I see fire hollowing souls (Arthur)

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I see fire hollowing souls (Arthur) ✻ ( Lun 24 Oct - 18:39 )

Arthur ∞ Jean
Desolation comes upon the sky. Now I see fire, inside the mountain. I see fire burning the trees & I see fire hollowing souls. I see fire blood in the breeze & I hope that you remember me. And if the night is burning, I will cover my eyes for if the dark returns then my brothers will die. And as the sky is falling down, it crashed into this lonely town & with that shadow upon the ground, I hear my people screaming out.


Mardi 11 octobre, milieu d'après-midi :

Depuis ce matin, Jean est plutôt fébrile. La raison est plutôt simple, et compliquée à la fois. Simple, car elle trépigne à l’idée que son meilleur ami sorte bientôt de l’hôpital pour rentrer chez lui. Compliquée, car Arthur rentre. Avec tout ce que ça implique pour lui, de devoir se retrouver chez lui, en fauteuil. Et que Jean ne sait toujours pas comment faire, pour parvenir à lui faciliter les choses, autant que cela soit possible. Elle a fait de son mieux pour que la maison de son meilleur ami soit prête à l’accueillir, ayant géré à ce que des travaux soit faits en ce sens. C’est d’ailleurs une des raisons qui a fait qu’elle n’a pu aller en Afrique cet été, elle devait coordonner tout ces travaux. Et rester, surtout, auprès d’Arthur, qui, d’aussi loin que remontent les souvenirs de Jean, a toujours été sa priorité n°1, en dehors de la famille de la jeune femme, du moins. Alors, il est tout naturel que Jean n’hésite pas à quitter son boulot, plus tôt que prévu (même si Andreas est au courant de cela), afin d’aller chez Arthur, pour l’y accueillir. Manque de chance pour Aiden, la souffleuse de verre quitte la boutique pile quand il arrive, comme tous les mardis, pour acheter sa fleur (et tenter de jouer de ses charmes sur une vendeuse qui ne comprend pas vraiment ce qu’il peut bien lui vouloir : elle est un peu aveugle, Jean !). Elle le salue à peine, s’éclipsant bien rapidement, balançant juste un « Art’ revient aujourd’hui ! » à un Andreas qui s’étonne de la voir partir aussi rapidement. Ce Cupidon auto-proclamé est un peu déçu du hasard qui fait que le duo ne pourra pas se voir (déjà qu’il trouve que Jean tarde à percuter, alors là…)

La jeune femme prend la direction de la maison voisine à la sienne. Elle aurait bien été chercher Arthur à l’hôpital, mais il ne voulait pas qu’elle fasse cela. Autant dire que ça a énervé l’arc-en-ciel qui a toujours sa couleur brune naturelle, depuis plusieurs semaines maintenant. Si ça n’avait tenu qu’à Jean, elle aurait ramené Arthur chez lui, mais elle sentait bien que cela le dérangeait, lui qui a toujours du mal à se faire à son fauteuil. Jean comprend, Jean accepte, mais Jean se sent douloureusement incapable de lui rendre son sourire, et ça, elle en souffre. Et ça, ça se voit : plus de couleurs farfelues, ni de tenues excentriques, Jean n’est plus vraiment elle-même. C’est en avance sur le planning que Jean arrive chez Arthur. Tout a été aménagé pour accueillir le jeune homme, et repensé pour lui permettre de se débrouiller – dans la mesure du possible – seul. Il n’aura pas une autonomie intégrale, malheureusement, mais elle lui sera permise, autant que possible, Jean y a veillée, quitte à ne pas dormir plusieurs nuits de suite, afin de se renseigner sur ce qui existait, afin de faciliter la vie des personnes handicapées. Un soupir échappe des lèvres de la jeune femme, alors qu’elle s’assure que le chauffage fonctionne correctement. Elle a toujours du mal à penser à Arthur comme à un handicapé, lui qui a toujours été aussi dynamique et sportif, mais la réalité est ce qu’elle est… Se passant une main dans les cheveux, elle tente d’afficher un sourire. Assez convaincant pour motiver Arthur à récupérer le sien. Assez convaincant pour qu’il ne s’inquiète pas pour elle.

