This is Hurricane ! [Sam & Erin]

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This is Hurricane ! [Sam & Erin] ✻ ( Mer 26 Oct - 11:15 )

Erin & Sam

« This is hurricane. »

La pluie martèle le pare-brise de plus en plus fort au fur et à mesure que je me rapproche de Cap Harbor. L'ouragan Matthew est proche des côtes. Les rafales de vent sont déjà intenses et il est difficile de maintenir le véhicule sur la voie. Les mains bien accrochées au volant, toute ma concentration est dirigée sur la route. La radio crachote tandis que j'essaye d'écouter les bulletins d'info concernant les intempéries. Inondations, chutes d'arbres et d'encore plus intenses rafales de vent risquent de s'intensifier dans l'heure. Il me reste encore un peu plus que ça pour revenir sur la ville.
Un certain stress me gagne au fil des kilomètres. Je reviens de Asheville, à un peu plus de cinq heures d'ici au nord-ouest de l’État. J'y ai déposé mon fils Morgan dans sa famille du côté de sa mère pour les vacances. Cette dernière se trouvant au Japon pour le boulot. Certes, il aurait pu prendre le train mais je sais pas, j'avais comme l'impression qu'il n'arriverait pas à bon port avec cette solution. Connaissant mon môme qui a beau avoir vingt ans, je sais qu'il aurait été foutu de descendre avant d'avoir atteint sa destination, un peu récalcitrant qu'il était déjà à l'idée de s'y rendre même si l'idée d'y retrouver ses cousins était en soi sympa. Sans doute le fait de devoir y rester une petite semaine l'ennuyait. Mais soit, au moins, je n'ai pas à m’inquiéter pour lui. L'ouragan ne s'avancera pas trop sur les terres si ce n'est à proximité de la côte et de quelques kilomètres aux environs. Lui, se trouve à l'autre bout de l’État.

Alors que je suis forcé de prendre par les routes de campagne à plus qu'une petite demi heure de la ville, l'ouragan s'intensifie très nettement. Le ciel s'obscurcit comme s'il faisait nuit alors que nous sommes l'après-midi. Je suis toutefois un peu plus protégé des rafales de vent sur cette route entourée de forêt, mais toutefois pas à l'abri de chutes d'arbres à contrario. Je croise quelques voitures sur la route, des gens qui se sont aventurées sur les routes malgré le temps, par nécessité ou pour se ravitailler dans la grande surface plus fournie d'une des villes aux abords avant le début des intempéries, croyant sans doute avoir le temps de regagner leur chez eux avant que les choses ne se corsent et empirent à une vitesse fulgurante. Ou d'autres comme moi qui sont pour ainsi dire pris au piège alors qu'ils reviennent de plus ou moins loin.

Ça y'est, la radio m'a définitivement lâchée. Plus loin, j'aperçois un câble qui cède sur une route à proximité. Le réseau électrique et téléphonique va morfler. Un type déboule bientôt plein phares derrière moi. Une voiture se trouve devant, roulant à une allure prudente. Ça fait un petit moment que je la suis. Elle semble prendre la direction de Cap Harbor comme moi. Le chauffeur derrière nous semble impatient, il se met à klaxonner et fait des écarts sur la route. La lumière de ses plein phares m'éblouit dans le rétroviseur central. Putain mais quel guignol ! Encore un de ces satanés fils de pute trop pressé ! Finalement, il se décide malgré le peu de visibilité et la dangerosité de la manœuvre, à nous doubler tous les deux d'une traite. Sauf qu'un arbre tombe alors sur la voie en plein dépassement et qu'il fait une queue de poisson brutale devant l'autre voiture, la poussant carrément en la percutant vers le bout de l'aile avant.

Tout va tellement vite que je n'ai pas le temps de réagir à temps. En même temps, c'est soit percuter l'arbre en travers de la route ou la voiture de devant qui fait le tourniquet sur la route en faisant deux-trois tours sur elle-même, heureusement sans tonneaux, tandis que l'autre enfoiré prend la fuite en poursuivant sa route. Ma caisse percute alors l'arbre tombé en travers de la route et une partie du capot avant s'y encastre sans que le choc ne soit pour autant trop violent. Je suis juste un peu sonné après coup et je me suis cogné la jambe et le bras gauche dans l'action. L'autre bagnole semble avoir atterrit sur le bas côté, contre un arbre. J'ai toutefois du mal à retrouver mes esprits sous le choc et à m'extirper de ma place. Il va me falloir sortir par la droite, le côté gauche étant coincé par des branches massives.
Je jette un œil à l'arrière, m'assurant que la chienne va bien. Elle est recroquevillée dans un coin derrière moi entre les deux sièges malgré sa corpulence. Visiblement apeurée. Impossible de l'atteindre positionné comme je suis si ce n'est pouvoir glisser une main vers l'arrière.

- Lynch ... hep tout va bien ma belle, tentais-je de la rassurer.

Mais elle ne me donne même pas un coup de langue. Sans doute sous le choc. Tout ce tumulte et ce tapage ont du la mettre en stress. Sans compter sur le bruit presque assourdissant et angoissant des rafales de vent qui s'engouffrent désormais par le trou laissé entre les arbres par cet imposant sapin qui barre désormais la route. Il lui arrive encore d'être craintive. Pas étonnant avec ce qu'elle a visiblement subit auprès de ses anciens maitres.


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Re: This is Hurricane ! [Sam & Erin] ✻ ( Dim 30 Oct - 20:15 )





This is hurricane!
Samuel & Erin



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Cette journée était certainement la pire qu’Erin avait vécue depuis longtemps. Sérieusement, si elle avait sut, elle serait restée couchée ce matin là. Enfin peut être pas, parce qu’après tout, c’était que en fin d’après midi que ça avait commencé à déconner, mais elle serait partie se recoucher avant que les choses ne dégénèrent. Malheureusement, elle était pas voyante, et elle n’avait pas non plus un ange ou connerie dans le genre qui veillait sur elle et lui empêcher de vivre des moments pareils et du coup… La bombe était tombée. La dispute avait éclatée, et elle avait quittée Flav. Elle avait prit les clés de la voiture et s’était barrée sans dire un mot de plus. Elle avait fuit, littéralement. Parce qu’elle avait eut besoin d’espace pour réfléchir, pour faire le point. Sauf que dans sa tête, c’était complètement le bordel, et qu’elle arrivait pas à s’en sortir. Elle était vraiment en train de se dire qu’elle avait fait une connerie, sauf qu’elle avait trop de fierté pour faire demi tour et s’excuser d’avoir été aussi conne. Elle n’en avait pas la force aussi. Elle voulait juste s’éloigner de Cap Harbor quelques temps, histoire de se reposer un peu, pour changer. Et puis de toute manière, il fallait qu’elle se repose, pas seulement pour elle, mais aussi pour le bébé. Elle ne pouvait plus se restreindre comme elle le faisait avant ou encore faire des heures supplémentaires pour boucler un contrat avec un peu d’avance, c’était plus possible.

