one love, one life. ~ #6817 belle heaven street. (sasha/gina)

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one love, one life. ~ #6817 belle heaven street. (sasha/gina) ✻ ( Jeu 20 Oct - 16:11 )

troubles. ~ octobre 2016. Les yeux rivés sur la porte des toilettes, Gina se demande si le karma ne se payait pas sa tête pour se retrouver dans une merde pareille. À vrai dire, cela fait deux bonnes semaines qu'elle se pose la question. C'est vrai quoi, elle est plutôt du genre à ne pas faire de vague ni à médire sur les gens, encore moins à faire du mal autour d'elle. Elle est plutôt du genre petit chaton Gina. C'est celle qui tente toujours d'avoir le sourire aux lèvres et d'aider tant bien que mal les personnes qui l'entourent car elle n'aime les voir malheureux. Alors elle ne comprend pas pourquoi tant de problèmes lui sont tombés sur le coin du nez durant l'année qui s'est écoulée. D'abord la tromperie de Sasha qui lui a littéralement brisé le coeur en deux et qui a remis en question sa foi en l'amour. Et pas seulement que ce sentiment. Cela a remis également en question sa propre personne. Gina a passé des nuits à se demander ce qui clochait chez elle pour que Sasha aille voir ailleurs du jour au lendemain. Des nuits à se dire que finalement, elle l'avait peut-être mérité car il est vrai qu'elle est plutôt complexe, cette jeune femme. Une remise en question qui l'a ébranlé au plus profond d'elle-même.  A tel point que sa santé physique, elle aussi, commença à décliner. Elles étaient de retour. Elles, les crises de boulimie qui rythme sa vie depuis ses quinze ans. De retour, plus vicieuses et intenses que jamais, à la ronger de jour comme de nuit. Un flot continue qui la rende dingue. Et plus de Sasha à ses côtés pour tenter de la réfréner. Alors qu'elle avait du monde autour d'elle, Gina ne s'est jamais sentie aussi seule. Il y avait bien Jay qui pouvait la comprendre, sortant lui-même d'un divorce avec Ellie, la soeur de Sasha. Mais Jay reste un homme. Il a réussi à combler tout ça en couchant simplement avec d'autres femmes. Gina, elle, n'a pas réussi, le visage de son ex-mari présent encore beaucoup trop dans son esprit. C'est ce qui l'a poussé il y a quelques mois (ça et le corps de Sasha) à finir dans le lit de son ex-mari. Quelque chose de ne pas de ne pas très raisonnable direz-vous mais pardonnable. Du moins, si ça s'était arrêté là. Non non, ils ont bien remis ça, mainte et mainte fois, durant tout l'été. Là, elle est carrément suicidaire pensez-vous. Comment fait-elle pour coucher avec son ex-mari sans rien de plus alors qu'ils ont clairement encore des sentiments l'un pour l'autre? Tout simplement parce que Gina n'est pas prête à se remettre avec lui. Elle a encore toute cette rancoeur qui lui fait mal au coeur. Elle n'arrive pas à passer outre la tromperie du jeune homme. C'est ce qui nous amène à la tuile du jour. Gina ne s'est pas vraiment méfié au départ. Des vomissements, elle devait sûrement avoir la grippe, quelque chose du genre. C'est lorsqu'elle vit que son cycle menstruel tardait à venir qu'elle a commencé à se poser des questions. Elle se repassa le fil des événements de ces derniers mois. Il est vrai que parfois, dans l'euphorie du moment, Sasha et elle ne pensaient pas à se protéger. Quand elle fit le rapprochement, elle se sentit pâlir. Oh non. Tous sauf ça. Pas avec Sasha. Enfin si, avec Sasha. Mais son corps a clairement du retard. L'année dernière à la même époque, elle aurait sûrement sauté de joie. Mais là, non. Pas avec le contexte actuel. Bordel de merde, le destin est vraiment un con fini. Ils en rêvaient lorsqu'ils étaient mariés et là ça leur tombe sur le coin de la figure alors que plus rien ne les lie. Après tout, ce n'est peut-être qu'une fausse alerte. Autant le vérifier maintenant.
Après avoir été acheter un test dans un magasin, elle se sent écrasée par la culpabilité. Finalement, elle récolte ce qu'elle a semé. Si elle n'avait pas cédé la première fois, tout ceci ne serait pas arrivé. Merde. Merde, merde, merde.
Une fois rentrée chez elle, son première réflexe est d'envoyer un message à Sasha lui expliquant qu'il devait tres ramener son derrière chez elle plutôt rapidement. Il est la personne directement concerné dans cette histoire et elle ne se voyait pas lui cacher éternellement ce problème. Ses yeux se baladent à travers sa fenêtre, observant le paysage. Si jamais le test est positif, qu'allait-elle faire? Et surtout, comment sa relation avec Sasha allait évoluer? La porte s'ouvrit. Cela ne peut être que lui. Elle sent des pas dans son dos puis ses mains glisser sur ses hanches. Sa bouche, elle, s'égare tout contre son cou. Oh non, il n'est pas là pour ce qu'il pense. « du calme Casanova, on a un problème. » dit-elle, la boîte du test dans la main. Elle la passe sur son épaule afin qu'elle soit visible pour Sasha. « un très gros problème. » renchérit-elle avant de se retourner pour lui faire face. « j'ai du retard... » finit-elle par lui avouer.
C'est ce qui les amène ici, dans la salle de bain et Gina sur la cuvette de ses toilettes. Les yeux rivés sur la porte, elle entend Sasha qui ne reste visiblement pas en place à écouter ses pas. « tu peux arrêter de faire les cent pas derrière la porte Sasha? C'est déjà assez stressant de pisser sur un stick alors que tu es là juste derrière. » lui fit-elle, en profitant pour redécouvrir la décoration de ses toilettes. « t'as qu'à, je sais pas... te raser, parce que tu ressembles de plus en plus à un clochard. Ou alors je sais! Aller acheter des capotes, ça nous éviterait de se retrouver dans une situation pareille! » s'écrit-elle des toilettes. Bah oui, ça serait sacrément utile.

