it was about time, for god's sake ! ✻ jaurora

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it was about time, for god's sake ! ✻ jaurora ✻ ( Lun 1 Mai - 20:23 )


it was about time, for god's sake
Who are you now ? Are you still the same or did you change somehow ? What do you do at this very moment when I think of you ? And when I'm looking back how we were young and stupid, do you remember that ? No matter how I fight it, can't deny it, just can't let you go. I still need you, I still care about you. Though everything's been said and done. I still feel you, like I'm right beside you but still no word from you. Now look at me instead of moving on, I refuse to see that I keep coming back and I'm stuck in a moment that wasn't meant to last.


La journée de la belle et merveilleuse Aurora Callahan était loin d’être de tout repos. Non, ce n’était absolument pas une plaisanterie. Le réveil de la jeune femme avait sonné à cinq heures trente précisément et elle n’avait pas trainé pour quitter son lit. Ce genre de journée n’était pas tous les jours et heureusement, parce qu’elle détestait se lever aux aurores. Mais elle avait un planning chargé, pratiquement chronométré. Elle avait donc filé sous la douche où elle n’était pas restée très longtemps, consacrant d’avantage de son temps à se coiffer et à se maquiller, puis à revêtir la tenue appropriée. Elle devait assister à une réunion dans le bureau de son père et même si cela l’ennuyait d’avance, elle avait accepté d’y aller. Après tout, cela concernait un futur gala de charité et elle allait sans doute devoir se charger de l’organisation, aussi était-il important qu’elle donne une bonne image d’elle-même, histoire de s’assurer la confiance de ces gens quant à l’organisation de cette soirée. Ses cheveux étaient relevés en un chignon coiffé-décoiffé que son coiffeur préféré lui avait appris à faire. Son maquillage était naturel, parce qu’elle voulait paraître plus mature qu’elle ne l’était et surtout pas vulgaire. Quant à sa tenue, elle était composée d’une jupe crayon noir et d’un chemisier blanc à pois dans un style très vintage. Elle était plutôt fière du rendu final qui, s’il lui donnait un air plus âgé qu’elle ne l’était la faisait aussi paraître intelligente et mature. Tout à fait ce qu’elle recherchait. Pressée, elle avait avalé un café et un petit-déjeuner en vitesse – car toute personne aussi jolie qu’elle savait qu’on ne sautait jamais le repas le plus important de la journée – avant que son chauffeur ne sonne à sa porte. Il était sept heures et elle enfila ses talons aiguilles – arme redoutable sur les pieds, mais d’une nécessité absolument quand on faisait sa taille – et son sac à main pour s’installer dans la voiture qui la conduisait aux locaux de l’entreprise de son père. Il lui fallut une demi-heure pour rejoindre les lieux. Son père l’accueillit chaleureusement et elle en profita pour prendre de ses nouvelles, puisqu’elle ne l’avait pas vu depuis une semaine. Il en profita pour lui rappeler qui seraient les personnes présentes à cette réunion et elle mémorisa chacun des noms, sachant l’importance que cela pouvait avoir. L’assistante de son père leur apporta du café et la jeune femme ne manqua pas le sourire que l’homme d’affaire adressa à la rousse. Absolument pathétique. La belle héritière lutta de toutes ses forces pour ne pas lever les yeux au ciel. Elle avait accepté qu’un jour ou l’autre, elle finirait par hériter d’une sixième – ou peut-être était-ce une septième, elle avait perdu le fil depuis le temps – belle-mère, mais elle n’accepterait jamais que la femme en question soit pratiquement aussi jeune qu’elle. Question de principe. Question d’égo surtout. Il était huit heures tapantes lorsque chaque participant s’installa autour du bureau de son père et comme elle l’avait prévu, les deux heures et demie qui suivirent furent d’un ennui mortel. Mais comme un brave petit soldat, condition ultime pour avoir le droit à la carte de crédit de son père, la jeune femme souriait, riait aux plaisanteries de mauvais goût et faisait un effort surhumain pour paraître intéressée. Lorsqu’enfin la réunion s’acheva et qu’elle eut salué tout le monde, elle dressa un bilan avec son père et ils se chargèrent tous les deux d’organiser les premiers préparatifs du gala de charité. Le lieu décidé, la date également, il était déjà onze heures et demie et la jeune femme prit congé de son géniteur. Bon, d’accord. Sa journée n’était pas si chargée que cela. Du moins, pas de manière professionnelle. Elle avait prévu de rejoindre ses copines pour le déjeuner, d’aller faire un peu de shopping et de rentrer chez elle pour se préparer pour sortir en boîte de nuit. Mais enfin, avez-vous la moindre idée du temps et de l’énergie que cela demande d’être aussi parfaite qu’elle ? Pas la moindre, c’est bien ce qu’il me semblait. Mais peu importe. Faisant claquer ses talons sur le carrelage, la jeune femme rejoignit l’ascenseur, son chauffeur l’attendant au pied de l’immeuble pour la conduire au restaurant où ses copines l’attendraient sans doute. Elle était toujours en retard. Ou du moins, c’était les autres qui étaient toujours en avance sur son emploi du temps de petite princesse. Elle laissait s’installer un suspens, comme elle aimait à le dire. Arrivée dans l’ascenseur, elle appuya sur le bouton du zéro et l’ascenseur se mit en marche. Puis soudain, les lumières s’éteignirent et l’ascenseur s’arrêta. Une seconde. Deux secondes. Avant que les lumières de secours ne s’actionnent. Paniquée et affolée, comme si cela pouvait changer quelque chose, la jeune femme pressa le bouton de l’étage où elle était coincée à de nombreuses reprises. Elle finit par abandonner l’idée. Evidemment, elle était toute seule. Sinon, cela n’aurait pas été drôle. Bon. Elle ne devait pas paniquer. Tout irait bien. Apercevant le bouton à presser en cas d’urgence, elle entendit un bruit semblable à celui que l’on entendait lorsque l’on téléphonait, avant qu’une voix ne la fasse sursauter. « Bonjour. Quel est le motif de votre appel ? », souffla la voix dans les hauts parleurs de l’ascenseur. Ce qui était certain, c’est que cette femme n’était pas sortie de Saint Cyr. A son avis, pourquoi est-ce qu’elle téléphonait ? « Oh, je m’ennuyais, j’avais envie de faire la conversation à quelqu’un », souffla-t-elle d’un ton détestable, chargé d’ironie. Bon, certes, la femme derrière son téléphone n’y était pour rien. Mais sa question était pour le moins exaspérante. Sur une échelle auroresque. Et la jeune femme avait généralement moins de patience pour subir l’exaspération que pour le faire vivre aux autres. « Mon ascenseur est en panne, à votre avis, pourquoi est-ce que je vous appelle ? », braya-t-elle avec mécontentement dans le haut-parleur. Elle entendit des chuchotements, sans en saisir les mots et elle ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel. Si cela se trouvait, cette bonne femme allait la laisser mourir ici juste parce qu’elle avait été désagréable avec elle. Ce n’était pas de sa faute si les autres étaient moins intelligents qu’elle, si ? « Quelqu’un va venir vous sortir de là madame », répondit-elle finalement. Aucune des deux femmes ne prit la peine de remercier ou de saluer l’autre et le silence se fut à nouveau dans la cage de ferraille. Bon. Maintenant, le tout était de garder son calme. Non, elle n’avait pas peur. Évidemment qu’elle n’avait pas peur. Foi de Callahan. Bon, en vérité, elle était terrorisée. Elle était claustrophobe et n’aimait pas spécialement les ascenseurs. Et pour couronner le tout, il faisait une chaleur à crever là-dedans. Elle avait l’impression qu’elle allait se liquéfier. Pire, elle allait mourir. Et elle ne pouvait même pas téléphoner à son père ou à son frère pour faire ses adieux. Elle allait mourir dans l’indifférence la plus totale. C’était dramatique et impensable. Elle ne savait combien de temps était passé depuis qu’elle avait appelé de l’aide, mais elle s’était finalement assise parterre quand elle aperçut enfin de la lumière et un visage masculin qui, pour ce qu’elle pouvait en voir, était plutôt agréable à regarder. « Bonjour », la salua-t-elle avec politesse, parce que malgré la situation, elle n’en avait pas oublié ses bonnes manières. Mais elle était agacée. Énervée. Elle avait attendu … au moins une journée qu’on vienne la sortir de là. Minimum. Ils avaient pris tout leur temps. Ils n’en avaient eu que faire de sa précieuse vie et de sa merveilleuse personne. « Il était temps », constata-t-elle avec une pointe d’amertume et d’agressivité dans la voix, tout en croisant les bras avec mécontentement. Au cas où il n’avait pas compris qu’elle n’était pas contente, vous savez. « Vous vous êtes arrêté manger un sandwich en chemin en vous disant que je n’avais qu’à attendre, sans doute ? », s’exclama-t-elle avec colère, le fusillant du regard de là où il était.

