Trick or treat ? (Jaiden)

 :: the city of cap harbor :: Pacific medical center
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
I DON'T WANNA LIVE WITHOUT YOUR LOVE

❝ Family don't end with blood ❞
I DON'T WANNA LIVE WITHOUT YOUR LOVE
Voir le profil de l'utilisateur


›› It's my life
›› Cap Harbor since : 20/01/2016
›› Commérages : 494
›› Pseudo : Cacahuète
›› Célébrité : Chloe Norgaard
›› Schizophrénie : Le sculpteur qui râle en regrettant une certaine blonde amnésique (on peut l'appeler Raph, c'est plus court.) et le pianiste au destin brisé (aka Oswin "Oz")
›› more about me

A DROP IN THE OCEAN
›› family portrait :

Trick or treat ? (Jaiden) ✻ ( Lun 24 Oct - 18:44 )

Jaiden - Spécial Halloween
♫ Lift me up my soul's so hollow. Lift me up. You take the breath you didn't make. You can make me scream internally, you can make me breathe eternally. You see the things I cannot change, the things that make me plain. Lift me up my soul's so hollow. Lift me up. We've made all from the sum of none, all that we have become. Lift me up my soul's so hollow. Lift me up my soul's so hollow. Fill, fill what's in me. Fill, fill what's in you. Fill, fill what's in me, so my soul's not left so hollow. ♪


Samedi 29 octobre, milieu d’après-midi :

Pour être honnête, Jean doit reconnaître que les derniers mois, elle ne les a pas vu passé. Non pas qu’elle les ait trouvés tellement passionnants au point d’être absorbée par les événements de sa vie. Loin de là, même. Depuis plusieurs mois maintenant, elle est toujours en pilote automatique. Une docile marionnette qui vit docilement sa vie, alternant entre son atelier de soufflage de verre, entre la boutique de son pote Andreas – nouvellement fleuriste -, le théâtre, les moments où elle doit être la crieuse publique dans les rues de CH, les instants qu’elle passe au chevet de sa mère, et ceux où elle rend visite à Arthur. Il arrive qu’elle se dégage des moments pour voir d’autres amis, mais cela reste assez rare. Elle n’a jamais été du genre à sortir beaucoup, et c’est plus vrai que jamais, depuis l’accident d’Arthur. Jean, c’est la flamme d’une bougie qui s’éteint peu à peu, car les vents de la vie soufflent bien trop forts sur elle pour qu’elle tienne le coup. Jean, elle se noie dans la masse, et elle s’en contrefout. Sa vie est routinière, et c’est le mieux qu’elle puisse faire. Mais Jean, c’est surtout une nana qui tient ses paroles. Et là, il se trouve qu’elle a promis, à quelques enfants, bien avant l’accident d’Arthur, qu’elle viendrait à la fête d’Halloween, organisé par l’hôpital. Des gosses qu’elle voit, de temps à autre, quand elle va faire du bénévolat là-bas. Car son temps libre, elle préfère, depuis de longues années, le consacrer aux gens dans le besoin. Des enfants malades aux orphelins, des personnes ayant besoin du secours populaires à des jeunes désœuvrés. Jean, en quelque sorte, elle suit la voie de ses parents. Ca a toujours été une évidence pour elle, même si elle aimerait tellement faire bien plus.