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Re: one love, one life. ~ #6817 belle heaven street. (sasha/gina) ✻ ( Dim 23 Oct - 11:21 )

Suite de ce rp "Je voudrais compter les jours sur tes doigts" ₪ A savoir que le rp précédent se déroulait en Juillet et que l'actuel se déroule en octobre.

Sasha & Gina

« One love, one life. »

Clope au coin des lèvres, je file des instructions à mes collègues tandis que je gère une situation délicate dont j'ai la charge. Il me faut m'assurer que la plateforme sur laquelle je me tiens arrive au niveau souhaité sans encombres et seulement ensuite gérer l'entrée du piano par cette porte-fenêtre. L'instrument étant volumineux, c'est là une manœuvre aussi délicate que périlleuse. Tâche obtenant 100 % de réussite après coup. C'était le plus gros à faire. Mais il nous reste nombre de meubles à monter dans cet appartement luxueux au tout dernier étage. La propriétaire, une bourgeoise endimanchée jusqu'au somment de la tête par une coiffe ridicule, nous regarde de haut depuis tout-à-l'heure. Et bizarrement, lorsque son mari s'évade sous un prétexte bidon pour une partie de la journée, elle se met aussitôt à me faire du gringue. Les collègues s'en amusent tandis que je m’évertue à l'envoyer chier, somme toute poliment. Par bonheur, elle lâche l'affaire très vite et se reporte alors sur un autre des membres de mon équipe. Amusant de voir cette facilité qu'elle a de passer à autre chose. Elle doit être salement en manque. Je ne m’étonnerais même pas de voir un de mes collègues disparaitre dans l'une des chambres au fond avec elle. On en voit vraiment des vertes et des pas mûres avec certains clients ... .

Mes pensées vont un instant vers Gina au moment où l'on s'accorde une petite pause. Entre elle et moi, c'est bizarre depuis quelques mois. Enfin bizarre n'est pas tout-à-fait le terme que j'emploierais. Disons que depuis cet Été, à l'égal d'un couple qui consommerait son mariage, de notre côté, nous nous employons à consommer notre divorce. Amusant, formulé de la sorte ... . Et cette passion entre nous est loin de se tarir. Je crois qu'on a rarement été aussi affamés l'un de l'autre.