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Re: it was about time, for god's sake ! ✻ jaurora ✻ ( Jeu 11 Mai - 22:46 )



it was about time, for god's sake
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Son regard se porte en premier lieu sur son collègue de droite, qui semble être dans son élément, qui ne sourcille même pas une fraction de secondes. Puis Jay regarde son collègue de gauche qui lui n'est pas en aussi bonne forme que les autres. Il semble s'être coucher, certainement devait-il ne plus avoir de force pour continuer. Cet élément ne semble pas tant inquiéter Jay, il s'en réjouit presque. Quant à la personne qui lui fait face, on peut voir les gouttes de sueur qui dégouline le long de son front. Il fait chaud aujourd'hui, très chaud. Jay semble avoir la situation en main, du moins c'est ce qu'il croit, il n'est pas à l'abris d'un retournement de situation. Mais il est confiant. Tous les regards se tournent désormais vers la cinquième personnes présente dans la pièce, celle qui semble avoir les cartes en main, celle qui peut faire basculer la donne et tout changer en une fraction de seconde. Jay retient sa respiration, il l'observe longuement et là c'est le drame. « Vous trichez c'est pas possible ! » Le pompier vient de balancer la paire d'as qu'il avait dans la main contre le bois de la table. « D'où elle sort cette putain de couleur. J'avais deux fucking AS ! Deux ! Pas un, deux ! » Un jour, Jay gagnera au poker, un jour, mais pas aujourd'hui. Monsieur pas content, le râleur est de retour. En réalité, il n'est jamais réellement parti. La prochaine fois ils joueront au président ou à la bataille, peut-être que là, il aura une chance de gagner. Ses coéquipiers auraient pu faire un effort, c'est quand même lui le lieutenant #JayEstLeSeverideDeCapHarbor #SoniaAimeUnPeuTropChicagoFire. C'est pas eux qui se tapent toute la paperasse après les interventions, donc ils pourraient faire un minimum pour les beaux yeux de Jay Thompson. Malheureusement ça ne fonctionne pas comme ça. « Habillez-vous, on va faire un tour. » Mauvais perdant ? Non jamais voyons ! Chance pour lui qu'ils ne parient jamais d'argents sinon à ce rythme, l'homme serait déjà ruiné. Mia et Olivia l'auraient peut-être même mit à la porte. Mais il sait qu'il pourra toujours compter sur Holia, sa Holinette ! Si ce n'est pas le cas, Jay change immédiatement de meilleure amie. D'ailleurs, Holinette ça rime avec trottinette, si Gaëtane passe par ici, elle va me taper #maisbisous. Pas moins de cinq minutes plus tard, toute l'équipe grimpe dans le véhicule rouge, Jay comme à son habitude à l'avant, faut bien que son statut de lieutenant serve à quelque chose. Direction l’hôpital de la ville. Il y a pas moins de deux jours, la caserne avait porter secours à une femme et son fils dans un accident de la route. Si la femme était sortit presque sans aucunes égratignures, on ne pouvait pas en dire autant de l'enfant. La dernière fois que Jay avait eut de ses nouvelles, il était encore en soin intensif et ses chances de survies n'étaient pas des plus glorieuses. Le pompier avait donc besoin de prendre de ses nouvelles et il en était de même pour ses collègues. Le brun apprit donc que son état s'était plus ou moins stabiliser, maintenant il fallait juste attendre qu'il se réveille. Ce qui pouvait prendre d'après le médecin qu'il avait consulter, plusieurs heures comme plusieurs jours. A peine venait-il de remonter dans l'engin rouge qu'au travers de la radio, on les informa qu'ils devaient se rendre dans l'un des bâtiments de la ville afin de porter secours à une personne coincé dans un ascenseur. Sirène en marche, les feux rouges devenaient verts pour eux. Ils avaient dû rejoindre les lieux en moins de cinq minutes. Un membre du personne vient directement à leur rencontre, les accompagnant jusqu'à l'étage où se situe le problèmes. Deux pompiers ouvrent les portes assurent la jonction entre le couloir d'accès à l'ascenseur et la cabine. En effet, la cabine semble se trouver coincé deux étages en dessous. Bravo Aurora. « J'y vais. » Jay enlève sa veste, de même que son casque et se sangle grâce au harnais situé sur sa taille afin de descendre en toute sécurité. Quelques minutes plus tard, ses pieds touchent le sommet de la cabine et il parvient à ouvrir la trappe, laissant apparaître une jeune femme assez charmante. « Bonjour. » « Bonjour, vous allez bien mademoiselle ? » C'était peut-être une madame, mais Jay savait que ce genre de chose pouvait vexée les femmes. Alors il préférait toujours jouer la carte de la sécurité. « Il était temps. » Pardon ? Il a vraiment entendu ce qu'il vient d'entendre ? Elle n'est pas sérieuse ? « Vous vous êtes arrêté manger un sandwich en chemin en vous disant que je n’avais qu’à attendre, sans doute ? » Tant qu'à faire. Il sent qu'elle n'est pas contente et pourtant il se sent obligé de prendre ça avec le sourire. « Il était délicieux. Au poulet avec du fromage et des petits légumes frais de saison. Il doit m'en rester un morceau dans le camion, si vous voulez je vous l'emballe quand on aura finit ? » C'était marrant, tout du moins c'est ce qu'il croyait. La brune elle rit pas, elle bronche pas d'un cil. Elle est vivante au moins ? C'est pas un robot ? Si on l'a envoyé secourir un putain d’androïde, Jay ne va pas être content. Il comprend qu'elle est réelle quand elle râle encore. Ils sont fait pour être ensemble. « Bon les gars on remballe, la demoiselle elle veut pas qu'on lui porte secours. Elle est bien dans son ascenseur. » Dit-il en haussant légèrement la voix pour que ses collègues puissent l'entendre. Il se redresse, la laisse patienter quelques instants avant de finalement réapparaître. « Je vais descendre vous cherchez, surtout ne bougez pas. » Comme si elle pouvait s'échapper par dans une trappe invisible. Jay s’infiltre donc à travers la trappe, tombant nez-à-nez avec la brune. La cabine ne semble pas apprécier son poids, puisque cette dernière vient de bouger. Le pompier place instinctivement sa main dans le dos de la brune pour la retenir. « Rien de cassé ? Vous allez toujours bien ? » Il veut dire par là qu'elle a tout à fait le droit d'avoir peur c'est tout à son honneur. « Moi c'est Jay et vous ? » Non il n'est pas en train de la draguer, même si ça pourrait y ressembler fortement d'autant plus quand il accompagne ses paroles d'un sourire. Mais il veut juste connaitre son prénom pour la mettre en confiance. Puis son prénom est certainement plus joli que le perpétuel " vous ". Elle doit s'appeler Gertrude pour avoir un caractère de merde comme le sien, il en est sûr.

