thomy ✤ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now

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thomy ✤ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now ✻ ( Ven 28 Avr - 15:25 )


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« Sammy, on va retourner chez Maman ? » Elle donne une tartine au garçonnet pendant qu'elle l'habille en souriant. Avoir quelqu'un à s'occuper est la meilleure des choses. Elle a Weasley mais ce n'est pas encore la même chose. Un bisou sur le nez du petit, elle lui ajuste sa veste et lui met son bonnet, attrape sa besace et décide finalement de prendre le bus aujoud'hui, laissant sa trottinette dans le SAS de son appartement. Elle porte le petit garçon et le ramène à Avalon assez rapidement, tant pis elle ouvre la boutique en retard, il n'y a jamais grand monde et puis, elle a fait le ménage avant de partir hier soir. Elle fait la bise à sa cousine avant de lui rendre son fils « Il a été adorable ! » Elle fait signe à Sammy qui se jette dans le canapé et elle claque la porte pour aller prendre le bus. Elle déteste le bus la brune, les gens qui font la tête dès le matin, les gens qui sentent la bière et l'alcool à huit heures du matin, elle hait cela. Elle se promet de ne plus prendre le bus en sortant du véhicule et soupire en ouvrant sa boutique, augmente un peu le thermostat et elle redispose les fleurs, signe le bon de livraison du livreur, lui donne son tumbler de café comme à son habitude avant de le saluer. C'est parti pour une journée intéressante ou pas. Elle n'aime pas trop ce jour de la semaine. Mais tant pis.

Quand son habituée de la semaine entre, elle la salue, déposant sa tasse de thé sur le comptoir arrière. « Bonjour Daphné ! Je vous fait le bouquet de d'habitude ? » La petite dame lui sourit et acquiesce en faisant le tour de la boutique, et Darcy s'affaire à composer le bouquet, comme chaque semaine, s'appliquant du mieux qu'elle le peut pour ne pas décevoir l'une de ses clients habituelles. Elle aime bien cette vieille dame et espère sincèrement qu'elle la verra encore longtemps. Parce qu'elle lui offre des sourires dans les jours gris, parce qu'elle lui ramène toujours du chocolat à son anniversaire et elle prend souvent de ses nouvelles en lui passant un coup de fil. Thomas l'avait prévenu quand elle avait eu son accident qu'une petite vieille avait prit de ses nouvelles et c'est comme cela qu'elle se souvenait de Daphné, parce que c'était la petite dame au bouquet du jeudi.. Daphné lui sort son billet et exceptionnellement la brune lui dit que c'est offert. Après tout, elle fait bien son chiffre d'affaires, elle peut bien lui offrir cela. Quand elle lève la tête, elle voit Thomas et sent ses joues qui s'empourprent un peu, elle tend le bouquet à la petite dame et lui offre un joli sourire. « Oh, je crois que le beau jeune homme est venu vous rendre visite, pourquoi vous ne foncez pas ? » Darcy éclate de rire avant de la voir sortir de la boutique et elle regarde son Thomas qui s'avance vers elle. « Bonne course ? » Et elle récupère sa tasse de thé avant de faire le tour du comptoir et de prendre Thomas dans ses bras. « Désolée du manque de nouvelles hier soir, j'ai dû garder Samsam. Et tu sais bien qu'un enfant ça peut être prenant, j'ai passé ma soirée devant Peppa Pig, ça m'a épuisé. » Elle rit avant d'embrasser sa joue doucement « Que me vaut l'honneur de cette visite ? »

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D'après Wikipédia, le bonheur c'est ça : Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l'esprit et du corps, d'où la souffrance, l'inquiétude et le trouble sont absents.D'après moi, le bonheur c'est toi.


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Re: thomy ✤ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now ✻ ( Mer 3 Mai - 3:16 )

❝ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now.❞ Yes I love you.C’était une de ses journées qui ne me sied guère. Je n’avais pas de commande sur mon blog, le temps était triste et gris, et je m’étais levé sur un cauchemar. Ce genre de cauchemar qui vous glace le sang, vous fait trembler de peur, dégouliner de sueur tant il est prenant. Et toujours les mêmes images me revenaient en tête, mon cœur s’emballait à chaque fois et je frôlais l’arrêt cardiaque… Mais non, mon cerveau reprenait le contrôle et me forçait à me réveiller. Brutalement, je m’étais redressé et j’étais en eaux… Je réalisais alors que ce n’était qu’un cauchemar et je me frottais le visage, mon visage empli d’effroi se retournant sur le réveil : 6h30. Je m’allongeais tout aussi subitement qu’à mon réveil, complètement dépité de l’heure qu’il était, puis songeait à ce que j’allais faire de ma journée. J’aurais donné tellement cher pour que Darcy soit à mes côtés, pour qu’elle se souvienne de tout et qu’enfin je puisse être complètement moi-même… Mais sa convalescence était encore longue, et les frontières de ses souvenirs lointains… Je m’efforçais d’être le meilleur ami possible, alors que mon cœur brulait ardemment d’amour pour elle. Je me levais au bout de dix minutes, d’une traite, et me glissait sous la douche pour effacer toutes les traces de ses horreurs, et enfilait mon jogging pour mon run habituel. J’adorais courir. Courir pour oublier, pour évacuer, pour se sentir vivant. J’aimais ça, sentir le vent sur ma peau, sentir mon corps se mouvoir pour aller toujours plus loin. Je revivais, et je n’étais pas prêt à raccrocher. Je passais devant ma commode, où une photo de Darcy et moi y trônait. Je m’y attardais un instant, et regardais cette femme qui chamboulait mon cœur. Son rire, son sourire, ses fossettes et ses yeux rieurs, elle était d’une telle beauté sur cette photo, et nous étions le front l’un contre l’autre, l’amour était bien présent, ça se ressentait, ça se vivait. Mais cette photo, comme celle où l’on s’embrasse, je les garde pour moi. Je ne lui montre pas, pour pas ne créer de choc : «  Y aller en douceur » comme dirait son médecin. Un détail sur la photo me fait prendre conscience, nos colliers identiques. Un symbole d’infini et d’éternité, elle en simplicité et moi accroché à mes plaques militaires. Alors j’eus une idée. Je fouillais ma table de nuit, à la recherche de ce collier et de mes plaques, et une fois la main mise dessus, je les enfilais, avec ce petit symbole si important à mes yeux. Je n’avais touché à mes plaques depuis la fin de mon enfer, et les remettre étaient très étrange. Je portais le poids de ses deux années de souffrance, et je fus pris d’un besoin d’évacuer cette souffrance. Je rangeais alors mes plaques dans mon tee shirt, enfilait mes tennis, bu un jus d’orange en deux speed, puis courrait dans la rue à en perdre haleine. A en étouffer. J’avais subitement besoin d’oublier ce qu’il s’était passé, j’avais beau avoir été suivis pendant un an, les souvenirs étaient là, à la frontière du conscient, omniprésent. J’accélérais à mesure que mon cerveau tentait de me délivrer ses souvenirs douloureux, puis il laissait tomber, me laissant évacuer cette peine dans ma course effrénée.
Deux heures après mon jogging, j’optais pour aller directement à la boutique de Darcy, ayant un besoin incontrôlé de la voir, de la prendre dans mes bras. Elle était ma dose quotidienne de bonheur, mon rayon de soleil rien qu’à moi. Je bifurquais sur la droite, à un bon pas de course, et lorsque j’arrivais à la hauteur de sa boutique, je fis un arrêt. Je me recoiffais légèrement, me servant d’une vitre bien propre, puis enclenchait mon stratagème pour qu’enfin elle se souvienne de nous. Je sortais mes plaques et son pendentif, vérifiait que je n’avais pas trop transpiré, repris calmement mon souffle puis rentrais dans la petite boutique coloré. Une femme était devant moi, et Darcy, toujours aussi rayonnante, semblait s’empourprer en me voyant. Je riais légèrement, à ses joues rosies, mais aussi au dire de la personne âgée. Si seulement elle savait… Je m’avançais vers Darcy, et hochais de la tête pour acquiescer à sa question.