Malheureusement, Erin ne put pas se rendre très loin. Un ouragan était en train de se lever, et ce ne serait pas très prudent de continuer la route sous un temps pareil. La brune décida alors de faire demi-tour, et de rentrer en ville. Au pire, elle dormirait à l’hôtel, ou demanderait à Raph de l’héberger une nuit, elle était sûre qu’il le ferait. Déjà parce qu’il ne la laisserait pas dehors avec un temps pareil, mais aussi parce qu’il avait toujours été là pour Erin, aussi loin qu’elle pouvait s’en souvenir. Elle avait de la chance d’avoir un ami comme lui, et elle en avait nettement confiance. La radio allumée, la jeune femme roulait prudemment en direction de la route tout en écoutant les informations météo qu’elle arrivait à recevoir. Visiblement cet ouragan, c’était pas de la danette, et Erin avait intérêt à rentrer fissa pour se mettre à l’abri. C’était pas le meilleur des temps pour rouler, avec le vent qui devenait de plus en plus violent, c’était assez compliqué de garder le contrôle du véhicule. Et puis avec ce con qui klaxonnait derrière… S’il était pas content, il avait qu’à doubler. C’était le genre de comportement qui avait le don d’exaspérer la jeune dresseuse. A croire qu’elle était la seule à être consciente qu’un ouragan leur était tombé dessus. Enfin, visiblement pas, puisque la voiture qui se trouvait derrière elle, devant l’autre débile, roulait elle aussi à allure réduite, et n’abusait pas du klaxon comme un politicien pressé par son pauvre petit agenda chargé. C’était rassurant, au moins.

La radio de la voiture grésilla. Erin fronça les sourcils et dévia son regard de la route quelques secondes pour taper sur la radio, même si ça servait strictement à rien. Déjà cette caisse était pourrie, et en plus, le temps n’aidait pas à capter grand chose. En releva les yeux, Erin aperçoit l’arbre qui tombe en plein milieu de la route et donne un violent coup de frein pour éviter l’impact. Sauf que le crétin au klaxon était en train de la doubler, et percute sa voiture, l’entraînant dans un ballet assez spécial, il faut le dire. Plaquant ses bras sur son ventre pour protéger son bébé, Erin ferme les yeux jusqu’à ce que la voiture s’immobilise sur le bas côté. Autant dire qu’Erin a eut la peur de sa vie, et en plus de ça, elle s’était cogné un peu méchamment la tête contre sa portière. Mais elle était en vie, c’était le principal. Le coeur encore battant et la respiration saccadée, la brune ouvrit lentement les yeux. Elle détacha ses bras de son ventre pour y poser ses mains et vérifier que le bébé allait bien, mais en réalité, elle n’en savait rien. En tout cas, elle ne le sentait pas bouger pour l’instant, mais ce n’était pas toujours le cas, alors elle ne savait pas si elle devait s’inquiéter ou non. Ça ne l’empêcha pas d’avoir un léger instant de panique et d’échapper quelques sanglots. Si elle avait perdue son bébé, c’était finit pour elle. Mais elle ne voulait tout de même pas tirer de conclusions trop hâtives.

Erin détacha sa ceinture avant de sortir de la voiture, lentement. Le coup qu’elle avait reçue à la tête lui faisait un mal de chien. Elle jeta un oeil au capot, et se rendit compte qu’il était complètement foutu. C’était pas une experte en voiture, mais n’importe qui serait arrivé à la même question qu’elle: cette poubelle ne démarrerait jamais, c’était clair. « Bordel! Fais chier! » La brune donna un coup de pied rageur dans la portière de sa voiture. C’était peut être pas la meilleure des idées mais… C’était le seul truc qu’elle avait trouvée pour se calmer un peu. Et puis la voiture pour l’instant, elle pouvait rien faire, il fallait juste qu’elle se bouge de là. Mais elle était pas toute seule, l’homme qui la suivait avait aussi été victime de cet accident alors que l’autre conard s’était barré. Elle pouvait pas le laisser là, c’était clair. Elle se dirigea alors vers sa voiture, vu qu’il n’en était pas sortit, et ouvrit la portière passager, avec un peu de difficulté, c’est certain. « Monsieur? Vous allez bien? Vous pouvez bouger? » Visiblement oui, il pouvait bouger. Mais il n’était pas tout seul dans cette voiture. Un coup d’oeil à l’arrière permet à Erin de découvrir cette pauvre chienne complètement terrorisée. Le visage de la brune se masque tout de suite d’un voile de tristesse. Pauvre bête, se retrouver dans un accident de voiture, c’était pas vraiment le top, et elle était morte de peur. Erin devait les aider tous les deux. « Sortez de la voiture. Je suis dresseuse, je vais m’occuper de votre chienne. Comment s’appelle-t-elle? » Donner des ordres, ça ressemblait bien à Erin ça, surtout dans une situation pareille. Même si elle était légèrement anxieuse du fait qu’elle n’apercevait aucun abri dans les environs, elle n’en laissait rien paraître. Pour l’instant, le plus important était de réussir à sortir la chienne de cette voiture, un abri, ils allaient bien finir par en trouver un par la suite. La brune se retira de la portière pour laisser sortir cet homme, et ouvrit celle de l’arrière pour porter secours à l’animal.


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Re: This is Hurricane ! [Sam & Erin] ✻ ( Sam 5 Nov - 11:23 )

Erin & Sam

« This is hurricane. »

Tandis que j'essaie de rassurer la chienne, je suis tiraillé entre elle et le conducteur de l'autre véhicule dont j'aimerais pouvoir également m'assurer de l'état. Encore faut-il déjà que je m'extirpe de la voiture, la portière de mon côté étant bloquée par des branchages massifs. J'entends bientôt un juron depuis l'extérieur. Bon au moins, l'autre conducteur donne de la voix, ce qui est plutôt bon signe.
La portière passager de ma bagnole s'ouvre bientôt mais avec visiblement des difficultés; tu m'étonnes avec le vent de malade qui règne, lequel s'engouffre d'ailleurs dans la voiture et pousse un peu plus Lynch à se recroqueviller dans son coin. Je crois que si elle pouvait se planquer sous un siège, elle le ferait.

« Monsieur? Vous allez bien? Vous pouvez bouger? »

- Oui je ne semble rien avoir de sévère. Et vous ? te demandais-je alors que je suis reconnaissant de l'aide que tu nous apportes. Je suis toutefois plus inquiet pour elle que pour moi, t'indiquais-je alors que je désigne la chienne à l'arrière d'un mouvement de la tête.
Tu la remarques dans la foulée et je vois alors ton expression s'assombrir.

- Dites-moi qu'elle n'a rien.