Un dernier tour dans la maison rassure Jean : tout est prêt. Des meubles réaménagés en fonction de la nouvelle situation d’Arthur, au frigo rempli : il ne devrait manquer de rien. Elle lui a même fait son gâteau préféré pour l’occasion, à déguster autour d’un bon thé, ou d’un chocolat, ou d’un café (que pour Art, le café, elle, elle déteste). Bref, ils verront bien. Jean espère juste que son ami ne la renverra pas chez elle, à peine arrivé ici. Entendant une voiture dans la cour, elle se dirige vers la fenêtre, et sent son cœur tambouriner contre sa poitrine : c’est le taxi d’Art. La jeune femme ouvre la porte d’entrée, et l’attend sur le seuil, ne sachant pas vraiment quoi faire. Aller l’aider pour ses valises ? Laisser le conducteur du taxi s’en charger ? Aller au moins le saluer là-bas ? C’est assez difficile, pour elle, depuis l’accident, de savoir quoi dire ou quoi faire avec Arthur, tant il ne va pas bien, tant il est à prendre avec des pincettes, tant ça la détruit de le voir dans un tel état de souffrance. Le fil de ses pensées l’ont bloqué trop longtemps sur le pas de la porte, Arthur approche de l’entrée, le chauffeur à ses côtés, tenant les valises du jeune homme. « Salut ! », dit-elle, avec un sourire, aux deux nouveaux arrivants. Elle les laisse rentrer, indiquant d’un signe de la tête au chauffeur de déposer les affaires de son comparse contre le mur jouxtant la porte d’entrée. Puis celui-ci part, laissant le duo seul. Jean referme la porte derrière lui, après l’avoir remercié, pour finalement se tourner vers Arthur. « Alors…. T’en penses quoi ? », demande-t-elle, maladroitement. Elle marche sur des œufs, avec lui, depuis des mois. Et ça l’agace. Elle le connaît depuis toujours, et est incapable de savoir comment agir avec lui en ce moment, sans risquer de l’énerver. Non pas qu’elle ait peur d’essuyer une de ses colères. Elle aimerait juste l’apaiser. Mais elle échoue. Presque immanquablement. Alors, elle tente simplement de savoir ce qu’il pense de sa maison, avec les changements. Elle l’a tenu au courant de tout ce qui changeait ici, bien entendu, prenant maintes photos des moindres évolutions, attendant son avis avant de faire sa porte-parole pour les ouvriers qui s’occupaient de la maison du jeune homme.

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Re: I see fire hollowing souls (Arthur) ✻ ( Ven 4 Nov - 13:05 )


I see fire hollowing souls
Feat Jean
L
a vie continue, enfin il parait… bon depuis quelques mois, je fus bien obligé d’avancer, enfin de tenter en tout cas… Car de toute façon c’était soit réussir à progresser et sortir, et donc retournée chez soi ou alors se faire transféré ailleurs et ça je ne le souhaiter absolument pas malgré tout ce que les gens auraient pu en penser… J’ai déjà beaucoup perdu, je ne veux pas non plus perdre la ville où je suis, ou j’ai mes amis, même si en ce moment ils vivent l’enfer avec moi même s’ils n’osent pas le dire je le sais bien… Jean la première, elle a beau me dire que cela va, je sais que c’est faut, après c’est sens doute pas seulement à cause de ce que je vis, car en réalité elle me cause de plus grand-chose, car je pense qu’elle a juste peur de m’embêter… Mais de toute façon cela se voit clairement qu’elle ne va pas aussi bien qu’elle ne veut me le faire croire… Elle n’a plus c’est couleur, plus aussi pétillante même si elle tente de me le cacher, mais je sens que c’est du jeu et j’aime pas…