Tiens en parlant de mon bébé, je reçois justement un texto de sa part. Ouais je sais ... je devrais garder en tête que ce n'est qu'une question de sexe qui nous réunit elle et moi et que ça n'ira pas plus loin, mais ça me fait encore défaut. Tout comme il m'arrive encore de la désigner comme ma femme. Ma "femme"... . Mes yeux s'égarent sur l’endroit où je portais il y a encore quelques mois mon  alliance. Laquelle je ne porte plus depuis qu'elle me l'a retirée en la jetant dans un coin de la pièce cette fameuse nuit de Juillet où tout a dérapé entre nous. Délicieusement dérapé. Certes je l'ai récupérée mais j'ai tenu à respecter son souhait en cessant de la porter comme si nous étions encore mariés.
Mais soit. Mon attention toute tournée vers le message en question, un sourire nait sur mes lèvres alors que j'y lis sa requête. "Ramène tes fesses urgemment". Comment résister ? J'adore quand elle me réclame de la sorte, et malgré le fait que je sois au boulot, je sais que pour une fois, je peux compter sur mon équipe, vu le nombre, pour m'absenter une ou deux petites heures. Aussi je les avertis.

- Urgence les gars. Je vous laisse gérer pour la suite. Je devrais être de retour d'ici une heure ou deux ! déclarais-je alors que je m'empresse de les quitter, un sourire bien décidé à rester sur mes lèvres.

Le trajet jusqu'à chez toi se fait en un temps record. Bon sang, je suis chaud bouillant ! Lorsque j'arrive, je trouve la porte déverrouillée comme d'habitude. Je rentre sans frapper, me glissant aussitôt dans ton dos alors que mes mains se placent sur tes hanches tandis que mes lèvres se font déjà caresses.

- Mmmhhh bébé ... soufflais-je alors que j'appuie mon bassin tout contre le tien et que mes mains glissent sous le tissu.

« Du calme Casanova, on a un problème. »

- Tout problème peut attendre et se résoudre efficacement plus tard à tête reposée, suggérais-je toujours dans le feu de l'action. Puis tu glisses quelque chose sous mes yeux alors que j'ai la tête appuyée sur l'une de tes épaules.

« Un très gros problème. » insistes-tu avant d'enfin me faire face.

« J'ai du retard... »

J'ai du mal à traduire la surprise qui nait sur mon expression alors que je bloque sur la boite. Un mélange d'excitation et de joie unique parsemé de ce doute qui ne me laisse que trop bien auguré que cette possibilité ne te plait guère. Je suis partagé entre bondir de joie et rester neutre. Mais qui le pourrait en telle situation ? A part quelqu'un que ça fait franchement chier. Mais moi ce n'est pas le cas. Même si certes la situation est déjà compliquée entre nous. Enfin elle ne le serait pas si tu éprouvais et visais la même chose que moi.
Quoi qu'il en soit, tu captes forcément ce sourire sur mes lèvres, devinant fort bien qu'il s'agirait là pour moi d'une merveilleuse nouvelle. J'imagine que ça te frustre d'autant plus. Mais merde, je ne peux décidément jouer un rôle et faire semblant que ça m'emmerde. C'est tellement loin d'être le cas.

Un instant plus tard, j'en suis à faire les cent pas derrière la porte. Sur le coup, je n'avais pas envisagé que le test puisse être négatif et ça commence à me foutre sévèrement les jetons. Ne nous leurrons pas, je vois en cet enfant la parfaite combinaison de ce qu'il demeure de notre amour passé et présent et j'y vois également là l'espoir que nous reformions à nouveau un tout et l'arrivée de jours heureux alors que je serais aux petits soins pour toi, la mère de mon enfant, de notre petit bout d'amour.

« Tu peux arrêter de faire les cent pas derrière la porte Sasha? C'est déjà assez stressant de pisser sur un stick alors que tu es là juste derrière. »

- Oui, amour, lâchais-je sans réfléchir tandis que je me mets à me ronger les ongles, ne tardant pas à refaire les cent pas malgré moi.

« T'as qu'à, je sais pas... te raser, parce que tu ressembles de plus en plus à un clochard. Ou alors je sais ! Aller acheter des capotes, ça nous éviterait de se retrouver dans une situation pareille! » t'écries-tu alors.

- Un clochard ? Sérieux ? T'as toujours adoré le côté mal rasé, m'évertuais-je à ne rebondir que sur tes premiers propos en ignorant cette histoire de capotes.

Je vais un instant me contempler dans le miroir non loin, passant une main sur cette barbe naissante. Humpf... ça a du charme, je trouve. Mais il faudrait en effet revoir ça.
Je me laisse de nouveau gagner par la nervosité.

- Alors, c'est bon ? Laisse-moi entrer que je puisse guetter le résultat avec toi, dis-je en appuyant mon front contre la panneau de bois, une main posée plus haut sur le montant de la porte.



