Love the way that you laugh ○ Solvean

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Love the way that you laugh ○ Solvean ✻ ( Lun 15 Mai - 20:31 )



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If she dared me I'd do it, love makes you stupid. SOLVEAN

D’un geste vague et presque dédaigneux de la main, je remerciai le serveur pour le verre de blanc fraîchement servi. J’oscillais entre agacement et concentration alors que ma tête baissée sur un dossier de mon travail . Le stylo dans la main gauche, je raturais, j'entourais et je notais les choses importantes. C’était d’un médiocre désolant et si j’avais été dans l’intimité de mon salon j’aurais certainement envoyé valser ce dossier, par pure frustration. Si la terrasse du bar était relativement calme à cette heure de la mi-journée, il restait un endroit peu orthodoxe pour travailler et les exclamations de l’imbécile deux tables plus loin ne faisaient que me le confirmer. Un soupir fatigué s’échappa d’entre mes lèvres alors que je penchai légèrement la tête en arrière, essayant d’évacuer vainement le sentiment d’agacement qui commençait à m’envahir. L’imbécile, lui, ne cessait de jacasser, se vantant à gorge déployée de ses succès romantiques, datant certainement du siècle dernier. Tournant légèrement la tête vers lui, mon verre de vin à la main, je me mis à le détailler ostensiblement, remarquant alors toute la vulgarité qui le caractérisait. La chemise qu’il portait était froissée, son pantalon tombait à peine sur ses chaussures, chaussures qui manquèrent de me traumatiser … Mais heureusement, je vois la jolie rouquine s'avancer un peu plus au loin. J'avais envoyé un message dans la matinée pour qu'elle me retrouve ici, histoire de profiter de cette fin d'après midi en amoureux. C'était l'endroit parfait pour se promener. J'avale alors mon verre en cul sec,
et je me lève en rangeant le dossier dans ma sacoche, avant de marcher pour arriver à sa hauteur.  « Voilà la plus belle. » Je lui souris avant de déposer un baiser sur ses lèvres, et de dire en pinçant mes lèvres  « Oups, désolé pour l'haleine de vin blanc. » Je venais de vider un ballon en même temps. Je pose un regard furtif sur moi (vérification de mon jean noir et de ma chemise bleu marine. Je suis impeccable!) ; et je commençais à marcher aux cotés de Solveig. Machinalement,
ma main vient attraper la sienne pour que nos doigts s'entrelacent.  « Tu vas bien? Tu as passé une bonne matinée? » Son bien être est toujours ma principale occupation. C'était important pour moi de savoir que tout roule de son coté.
Et alors que je me permet de tourner le visage vers le sien pour pouvoir la regarder de mes yeux amoureux, mon pied gauche glisse anormalement. Je fronce les sourcils et je baisse le regard sur le sol. « Anh nan putain, c'est pas vrai! » Je stoppe le pas et je lâche la main de ma rousse préférée. Eh ouais, je venais de marcher dans une crotte de chien ; et pas d'un caniche... Si vous voyez ce que je veux dire. J'entends déjà le rire de ma compagne... Je la fixe, totalement désespéré de ce qu'il vient de m'arriver. Je frotte ma chaussure comme je le peux, mais je m'aperçois au bout de quelques secondes que ce geste ne sert strictement à rien. Je soupire en positionnant mes mains sur les hanches, et en regardant tout autour de moi pour trouver une solution. En glissant pour me détendre moi même mon atmosphère « Au lieu de rire, trouve une solution... » Et je grimace pour finir en ayant un air amusé. Ma main passe dans mes cheveux et oh... J'ouvre les yeux, en grand. « Mon amour! Où se trouve le magasin de chaussures le plus proche?  » Et oui, j'étais sérieux. Il fallait impérativement que je change ma paire, parce que là... Je sens mauvais. Cela ne me ressemble pas, il y a encore quelques minutes je critiquais un homme pour sa faute de gout. En attendant sa réponse, je sors mon Iphone afin de faire une recherche rapide. Nous verrons qui de la femme ou la machine, est le plus efficace!