Il ne me semble pas sinon je pense qu'elle aurait couiné mais qui sait ? Tu m'indiques alors de sortir du véhicule, m'apprenant que tu es dresseuse et que tu as peut-être une chance d'arriver à la rassurer d'autant plus efficacement.

« Comment s’appelle-t-elle? »

- Lynch.

Comme le réalisateur de films. Je parviens à sortir du véhicule tandis que tu t'écartes de la porte. Tu sembles plus réactive que moi dans un premier temps. Le choc a visiblement du mal à se dissiper dans mon esprit et l’inquiétude pour la chienne n'aide en rien. Sans compter celle qui nous confronte à  la situation présente. Finalement, tu parviens à faire sortir Lynch de la voiture. Cette dernière finit par se coller tout contre mes jambes tandis que je récupère deux-trois trucs dans la bagnole. Il nous faut lutter contre le vent et se dépêcher de nous mettre à l’abri. Tous deux sommes trempés avec la pluie de plus en plus féroce.

- Merci pour ton aide, tâchons de trouver un abris. Rester ici est trop dangereux, il pourrait y avoir d'autres chutes d'arbres sur la route, dis-je en élevant la voix près de ton oreille tant le vent est assourdissant, alors que je t'incite à me suivre à travers bois tandis que nous traversons la route en nous cramponnant l'un à l'autre, ainsi qu'avec la chienne. Le couvert des arbres nous abritera quelque peu du vent et il y a moins de probabilité de chutes d'arbres vu leur proximité à chacun.


- Au fait, moi c'est Sam, me présentais-je. Qu'est-ce qui t'as mené sur la route par ce temps si ce n’est pas indiscret ?

Pour ma part, comme je te l’explique un peu plus tard, je reviens de l'ouest de l’État après avoir déposé mon fils dans de la famille à Asheville.

- Au moins, mon môme est en sécurité là-bas. Ils n'ont pas à souffrir des intempéries pour leur part. Je suis toutefois plus inquiet pour ma fille qui vit ici, en espérant qu'elle soit à l’abri de son côté.

J’ai tenté plus tôt de voir si le téléphone fonctionnait mais c'est peine perdue. Pas étonnant.
Nous nous enfonçons dans la forêt, Lynch est collé contre moi, marchant au pas. Nous débouchons bientôt sur un chemin mais lequel est toutefois trop exposé au vent étant donné le tunnel qu'il forme. Aussi nous choisissons de rester à proximité pour le suivre mais légèrement en contrebas en restant sous le couvert des arbres. Le grondement du vent à travers les branches les fait craquer et grincer de façon sinistre. Il y a parfois des rafales qui nous atteignent malgré tout et nous coupent littéralement le souffle.

- Ça va ? te demandais-je alors que tu sembles commencer à peiner. J'ai remarqué ta façon de placer ta main sur ton ventre, tu es enceinte ?

Sous le manteau et les épaisseurs, ce n’est pas évident de savoir mais ton geste de protection en dit visiblement long sur ce point.



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Re: This is Hurricane ! [Sam & Erin] ✻ ( Dim 6 Nov - 22:34 )





This is hurricane!
Samuel & Erin



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La brune venait d’avoir la peur de sa vie. C’était bien la première fois qu’elle était victime d’un accident de voiture, mais elle aurait préférée que cela n’arrive pas. Vu ce qu’il s’était passé après celui de Raphaël et Gaëlle…. La première inquiétude d’Erin avait été son bébé. L’accident n’avait pas été d’une très grande violence, la jeune femme roulant très lentement à cause du temps, mais il n’en fallait pas beaucoup pour causer des tords à une grossesse. Malheureusement pour l’instant, elle n’avait pas les moyens de vérifier si tout allait bien, et le plus important était surtout de sortir de cette voiture et de trouver un abri. Mais la dresseuse n’était pas toute seule, il y avait cet autre conducteur, qui s’était prit l’arbre à cause de l’autre crétin de feuillard pour ne pas rentrer dans sa voiture. De toute manière, Erin ne savait pas si ça aurait changé grand chose. Son tas de ferrailles ne démarrait plus, et ça la foutait en rogne. Après avoir donnée un bon coup de pied à son véhicule, la brune s’était dirigée vers l’autre voiture, ouvrant la portière passager avec difficulté avant d’entrer la tête à l’intérieur pour vérifier que le conducteur se portait bien.  « Oui je ne semble rien avoir de sévère. Et vous ? » Visiblement c’était le cas, ce qui rassura pas mal la brune, qui laissa même un soupire de soulagement lui échapper. Elle ne se voyait vraiment pas gérer cette situation toute seule, pas après la journée de merde qu’elle avait eut. A la question de son interlocuteur, Erin porta l’une de ses mains à son front blessé. Même si l’entaille n’était pas tellement profonde, elle était tout de même assez douloureuse, mais la jeune trentenaire avait connue pire. « Ça ira, je vous remercie. » De toute façon il n’y avait pas tellement le choix. C’est pas comme si ils pouvaient rentrer pépère en ville et aller à l’hôpital pour soigner tout ça. Du moins pas pour l’instant. « Je suis toutefois plus inquiet pour elle que pour moi » Erin remarque alors la présence d’un animal à l’arrière de la voiture. Son visage s’assombrit presque immédiatement.

Même si cet animal ne lui appartient pas, c’est plus fort qu’elle, elle ne peut s’empêcher de s’inquiéter, et d’éprouver de la tristesse face à sa peur. En fait, elle a juste l’impression de se revoir, plus jeune, quand elle était encore une petite fille et qu’elle se trouvait dans sa chambre, attendant avec crainte que l’un de ses frères ou l’une de ses soeurs lui tombe dessus pour lui faire la misère. La peur, elle savait ce que c’était, et elle ne la souhaitait à personne. Malheureusement, on passait tous par elle à un moment où à un autre de notre vie. Alors que la brune s’extirpe de l’habitacle pour se rendre à l’arrière, elle informe le propriétaire de la voiture qu’elle est dresseuse, et lui demande le nom de son animal, pour tenter de l’aider à sortir de là. « Lynch. » La brune sourit. Elle avait dû voir le film Eléphant Man au moins une quinzaine de fois, si ce n’est plus. Et elle appréciait plutôt bien ce petit clin d’oeil au réalisateur. Erin se penche alors dans la voiture, présentant ses mains à la chienne en un geste rassurant. « Salut, Lynch. Tout va bien, ma belle. » La brune avance alors doucement ses mains vers l’animal, en posant une sur son museau, et l’autre dans son cou avant de la caresser doucement. Elle lui répétait toujours que tout allait bien se passer, et en quelques secondes, les tremblements de la chienne se stoppèrent, et il fut enfin possible de la faire sortir de la voiture. Erin se dirige alors vers son véhicule, et parvint à ouvrir le coffre sans trop de difficultés. Elle en sort un sachet de friandises pour chiens, complètement végétal, malheureusement, en espérant que cela plairait à Lynch. Mais visiblement, cette adorable chienne n’était pas difficile, et elle accepte la friandise avec reconnaissance.