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Re: one love, one life. ~ #6817 belle heaven street. (sasha/gina) ✻ ( Lun 24 Oct - 3:44 )

troubles. ~ octobre 2016. Ses lèvres sur sa peau la ferait presque défaillir et oublier un instant l'importance de son problème. Depuis quelques mois, il lui est clairement impossible de lui résister. Lorsqu'ils sont dans la même pièce, que ce soit à quelques mètres ou à quasiment se frôler, il y a de l'électricité dans l'air. Son coeur bat plus vite, son ventre se tord et la chaleur montre d'un cran. Elle n'a dès lors qu'une seule envie : s'emparer de ses lèvres encore et encore. Sasha a toujours fait de l'effet à la jeune femme, dès le premier regard. Elle se souvient la première fois s'être dit n'avoir jamais rencontré un homme qui dégageait autant de charisme et de virilité. Son allure un peu négligé, son regard azur, sa voix grave et sa carrure l'ont immédiatement conquise. Au départ, elle en était presque intimidée, qu'un garçon comme lui s'intéresse à une petite étudiante en médecine teigneuse comme elle. C'est vrai, avec toute ces filles célibataires dans cette ville, ce n'est pas les occasions qui devaient manquer. Mais non, il avait finalement jeté son dévolu sur la fille en blouse blanche trempée jusqu'aux os et qui pestait parce qu'elle allait être en retard. Si on lui avait dit ce jour-là que des années plus tard ils se retrouveraient encore nez à nez et qui plus est dans cette situation, il n'y aurait sûrement pas cru. Revenons à nos moutons. Le fait est que depuis des mois, leur statut a quelque peu changé. De divorcés qui ne pouvaient pas se retrouver face à face sans se disputer ils sont devenus amants. Des amants qui, comme chaque amants qui se respectent, font cela dans le dos de tout le monde. Gina n'a pas vraiment envie de cela se sache. Premièrement parce qu'elle passerait sûrement pour une folle, elle qui criait à qui veut bien l'entendre qu'elle ne voulait plus entretenir quelconque relation avec Sasha et que le simple fait de le voir lui brisait un peu plus le coeur à chaque fois, et deuxièmement parce qu'elle ne veut pas que les gens se fassent de fausses idées. Non ils ne forment pas de nouveaux un couple. Non ils ne s'embrasseront pas et ne se tiendront pas la main dans les lieux publics. Ils ne se diront encore moins qu'ils s'aiment. D'ailleurs, Gina a interdit Sasha de le lui dire. Cela reste purement et simplement du sexe. Hors de question de compliquer encore plus les choses. Pourtant, c'est bien partie pour... Son ex-mari se fait de plus en plus insistant. Elle se mord la lèvre lorsqu'elle sent son bassin insistant contre elle. Ce n'est pas le moment de craquer. Autant lui mettre le test sous le nez, cela aurait le mérite de lui faire comprendre que ce n'est pas le moment de s'envoyer en l'air. Et ça a l'effet escompté. Après lui avoir fait comprendre que les "japonais n'ont pas envahis le pays" et que par conséquent, il y avait une chance sur deux pour qu'elle soit enceinte, elle l'observe un moment. D'abord de l'étonnement puis une autre réaction qu'elle n'apprécie pas tellement. « oh non Sasha... » lance-t-elle, suivit d'un soupir. « retire ce sourire, s'il te plait. » lui demande-t-elle. Ne la regarde pas comme si c'était la meilleure nouvelle de tout les deux. « retire ce sourire immédiatement! » répète-t-elle, lui assénant un coup sur le bras. Bien sûr que dans le fond, cette réaction lui fait plaisir. Cela lui prouve qu'il voulait que ce soit elle, la mère de son enfant, pas une autre. Lorsqu'ils étaient encore ensemble et qu'ils parlaient de l'éventualité d'avoir un enfant, Gina s'est toujours posé la question de la façon dont elle lui annoncerait sa grossesse. Elle aurait voulu quelque chose de mignon, quelque chose dont il se souviendrait toute sa vie. Or ils n'étaient plus ensemble. Il n'était plus question d'effusion de joie ou de pleurs quand à l'arrivée d'un enfant, mais bien de comment ils pourraient gérer la chose.
L'entendre faire les cent pas derrière la porte la rend complètement dingue. Elle a l'impression qu'elle peut exploser à tout moment. C'est franchement la merde et le fait de faire pipi sur un bâtonnet alors qu'il n'y a qu'une porte qui les sépare est plutôt gênant. Après lui avoir expressément demandé de s'arrêter, elle n'entend plus un bruit. Puis de nouveau des pas. Gina roule des yeux. « oh pitié, pas de mots doux, je ne suis pas ton amour! » rectifie-t-elle. « tout ça c'est de ta faute. je serais dans cette situation embarrassante si tu avais pris les dispositions nécessaires! » continue-t-elle. Ah tiens, ça y est, envie pressante, c'est pas trop tôt. Il l'énerve. Vraiment, Sasha l'énerve. Qu'il s'arrête de déambuler devant la porte ou sinon elle va lui tordre le cou. Visiblement, sa remarque quand à sa barbe ne lui a pas plu. Mais c'est vrai quoi, plus ça va, plus il ressemble à un ours mal léché. « oui, un clochard. un clochard qui peut cacher des provisions dans sa barbe. » rétorque-t-elle, tirant la chasse d'eau. Bon, il faut attendre encore une minute. « une minute. » déclare-t-elle, suivit d'un long soupir. Cette minute lui parait une éternité. Elle a dû implorer tout les Dieux possibles et inimaginables pour que le test soit négatif. Finalement, au bout de soixante secondes, ses yeux fixent de nouveau le bâtonnet. Elle reste un moment là, silencieuse, à l'observer. Elle ouvre finalement la porte, pâle, les jambes cotonneuses. Après quelques instants la main posée sur la poignée, son regard se dirige vers Sasha. « je... je me sens pas très bien, je crois qu'il faut que je prenne l'air. » lui dit-elle, lui tendant le test de grossesse. Elle quitte la salle de bain et descend les escaliers, se tenant fermement à la rambarde. Elle a l'impression qu'elle peut tomber d'une minute à l'autre. Le monde autour n'existe plus. Elle garde juste en tête l'image du test, positif. Oh mon dieu mais qu'allait-elle faire? Oppressée, elle se dirige vers la cuisine et ouvre la fenêtre. Elle ne voulait pas que ça arrive comme ça. Par accident. Des milliers et des milliers de fois elle avait l'espoir de pouvoir donner un enfant à Sasha, mais pas comme ça. Pas avec deux parents qui ne sont même plus ensemble. Pas avec une mère qui en veut terriblement à son père.