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Re: it was about time, for god's sake ! ✻ jaurora ✻ ( Mar 16 Mai - 10:29 )


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Who are you now ? Are you still the same or did you change somehow ? What do you do at this very moment when I think of you ? And when I'm looking back how we were young and stupid, do you remember that ? No matter how I fight it, can't deny it, just can't let you go. I still need you, I still care about you. Though everything's been said and done. I still feel you, like I'm right beside you but still no word from you. Now look at me instead of moving on, I refuse to see that I keep coming back and I'm stuck in a moment that wasn't meant to last.


Aurora Callahan n'avait jamais été franchement réputée pour son calme et sa patience à toute épreuve. C'était même tout l'inverse. C'était le genre de jeune femme qui quand elle rentrait dans un magasin, pouvait s'énerver si la vendeuse mettait plus de trente secondes à trouver une paire de chaussures à sa taille alors qu'elle chaussait du 36. Il n'était donc pas vraiment étonnant de constater qu'elle s'attendait presque à voir débarquer les forces spéciales de l'armée des États-Unis pour la secourir dans la seconde. Elle n'aimait pas devoir patienter. Cinq minutes pour elle, c'était comme une éternité. Avez-vous la moindre idée de ce qu'elle aurait pu faire en cinq minutes ? Parcourir tout le menu du restaurant dans lequel elle était attendue, facilement. Oui, c'était futile. Mais quand on avait été élevée à l'aide d'une carte bancaire magique, ce n'était pas surprenant. Bref, pas vraiment étonnant que la jeune femme, capricieuse et impatiente, était plus agacée que soulagée en voyant la tête du charmant pompier passer par la trappe de l'ascenseur. Il n'aurait pas pu être plus rapide, non ? « A merveille », souffla-t-elle sur un ton chargé d'ironie. Franchement, les choses étaient bien loin de bien commencées. S'il lui posait des questions aussi idiotes, il était certain qu'ils n'allaient pas s'entendre. Aurora n'était pas le genre de personne à accepter qu'on lui demande comment elle allait juste par principe. Elle savait que la réponse n'intéressait pas la plupart des gens, que ce n'était que de la politesse et cette petite manie l'agaçait. Elle savait aussi que c'était le rôle du pompier de s'assurer de son état, mais il était évident qu'elle n'allait pas bien puisqu'elle était coincée dans un ascenseur et que, bien qu'elle ne l'avouerait pas à voix haute, elle était totalement paniquée à l'idée d'être enfermée dans cette cage de fer. Et comme Jay était le seul être vivant à proximité, c'était sur lui qu'elle passait ses nerfs. Peut-être n'avait-il pas été si lent que cela au final. Mais dans son esprit, cela avait semblé être une éternité. Et elle ne se gêna pas pour le lui faire remarquer. Elle était Aurora Callahan quand même, bon sang. « Est-ce que j'ai une tête à avaler ce genre de cochonnerie ? », questionna-t-elle en fronçant les sourcils. Vu sa silhouette, toute personne seine d'esprit aurait répondu par la négative. A raison. La jeune femme se nourrissait essentiellement de légumes et de végétaux. Elle n'était pas végétarienne et se laissait parfois tenter par de la viande, mais elle était surtout obsédée par sa plastique parfaite, la seule chose qu'elle possédait de l'avis de beaucoup de personnes. Fusillant le pompier du regard, elle fronça les sourcils pour lui faire part de son mécontentement. « Et d'ailleurs est-ce que j'ai une tête à avoir envie de plaisanter ? », persifla-t-elle, faisant profiter de sa mauvaise humeur au jeune homme. Et visiblement, le jeune homme ne semblait pas se réjouir de l'attitude de la jeune femme. Lorsqu'il appela ses hommes pour leur faire part du fait qu'il souhaitait la laisser ici, elle ne put s'empêcher de se demander s'il bluffait ou si elle devait paniquer. Elle retint son souffle jusqu'à ce qu'il lui annonce qu'il allait descendre la chercher à l'aide de son harnais, mais une fois encore, la jeune femme trouvait quelque chose à y redire. C'est que râler, ça lui donnait bonne mine et ça la gardait en forme. C'était bien plus efficace que le yoga. « Ah, je ne dois pas bouger ? C'est dommage, je me disais que dans tout cet espace je pourrais m'entraîner pour le marathon de Boston », fit-elle remarquer en levant les yeux au ciel. Au moins, elle n'aurait pas perdu inutilement son temps. Bon, d'accord, ce n'était pas comme si elle occupait généralement intelligemment son temps. Mais faire du shopping et remplir ses placards de beaux vêtements était sans doute bien plus intelligent que d'attendre ici bêtement, non ? Non. Bon, d'accord. Peu importe. La jeune femme regarda le pompier jusqu'à elle et malgré elle, elle ne put s'empêcher d'être troublée par cette présence masculine à ses côtés. C'était que le jeune homme, malgré son inutilité évidente, était quand même sacrément agréable à regarder. Mais bref. Là n'était pas la question. Enfin quoi que … Avec ce beau sourire, Aurora en aurait presque oublié sa mauvaise humeur. Mais la cabine de l'ascenseur ne semblait pas apprécier des masses la présence de l'intrus en son sein et se mit à trembler. Le jeune homme, sans doute protecteur, plaça sa main dans son dos et la jeune femme le dévisagea un moment, incapable de répondre à sa question. Voilà pourquoi elle ne fréquentait que les hommes intelligents et charismatiques et jamais les hommes terriblement séduisants. En leur compagnie, elle oubliait de réfléchir, comme si elle était de nouveau une adolescente de quinze ans. « Oui ça va, merci », répondit-elle sur un ton sympathique