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Re: Love the way that you laugh ○ Solvean ✻ ( Mer 17 Mai - 20:52 )



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But then you came, Wishing my life away, But these three words, I have to say to you, My baby blue, You know it's true, I love you

Elle devient folle La rousse, elle aimerait que cette matinée se passe bien plus vite qu'elle n'a l'air de le faire, elle griffonne sur son bloc notes, souffle intérieurement quand la personne en face d'elle lui dit qu'elle pourrait donner un nouveau souffle au journal Et Rouquine communique du regard Avec Mia Avant d'écourter l'entretien sous l'œil médusé de la blonde qui vient de tenter de se vendre. D'où elle serait un renouveau ? Tout le monde tente de se vendre de la sorte Et jamais personne n'y parvient. Solveig raccompagne la jeune fille jusqu'à la porte Et quand elle ferme la porte elle s'autorise une grimace. Ce n'est pas encore demain qu'elle trouvera un nouveau journaliste qui proposera une rubrique intéressante à fournir au journal. « Je te fais un café ? » que demande la rousse à sa collègue Et à son approbation, elle sert deux boissons corsées avant d'en tendre une à la blondinette. Lorsqu'elle entend Le ping familier de son iPhone, elle le sort de sa poche arrière Avant De sourire automatiquement, c'est Dean qui lui propose une après-midi en amoureux. C'était un programme plus qu'intéressant Et surtout qu'elle devait se trouver une nouvelle robe pour un gala Et elle pourrait lui demander de venir avec lui sur le moment. Elle grimace un peu quand elle sent la blessure dans sa cuisse qui se réveille et rassure Mia pour lui dire que ce n'est rien, que ça va passer. Comme d'habitude. Elle a des frissons rien qu'à penser au  moment qu'elle a passé à l'hôpital, a La crise de panique Et aux policiers qui l'avaient interrogés le lendemain, comme s'ils avaient besoin de son témoignage. Et venu le moment de la cellule psychologique aussi, Mais tout ce dont elle avait besoin c'était des bras de Dean De toutes façons, rien d'autre. Pas d'une foutue cellule psychologique. Elle retournait alors dans son bureau et plancher sur un article de mode, ce qu'elle n'avait pas fait depuis longtemps Mais De toutes façons La deadline était assez loin donc elle avait le temps. Elle griffonnait pour noter au brouillon les idées pour son blog et soupirait en voyant que l'heure n'avançait pas. Elle envoyait alors un message à Dean Pour lui dire qu'elle avait hâte Et qu'il lui manquait. Lorsqu'elle prenait sa pause déjeuner, elle parcourait les blogs et notait diverses idées. Mais rien ne lui semblait convaincant, peutetre qu'elle devrait arrêter. Ou pas. Elle n'en savait que trop rien. Elle attendait sûrement un signe du ciel pour lui donner l'idée du siècle, Mais ca ne venait pas. Malheureusement. Quand elle voyait que l'heure approchait, elle fermait son ordinateur, rangeait ses affaires et elle prenait le chemin du café que lui à indiquait Dean. Elle ne cachait pas son excitation de le rejoindre, souriant comme une imbécile heureuse. Alors qu'elle l'apercevait un plus grand sourire se dressait sur sises lèvres et elle le rejoignait en sautillant presque. « Voilà la plus belle. » Elle lui souriait et répondait à son baiser Avant de grimacer un peu « Oups, désolé pour l'haleine de vin blanc. » Elle faisait alors une grimace en riant « Tu sais bien que je ne refuse jamais un verre de blanc Mais l'haleine... berk. Mais ceci dit c'est toujours mieux que l'haleine café clope du matin. » Elle sait bien qu'il n'aime pas quand elle lui dit ça mais elle accompagne sa phrase d'un sourire pour qu'il ne se vexe pas.  Lorsqu'ils se mettent en route, La rouquine serre doucement La main de son petit ami en entrelaçant leurs doigts, elle aimait être à ses côtés, simplement, comme ça, c'était ce qui lui donnait envie de se réveiller le matin, d'être heureuse simplement sans artifices. « Tu vas bien? Tu as passé une bonne matinée? »  Elle réfléchit un peu Avant de répondre « Mise a part le fait que je ne me suis pas réveillé à côté de l'homme qui partage ma vie Et que mon lit me paraissait tout vide, ça a été tout de même. Et La tienne amour Elle espérait qu'il ait passé une aussi bonne matinée que La sienne. Elle partait d'ailleurs dans ses pensées Et se réveillait en l'entendant raler « T'as pas fini de raler ?» qu'elle demande l'air amusé en le regardant, puis en regardant ce qui attiré son attention Avant d'exploser de rire devant le spectacle, se cachant les yeux pour masquer son fou rire qui n'est pas des plus discrets « Au lieu de rire, trouve une solution... Mon amour! Où se trouve le magasin de chaussures le plus proche» Solveig fronce un peu Les sourcils Avant de le regarder sur son téléphone. « y'en a une à deux pas... mais tu ne vas quand même pas marcher en chaussette ?» Et elle sait qu'elle a remarqué une paire de chaussures en vitrine l'autre jour. « Viens ! » elle se presse alors en lui attrapant la main oubliant les protestations de l'homme d'affaires Et quand elle arrive devant le magasin de chaussures et lui fait une tète enfantine « Voila ! » Et son regard perd de sa superbe quand elle le voit, La, à La terrasse d'un café, le regard mauvais porté sur eux, elle serre un peu plus la main de Dean « Je.. j'ai un truc à te dire... Mais ne te retourne pas. Il y a mon père juste derrière, à La terrasse du café. Et je... c'est de sa faute si tu as fini à l'hôpital. » La journee de merde peut continuer même si la rouquine aurait tout de même préférer que ce ne soit que sous la chaussure de son compagnon.