La brune récupère ensuite son sac dans la voiture, en s’assurant de ne rien oublier d’important avant de rejoindre cet homme qu’elle ne connaissait pas, parce qu’elle n’avait pas vraiment trop le choix, et parce qu’il n’avait pas l’air très méchant. Au pire elle avait toujours une bombe au poivre dans son sac au cas où. Mais vu l’inquiétude qu’il avait ressentit vis à vis de sa chienne, Erin ne se sentait pas d’humer méfiante. Quelqu’un qui aimait les animaux ne pouvait foncièrement pas être méchant à ses yeux. « Merci pour ton aide, tâchons de trouver un abris. Rester ici est trop dangereux, il pourrait y avoir d'autres chutes d'arbres sur la route » Erin hocha la tête, autant pour accepter ses excuses que pour confirmer ses propos. Il fallait se bouger d’ici. Sérieusement, la brune n’avait pas vraiment envie qu’un arbre lui tombe dessus, même si elle n’était pas d’humeur foncièrement joyeuse. Surtout que si ça arrivait, et qu’elle se retrouvait à l’hôpital, elle se prendrait certainement un sacré ronflant de la par de son meilleur ami. Déjà quand elle allait lui raconter tout ça, il allait certainement devoir se retenir de la tuer. Elle suivit alors cet homme à travers les arbres, regardant où elle mettait les pieds pour ne pas tomber, et posant de temps en temps la main sur son ventre, comme pour s’assurer que son bébé se portait toujours bien, même si elle l’ignorait. Mais son instinct lui disait qu’il n’y avait pas de quoi s’inquiéter, alors elle préférait y croire plutôt que de céder à la panique comme une ado de seize ans. « Au fait, moi c'est Sam » La dresseuse relève son regard pour servir un léger sourire à cet homme, qui avait maintenant un nom. « Erin. » Elle préférait ne pas communiquer son nom de famille. Déjà parce qu’elle en était pas tellement fière, mais aussi parce qu’il y avait des chances que le brun soit un fan de Supernatural et elle avait pas tellement envie de se taper des blagues sur le sujet tout de suite.

« Qu'est-ce qui t'as mené sur la route par ce temps si ce n’est pas indiscret ? » Erin hésita quelques instants. Raconter toute l’histoire serait beaucoup trop compliqué, et indiscret aussi, mais Erin n’aimait pas mentir aux gens. Et elle n’avait absolument rien à cacher de toute manière, mais elle ne voulait pas embêter cet homme, qui paraissait très gentil, avec ses histoires de couple, d’ex resurgit du passé, et de meilleur ami dépressif. « J’avais… Besoin de prendre l’air après une méchante dispute avec mon copain. Je pensais pas que le temps changerait aussi vite. Et toi? » Elle l’écouta alors lui parler de son voyage vers l’ouest pour y déposer son fils, et de son autre fille, qui était encore ici et pour laquelle il s’inquiétait. Gentil, protecteur des animaux, et père de famille. Décidément, Erin était plutôt bien tombée, et elle avait eut de la chance. « Quel âge ont-ils? » La brune pouvait comprendre l’inquiétude de Sam envers ses enfants. Même si elle s’était disputée avec Flavien un peu plus tôt et qu’ils avaient rompus abruptement, elle s’inquiétait tout de même pour lui, comme elle s’inquiétait pour Raph, ou encore Gaëlle. Elle espérait que tout ce petit monde était en sécurité et ne ferait pas de choses idiotes dans l’espoir d’avoir des nouvelles les uns des autres avant que la tempête ne se calme. Le vent se fait plus violent, et il devient assez difficile pour Erin d’avancer. Déjà que de base, elle n’est pas une grande sportive… Ce vent, c’est pas vraiment fait pour arranger les choses. Et le bébé qu’elle porte non plus d’ailleurs. Même si elle n’en était pas à un stade avancé de sa grossesse, ça faisait quand même un poids en plus dans sa masse corporelle. Elle se demandait vraiment comme certaines femmes faisaient pour continuer à être sportive. Erin avait qu’une envie, s’était se vautrer sur son canapé et s’enfiler des tablettes de chocolat. « Ça va ? J'ai remarqué ta façon de placer ta main sur ton ventre, tu es enceinte ? » La brune posa à nouveau sa main sur son ventre, et laissa un léger sourire venir effleurer ses lèvres. « De deux mois et demi, oui. » Elle se souvenait encore de sa réaction quand elle avait apprit qu’elle était enceinte. Elle ne s’y attendait tellement pas, et ce n’était pas du tout quelque chose de prévue pour le moment. Mais elle avait acceptée la nouvelle avec une joie incommensurable. Cette grossesse, c’était la petite lueur d’espoir qu’elle avait attendue depuis qu’elle avait emménagée à Cap Harbor avec Flavien.

Erin se demandait depuis combien de temps ils marchaient, et commençait vraiment à se décourager à l’idée de trouver un quelconque abri. Sans parler qu’elle ne connaissait pas tellement bien cette forêt, et qu’avec sa chance, elle était capable de s’y perdre, même en suivant un chemin. Elle espérait sincèrement que Sam avait un minimum de sens de l’orientation. La jeune femme avait sortit son téléphone de son sac, espérant y voir des barres de réseau s’y afficher mais rien. Seulement son fond d’écran, qui était une photo d’elle et Flavien qui datait de seulement quelques jours, quand ils étaient rentrés d’une soirée chez Raph et s’étaient installés devant le canapé pour regarder une série. Un beau souvenir, mais aussi très douloureux après les événements qui s’étaient produis aujourd’hui. La dresseuse rangea alors son téléphone, se retenant difficilement de fondre en larmes, et releva les yeux. C’est alors qu’elle aperçue quelque chose à travers les arbres. Quelque chose qui ressemblait à un toit. « Eh, y a un truc par là. » Se frayant un chemin au milieu des arbres, Erin finit par arrivée devant une cabane en bois, pas très grande, mais suffisante pour s’y réfugier le temps que la tempête ne se calme. Elle tourna alors son visage vers Sam et lui servit un grand sourire. « Bingo! » La brune franchit alors les quelques pas qui la séparait de l’abri, et se mit à tambouriner à la porte en espérant que quelqu’un viendrait lui ouvrir.


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Re: This is Hurricane ! [Sam & Erin] ✻ ( Dim 13 Nov - 12:59 )

Erin & Sam

« This is hurricane. »

Alors que je te demande ce qui t'as mené sur les routes par un temps aussi dangereux, tu sembles hésiter avant de m'apprendre finalement que tu avais un besoin nécessaire de prendre l'air suite à une méchante dispute avec ton copain.