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Re: one love, one life. ~ #6817 belle heaven street. (sasha/gina) ✻ ( Mer 26 Oct - 12:05 )

Sasha & Gina

« One love, one life. »

Le "amour" m'a échappé et je peux très bien t'imaginer rouler des yeux d'un air exaspéré alors que tu me lances depuis l'intérieur de la pièce :

« Oh pitié, pas de mots doux, je ne suis pas ton amour! »

Je ne réplique rien. Inutile. Et puis tu poursuis en me rejetant alors tout dessus.

« Tout ça c'est de ta faute. je serais dans cette situation embarrassante si tu avais pris les dispositions nécessaires! »

- Bien entendu, glissais-je dans un chuchotement. Je pourrais te dire que nous étions deux et que les responsabilités n'incombent pas qu'à un seul, et que dans le feu de l'action, ce n'est pas toujours aussi évident d'y songer, mais ça ne servirait à rien si ce n'est se quereller à n'en plus finir sur des questions que tous deux sommes vraisemblablement trop têtus pour admettre quoi que ce soit. Et puis tu aurais tôt fait de retourner mes propos contre moi.

Je me remet à faire les cent pas. J'ai droit à une réplique sur ma barbe, à laquelle je réplique gentiment. Tu manques alors de me faire rire par tes propos suivant alors que tu argues que ça pourrait tout autant faire office de réserve à provisions. Sérieux ?! L'image est un peu crade là. Tu sembles t'énerver toute seule. Les hormones je suppose ? Hum ... et sans compter que tu flippes très sérieusement à l'idée qu'on puisse avoir un môme. J'aimerais toutefois éviter un max que tu me balances à quel point l'idée te fait horreur, ce serait sympa.
Je demande un instant plus tard à entrer pour attendre le résultat avec toi mais pas moyen. Je me laisse glisser contre la porte, les doigts entrecroisés à hauteur de mon visage alors que j'y prends appui. La minute parait durer un temps infini. Je commence à baliser, mais pas pour les mêmes raisons que toi.
Puis tu ouvres enfin la porte, je me décale pour me redresser. Tu sembles sous le choc et je ne peux que deviner le résultat.