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Re: Love the way that you laugh ○ Solvean ✻ ( Mer 31 Mai - 19:59 )



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Heureusement que je me retrouve rapidement en compagnie de ma merveilleuse petite amie. C'était tout simplement ce qu'il me fallait pour embellir cette journée que je pensais pourtant mal commencée. Pendant notre baiser de salut, je sens mon coeur qui s'agite un peu, et je souris intérieurement de cela. C'est fou comme, malgré les années qui passent, Solveig me procure toujours le même effet. Comme les premiers jours. Je pense que c'est en parti ça qui a sauvé notre amour. S'aimer comme au premier jour, d'un amour innocent et pur. Quand elle grimace, je ne peux m'empêcher de rire légèrement  « Tu sais bien que je ne refuse jamais un verre de blanc Mais l'haleine... berk. Mais ceci dit c'est toujours mieux que l'haleine café clope du matin. » Mais à la fin de sa phrase, c'est à mon tour de grimacer, mais cette d'une manière différente. Je lui tire un peu la langue, et je rajoute « J'aurais dû parier que tu dirais cela.  » Elle avait pour habitude de souvent me taquiner dessus. Disons que quand elle m'a connu, j'étais un professeur de sport qui ne fumait pas. Les temps changent, et j'ai cette mauvaise manie maintenant. Après, je ne suis pas un très gros consommateurs.
Nous nous mettons en route, main dans la main. Je suis tout simplement l'homme le plus heureux du monde quand je me tiens prêt d'elle. Et quand ses doigts s’entrelacent aux miens, je lui jette un regard rapide, rempli de passion. Je m'inquiète ensuite de savoir si elle a passé une bonne matinée. C'est après une petite réflexion qu'elle me répond « Mise a part le fait que je ne me suis pas réveillé à côté de l'homme qui partage ma vie Et que mon lit me paraissait tout vide, ça a été tout de même. Et La tienne amour Je souris, attendri de ce que Solveig vient de dire. C'est niais? Certainement. Mais tellement plaisant! «J'aurais largement préféré me réveiller à tes cotés. Tu m'as manqué ce matin.» Je lui embrasse le dos de la main que j'avais soulevé pour l'amener a bonne hauteur, et je reprend « C'était long. Et pénible. J'ai tenté de bosser sur un dossier, un truc pour une prochaine réunion. Mais la personne qui s'est chargée de l'écrire à fait ça... D'une manière abstraite. Donc ça m'a prit la tête  »
Je sais qu'il m'arrive de parler un peu trop de mon boulot. Mais il me prend énormément de temps et d'énergie. Puis, c'est grâce à lui que j'en suis là, que je suis bien installé dans ma vie aisée. C'est sur cette belle pensée que mon pied atterri dans une merde de chien.. Fidèle à moi même, je râle, et fort. Ma petite amie se met alors à rire, surtout quand elle comprend pourquoi je m'excite comme pas possible. Sous l'impulsivité, je demande rapidement si elle peut m'indiquer le magasin de chaussures le plus proche. Il était hors de question que je me promène avec ce parfum, extrait d'intérieur de chien. « y'en a une à deux pas... mais tu ne vas quand même pas marcher en chaussette ?» Je la fixe, et je hausse les épaules. Pourquoi pas? Franchement, j'en serais bien capable. Mais je n'ai pas eu le temps de le faire, qu'elle attrape ma main et me traine sur quelques pas pour me positionner devant une vitrine. «Ah par-fait. Tu es la meilleure. » Je lui offre mon plus beau sourire, et je regarde la paire juste devant nous. Quand tout d'un coup, je sens la main de ma moitié qui se serre, encore et encore. Je fronce les sourcils et je relève les yeux sur son visage. Je sentais bien que quelque chose clochait, je la connais bien trop par coeur.   « Je.. j'ai un truc à te dire... Mais ne te retourne pas. Il y a mon père juste derrière, à La terrasse du café. Et je... c'est de sa faute si tu as fini à l'hôpital. » Et c'était maintenant à mon tour d'afficher une mine moins bien joyeuse. Ma mâchoire se serrait automatiquement, et l'énervement se mettait a monter lentement. Il fallait que je me contrôle, et que je n'agisse pas sur un coup de tête comme tout à l'heure.   «Je...Euh. Qu'est ce que tu veux que l'on fasse? Tu veux partir et trouver un autre magasin? Tu veux rester dans celui là, et acheter ma paire? Ou alors, tu veux aller le voir? ... Tu veux que je le frappe? » Je pose la dernière question en faisant une petite moue mignonne. C'était bien trop tendu d'un coup. Je lâche sa main, et je passe mon bras autour d'elle pour la mettre contre moi. Comme pour montrer ma protection. Il ne lui arrivera rien, et, pour une fois, je ferais selon son envie.  

