un tel délice pour les yeux ne peut que malmener un esprit, un cœur et une raison, ainsi, les mots ne sortiront peut-être pas de la plus poétique des façons. Et pourtant, derrière ses mots se cacheraient une vérité des plus mielleuse. La plus belle des choses que l'on ait jamais vu, cela pourrait englober tellement de choses. Des actes, des paysages, des contrées, des couchers de soleil, d'autres femmes, des animaux, des pandas roux. Oui, les pandas roux ont droit à une catégorie bien à part. Avez-vous déjà vu un animal plus mignon ? J'en doute fort, à part peut-être un fennec, mais, la compétition se ferait sans le moindre doute, violente. Ainsi, mesdames, avec tout ceci, prendriez-vous toujours aussi mal la chose ? Dans tous les cas, dites-vous bien une chose. Qu'importe les mots et le sens que vous pourriez y comprendre, si vous êtes effectivement la plus belle création du Seigneur que cet homme ait pu voir dans sa vie, qu'elle soit courte ou longue, vagabonde ou casanière, imaginez le courage qu'il aurait fallu à pareil homme pour vous dire ces quelques mots. Mais, il me semble que je m'égare un peu trop de notre sujet, veuillez me pardonner, j'ai une certaine tendance à m'étaler. Pour en revenir à Arya, la délicieuse Arya Cohen, celle dont le métier à lui seul suffisait à faire fantasmer une grande partie de la gent féminine, pouvait rapidement la femme parfaite pour bon nombre de gens. Cela, il semblerait que la jeune femme en avait conscience. Comment ne pas l'être, avec pareil sourire, pareil regard, pareil visage et pareille silhouette ? Combien d'hommes malheureux ont du se voir le cœur brisé devant un refus de pareille poésie ? Combien d'artiste ont put croire voire en pareils traits une muse digne d'Eurydice ? Sans nul doutes que cette sylphide était plus que certaine de son charme et de l'effet qu'elle pouvait avoir sur un cœur ou une âme, capable d'en marquer au fer rouge, d'un simple battement de cils.

Pourtant, malgré ce charme, que certains pourraient voir comme une malédiction, la belle restait semblait-il, des plus naturelles et des plus simples. Elle se montra même joueuse lorsque le propriétaire des lieux s'avoua vaincu face à son regard, plaisantant sur le fait qu'elle gagnait tout le temps à ce jeu. Était-ce de l'assurance ? Un fait ? Aaron ne vit pas cela non. Peut-être en grande partie grâce à ces mimiques qui lui étaient si familières, qui ne pouvait que flageller encore un peu plus son cœur, mais, il était conscient qu'elle ne faisait que s'amuser de ses propos, rentrant dans le jeux. Alors, l'homme sourit en coin, avec tendresse. « Je veux bien vous croire, il faut être bien solide, mentalement, pour ne pas céder. Je me suis toujours pensé résistant, mais il faut croire que je ne le suis pas assez. » Riant doucement, il l'observa un peu plus, sans vraiment le cacher, tandis que son cœur s'accélérait. Il ne savait dire, il n'aurait jamais vraiment su dire si ce sentiment était bénéfique ou maléfique, que de revoir une part de sa défunte épouse en cette jeune femme. Le plus subtil, dans cette ressemblance était leur âge. A cette époque, Arya devait avoir vingt-six ou vingt-sept ans, l'âge auquel Jaime lui avait été arraché. Il fallait bien croire que le destin était quelques peu rieur. Dans tous les cas, cette presque inconnue était bien plus agréable que tout ce à quoi Aaron aurait pu penser en la voyant pour la première fois. Peut-être qu'un jour, Arya, tu liras ces mots, ne prends pas mal ce raisonnement. Après tout, comment peut-on imaginer pareille demoiselle autrement que hautaine et snob ? D'un autre côté, comment quelqu'un qui partageait tant de similitudes avec son épouse pouvait avoir un caractère différent ? L'idée le fit même rire, s’excusant légèrement de cet écart, semblant sortir de nulle part.

