Embarquement immédiat [Elijah + Draven]

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Embarquement immédiat [Elijah + Draven] ✻ ( Mer 16 Nov - 10:40 )




Draven + Elijah   « Embarquement immédiat    »

La sensation du sable glissant entre mes doigts, la chaleur des rayons du soleil sur ma peau, ces senteurs provenant du marché qui se tient plus loin mêlé aux délicats fumets qui proviennent des cuisines de ce restaurant au bord de plage tout proche. La caresse des cheveux de Lexie qui glissent sur mon bras alors qu'elle se niche un peu plus contre mon flanc et le doux rire de mon meilleur ami qui nous narre une anecdote amusante qui lui est arrivée tôt ce matin au réveil. Tout ceci me semble déjà si loin alors que j'ai quitté Hawaii il y a désormais quelques longues heures. Bon sang que c'est dur de laisser Dez et Lexie derrière moi. Ils ont préféré profiter d'encore une petite semaine à Kailua-Kona. Quant à moi, j'ai du travail qui m'attend, entre autre ... . Disons qu'il y a une raison autre que le boulot, qui me force à revenir et dont Dez et Lexie ne sont pas au courant. Je ne veux pas les inquiéter ni les impliquer. Enfin Dez l'est sans le savoir. Disons pour t'éclaircir un peu l'esprit, que des types douteux, enfin un en particulier, est parvenu à exercer sur moi un habile chantage face auquel je n'ai encore trouvé de solution. Un chantage qui implique Dez, c’est ainsi qu'on fait pression sur moi par rapport à ses activités sur Big Island. Je suis embringué dans cette merde malgré moi mais de dois protéger mon meilleur pote, alors autant qu'il ne sache rien.

Même si j'y ai opposé une certaine résistance au départ, je me suis bien fait torcher. Je n'ai ainsi actuellement pas le choix que de me plier à ce vile chantage. Pourtant, malgré la pression et la gravité du truc, il demeure une part de moi qui ne peut s'empêcher de se rebeller. Ce qui me conduit présentement à prendre des risques. Si comme je m'y attends de la part du mec qui fait pression sur moi, mon retour à Cap Harbor risque d'être plus ou moins mal accueilli puisque je n'apporte pas avec moi ce qui était prévu. Ouais je sais, ça te parait flou tout ça mais tu comprendras peut-être plus tard.
Quoi qu'il en soit, j'ai au moins le temps d'une journée voir une journée et demi pour réfléchir à tout ça. J'ai quand même un plan en tête. Ethan, le type en question, ne m'attend pas avant le lendemain en fin de journée. Je suis venu avec une journée d'avance histoire de ne pas tomber sur ses hommes de main à l'aéroport, lesquels auraient du réceptionner la marchandise.

Quoi qu'il en soit, j'arrive ainsi dans l'après-midi à l'aéroport. J'ai demandé à Elijah, un de mes super bon pote dont j’ai fait la connaissance il n'y a pas si longtemps, de venir me récupérer à Wilmington. La ville est située à environ une quarantaine de minutes de Cap Harbor. C’est là que se trouve l'aéroport international où je viens de débarquer.
Elijah et moi, on s’est rencontrés alors qu'il était venu faire un saut à ma boutique. En discutant, je lui avais fait faire le tour de mon atelier de sculpture et le courant était super bien passé entre nous alors qu'il s'était montré très intéressé par ma culture et mon art. C'est un fou de bouquins et d'histoire. Il bosse dans une librairie en ville. Un lieu plein de charme où il m'avait d'ailleurs invité à passer pour me faire découvrir des tas d'ouvrages vraiment intéressant sur l'art amérindien, quelques ouvrages sur mon peuple, son histoire, sur Hawaii aussi entre autre œuvres intéressantes. C’est toujours un régale d’échanger avec lui et l'entente s’est faite avec un tel naturel qu'on a fini par devenir de très bons potes.
Aujourd'hui, il me rend service en venant me récupérer à l'aéroport. D'ailleurs, je le remarque déjà au loin, calé près d'un pilier. Je prends aussitôt sa direction et le gratifie d'un franc sourire tandis que mes pas creusent la distance.

- Hey Elijah ! Merci d'être venu, le saluais-je dans le même temps par une accolade, déposant un instant mon sac sur le sol.

