Viens faire sauter le verrou, je suis coincé... [PV : Axel]

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Viens faire sauter le verrou, je suis coincé... [PV : Axel] ✻ ( Lun 28 Nov - 22:58 )



Viens faire sauter le verrou, je suis coincé...

Avec Axel

Ce visage ensanglanté… Je cours vers mon oncle en voyant cet homme passer. Je le regarde, captant quelques instants son regard. Mais cela fut assez furtif. Je préfère largement accourir vers l’homme qui m’a élevé durant ses vingt cinq dernières années. C’est à ce moment là que je le fais rentrer, l’empêchant presque de dégainer son fusil. Je le connaissais comme si je l’avais fait. On lui avait tellement pourri l’existence à cause de propos homophobes qu’il avait l’intimidation facile avec son arme. Chose que je n’appréciais guère. Mais que voulez vous… J’avais peut-être évité à cette enflure qui lui avait fait ca un séjour à la morgue de l’hôpital. En petit aide soignant, je lui désinfectais ses petits bobos et lui demandais ce qui s’était passé. C’est alors qu’il m’avait dit de venir m’asseoir. Ce que j’avais fait… Car l’homme qui était venu était là pour moi. Il voulait me retrouver… Car il s‘agissait de mon père…

« FUUUUUUUMMMMIIIIIEEEEEERRRRRR »

Mais comme d’habitude, je me réveillais en sursaut, les mains moites, en sueur… Ce rêve incessant revenait régulièrement me hanter… Je me rallongeais quelques instants avant de me pivoter sur le côté. Un lit frais et vide me tenait compagnie. Pivotant la tête vers le réveil, je remarquais qu’il était déjà 8h30. Bref, un réveil des plus explosifs en ma présence. Pourquoi voulait-il me voir. Si ma mère n’avait jamais voulu qu’il s’occupe de moi, il devait y avoir une raison… Cela venait-il de lui ? D’elle ? Je n’avais pas specialement plus envie de le savoir… mais en même temps… mais là n’étais pas la question. Le peu de fois ou il tentait de m’approcher, je refusais tout contact avec lui. Mais il était entêté… Bref, j’avais des réponses à obtenir, et venant de mon oncle maternel, je pense qu’il ne m’a dit que le minimum. Je ne veux pas aller plus loin, cela est assez douloureux pour lui… j’ai donc des réponses à obtenir ailleurs, mais pour cela, je dois peut etre ravaler ma fierté et ma rancune. Mais pas maintenant… j’avais d’autres chats à fouetter…

Enfin bref, je n’avais pas spécialement envie de m’extirper de ses accueillantes couettes bien chaudes, mais malheureusement, il le fallait. J’étais d’après midi à la chambre mortuaire cette semaine, mais tout un tas de choses à faire à l’appartement. Le frigo était vide, le panier à linge sale était rempli, je n’avais presque plus rien à me mettre sur le dos. Me direz vous, ce n’est pas mes « patients » qui m’en tiendront rigueur… Eux, au moins, ne sont pas chiants, ils sont conciliants et sont toujours d’accord avec vous. Bref, les corvées domestiques et les courses, ce n’était pas mon fort, hélas, je devais m’y atteler.

L’heure pour moi d’avaler vite fait mon repas du midi et de foncer au boulot. Dans le fond, il n’y à rien de pressant à travailler dans mon service. Les plus impatients étaient peut etre la famille. Mais n’étalons pas trop les taches qui me sont confiées, j’en ferais fuir plus d’un… Pour toute personne qui ne me connaissait pas, j’évitais de parler de mon métier, cela jetais un froid. Pour tout vous dire, c’était assez mortel comme ambiance après… Je vaquais à mes occupations, ce qui me prit quasiment toute ma « journée » de boulot. Toujours se méfier du calme dans ces moments là, car c’est quand tu pense quitter à l’heure qu’une « urgence » peut débarquer. Quoiqu’il en soit, je préfère « mes » urgences que les urgences de mes collègues. Certains d’entre eux à la morgue faisaient grise mine quant à l’idée de faire du rab. Ils avaient leur vie de famille, moi j’étais le petit jeune sans enfants. Je me dévouais donc pour eux et m’occuper du  dernier défunt entrant.

M’attelant à la tâche, mon collègue claquait la porte en partant précipitamment. Un bruit suspect se fit entendre, mais je n’y prêtais pas attention. Cela était fréquent donc cela ne m’inquiétais pas. Mais c’est une demi-heure plus tard, en voulant m’en aller que je me rendit compte que la porte restait bloquée. Inutile de chercher à contacter la maintenance, il n’y avait plus personne. Un coup de téléphone. Je contactais la sécurité pour qu’ils fassent intervenir quelqu’un…
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Re: Viens faire sauter le verrou, je suis coincé... [PV : Axel] ✻ ( Mar 29 Nov - 11:00 )


 

 
Axel + Sully  
 
«Viens faire sauter le verrou, je suis coincé »