pour la première fois depuis que le jeune homme était arrivé. Gentillesse ; moment de faiblesse. La jeune femme se reprit cependant rapidement. C'était une jeune femme tout à fait respectable, certainement pas le genre à fantasmer sur un putain bellâtre, pompier, avec un sourire sorti tout droit d'une publicité pour dentifrice. La jeune femme fit un pas en arrière, pour remettre un peu de distance entre eux. « Aurora », souffla-t-elle avec politesse. Non, elle n'accompagne pas ses paroles d'un « enchantée » parce qu'elle n'est pas enchantée. Il n'est pas venu se présenter à elle dans un bar parce qu'il la trouvait charmante. Il était là parce qu'il n'avait pas le choix, c'était totalement différent. « Callahan », se crut-elle obligée de préciser, comme si c'était d'une importance capitale qu'un pompier venu la secourir sache que c'était une Callahan. C'était sûr que le jeune homme allait être sacrément impressionné de se trouver en présence d'Aurora Callahan, reine incontestable du shopping, alors qu'il prenait des risques pour sauver des vies tous les jours. La jeune femme leva les yeux au ciel, agacée par sa propre bêtise. Des fois, elle ferait bien de tourner sa langue cette fois dans sa bouche avant de l'ouvrir. Nerveuse, la jeune femme lissa un pli imaginaire sur sa jupe parfaitement repassée, pour se redonner contenance. Oui, ceux qui n'auraient pas encore remarqué à quel point elle était maniérée devaient prendre rendez-vous chez un ophtalmo de toute urgence. « Merci d'être venu à mon secours … Jay », souffla-t-elle, sur un ton tel qu'il était difficile de savoir si elle se moquait de lui ou si elle était totalement sincère. Son visage était impassible et ne laissait refléter aucune émotion. A vrai dire, elle était réellement reconnaissante, parce qu'elle n'imaginait pas qu'on allait lui envoyer toute une équipe de pompiers pour la sortir de là. Si ça n'avait été qu'un employé de son père dans cet ascenseur, elle était à peu près certaine qu'on n'aurait simplement appelé la maintenance, rien de plus. Elle était certaine que les pompiers avaient mieux à faire que de sortir une poupée d'un ascenseur, mais Jay ne le lui faisait pas ressentir et elle en était reconnaissance. L'instant d'après, son sang ne fit qu'un tour, lorsque la lumière et la cabine tremblèrent à nouveau, chutant de plusieurs centimètres. Un demi-étage au minimum. Une chute qui lui sembla durer une éternité. La jeune femme, prise de panique, s'agrippa à la veste du pompier comme si sa vie en dépendait. « Seigneur, Jésus », jura-t-elle. Ce n'était pas son genre de perdre son calme en public de la sorte et elle espérait que cette séquence n'était pas enregistrée, sinon sa réputation de femme hautaine en toute circonstance allait en prendre un coup. Oui, Aurora tenait à cette réputation qu'elle assumait devant les gens lambda, puisque ses vrais amis, eux, savaient qu'elle n'était pas comme ça. Bref. La jeune femme ne manqua pas de fusiller le pompier du regard comme s'il était responsable de tous les maux de l'univers, sans lâcher sa veste pour autant. « Visiblement, vous êtes meilleur charmeur que pompier. Vous avez trouvé votre habilitation dans un paquet de céréales ? », râla-t-elle, comme si c'était la faute du jeune homme s'ils étaient maintenant coincés à deux et si l'ascenseur avait encore chuté d'un niveau. Sa respiration était rapide et son cœur tambourinait avec force dans sa poitrine. Respirer Aurora. N'oublie pas de respirer. Elle ne voulait pas mourir dans cet ascenseur. Pas aujourd'hui. Elle était trop belle pour mourir, bon sang de bonsoir. Comment ça, être belle n'est pas une raison suffisante pour rester en vie ? « J'espère que vos collègues sont plus compétents que vous. Un pompier qui a besoin de l'aide d'autres pompiers pour le secourir. On aura tout vu », continua-t-elle de râler, parce que râler c'était la vie. Et dans toute cette histoire, elle n'avait toujours pas lâché sa veste. Dans d'autres circonstances, cela lui aurait donné bien des idées. Mais pas là, pas maintenant alors qu'elle était incapable de réfléchir et que son cœur semblait au bord de l'implosion. La jeune femme tenta de se souvenir des conseils de sa prof de yoga – parce que oui, elle avait fait du yoga fut un temps, mais tous ces trucs zen n'avaient fait que l'énerver d'avantage. Inspirer fort par le nez. Expirer lentement par la bouche. Au bout d'un moment, elle parvint à se calmer et prit même conscience de sa grossièreté. « Désolée. Je suppose que vous n'aviez pas envie d'être là et que vous aviez sans doute mieux à faire », remarqua-t-elle finalement avec un ton un peu plus calme maintenant que son cœur avait retrouvé un rythme à peu près normal. La jeune femme le dévisagea longuement, avant de se rendre compte que de se coller ainsi à lui et de le maintenir de toutes ses forces n'était absolument pas une attitude convenable pour une jeune femme de sa catégorie. Malgré elle, elle relâcha sa veste et lui adressa un sourire plein d'ironie, mais bien plus chaleureux qu'elle ne l'avait été jusqu'alors. Puisqu'ils étaient coincés ici, autant se changer les idées en discutant. « Très jolie veste. Et très joli sourire au passage. Je pense que vous devriez arrêter de secourir des demoiselles en détresse dans des ascenseurs et poser pour un catalogue de lingerie masculine. De toute façon, vous n'êtes pas très doué », acheva-t-elle, lui balançant une fois de plus une petite pique, juste pour la forme, sur le ton de l'humour cette fois. Et dans le souci du détail, la jeune femme ne manqua pas de remettre le col de sa veste en place. Si elle n'était pas absolument adorable, franchement.