« - Oui Mademoiselle O’Faolain. »


Je lui souriais, et comme habituellement elle me prit dans ses bras. Je resserrais son étreinte plus que raison, ayant tant besoin de sentir son corps contre le mien, respirant doucement son odeur florale. Elle me faisait divaguer mais il fallait à tout prix que je me reprenne. Je me reculais doucement, et lui rendais son baiser sur la joue, rieur.

« - Oh ce n’est pas grave, de toute façon tu ne m’as pas manqué, j’étais bien trop occupé à développer mes photographies. »

Quel menteur je faisais, elle m’avait terriblement manqué et pire même, je n’avais fait que de penser à elle. Et le peu de photographie que j’avais développé c’était son visage. Elle était une obsession cachée, elle était l’amour de ma vie. Je lui souriais alors, un clin d’œil apparaissant sur mon visage.

« - Une simple envie de te voir, est-ce mal ? »
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Re: thomy ✤ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now ✻ ( Lun 8 Mai - 15:18 )


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Darcy mourrait pour son travail, elle aime vraiment ce qu'elle a fait et se dit souvent le matin que c'est ce qu'elle aura dû vouloir fait depuis le début. Mais elle n'y avait pas pensé. Puis de toutes façons, en Irlande, elle n'avait pas envie de fleurs, ni de rien, elle avait juste envie de partir, juste envie de s'enfuir de ce pays qui l'avait vu naître et de ce père alcoolique, de ce père qui était insupportable et qu'elle détestait au plus haut point. Mais maintenant qu'elle était ici, elle se donnait au maximum pour satisfaire ses clients, pour fidéliser la clientèle et les voir revenir en souriant pour acheter une fleur ou même pour passer dire bonjour. Darcy aime les clients qui passent juste pour lui faire un petit signe, pour lui demander comment elle va, si sa journée s'était bien passée. Même si elle ne supportait pas certains clients, elle ne voulait pas leur donner le plaisir d'être la jeune femme aigrie et qui ne sourit pas, non elle voulait leur montrer que leurs sourires faux et leurs envies de chercher la petite bête ne l'atteignait pas le moins du monde. Mais les commentaires sur internet sont élogieux, alors elle ne peut pas être plus fière que de lire les commentaires gentils des personnes qui passent, disant entre autres que la demoiselle qui tient la boutique est souriante, qu'elle renseigne bien et qu'ils reviendrot. Il faudrait qu'elle parle à Thomas pour savoir comment elle pourrait intégrer un système de fidélité. Thomas a toujours de bonnes idées pour ce qui est du fonctionnement de la boutique, boutique qu'il a dirigé d'une main de maître à l'accident de la brune de ce qu'on a pu lui raconter. Elle était assez fière de lui, parce que Thomas du peu qu'elle se souvient, n'était pas comme ça, à tenir une boutique, à rester dans la même ville trop longtemps. Mais il l'avait fait pour elle, et elle était heureuse. Peut-être un peu trop quand elle y pensait, peut-être qu'elle se leurrait sur leur relation qu'il n'était que des simples amis et non pas des meilleurs amis D'ailleurs, elle s'en voulait un peu de ne pas l'avoir vu depuis quelques jours, mais elle avait besoin de se reposer. Besoin de souffler un peu des longues journées de travail, et puis Sam lui manquait, son filleul, il lui donnait toujours envie de sourire et c'était ce dont elle avait besoin, sourire.