 Tranquillement installé sur le canapé du salon avec un carton de pizza sur les genoux, je regarde un film en dînant. La journée a été longue. A croire qu'ils se sont tous donnés le mot vu comme ça s'est enchainé les uns à la suite des autres. Mike, mon patron, quant à lui, se l'est coulée douce alors qu'il a choppé un mal de dos qui l'a contraint à se reposer pour la journée au moins. Difficile de se coucher sous un lavabo ou entreprendre je ne sais quelle autre manœuvre quand on s'est ruiné le dos. Surtout à son âge. Le vieux, comme je le surnomme parfois, commence à fatiguer avec le temps. Il doit avoir l'âge de mon père. Entre lui et moi, il y a cette complicité qui fait parfois penser aux clients qu'il s'agit d'une société père-fils. D'ailleurs, la boite ne compte que nous deux. Ça tient aussi à notre façon de nous chamailler de temps à autre ou de déconner ensemble. Et je crois en effet que je vois en Mike, une seconde figure paternel étant donné que je ne vois désormais que rarement mon père, resté au Canada avec ma mère.
Mon père, c’est tout pour moi. Mon modèle, mon meilleur ami. Mais force est d'avouer que Mike n'est pas loin de m'évoquer ce même type de lien. Il agit parfois un peu comme un père avec moi. Et c’est drôle comme l'on s’est attachés très vite l'un à l'autre. L'entente a été tellement naturelle dès le départ. Les taquineries aussi. A peine avais-je entamé mon premier jour avec lui, qu'il me collait déjà des claques derrière la tête. A croire qu'ils se sont donnés le mot avec mon père, duquel ce geste était déjà familier. Tout comme il s’est très vite mis à me jouer des tours. Un peu comme à l'instant, alors que j'accuse un violent sursaut tandis que la sonnerie de mon téléphone résonne soudain plein pot. Et ça, c’est assurément un autre tour de la part de mon patron. C’est du Mike tout craché de pousser le volume de mon téléphone à fond pour me faire chier.

Dans le sursaut, j’envoie à moitié balader le carton de pizza et renverse quelques miettes sur moi en voulant le rattraper, autant que le morceau de pizza que j'avais à l'instant en bouche et qui s’est à moitié fait la malle. Cherchant ce putain de téléphone dont la sonnerie me tue les oreilles, je finis par mettre la main dessus et répond sur un ton quelque peu agacé en voyant qu'il s'agit de Mike.

- Et ça t'amuse, enflure ?!

Ouais Mike et moi on se parle comme ça la plupart du temps. Une conversation plus normale s'en suit toutefois alors qu'il m'annonce qu'il va falloir me rendre à cette heure-ci pour un dépannage. Oui parce qu'il est quand même quasi vingt-et-une heures. Certes, ça nous arrive d'ordinaire à n'importe qu'elle heure ce genre de choses, mais après la journée que j’ai eu et ne pouvant pas compter sur Mike vu ses problèmes de dos, c’est moi qui doit encore m'y coller. Soit, je râle pour la forme et je termine alors ma pizza une fois l'appel terminé, tout en me préparant à partir.
Bon sang, je dois me rendre à la morgue. Rien que ça, en pleine nuit ... . En sachant que ce service se situe dans une partie à part de l’hôpital. J'imagine déjà le truc bien glauque. J’ai toutefois une pensée amusée pour ce type qui s'y est retrouvé enfermé alors que son collègue est parti en refermant derrière lui et qu'il y a eu je ne sais quel foutoir qui s’est coincé avec la serrure. J'espère ne pas en avoir pour des plombes.

Quoi qu'il en soit, enfilant un sweat et une veste, je me mets alors sur le départ, terminant la dernière part de ma pizza alors que je grimpe à bord du pick-up. Je me demande si c’est bien judicieux de terminer de manger avant de me rendre là-bas.
Le trajet en direction de l’hôpital est rapide. Il n'y a pas un chat aux alentours lorsque j'arrive sur le parking du côté morgue, qui se situe derrière les bâtiments principaux. Là où passant devant un peu plus tôt à l'autre bout, les urgences elles, semblent grouiller de monde.
Garant mon véhicule non loin de l'entrée du bâtiment concerné, je ne tarde pas à faire mon entrée dans les locaux. Dès lors où je pénètre sur les lieux, une atmosphère particulière semble me chopper sur le vif et faire naitre une certaine angoisse ou plutôt un certain malaise en moi. Je n'aime déjà pas les hôpitaux alors les morgues, encore moins ... .
Me dirigeant finalement par là où on me l'a indiqué, j’arrive enfin devant les portes battantes de la pièce en question. J'aperçois un trait de lumière par-dessous. Je cogne contre le battant pour m'annoncer puis une fois obtenu une réponse, je lance :

- Ça va là-dedans ? Pas trop flippé ?