Je prends ainsi de tes nouvelles tandis que nous prenons la direction de la sortie et que j'embarque mon sac sur l'épaule. L’avantage d'avoir un second pied à terre à Hawaii, c’est que je n’ai pas besoin de trop me charger quand je fais le voyage entre ici et là-bas. Sauf bien entendu lorsque je dois ramener avec moi des sculptures réalisées là-bas.
J'étais d'ailleurs censé en ramener mais j’ai fais l'impasse. Tu commences à un peu mieux cerner le truc avec ce petit détail, j'imagine ... . C’est là la raison pour laquelle je risque d'avoir quelques ennuis. Disons que depuis peu, on me force à un trafic par le biais de mes sculptures. Une plus ou moins bonne planque à mon sens ... . Mais bon, en général, ce n'est pas moi qui récupère le tout en arrivant ou en sortant de l'un ou l'autre des aéroport en question.

- J'ai pensé à toi et je t'ai ramené quelques trucs susceptibles de te plaire de la grande île, t'informais-je.

On verra toutefois ceci une fois arrivés à la voiture ou à la maison. Tu m'informes d'ailleurs qu'avec les travaux dans les environs, il a fallu que tu te gares dans un autre quartier de la ville. C'était visiblement trop la merde pour arriver jusqu'à la zone de l'aéroport. De fait, on va devoir prendre le métro pour rejoindre le quartier concerné où tu as garé ta bagnole. Pas de problème !
Humpf ... c'est vite dit ... . Il semble y en avoir un qui n'a toutefois aucun rapport avec toi. Je remarque en débouchant sur les escalators menant vers le métro qui relie l'aéroport à la ville, que des types semblent nous suivre. Putain non ... . Ils n'étaient pas censés être au courant de mon arrivée avec un jour d'avance. Mais c’est visiblement sans compter sur certains des hommes d'Ethan dont je parlais plus tôt, lesquels sont basés à Hawaii pour ses affaires. Oui car à la base, c'est là-bas que je l'ai rencontré la première fois. J'imagine que ces enfoirés avaient l’œil sur moi durant mon séjour là-bas et qu'ils ont prévenu les gars d'ici de mon arrivée. Putain, j'aurais du remarquer si on m'avait suivi ou surveillé. Je ne vois que ça, sinon comment auraient-ils pu deviner mon manège ?

Il va falloir nous la jouer fine. Je suis plus qu'embêté de devoir t'embarquer là-dedans, mais la seule solution présentement, c’est la fuite. Je passe soudain mon bras libre autour de tes épaules pour te rapprocher un peu de moi et pouvoir me pencher discrètement près de ton oreille.

- El ... tu te sens prêt à courir sans poser de questions ? Va falloir me faire confiance. On est suivis. Te retourne pas. Dès qu'on met un pied sur cet escalator, on dévale les marches et on tente de chopper le premier métro qui arrive. Prêt ?

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HRP : La petite musique dans le cercle rouge du codage me semblait bien coller à l'ambiance.

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Re: Embarquement immédiat [Elijah + Draven] ✻ ( Ven 18 Nov - 16:14 )


Draven & Elijah


Embarquement immédiat ...


Se rendre dans un aéroport n’est généralement pas une partie de plaisir, même pour les plus petits comme celui de Wilmington qui est bien loin d’égaler les ogres comme le JFK de New York. Cela fut une fois de plus vérifié lorsque des panneaux indiquant des accès interdits m’avaient poussé à me garer très loin de l’aéroport, m’obligeant ainsi à finir le trajet avec les transports en commun. Heureusement que je m’y prenais toujours en avance, dans ce genre de cas. Malgré tout, j’étais parvenu à arriver en avance à l’aéroport puisque l’avion de Draven venait juste d’atterrir, ce qui m’avait laissé tout le temps du débarquement pour trouver un spot idéal pour l’attendre. Un bon pilier en béton qui soutenait l’impressionnante structure faisait un bon appui pour patienter en restant à l’écart des zones de passages qu’empruntaient les voyageurs qui allaient et venaient.

Mes yeux observaient, dévisageaient discrètement et analysaient la foule pour essayer de trouver Draven. Ce dernier, est assez facile à distinguer de par sa silhouette plutôt imposante qui se remarque plutôt facilement. Des cheveux longs et bruns, le teint halé, son visage … Oui c’était bien lui que j’aperçus et qui n’approchai sourire aux lèvres avant de me saluer quelques instants plus tard. « Salut Draven, ça va ? » Nous prenions de nos nouvelles respectives et je lui demandais si son voyage c‘est bien passé. J’imaginais bien qu’il avait apprécié de retourner à Hawaii, auprès de ses amis, dans cet endroit qu’il affectionne tout particulièrement. Pour ma part, je n’avais jamais eu la chance de visiter cet archipel paradisiaque perdu au milieu de l’océan pacifique. Mais les photos, les vidéos et les objets que m’avaient montré mon ami de ces précédents voyages avaient éveillé en moi la curiosité et l’envie de découvrir cette culture, au-delà du coté carte postale que pouvaient afficher ces iles. D’ailleurs Draven m’informa qu’il m’avait ramené quelques trucs de son voyage et sans cacher mon enthousiasme je lui répondis « J’ai hâte de voir ça ! ».