Mais son sourire était le plus vrai quand c'était Daphné qui entrait dans la boutique afin de lui acheter son bouquet de la semaine. Et comme à son habitude, elle lui apportait des pâtisseries encore chaude qu'elle mangera avec un thé pour le goûter ou même ce soir devant une série. Darcy pensait souvent qu'un jour Daphné en pourrait plus venir et elle était triste instantanément. Mais elle illuminait tout de même sa journée, même si elle n'était pas éternelle. Elle mettait alors les gâteaux dans l'arrière-boutique avant de servir Daphné, et de l'entendre parler de Thomas quand il entrait par la suite. Elle ne comprend pas trop ce que lui disait Daphné trop la brune, mais tant pis. Elle la laissait partir en se concentrant sur Thomas. Tu as battu ton record ? qu'elle finit par demander en souriant un peu plus, en se blottissant tout contre lui quand elle sentait qu'il resserrait son étreinte. Elle se sentait tellement heureuse d'être là, dans ses bras, rien d'autre ne comptait à part leurs petits moments tout les deux et rien d'autre ne lui ferait plus plaisir que de rester ici, tout contre lui. je ne t'ai pas manqué ? Tu me brises le coeur Monsieur McAlister ! prononça t-elle avant de poser une man sur son coeur. Et elle riait un peu avant de lever les yeux au ciel pour montrer qu'elle avait bien compris qu'il était ironique. Oh non, je ne t'en veux pas ! J'avais envie de te voir en plus...
Bon, je serais sûrement passer ce soir avec des sushis et une bouteille de vin mais c'est tout aussi bien que tu viennes ici.
Et elle se reculait un peu avant de lui demander « Tu veux boire quelque chose ? » Et son regard s'attarde sur le cou du jeune homme en fronçant les sourcils et en touchant instinctivement son propre cou « Tu as remis tes plaques militaires ? Et j'ai le même collier non ? Je.. Je vais faire chauffer de l'eau pour le thé. » Elle ne comprenait rien, sa tête n'était qu'un amas de questions, elle se doutait qu'il y avait quelque chose derrière ce pendentif, elle en était persuadé mais elle ne savait pas quoi. Elle se tenait alors le long du comptoir sentant la présence de Thomas derrière elle « Je suis désolée, ça m'a fait bizarre d'un coup.. »

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Re: thomy ✤ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now ✻ ( Mer 17 Mai - 4:19 )

❝ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now.❞ Yes I love you.J’étais là, en face d’elle, impatient qu’elle retrouve la mémoire. Impassible devant son amnésie. J’essayais de garder la tête haute, mais aujourd’hui, elle n’allait pas se souvenir, je le sentais, je le voyais. A sa timidité envers moi, à cette distance imposée, et à la remarque non reprise de Daphné. Daphné, elle savait tout, pour notre couple, pour l’accident. Et avec sa manière de dame, avait tenté de raviver la flamme. J’haussais les épaules en souriant quand elle me fit face, elle m’y répondait par le même geste, avec une main sur l’épaule. Et oui, ça ne serait pas pour aujourd’hui. Je reprenais mon attention sur Darcy, qui me questionnait sur ma course.

« - Hum, intensive plutôt je dirais. Il y a bien longtemps que je ne me chronomètre plus ! »

Je lui souriais, puis amplifiais mon étreinte, tant mon cœur en avait besoin. Bon dieu, faite qu’elle se souvienne pour que je puisse enfin poser mes lèvres sur les siennes ! Je la sentais relaxée, détendue dans mes bras, et pas une once de souvenir ne lui revenait, à mon plus grand malheur. Tant pis. Je riais à ses paroles, la voyant faussement offusqué, et je me penchais, les mains dans le dos. Amusé, rieur, je m’inclinais face à elle.

« - Navré de blesser votre cœur Madame, sachez que vous vous en remettrez je vous l’assure ! »

Je riais et me reculais pour éviter la petite tape de la belle. Elle levait les yeux au ciel, et je m’approchais un peu plus d’elle, derrière elle pour être exact. J’essayais à tout prix, qu’elle voit mes plaques, espérant que son cerveau ferait tilt. Je grimaçais au mot sushis, puis levait à mon tour les yeux au ciel.

« - Oh non pas des sushis, ce n’est pas la cuisine ça, c’est du suicide gustatif. Je préfère te mijoter un plat plutôt que tu manges cette horreur. Tiens ! J’ai un bourguignon qu’il n’attend que d’être préparé ! Passe à la maison ce soir, et t’aura le droit au chef McA. En action ! »

Elle devait surement avoir oublié que je ne supportais pas les plats japonais, considérant ça comme de la mauvaise cuisine, sans aucun goût. Je faisais semblant d’être écœuré, avant de rire et de lui planter un bisou sur la joue. Elle se reculait légèrement et j’hochais la tête pour acquiescer à sa demande.

« - Un thé citron si tu as ! Merci ! »

Puis je vis son regard fixer mes plaques, ainsi que le pendentif. Enfin ! Merci seigneur de lui avoir envoyé le signal ! Je me mordais la lèvre quand elle s’agrippait à son collier, puis hochais la tête inquiet pour elle. Elle faisait une drôle de tête. Comme si son cerveau tentait de faire un lien entre les deux.

« - Oui, j’avais envie… Hum oui. C’est toi qui me l’as offert. »

J’omis de dire que c’était pour que plus jamais elle ne quitte, et qu’elle m’avait embrassé en pleurant juste après. Elle me l’avait offert sur le tarmac de la base, juste avant que je ne m’envole pour l’Afghanistan. Mais ça aussi elle l’avait oublié. Elle me fit peur, je la vis se retourner, se tenir au comptoir, et comme instinctivement, je la tenais par la taille, au cas où elle tombe. Proche d’elle, je faisais en sorte de taire mes sentiments, mais bordel, qu’est-ce que c’est dure ! J’étais inquiet pour elle, et si c’était de ma faute son malaise ?

« - C’est rien ne t’en fais pas ! Tu es sûre que ça va ? Tu veux t’assoir peut être ? »

Je venais alors à ses côtés, posais une de mes mains sur sa hanche, et pris sa main pour l'emmener jusque dans l'arrière salle, dans la mini-cuisine. Je l'accompagnais délicatement, gardant toujours un œil sur elle, protecteur. Je l'aidais à s'assoir, et allait ensuite à l'évier lui servir un verre d'eau que je lui tendais.