- Ça a du en effet salement péter pour prendre un tel risque, soulignais-je.

Tu t'es fait piéger malgré toi sur le coup de l'impulsivité, ne songeant pas que ça se dégraderait si rapidement. Tu me demandes d'ailleurs à mon tour ce qui m'a guidé moi aussi sur les routes par ce temps infernal. Je t'apprends alors que j'étais quasiment à l'autre bout de l’État pour déposer mon fils dans de la famille et que je n'étais pas au courant en repartant de là-bas, du temps qui régnait ici. Il n'empêche que j'ai été con, lorsque j’ai appris ça à la radio et que j'ai commencé de voir à quel point le temps empirait, j'aurais du m'arrêter ou faire demi-tour. Je crois que le fait que mes frères et ma fille soit restés sur Cap Harbor m'ont guidé malgré moi.

« Quel âge ont-ils? » me demandes-tu à propos de mes enfants.

- Ma fille a vingt-quatre ans. Humpff ça me fait drôle de dire ça parce que .. disons que j'ai appris que j'avais une fille il y a peu. C'est compliqué. Quant à mon fils, il a vingt ans.

Je note un peu plus tard un léger détail, au fil de notre progression.

- Ça va ? J'ai remarqué ta façon de placer ta main sur ton ventre, tu es enceinte ?

Tu esquisses à nouveau ce même geste et un sourire se glisse sur tes lèvres alors que tu m'annonces qu’en effet, c’est le cas. Tu es enceinte de deux mois et demi. Je te souris comme pour te dire félicitation. C’est drôle, je n'ose formuler ces mots, comme si c'était déplacé au vu de notre situation ou que c'était susceptible de nous porter malheur.

« Eh, y'a un truc par là. » m'indiques-tu un peu plus tard alors que tu sembles avoir repéré une bâtisse.

Nous frayant un chemin au milieu des arbres, nous débouchons alors sur une cabane en bois.

« Bingo! »


Tu vas aussitôt frapper à la porte mais par prudence, je t'écarte légèrement pour ne pas rester face à la porte. Sait-on jamais qui vit là et comment il réagira en se demandant qui peut bien trainer par un temps pareil au milieu de la foret.
Attendant à moitié trempés du fait que la pluie nous a ruiné le temps de rejoindre la foret un peu plus tôt, nous n'avons alors aucune réponse. La cabane semble vide, j’en fais le tour rapidement en regardant aux fenêtres. Je cherche une seconde entrée à l'arrière pour faciliter la tâche et pouvoir entrer en cassant un carreau plutôt que de chercher à défoncer le panneau massif de la porte d'entrée principale.
Trouvant ainsi un autre accès, je t'invite à me rejoindre et brise le carreau avec un truc qui traine à portée de main. Je dégage les débris restant avec la manche de ma veste puis glisse la main à l'intérieur pour déverrouiller le loquet de cette petite porte surmontée d'une vitre à petits carreaux. Refermant derrière moi en t'invitant à faire attention aux éclats de verre sur le sol dont je m'occuperais après, je referme le petit volet situé sur la vitre pour empêcher la pluie de s'infiltrer ainsi que l'air froid.

Nous trouvons bientôt un petit salon où je t'invite à t'installer. Lynch s'installe à tes pieds contre le canapé tandis que je passe d'une pièce à l'autre, cherchant une trousse de secours dans la salle de bain ou dans un placard quelconque. Il fait trop sombre, je trouve néanmoins une lampe torche dans un tiroir. Dehors, le vent souffle comme un fou, la cabane étant légèrement plus exposée au vent. Je note la présence de lampes électriques. J'imagine qu'il y a un groupe électrogène, avec sa réserve d'essence rangée quelque part. En attendant, je cherche surtout des bougies ou je ne sais quel type de lampe à gaz. Je trouve deux lanternes ainsi que des chandeliers sur une petite cheminée. Ça devrait suffisamment nous éclairer dans un premier temps. Le groupe électrogène attendra pour peu qu'il se situe dehors.

- Bien, on va s'occuper de ta blessure. Tiens, j’ai trouvé cette couverture sur le lit du fond, dis-je ne te tendant cette dernière.

Je dépose la trousse de soins que j'ai trouvé un instant plus tôt et rapproche la petite table basse située près du canapé pour m'asseoir dessus et être à peu près à ta hauteur.

- Tu permets ? te demandais-je alors que je glisse une main près de tes cheveux pour dégager ton front afin de nettoyer cette petite entaille.



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Re: This is Hurricane ! [Sam & Erin] ✻ ( Mer 23 Nov - 21:44 )





This is hurricane!
Samuel & Erin



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Erin n’avait pas véritablement dit la vérité, enfin, disons plutôt qu’elle n’avait pas tout dit. Mentir était loin d’être son truc, en réalité, elle détestait ça, le mensonge, parce qu’elle en avait été entourée toute son enfance et qu’elle avait bien put se rendre compte des dégâts que les cachotteries pouvaient engendrées. Mais elle se voyait mal détailler sa dispute avec Flavien à un homme qu’elle ne connaissait ni d’Eve ni d’Adam. Après, peut être qu’ils s’étaient déjà croisés, après tout, Cap Harbor est une petite ville, mais c’était bien la première fois qu’ils s’adressaient la parole. Et puis, même de base, ce genre de choses, elle préférait nettement en discuter avec Raphaël. Même s’il allait certainement lui passer un sacré savon quand il serait au courant de tous les détails. Mine de rien, cette tempête était peut être bien tombée, ça lui donnerait le temps de réfléchir à ce qu’elle allait bien pouvoir faire de la situation. En tout cas, Erin préférait ne pas répondre à la remarque de Sam quant à sa prise de risques. Elle savait qu’elle avait été franchement imprudente, mais sur le coup, et bien, elle n’avait pas vraiment réalisée ce qu’il se passait. Elle était plus préoccupée par ses états d’esprits et sa conscience qui la rongeait que par le temps qu’il pouvait bien faire dehors. Et même encore là maintenant, elle ruminait, et se disant que cette tempête qui lui était tombée dessus, c’était peut être le destin qui lui donnait une petite leçon, histoire qu’elle se ressaisisse. Sauf que cette idée ne resta pas très longtemps ancrée dans sa tête, étant donnée qu’elle ne croyait pas au destin.

