✻ i'm nothing without you. (diley)

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✻ i'm nothing without you. (diley) ✻ ( Mer 2 Nov - 1:08 )



✻ ✻ ✻
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« Je m'en vais ... » C'est les derniers mots que la blonde offrira à son frère, du moins pour ce soir. Cela va faire plus de trois heures qu'ils sont avec Reed dans une dispute intergalactique. Pour une raison totalement inconnue dont il ne veut pas lui faire part, son frère à découvert que sa sœur s'était prostituée. Riley aurait pu nier les faits, seulement ça n'aurait fait repousser l'inévitable ... La vérité est qu'elle a bien et bien offert son corps il y a quelques années en arrière pour subvenir aux besoins de son frère ainsi qu'aux siens. Reed avait besoin de soin et Riley avait été incapable de laisser son frère dans cet état, totalement au bout du gouffre ... La blonde ne garde que très peu de souvenirs de cette période de sa vie. Elle les a enfouit au plus profond de son esprit et elle déteste à chaque fois que quelque chose le lui rappelle et surtout quelqu'un. C'est rare voire exceptionnel, mais la blonde a déjà eut le malheur de tomber nez à nez avec quelques uns de ses anciens clients. A chaque reprise c'est la même chose, la blonde stresse, panique, perd usage de sa voix et s'en va le plus loin possible ... Riley ressent dans le regard de son frère, ce dégoût, cette amertume, cette déception ... Oh elle était au courant qu'il ne prendra jamais cette nouvelle de bonté de cœur, mais jamais jusqu'à ce point. « Je repasserai demain dans la journée, chercher les affaires qui me manque ... » Dit-elle en finissant de rassembler quelques affaires dans l'un de ses sacs. Le fait qu'elle se barre de chez elle, n'est pas très logique. C'est son appartement, qu'elle paie durement avec son salaire. Mais comment pouvait-elle mettre à la porte son frère et sa nièce ? La blonde est incapable d'un tel acte. Elle préfère ainsi s'éclipser des lieux, le temps que l'affaire se tasse, du moins que Reed encaisse la nouvelle. Et Riley connait très bien son frère pour savoir qu'il n'arrivera pas à passer outre en un claquement de doigt. Il est donc préférable qu'elle aille ailleurs, durant quelques temps. Dans un premier temps, Riley avait pensé à se rendre chez Gaëlle, sa blonde. Seulement au vu de sa relation amoureuse actuelle avec son fiancé, la blonde n'avait point envie de mettre plus le bazar dans leur couple en s'imposant chez eux. Certes elle ne porte pas Chris dans son cœur, mais si Gaëlle est toujours avec et sur le point de se marier, elle peut lui accorder le bénéfice du doute. Quant à la seconde personne à qui elle avait pensé pour l’héberger le temps de quelques nuits, c'était assez facile à devenir. Il est brun, fichtrement sexy, marrant et il est avant tout son meilleur ami : Devon. Pour une fois depuis presque une éternité, Riley hésite à se rendre dans cet appartement qui est comme sa deuxième maison. La cause ? C'est assez idiot quand on y pense ... A force de passer leur temps à s'aguicher et à se chercher de la façon qu'ils font, il fallait bien que ça arrive, que leurs lèvres dérapent l'une sur l'autre et qu'ils fassent taire ces années de barrières en laissant leurs corps ne faire plus qu'un l'un avec l'autre. Riley n'avait jamais été aussi en phase avec un homme, il avait réussit à la conquérir avec simplement des baisers et de simples coups de reins. Elle s'était sentie vivre autant que son cœur qui n'avait cesser de battre pour lui plus qu'il n'aurait dû. Mais voilà, le sexe avec Devon c'était fabuleux, ça il n'a pas à s'en faire, sa réputation le précède et il lui a fait grandement honneur. Le problème c'est justement que depuis " ça " une distance, un froid s'est installer entre eux. Ils ne se sont pas vu et Riley n'a eut des nouvelles de lui uniquement grâce à Ryan. Le pauvre, il ne doit rien comprendre. Papa et Maman ne se parlent plus. Le fait que Riley soit partit en croisière avec sa blonde n'a été finalement qu'un plus afin qu'elle puisse faire le vide dans son esprit pour songer à toute cette histoire. Même si pour Riley la morale de l'histoire c'est qu'ils ne sont que deux adolescents prépubert incapable de faire face aux événements, préférant les fuir et les contourner plutôt que de les affronter. Et qu'est qu'elle fait une nouvelle fois avec son frère ? De toute façon, Riley ne voit pas d'autres solution à son problème. Puis merde, elle a rudement besoin de Devon là maintenant. Qu'il la prenne dans ses bras, qu'il l'enlace, qu'il la rassure comme il le fait si bien depuis des années avec ses blagues qui ne volent pas plus haut que celles présentes dans un carambar. Au pire des cas, elle tombera sur Ryan, non ? Sans réflechir une seconde de plus, la blonde quitte sa demeure avec son sac sous le bras et son chien dans l'autre. C'était impossible qu'elle abandonne Roy.