Rapidement, l'homme veuf se questionna sur la raison qui avait poussé la jeune femme à rester un peu, la première des réponses fut un haussement d'épaules, comme si elle-même ne savait pas, avant de le taquiner légèrement, du moins, ce fut ainsi qu'il le comprit, au sujet de ses regards qui ne lui avaient pas déplu, avant de rajouter qu'elle souhaitait peut-être tout simplement prendre un verre en bonne compagnie, ce qui fit accélérer doucement son pauvre petit cœur. Elle finit par préciser que la mauvaise compagnie était bel et bien cet homme. « J'aime m'assurer que tout se passe bien pour mes clients et clientes. Il est déjà arrivé, quelques fois, que je doive intervenir pour gérer un homme un peu trop colérique, un peu trop alcoolisé, voire peut-être même les deux en même temps. En général ils sont pas trop à l'écoute et ça s'est toujours mal passé pour eux. » Aaron rit un petit instant, imaginant à nouveau les scènes de ces hommes grands et costaud, abusant des salles de musculation, s'imaginant être intouchable en soulevant des poids, puis, cette décomposition sur leur visage en se rendant compte qu'ils étaient tombés sur quelqu'un d'un peu trop fort pour eux. « J'suis plus costaud que j'en ai l'air. » Qu'il rajouta avec un doux sourire, avant de reprendre avec tendresse. « Et puis, je l'ai sous-entendu, mais tu sais capter l'attention et les regards, mais bon, si ça ne te dérange pas plus que ça, c'est déjà un bon point. » A nouveau un petit rire, sans la moindre gêne. En temps normal, il aurait pu l'être, mais, cette sensation étrange était toujours là. Comme s'il connaissait Arya depuis toujours, comme si le spectre de Jaime fusionnait, de temps à autres, avec la chair de cette belle blonde. « C'est ce que j'ai cru comprendre, malheureusement. Un petit-ami peu sympathique d'une très bonne amie, ou une sœur, ou cousine ? Enfin, un scénario dans ce genre-là ? »

Ainsi donc, elle se souvenait de son nom, ou du moins, elle le savait. Comment ? Il n'en avait aucune idée. De son côté, il avait entendu quelques fois des gens l'appeler par son nom, lorsqu'Arya venait accompagnée, comme ce soir. Difficile d'oublier ce genre de choses après tout. Dans tous les cas, la chose lui fit plaisir, le faisant même sourire presque bêtement, avant de rire, amusé aux derniers mots de cette élocution, rentrant dans le jeu à son tour, se voulant presque taquin. « Un homme comme moi ? Du genre avec un gros stock d'alcool à disposition ? Ces jolis yeux cachent une bien grande profiteuse, dis-donc. » Le tout, avec un petit rire, mais, très vite, avant qu'il ait pu faire quoi que ce soit, la belle fit le tour, pour se retrouver près, très près de lui, trop près même, dans une position presque intime, avant que des mots ne vinrent lui être susurrés dans le creux de son oreille. Ces mots-là, n'avaient presque pas d'importance sur le moment. Ce qui l'était en revanche, c'était l'état de l'ancien boxeur. Les joues légèrement rouge devant cette proximité si soudaine, son cœur s'emballant à tout va, son esprit s'imaginant de nombreuses choses, tandis que son âme, elle, se souvenait de ce premier baiser avec Jaime, presque vingt ans en arrière, dans ce lieu, à cet endroit, caché derrière le bar pour ne pas être grondés. Aaron eut même un léger mouvement d'approche de la tête, prêt à l'embrasser de la même façon, avant de se rendre compte que c'était stupide. Non, Arya devait être simplement chaleureuse et tactile, tout simplement. Comment pareille muse pouvait-être intéressée par un gars détruit comme lui ? Non, si le destin avait réuni tant de choses, c'était simplement pour détruire un peu plus cet homme qui avait déjà été tant piétiné par le passé. Ainsi, lorsqu'elle se retira après avoir parlé de cocktails, le rouge était toujours présent sur ses joues, avant de supposer qu'elle le dérangeait peut-être et qu'il préférait qu'elle parte, chose qui amusa grandement notre ami, qui se mit même à rire. « Tu sais, si tard dans la nuit, je n'ai rien de primordial à faire. Et puis, ne te l'ai-je pas déjà dit ? Il est bien difficile de dire non à un tel regard. Allez, dis-moi, tu veux apprendre à faire quoi comme cocktail ? »