En tout cas, la brune avait besoin de se changer les idées, et elle était ravie de pouvoir discuter avec cet homme. Enfin ravie… C’était pas la meilleure rencontre du siècle, il fallait le dire, mais franchement ça aurait put être pire. Leur conversation avait dérivée sur les enfants, et Erin apprit que l’accidenté qui n’avait pas prit la fuite en avait deux. Et ce qui fit sourire la brune, ce fut la façon qu’il avait de parler d’eux. Ça se voyait qu’il les aimait et qu’il voulait les protéger. C’était une chose que la jeune femme admirait, parce qu’elle savait plus que personnes que tous les parents n’avaient pas cet amour instinctif, ce besoin de protéger leurs enfants et de les faire grandir dans un environnement sain. Elle avait eut plus d’une fois l’occasion de s’en rendre compte, malheureusement. Et bien heureusement, toutes les familles n’étaient pas comme la sienne, et tous les enfants ne vivaient pas ce qu’elle avait put vivre pendant une bonne partie de sa vie. Mine de rien, c’était rassurant, et Erin se disait qu’il y avait peut être un peu d’espoir pour cette humanité qui se perdait au fil des jours sans que personne ne se rende compte des répercutions que cela puisse avoir, autant sur les autres êtres humains que sur la planète en elle même. Mais là, c’est sa partie vegan qui s’exprime surtout, alors comme le font la plupart des gens, il faut pas faire attention. Même si la brune pouvait pondre une discussion de plusieurs heures sur ses motivations au respect des animaux et de la nature en général. Mais ça gonflait la plupart des gens, malheureusement, c’était bien pour cette raison qu’elle n’en parlait pas très souvent. « Oh, c’est de tous jeunes adultes alors! Il parait que c’est à partir de cette période que les ennuis s’arrêtent… » Chose qu’Erin tenait de son oncle vivant en France. Et qui avait toujours eut des enfants exemplaires. Enfin, à l’exception d’un mais bon… C’était pas vraiment le genre de choses qui ressortait au milieu d’un repas familiale. Déjà qu’Erin n’avait pas très souvent l’occasion de leur rendre visite… D’ailleurs, elle était bien contente de s’y rendre pour le nouvel an, changer d’air après tout ça, ça lui ferait certainement beaucoup de bien, et mine de rien, elle en avait besoin. Même si cette petite escapade de tempête allait peut être pas mal l’aider aussi.

Mais quand la conversation d’Erin dérive sur sa grossesse, elle se souvient du pourquoi elle était sur cette route. Un sourire étire ses lèvres, parce qu’elle est heureuse de porter ce bébé, mais à l’intérieur, c’est un peu le fouillis. Joie, peine, impatience, douleur, tout ça se mélange sans qu’elle n’arrive à faire du tri dedans. Elle ne sait plus si elle doit toujours être heureuse d’être bientôt maman, elle ne sait plus si elle doit encore avoir de l’espoir, ou si cette fois elle a vraiment tout fait foirer. Heureusement, elle a l’habitude de faire comme si tout allait bien, avec les années, et même si elle sent les larmes lui monter aux yeux, elle leur résiste et continue à avancé dans l’espoir de trouver un endroit chaud pour se mettre à l’abri. Parce que mine de rien, avec ce vent et cette pluie, la brune commençait à sentir la fraîcheur traverser ses vêtements d’hiver. Elle aurait bien piquée quelques poils à Lynch pour se réchauffer. Heureusement, une maison ne tarda pas à pointer le bout de son nez. Erin, impatiente de se trouver à l’intérieur, avait montée les marches du perron pour pouvoir toquer à la porte. Avant que Sam ne l’en écarte légèrement. Il est vrai que ce n’était pas très prudent de sa part, mais elle avait encore gardée cette habitude après avoir vécue deux ans à Bristol, cette petite ville de la campagne anglais où il ne se passait jamais rien, et où tout le monde se connaissait. L’hospitalité était quelque chose qui se trouvait dans les traditions, et même si Erin était une londonienne pure souche, elle s’y était habituée à cette hospitalité. Visiblement, personne n’était présent à l’intérieur et la brune suivit le grand brun le long de la demeure, la contournant avant de finalement tomber sur une autre porte. Une porte fermée à clef, mais avec des petits carreaux en verre. Il n’allait quand même pas… Et bien si. Elle le regarde exploser l’un des petits carreaux avec quelque chose qui ressemble à une pierre, et finalement ouvrir la porte. Erin croise les doigts pour qu’aucune alarme ne soit installée, et se fait une petite note à elle même pour penser à laisser quelques dollars en partant, histoire de permettre au propriétaire des lieux de réparer la vitre endommagée à son retour.

Erin entre alors pour se mettre à l’abri, faisant attention à ne pas marcher sur les morceaux de verre se trouvant au sol. Avec ses chaussures en toiles, elle pouvait se couper en moins de deux, et c’était bien les seuls chaussures qu’elle portait en ce moment. Elle passa alors une main dans ses cheveux, constatant qu’ils étaient moins mouillés que ce qu’elle avait put le penser, ce qui n’était pas plus mal. Ce n’était pas vraiment le moment pour elle de tomber malade. Arrivée dans le salon, la jeune dresseuse retire sa veste trempée et la pose sur le canapé avant de s’y asseoir. La chienne de Sam vient alors se poser à ses pieds, et la brune s’abaisse pour pouvoir la caresser un peu. C’est alors qu’elle constata qu’elle était trempée, et balayant la pièce du regard, Erin repéra une serviette posée sur le radiateur. Elle se lève alors pour la prendre avant de retourner vers la jeune chienne pour l’essuyer. Ce serait bête qu’elle aussi tombe malade quand même. Alors que la brune s’occupe à replier la serviette, Sam revient avec une couverture, et aussi de quoi soigner leurs blessures. C’est avec gratitude qu’elle passe cette petite source de chaleur autour de ses épaules. « Merci. » Enfin après sa blessure… Sérieusement, elle avait pas mal du tout. Sur le coup, ça l’avait picoter mais maintenant… Elle s’était retrouvée avec des maux de tête bien pire, il fallait le dire. Mais bon, comme dit plus haut, elle était pas du genre à étaler sa vie sur un plateau, ni à se venter qu’elle avait eut une tumeur et qu’elle s’en était sortie. Erin dut néanmoins retenir un mouvement de recul en voyant la main de Sam se rapprocher de son visage. Ce qui était idiot, parce qu’il voulait juste la soigner. Mais Erin n’était pas du tout tactile malheureusement, du moins pas avec les inconnus. « Oui, bien sûr. » Ayant toujours un élastique autour du poignet, la brune attacha sa chevelure en une queue de cheval rapide histoire de facilité la désinfection. D’ailleurs, alors que le brun était en train de passer sur désinfectant sur son entaille, Erin prit le flacon entre ses mains pour découvrir avec surprise que c’était de l’alcool à 90 degrés. Mine de rien, Sam devait être pas mal surprit de ne pas la voir esquisser un geste de douleur comme une personne normale. « Dommage qu’on puisse pas le boire ce truc. » Oui, elle essayait de blaguer. Mais elle était pas très douée pour ça, du moins pas quand ses amis n’étaient pas là. Eux, ils avaient l’habitude de son humour un peu bizarre, de ses blagues à deux balles, et de ses références complètement inattendues. C’était pas le cas de tout le monde, sauf que ça, elle l’oubliait très souvent. « Au fait, t’es pas blessés, toi? » Autant qu’elle le soigne elle aussi, elle était pas handicapée, même si ce coup sur la tête avait pas dû améliorer sa santé mentale. Mais elle savait encore désinfecter les bobos.