Le trajet la menant jusqu'au Blue Lagoon, Riley pourrait avec le temps le faire presque les yeux fermés. La blonde monte sans trop de mal les marches la menant jusqu'à son but. Peut-être aurait-elle dû envoyer un message à l'un des deux cousins avant de débarquer chez eux en plein milieu de la nuit ? Il est quatre heures du matin, bonjour ! Riley a oubliée les croissants sur la route, désolé. Si Riley a pour habitude de rentrer chez les Oakley comme elle veut, pour une fois elle se contente d'utiliser la sonnette. Ce qui est idiot quand on sait qu'elle a un double des clés. Mais la blonde a peur de pénétrer dans les lieux, dans la chambre de Devon et de le trouver en pleine action avec une autre. D'un, Riley serait super mal à l'aise. De deux, elle serait follement jalouse. Et de trois, il y a de grosse chance qu'elle s'énerve et qu'elle en colle une à cette pétasse qui ose toucher son Devon ! Oui c'est son Devon, Riley à envie de se la jouer possessive et égoïste. Puisque personne ne semble vouloir lui ouvrir, la blonde sonne une nouvelle fois entendant enfin du bruit derrière la porte. Un mince sourire s'installe sur ses lèvres quand elle voit celle-ci s'ouvrir sur Devon. « Je te réveille ? Je te dérange ? ... » Autrement dit, Riley cherche à savoir s'il était seul ou accompagner dans son lit. « Je suis désolé de débarquer aussi tard ... » Ou tôt, tout dépend de quel point de vue un on se place. « Reed est au courant pour tu sais quoi ... Et je me suis mise plus ou moins, moi-même à la porte de chez moi. » Juste à l'annonce de ces quelques mots, il devrait comprendre de quoi il en découle. « Je ne te demande pas de m’héberger pendant des jours, seulement au moins cette nuit, je trouvera autre chose dans les jours à venir ... » Pour le reste, elle trouvera bien une autre solution assez rapidement. « Ecoute, je ne sais pas ce qu'il se passe entre nous et je comprend que tu n'en a pas envie d'en parler maintenant. Mais s'il te plait, tout ce dont j'ai besoin en ce moment, c'est de toi, Devon. » Parce qu'importe que la terre ne tourne plus rond, que la fonte des glaciers est imminente, il restera toujours la personne la plus chère à ses yeux. Sa vie sans Devon Oakley est tout simplement fade et elle l'a très bien comprit au cours des dernières semaines. Il lui manque c'est atroce. « Et d'un câlin certainement aussi, voire deux. » Finit-elle par dire, tout en laissant un sourire s'installer sur ses lèvres afin de détendre l'atmosphère à sa façon.

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Re: ✻ i'm nothing without you. (diley) ✻ ( Lun 14 Nov - 19:33 )



i'm nothing without you

I can’t even explain what I feel for you. Is it love ? Is it friendship ? I don’t think I still can call you my friend. You’re so much more than that. You’re my sunshine. You’re my person. You’re my soulmate. But I don’t know if I want to risk breaking everything. The only thing I know is I need you in my life. I need you next to me. Because I love you, no matter what.



Dire que Devon Oakley était perturbé était un doux euphémisme. C’était bien au-delà de ça. Et la faute revenait entièrement à Riley Emerson. La jolie blonde occupait chaque cellule de son esprit, si bien qu’il était incapable de penser à autre chose qu’à ses jolies boucles blondes. Et cela l’agaçait. Le jeune homme en avait connu des femmes dans sa vie, elles avaient été nombreuses. Mais il avait toujours réussi à s’en détacher avec plus ou moins de facilité. C’était chose facile. Ce n’était que du sexe, rien d’autre. Il n’y avait pas à réfléchir, il n’y avait pas à penser, il n’y avait qu’à agir, à partager, à prendre du plaisir. Mais elle était venue tout bouleverser. Pendant des années, ils avaient vécu une amitié plus que parfaite. Certes, les choses n’avaient pas forcément bien commencées, mais à force de temps et de patience, ils avaient formé ce duo indissociable. Là où il y avait Riley, il y avait Devon. Là où il y avait Devon, il y avait Riley. Désormais, le jeune homme avait l’impression que tout était différent, simplement parce qu’il avait goûté au fruit défendu. Pourtant, depuis le temps qu’ils se provoquaient tous les deux, il aurait dû se rendre compte bien plus tôt que s’il continuait de la sorte, il avait finir par succomber à la tentation qu’elle représentait. Mais comme un idiot, il s’était fait avoir et maintenant, tout était différent, il le savait. Déjà d’un point de vue strictement personnel. Depuis qu’il avait goûté aux plaisirs de la chair avec la demoiselle Emerson, le jeune homme avait été incapable de succomber à la tentation de coucher avec une autre femme. Ou plutôt, il n’y était pas arrivé. Son propre corps se rebellait contre lui et il pensait tellement à la blonde qu’il en perdait tous ses moyens. Cela aurait pu perturber le Don Juan qu’il était, si son principal souci n’avait pas été son amitié avec la belle blonde. Depuis leur partie de jambes en l’air, le jeune homme ne l’avait pas revue. Elle était passée déposer son paillasson chien à l’appartement, quand il n’était pas là. Il le savait parce qu’il avait vu la boule de poils traîner dans son salon et il n’avait pas pu s’empêcher de lui caresser la tête. Un pur réflexe, évidemment. Mais il n’avait pas vu Riley depuis, pas même quand elle était venue récupérer son sac à puces. Quelque chose lui disait qu’elle l’évitait et cela ne lui plaisait pas. Car la jeune femme était probablement une des personnes les plus importantes de son existence. Elle pouvait facilement rivaliser avec ses parents, sa sœur et son cousin, pour la place de numéro un dans son cœur. Il avait fortement peur d’avoir tout gâché entre eux. D’avoir tout détruit. Tout ça parce qu’il était incapable de garder sa braguette fermée et de penser avec autre chose qu’avec ce qu’il avait dans le pantalon. Et il s'en voulait. Il ne l’avouerait probablement jamais à voix haute, mais il en était plus affecté qu’il ne pouvait le montrer.