Mais la teneur assez " normale " de ces retrouvailles fut vite interrompue lorsqu’il s’adressa à moi sur un ton assez grave pour me donner des instructions à suivre dans quelques secondes. On est suivis, et il me dit de ne pas me retourner ! C’est con mais c’est comme quand tu dis à quelqu’un qui a peur du vide de ne pas regarder en bas, alors qu’une envie irrésistible d’affronter cette menace l’envahi dès l’instant où tu le préviens ! « Putain qu'est ce que t'as foutu ?... » dis-je alors en évaluant la distance qui nous séparait de ce foutu escalator. Quelques secondes, c’était le temps de répit qu’il restait avant de devoir courir comme des tarés. « Prêt » dis-je à draven, deux secondes avant que la première marche s’offre à nos pieds.

Nous voilà partis ! Si tôt arrivés sur l’escalator, nous dévalons les marches à grandes enjambées en évitant au maximum de bousculer les gens. Une fois en bas, notre course effrénée s’accélère et j’évite de me retourner pour ne pas tomber. A quelle distance sont nos poursuivants ? Je ne sais pas ! Dans notre course où Draven commence à prendre de l’avance sur moi, je repère les sorties de métro et les horaires affichés… « Là ! Il faut prendre à droite ». Nous voilà dans les escaliers, à descendre à toute allure. Pratique d’être derrière Draven qui ouvre le passage dans une foule dense et qui se referme juste derrière nous, non sans lâcher quelques jurons à notre intention ! La petite alerte sonore indiquant la fermeture des portes résonne dans les quais souterrains et il nous faut une dernière accélération désespérée pour parvenir à entrer in extrémis dans le métro.

Les bronches me brulent et mon souffle est douloureux et difficile à reprendre ! Cette sensation je ne l’ai pas sentie depuis des années et l’université où j’avais découvert mon asthme. Appuyé sur la porte, je me laisse glisser au sol, les mains sur la poitrine, j’essaie de me calmer ! Je n’avais pas d’inhalateur sur moi, les sprints aussi brutaux n’étant généralement pas dans mes habitudes… La tête commence à me tourner et je me vois très mal barré là ! Heureusement une main se tend vers moi pour m’offrir un inhalateur. Qui de mieux qu’un autre asthmatique pour remarquer une crise d’asthme ? Sans réfléchir, j’attrape le petit appareil pour inspirer profondément du produit… La sensation d’oppression se dissipe après quelques secondes et je rends l’inhalateur à sa propriétaire non sans la remercier. Mon regard se porte alors sur Draven : « Tu m’expliques maintenant ? »

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Re: Embarquement immédiat [Elijah + Draven] ✻ ( Lun 21 Nov - 16:09 )




Draven + Elijah « Embarquement immédiat »

C'est sur un ton enthousiaste que tu m'adresses, « J’ai hâte de voir ça ! » alors que je te dévoile que j'ai ramené quelques trucs pour toi d'Hawaii. Toutefois, cet enthousiasme planant au-dessus de nos têtes n'est que de trop courte durée alors que je repère bientôt des types à nos basques. Pas de doute, il ne peut s'agir que des hommes d'Ethan. Je suis plus que gêné de devoir ainsi t'embarquer dans cette tentative de fuite à laquelle nous n'avons d'autre choix que de nous plier.

« Putain qu'est ce que t'as foutu ?... » déclares-tu alors que tu ne peux t'empêcher de te retourner suite à ma révélation. Un réflexe auquel je m'attendais.

Je ne prends pas la peine de répondre de suite, la situation est trop pressante. J'aurais pu t'indiquer de prendre la fuite d'un côté et attirer les mecs à l'opposé, sachant qu'ils n'en ont qu'après moi. Mais connaissant ce genre de types, ils auraient sans doute vu en toi, l'option de me faire cesser ce petit jeu s'ils avaient réussi à te mettre la main dessus. Il y avait une chance sur deux pour ça. Le risque était trop grand. Quoi que sans doute pas autant que l'actuel. Mais au moins, nous sommes deux, ça devrait redoubler nos chances, plus encore du fait que c’est finalement toi qui m'indique où tourner lorsque nous dévalons les escalators.