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Re: This is Hurricane ! [Sam & Erin] ✻ ( Jeu 24 Nov - 15:57 )

Erin & Sam

« This is hurricane. »

Dégageant un maximum les bouts de verres du pied, je t'ouvre la voie en t'avertissant toutefois de prendre garde. Dans la semi obscurité, on n'est sûr de rien et tes chaussures semblent faites en toile légère. Le temps que l'on s'installe et que je mette la main sur de quoi soigner ta blessure, le vent semble redoubler à l'extérieur. La cabane craque, on la croirait prête à s'envoler.
Alors que j'esquisse un geste en direction de ton visage, armé de quoi nettoyer la plaie avant de la désinfecter, tu as un geste de recule. Je te rassure et finalement, nous arrivons à la seconde étape alors que je m'apprête à désinfecter.
Tu fais d'ailleurs une remarque sur le flacon d'alcool, usant alors d'une pointe d'humour :

« Dommage qu’on puisse pas le boire ce truc. »

- Humpf ... je te garantis que ce serait particulièrement dégueulasse, m'amusais-je de tes propos en laissant échapper un doux rire. Je te préviens avant de commencer à tamponner la zone.

- T'es une petite dure à cuire toi, même pas un bronchement, soulignais-je. Tu m'aurais vu il y a quelques temps suite à une soirée qui a disons mal tournée, je me suis retrouvé en piteux état, et j’ai du passer par la case désinfection. Bon certes, les plaies étaient plus vilaines vu ce que je me suis ramassé mais bon sang, mon pote m'a entendu salement couiner !

« Au fait, t’es pas blessés, toi? » me demandes-tu un peu plus tard lorsque j’en ai fini avec toi.

- Pas que je sache, dis-je. Au pire, quelques bleus.

Ma voix est bientôt couverte alors que soudain, un vacarme hallucinant résonne suite à un drôle de grincement et craquement sinistre. Quelque chose vient de s'écraser sur le toit de la cabane et a créé une importante brèche par laquelle le vent s'engouffre, nous surprenant et nous choquant sur l'instant alors que mon premier geste a été de te protéger en te poussant à te recroqueviller tandis que j'ai aussitôt fait rempart de mon corps en me penchant sur toi. Je reste une seconde coi puis prend alors les choses en mains.

- File te poster dans ce coin de la pièce, beuglais-je en te désignant la seule partie visiblement stable et non touchée, alors que le vent fait un vacarme d'enfer en s'infiltrant à l'intérieur.

Je repousse le vieux canapé dans le coin en question et récupère tout ce qui peut faire office de protection, meubles autour qui ne consistent qu’en deux commodes, ainsi que la table basse que je place sur le flanc en guise de barrière pour nous abriter du vent. Je songe à la table vue dans la partie cuisine, je m'empresse elle aussi de la ramener en guise de toiture, surélevée entre les deux commodes placées l'une en face de l'autre histoire de nous créer un abris et pouvoir nous trouver une place sur le canapé sans nous cogner. De sorte qu'on peut au moins y tenir allongé ou à demi avachi. J'ai trouvé d'autres couvertures dans l'une des commodes. Heureusement, les meubles étaient légers et faciles à déplacer. De fait, on se croirait désormais dans une cabane.

- Le trip cabane j'adore, mais je m'en serais passé en ces circonstances, glissais-je avec humour, relevant que notre abris devrait toutefois tenir le coup et nous protéger de l'air froid. Ça va aller, t'as pas froid ? dis-je en m'enroulant moi-même dans l'une d'elle. Le chienne  s'installe entre nous comme pour nous réchauffer.

- J'ose pas imaginer la gueule du proprio quand il va constater l'état des lieux, soupirais-je. Je crois que lui laisser de quoi réparer la fenêtre de la porte arrière parait désormais quelque peu dérisoire ... .




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Re: This is Hurricane ! [Sam & Erin] ✻ ( Mar 29 Nov - 16:04 )





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Cette situation était vraiment embêtante, mine de rien. Erin était partie de chez elle sans dire où elle allait, ni quand elle allait rentrer, et avec la tempête, son portable ne captait aucun réseau. Elle le savait parce qu’une fois installée sur la canapé, elle avait encore vérifié. Zéro barre, que dalle, pas de signal. La brune espérait juste que Flavien n’avait pas prévenu Raphaël de son escapade. Elle voulait vraiment pas inquiéter son meilleur ami avec ça, et encore moins le trouver planté devant chez elle quand elle rentrera, l’air super en colère. Mais en théorie, Flavien devait avoir quitté la maison avec qu’elle ne rentre alors… Elle ne penserait pas qu’il s’inquiéterait, vu qu’il la croirait rentrée. Mais c’était pas exclut qu’il s’assure par le biais du meilleur ami de la dresseuse qu’elle allait bien. Enfin bon, tourner tout ça en boucle dans sa tête, ça ne servait pas à grand chose. De toute façon elle ne pouvait rien faire à part attendre pour l’instant, alors elle verrait bien le moment venu. Pour l’instant, Sam, l’homme qu’elle a rencontré sur cette route, lui désinfecte sa plaie. Et en voyant la bouteille d’alcool désinfectant, Erin ne peut pas s’empêcher de faire un peu d’humour. Elle qui n’était pas une grande consommatrice d’alcool, elle n’aurait pas dit non à un petit verre aujourd’hui. Mais bon, elle ne pouvait pas. Après tout, elle était enceinte, et certes, elle était du genre à être irresponsable, mais pas à ce point. Surtout que quand il lui arrivait quelque chose de positif, elle était pas du genre à cracher dessus, du coup, elle faisait particulièrement attention. « Je suis passée par la case chimio, et table d’opération, je crois que je te bats, sur ce coup! » Ça lui faisait du bien de rire un peu. Bon d’accord, le côté j’ai eus une tumeur au cerveau n’était pas sensé être drôle de base mais, Erin était une fille avec un caractère assez spéciale. Elle préférait nettement en rire qu’en pleurer. Et même si ça n’avait pas été tous les jours facile, elle gardait surtout les bons souvenirs en mémoire. C’était ce qu’il fallait de toute façon, pour ne pas sombrer, ou devenir complètement taré. Et puis elle était guérie alors… Pourquoi elle s’interdirait de se marrer là dessus, hein? Elle n’en avait aucune raison.