Ce soir, le jeune homme avait fermé le bar à une heure presque décente. Et aucune femme ne l’attendait à la sortie. Il y avait bien une belle rouquine qui lui avait jeté des regards toute la soirée, mais il ne l’avait pas encouragée, il n’avait pas cherché à attirer d’avantage son attention, il n’avait pas non plus cherché à la séduire. Il voulait être seul ce soir, aussi surprenant que cela puisse paraître. Et puis il ne voulait pas subir une nouvelle fois l’humiliation de ne pas arriver à ses fins. Cela l’angoissait, même si cela pouvait paraître idiot. Il avait toujours tout misé sur le sexe et l’absence de sentiments. Il était en train de se faire avoir à son propre jeu. Profitant de sa soirée seul – allez savoir où l’autre idiot d’Oakley était passé – le jeune homme avait commencé par se faire réchauffer un morceau de pizza de la veille qu’il avait englouti devant la télévision. En dehors d’un match de catch qui ne l’intéressait nullement, le jeune homme n’avait rien trouvé de bien intéressant à regarder, si bien qu’il avait fini par tout éteindre, par se débarbouiller et par se mettre au lit. Une bonne demi-heure plus tard, il ne dormait toujours pas, fixant le plafond comme s’il attendait une intervention divine. Peut-être qu’il devrait aller à l’Eglise, se repentir de ses pêchés. Mais il savait qu’il en aurait pour des heures et qu’à la fin, on lui assurerait qu’il allait brûler dans les flammes de l’Enfer. Ce n’était définitivement pas la bonne solution. Mais des solutions, il n’y en avait pas de biens nombreuses. Il allait devoir parler avec Riley et il en avait parfaitement conscience. Ils devaient mettre les choses au clair tous les deux d’une part et décider où ils en étaient. Et c’était typiquement le genre de conversation sérieux qu’il ne voulait pas avoir. La sonnerie de la porte le tira de ses réflexions. Il n’avait strictement aucune envie de bouger son cul du lit. Il était bien au chaud. Et si Ryan avait oublié ses clés et qu’il avait trop picolé, il n’y avait qu’à dormir devant la porte, ça lui apprendrait. Cependant, la sonnette retentie une deuxième fois et le jeune homme ne put l’ignorer encore une fois. Son cousin l’avait sorti plus d’une fois de situations merdiques, il ne pouvait pas le laisser faire le clochard devant chez lui. Et puis, ça ferait mauvais genre. Soupirant, il se leva en caleçon pour aller ouvrir. Mais au lieu d’un Ryan ivre mort, il fut surprit de tomber nez à nez avec sa blonde. Non pas que c’était une réelle surprise. Elle débarquait souvent à des heures improbables. Mais depuis quand est-ce qu’elle prenait la peine de sonner ? « Tu as perdu tes clés ? », demanda-t-il en haussant un sourcil. La jeune femme passait tellement de temps ici qu’ils avaient fini par lui donner ses propres clés. Après tout, elle en avait probablement autant besoin qu’eux-mêmes. Elle était un peu chez elle ici. La preuve en était le délicieux gel douche à l’ananas qui trônait dans la salle de bain et que Devon n’utilisait évidemment jamais. Bref. Il dévisageait la jeune femme sans rien dire, ne comprenant pas bien ce qu’elle faisait là. Peut-être que Dieu avait entendu son appel à l’aide finalement. Mais c’était peu probable. Surtout qu’à voir la tête de la jeune femme, elle n’avait pas l’air très en forme. « Non, tu ne me dérange pas », répondit-il à sa question, sans donner plus de détails. Il était hors de question qu’il lui avoue que le sexe avec elle c’était tellement parfait qu’il était incapable d’en baiser une autre. Car oui, à ce stade, le jeune homme était tellement en manque qu’il n’avait rien besoin d’autre. Pas de douceur. De la bestialité. Mais visiblement, son anatomie n’était pas d’accord avec sa tête. « Tu n’as pas à t’excuser Riley, tu seras toujours la bienvenue ici, même avec ton sac à puces », répondit-il d’un ton un peu froid et distant en jetant un coup d’œil à Roy. Le jeune homme ne savait définitivement pas sur quel pied danser. Il ne savait ni quoi dire, ni quoi faire. A défaut de pouvoir faire quelque chose d’intelligent, il ouvrit la porte d’avantage et s’écarta du chemin, pour la laisser entrer. Lorsqu’elle lui expliqua les raisons de son arrivée tardive, il ne put empêcher un sursaut de surprise. « Oh », se contenta-t-il de répondre après un long silence. Il avait envie de lui poser tout un tas de questions, notamment sur comment cela était possible. Mais ils avaient plus ou moins un accord tous les deux, celui de ne plus jamais reparler de cette période de la vie de sa blonde. Rien que de penser à ce que certains hommes avaient pu faire d’elle, Devon avait envie de tuer des gens. Mais genre vraiment. Alors il valait mieux qu’ils évitent d’en parler. Il n’empêche qu’il avait bien envie de mettre des baffes à son frère aussi. En quel honneur il lui reprochait quoi que ce soit ? Tout ce qu’elle avait été obligée de faire, c’était pour lui. Connard. « Tu peux rester ici aussi longtemps que tu en auras besoin Riley, tu es ici comme chez toi », rétorqua-t-il, un peu blessé à l’idée qu’elle puisse imaginer ne serait-ce qu’une seconde qu’il ne veuille pas l’héberger ou prendre soin d’elle. Il irait jusqu’au bout du monde pour elle. Jamais il ne laisserait qui que ce soit lui faire du mal, c’était une certitude absolue. Gêné cependant par la tournure que prenait la conversation, le jeune homme se passa la main sur la nuque. « Je … », commença-t-il, mal à l’aise, incapable de prononcer un seul mot intelligent. Il aurait bien voulu lui dire qu’il voulait parler avec elle. Qu’ils voulaient qu’ils parlent de ce qui était arrivé. Qu’ils mettent les choses au clair. Mais les mots restaient bloqués dans sa gorge. Car Devon Oakley n’était pas le genre d’homme ayant des conversations sérieuses. C’était un rigolo, tout le monde le savait. Mais quand il s’agissait d’être sérieux, il n’y avait plus personne, hormis un adolescent pré-pubère aux hormones en ébullition. Le sourire de la jeune femme ne lui disait rien qui vaille. Certes, elle essayait de détendre l’atmosphère à sa façon. Mais bordel, son si joli sourire ne l’aidait pas, à cet instant précis. Et puis merde. Elle lui manquait, il avait besoin d’elle, elle était là. Sans réfléchir d’avantage, le jeune homme la serra dans ses bras, caressant ses cheveux pour la réconforter. « Tu m’as manqué. Ne pars plus jamais loin de moi aussi longtemps », souffla-t-il à son oreille après avoir gardé le silence de longues secondes. Sans trop réfléchir, il embrassa son front, dans un geste aussi tendre que protecteur. Le monde pouvait s’arrêter de tourner, la terre pouvait s’embrasser, les glaciers pouvaient fondre. Mais aussi longtemps qu’il serait là, personne ne ferait de mal à Riley Emerson.