Afin de permettre aux plus de parents de venir à cet Halloween organisé par le service pédiatrique de l’hôpital, la fête a lieu le week-end précédent cet événement incontournable. Le costume qu’a choisi de porter Jean n’est pas un truc quelconque qu’elle s’est contentée d’acheter. Comme pour les cosplay auxquels elle participe depuis des années, elle a tenue à faire cette tenue toute seule. Cela lui a demandé des longues heures de préparation, mais elle ne le regrette pas. Surtout car ça lui a permis de se changer les idées, de se focaliser sur cela, de nombreuses heures durant, et non sur Arthur et les tracas que son meilleur ami pouvait lui faire connaître. Car au-delà de ça, la jeune femme n’est pas vraiment superficiel, à se la raconter dans les fringues qu'elle peut bien enfiler. Bien au contraire même, elle est plutôt du genre à considérer les habits comme un déguisement, à leur façon, une obligation pour ne pas se retrouver à poil, mais franchement pas un truc capable de la mettre en valeur ou autre. (Joli manque de confiance de la jeune femme...) C'est tout naturellement que Jean a choisi de faire honneur à son enfance, passée en Afrique, pour se déguiser en Oya, une déesse très connue dans la mythologie africaine. Oya, que Jean présente aux enfants qui l'interrogent sur son costume comme ayant grandement inspirée le personnage de Tornade, des X-men, de par les pouvoirs qu'a la divinité. Même si Oya est bien plus que cela, et c'est bien cela qui a attirée Jean en elle. Outre sa maîtrise des éléments, Oya est aussi une farouche reine-guerrière, fervente protectrice des femmes et du leadership féminin, mais aussi une déesse qui lutte contre l'injustice et la malhonnêteté. Sans oublier le fait que tous ses pouvoirs sont en lien avec la nature : elle est la déesse du tonnerre, des éclairs, des tornades, des vents, des averses, des ouragans mais aussi du feu. Et elle est également affiliée au monde des Morts. Aussi douce qu'indomptable, Oya a de nombreuses raisons d'attirer Jean, et on le comprend aisément, lorsque l'on connait la jeune femme. Pour son costume, la jeune artiste a reproduit à l'identique la tenue de la déesse de ce dessin. A ses pieds, elle a choisit de mettre des sandales brunes, ressemblant un peu à cela, ayant non pas des feuilles de lauriers en décoration, mais plutôt quelques petits bijoux fantaisies en formes d'éclairs, de flammes ou de gouttes d'eau. Outre le collier et la petite couronne, elle a aussi décidé de porter de multiples bracelets, typiquement africains. Sur ses bras, elle a également fait quelques tatouages, au henné, toujours en lien avec cette culture qu'elle affectionne tant. Sur ses cheveux, elle a tressée quelques atebas, pour un résultat similaire à cela, aux couleurs soigneusement sélectionnées pour rester en lien avec le reste de sa tenue, et rappeler les pouvoirs de la déesse (c'est ainsi que l'on trouve plusieurs nuances de bleu pour rappeler l'eau, et quelques teintes de verts, pour symboliser la nature). Le reste de sa chevelure est tressée, de toutes petites tresses. Au bout de quelques atebas, tout comme au bout de certaines de ses tresses, se trouvent tantôt quelques perles de couleurs, sur lesquelles sont parfois même reproduits des gouttes d'eau, des éclairs ou des flammes, des perles en bois (avec des gravures des éléments mentionnés un peu plus tôt) ou encore quelques plumes de couleurs. Inutile de préciser qu'il s'agisse de fausses plumes, étant donné que l'on parle de Jean... Rien que pour sa coiffure, la jeune femme a passée de longues heures chez le coiffeur, hier après-midi, ne se sentant pas le courage de se charger de tout cela seule. De plus, quitte à se retrouver avec de multiples tresses et atebas, durant de longues semaines, autant que ça soit bien fait. Car, pour le temps mis à faire une telle coiffure, il est hors de question qu'elle s'en débarrasse à l'issue de la fête !

La jeune souffleuse de verre est arrivée alors que la fête a déjà commencée depuis une bonne heure. Elle n'avait pu quitter la boutique d'Andreas plus tôt que cela, y ayant travaillé dans la matinée, et en début d'après-midi. Sans oublier le petit détour chez elle, pour enfiler son déguisement. Cela fait donc une trentaine de minutes qu'elle est là, entourée de quelques gamins qui l'ont reconnus, sont venus la saluer et parfois même l'interroger sur son costume. Ils savent qu'elle a grandi en Afrique, elle leur en parle souvent lorsqu'elle va les voir, ils ne sont donc guère étonnés. Délaissant les enfants, non sans les motiver d'aller danser et faire la fête, Jean se dirige vers le petit buffet, en quête d'un truc à grignoter et à boire. Assez compliqué pour elle, car il faut éviter tout ce qui est trop sucré, et tout ce qui ce contient n'importe quoi d'animal. Les joies d'être vegan, mais Jean assume. Elle fini par opter pour un soda sans sucre (elle n'est pas la seule diabétique présente dans la salle !), et une galette de riz. Puis elle s'éloigne du buffet pour aller s'asseoir, ne sachant pas vraiment quoi faire, n'étant pas réellement à l'aise dans une telle fête. De par ses bijoux (certains étant à breloques), et de ses perles dans sa crinière, la jeune femme ne se déplace pas vraiment en silence, mais l'ambiance est assez agitée pour cacher cela. A peine est-elle assise que quelques gamins viennent la rejoindre, pour parler avec elle, eux non plus n'étant pas des plus à l'aise. « Aiden ! Tu me dois un bonbon, t'as perdu notre pari ! », fini par déclarer une gosse, en voyant Aiden passer vers eux. Ce n'est que lorsqu'elle voit l'interpellé venir vers eux que Jean prend conscience qu'il s'agit de l'Aiden qu'elle a rencontré en bossant pour Andreas, et qu'elle a vu, à quelques reprises, autour d'un thé (ou d'un chocolat). Ou à qui elle a juste fait savoir qu'elle n'était pas dispo, indiquant au passage à son imbécile d'ami et de patron qu'il ne disposait pas à sa guise de son emploi du temps. « Pourquoi ça ne m'étonne pas de voir que des gosses parviennent à te rouler, niveau pari ? », lance-t-elle, un brin moqueuse, un peu étonnée de le retrouver ici. Se demandant aussi, mais elle ne le dira pas à voix haute, ce que le duo a bien pu parier.

code by Silver Lungs

_________________
I tremble. They're gonna eat me alive if I stumble. Can you hear my heart beating like a hammer? Help, I'm alive, my heart keeps beating like a hammer. Hard to be soft, tough to be tender. Come take my pulse, the pace is on a runaway train. Help, I'm alive, my heart keeps beating like a hammer. If my life is mine what shouldn't I do? Help, I'm alive, my heart keeps beating like a hammer. Hard to be soft tough to be tender.


Présence réduite jusqu'à janvier (click pour infos)
Revenir en haut Aller en bas

Trick or treat ? (Jaiden)

SCREW DESTINY :: the city of cap harbor :: Pacific medical center
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
( )



Outils de modération