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   En attendant les temps qui feront de nous des héros. En attendant les temps, veux-tu les conter? En attendant les temps qui nous emmèneront là haut, j'apprendrai doucement à aimer. Le petit homme est jeune mais connait le souffle de la guerre. Vivant seulement pour être à la hauteur des contes de fées qu'il lisait déjà depuis tout gamin.
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Re: (aaron) would you play a game? ✻ ( Mar 1 Nov - 11:54 )



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La jeune blonde manque cruellement de confiance en elle, c'est un fait avéré. Mais elle peut compter sur Rachel pour lui relever la tête quand elle la trouve trop lourde pour tenir droite toute seule. Elle peut compter sur le peu d'amis qu'elle a pour lui remonter le moral et pour lui dire que ce n'est rien, qu'il y a pire dans la vie et que tout les hommes ne sont pas Erwen. Erwen qui l'avait hypnotisé, Erwen qui lui avait promis monts et merveilles alors que sur le côté, il était en train de flirter avec une des filles de sa promotion. Erwen dont elle n'arrive pas à supprimer la plupart de photos sur son téléphone. Il faudrait qu'elle le fasse, mais elle n'en trouve pas le courage, ça bloque, là, dans son coeur. Ca lui fait mal dans sa poitrine, quand elle sent le pincement qui lui prend quand elle repense à son sourire. Mais c'est plus rare désormais, elle a d'autres choses en tête depuis le speed dating. Elle se sent pousser des ailes même si elle n'ose pas encore aller aborder les garçons, elle se lâche un peu plus et ça lui fait le plus grand bien.  Comme ce soir comme cette soirée où elle pensait qu'elle allait simplement boire un verre puis rentrer au bras -ou non- de Rachel pour finir par regarder un film dans son lit, avec son plaid et son chien. Mais non, visiblement, elle allait finir la soirée avec cet homme et ses regards qui enchantaient Arya. Elle se sentait regardé mais cela ne la dérangeait plus. Elle qui pendant un temps traîner qu'en jogging et pull diforme quand elle venait de emménager à Cap Harbor pour que personne ne la regarde. Elle ne voulait plus sentir le regard des gens sur elle, elle ne voulait plus que les garçons la regardent. Elle sentait que ça parlait dans son dos et elle ne supportait pas cela. Ça lui faisait mal au plus profond de son être de se dire que les gens parlaient de son écart de conduite qui lui avait coûter sa carrière d'actrice.

Quoiqu'il en soit, ce soir, elle ne se laisserait pas abattre et le fait qu'elle se retrouve à boire un dernier verre avec cet homme, pieds dénués de tout talon après qu'elle ait prit l'initiative de fermer la porte dès que le dernier client avait terminé son verre et était parti en titubant. Elle aime bien faire la fille qui se sent invincible, qui ne manque de rien et qui est très sûre d'elle alors que ce n'est pas le cas, pas le moindre du monde. « Je veux bien vous croire, il faut être bien solide, mentalement, pour ne pas céder. Je me suis toujours pensé résistant, mais il faut croire que je ne le suis pas assez. » Arya elle sourit une nouvelle fois avant de jouer avec une mèche de ses cheveux, puis elle se rend compte qu'elle déteste cela, que ce n'est pas elle, de jouer les aguicheuses, alors elle lâche simplement sa mèche et elle reporte son regard sur le visage du propriétaire du bar. « ça s'apprend. » qu'elle répond d'une petite voix, gênée, avant de se remettre à sourire de plus belle. Elle ne veut pas laisser la morosité prendre possession de son corps. Alors elle continue de sourire encore et toujours, en coin puis elle perd son sourire qui illumine son visage quand elle parle de Rachel et Ryan. Il faut qu'il vienne s'immiscer dans toutes les conversations celui-là. Mais elle ne peut s'empêcher de s'inquièter pour Rachel. Est-ce qu'elle va bien ? Est-ce qu'il ne lui fait pas du mal comme il a pu le faire auparavant, elle devrait s'en assurer mais elle n'a pas envie d'être impolie et de sortir son téléphone. Alors elle s'imagine que tout va bien en écoutant le jeune homme qui lui change les idées sans même le savoir. Elle a bien du mal à l'imaginer entrain de séparer deux gros costauds qui se battent mais visiblement il en est capable. Si elle osait, elle lui demanderait de voir les enregistrements, mais elle ne veut pas le vexer alors elle se contente de faire une petite tête choquée avant de rougir à ses compliments. Elle se mordille intérieurement la joue pour arrêter de rougir pour un rien. Elle n'aime pas tellement capter l'attention mais elle ne lui dit rien, toujours dans l'optique de ne pas vexer. Cependant, elle aime plaire ce qui est totalement contradictoire. Et la question flirte dans l'air « C'est ce que j'ai cru comprendre, malheureusement. Un petit-ami peu sympathique d'une très bonne amie, ou une sœur, ou cousine ? Enfin, un scénario dans ce genre-là ? » C'est un peu les trois en même temps si on retire le terme cousine. Rachel est un mélange de très bonne amie, de soeur pour la blonde. « Rachel c'est la femme de ma vie tout simplement, si je devais résumer en quelques mots. Mais ce type est son ex... Et il l'a fait souffrir donc j'essaye de m'appliquer pour que cela ne recommence pas. Je ne le supporterais pas et je risquerais de finir en prison si c'est le cas. » qu'elle avoue gravement avant de rire « Non, je ne ferais pas de mal à une mouche mais Ryan le mériterait amplement. » finit-elle par avouer. On ne touche pas à Rachel. Point.