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little bastard

⋆ baby, give me one more night


Try to tell you "no" but my body keeps on telling you "yes". Try to tell you "stop", but your lipstick got me so out of breath. I'll be waking up in the morning, probably hating myself. And I'll be waking up, feeling satisfied but guilty as hell.
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Re: ✻ i'm nothing without you. (diley) ✻ ( Mar 22 Nov - 18:48 )



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Si Riley Emerson venait à mourir demain, la seule chose qu'elle regretterait ça aurait été de ne pas avoir avouer tout ce qu'elle garde au fond de son cœur à l'égard de son meilleur ami, Devon Oakley. Cet homme c'est juste son double, l'unique personne sur cette Terre qui la connait par cœur, qui connait ses plus grandes peurs comme ses plus grandes faiblesses. Plus les jours passent, plus elle est consciente qu'il se rapproche de plus en plus de l'homme idéal à ses yeux, celui avec qui elle veut construire quelque chose de durable. Depuis sa séparation avec Alex son fiancé, Devon se trouve être l'unique personne, l'unique homme auquel Riley n'arrive pas à cacher quelque chose autant qu'elle a une confiance aveugle en lui. La seule chose qu'elle a réussit à lui cacher, c'est la véritable nature de ses sentiments. C'était pour la bonne cause. De toute façon, c'est une évidence, la planète Emerson ne peut pas fonctionner sans son soleil Oakley. C'est un fait avérer ! En effet, son monde ne tourne plus rond depuis ... depuis qu'ils se font momentanément la tête. En même temps, depuis le temps qu'ils se cherchaient, il ne fallait pas être né de la dernière pluie pour comprendre qu'un jour ça arriverait. Seulement Riley aurait du réagir plus comme une adulte au lieu d'ignore simplement Devon depuis cet incident. Parce que dès lors qu'ils avaient coucher ensemble, qu'ils avaient décider de ne faire plus qu'une, Riley n'avait pas su comment réagir et l'atmosphère dans la pièce était devenue étrange. Aussi étrange qu'elle était partie sans même manger un cookie ... Devon l'a totalement perturbé. Pourtant c'était bon, même très bien. Si c'était à refaire, Riley aurait signer directement. Seulement il s'agit de Devon et c'est assez délicat comme sujet. Mais il faut qu'elle arrête de se dire que c'est uniquement de sa faute. Ils étaient deux. D'accord, elle est peut-être celle qui a pousser le bouchon un peu trop loin, mais si Devon n'en avait pas envie il n'avait pas qu'à lui sauter dessus dans tous les sens du terme. Autant qu'il aurait pu la contacter depuis. Sauf que lui aussi avait voulu jouer aux abonnés absents, en l'ignorant totalement. Ils ne sont pas meilleurs amis pour rien. Sauf qu'en cette soirée ou cette matinée, Riley n'a besoin que d'une seule chose : Devon. Elle a besoin qu'il la rassure, qu'il la réconforte, qu'il l'écoute et qu'il la fasse rire comme il sait si bien le faire. Elle a juste besoin de son meilleur ami, celui qui lui a dit un jour qu'il sera toujours là pour elle et qu'il ne la laisserait jamais tomber. Riley aurait très bien pu aller se prendre une chambre dans un motel du coin, pourtant c'est devant la porte des Oakley qu'elle se trouve. Porte à laquelle, elle sonne à deux reprises. Si elle n'avait pas entendue du bruit derrière celle-ci, Riley se serait fait une raison et elle aurait été ailleurs ... Sauf que celle-ci s'ouvre sur Devon. Ça aurait très bien pu être Ryan, mais la blonde est intérieurement heureuse d'y voir son meilleur ami. « Tu as perdu tes clés ? » C'est si choquant qu'elle frappe avant d'entrer ? Assez quand on sait que Riley a toujours prit cette habitude de faire comme chez elle dans cette appartement. Elle connait même plus souvent les lieux, les emplacements des choses que les deux propriétaires. « Pas vraiment, mais vu l'heure je pensais que tu aurais été avec quelqu'un donc ... » Donc voilà, elle n'avait pas envie de voir des horreurs, d'être en colère et de faire un meurtre. Enfin Devon n'est pas un horreur, c'est même un dieu vivant, mais s'il y avait une femme / une chose avec lui ça aurait été ça l'horreur. La blonde n'avait plus d'énergie, elle n'avait point l'envie de se battre avec une autre pour avoir son meilleur ami uniquement pour elle. De toute façon, Riley sait très bien que si elle en faisait la demande, Devon abandonnerait la personne avec qui il était, uniquement pour elle. Du moins, elle espère que cet argument est toujours recevable même à l'heure actuelle après les événements ayant eut lieu entre eux. Cette conversation est étrange, Riley est mal à l'aise et ça se voit autant que ça peut se ressentir. « Non, tu ne me dérange pas. » Parfait ! Riley n'aurait besoin de tuer personne ce soir et elle pourrait se garder son Devon pour la nuit. Dit comme ça on dirait une peluche de poche. « Oh, je vois. Tant mieux je suppose. » Non, elle ne voit rien du tout. Tant mieux pour elle, tant pis pour les besoin sexuels de Devon. « Tu n’as pas à t’excuser Riley, tu seras toujours la bienvenue ici, même avec ton sac à puces. » D'où il insulte son chien ? Roy est propre ! Il n'a pas de puces. N'empêche que sa remarque arrive à la faire sourire. « S'il t’attaque dans ton sommeil pour se venger, ne vient pas te plaindre, tu sais qu'il est susceptible. » Oui, lui la poule de poil à ses pieds qui remue la queue tout content. Mais si Riley s'excuse c'est qu'elle ne sait plus comment se comporter auprès de Devon et ça va possiblement la rendre folle dans les minutes qui suivent. Parce que si jusqu'à présent, ils se sont totalement ignorer, Riley se connait et elle sait très bien qu'elle va vouloir des explications mais surtout