« je... je me sens pas très bien, je crois qu'il faut que je prenne l'air. »

Tu me tends le test mais je n’ai pas le temps de me réjouir au vu de l'état dans lequel la nouvelle te mets toi. Je crains une chute dans les escaliers tant tu sembles tremblante et peu assurée dans ta démarche. J'accoure alors derrière toi mais tu es déjà en bas, prenant la direction de la cuisine.

- Gin ... ne tourne pas ça au drame. Tu sais de quoi a résulté cet enfant. Ce n’est ni d'un dérapage une nuit, ni l'enfant d'un autre. C’est de moi, de nous deux ... de plusieurs nuits et de cet amour qui demeure entre nous mais auquel tu te refuses parce que tu m'en veux toujours. Tu te fais du mal toute seule alors qu'on pourrait reformer à nouveau un couple. On pourrait à nouveau être heureux parce que tu sais pertinemment que je ne refais jamais cette erreur parce que je n'ai jamais aimé que toi. dis-je alors que je t'entoure de mes bras en me postant dans ton dos, la tête appuyée contre l'une de tes épaules


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Re: one love, one life. ~ #6817 belle heaven street. (sasha/gina) ✻ ( Dim 30 Oct - 17:30 )

troubles. ~ octobre 2016. Lorgnant un moment sur le test de grossesse, Gina en serait presque à espérer que ce soit ses yeux qui lui jouent un tour et que ce n'est pas vraiment le résultat. Que ce soit seulement une mauvaise blague et rien d'autre. Mais plus les secondes passent, plus elle prend conscience que le test est bel et bien positif. Sa main se met à trembler et sa bouche s’entrouvre. Elle a envie de hurler et de balancer le test dans les toilettes. Elle prend cela pour une punition. Une punition pour avoir été faible et d'être tombée dans les bras de Sasha au premier moment de faiblesse. Alors non, ce n'est pas spécialement parce que c'est Sasha qui l'a mise dans cette situation. Cela lui paraît même plus raisonnable comparé à d'autre option. Fût un temps, elle ne voulait que cela. Un enfant qui concrétiserait leur union. Elle en avait même fait une priorité. Mais cela était avant que Sasha balaye cette idée en lui annonçant qu'il avait eu une brève aventure avec une autre. De cet évènement malheureux, elle en a retiré la leçon qu'il ne faut pas trop tirer des plans sur la comète, dans quelconque relation. Qu'elle soit courte ou bien même, à l'image de leur ancien couple, des plus sérieuses. Elle a l'impression de se liquéfier sur place. Que son sang quitte son corps, lentement. Elle a froid d'un seul coup et sa tête tourne. Elle garde un moment sa main sur la poignée. Elle a l'impression que si elle l'a retire, elle va tomber. Sa bouche s'ouvre et se ferme. Elle n'arrive même pas à sortir le moindre son. De toute les options quand à eux deux, c'est bien la dernière qui lui serait venue en tête. Elle en est complètement crispée. « je... je me sens pas très bien, je crois qu'il faut que je prenne l'air. » lance-t-elle. C'est la seule phrase qu'elle arrive à articuler. Le simple fait de savoir qu'à contrario, Sasha est heureux de cette nouvelle lui suffit à ne vouloir qu'une seule chose : quitter la pièce. Lui tendant le test, elle s'élance dans les escaliers. Elle ne sent même plus ses jambes. Cela pourrait paraître exagéré, mais pas pour elle. Leur relation prenait une autre tournure et la faisait complètement paniquer. Ce n'était pas le but premier de leurs "retrouvailles". Elle, ce qu'elle voulait, c'était juste du réconfort. Le réconfort qu'elle aurait trouvé dans les bras d'aucuns autres. Le réconfort dans ses bras à lui. Retrouver son sourire et son odeur. La petite étincelle qu'elle n'avait eu qu'avec lui, cette sensation de se sentir femme à son simple contact. Il n'était question que de cela et de rien d'autre.