« Là ! Il faut prendre à droite ».

J'ouvre le passage, les gens s'écartent tandis que dans l'effort, je jette de temps à autre un œil dans leur direction. Nous atterrissons finalement à temps dans un wagon alors que l'alarme signalant la fermeture des portes résonne de ses dernières notes. Accroché à une barre, à demi penché sur le sol alors que je tente de récupérer mon souffle, je vois plus loin par les vitres, les types ralentir leurs courses alors qu'ils affichent des mines frustrées et en colère d'avoir ainsi raté le métro dans lequel nous sommes parvenus à nous glisser au dernier moment. Putain, on a vraiment eu du pot ! Tandis que je reprends mon souffle, je relève les yeux sur toi. Un type te file un inhalateur. Bon sang, je ne savais pas que tu étais sujet à ce genre de crises.
Alors que tu inspires profondément, il semble que tu peux enfin un peu mieux respirer. M'installant à tes côtés sur le sol, je cherche à savoir si ça va mieux. Tu ne tardes alors pas à me demander des explications.

« Tu m’expliques maintenant ? »

- Te mettre dans la confidence ne ferait que te mettre un peu plus en danger. Disons que j'ai croisé le mauvais type dans les mauvaises circonstances et qu'il en joue désormais habilement. Tu te rappelles que je ne devais revenir que demain à la base ? Et bien cette avance sur le timing, c'était pour ainsi dire éviter ce genre d’accueil.

La rame de métro passe une ou deux stations puis il est temps pour nous de descendre. Nous prenons garde en observant autour de nous.

- Je crains qu'ils n'aient compris la direction qu'on ait prise et qu'ils se ramènent par là en statuant que le parking le plus proche de l'aéroport sur lequel ont du se rabattent d'autres personnes étant donné les travaux actuels aux alentours, se situe à proximité, dis-je l'air de dire qu'il nous faut ouvrir l’œil.

Le moindre petit crissement de pneus nous met sur le qui vive, tout particulièrement moi. Un stade où il semble régner une certaine animation se trouve à proximité, nous le longeant pour rejoindre le parking où nous attend ton véhicule. Je ne sais pas quel évènement sportif se déroule à Wilmington mais il semble brasser un peu de monde. Quelque chose attire mon intérêt plus loin. Des silhouettes menaçantes semblent courir dans notre direction. Un tas de questions se mélangent dans mon esprit. Je préfère toutefois réagir vite plutôt que de laisser place au doute et je t'attire alors soudain vers l'une des entrées du stade, un instant dissimulés parmi la foule. parvenant plus tard à nous faufiler dans les gradins, nous décidons d'attendre un moment ici. C’est une bonne planque après tout et le spectacle est gratuit !

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Re: Embarquement immédiat [Elijah + Draven] ✻ ( Mar 22 Nov - 17:17 )


Draven & Elijah


Embarquement immédiat ...


Mais dans quel pétrin s’était fourré mon pote pour être ainsi poursuivi par des gens mal intentionnés, et au point de ne pas pouvoir m’en dire d’avantage sans me mettre PLUS en danger. Cette dernière phrase n’était pas vraiment rassurante, étant donné qu’elle sous-entendait que j’étais déjà, en danger. Mais je ne pouvais pas en vouloir à Draven, il avait avancé son retour dans le but d’éviter tout ça, et finalement c’était tombé sur moi sans qu’il ne l’anticipe. Je ne répondis pas à son explication, me contentant de reprendre mon souffler, au cas où la petite course poursuite reprenne une fois descendus de cette rame. D’ailleurs, il était temps de descendre. Je me relevai et suivis draven dans la station de métro puis à l’extérieur, dans la ville. Nous essayons de mettre nos sens en éveil.

Nos yeux balayent l’horizon à la recherche de la moindre menace. Nos oreilles sont attentives au moindre bruit suspect qui devrait nous alerter. Je me repère et me souviens que ma voiture est à l’opposé du stade qui semble animé par plusieurs milliers de supporters. Mais je n’ai pas le temps de me poser plus de questions que Draven me fait comprendre qu’il faut entrer dans le stade pour se dissimuler en nous mêlant à la foule. Une fois dans les tribunes, nous prenons place au milieu d’une rangée bien entourée de monde. Mes yeux cessent de chercher à distinguer nos poursuivants pour observer un peu la rencontre et ma réaction ne se fait pas attendre… « Oh c’est pas vrai ! C’est vraiment pas notre jour de chance on dirait… du baseball ! ». Je suis un fan de sport, en toutes circonstances. Je dois quasiment tous les apprécier. Mais le baseball est vraiment une exception à lui seul. Je trouve ce sport ennuyeux au possible et pas du tout intéressant ! Surtout un match d’équipes mineures comme c’est visiblement le cas aujourd’hui.