. « Un homme comme moi ? Du genre avec un gros stock d'alcool à disposition ? Ces jolis yeux cachent une bien grande profiteuse, dis-donc. » Elle se rend compte que ce qu'elle vient de dire peut totalement porter à confusion mais elle ne parvient pas à s'excuser. Elle se sent bête un peu. « Non non ! Je ne voulais pas dire cela ! Je voulais dire, un homme qui semble sympathique. &raquo se reprend t-elle avec un petit sourire gênée. Le jour où elle est malade, on le saura parce qu'elle ne sourira plus. Et Arya elle sourit toujours, sauf quand elle est déprimée ou au bout de sa vie au fin fond de son lit. Même quand elle est en colère, elle parvient à sourire. Puis elle tente de se faire comprendre en se rapprochant du jeune homme, s’immisçant dans son espace de travail à quelques petites centimètres de lui. Elle tente de séduire maladroitement, alignant les mots avec une facilité presque déconcertante. Elle voit que le jeune homme tente une petite approche qu'il finit par avorter et le regard bleuté de la jeune blonde se reporte sur les lèvres du brun qu'elle a en face de lui avant qu'elle ne se décale. Non elle n'a pas le droit. Pourquoi ? Elle n'en sait rien. Mais quand elle tourne son regard, elle voit qu'il sourit et ça lui fait bizarre dans le creux de sa poitrine. « Tu sais, si tard dans la nuit, je n'ai rien de primordial à faire. Et puis, ne te l'ai-je pas déjà dit ? Il est bien difficile de dire non à un tel regard. Allez, dis-moi, tu veux apprendre à faire quoi comme cocktail ? » Elle fait mine de réfléchir, regarde autour d'elle les bouteilles qu'il a à sa disposition, pense deux minutes qu'elle aimerait le même bar dans sa maison et elle lève un doigt comme si elle avait une illumination. « Je ne sais pas, impressionne moi ? » Et elle refixe une nouvelle fois les bouteilles « Tu aimes créer des cocktails ? Moi j'aime la fraise ! C'est trop bon ! Ca existe pas un cocktail avec de la fraise ? Non ? Si ? Le daïquiri non ? » Elle parle beaucoup trop. Elle sait qu'elle est insupportable. « Et t'es mignon quand tu rougis. » prononce t-elle en écarquillant les yeux. Mais qu'est-ce qu'elle vient de dire ? Faites la taire. « Il faudrait vraiment que je me taise, t'as pas du scotch pour que j'arrête de parler ? Ca sera sûrement mieux. » Du scotch ou tout objet susceptibles de lui sceller les lèvres pour qu'elle arrête de parler.

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La vie c'est surtout des moments de brouillons, de ratures, de blancs. Shakespeare n'évoque que les moments forts de ses personnages. Mais Roméo et Juliette dans un couloir, au lendemain d'une folle soirée c'est certain qu'ils n'ont rien à se dire.
found myself in wonderland
(gif tumblr/code northern lights//
quote d. foenkinos.)
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Re: (aaron) would you play a game? ✻ ( Aujourd'hui à 18:52 )

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