"- Me tombe pas dans les pattes hein !"
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Re: thomy ✤ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now ✻ ( Ven 26 Mai - 22:40 )


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 Elle ne comprendra jamais les remarques de Daphné, les remarques discrètes ou non, qu'elle fait quand la dame âgée parle de Thomas, elle a toujours des mots que Darcy ne comprend pas. Mais elle ne réfléchit pas. Pourtant, peut-être qu'elle devait le faire. Peut-être qu'elle devrait demander des explications au soldat, mais elle n'osait pas. Vérité qui peut blesser, vérité qui risquerait de faire du mal. Elle avait peur la jeune fleuriste, peur des conséquences, des vérités qui se cachent derrière des mots inavoués. Mais Darcy ne pouvait pas se leurrer, elle se sentait bien avec Thomas, elle se sentait bien avec lui et elle ne voulait pas qu'il s'en aille. Elle ne voulait pas qu'il parte, elle avait peur quand il partait de chez elle, elle avait peur qu'li ne revienne plus jamais. A chaque fois, elle se disait que c'était trop stupide, mais quand elle l’apercevait dans sa boutique, tout ses doutes s'évanouissaient. Il faudrait peut-être que je vienne courir avec toi un jour alors. même si elle se doutait qu'elle ne suivrait jamais le rythme, qu'elle risquerait de cracher ses poumons, tant le sport et elle ça fait deux. Mais, elle ferait ça pour lui faire plaisir, pauvre petite colombe docile qui veut tout faire pour faire plaisir aux personnes qu'elle aime. Puis quand elle était dans ses bras, elle se sentait bien, elle était apaisée, elle se sentait bien, comme si Thomas développait un aura bienfaisant autour d'elle. Un aura qu'elle ne voudrait jamais quitter. Et son rire était la seule des choses qui l'apaisait aussi, la jeune fleuriste. Parce qu'on se remet d'un coeur brisé Monsieur McAlister ? Question futile, elle s'humidifie un peu les lèvres, la plénitude, le bien-être, toutes ses sensations qu'elle n'avait pas ressenti depuis bien longtemps lui revenaient en mémoire. Il faut dire que Thomas avait comme pouvoir de calmer toutes ses peurs et tout ses doutes alors cela ne l'étonnait pas vraiment qu'elle soit heureuse quand il était là. Même quand il critiquait les sushis et qu'elle arborait une moue boudeuse. Elle n'aimait pas quand on critiquait la cuisine japonaise, c'était la meilleure des choses pour elle. Une soirée sushis, avec un plaid et un verre de vin blanc. Est-ce que c'est une invitation à être avec toi ce soir ? Je ramène mon pyjama ? Une soirée pyjama avec Chef McA ça doit être parfait. qu'elle se moque de lui en souriant. Va pour le bourguignon alors. Mais je ramène le vin ! Darcy avait envie de s'enivrer en ce moment, alors elle espérait qu'il ne refuse pas. Et quand il lui embrassait la joue, elle sentait ses joues qui rougissaient un peu, elle baissait alors la tête en grimaçant un peu. Elle notait un thé citron dans sa tête et s'apprêtait à partir le préparer mais c'était sans compter le fait qu'elle aperçevait le collier. Le même qu'elle, un simple signe de l'infini qu'elle arborait depuis sa sortie à l'hôpital. Moi ? qu'elle demandait simplement en tremblant un instant avant de sentir ses mains sur ses hanches alors qu'elle était appuyé sur son comptoir. Elle s'apprenait à respirer comme d'habitude, et s mordait l'intérieur de la joue pour s'empêcher de pleurer. Non, non. Je ne veux pas m'asseoir. Pardon. Pardon d'être comme ça... elle soupirait, se passait une main sur le visage mais il forçait à s'asseoir et elle lui souriait faiblement. Elle ne pouvait pas s'empêcher de le trouver super protecteur. Elle le regardait lui servir un verre d'eau qu'elle attrapait avant de boire de grandes gorgées d'eau. Non, je suis invincible tu le sais bien ! Et elle tente de masquer son inquiétude, son regard se posant une nouvelle fois sur ses plaques et ce collier. Et tout lui revenait en mémoire, le moment où elle lui avait offert, ses larmes, l'envie qu'il ne parte plus. Thomas... Je sais... Je sais pourquoi. Je me vois repleurer... Je... Elle souffle un coup et dans un élan, elle vient le prendre dans ses bras, le serre aussi fort qu'elle le peut contre lui. Ses mots, ses paroles. Elle ne voulait pas qu'il parte. Elle ne voulait pas qu'il retourne en Afghanistan. Est-ce que je ne voulais pas que tu repartes ? Pourquoi je ne voulais pas ça ? Pourquoi est-ce que je ne voulais plus que tu partes... Ne me ment pas s'il te plaît Thomas... Et tandis qu'elle le plantait dans l'arrière boutique avant d'aller retourné l'écriteau pour indiquer que c'était fermé. Pour l'instant, peut-être pour le reste de la journée, elle voulait des réponses à ses questions. Elle servait alors deux tasses d'eau brûlante et y plonger deux sachets de thé en souriant un peu. Je déteste cette sensation... Ne pas savoir à cause de ce stupide accident...

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Re: thomy ✤ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now ✻ ( Dim 25 Juin - 1:49 )

❝ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now.❞ Yes I love you.Foutue amnésie, elle m’empêchait de l’aimer pleinement et sainement. J’aurais tant aimé que tout soit comme avant, qu’elle n’oublie pas notre amour. Mais la vie était ainsi, parsemée d’embuches pour rendre le bonheur plus authentique et plus intense. Je ne me voyais pas lui dire la vérité sur nous deux, je me contentais de l’épauler dans sa vie de tous les jours, essayant de la rendre heureuse en tant qu’ami. Et pourtant je brulais d’envie de tout lui dire, de l’embrasser, de l’aimer, mais on ne rappelle pas à quelqu’un qui il aime. Alors j’attendais, souriant, malheureux lors de mes moments de solitude. Elle me soumettait l’idée de venir courir avec moi, et un rire me prit. La connaissant, le sport c’est pas sa tasse de thé, elle pourrait y perdre la vie en le pratiquant. Je lui fis un clin d’œil complice avant de rétorquer.