Draven semble plus préoccupé que moi, vis-à-vis de la situation, et s’inquiète de voir nos poursuivants se rapprocher de notre tribune. Heureusement qu’ils s’emmêlent un peu les pinceaux dans les gradins, rendant leur progression lente et pénible. Je constate sur le terrain qu’un frappeur est acclamé et qu’il se présente au lancé. J’ai beau détester ce sport, je n’en connais pas moins le déroulement. « Prépare-toi à me suivre dès que je me lève » C’est à Draven de me faire confiance maintenant, bien que tout mon plan repose sur les capacités du joueur sur le terrain. Le lanceur passe une balle, puis deux, ce qui commence à me faire regretter. Mais au troisième lancé, le frappeur tape la balle et l’envoie dans les tribunes. Il s’élance sur les bases et rien ne peut l’empêcher de faire son Homerun ! C’est le moment !

Je fais signe à Draven de se lever lorsque la foule se lève tout entièrement pour féliciter l’exploit du joueur de l’équipe locale. Nous en profitons pour nous éclipser dans ce brouhaha et cette célébration qui masquerait bien plus nos déplacements. « Par-là ! C’est là-bas que je suis garé» dis-je à Draven en sortant du stade pour rejoindre le parking où se trouvait ma voiture, du côté où nos poursuivants ne s’y attendaient pas. Le pas pressé, nous arrivons près de mon véhicule que j’ouvre avant d’entrer et de démarrer. Un sourire s’affiche sur mes lèvres et je confesse alors pour faire un peu d’humour « J’espère qu’on n’aura pas de course poursuite en voiture parce que je n’ai pas les moyens d’en acheter une autre, en ce moment, si ça finissait mal… »

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Re: Embarquement immédiat [Elijah + Draven] ✻ ( Jeu 24 Nov - 15:01 )




Draven + Elijah « Embarquement immédiat »

Pénétrant dans le stade alors que nous cherchons à fuir les types en question, notre répit n'est que de courte durée. Nous avons à peine le temps de profiter du spectacle ou de souffler, même si le baseball ne compte visiblement pas, pour toi comme pour moi, parmi nos sports favoris. En même temps pour ma part, je n'ai jamais été très fervent de sport si ce n'est le ski, entre autres qui m'échappent sur l'instant.
Il n'empêche que tout ceci me préoccupe. Je n'ai pas l'habitude d'embarquer qui que ce soit dans mes galères et pour le coup, je l'ai très mal joué malgré les précautions prises. Il semble toutefois que tu témoignes assez de ruse pour aider à nous tirer de là lorsque tu repères les types au loin dans les gradins. Ils ont finalement retrouvé notre trace. Le choix du stade aurait du me paraitre comme une évidence dans leur éventuel raisonnement. En effet, ne nous trouvant soudain plus sur le parking, il était clair que nous chercherions à profiter de la foule et nous y dissimuler. Cependant, nous aurions du miser sur une planque près de l'entrée, attendre de voir s'ils s'égaraient dans ce coin et vite faire demi tour en ressortant.

Au final, c'est toi qui nous sauve pour ainsi dire la peau alors que tu mises sur l'effet de jeu via le Homerun que réussit le joueur. Tu m'as prévenu de me préparer à déguerpir d'ici lorsque la foule se mettra en mouvement pour acclamer cette action, et de fait, nous sautons alors sur l'occasion le moment venu. Nous parvenons ainsi à nous éclipser dans la folie ambiante.

« Par-là ! C’est là-bas que je suis garé»

Je te suis en renforçant l'allure. Une fois à bord du véhicule, j'éprouve un demi soulagement.

« J’espère qu’on n’aura pas de course poursuite en voiture parce que je n’ai pas les moyens d’en acheter une autre, en ce moment, si ça finissait mal… » déclares-tu avec une pointe d'humour et le sourire aux lèvres.

- Dégageons vite d'ici si tu veux éviter ça, rétorquais-je avec un sourire confiant. Évite toutefois de partir sur les chapeaux de roues pour ne pas éveiller l'attention s'ils ressortent entre temps.