de savoir ce qu'il en est d'eux, de leur relation. « Et merci. » La blonde pénètre dans les lieux quelques secondes suivantes, lui expliquant les raisons de sa venue aussi matinale. Reed était au courant qu'elle avait offert son corps contre de l'argent, il y a quelques années en arrière pour subvenir aux soins de sa désintoxication. Malheureusement, il n'a pas prit la nouvelle aussi bien qu'elle aurait voulu, ça a été tout le contraire. Tout ce qu'elle avait fait c'était uniquement pour lui, pour qu'il aille mieux, qu'il puisse se faire soigner. Riley savait très bien qu'il y avait d'autre solution beaucoup moins extrême comme celle qu'elle avait employé. Mais quand on a besoin d'argent rapidement pour aider l'une des personnes qui nous tient le plus à cœur, parfois on ne réfléchit pas. Et elle ne remerciera jamais assez Devon pour tout ce qu'il a fait pour elle durant cette période. Parce que même s'il était l'une des rares personnes à savoir qu'elle s'était prostitué, il était également l'une des rares personne a n'avoir jamais changé son regard sur elle. Il ne l'a jamais rabaisser, ni même insulter. Et juste pour ça, Riley l'aimerait d'un amour inconditionnel toute sa vie, jusqu'à son dernier souffle. « Oh. » Ça a été sa réaction également. C'est surprenant. Mais il fallait s'y attendre. Rien ne se garde secret éternellement. Seulement Riley aurait voulu que les choses se passent différemment. Mais Reed n'était pas un Emerson pour rien. L'impulsivité c'est dans le sang. « Je sais que tu as des milliers de questions, seulement là maintenant j'ai pas la foi ... » Hormis s'il tient à ce qu'elle craque et à essuyer ses larmes. Elle en tout cas n'en a pas l'envie. « Tu peux rester ici aussi longtemps que tu en auras besoin Riley, tu es ici comme chez toi. » C'est rassurant de l'entendre dire à voix haute. La blonde ne compte pas s'éterniser non plus, elle aimerait bien que cette dispute avec son frère ne soit que de courte durée ... Merde, il n'aurait pas pu le découvrir avant qu'il y est cette histoire entre Devon et elle ? Ça aurait été bien plus simple. Riley en vient enfin à défaire la laisse de son animal à quatre pattes qui prend déjà ses aises dans cet appartement, avant qu'elle n'aborde d'une façon détournée le sujet qui fâche. « Je ... » Oh elle le connait aussi bien que si elle l'avait fait. Riley sait très bien qu'il n'est pas à l'aise avec ça, autant qu'elle en même temps. Elle était prête à le rassurer, sauf qu'elle n'eut même pas le temps d'ouvrir la bouche qu'elle se retrouva comme par magie dans les bras protecteur de son meilleur ami. La blonde resserra son étreinte contre lui, fermant les yeux savourant pleinement cet instant qu'ils étaient en train de partager. « Tu m’as manqué. Ne pars plus jamais loin de moi aussi longtemps. » Comment pouvait-il imaginer une chose pareille ? Ça avait été pour sa part les semaines les plus longues de toute sa vie et jamais plus, elle ne voulait revivre ce cauchemar. « Ne t'en fais pas, je suis comme de la mauvaise herbe, tu ne te débarrasses pas de moi aussi facilement. » Dit-elle en se mettant à sourire, bien qu'il ne puisse pas la voir. « Tu m'as manquée aussi. » Genre totalement. Son cœur s'emballe une dernière fois, avant qu'elle ne dépose ses lèvres sur la joue du brun et qu'elle ne quitte son étreinte. Mine de rien, elle aurait voulu y rester plus longtemps ... Sauf que ça n'aurait pas été raisonnable. Mais Riley n'est pas raisonnable. Elle vient à se perdre une nouvelle fois dans ses bras, en embrassant son autre joue. Elle était jalouse. « Ryan n'est pas là ? » Non pas que ça la dérange qu'il soit là. Elle ne voulait juste pas avoir fait trop de bruit pour réveiller son altesse durant son sommeil. « Tu m'accompagnes ? » Riley connait un peu trop bien les lieux et surtout le bar pour savoir où se range les bonnes bouteilles. La blonde sort donc deux verres qu'elle remplit au tiers de whisky. Elle ne veut pas se bourrer la gueule, elle veut juste boire un verre. C'est en levant les yeux vers Devon qu'elle se rend compte d'un détail intriguant. « Hum, tu ne vas pas attraper froid ? » C'est un homme, il a le sang chaud, elle peut le comprendre. Mais se balader torse-nu n'est peut-être pas une bonne chose. Elle meurt. Riley a l'impression d'être un bonhomme de neige à côté. « J'ai le droit d'avoir une place dans ton lit ce soir ? » C'est maladroit ? Elle en a l'impression. Puis hormis dans le lit de Devon, où peut-elle dormir ? Certainement pas sur le canapé. « Et je crois que j'ai pas pensée à prendre un pyjama ... » Elle a pensée à prendre sa brosse à dents et des affaires pour demain, c'est déjà une bonne chose. « Enfin je te piquerai des affaires. » C'est juste plus prudent. « Puis c'est pas parce qu'on est tout les deux dans le même lit qu'il va se produire quelque chose. » Ils peuvent être deux adultes responsable pour une fois dans leur vie. « Ou ... Il pourrait se passer quelque chose ... C'est pas comme si c'était mauvais la dernière fois ... C'était même bien, non ? » Plus elle ouvre la bouche, plus elle s'enfonce. Quelqu'un voudrait bien lui apporter un peu d'aide ? « C'était pas bien c'est ça ? Je t’écœure moi aussi ? ... » Elle pouvait le comprendre et elle ne lui en voudrait pas le moins du monde. « Merde, il faut qu'on en parle sinon cette situation ne va jamais prendre fin ... » Et elle refuse catégoriquement d'attendre encore un mois voire plus pour passer du temps avec son meilleur ami. « Ou on peut regarder un dessin-animé. C'est un bien dessin-animé aussi ? » Dit-elle en prenant la bouteille devant elle ainsi que son verre pour aller prendre place sur le canapé. Elle n'est toujours pas prête à en parler.