« - Tu ne ferais pas ça par gaieté de cœur d’une, et de deux tu serais capable d’y perdre tes poumons, voire la vie ! Je ne t’imposerais pas ce supplice qu’est le sport à tes yeux, même pour me faire plaisir. Mais tu pourrais venir m’encourager au stade si tu le souhaites. »

Oh oui, un instant de plus près d’elle, un moment de plus passé en sa compagnie. Je prenais tout venant d’elle, je me prostituerais presque pour qu’elle veuille rester à mes côtés. D’ailleurs, je crevais d’envie de la serrer de nouveau contre moi, cruelle souffrance que d’aimer sans réelle réciproque. Je la sentais dans ses pensées, ailleurs. Elle était ailleurs depuis son accident, à la recherche de ses souvenirs, de sa vie d’avant. Elle n’était plus tellement avec moi, elle était plus avec le monde, marchant droit vers lui et moi je la suivais, attendant qu’enfin elle se retourne vers moi pour comprendre que son monde était moi. Elle me parlait de vivre malgré un cœur brisé, et bon dieu que j’en faisais l’expérience actuellement. Alors mon sourire devenait un peu amer et je lui répondais simplement.

« - Oui, on peut vivre avec, je te l’assure. »

J’avais lancé l’invitation d’une soirée gastronomique à la maison, cuisine à la clé, juste dans l’espoir qu’enfin elle puisse être à mes côtés. Et je fis mouche, son visage se fit rieur, me rendant ainsi le sourire. Elle allait enfin combler le vide de mes soirées seuls, et j’allais enfin être heureux l’espace de quelques heures. Je lui fis un clin d’œil, taquin quant à la notion de pyjama.

« - Tout à fait ! Heureux que tu acceptes. J’accepte le pyjama, à condition que tu prennes celui en pilou pilou rose, avec les petits lapins dessus ! Et pour le vin, prends un rouge c’est ce qui se marie le plus avec le bourguignon ! 18h30 à la maison ! »

J’en étais tout excité, l’idée même de passer la soirée avec elle, comme avant, m’emplissait d’un bonheur intense. Je sentais dans son regard que l’excitation était la même. Et si jamais c’était le moment ? Et si … Non Thomas, ta Darcy n’est pas encore là. Je me mordais la lèvre, puis sentit son regard viré dans la peur à la vision du collier. Elle flanchait, tanguait quand elle comprit d’où il venait. Pourquoi avais-je été si égoïste à l’exhiber de la sorte ? Je lui faisais du mal, ses souvenirs étaient à la porte de la conscience, et elle se sentait partir. Et comme un instinct, j’acquiesçais à ses phrases par des hochements de tête, la forçant à s’appuyer contre moi. Et la protégeant de l’étreinte de mes bras, je la déposais sur une chaise délicatement. Je devais la protéger d’elle-même, et livide comme elle était, elle avait besoin d’aide. Elle prit sans broncher l’eau que je lui tendais, et je levais un sourcil, taquin.

« - Dit celle qui a eu un accident de trottinette. A mes yeux tu es en sucre plutôt qu’Hulk. »

Je souriais, même si l’inquiétude emplissait mes traits à vitesse folle. Ses yeux se remplissaient de larmes, et je sentais qu’elle avait ouvert les frontières du conscient. Elle m’avouait alors qu’elle se souvenait d’une partie. Ses pleurs de cette nuit-là. Je fermais les yeux, priant tout bas qu’enfin elle se rappelle. Et je sentis alors son corps chaud s’abattre sur le mien, et je la réceptionnais sans mal, la rassurant comme je pouvais, caressant délicatement ses cheveux. Elle savait. Ce soir-là, elle avait refusé que je m’en aille en mission, comme si elle avait senti le danger peser sur mon être. Elle avait pleuré, crié son désarroi, sa volonté que je ne m’en aille pas. Que je reste à ses côtés, pour toujours. Et elle avait cédé, m’avait donné ce collier, l’avait accroché elle-même à mes plaques avant de m’embrasser à m’étouffer. Elle m’avait donné son être entier cette nuit-là. Je m’en souvenais comme si c’était hier, et ça m’arrachait une douleur vive qu’elle ne s’en souvienne qu’un peu. Elle voulait la suite de l’histoire, et la vérité. Mais je ne pouvais pas lui dire, enfin pas complètement. Il fallait qu’elle éclaircisse seule notre histoire. Je soupirais sur ses cheveux, avant de poser mon front contre son cuir chevelu, murmurant doucement.

« - Oui, tu as refusé que je me rende en mission… Parce que tu avais peur pour moi. Il y avait toi, moi… Et nous. »

Je restais vague, voulant qu’elle se souvienne tout de cette nuit, et cette phrase-là, c’était elle qui me l’avait dit. Elle ne voulait plus qu’on parle séparément de nos êtres, elle voulait qu’on soit deux. A jamais. Puis son étreinte s’éteignait brutalement, m’arrachant un vide immense. Alors je respirais bruyamment, reprenant le contrôle de mon esprit et de mon être, ne voulant pas pleurer sous mes émotions. Je pris place sur une chaise dans l’arrière-boutique, et je la vis revenir, nous servant deux tasses d’eau chaude, je me levais alors pour prendre le sucre et deux cuillères, puis reprenais ma chaise, la regardant. Elle semblait affectée par la situation, et je comprenais ce qu’elle ressentait. Mais elle allait y arrivé, je ne doutais pas d’elle.

« - Je comprends. Et je sais que tu y arriveras Darcy. J’ai toujours cru en toi ! »

Je lui fis un sourire confiant, n’osant plus tellement la regarder, tant mon cœur implosait. Putain, mais qu’est-ce que je l’aime cette femme. Je pris deux sucre, une cuillère et touillait ma tasse, regardant distraitement le thé infusé, perdu dans le néant de mon amour pour Darcy.