On ne sait en effet jamais. Je suis en tout cas rassuré que tu ne m'en veuilles pas de nous avoir fourré dans un tel guêpier. Je n'ai vraiment pas assuré sur le coup, j'aurais du songer qu'Ethan mettrait ces types sur mon dos à Hawaii, pour s'assurer que je ne lui joue pas ce genre d'entourloupe. Enfin soit. Finalement, nous sommes de retour à Cap Harbor sans incident notoire sur le trajet. Histoire d'être tranquille, sachant qu'Ethan n’en restera pas là, je lui envoie un message. Dis à tes chiens de garde de ne pas insister. Je leur ai échappé pour aujourd'hui mais notre rendez-vous de demain tient toujours. Jusque là, t'auras rien à attendre de moi.
Un message qu'il risque de très mal digérer vu ma façon de le lui imposer mais tant pis. Nous règlerons ça demain en face à face.
Pour l'heure, nous nous arrêtons enfin. Je ne suis pas certain que se poser chez moi soit une excellente idée. Qui sait comment va réagir Ethan. Et nous rendre chez toi m'apparait comme une solution envisageable si toutefois nous ne sommes pas suivis. Ce qui n'a pas l'air d'être le cas vu le désert et le calme qui règnent dans la rue actuellement. Du coup, je propose que tu me déposes et de venir te rejoindre chez toi d'ici une heure en attendant d'avoir des nouvelles d'Ethan et savoir s'il est décidé à respecter ce que je lui demande, histoire de m'assurer une paix royale pour venir te rejoindre sans risquer de les rameuter. Ça me permettra à moi de pouvoir vider mon sac et m'assurer ensuite de venir chez toi après une bonne douche, une fois assuré que je sois tranquille pour toute la fin de journée.

- Je te passe un coup de fil dès que je peux me mettre en route pour chez toi ? te proposais-je. D'ici une petite heure maximum ? Ça te va ?

Je risque sans doute de venir avec la moto qui est restée dans le garage.
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Re: Embarquement immédiat [Elijah + Draven] ✻ ( Sam 26 Nov - 21:27 )


Draven & Elijah


Embarquement immédiat ...


Ne pas démarrer sur les chapeaux de roues... En somme ne pas faire crisser les pneus au démarrage, pédale de l'accélérateur au plancher, pour ne pas risquer de se faire repérer à cause du bruit strident de la gomme qui frotte le sol et du moteur qui hurle tant les pistons sont sollicités. C'est sans doute ce que j'aurais fait sans réfléchir, dans le feu de l'action ! Mais non, un petit démarrage discret, et pour pousser le vice jusqu'au bout, aller jusqu’à feindre une petite manœuvre loupée de marche arrière... Nous partons tranquillement et sans éveiller de soupçons chez les hommes de mains qui nous poursuivaient. Au moins, je pourrais rentrer tranquillement, sans me soucier des éventuels impacts de balles qui pourraient traverser mon pare brise, et autre joyeuseté des courses poursuites avec des types pas très fréquentables. Draven trifouille son téléphone, sans doute pour essayer d'arranger les choses. Enfin je l'espère. En attendant, je met un peu de musique pour détendre un peu l'ambiance parce-que je ne m'attends pas à ce que draven ne m'en dise d'avantage sur ses tourmenteurs, sur ce qui le poursuit. Mais je m'inquiète pour lui, en tant qu'ami, c'est bien normal.

Quelques dizaines de minutes plus tard, nous arrivons devant chez Draven. Ce dernier me propose de me rejoindre plus tard dans la soirée, chez moi, histoire de penser un peu à autre chose et de quand même passer un bon moment autour de ses récentes aventures à Hawaii. Il me propose une petite heure de délai, ce qui sera amplement suffisant pour me laisser le temps de me préparer et de ranger trois,quatre objets qui trainent ça et là dans mon appartement. « Ok, Ca marche à toute à l'heure ! » Puis, alors que Draven ouvre la porte, je l'interpelle pour lui balancer sur un ton de plaisanterie « Tu me dois une Soviétique ! » dis-je en souriant. C'était une boutade et je ne considère pas du tout draven comme m'étant redevable pour ce qu'il s'était passé. Mais pour plaisanter j'avais demandé une bouteille en dédommagement. Une Soviétique, autrement dit une vodka... Je suis assez friand de cet alcool d’Europe de l'est, dont l'origine est disputée entre les Polonais et les Russes.