La brune finit par demander à son compagnon rescapé s’il n’est pas blessé, lui aussi. Il est vrai qu’elle n’y a pas vraiment fait attention, parce que la tempête avait prit toute son inquiétude. Ouais, c’était pas sympa, mais elle se rattrapait, c’était déjà ça. Visiblement, il n’avait rien de cassé, peut être quelques bleus à venir. Erin se demandait s’il n’avait pas de la glace rangé quelque part. Certainement dans la cuisine, il suffisait juste de la trouver. Enfin, s’il y avait encore du courant bien sûr, ça c’était une autre histoire. La brune allait lui répondre, en lui disant qu’elle était soulagée parce qu’elle n’était pas vraiment connue pour ses talents d’infirmière, mais elle n’en eut pas le temps. Elle entend alors un bruit énorme, qui lui fout la trouille de sa vie. Elle avait l’impression que le tout allait leur tomber sur la tête, et sérieusement, elle était déjà en train de faire ses prières. Mais heureusement, il y avait eut plus de peur que de mal. En relevant les yeux, qu’elle avait fermés sous la peur, Erin regarda autour d’elle et constata qu’il y avait un trou dans le toit. Pour le ciel qui leur tombait sur la tête, elle était quand même pas loin, hein. Sam lui ordonna de se poser dans un coin de la pièce, et autant dire que la jeune femme ne se fit pas prier. Hochant la tête, elle emporta la chienne avec elle pour aller se réfugier. Bon dieu qu’est ce qu’il pouvait faire froid! C’était pas vraiment le moment de tomber malade. Quand elle allait rencontre ça à son médecin… Il allait la tuer, sérieusement. Et elle avait elle-même envie de se tuer aussi. Elle n’aurait vraiment pas dû sortir, elle aurait pas dû s’énerver contre Flav comme ça pour une connerie. Les regrets commençaient à la ronger, alors qu’elle regardait Sam pousser le canapé pour faire elle ne savait trop quoi.

En fait, elle avait l’impression qu’il faisait une espèce de cabane, comme ceux que les gosses faisaient. Enfin, Erin ne pouvait pas tellement dire en fait, elle avait grandie en plein coeur de Londres, alors les cabanes… C’était pas trop leur tripes. Surtout que ses parents ne l’auraient certainement pas laissés faire étant donné qu’elle n’avait droit à rien. Mais même ses frères et soeurs, elle ne les avait jamais vus faire des choses de ce genre. Peut être que c’était mal vu? Elle n’en savait rien. Surtout qu’elle trouvait ça plutôt marrant en fait. Mais pour l’instant elle se sentait surtout extrêmement angoissée. Et coupable. Et idiote et imprudente aussi. C’est en silence qu’elle le rejoint sur le canapé alors que la chienne vient s’installer entre eux. Elle a l’impression que si elle ouvre la bouche, elle va fondre en larmes, et c’est pas ce qu’il y a de plus cool. D’ailleurs, elle soupçonne ses hormones de femme enceinte d’être responsables de cet état d’esprit, parce qu’Erin n’est pas quelqu’un qui pleure facilement. Pourtant, à la dernière phrase de Sam, elle laisse un rire lui échapper. En fait, c’est plutôt un espèce de truc entre le rire et les larmes, mais le pire, c’est qu’elle arrive pas à s’arrêter. Elle se sent totalement conne là, de suite, parce qu’elle arrivait même plus à contrôler ses émotions. Pourtant le médecin l’avait prévenu qu’elle risquait d’avoir des sautes d’humeurs plus fréquentes, mais en fait, c’était la première qu’elle avait, et c’était très bizarre. « J’suis désolée… J’arrive… J’arrive plus à m’arrêter. » Elle se laisse alors tombée contre le dossier du canapé en se prenant la tête dans les mains. Et elle essaye de respirer profondément avant de vraiment finir par manquer d’air. « Pitié, j’espère que ce sera pas comme ça pendant neuf mois… » Oh non, elle ne l’espérait vraiment pas. Surtout avec Raphaël qui avait gagné son exposition et qui allait certainement l’inviter à la prochaine, si elle faisait une crise de ce genre… Ou même au travail, ça craignait un peu. Après, c’était peut être la situation qui lui mettait les nerfs à vif, elle en savait rien.


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Re: This is Hurricane ! [Sam & Erin] ✻ ( Mer 30 Nov - 12:22 )

Erin & Sam

« This is hurricane. »

J'admire ta force de caractère alors qu'un peu plus tôt, tu as usé d'une touche d'humour en m'annonçant que de ton côté, tu avais vraiment vu pire en passant par la case chimio. Je ne peux qu'imaginer en effet. Et pourtant, c’est un peu plus tard, suite à la brèche ouverte dans la toiture qui nous pousse à nous retrancher dans un coin sous un abris de fortune que je monte en deux deux avec ce que je peux, m'arrangeant pour nous mettre à l’abri par le biais des meubles que je rassemble tout autour, que tu te laisses alors aller à une effusion de larmes. Mais comme tu le révèles ensuite, je me doute qu'il s'agit là de l'effet des hormones. Après tout, j’ai vu ce que c'était lorsque Cara attendait notre fils. Ce que je te souligne d'ailleurs pour te rassurer sur le fait qu'il n'y a pas de quoi s'excuser et que je connais très bien ce panel d'émotivité, ajoutant que :

- Mon ex-femme est passée par tous les stades lorsqu’elle attendait notre fils. J'avais visiblement le don de la rassurer sauf lors de ses crises alimentaires.

« Pitié, j’espère que ce sera pas comme ça pendant neuf mois… » déclares-tu.

- Pas forcément non, rassures-toi, annonçais-je, confiant.

Je t'aide à retrouver un certain calme en détournant ton attention sur de petites anecdotes et en t'invitant à retrouver une respiration calme. Un calme qui va d'ailleurs bientôt de paire avec la tempête qui finit par se calmer au bout de quelques longues heures.
Lorsqu'il est temps pour nous de ressortir avec prudence, le spectacle fait peur à voir. En particulier lorsque nous rejoignons la route. Visiblement, un autre véhicule a été arrêté sur son trajet alors que l'arbre qui est à demi tombé sur mon véhicule, barrait la route. Il semble que le conducteur soit arrivé une fois la tempête calmée et qu'il ait pu appeler les secours car nous croisons une équipe qui recherchait justement les occupants des deux véhicules laissés derrière nous. On s'occupe ainsi de nous deux tandis que des ouvriers dégagent la route, et avec le réseau retrouvé, nous pouvons alors joindre nos proches. Je me contente d'envoyer déjà des sms pour m'assurer que tout va bien pour ma fille. Pour mes frères aussi. Je rassurer mon fils aussi qui a du avoir vent du mauvais temps qui règne ici. Puis je reviens près de toi pour te demander si tu as pu joindre les tiens et si tout va bien pour eux.
Lynch reste collée à toi pendant que les remorqueuses ne tardent pas d'arriver après qu'on ait vérifié notre état dans le camion ambulance.



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Re: This is Hurricane ! [Sam & Erin] ✻ ( Aujourd'hui à 9:28 )

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