Mais je n’arrive pas à en savoir plus, Jean est du style assez buté, tout comme moi, même si depuis l’accident j’ai vraiment plus envie de me battre pour grand-chose… Enfin toujours est-il c’est que j’avais plus vraiment le choix alors et bien j’y est mis un peu du mien pendant mes exercices, et donc j’ai fini par savoir plus ou moins bien me déplacer avec le fauteuil… Je suis un peu près capable de me débrouille pour les gestes quotidiens, comme la douche, l’habillement, ramasser un truc et surtout si je chute je suis capable de remonter sur le fauteuil tout seul, condition essentielle pour pouvoir retournée « chez moi » ce qui me tenter absolument pas et ils l’ont compris, mais je fus forcé de m’y mettre alors bon me voilà ou j’en suis… Il est tant pour moi de rentré chez moi…

Sauf que c’est un chez-moi différent, un chez-moi que je ne ressens réellement comme tel… Certes, je n’avais pas le choix, des travaux étaient clairement nécessaires… Mais au fil de temps, des photos que Jean m’envoie, car forcément c’est elle qui gère, encore une chose en plus sur ses épaules… Je m’en veux, mais en fait j’aurais beau lui dire quoi que se soit elle le ferait quand même, et puis faut bien que quelqu’un s’en charge malgré tout…

Enfin, il est tant de se faire a l’idée, la vie continue bien, et l’Hôpital, mon petit cocon loin du regarde de la société, de se monde ou le handicap n’est pas permis… Mais je n’ai pas le choix, et puis remarque si je suis chez moi je serais pas obliger de sortir non plus à part pour aller a mes séances… Ce qui est déjà bien assez au final. Comme à son habitude Jean a voulu jouer les mamans poules et vent me chercher, mais j’ai refusé, je crois que j’ai besoin de faire le chemin vers cette nouvelle vie seule, enfin en silence avec moi-même… C’est un taxi spécialisé qui vient me chercher à l’Hôpital, il récupère mes deux sacs, car en six mois et bien j’en ai empilé des trucs dans cette petite chambre d’hosto…

J’arrive alors devant ma maison, ça fait bizarre après 6 mois… Je descends à l’aide du type, mais après il récupère mes valises, et me suis jusqu’à l’entré chez moi ou Jean m’attend déjà. Elle me salut avec le chauffeur, je le laisse repartir, alors que je suis déjà en train de regarder autour de moi, mais une fois seul avec elle je lui réponds enfin.

« Salut. »

Elle me demande alors rapidement ce que je pense de… mon nouveau chez-moi au final.

« Bah j’n’avais pas trop le choix de toute façon… Mais y a pire et plus moche je dirais… »

Je me dirige alors vers la cuisine histoire de vérifier quand même si je vais pouvoir me débrouiller… Car les normes c’est bien joli, mais dans la pratique, c’est pas toujours juste…

« Ça va… »

Pas très loquace pour pas changer de ces derniers mois.





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Re: I see fire hollowing souls (Arthur) ✻ ( Jeu 10 Nov - 17:08 )

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Mardi 11 octobre, milieu d'après-midi :