Quelques minutes après avoir laissé draven, j'arrive enfin devant chez moi. Je me gare et souffle un bon coup, repensant à cette douleur dans mes bronches qui m'avait bien fait flipper. La douche tiède ne sera pas de trop pour évacuer un peu ce stress, et éviter de me tenter avec une certaine substance, bien plus dangereuse et addictive qu'une douche, si confortable soit-elle.

Une bonne demi-heure plus tard, me voilà changé, les cheveux encore humidifiés par la douche de laquelle je viens de sortir. Il est temps de faire un peu de rangement avant que Draven n'arrive, il m'a prévenu qu'il partait de chez lui et je m'attends à son arrivée d'ici quelques instants. La télé fonctionne en bruit de fond, une habitude que j'ai toujours eu pour avoir l'impression d'être un peu moins seul, lorsque je ne suis pas plongé dans les livres. En parlant de livre, je me plongerais bien dans un petit roman pour me changer les idées... Mais draven ne va pas tarder, et les discussions ne manquerons pas !

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Re: Embarquement immédiat [Elijah + Draven] ✻ ( Lun 28 Nov - 15:27 )




Draven + Elijah « Embarquement immédiat »

Jetant mon sac sur le lit et commençant aussitôt à me désaper en chemin vers la salle de bain pour profiter d'une douche, je reçois un réponse plutôt positive suite à mon message. Du moins, ça tend dans ce sens même si positif n'est pas vraiment le mot au vu de tout ce bordel et de ce qui m'attend. Le principal étant qu'on veut bien me lâcher la grappe jusqu'au lendemain. De fait, je peux profiter sereinement d'un temps pour souffler. Je récupère les cadeaux à ton attention dans le sac et les glisse dans le sac à dos que je compte embarquer, bouteille de vodka oblige, au passage. Comme tu l'as souligné pour plaisanter tout-à-l'heure, il s'agit de quelque chose dont il me semble que tu raffoles.
Mes cheveux n'ont pas tout-à-fait eu le temps de sécher, ils demeurent encore un peu humides mais tant pis. J'y redonne juste un coup de serviette. J'avais dis maxi une heure et me voilà donc en route. La moto a démarré au quart de tour, ça fait du bien de rouler un peu avec. Je prends la direction du quartier d'Haywood Hill. J'aime bien ce coin, c'est frais, dynamique. Il y a de jolis petits appartements qui se succèdent avec leurs façades en lambris de bois bleu clair ou autres couleurs pastels qui s'accordent à la perfection pour donner une impression de douceur qui laisse planer un sentiment d’accueil chaleureux.

Garant la moto non loin devant l'immeuble où tu résides après avoir rejoins ta rue, je grimpe les marches deux à deux dans un élan joyeux et serein, heureux de pouvoir te rejoindre sans que plus aucune pression ne plane au-dessus de moi. Même si ce qui m'attends demain s'avère d'avance moins drôle, je suis bien décidé à passer un bon moment en ta compagnie. Je songe que j'aurais sans doute du m'arrêter à une quelconque supérette dans le coin ou chez un marchand pour nous trouver de quoi grignoter. Tant pis, j'imagine que tu dois avoir prévu le coup. Rien ne nous empêchera de faire un saut à l'extérieur si besoin est.
Tandis que j'arrive devant ta porte, je cogne des coups légers pour annoncer ma présence. Je t'ai envoyé un message un peu plus tôt pour te prévenir de mon arrivée imminente. Mon sac maintenu dans mon dos par une main, je m’appuie contre un coin de mur tout proche de l'encadrement. Je peux entendre du bruit à l'intérieur. J'ai presque envie de déconner en disant de te magner le cul, sous prétexte que j'ai quelqu'un aux trousses mais ce serait aussi déplacé que ridicule au vu des réelles emmerdes que nous nous sommes à demi coltinés plus tôt. Mais desquels on a fort heureusement réchappé. Ça aurait certes pu être pire.
Quoi qu'il en soit, une fois que tu m'ouvres la porte, je te colle la bouteille sous le nez.

- Chose promise, chose due !

D'ailleurs, une fois à l'intérieur, je songe à débarrasser mon sac en te laissant alors découvrir les quelques présents ramenés d'Hawaii. Il y a quelques ouvrages susceptibles de t’intéresser sur la culture de l'archipel.

- Je me suis rappelé de nos dernières discussions à propos de ça, dis-je en faisant un signe en direction de l'un des livres.