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Re: it was about time, for god's sake ! ✻ jaurora ✻ ( Dim 11 Juin - 23:20 )



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Depuis que Jay exerce dans le métier, il a été confronter à de nombreuses situations. Certaines très délicates, d'autres amusantes, d'autres encore troublantes et la liste est encore longue. Toutes les personnes dont il vole à leurs secours, ont toujours une réaction différente face au danger. L'hystérie et la peur sont les deux attitudes qu'il observe le plus souvent. L'ignorance, l’arrogance ainsi que le sarcasme ne sont pas les trois réactions dont il a l'habitude. Mais justement le fait que ça ne soit peu conventionnel, ça l'intéresse et ça le fait surtout rire. La jolie demoiselle coincé dans son ascenseur n'a pas l'air d'être de bonne humeur. Ils ont été trop lents ? Ils ont surtout fait du mieux qu'ils pouvaient. Si elle n'est pas contente, Jay peut aussi repartir à la caserne avec ses hommes. Chose qu'il ne fera jamais sous aucun prétexte. Une vie est trop importante à ses yeux. Bien que Miss Aurora ne soit pas d'accord, elle aura besoin de son aide. « A merveille. » Ça commence bien. Lui qui essayait de détendre l'atmosphère en voulant prendre de ses nouvelles, afin d'établir un cercle de confiance. Aurore venait de tout foutre à l'eau en moins d'une seconde. Cette demoiselle n'est pas commode. Ça n'étonnera pas Jay si à 50 ans, elle est toujours célibataire avec trois millions de chats. Aurora et ses chats, ça ferait un très bon titre d'un thriller. Si par la suite Jay tente de faire une blague, il comprend très vite qu'il n'a pas à faire à une marrante. Dommage. « Est-ce que j'ai une tête à avaler ce genre de cochonnerie ? » Parce qu'il faut une tête maintenant pour manger des sandwichs ? Jay doit reconnaître que la brune n'a pas la tête de Ronald donc ça y joue peut-être. « Il est préférable que je n'avoue pas le fin fond de ma pensée. » C'est plus sage en effet. De toute façon Aurora a plus une tête à avaler autre chose, donc c'était plus sage qu'il se la ferme.. « Et d'ailleurs est-ce que j'ai une tête à avoir envie de plaisanter ? » Ou alors, elle a une façon très étrange de le montrer. « Nous n'avons véritablement pas le même sens de l'humour. » Que c'est dommage. Jay aurait pu lui pondre des blagues pendant des heures, d'ailleurs il en connait une très bonne sur les blondes. A vrai dire, il en connait à la pelle. Autant que de blagues salaces. Mais la brune n'a pas l'air de rigoler, alors il va se taire et faire son travail à la place, soit d'aller la rejoindre pour la remonter et enfin sortir de cet ascenseur qui fait des siennes. Jay l'informe donc qu'il est préférable qu'elle reste en place et qu'elle ne bouge pas. « Ah, je ne dois pas bouger ? C'est dommage, je me disais que dans tout cet espace je pourrais m'entraîner pour le marathon de Boston. » Il ferme les yeux et se met à sourire. Cette femme l'exaspère réellement. Finalement il ne peut pas revenir sur ses paroles et partir en la laissant en plan ? Il aurait du laisser l'un de ses collègues s'occuper de la demoiselle. « C'est bien d'avoir autant d'ambition. Vous avez une année pour le préparer donc autant commencer maintenant. » Jay se dévoue même pour venir la supporter si jamais tel était le cas. « Ou je me disais qu'on pourrait se faire une partie de cartes quand je descendrai. Vous n'avez qu'à distribuer en m'attendant. » Le problème ? Ils n'ont pas de paquets de cartes à porter de mains. C'est dommage, le sien est sagement dans son casier à la caserne. S'il aurait su qu'une occasion comme celle-ci se présenterait, il l'aurait embarquer avec lui. Enfin assez plaisanter, Jay aime bien rire mais il faut un moment où il faut être sérieux. Le pompier pénètre donc avec attention dans la cabine aux côtés de la charmante brune. Sauf que sa présence ici n'avait pas l'air d'être aux goûts de la cabine en question. C'est l'effet Jay Thompson, c'est tout. Par mesure de sécurité, il place l'une de ses mains dans le dos de la jeune femme. « Oui ça va, merci. » Jay la croit. En réalité, elle semble aller bien si ce n'est de voir la crainte dans ses yeux, tout a l'air d'aller sur des roulettes. Il a fait quelque chose de mal qu'elle s'éloigne aussi rapidement de lui ? Raison de plus pour mieux l'observer. Il ne va pas se mentir, cette demoiselle est plus que charmante à souhaits. Elle est presque divine, elle l'est littéralement. Le pire ? C'est qu'elle ressemble totalement à son genre de femmes. Brune, pas très grande, des yeux marrons, deux fossettes trop mignonnes, une bouche fine et à la fois pulpeuse. Tout ce qu'il aime. D'ailleurs comment s'appelle-elle ? « Aurora. » C'est tout à fait charmant comme prénom. C'est du moins ce qu'il aurait plus ou moins dit si leur rencontre avait été différente. « Callahan. » C'était si important qu'il soit au courant de son nom de famille ? Il hausse même un sourcil, non sûr de comprendre. « Thompson pour ma part, mais