Je ne tarde pas à me mettre à la tâche. Le soucis révèle cependant qu'il va falloir changer le système d'ouverture qui bloque à cause d'une pièce qui a pété à l'intérieur. Pour se faire, je vais ainsi chercher entre temps le reste du matériel nécessaire dans le pick-up. Lorsque je parviens à débloquer l’ouverture, je peux alors enfin ouvrir les portes. Jusqu'ici, c'était bien de me tenir derrière, mais il va falloir désormais travailler avec les portes ouvertes sur cette pièce lugubre.
Je te salue une fois face à toi. Je m’attendais à un type plus vieux et à l'allure un brin effrayante mais tu es plutôt jeune, pas plus de la trentaine je dirais à première vue. T'as pas spécialement le profil de l'emploi, du moins pas comme je m'en serais fait l'idée. On imagine toujours des types aux airs sombres ou louches dans ce genre d'endroit.
Mon regard parcoure un instant la pièce avec une lueur à demi flippé. Hum ... rien qui ne me mette franchement à l'aise ici en dehors de ta présence. D'ailleurs, j'espère que tu ne comptes pas me laisser là le temps que j'en termine ou que tu ne décides de prendre le départ et de me laisser refiler les clés une fois le boulot terminé, à l’accueil de l’hôpital. Non parce que juste comme ça, je crois qu'ici tout seul, j'aurais vite fait de prendre mes jambes à mon cou.

 
 
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Re: Viens faire sauter le verrou, je suis coincé... [PV : Axel] ✻ ( Mer 30 Nov - 21:24 )



Viens faire sauter le verrou, je suis coincé...

Avec Axel


Que le temps pouvais etre long quand vous êtes bloqués sur votre propre lieu de travail. A vouloir etre trop gentil et décharger mes collègues, je m’étais retrouvé coincé par l’un d’eux. Oh non, il n’y était pour rien. Mais la porte n’a pas appréciée son dernier claquage à la va vite. Il était vrai qu’elle était en train de lâcher, mais il fallait que cela tombe en plein soir, sur ma pomme. Heureusement, j’étais assez calme de nature. Après avoir contacté la sécurité pour faire intervenir quelqu’un, j’étais là, à presque désespérer du temps qui ne passait pas.

Pour m’occuper, je ne pouvais guère aller faire la causette avec les patients… Ils étaient plutôt froids et distants. On parle souvent de moi comme quelqu’un d’excentrique quand on me connaît, mais parler aux morts, le « frigo » ouvert, c’était un peu limite quand même. Mais mon côté excentrique n’avait pas tendance à se voir, ni a être exacerbé. Au contraire, j’étais le genre de gars à être plutôt renfermé sur moi-même, limite un peu trop introverti. Alors qui plus es, mon métier quelque peu original d’agent de chambre mortuaire jetais un froid quand je l’évoquais. Du coup, je n’en parlais que très peu. La plupart des gens oscillaient entre fascination et dégout. Certains trouvaient la mort fascinante. D’autres me repoussaient de peur d’attirer le mauvais œil sur eux. Mais dans l’ensemble, je n’évoquais presque jamais mon métier. Au contraire, j’enjolivais presque la chose. Mais pour ma part, ce métier n’était pas plus atypique que d’autres. J’étais avant tout aide soignant. Aide soignant un peu particulier. Mais le milieu funéraire était un milieu connu pour moi. Mes oncles ont une société de pompes funèbres, alors je baigne dedans depuis ma plus tendre enfance. Mais je fus sorti de mes pensées par un coup de tambourinage à la porte. Une voix s’éleva ensuite pour me demander si je ne flippais pas trop a l’intérieur. Je répondais d’un ton presque cadavérique… ou plutôt timidement :

« Nan ca va, merci. Y à pas de quoi avoir peur, c’est calme par ici… »

Vocation humoristique ? Mépris ? Non, juste handicapé social, enfin, juste un peu. J’avais sincèrement du mal à me comporter avec les autres. Je ne savais vraiment pas comment réagir parfois. Enfin, cela ne m’empêchais jamais d’arriver a ce que je voulais, je me débrouillais toujours. J’étais juste doux comme un petit agneau. Juste que ma grande « réserve » et ma timidité me jouaient des tours. Enfin, parait-il que certaines de mes connaissances trouvaient cela plutôt amusant. Mais après un instant de calme plat, mon « sauveur » revenait à la charge. J’avais beau etre à l’aise avec les morts, le bricolage et moi, nous faisions deux. Quelques minutes plus tard, je pouvais entonner un bel air que toutes les petites filles adorent sur cette planète… liberéééééééééééééé délivréééééééééééé. Mais pour le bien etre de vos tympans et pour votre santé mentale, il ne vaut mieux pas que je me mette à chanter. J’aurais même peur de faire fuir mon interlocuteur. Déjà qu’il ne doit pas etre rassuré à l’idée de venir en plein soir, la nuit tombant, à la morgue. Alors si je lui entonne ça, il prendrait les jambes à son cou. Puis de toute manière, chanter devant un inconnu, jamais de la vie. Avec une certaine discrétion, je regardais le dépanneur. Il m’avait l’air plutôt charmant. Mais je préférais ester discret. Ne pas me griller. Mais après tout, j’avais le droit de regarder cet homme en plein exercice… Mais étonnamment, j’émis une petite phrase :

« Y à du dégât apparemment, nan ? »

Oui, je faisais réellement le gars coincé… qu’allait-il penser ?

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Re: Viens faire sauter le verrou, je suis coincé... [PV : Axel] ✻ ( Aujourd'hui à 14:47 )

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