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Re: thomy ✤ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now ✻ ( Mar 27 Juin - 21:05 )



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Elle ne voulait plus de cette amnésie Darcy, elle aimerait se réveiller et avoir retrouvé la mémoire, mais ce n'était pas le cas. Elle ne se réveillait pas le matin, en se rappelant de ce qui se passait entre Thomas et elle, de ce lien si étrange et inexplicable qui semblait les lier. Elle voulait savoir mais ien ne venait. Strictement rien. Elle avait mal au cœur de ne pas se souvenir et elle se demandait si c'était pareil pour lui. Elle voudrait qu'il arrête d'être aussi attaché à elle parce qu'elle sent qu'il a du mal à sourire quand il est avec elle et elle ne veut pas qu'il arrête de lui sourire, elle aime son sourire plus que tout. Ses petites fossettes. Et parler de sport, cela la faisait rire, il la connaissait si bien. Elle détestait vraiment le sport.  « - Tu ne ferais pas ça par gaieté de cœur d’une, et de deux tu serais capable d’y perdre tes poumons, voire la vie ! Je ne t’imposerais pas ce supplice qu’est le sport à tes yeux, même pour me faire plaisir. Mais tu pourrais venir m’encourager au stade si tu le souhaites. » Elle réfléchissait un instant avant de se frotter le menton comme pour réfléchir. Est-ce qu'elle aimerait le voir courir au stade ? Certainement. Elle serait sa plus grande fan, elle en est sûre. « Oui je viendrais te voir au stade ! Je serais ta plus grande fan ! » Elle se voyait déjà hurler le prénom de Thomas dans les gradins en riant et lui balancer sa bouteille d'eau quand il passera devant elle. Elle en serait totalement capable. Puis vient la question du cœur brisé. Celle où Darcy se demande  bien si on peut vivre avec, elle avait l'impression que non. Elle se demandait comment cela était possible parce qu'elle avait l'impression qu'un cœur morcelé ne pouvait être réparé. « - Oui, on peut vivre avec, je te l’assure. » Elle déglutissait un peu, remarquait que le sourire de Thomas avait perdu d sa sublime et qu'il était un peu amer. Alors elle abandonnait l'idée. « D'accord, je te crois. » abdique t(elle seulement. Elle ne voulait pas en rajouter une couche, c'était impossible, elle ne voulait pas lui faire de mal, elle ne prenait pas assez soin de lui comme il le faisait. Elle n'arrivait pas à lui faire comprendre qu'elle était là pour lui comme il était là pour elle. Mais accepter un bourguignon était peut-être l'une des choses à faire pour le rendre heureux. Après tout, ils ne se retrouvaient plus ensemble. « - Tout à fait ! Heureux que tu acceptes. J’accepte le pyjama, à condition que tu prennes celui en pilou pilou rose, avec les petits lapins dessus ! Et pour le vin, prends un rouge c’est ce qui se marie le plus avec le bourguignon ! 18h30 à la maison ! » Elle le regardait en riant, avait tout de même hâte d'être à cette soirée, elle aimait bien les soirées avec Thomas, la dernière qu'ils avaient fait, ils étaient tout les deux lovés dans le canapé, elle avec un pull du soldat, bien trop grand pour elle, à regarder un film débile à la télévision. Elle aimait ça, se sentir libre, se sentir normal avec Thomas, le temps d'un instant. « - Dit celle qui a eu un accident de trottinette. A mes yeux tu es en sucre plutôt qu’Hulk. » Ah non, elle n'était pas en sucre, enfin elle était surtout en kit Ikea pour l'instant mais certainement pas en sucre, c'était pas possible, elle fondrait si jamais il pleuvait « Je ne suis pas très d'accord, je suis plus en kit Ikea par contre, ça je suis d'accord. » Elle rit un peu avant d'arrêter de rire, les plaques, les souvenirs qui viennent avec. Elle a l'impression que son monde s'effondre, que le monde s'ébreche petit à petit. Est-ce  que cette sensation est normale ? Non certainement pas. Elle a envie de pleurer Darcy. Elle a mal au cœur, elle a l'impression que plus rien ne tourne rond. Elle ne veut pas que Thomas lui mente, elle veut qu'il lui dise la vérité, elle en a marre de ne pas se souvenir. Contre lui, elle voulait qu'il lui dise les mots inavoués, elle voulait qu'il lui avoue ce qu'ils étaient. Elle avait peur Darcy, tellement peur. Il la rassurait comme il le pouvait, elle se tenait contre lui et frissonnait avec ses douces caresses. « - Oui, tu as refusé que je me rende en mission… Parce que tu avais peur pour moi. Il y avait toi, moi… Et nous. » Nous ? Darcy le regardait en fronçant les sourcils, la voix cassée elle prononçait « Nous ? » Elle fermait les yeux un instant, elle ne savait pas. Toujours pas. Ca ne revenait pas et c'était insupportable. Combien de temps tout cela allait durer ? Combien de temps allait-elle encore devoir attendre pour savoir ? « - Je comprends. Et je sais que tu y arriveras Darcy. J’ai toujours cru en toi ! » Elle soupire et touille son thé en fermant les yeux, elle voit bien qu'il n'est pas heureux sur le moment. Elle le regarde et prononce d'une voix cassée, ne le regardant pas « Thomas... Je suis désolée. » Elle s'humidifie les lèvres. « Je n'ai pas envie que tu te prives pour moi, je n'ai pas envie que tu attendes que je retrouve la mémoire et si jamais je ne la retrouve pas. Et si jamais, elle ne revient pas ? Qu'est ce qu'on fera ? On restera là, à garder des mots inavoués ? Je ne veux pas qu'on se perde, je ne veux pas te perdre, mais je ne veux pas que tu attendes que je retrouve la mémoire. »[/i] Elle tremble un peu en passant une main sur le visage et dos à lui, elle prononce [i]« Je n'ai pas envie d'être la cage qui t'enferme Thomas. Si tu veux, tu peux partir, on peut arrêter de se voir, si ça te permet d'être heureux, je vois que ton sourire perd de sa superbe, je vois que tu n'es pas heureux... Tu peux partir si tu le souhaites, ne t'inquiète pas pour moi... J'irais bien. Je te le jure. » Ses larmes ruissellent et elle essuie ses larmes, ne voulant pas le regarder. Elle ne veut pas voir ce qu'elle peut lui faire. Ne veut pas voir la tristesse emplir les yeux du soldat.