je doute que ça soit d'une grande utilité. » Sauf si elle voulait faire une recherche à son propos. Et encore, Jay n'est pas certain qu'elle trouve grand chose sur un Jay Thompson vu que Jay n'est qu'un diminutif de son prénom. Jason c'est trop long. « Merci d'être venu à mon secours … Jay. » C'est un compliment ? A vrai dire, il ne sait pas comment prendre ses paroles. « Vous n'avez pas à me remercier, c'est mon travail. » Il préfère se la jouer humble. De toute façon, il n'a aucun mérite. S'il n'avait pas été appeler, jamais il ne serait venu la secourir. Jamais ils n'auraient fait connaissance et jamais il ne l'aurait fait sortir d'ici. Enfin ce dernier point ne s'est pas encore réaliser. Jay venait à peine de faire un pas vers elle afin de prendre ses dispositions pour l'attacher afin de la remonter, mais au même moment tout s’accélère. La cabine tremble et tombe plus bas, les laissant sans voix. Si à chaque fois qu'ils bougent, cette cabine ne le supporte pas et bien ça va être compliquer de sortir d'ici. « Seigneur, Jésus. » Afin de la protéger, Jay vient à la serrer dans ses bras. Ses bras se détachent délicatement d'elle quand le pompier a l'impression que la cabine ne fait plus des siennes. « C'est finit. » Du moins jusqu'au prochain épisode. Non mais sérieusement c'est quoi son problème ? Pourquoi elle le regarde de cette façon ? Elle a des lasers dans les yeux ? « Visiblement, vous êtes meilleur charmeur que pompier. Vous avez trouvé votre habilitation dans un paquet de céréales ? » Il ne pouvait pas être parfait non plus. N'empêche Aurora a un sens de l'humour assez particulier qui parvient à lui tirer encore une fois un sourire. « Je l'ai trouvé ce matin même entre deux chocapics et mon café. » Une fois encore le sourire sur ses lèvres n'arrivent plus à le quitter. Elle a peut-être raison, il est meilleur charmeur que pompier. Il a raté sa vocation, c'est dommage. Mais maintenant il est un peu trop tard pour faire machine arrière puis mine de rien, Jay il aime son boulot. « J'espère que vos collègues sont plus compétents que vous. Un pompier qui a besoin de l'aide d'autres pompiers pour le secourir. On aura tout vu. » Jay prend sur lui. Il n'a point envie de se prendre la tête. Puis il se doute que si la demoiselle est tant désagréable c'est parce qu'elle est encore en état de choc. Si c'est véritablement son caractère, il plaint le pauvre homme qui partage sa vie. « Au pire, je me disais qu'on pourrait planter une tente ici. Faut commencer à s'y faire, ça sera peut-être notre dernière demeure. » S'ils parviennent à survivre jusqu'à demain. Durant leur chute, le câble auquel Jay avait été attacher avait malheureusement lâcher. Dans un sens, il vaut mieux que ça arrive maintenant que plus tard quand ils seront dans l'air. Le pompier utilise donc sa radio pour avertir ses hommes qu'il va falloir également venir le chercher. Journée de merde, quand tu nous tiens. « Désolée. Je suppose que vous n'aviez pas envie d'être là et que vous aviez sans doute mieux à faire. » Oh elle s'excuse ? Ça le surprend, mais c'est une surprise agréable. « Vous savez, je ne fais que mon travail Aurora. » Puis il y a pire que d'être avec elle ? Jay préfère largement sa présence à celle des flammes. Elle est tout aussi chaude, mais ce n'est pas la même chaleur. « Mais je reconnais que j'aurais préférée être sur une plage de sable fin en train de boire une bonne bière fraîche. » Genre Copacabana, l'une de ses dernières destinations de vacances. Presque un an déjà, que le temps passe vite. « Mais ce n'est pas désagréable d'être ici en votre compagnie. Vous aviez prévu de faire quelque chose de votre journée avant cet incident ? » Autant faire la conversion, Jay ne sait pas jusqu'à quand ils vont rester enfermés là-dedans. Puis discuter, la détendra certainement. « Très jolie veste. Et très joli sourire au passage. Je pense que vous devriez arrêter de secourir des demoiselles en détresse dans des ascenseurs et poser pour un catalogue de lingerie masculine. De toute façon, vous n'êtes pas très doué. » Cette veste, Aurora semble y tenir vu à quel point elle est restée accroché à cette dernière. Mais désolé, Jay ne lui offrira pas, il y tient trop pour ça. « Je pensais justement me reconvertir. Donc mannequin pour sous-vêtements, ça serait l'idéal c'est ça ? Je me ferai une joie de vous envoyez le premier exemplaire. » Sauf que Jay aime bien trop son boulot pour en changer. « Vous faites quoi dans la vie, Aurora ? » Désolé mais Jay n'a aucune idée de qui sont les Callahan. Sa culture générale n'est pas assez développer dans ce domaine. « Vous êtes mannequins aussi ? On pourrait même faire des séances photos ensemble. » En vrai, ça serait grave sexy. « J'arrête je suis lourd. » Il le reconnait c'est déjà bien. « C'est votre première fois dans un ascenseur ? » En espérant que ça soit la dernière. Jay ne sera toujours pas là pour lui porter secours. Quoi que pour ses beaux yeux, il serait peut-être capable de faire un effort.