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Re: ✻ i'm nothing without you. (diley) ✻ ( Jeu 24 Nov - 21:23 )



i'm nothing without you

I can’t even explain what I feel for you. Is it love ? Is it friendship ? I don’t think I still can call you my friend. You’re so much more than that. You’re my sunshine. You’re my person. You’re my soulmate. But I don’t know if I want to risk breaking everything. The only thing I know is I need you in my life. I need you next to me. Because I love you, no matter what.



La situation que Devon Oakley vivait actuellement ne lui convenait pas. Pas avec sa blonde. C’était bien trop étrange à son goût. Car Devon n’avait jamais rien caché à la jeune femme, il avait toujours été soudé à elle. Ils s’étaient toujours tout dits. Maintenant en revanche, il avait l’impression qu’un froid était né entre eux et cela lui déplaisait fortement. Il avait l’impression que tout était de sa faute. S’il y avait une femme au monde qu’il n’aurait pas dû considérer comme un être désirable, c’était bien Riley. Elle était à la fois sa sœur, sa confidente, son meilleur pote. Et le meilleur coup de sa vie. Elle était son double féminin, ils étaient pareils tous les deux. Riley était son univers. Il était même plus proche d’elle qu’il ne l’était de sa propre sœur, au grand damne de cette dernière. Mais désormais, tout était étrange entre eux, parce qu’il n’avait pas réussi à garder sa braguette fermée. Certains auraient dit que depuis le temps qu’ils se cherchaient et se provoquaient, c’était plutôt normal qu’ils aient fini par déraper. Mais ce n’était pas l’avis de Devon. Il avait plutôt la sensation que tout était de sa faute, qu’il avait perdu le contrôle. Il ne réfléchissait jamais avant d’agir, c’était bien connu, c’était courant, c’était dit et redit. Mais pendant toutes ces années, il s’était toujours bien comporté avec Riley. Maintenant, il ne pouvait plus en dire autant. Il avait dépassé les bornes, il avait franchi certains obstacles et il s’en voulait. Non, il ne regrettait pas. La jeune femme avait fait naître en lui des sentiments qu’il n’aurait jamais cru possible. Jamais une femme ne lui avait procuré autant de plaisir, jamais il ne s’était autant senti en symbiose avec une créature aux courbes divines. Peut-être regrettait-il un peu les circonstances, parce qu’il se disait qu’il aurait pu faire ça mieux. Il aurait pu lui offrir quelque chose de bien plus romantique, mieux qu’un coup vite fait avec sa nièce dans la pièce d’à côté. Il aurait pu créer les circonstances qui lui auraient fait comprendre à quel point elle était exceptionnelle à ses yeux. Mais il ne regrettait pas ce qu’il y avait eu entre eux. Cependant, il était plutôt mécontent de constater qu’un froid s’était installé entre eux et qu’ils ne semblaient pas être en mesure de briser la glace. Tout avait toujours été parfaitement naturel entre eux et il n’y avait jamais eu la moindre gêne. Riley avait toujours été là pour l’écouter, elle le connaissait mieux que personne. Il n’avait pas besoin d’ouvrir la bouche pour se confier à elle, elle semblait toujours tout savoir mieux que personne sans qu’il n’ait besoin de parler. S’il était parfaitement honnête, il était bien forcé d’avouer qu’elle était probablement son idéale féminin, bien plus encore que la seule femme avec laquelle il avait été capable d’avoir une relation sérieuse. Mais voilà, les sentiments qu’il avait pour elle l’effrayait. Il avait à la fois envie de lui avouer ce qu’il ressentait pour elle, envie d’être avec elle et peur de tout gâcher. Et si leur couple ne fonctionnait pas autant que leur duo amical ? Jamais il ne pourrait s’en remettre s’il était amené à la perdre. Elle était bien trop importante à ses yeux, il n’y survivrait pas. A cette pensée, le jeune homme sentit une douleur s’éveiller dans sa poitrine, semblable à la sensation d’un poignard planté dans son muscle cardiaque. Il ne pouvait pas imaginer sa vie sans Riley. Il ne voulait pas imaginer sa vie sans Riley. Il préférait appartenir à la catégorie amicale toute sa vie que prendre le risque de perdre celle qui était aussi vitale à sa survie qu’une bouffée d’oxygène. Ce froid était pour lui insupportable. Certes, il aurait pu prendre les devants et l’appeler, mais il avait la sensation qu’elle n’avait pas envie de lui parler, pas plus qu’elle n’avait envie de le voir. Il était donc surpris, mais agréablement, de la voir devant chez lui, quand bien même elle ne semblait toujours pas à l’aise en face de lui. La preuve était qu’elle n’avait pas utilisé ses clés pour entrer. Son explication ne fit d’ailleurs que le mettre d’avantage mal à l’aise. Oui, c’était un coureur de jupons. Mais qu’elle s’imagine forcément qu’il serait avec une femme le vexait, pour une raison qu’il ignorait – ou qu’il voulait délibérément ignorer. « Non, aussi surprenant que cela puisse paraître, je suis tout seul », répondit-il sur un ton un peu froid. C’était puéril, il le savait mais il ne pouvait pas s’en empêcher. D’autant plus qu’il ne pouvait pas lui avouer qu’il n’y avait eu aucune femme depuis qu’ils avaient couchés ensemble tous les deux et que la seule fois où il avait tenté quelque chose, il avait eu une panne. C’était quelque chose qu’il n’était pas prêt à assumer. Pas devant elle du moins. Ce n’était pas la première panne qu’il avait de sa vie, en raison de soirées trop arrosées qui lui faisaient perdre ses moyens. En revanche, c’était la première fois qu’il se retrouvait impuissant face à une femme parce qu’il pensait à une autre. Mais Riley n’avait pas besoin de le savoir. Il valait même mieux qu’elle l’ignore. Inconsciemment, il ne voulait pas lui donner les armes pour lui faire du mal, bien qu’il était certain qu’elle n’en ferait rien. Mal à l’aise, le jeune homme se contenta de la laisser entrer, pour qu’elle puisse faire comme chez elle. Elle connaissait de toute façon les lieux comme sa poche, probablement mieux que les deux cousins eux-mêmes. Et puis, elle était ici comme chez elle. Elle était la troisième propriétaire, elle était celle qui faisait vivre la garçonnière. Il n’y avait qu’à voir le gel douche à l’ananas qui trônait dans la salle de bain pour savoir qu’elle avait pris possession des lieux. Même avec sa saleté de chien – que Devon adore au fond, bien qu’il ne l’avouera jamais – elle était toujours la bienvenue. A ces mots, le jeune homme ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil torve au dit sac à puces. « S’il m’attaque dans son sommeil, on le bouffera en kebab », prévint-il, faussement menaçant. C’était des foutaises. Après tout, il n’avait jamais fait le moindre mal à un animal et Roy ne serait pas le premier. D’autant plus que dans le fond, c’était un petit chien mignon et qu’il en avait pris soin en l’absence de sa maîtresse. Mais que voulez-vous, l’esprit de contradiction de cet homme est profondément développé. Le silence se fait à nouveau entre les deux amis et le jeune homme ne sait que dire pour le briser. Il a l’impression qu’un mur s’est dressé entre eux et qu’il n’arrivera plus à le franchir. Et il n’était visiblement pas le seul. « Il n’y a pas de quoi », répondit-il simplement. Il ne voyait pas quoi lui dire d’autre de toute façon. Elle n’avait pas besoin de le remercier parce qu’il serait toujours là pour elle, aussi sûrement qu’il avait toujours été là pour elle. Elle était ce qu’il avait de plus précieux. Et ce qu’ils avaient récemment partagé ne changerait jamais cela. Il serait toujours là pour elle, quoi qu’elle puisse faire, quoi qu’elle puisse dire. Surtout considérant la raison de sa venue matinale. Devon ne le montrait pas, mais il était hors de lui. Il aurait volontiers planté Riley dans son salon pour aller mettre son poing dans la gueule de son frère à cet instant. C’était lui qui s’était mis dans la merde, lui qui inconsciemment avait été responsable de la déchéance de sa sœur et pourtant, il trouvait le moyen de le lui reprocher. S’il n’avait pas été un accroc à la came, tout ceci ne serait jamais arrivé. Les mâchoires du jeune homme se contractaient et cette fois, cela n’avait strictement rien à voir avec la tension environnante. Il peinait à ne pas laisser éclater sa colère contre le jeune homme. Riley n’en avait pas besoin. Mais il n’en pensait pas moins et elle devait le savoir, parce que ses pensées étaient transparentes pour la jeune femme en général. « Non, je ne vais pas te harceler de questions, ne t’inquiète pas pour ça », répondit-il simplement et tentant de garder son calme. Car dans l’immédiat, même s’il voulait savoir comment Reed avait pu apprendre cette information, il avait surtout envie de lui mettre son poing dans la gueule. Ce qui n’arrangerait pas ses relations actuellement tendues avec la jolie blonde. Plutôt que de s’énerver au risque de la blesser, le jeune homme préférait lui assurer qu’elle était la bienvenue chez lui aussi longtemps qu’elle le souhaitait. Après tout, elle faisait partie de la décoration et l’appartement était vide sans elle. Elle manquait à chaque mur, à chaque coin et à chaque recoin. Sa présence embellissait les lieux. Ou peut-être que c’était comme ça qu’il le voyait à travers ses yeux amoureux. Hein ? Ah non, amoureux, jamais. Plutôt mourir que de recommencer ces conneries. Pourtant, malgré son malaise, le jeune homme ne put s’empêcher de la prendre dans ses bras. Il en avait besoin. Il avait un besoin viscérale de la sentir près de lui. Et de la rassurer. Et de la protéger. Il n’aimait pas la savoir mal. Il n’aimait pas la savoir triste. Et il n’allait certainement pas en rajouter encore une couche supplémentaire. Il la garda un long moment contre lui, souriant à sa plaisanterie. « Je n’ai jamais autant aimé la mauvaise herbe qu’à cet instant », rétorqua-t-il en souriant lui-même, bien