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Re: thomy ✤ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now ✻ ( Mar 25 Juil - 17:25 )

❝ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now.❞ Yes I love you.Parfois il m’arrivait de douter de tout, et particulièrement de la vie. Surtout ces derniers temps. Elle était parfois salutaire, quand Darcy souriait, mon monde semblait plus beau et plus doux. Mais parfois, elle était une sacrée garce, l’amnésie dont elle souffrait nous empêchait de nous aimer convenablement, et je sentais qu’elle allait me mettre une sacrée claque dans la gueule. Darcy plaisantait gentiment, m’avouant qu’elle serait ma plus grande supportrice, et je ne doutais pas de ses talents innés à soutenir les gens. Elle me fit rire avec sa répartie, son entrain et la douceur de son regard, elle faisait fondre mon cœur morcelé et dans ces moment-là, je n’avais plus vraiment mal. Elle était à la fois, le pansement et le poignard de mon palpitant. Douce souffrance qu’elle m’infligeait. Mais qu’importe, j’attendais. Patiemment. Je répondais à sa plaisanterie, souriant tendrement.

« - Tu seras la meilleure supportrice du monde. »


Et c’était vrai, j’y croyais dure comme fer. Venait la question du cœur brisé et sans le vouloir, elle me remettait ma situation en pleine figure. Son absence à mes côtés, le risque qu’elle ne retrouve jamais la mémoire, le risque qu’elle trouve mieux que moi… « Ne pas la brusquer. ». Sauf que le temps jouait contre moi, et je risquais de la perdre à chaque instant. Peut-être fallait-il que je prenne le taureau par les cornes ? Peut-être devais-je tout lui dire de but en blanc… J’ignorais ce qui était bon pour sa santé mentale, et pour la mienne. A qui tous les dommages allaient être destinés ? Elle ? Moi ? Je l’ignorais. Mais quelqu’un allait payer les pots cassés. Son rire embaumait la pièce, et mon cœur, qui battait de plus en plus fort dans ma poitrine. Subtilement, je fermais les yeux pour entendre son rire jusqu’au fond de mon âme, afin qu’il reste gravé. J’aimais tellement son rire, et la chaleur qu’elle dégageait. Il était authentique, communicatif. Je l’aimais tellement. Darcy était la femme de ma vie, et rien n’y changerait. Je rouvrais les yeux doucement, puis riait légèrement à sa remarque sur les kits ikea dont elle semblait en faire partie. Si c’était le cas, elle serait déjà chez moi depuis bien longtemps. Je nous épargnais cette boutade, et sentais que son visage changeait. Elle était expressive Darcy, et je voyais dans son regard qu’elle était perdue. Mais ce qui me faisait encore plus de mal, c’est que je sentais qu’elle ne se souvenait de rien. Même en lui rappelant les faits. Elle ne se souvenait que de ses larmes et de sa peine, mais pas de nos baisers et de notre nuit d’amour, non rien. Un coup violent dans ma poitrine. Mais ce n’était que le début. Elle me tournait alors le dos, la voix cassée, les larmes ruisselantes. Et là, je la pris de plein fouet. Cette gifle imaginaire, m’assommant, me rendant ainsi idiot devant elle. Ecoutant ses mots qui n’étaient qu’un supplice à mes oreilles. Les excuses, les « et si », ce putain de conditionnel qui ruinerait notre vie, son absence de souvenir et enfin un départ. Elle voulait que je m’envole, loin d’elle, tel un oiseau. Elle me croyait en cage, privé d’amour et de liberté, elle me croyait malheureux mais savait-elle que sans elle, tout ceci serait pire. J’étais abasourdi, ne comprenant pas ce qui m’arrivait. Il y eu un silence, pesant. Et puis mon cœur reprit raison malgré la douleur et je me levais. J’aurais dû m’en aller, prendre la porte et vivre mais… J’étais attaché à elle, et jamais je ne l’abandonnerais de la sorte. Et puis la voir pleurer était un supplice. Alors je m’approchais d’elle, la forçait à se retourner vers moi. Je glissais ma main sous son menton et lui relevait la tête pour qu’elle me regarde, les yeux brillant de larmes aussi, mais un sourire aux lèvres, effaçant ses larmes une à une.

« - Tu iras bien ? Avec ces grosses larmes de crocodiles ? Non je ne crois pas. Tu ne sais pas me mentir Darcy. »

Je lui souriais, pour la rassurer un peu, puis repris mon discours, mes yeux dans les siens, caressant sa joue délicatement.

« - Tu n’es pas la cage qui m’emprisonne, au contraire. Darcy, tu es celle qui me rend ma liberté, celle qui me rend heureux. Je ne me vois pas dans une vie où tu ne serais pas là. Partir… Ce n’est pas une solution, c’est ma mise à mort. Alors je vais rester là, près de toi, tout le temps où tu voudras de moi, jusqu’à ce que tu ne veuilles plus de ma présence, ou que la mort nous sépare. Jamais je ne te quitterais Darcy, soit en sûre. Je t’aime et ça, ça ne changera jamais. »

Je déposais alors un doux baiser sur son front, avant de la blottir contre moi tendrement. Afin qu’elle abandonne sa peine et ses pleurs, afin qu’elle sache que j’étais l’épaule sur qui pleurer, la personne sur qui compter. Je lui murmurais alors dans le creux de l'oreille.

"- Ne vis pas au conditionnel, mais au présent Darcy. Et je suis là, pour toujours et à jamais."