Une fois en bas, elle se presse vers la cuisine et ouvre la fenêtre. L'air glissant sur son visage lui fait un bien fou. Elle entend les pas de Sasha derrière elle. Ses doigts vont trouver un verre qui traine à côté d'elle et ouvrant le robinet, fait couler de l'eau dedans. Alors qu'elle l'ingurgite d'une traite, Sasha tente plus ou moins de la rassurer. Il lui demande surtout de ne pas tourner cela au drame. Mon dieu qu'il est inconscient. Ou alors peut-être trop idéaliste. Lui qui, il y a encore quelques mois, se contentait d'oublier leur histoire -du moins d'apprendre à vivre avec- à grands coups de verre de whisky était aujourd'hui bien trop déterminé à son goût. Gina ferme un instant les yeux, tentant de garder son calme alors qu'il commence à parler de son point de vue à elle quand à leur relation. « pitié Sasha, arrête ça. » lui demande-t-elle, ses yeux braqués contre le paysage. Une demande qui passe inaperçu, puisqu'il continue. Il continue à déverser son discours, à lui dire que tout pourrait redevenir comme avant, qu'un amour aussi fort que le leur ne peut pas disparaître ainsi. Elle se pince les lèvres et soupire alors qu'elle sent les bras du jeune homme l'encercler. Au fond d'elle, elle fulmine. Fulmine à l'idée de voir qu'à ses yeux, tout pourrait redevenir à la normal. A en oublier son adultère, à vivre avoir, à simplement rayer cela de leur vie. Elle se dégage alors vivement et de son étreinte et recule de quelques pas. « ARRETE AVEC CE PUTAIN DE DISCOURS SUR L'AMOUR ETERNEL, MERDE! » s'exclame-t-elle alors, son verre glissant sans le vouloir des mains pour venir se briser sur le sol. Cela a le don de la faire sursauter. Elle ne voulait pas réagir aussi violemment, mais c'était sortie tout seule, sans qu'elle ne le veuille vraiment. Elle ne l'a pas contrôlé. Son regard se braque un instant sur le verre en mille morceaux, avant de croiser de nouveau celui de Sasha. « tu y pensais à ça, quand tu couchais avec elle, hein? » renchérit-elle, le ton de sa voix ne redescendant guère. Elle, la fille qu'il avait levé dans un bar avant de la ramener à l'hôtel et de la sauter avant de rentrer à la maison. « tu y pensais à cet amour éternel quand t'étais entre ses cuisses? » répète-t-elle, s'avançant vers lui pour plaquer ses deux mains sur son torse et le repousser. « tu y pensais quand tu as mis des années de mariage en l'air pour cette fille? » finit-elle par dire, le poussant une secondes fois, les larmes au bord des yeux. Ce qu'il disait,c'était franchement dégueulasse. Dégueulasse pour elle et pour tout ce qu'elle a vécu après le divorce. « t'as pas le droit de me demander ça. t'as pas le droit de me demander de faire comme si rien ne s'était passé et de jouer au parfait petit couple. t'as pas le droit parce que.. » dit-elle, s'éloignant un peu. « parce que la vérité c'est qu'on ne se remettra jamais ensemble Sasha. » déclare-t-elle. C'était sorti sans un cri. Elle reste comme cela un long moment, à le regarder. Puis elle détourne le regard et essuie le peu de larmes qui menacent de tomber sur son visage. « si tu savais à quelle point j'aurais voulu te donner cet enfant à l'époque Sasha, et le voir dans tes bras à lui donner tout l'amour que tu avais. mais ce n'est plus le cas maintenant. » conclut-elle avant de rejoindre le salon. Elle attrape son téléphone. « je... je vais prendre rendez-vous afin de remettre tout ça en ordre. » murmure-t-elle.