C’est assez anxieuse que Jean regarde Arthur observer les lieux. Elle se doute que ça ne doit pas être facile pour lui, même si elle n’est pas sans ignorer que tout ce qu’elle imagine doit être bien « pire » dans la réalité, quand c’est vous, qui êtes dans le fauteuil, face à une vie bouleversée. « Bah j’n’avais pas trop le choix de toute façon… Mais y a pire et plus moche je dirais… », est le constat qu’il consent à faire, après un bref regard sur la pièce. Alors qu’il se dirige vers la cuisine, pour « tester » tout cela, Jean le suit, esquissant un petit sourire en le voyant faire. Bon, au moins, il y met un peu du sien, dans cette découverte de sa nouvelle maison. C’est mieux que rien. « Ca va… ». On pourrait croire que Jean est étonnée de la réaction d’Arthur, mais il n’en est rien : elle se doutait qu’il réagirait ainsi. Mais ça ne cesse pas de la blesser pour autant. Néanmoins, elle prend sur elle et continue à arborer un petit sourire de façade : ça n’est pas elle qui « va mal », en ce moment, disons que les tracas d’Arthur sont autrement plus importants que ceux que Jean peut rencontrer. Car entre l’accident et l’usurpation d’identité dont il est victime, il n’y a pas à dire, Arthur n’a pas une vie toute rose, surtout pas en ce moment… « Je t’ai fait un gâteau ! », dit-elle en désignant d’un signe de la tête le plat qui se trouve sur la table de la cuisine. « T’en veux un bout, avec un thé, ou un café ? », propose-t-elle, avant d’ajouter un : « Mais je te laisse faire la boisson, j’ai fait ma part des choses en faisant le gâteau ! », dit-elle avec une petite étincelle de malice dans la voix. Une façon comme une autre pour elle de tenter de prouver à Arthur que son accident n’a pas changé la manière dont elle le voit : il peut toujours se débrouiller tout seul. Et ça permettra aussi à Arthur de commencer à s’habituer à cette nouvelle installation, Jean ayant tenté de respecter, dans la mesure du possible, l’agencement passé d’Arthur. C’est ce moment que choisit Merlin, le chien d’Arthur, pour arriver, venant visiblement de se réveiller de sa petite sieste. Il va sans dire qu’il fait la fête à son maître, qu’il n’a pas pu voir beaucoup au cours de ces derniers mois.

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Re: I see fire hollowing souls (Arthur) ✻ ( Sam 12 Nov - 20:35 )


I see fire hollowing souls
Feat Jean
L
es meubles du haut rabaissé, la dernière étagère restée un peu juste, fallait pas pousser les choses jusqu’au bout, mais bon… Plan de travail abaisser aussi, tout semple plus bas… Comme moi au final, une maison qui doit s’adapter un handicap, mais ou il restera toujours des obstacles au final. Au centre on apprend les trucs de base, mais en voyant le plan de travail, les plaque de cuisson, je réalisé que cela fait six mois que j’ai pas cuisine, et j’ai une peu peur de devoir cuisiné seul en étant si peu mobile, mais je vais garder ça pour moi, ne pas inquiéter plus Jean… Déjà que se retour a domicile est compliqué pour nous deux, je ne suis plus encadré, si je chute ou autre c’est un peu la cata… Eh oui là est tout le paradoxe, je refuse mon handicap, mais je refuse de faire tout ce qu’il faut pour me débrouille seul, même si j’ai dû apprendre le minimum…

Elle me parle de gâteau… Non pas que je n’aime pas cela, mais maintenant que je ne peux plus faire de sport j’ai une peur monstre de prendre du poids… Elle me demande alors si je veux boire un truc et au final elle me fait comprendre que je dois me débrouiller…

« C’est gentil… Je… Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée… »

La confiance en moi est juste digne du néant, j’ai l’impression d’avoir tout perdu, de ne plus savoir quoi faire de mes dix doigts… Je m’apprête à lui dire que je voulais au moins aller voir ma chambre et ma nouvelle salle de bain… Mais Merlin arrive comme une vraie bombe et je m’agrippe à lui pour ne pas chute.

« Doucement Merlin… »

J’ai envie de dire au moins lui il n’a pas changé… Mais je ne sais pas si je vais pouvoir le récupérer tout de suite au final. Je le câline alors un peu et regarde Jean.

« Je ne suis pas prêt pour tout ça… Je ne suis pas prêt à m’occuper de lui, je suis plus capable de m’occuper de moi… »

Oui j’ose dire les choses clairement quitte à blesser, mais au final cela fait six mois, elle doit être rodé a m’entendre si… déprimé, si peu confiant en moi.





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Re: I see fire hollowing souls (Arthur) ✻ ( Aujourd'hui à 8:54 )

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