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Re: thomy ✤ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now ✻ ( Ven 11 Aoû - 23:14 )



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La fleuriste a le cœur un peu lourd, tout le temps l'envie de pleurer. Parfois, elle a des images de son accident qui lui reviennent en mémoire. Cette voiture, ce chauffard, les bruits lointains et se sentir un peu partir, sentir le froid du bitume. Et Thomas, Thomas qui est arrivé à l'hôpital en catastrophe. Son regard qui s'était posé sur Darcy, le fait qu'il lui ait prit les mains pour lui demander comment elle allait, et elle, qui mentait, qui lui disait que tout allait bien alors que les bleus s'étendaient sur ses bras, sur ses jambes et qu'elle avait l'impression qu'elle était folle à ne plus se souvenir avant qu'on ne lui rappelle ce qu'elle avait eu. Et là, il y avait eu la se, la déception. Honte d'avoir fait aussi peur à ses frères et sœurs, triste d'avoir fait de la peine à Thomas et déçue d'elle-même, de ne pas avoir fait attention. Attention à sa santé, attention à ce chauffard qui roulait trop vite. Mais Darcy, elle avait toujours le cœur léger quand elle voyait Thomas, elle se sentait mieux, elle avait le cœur un peu plus léger maiis elle ne comprenait pas vraiment pourquoi, après il était son meilleur ami et elle ne comprenait pas Daphné, mais tant pis. Elle se contentait de lui dire pleins de choses pour le rassurer « Meilleure, je ne sais pas. Mais supportrice, crois moi que oui. Pour toujours. » Et elle lui souriait pour lui assurer que cela serait vraiment pour toujours. Darcy, elle  ne pouvait pas vivre sans Thomas. Elle n'y arrivait pas, parfois elle était en colère contre lui, elle ne voulait plus le voir et cela durait un temps, meme pas une semaine, le soir même il lui manquait déjà mais elle avait bien trop de fierté l'Irlandaise et elle ne lui disait jamais. Mais elle crevait d'envie de l'appeler au bout de cinq minutes de dispute. Mais malheureusement, aujourd'hui, une fois encore, Darcy a l'impression de ne pas tout savoir. Comme ces plaques, plaques qu'elle n'arrive pas à reconnaître, ne plus savoir si c'est elle ou non qui le lui les a offerte. Et il lui expliquait les choses, Darcy sentait son cœur qui se craquelait un peu, petit par petit et elle tentaitt d'encaisser les coups invisibles que Thomas lui offrait. Doucement, petit à petit, comme un poignard qui se plantait lentement dans son cœur et que Thomas tournait purement et simplement en lui disant toutes ces choses. La fleuriste encaissait les paroles, lentement. Et puis le dernier coup de poignard, et s'en est trop pour la brunette. Elle ne veut plus lui faire de mal, elle le voit bien, la tristesse qui noie son regard, elle voit bien qu'elle ne le rend pas heureux. Alors, les mots s'enchaînent, simplement, comme s'ils devaient être dit. Peut-être que c'est pour ça que c'est simple parce que cela devait se passer comme cela. Les mots deviennent poignards à leur tour, mais les larmes deviennent plus imposante, elle ne peut pas s'empêcher de pleurer. Darcy était à la fois têtue et à la fois trop sensible. Elle est tellement sensible qu'elle se sentait vidée quand elle terminait de parler. Elle aurait aimé pour une fois entendre la porte se claquer, peut-être entendre une insulte, l'entendre lui dire qu'il la déteste. Mais elle l'entend qui se rapproche et elle ne voulait pas qu'il la touche parce qu'elle ne se sentirait pas aussi forte qu'elle tente de l'être. Mais elle se force à plonger son regard dans celui de Thomas, un pauvre sourire tremblant sur ses lèvres. « Je ne sais pas mentir tout court... » tente t-elle d'ironiser avant de l'écouter continuer. Il était vrai qu'elle ne savait pas mentir, elle était une piètre menteuse et sa mère le lui avait toujours dit. Mais elle s'en fichait, elle l'assumait. Ses yeux dans ceux de Thomas, elle a l'impression que son cœur se compresse dans sa poitrine, un frisson qui la parcourt quand la main de Thomas se dépose délicatement sur sa joue. « Mais Thomas... Je ne veux pas que tu sois triste, je ne … » Elle ferme les yeux quand il dépose ses lèvres contre son front et quand elle est contre lui, elle respire son odeur pour s'en souvenir si jamais il décidait finalement de partir. « Je serais là aussi... Je te le promet. » Des promesses qu'elle ne tiendra peut-être pas. Des promesses qu'elle prononce désormais mais qu'elle ne sait même pas si elle va encore tenir dans deux jours. Et si jamais elle change d'avis. Puis doucement, des images lui revenaient en tête, son odeur, ses gestes doux. Darcy déglutissait en rouvrant les yeux et doucement, elle relève la tête. « Tu es la plus belle des choses qui soit dans ma vie... » prononce t-elle d'une voix cassée avant de plonger une nouvelle fois son regard dans celui de l'ancien militaire. En se mordillant l'intérieur de la joue, elle a des images qui dansent dans sa tête et elle ne sait pas ce qui lui prend mais doucement, elle se rapproche de Thomas et ses lèvres entrent doucement en contact avec celle de son meilleur ami. Elle ne sait pas vraiment si ce qu'elle fait c'est bien mais elle l'embrasse, peut-être parce qu'elle en avait envie, peut-être parce qu'elle pense que c'est bien de faire cela, ou pas. Elle est un peu perdue, et elle ne se sera pas plus perdue que ça. Puis elle ne sait pas, il y a beaucoup plus de flashs qui arrivent dans sa tête, et elle se recule, un peu déséquilibrée par tout ce qui lui revient en tête. Elle reste alors trop silencieuse et il n'y a que le bruit de la porte qui tente d'être ouverte qui les dérange. Elle ne réagit pas dans un premier temps, puis elle sursaute. Quand elle se presse sans un mot pour rouvrir sa boutique, elle se demande si Thomas attendra. Elle conseille alors la cliente qui semble bien trop pédante, elle déteste ces personnes, mais elle a l'esprit ailleurs de toutes façons. Elle a l'esprit dans cette arrière-boutique, avec Thomas. Et à cet instant précis, elle donnerait tout pour être dans ses bras plutôt qu'en face d'une femme qui la traite comme la pire des moins que rien. Et Darcy espère simplement que Thomas n'entend rien, n'entend pas qu'elle se fait presque maltraiter par cette blonde mal-baisée. Elle espère qu'il ait fuit par une issue qu'elle ne connaissait pas, parce qu'elle n'était pas vraiment prête à avoir une conversation de la sorte.

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Re: thomy ✤ But they don't know me yet, And the feeling I forget, I'm in love now ✻ ( )

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