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Re: Love the way that you laugh ○ Solvean ✻ ( Ven 2 Juin - 23:34 )



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But then you came, Wishing my life away, But these three words, I have to say to you, My baby blue, You know it's true, I love you

Elle n'avait plus besoin de prouver au monde entier que celui qu'elle voulait et surtout celui qu'elle avait toujours voulu c'était Dean et rien que lui. Au diable les Noah, les Chuck et tout ceux qui avaient tentés de jouer avec son cœur, il n'y avait que Dean qui pansait les plaies mieux que personne, il n'y avait que Dean qui avait le pouvoir de lui briser le cœur parce que ce dernier était entre ses mains. Solveig ne voulait personne d'autre que lui et elle ne se voyait pas refaire sa vie avec quelqu'un d'autre. Non, c'était impossible. Même si de nombreuses personnes avaient déjà tentés de les séparer, de  briser le lien qui les liaient, ils se retrouvaient toujours. Dans une foule d'inconnu, elle parviendrait toujours à le trouver, elle en est persuadée. C'est incroyablement niais, mais Solveig avait toujours pensé qu'on se faisait briser le cœur une seule vraie fois dans la vie et que la seule personne capable de réparer un cœur brisé était la personne qui avait brisé ce même cœur trop de briser dans une phrase. Alors elle s'était battue pour que Dean revienne, elle avait attendu, longtemps, trop longtemps, pour qu'il lui revienne et elle savourait le doux bruit de la victoire, dans ses bras le matin, dans le jacuzzi lors des soirées chaudes. Solveig appréciait les moments que la vie lui donnait parce qu'elle chérissait le fait d'être avec l'homme de sa vie.  Plus besoin de se prendre la tête, elle était certainement l'une des plus heureuses du monde, le sourire qui naissait sur ses lèvres quand elle approchait de lui en témoigner, le sourire qui s'étirait un peu plus quand il l'embrassait encore plus. Même les plus petites choses deviennent belle à ses côtés, le goût d'un verre de vin blanc dégusté tout contre ses lèvres, les gestes tendres et affectueux  « J'aurais dû parier que tu dirais cela.  »   Elle lève un peu les yeux au ciel en riant « Tu aurais parié avec toi même ? » Il en serait bien capable, elle le sait. Elle s'en doute mais bon, elle ne lui ferait pas ce plaisir de le laisser gagner si jamais c'était contre elle. Deux enfants. Même les conversations les plus banales deviennent intéressantes, se contenter de peu pour être heureux il en faut peuuuuuuuu pour être heureuuuuuuuux  «J'aurais largement préféré me réveiller à tes cotés. Tu m'as manqué ce matin.»   Elle sent ses joues qui s'empourprent un peu et elle le regarde du coin de l'oeil « On dort ensemble ce soir ? » Comme si elle avait besoin de lui demander, comme s'il allait dire non. A moins qu'il n'ait une soirée de prévu avec son colocataire, elle était sûre qu'il accepterait. Ou a moins qu'il ait une réunion demain matin et qu'il ne puisse pas se prélasser comme deux grosses larves dans le lit ou faire autre chose. « C'était long. Et pénible. J'ai tenté de bosser sur un dossier, un truc pour une prochaine réunion. Mais la personne qui s'est chargée de l'écrire à fait ça... D'une manière abstraite. Donc ça m'a prit la tête  »  Elle boude un peu et le regarde avec tendresse caressant doucement la paume de la main de son petit ami de son pouce « Mon amour, tu te prends trop la tête, tu veux que tout soit toujours parfait, mais tu sais que tu l'atteindras cette perfection. » Parce qu'il était tellement appliqué que même lorsqu'il ne s'appliquait pas c'était bien fait quand même. Alors de quoi se plaignait-il ? Elle ne pouvait pas lui en vouloir de toutes les manières puisqu'elle était pareille. Toujours à vouloir que ce soit bien fait. Quitte à le refaire pleins de fois. Enfin s'il y avait bien des choses qu'il n'était pas obligé de refaire, c'était marché dans une crotte de chien comme aujourd'hui. Une fois cela suffit, Solveig n'aimait pas trop quand il râlait. Alors pour une crotte de chien, merci mais non merci. Elle se pressait alors pour qu'il ne se plaigne pas trop et pour que l'odeur ne lui parvienne pas au nez, parce que ce n'était pas la meilleure des odeurs et elle avait juste envie de vomir quand elle sentait cela. «Ah par-fait. Tu es la meilleure. »  Elle avance un peu les épaules, un peu fière d'elle avant de dire « Parce que tu crois que tu as besoin de me le dire mon amour ? » Et elle se met à rire en l'embrassant pour qu'il comprenne qu'elle était tout sauf sérieuse. Vanité n'est pas présente longtemps quand elle voit son père au loin qui les fixe, elle se sent tout d'un coup mal à l'aise et elle essaye de le faire comprendre à Dean sans parler trop fort ni hurler, ni même se mettre à pleurer #miskine, Elle voyait bien à sa réaction que ce n'était peut-être pas si bien que ça. Elle savait bien qu'il le détestait presque. Et elle le haïssait encore plus.  «Je...Euh. Qu'est ce que tu veux que l'on fasse? Tu veux partir et trouver un autre magasin? Tu veux rester dans celui là, et acheter ma paire? Ou alors, tu veux aller le voir? ... Tu veux que je le frappe? » La journaliste se mettait alors à bouder. Après avoir ri un instant sur la moue amusée de son compagnon « Mais j'avais vu une jolie paire de chaussures... » Et elle secouait la tête négativement, se blotissant doucement contre Dean, le cœur serré, le palpitant battant dans ses tempes. Elle va devenir folle s'il ne part pas. « C'est un malade Dean. Je ne veux pas que tu l'approches... » Mais elle aimerait qu'il s'en aille. Elle l'attire alors dans le magasin, paye la paire de chaussure qu'il a choisi, elle reviendra plus tard pour la sienne. Tandis qu'il change de chaussures, elle regarde, il est toujours là et elle reconnaît bien ce visage. Celui de l'ours mal léché. Lorsqu'il ressorte du magasin, elle attrape la main de Dean pour l'attirer jusque sur la fameuse terrasse où se tient l'homme qui lui sert de géniteur « Je pense que vous n'avez pas compris mon message Monsieur Carmichael. C'est de l'argent qu'il vous faut ? Je peux aligner les zéros si jamais c'est ce qui vous dérange. Mais je ne veux plus que vous touchiez à ma fille. Que vous posiez vos sales pattes sur elle. » Solveig serre un peu la main de Dean pour qu'il ne monte pas en pression. Son géniteur ne daigne même pas la regarder et elle sort alors d'un voix mal assurée, tentant de se concentrer pour ne pas tomber « Quand est-ce que tu comprendras que Dean est l'homme que j'aime ? Je suis majeure, vaccinée. Je n'ai plus aucun compte à te rendre. Je te l'ai déjà dit l'autre jour quand j'ai découvert que tu avais payé Matthias pour qu'il tue Dean. C'est sûr que l'amour, ce n'est pas ce qui te préoccupe le plus. Quand on voit comment tu as traité celle qui devait être ton épouse dans les derniers instants de sa vie. Je te déteste. Je te hais du plus profond de mon être et le jour ou tu crèveras, je viendrais cracher sur ta tombe. » Et elle sent les larmes qui coulent le long de ses joues, elle ne veut même pas les arrêter, elle a l'impression que rien d'autre n'existe, qu'eux trois, sur cette terrasse de café « Maintenant tire toi, tire toi d'ici. Je ne quitterais pas Dean, et Dean ne me quittera pas de sitôt. » Elle jettait un coup d'oeil à Dean, dans l'espoir de voir dans ses yeux qu'elle ne disait pas de bêtises, qu'il ne partirait pas. « Tu n'es plus rien à mes yeux, que celui qui a abandonné ma mère alors qu'elle était sur son lit de mort. Tu n'es plus rien comme mes frères. » Son père avait le regard mauvais elle pouvait même entendre des injures sortir de sa bouche. Et elle se rendait compte la rousse, qu'elle n'avait jamais parlé de ça avec Dean. De sa mère. Elle essuyait alors rageusement ses larmes avant que son paternel ne prenne la parole « Ne t'inquiète pas Solveig. J'obtiens toujours ce que je veux. » Et c'en est trop pour la rousse, sa main s'écrase sur la joue de son père et elle se retourne sur Dean, incapable de bouger « Emmène moi loin s'il te plaît. »
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Re: Love the way that you laugh ○ Solvean ✻ ( Jeu 8 Juin - 20:19 )



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Ces derniers temps, on ne cesse d'entendre que le monde est cruel, qu'il part en cacahuètes, que plus rien n'est pareil... Mais vous voulez que je vous dise moi, ce qui est beau dans ce monde? Vous le voulez? Vous savez ce qui est beau dans la vie ? C'est Solveig. Et je vais être arrogant même, c'est elle la plus belle du monde. Depuis qu'elle m'a fait rentrer dans la ronde...Je danse, je suis en transe. Elle a été mon chagrin, mais l'on fait des efforts. Forts. Elle est belle, et de plus du charme. On me charme moi. Elle est fine, j'aime sa finesse. J'aime ses fesses. Surtout quand ce derrière, je l'empoigne. Je suis complètement fou de sa folie. Je souris de la voir dans une robe, qu'elle soit rouge, jaune, rose, bleue. Solveig c'est mon distributeur de bonheur, ma roulette de l'humeur. Elle fait ma loi, je l'accepte, elle me stabilise. Enfin.
Moi j'aime à croire que tout est écrit; même la fin malgré tout. Mais, il était hors de question que notre séparation passée signe la fin de cette relation.La vie m'avait plongé dans une sorte de coma sentimental quand elle m'a prit sa voix, son corps, ses bras, ses yeux. Mais ils sont revenus. Les larmes sont passées et les sanglots sont loin. Les futurs soupirs de son amour se doivent de mourir avec moi. Sait-elle seulement que j'irais à la guerre pour ses beaux yeux? Même en connaissant son horreur, j'irais en enfer. C'est ainsi que je l'aime, d'une manière indescriptible et personnelle que je ne peux moi-même comprendre. Je l'aime d'une manière ineffable. Et je me vois, aimer la vie. Je me vois dans ses yeux, comme le plus heureux du monde, et je retombe fou et formellement amoureux quand son sourire se dessine. « Tu aurais parié avec toi même ? » Haussement d'épaules, et petit signe de la tête, la jolie rouquine est la mieux placée pour savoir de quoi je suis capable. Et je crois que personne ne le mesure réellement. C'est encore plus en sa compagnie que je suis le plus imprévisible. « On dort ensemble ce soir ? »  ma tête tourne en sa direction, et je me demande bien comment je pourrais refuser quelque chose à cette bouille. Mes yeux sur elle, « Seulement si tu me promets de ne pas ronfler.. »  pincement de lèvre, et petit ricanement que je tente d'étouffer. J'adore taquiner ma petite amie, elle me le rend tellement bien. « Ah, et si tu me fais le petit déjeuner au lit, demain matin...  » Je souris amusé, fier de ma bêtise. En plus, cela sous entend que je n'ai rien de bien important de prévu, et que nous aurions alors tout le temps pour se la jouer larves.