qu’elle ne puisse pas le voir. Au moins il était rassuré quant au fait qu’il n’était pas le seul à s’être langui d’elle pendant ces dernières semaines. Elles avaient été les plus longues de son existence et il ne voulait plus jamais revivre quelque chose de semblable. Son baiser sur la joue ne fit que le rassurer d’avantage et il lui adressa un petit sourire. « Non, je l’ai vendu, il prenait trop de place », plaisanta-t-il en essayant de se détendre un minimum pour ne pas la mettre d’avantage mal à l’aise. Sans avoir besoin de répondre, il hocha la tête et la suivi vers le bar. Demander à Devon s’il voulait boire, c’était un peu comme demander à un aveugle s’il voulait voir. Autant économiser sa salive et lui foutre un verre dans les mains immédiatement pour gagner du temps et de l’énergie. La blonde le savait, puisqu’elle lui servit un verre et qu’il la remercia rapidement. Le jeune homme commençait à se détendre, du moins jusqu’à la question de la jeune femme. « Je suis pas frilleux, mais si ça te gêne, je peux aller m’habiller », répondit-il un peu froidement. Peut-être qu’elle n’était plus à l’aise avec son corps maintenant qu’elle l’avait vu tout nu. Ou peut-être que son corps ne lui plaisait pas, allez savoir, même si selon moi, cela voudrait dire qu’elle avait des goûts de merde. En plus, la jeune femme n’avait même pas remarqué que le jeune homme avait fait la grève du coiffeur et que ses cheveux étaient plus longs. Monde injuste. La seconde question de la jeune femme le mit encore plus mal à l’aise. Oui, elle aurait droit à une place dans son lit. Mais dans son esprit, il avait du mal à se dire que ce serait en tout bien tout honneur. « Evidemment, mon lit à toujours une place pour toi », répondit-il en tentant de masquer son malaise. « Et j’aurais sans doute un t-shirt à te prêter », ajouta-t-il. Quoi qu’il n’aurait rien contre l’idée qu’elle dorme toute nue. Mais ça, il se garda bien de le lui dire, même s’il le pensait assez fort. Il avait du mal à savoir comment réagir. Sa raison lui disait de rester en retrait tandis que son cœur lui ordonnait de la serrer contre lui, de l’embrasser, de poursuivre ce qu’ils avaient commencé. « Non, c’est vrai, ce n’est pas parce qu’on dort dans le même lit qu’il va se passer quelque chose », approuva-t-il. Mais il aimerait bien, en revanche. Maintenant qu’ils avaient fauté et qu’ils avaient franchi toutes les limites, ils pouvaient bien recommencer non ? Du moins, c’était ainsi qu’il le voyait dans son esprit. Mais encore une fois, il préféra se taire sur le fond de ses pensées. Seulement le questionnement incessant de la jeune femme l’énerva plus qu’autre chose. « Tu m’écœures ? », s’écria-t-il, outré. Non, c’était même plutôt l’inverse. Et maintenant qu’elle avait réveillé son sang chaud, elle allait le savoir. « Non, tu ne m’écœures pas. Au contraire, si je ne me contenais pas, je te sauterais dessus dans l’immédiat », expliqua-t-il d’un ton un peu trop brusque. Ca au moins, c’était dit, c’était clair et net. Mais il était révolté à l’idée qu’elle puisse se dévaloriser, alors qu’il avait pris son pied avec elle. Et pas qu’eux. Jamais encore il n’avait eu autant d’atomes crochus avec une femme avant elle. Jamais il n’avait ressentis une si parfaite symbiose. « Qu’est-ce que tu veux dire Riley ? », s’exclama-t-il en s’emportant encore un peu. Il avait beaucoup de choses à dire. Mais il avait conscience que s’il le faisait, tout allait changer et il n’était pas certain de le vouloir et d’être prêt pour ça. Levant les yeux au ciel, il laissa la jeune femme s’installer sur le canapé. Il avala son verre de whisky d’un trait et alla la rejoindre. Il s’allongea sur le canapé et installa sa tête sur les genoux de la jeune femme, restant silencieux un bon moment avant de se décider à briser la glace. « On est vraiment deux crétins Riley », commença-t-il avant d’hésiter. Mais il devait être courageux et se lancer, il en avait conscience. « Je ne regrette pas. Et je ne vais pas te mentir, c’était parfait. Nous deux, je veux dire. C’était loin d’être nul. Et même si on se retrouve comme deux cons maintenant, je ne pourrais pas regretter. C’était … », expliqua-t-il avant de s’interrompre. Devon Oakley qui lâche son sarcasme pour parler sérieusement, ça n’arrive pas tous les jours, et seulement à petite dose. D’ailleurs, il ne poursuivit pas sa phrase, de peur d’en dire trop. Elle devait avoir compris l’idée principale maintenant, c’était l’essentiel. « … Enfin voilà. Si ça te gêne, si tu veux qu’on oublie ce qu’il s’est passé, alors on fera comme si de rien était. Mais tu es loin de m’écœurer Riley », acheva-t-il en vissant son regard sur son beau visage, qu’il avait envie de sentir plus près du sien.


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Re: ✻ i'm nothing without you. (diley) ✻ ( Aujourd'hui à 9:29 )

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