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Re: it was about time, for god's sake ! ✻ jaurora ✻ ( Dim 9 Juil - 18:55 )


it was about time, for god's sake
Who are you now ? Are you still the same or did you change somehow ? What do you do at this very moment when I think of you ? And when I'm looking back how we were young and stupid, do you remember that ? No matter how I fight it, can't deny it, just can't let you go. I still need you, I still care about you. Though everything's been said and done. I still feel you, like I'm right beside you but still no word from you. Now look at me instead of moving on, I refuse to see that I keep coming back and I'm stuck in a moment that wasn't meant to last.


Aurora Callahan avait toujours eu la réputation d'être une casse-pied notoire. Mais à vrai dire, sa réputation ne lui rendait pas vraiment justice. Bien au contraire. Elle était encore pire. Ce n'était pas qu'elle était méchante, loin de là. Mais la jeune femme, depuis sa plus tendre enfance, avait été habituée à obtenir tout ce qu'elle voulait, facilement. Surtout après la mort de sa mère. Si sa mère l'avait élevée pour être charmante et respectueuse, son père l'avait élevée comme une petite princesse. Elle obtenait tout ce qu'elle voulait, parce que son père ne voulait pas qu'elle manque de quoi que ce soit, puisqu'elle avait déjà perdu sa mère. Mais il avait fait d'elle une enfant gâtée et capricieuse. Elle avait toujours les plus beaux vêtements, les plus beaux bijoux. Et lorsqu'une de ses nourrices tentait de lui tenir tête, la jeune femme ne manquait pas de lui rendre la vie impossible. C'était ainsi depuis des années maintenant. Et inconsciemment, même si elle était devenue adulte, Aurora continuait de penser que tout lui était dû. Que sa simple voix devait inspirer le respect, que, peu importe ce qu'elle demandait, on devait le lui obtenir. Et pour elle, les pompiers avaient mit bien trop de temps à venir. Dans son esprit, ils auraient pratiquement dû être là à la seconde où elle avait raccroché le combiné. Même si pour être honnête, cela ne tenait pas que du caprice. La jeune femme ne l'avouerait probablement pas à voix haute, mais elle était apeurée. Dans cet ascenseur, elle se sentait prise au piège. Sa merveilleuse vie était en danger. Et si elle mourrait, elle était certaine que des milliers de gens allaient en souffrir. Bon d'accord, probablement pas des milliers. Disons … Des gens. Peut-être. Elle n'en était même pas sûre. Mais son père en souffrirait. Et son frère en profiterait pour danser sur sa tombe. Rien que pour cette raison, elle ne pouvait pas mourir. Elle ne pouvait pas offrir cette satisfaction à cet idiot. Par contre, ce qu'elle allait bientôt s'offrir, c'était la satisfaction de rabattre le caquet de ce pompier ridicule et sexy. Ridiculement sexy. Ce n'était absolument pas un pompier de la vraie vie. A la limite, il aurait pu passer le casting de Chicago Fire. Mais c'était tout. « En effet, mieux vaux que vous gardiez vos pensées pour vous, si vous tenez vraiment à votre carrière », menaça-t-elle avec mauvaise humeur. Ce qui en soit était totalement ridicule. Qu'est-ce qu'elle pourrait bien faire contre lui ? Elle se voyait mal aller voir son supérieur et lui dire qu'elle tenait absolument à ce qu'il ne le renvoi parce qu'il avait fait de l'humour avec elle et que cet humour ne lui plaisait pas. Mais Aurora aimait se sentir en possession du pouvoir. Et quand ce n'était pas le cas, elle aimait s'inventer une raison pour laquelle elle possédait le pouvoir. Ce que Jay pouvait balayer d'un revers de la main. Mais la jeune femme était têtue, au cas où ce n'était pas une évidence. Le fixant avec un air agacé, la jeune femme s'efforçait de garder son calme. Ce n'était pas évident, vu comment elle se montrait désagréable, mais elle tentait de se contrôler. « Oh, détrompez-vous, j'ai plaisir à rire : avec mes amis, autour d'un verre. Par contre, j'ai rarement tendance à vouloir rire avec un inconnu, coincée dans un ascenseur », répliqua-t-elle avec un sourire froid et méprisant. Oui, pour certains, Aurora était une insupportable petite peste. Mais elle avait un côté plus agréable, plus généreux, quand on la connaissait bien. Malheureusement pour lui, le jeune pompier ne semblait pas être sur le point de rencontrer l'aspect le plus positif de la jeune femme. Au contraire, il faisait face à son mauvais côté. Il aurait mieux fait de fuir, s'il tenait à la vie. C'est qu'elle peut mordre la Aurora, quand elle est mal lunée. Quoi que … Si Jay continue à faire le clown, peut-être que la jeune femme pourra esquisser un sourire. Mais pour l'instant, c'est le sarcasme qui demeure. Et Aurora était championne du monde du sarcasme. « Oh mais pourquoi n'avais-je pas pensé à jouer aux cartes avec vous ? Suis-je bête, un ascenseur c'est évidemment le meilleur endroit au monde pour jouer aux cartes avec un pompier », rétorqua-t-elle, en levant les yeux au ciel, sans pouvoir s'empêcher d'afficher un sourire amusé. Bon. Mais dans toute cette histoire, la jeune femme était toujours coincée dans son ascenseur. Par chance, le jeune homme la rejoignit en-bas. Certes, elle était toujours coincée, mais elle n'était plus coincée toute seule. C'était déjà un progrès. Et maintenant que le jeune homme était à ses côtés, elle se montrait un peu plus sympathique. Peut-être parce qu'il avait prit la peine de lui demander comment elle allait et comment elle s'appelait. Maintenant qu'il avait un nom dans sa tête autre que le pompier ridiculement sexy, la jeune femme se sentait en confiance. Quoi qu'elle se sentait un peu stupide. Encore une fois, mal à l'aise, elle avait tenté de rappeler au monde qui elle était. C'était ainsi que la jeune femme palliait sa sensation de malaise. Mais le jeune homme ne semblait pas réagir le moins du monde à son nom de famille. C'était quand même incroyable. Il avait raté l'enseigne à l'entrée à ce point ? Mais la jeune femme préféra ne pas relever et en profiter pour plaisanter et détendre l'atmosphère. « Pourtant, c'est d'une très grande utilité. Comment pourrais-je vous épier sur les réseaux sociaux sans cette précieuse information ? », souffla-t-elle sur le ton de la plaisanterie, en le dévisageant, se retenant de rire. Bon, ce n'était qu'une plaisanterie. Peut-être. Il n'était pas impossible que la jeune femme tape son nom sur google un de ces jours. Par curiosité, pas part intérêt, évidemment. La jeune femme semble soudain s'être radoucie. Probablement parce que le jeune homme se montre aussi charmant que poli et cela lui plaît bien. « C'est votre travail, c'est vrai, mais vous avez quand même le droit de penser que je suis une emmerdeuse que vous auriez préféré laisser là », fit-elle remarquer. Parce que la jeune femme était parfaitement consciente d'être une emmerdeuse. Est-ce qu'elle allait faire quelque chose pour changer cela pour autant ? Probablement pas. D'autant plus que la