Leurs couvertures sont franchement superbes, décorées avec simplicité avec des motifs typiques qui leur donnent un côté aussi original qu'authentique, un peu à l'ancienne. Et puis il y a ce bracelet en sorte de macramé avec une plaque en coco où est représenté ton prénom peint à la main. Je te montre d'ailleurs celui que je porte moi-même au poignet depuis quelques temps.

- C'était histoire de te ramener une breloque. Ah et ça aussi ... dis-je en sortant un petit animal totem que j'avais glissé dans l'une de mes poches. Il s'agit d'un castor, qui est censé correspondre à la période de ton anniversaire. Je me suis dit qu'en tant que féru de bouquins, je pouvais te modeler une pièce qui servirait de marque page avec un petit castor pendouillant au bout.

Comme on voit quelques-uns en ce moment. C'est d'ailleurs mon premier essai. Le marque page est constitué d'une longue tige au bout de laquelle pend le totem.

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Re: Embarquement immédiat [Elijah + Draven] ✻ ( Mer 30 Nov - 16:44 )


Draven & Elijah


Embarquement immédiat ...

Un bruit de moto se fait entendre au loin. Je me doute qu’il s’agit de draven qui ne doit pas tarder, mais pour en être certain, je jette un coup d’œil depuis mon balcon. J’ai la chance de disposer de l’appartement à l’étage offrant un balcon assez large. Les immeubles se ressemblaient beaucoup autour, avec un seul étage et donc deux appartements sur la hauteur, un au rez-de-chaussée et le second à l’étage. Je retourne donc rapidement à l’entrée, après avoir eu ma confirmation visuelle, et ouvre la porte après avoir entendu frapper. Une bouteille de vodka semble me foncer droite dans le visage mais s’arrête à quelques centimètres. Je vois que Draven m’a pris au mot et m’a donc apporté une bouteille de vodka qu’il met bien en évidence sous mon nez. « Merci, c’est sympa ! » dis-je avant de refermer la porte derrière le cherokee.

Je pose la bouteille sur la table et observe draven qui ouvre son sac pour en sortit plusieurs objets. Le premier est un livre à la couverture magnifiquement travaillée. Je le saisi avec soin et caresse la couverture doucement de mes doigts, tel un archéologue aillant découvert une relique de Toutankhamon… Cet ouvrage me donne rapidement envie de lire mais je le garde pour plus tard, car d’autres objets viennent attirer mon attention. Un bracelet tout à fait typique et très sympa avec les lettres de mon prénom peintes sur une petite plaquette. Draven me montre d’ailleurs qu’il porte le même au poignet, avec son prénom à lui cela va sans dire. J’ouvre alors la bouche pour le remercier mais je suis interrompu par un dernier petit cadeau. Cette fois ci, quelque chose qu’il avait fabriqué de ces mains : un marque page très original avec une petite statuette en bois représentant un castor. L’idée est innovante et je ne connaissais pas du tout ce genre d’objet pour les lecteurs. Le prenant dans mes mains, je reconnais bien là le talent de sculpteur de mon ami qui m’aura finalement pas mal gâté avec ces petits cadeaux. En tout cas, cela me fait énormément plaisir, moi qui n’ai jamais été habitué à recevoir des cadeaux, même lorsque j’étais enfant… « Merci Draven ! C’est vraiment gentil » lui dis-je alors en m’approchant de lui pour lui faire une accolade amicale que nous utilisions souvent : se serrer l’avant-bras l’un l’autre plutôt que la main et rapprocher nos épaule suivi d’une tape amicale dans le dos avec la main restée libre. Il s’agissait d’une marque de respect d’une tribu amérindienne, à la base, qu’on avait adapté à notre sauce pour lui donner un élan plus moderne.

Mais il est temps de passer aux choses plus sérieuses. Je pars chercher deux verres à vodka, des glaçons, ainsi qu’une bouteille de jus de fruit avant de ramener tout ça sur la table basse du salon, qui siégeait devant la télé. « Avant qu’on trinque à ton retour… tumultueux, tu préfères qu’on commande quelque part ou que je fasse une petit plat vite fait ? Y’a un super pizzaïolo dans le coin que tu devrais tester ! » Bon, pour ma part, je suis plutôt Pizzavore et donc pas tout à fait objectif lorsqu’il s’agit de ce genre de menus. Tout en attendant sa réponse, je débouche la vodka et en met un peu dans chaque verre. Chacun sera libre après de la boire pure ou de mettre des glaçons ou du jus de fruit dedans.

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Re: Embarquement immédiat [Elijah + Draven] ✻ ( Aujourd'hui à 10:52 )

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