Nous étions entrain de marcher en amoureux, et même si le travail n'est pas le sujet le plus intéressant, c'est une étape inévitable quand on se raconte nos journées. J'expliquais alors ma prise de tête de ce matin, et ses paroles se font douces, comme la caresse de son pouce sur ma main « Mon amour, tu te prends trop la tête, tu veux que tout soit toujours parfait, mais tu sais que tu l'atteindras cette perfection. » tellement adorable. Un léger sourire se montre, heureux de constater le chanceux que je suis de l'avoir comme coéquipière de vie. « Je sais, je sais... Mais je me dois d'être parfait. Sinon, quelqu'un prendra ma place. Je n'ai pas engagé des années de ma vie dans la création de cet empire pour me voir tomber... Mais merci de me rassurer. » Si elle savait que de loin, ma fille et mon couple sont les plus belles réussites accomplies dans ma vie. J'aurais très bien pu le dire dans mon élan, sauf qu'il se trouve qu'un incident m'en empêche. Il était alors l'heure de trouver une solution, et Solveig encore une fois, montre son génie. « Parce que tu crois que tu as besoin de me le dire mon amour ? » Je lâche un petit rire, rapidement étouffé par ses lèvres contre les miennes. J'appuie un peu le baiser pour le faire durer un peu plus longtemps. Mais encore une fois, nous voilà coupé par la présence de son paternel. Beau papounet. Tentant de me comporter comme un adulte, je propose diverses solution, mais majoritairement, quelques unes qui n'entrainerait pas une bagarre. « Mais j'avais vu une jolie paire de chaussures... » Je secoue ma tête en la gardant contre moi,  « Je ne suis pas devin mon Ange, mais je suis certain que cette paire sera encore là demain...  » Et je deviens alors, un petit ami qui rassure en lui frottant doucement le dos. « C'est un malade Dean. Je ne veux pas que tu l'approches... » Sous ses mots, je me fais attirer a l'intérieur de la boutique, et je crois que ma moitié gagne encore la guerre de savoir qui va payer l'addition. Je la remercie alors, l'embrassant tendrement sur le front, et je m'équipe de mes nouvelles chaussures. Ma qué beau gosse   Une fois sortie, je ne comprends pas pourquoi, mais Solveig nous amène pile devant la table de son père... Quand il prend la parole « Je pense que vous n'avez pas compris mon message Monsieur Carmichael. C'est de l'argent qu'il vous faut ? Je peux aligner les zéros si jamais c'est ce qui vous dérange. Mais je ne veux plus que vous touchiez à ma fille. Que vous posiez vos sales pattes sur elle. » , je sens la pression de sa main qui m'indique de rester calme. Je souffle doucement, et je comptais faire appliquer ma répartie quand, c'est mon aimée qui s'y met. « Quand est-ce que tu comprendras que Dean est l'homme que j'aime ? Je suis majeure, vaccinée. Je n'ai plus aucun compte à te rendre. Je te l'ai déjà dit l'autre jour quand j'ai découvert que tu avais payé Matthias pour qu'il tue Dean. C'est sûr que l'amour, ce n'est pas ce qui te préoccupe le plus. Quand on voit comment tu as traité celle qui devait être ton épouse dans les derniers instants de sa vie. Je te déteste. Je te hais du plus profond de mon être et le jour ou tu crèveras, je viendrais cracher sur ta tombe. » Mon pouce caresse sa main, à mon tour  « Maintenant tire toi, tire toi d'ici. Je ne quitterais pas Dean, et Dean ne me quittera pas de sitôt. » Et nos regards se croisent, et je lui souris légèrement, faisant passer tout l'amour que j'avais dans mes prunelles marrons..  « Tu n'es plus rien à mes yeux, que celui qui a abandonné ma mère alors qu'elle était sur son lit de mort. Tu n'es plus rien comme mes frères. » Je fronce un peu les sourcils, ne saisissant pas totalement de quoi elle parle. Je levais alors un instant les yeux autour de nous. Quelques personnes observaient, mais pas nombreuses. « Ne t'inquiète pas Solveig. J'obtiens toujours ce que je veux. » A ses mots, je reviens concentré, mais pas assez pour éviter à Solveig de le gifler.. Wou.  « Emmène moi loin s'il te plaît. » Je prenais cette demande comme un supplice. Je la prends un peu plus contre moi, et je murmure « Avec plaisir. Mais pas avant ça » je lâche sa main un instant, le temps de mettre les deux sur la table et de me pencher légèrement vers cet homme qui me répugne. Regard noir, mâchoire serrée « Qui que vous soyez, je n'ai pas peur de vous. Vous allez regretter d'avoir essayé de me tuer. Vous allez regretter d'avoir fait souffrir celle que j'aime. Tout ce que vous incarnez me dégoûte. » Je soupire « J'ai du mal à croire que cette merveille » dis je en pointant du doigts, la belle rouquine « Soit de vous. Vous êtes perdu, et je vous jure que plus jamais vous n'approcherez Solveig. Vous n'êtes personne, vous n'êtes rien. Et croyez moi sur parole, vous n'avez aucun moyen de me séparer d'elle. Allez au Diable monsieur Blackbird  » Je me redresse, et j'attrape ma petite amie par la hanche, et je commence à partir.. Je me stoppe d'un coup pour tourner ma tête vers lui une dernière fois « Ah et, monsieur Blackbird. Votre nom vous appartiens. Elle portera bientôt le mien, et là, vous ne serez effectivement plus rien » Je lui lance un beau doigt d'honneur, et je reprend la marche. En glissant, après un baiser tendre sur la tempe de celle que j'aime « Tu t'es montré très forte mon Ange, je suis fière de toi. Vraiment... Ca va?  »  Oui, ce n'est pas rien, alors je préfère savoir dans quel état d'esprit elle se trouve.    