cabine se met à trembler, chutant d'un ou deux niveaux. La jeune femme ne se fait pas prier pour se blottir contre le jeune homme qui la protège de ses bras musclés d'homme viril. Et évidemment, c'est parce qu'elle a peur, pas parce qu'il est sexy. Tout le monde y croit. Lorsque le jeune homme la relâche, elle en est presque déçu. Mais son caractère refait bien vite surface. « Je me disais aussi. On aurait quand même pu m'envoyer quelqu'un qui a trouvé son habilitation dans ses céréales depuis plus longtemps que quelques heures. Je n'ai pas franchement envie de mourir ici », rétorqua-t-elle avec mauvaise humeur. Vous voyez, quand je vous disais qu'elle pouvait faire preuve d'humour même en étant de mauvaise humeur. Bon, en attendant, maintenant, ils sont tous les deux dans de beaux draps. Ce n'était pas qu'elle avait quelque chose contre le fait d'être coincé dans un ascenseur avec un charmant jeune homme. Dans d'autres circonstances, elle aurait même trouvé un moyen très plaisant de passer le temps avec lui. Mais elle n'avait pas très envie de mourir aujourd'hui pour être sincère. Et elle était à peu près certaine que l'ascenseur ne supporterait pas ses idées salaces. Et de toute façon, le jeune homme lui tapait un peu sur le système. « Désolée, je n'ai pas prévu de tente dans mon sac à main. Et entre nous, je suis plutôt hôtel cinq étoiles que camping », rétorqua-t-elle en levant les yeux au ciel. Et pourtant, le sourire du jeune homme, qui ne semblait pas vouloir disparaître, l'apaisait progressivement. Elle avait envie de sourire aussi. Et elle le faisait, amusée. Elle passait ses nerfs sur lui et pourtant, il continuait de sourire et de plaisanter. Et à vrai dire, ça lui plaisait. Généralement, les gens cédaient à ses caprices ou l'envoyait promener. Mais quelqu'un qui gardait son calme face à elle et qui tentait de détendre l'atmosphère malgré son hostilité, c'était une première. Et cela faisait étrangement plaisir à la jeune femme. Du coup, elle se sentit obligée de s'excuser. La jeune femme pouvait passer d'un extrême à un autre en un temps record. Pauvre Jay, il ne devait plus rien comprendre avec elle. Le jeune homme pourtant lui rappelle qu'il ne fait que son travail. La jeune femme ne peut s'empêcher de sourire. « Ça va, vous pouvez avouer que vous êtes content d'être coincé ici avec moi, en si charmante compagnie. Je vous promets, je ne le répéterais pas », plaisanta-t-elle en le dévisageant pour tâter sa réaction. Et elle ne put s'empêcher de rire. Ainsi donc, il aurait préféré être sur la plage avec une bière. Ce n'était pas une idée désagréable. « Même si je dois avouer que l'idée de boire une bière sur une plage de sable fin est plutôt agréable », souffla-t-elle en hochant la tête. Mais se rendant compte de ce qu'elle disait, la jeune femme se rattrapa. « Enfin, séparément bien entendu », précisa-t-elle. Pas qu'il aille se faire des idées en croyant qu'elle avait envie de passer du temps en sa compagnie. Ce n'était pas le cas. Elle se fichait parfaitement de son avis. Et pourtant, lorsque le jeune pompier lui demanda ce qu'elle avait prévu de sa journée, elle se senti idiote. Comment pouvait-elle avouer au pompier qu'elle n'avait rien prévu d'autre qu'un déjeuner et du shopping ? Elle n'avait pas envie de passer pour une personne superficielle et idiote. Finalement, peut-être que son avis comptait un peu. « Rien. Enfin, un déjeuner entre copines. Rien de bien important », répondit-elle en réfléchissant à toute vitesse pour changer de sujet. Et comme d'habitude, quand Aurora cherchait à se sortir d'une situation gênante, elle le faisait par l'humour. Et par une bonne couche de grand n'importe quoi. Mais cela semblait amuser Jay, qui rentrait dans son jeu. « Parfaitement. Et si vous vous lancez, je serais votre première fan. J'achèterais tous les magazines dans lesquels vous apparaîtrez », répondit-elle en se retenant difficilement de rire. La jeune femme en oubliait presque, l'espace d'un instant, où elle était coincée. Elle s'amusait de Jay. Et sincèrement, cela faisait bien longtemps que la jeune femme n'avait pas plaisanté de la sorte. Du moins jusqu'à ce que le pompier ne lui demande ce qu'elle faisait dans la vie, lui arrachant un petit rire nerveux. D'accord. Il ne savait vraiment pas qui était les Callahan. Il vivait dans une grotte ou quoi ? « Hm … Mon père possède cet immeuble. Il est le PDG de cette entreprise. Du coup, je n'ai pas vraiment besoin de travailler. Mais il arrive souvent que j'organise des soirées pour son entreprise. Des galas de charité, ce genre d'idioties », expliqua-t-elle en sentant ses joues rougir. Bordel. Mais pourquoi est-ce qu'elle en avait quelque chose à faire de l'avis d'un parfait inconnu ? D'habitude, elle assumait parfaitement le fait d'être une héritière. Avec les gens qu'elle fréquentait habituellement, elle mettait même son statut et son argent en avant. Mais elle ne voulait pas que le pompier ait une mauvaise opinion d'elle. C'était idiot. Elle ne le reverrait plus jamais. Et en plus, ça l'énervait. « Mais j'aurais adoré être mannequin. A nous deux, on aurait fait fureur, avec nos photos. Je suis presque déçue », ajouta-t-elle avec un sourire. A vrai dire, Aurora n'avait jamais eu pour ambition de poser pour des magazines. Elle préférait largement les acheter et acheter les derniers vêtements à la mode. C'était son dada. La jeune femme commençait à se détendre. Elle ne le trouvait pas lourd, elle commençait plutôt à s'amuser. « Première fois coincée contre ma volonté dans un ascenseur, en effet », répondit-elle avec un petit sourire en coin. Sous-entendu, de sa propre volonté, ce n'était pas la première fois. Comme quoi, derrière ses aires de reine d'Angleterre, la jeune femme était une vraie coquine. Prise de curiosité, la jeune femme ne put s'empêcher d'enchaîner. « Et vous ? », demanda-t-elle à son tour en lui adressant un clin d'oeil. Maintenant que sa mauvaise humeur était passée, la jeune femme était d'humeur bavarde. Et quand elle commençait à causer, plus rien ne l'arrêtait. « Depuis combien de temps est-ce que vous êtes pompier ? Pas vraiment depuis ce matin, j'espère ? », questionna-t-elle. La jeune femme était du genre à s'occuper en permanence. Elle détestait être inactive. Et dans cet espace restreint, elle n'avait pas beaucoup le choix. Après l'avoir observé quelques instants, une idée germa dans son esprit. « J'ai toujours rêvé d'utiliser un truc comme ça. Je peux ? », demanda-t-elle en désignant sa radio. Mais la jeune femme n'attendit pas sa réponse et se hissa sur la pointe des pieds pour s'emparer de l'engin. Elle le tourna dans ses mains, tentant d'en comprendre le fonctionnement. « Mince, comment est-ce que ça marche ce machin ? », demanda-t-elle en appuyant sur un bouton au pif.

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it was about time, for god's sake ! ✻ jaurora

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