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Re: one love, one life. ~ #6817 belle heaven street. (sasha/gina) ✻ ( Jeu 3 Nov - 14:57 )

Sasha & Gina

« One love, one life. »


- Gin ... ne tourne pas ça au drame. Tu sais de quoi a résulté cet enfant. Ce n’est ni d'un dérapage une nuit, ni l'enfant d'un autre. C’est de moi, de nous deux ... de plusieurs nuits et de cet amour qui demeure entre nous mais auquel tu te refuses parce que tu m'en veux toujours. Tu te fais du mal toute seule alors qu'on pourrait reformer à nouveau un couple.

« Pitié Sasha, arrête ça. »

- On pourrait à nouveau être heureux parce que tu sais pertinemment que je ne refais jamais cette erreur parce que je n'ai jamais aimé que toi, dis-je alors que je t'entoure de mes bras en me postant dans ton dos, la tête appuyée contre l'une de tes épaules

Tu laisses échapper un soupir que je ne sais traduire sur l’instant, puis tu te dégages alors vivement de mon étreinte et recule de quelques pas, explosant littéralement.

« ARRETE AVEC CE PUTAIN DE DISCOURS SUR L'AMOUR ETERNEL, MERDE! »

Ton verre se brise au sol alors qu'il t'échappe. Tu sursautes tandis que j'ai un mouvement de recule précipité. La situation me laisse ... sans réaction aucune. Tout ce à quoi je songe, c’est que mes mots ont à nouveau tout gâché. Mais je ne vois pas ce que j'aurais pu dire d'autre. Aller à contre-sens de ce que je ressens ?

« Tu y pensais à ça, quand tu couchais avec elle, hein? Tu y pensais à cet amour éternel quand t'étais entre ses cuisses? »

Tu t'avances alors vers moi et poses tes mains sur mon torse pour me repousser dans un geste vif et lourd de reproches.

« Tu y pensais quand tu as mis des années de mariage en l'air pour cette fille ? »

Je lâche un profond soupir, tournant en boucle ces mots qui ne résonneraient que comme des répétitions à tes oreilles. Tu me pousses une seconde fois. Au point où j'en suis, je me laisse faire. Toi et moi c'est définitivement fini, c'est ça ? Sans ces mots, on aurait sans doute pu gérer. On aurait pu poursuivre. Tous les deux.
Les larmes qui s’accumulent au bord de tes yeux me broient le cœur. Si tu avais connaissance de cet réflexion, tu me répliquerais sans doute que certainement pas autant que la façon dont j’ai broyé le tien ce jour-là. Pourtant, je ne peux m'empêcher de répliquer alors que tu argues ensuite :

« T'as pas le droit de me demander ça. T'as pas le droit de me demander de faire comme si rien ne s'était passé et de jouer au parfait petit couple. T'as pas le droit parce que.. »

Je te coupe dans l'élan en surenchérissant alors sans pouvoir me retenir :

- Je ne te demande pas de faire comme si de rien n'était. Mais tu trouves ça intelligent de nous le faire payer comme si c'était là une méthode plus sûre pour t'assurer que je ne recommencerais jamais ? Pourquoi nous gâcher la vie en se faisant souffrir alors que je pourrais te prouver qu'il n'y a que toi.

Tu sembles prendre ton mal en patience sous mes mots, comme si tu ne les entendais limite même pas et tu lâches alors :

« ... parce que la vérité c'est qu'on ne se remettra jamais ensemble Sasha. »

L'impact de ces mots sont comme une bourrasque violente et inattendue. Je me retiens soudain au meuble derrière moi en reculant de quelques pas comme si tes mots m'avaient frappé de plein fouet.
Tu demeures immobile un moment à me dévisager tandis que j'ai le regard tourné vers le sol. Putain je vais craquer, merde !

« Si tu savais à quelle point j'aurais voulu te donner cet enfant à l'époque Sasha, et le voir dans tes bras à lui donner tout l'amour que tu avais. mais ce n'est plus le cas maintenant. » conclus-tu tes propos d'une voix plus posée qui me fait d'autant plus mal. Tu rejoins le salon à côté et t'empares alors du téléphone.

« je... je vais prendre rendez-vous afin de remettre tout ça en ordre. » murmures-tu comme la plus vicieuse des sentences.

C'est sans aucun doute ce qui me fait alors sortir de ma torpeur. Non, ce n'est pas possible, tout ça, ce sont des réactions hormonales qui te poussent à l'extrême. Ma main s'empare bientôt du combiné que je te retire des mains.

- Ne tue pas un petit être né de l'amour visiblement à sens unique que j'éprouve pour toi. Ne lui fait pas payer pour le mal que je t'ai fait par le passé. Ou si tu le fais, tu auras deux morts sur la conscience. Insulte-moi si tu veux, mais je t'aime à tel point que malgré ce coup d'un soir sans importance pour moi, ce plan cul minable qui m'a fait perdre la seule femme que j’ai jamais aimé, je ne supporterais pas d’avantage une telle douleur. Te perdre toi ne m'a pas achevé complètement parce que je me suis battu chaque jour pour te récupérer. Mais te perdre une seconde fois avec notre petit nous juste là, dis-je en posant une main sur ton ventre alors qu'une larme m'échappe. Vous deux ... je ne pourrais pas.

Je ne te laisse pas le temps d'en dire plus, je t'embrasse sur la tempe. La larme qui roulait sur le haut de ma joue finit sa course sur la tienne. Puis mes pas me guident loin. Loin de toi, de cette maison, de cet endroit où je veux plus que tout, rester.



© Chieuze


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Re: one love, one life. ~ #6817 belle heaven street. (sasha/gina) ✻ ( Aujourd'hui à 20:49 )

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