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Re: Love the way that you laugh ○ Solvean ✻ ( Sam 10 Juin - 19:13 )



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But then you came, Wishing my life away, But these three words, I have to say to you, My baby blue, You know it's true, I love you

La rouquine elle devrait savoir que la vie n'était pas si simple, qu'elle ne devait pas se reposer sur ses lauriers, que rien n'était acquis d'avance. Elle a mal au cœur Solveig parfois, de repenser que sa mère ne sera jamais là pour savoir qu'elle est heureuse avec Dean, qu'elle ne sera pas là, pour défendre corps et âme sa petite fille. Solveig, elle hait son père plus que tout et savoir qu'il avait osé toucher à Dean lui faisait tellement mal à l'intérieur que parfois, elle venait à se demander s'il allait les laisser tranquille, s'il allait les laisser heureux. Elle avait déjà fait l'erreur de se marier une fois, la rouquine, mais c'était différent, c'était précipité. Là, avec Dean, il y avait le temps qui les liait, cette séparation de quelques années qui leur avait sûrement fait autant de bien que de mal et elle s'était rendu compte que c'était lui qu'elle aimait. Pas un autre, pas quelqu'un qui arriverait dans sa vie un jour comme ça. Ce sera Dean, ses sourires, ses éclats de rire parfois quand elle fait l'imbécile, ses caresses et ses baisers. Ce sera lui tout entier. Elle le prendrait avec ses défauts et ses qualités. Et dieu sait qu'il en a des qualités, dieu sait qu'il en a, quand il râle comme maintenant, quand il veut trop bien faire, quand il a le nez plongé dans le travail et qu'il ne veut rien faire d'autre qu'atteindre la perfection déjà presque atteinte. Mais on oublie les mauvaises choses, on les laisse derrière nous. Il y a se réveiller le matin à ses côtés et ça vaut tout les défauts du monde. « Seulement si tu me promets de ne pas ronfler.. » Elle arbore une tête offusquée avant de poser une main sur son cœur « Je suis choquée et déçue. C'est toi qui ronfle ! Des fois j'ai envie de t'étouffer. » Et elle lui tire la langue en pouffant de rire un instant.    « Ah, et si tu me fais le petit déjeuner au lit, demain matin...  » Elle arbore alors une petite tête malicieuse, le regard un peu pétillant et elle soupire, drama queen « Bon puisque je serais ton esclave alors... » Et dans sa tête, elle note qu'elle devra repasser chez elle pour prendre des affaires de rechange et sa trousse de toilettes. Important la trousse de toilette. Elle était heureuse de savoir qu'elle n'allait pas dormir seule ce soir, bon, il faudrait qu'elle essaye de ne pas paraître impressionnée devant le colocataire de son petit ami, mais elle commençait à s'habituer au fait que Dean n'était pas tout seul. Mais ça la rassurait en quelques sortes de savoir qu'il pouvait être écouté si jamais un jour rien n'allait et qu'à deux, la maison était un peu plus surveillé et qu'il ne pouvait certainement rien lui arrivait. Elle ne le supporterait pas. Ne supporterait pas de savoir qu'il est encore à l'hôpital de par sa faute. Elle ne pouvait s'empêcher d'être fière quand il parlait de son travail, c'était la plus belle des choses de le voir heureux et épanoui dans sa vie. Elle n'en demandait pas plus la journaliste, un petit ami heureux, une relation sans embûches et un boulot stable, c'était tout ce qu'elle voulait et tout ce qu'elle désirait le plus.   « Je sais, je sais... Mais je me dois d'être parfait. Sinon, quelqu'un prendra ma place. Je n'ai pas engagé des années de ma vie dans la création de cet empire pour me voir tomber... Mais merci de me rassurer. »  Sa main caresse doucement celle de l'homme d'affaires, son pouce tentant des caresses rassurantes. Elle ne voulait pas qu'il panique, elle croyait en lui plus qu'en quiconque sur cette terre. Ce n'était pas quelqu'un qui allait prendre sa place, il allait la garder pour toujours. «« Tu ne tomberas pas, parce que je serais toujours là. » Promesse d'éternité ? Sûrement. Niaiserie ? Évidemment. Elle défaillit à chaque fois que ses lèvres touchent celles de Dean, mais elle s'habitue petit à petit à retrouver la sensation de son cœur qui bat un peu plus vite quand leurs mains sont liés, de son estomac qui se tord quand leurs lèvres se caressent. C'est cette sensation qui lui manquait le plus quand ils étaient loin de l'autre, celle d'être vivante, celle d'être heureuse. Heureuse jusqu'à voir son géniteur, heureuse jusqu'à le voir les fixer avec la haine dans le regard. Mais Dean est rassurant, toujours. Peut-être trop mais ça fait du bien.   « Je ne suis pas devin mon Ange, mais je suis certain que cette paire sera encore là demain...  »  Elle rit alors un peu et les protège tant bien que mal en achetant la paire de chaussures de Dean et en skippant la sienne, tant pis, elle reviendrait vraiment demain. Adrénaline aidant, elle les amenait à la table de son père, l'envie de lui renverser le plus cher whisky de la carte sur son costume italien bien trop cher. Joute verbale qui s'enchainait Solveig déversait toute la haine qu'elle éprouvait, crachant des mots acerbes, ne réfléchissant pas vraiment à ce qu'elle disait. Elle voulait juste qu'il s'en aille, elle avait l'impression que plus rien d'autre n'existait. Plus rien qu'elle, son père, et Dean avec son regard rassurant et ses caresses tendres qui la calmait malgré tout. Il avait ce don de l'apaiser quoiqu'il fasse. Quand elle en avait fini, elle sentait son cœur qui martelait dans sa poitrine, et elle avait l'impression que ça cognait dans ses tempes, signe d'une trop grande colère.   « Avec plaisir. Mais pas avant ça »  Elle tentait de le retenir  « Dean... » Elle ne voulait pas qu'il s'énerve même si c'était elle qui lui avait collé une gifle.   « Qui que vous soyez, je n'ai pas peur de vous. Vous allez regretter d'avoir essayé de me tuer. Vous allez regretter d'avoir fait souffrir celle que j'aime. Tout ce que vous incarnez me dégoûte. J'ai du mal à croire que cette merveille » Elle le regardait, les larmes aux yeux. Contre coup de la colère.   « Soit de vous. Vous êtes perdu, et je vous jure que plus jamais vous n'approcherez Solveig. Vous n'êtes personne, vous n'êtes rien. Et croyez moi sur parole, vous n'avez aucun moyen de me séparer d'elle. Allez au Diable monsieur Blackbird  »  Elle sourit et se blottit un peu contre lui, les mains légèrement tremblantes. Elle a l'impression qu'elle va tomber et est bien heureuse qu'il la soutienne.   « Ah et, monsieur Blackbird. Votre nom vous appartiens. Elle portera bientôt le mien, et là, vous ne serez effectivement plus rien » « C'est ce que vous dites. »  Elle cligne des yeux, ignorant son père. Il vient de dire ce qu'il vient de dire ? Elle n'est pas sûre d'avoir bien entendu. Et quand il fait un doigt d'honneur à son père, elle lui sourit. « T'es le meilleur. Je t'aime tellement... » Mais ça revient, encore, cette panique un peu. Mais les lèvres de son petit ami tout contre sa tempe l'apaise un peu.   « Tu t'es montré très forte mon Ange, je suis fière de toi. Vraiment... Ca va?  »  Non ça ne va pas. Non, ça ne va pas. Elle déglutit et secoue un peu la tête positivement, mais le cœur n'y est pas. « Oui ça va... » Elle ferme les yeux un instant et quand ils sont bien à l'écart du monde, de tout, elle se blottit contre lui, et ne bouge pas, un peu sonnée par cette confrontation qu'elle n'imaginait pas. « Non ça ne va pas... J'ai peur Dean. J'ai peur qu'il te fasse du mal, qu'il s'en prenne à Rachel un jour. Je ne me le pardonnerais jamais. Je ne me pardonnerais jamais... tu comprend ? » Elle a la voix qui tremble un peu « Je suis amoureuse de toi et mon père n'accepte pas, je suis amoureuse de toi et je n'ai personne pour lui dire que t'es la personne qu'il me faut. J'ai juste besoin de savoir que tu es heureux... de savoir que je te rend heureux» Ses lèvres se déposent alors contre celles de l'homme d'affaires, se déportent doucement contre son cou qu'elle embrasse doucement. « Ma mère aurait été heureuse de te connaître tu sais. Elle m'a toujours dit qu'on remarquait le grand amour parce qu'il nous donne envie de sourire tout le temps à chaque instant et de la journée. Et c'est ce que tu me fais, c'est l'effet que tu as sur moi. Tu me donnes envie de sourire, tout le temps, tu me donnes envie de me lever chaque matin. Alors je pense que tu es le grand et unique amour de ma vie. »
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