Pour rendre au crépuscule la beauté des aurores (silas)

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Pour rendre au crépuscule la beauté des aurores (silas) ✻ ( Mer 31 Mai - 22:09 )


Pour rendre au crépuscule la beauté des aurores
dis-moi qu'on brûle encore

« Dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens, parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu que je vois dans tes yeux ? » A vrai dire, t'aurais tout fait pour ne pas y aller. T'aurais fait des pieds et des mains pour ne pas y aller. Mais pourtant, t'étais bien là. T'avais pas le choix au final. Ton article, c'était le plus important. C'est ce que tu te répétais. Après tout, t'avais tellement buché sur le sujet, que ça aurait été dommage de tout laisser tomber. Certes. Mais c'était tellement tentant. Tout était devenu si compliqué en l'espace de quelques semaines. A croire qu'une fée de mauvaise augure t'était tombée dessus sans que tu ne le veuilles. Tout irait bien. Tu te le répètes. C'est juste l'affaire d'une heure ou deux. Tu pouvais bien survivre non ? C'est ce que tu te répètes inlassablement. C'est presque comme une litanie funéraire dans ta tête. Pauvre de toi. Alors tu finis par sortir de ta voiture. Il ne manquerait plus que tu sois un poule mouillée. Faut que tu prennes ton courage à deux mains. Et pis de quoi t'as peur ? Il n'y a rien entre vous. Rien de probant. C'était l'affaire d'une nuit et c'est tout. Faut que t'arrêtes de stresser. C'est pas en te regardant à peine qu'il verra la courbe de ton ventre. Non. T'avais fait exprès de mettre un chemisier à volant pour noyer le poisson. Après tout t'as toujours été forte à ce jeu-là. Tu remets ton plus beau sourire et t'y vas. Quand tu entres dans la boutique, l'air frais te prend au visage. Il fait bien plus bon que dehors. Parce que t'en peux plus depuis deux-trois jours. T'as l'impression de subir une canicule. Et c'est pas seulement à cause de tes hormones. Oh que non. Tu vois une femme présente. Tu la reconnais. Elle aide Silas. Enfin, c'est ce que t'avais compris dans ton enquête. Tu te diriges vers elle. « Excusez-moi, mais Monsieur Burrows était-il présent ? » T'espérais bien. Plus vite fait, plus vite fini au final. Et tu n'aurais plus du tout à remettre les pieds ici. Et devant lui. La jeune femme relève la tête. « Il doit être en livraison mais, c'est pourquoi ? » Evidemment. La question typique. T'aurais très bien pu être une psychopathe après tout. Bien que ton visage avait plus l'air celui d'un chaton qu'autre chose. « Je suis Mara Rosenwald, journaliste. Je suis celle qui doit faire paraître un article sur Monsieur Burrows et son entreprise de traiteur, il a du surement vous en parler. » Complètement. Après tout, c'était pas tous les jours qu'on faisait la promotion de son travail. On t'avait chargé d'écrire sur un jeune prometteur de Cap Harbor, ton choix s'était vite tourné vers Silas. Bien qu'à présent tu regrettes amèrement. « Oh je vois, il m'en a parlé en effet. Je reviens, je vais voir s'il est arrivé ou non. Il ne devrait pas tarder dans tous les cas. » T'acquiesces tandis qu'elle retourne dans l'arrière. La partie que t'avais visitée quelques semaines plus tôt dans son entreprise. Mieux encore, t'avais entièrement rempli ton rôle. Tu t'en rappelles comme si c'était hier. Fallait dire que votre entente n'avait pas été des plus cordiales au début. Sans mauvais jeu de mots, votre collaboration cullinaire a failli tourné au vinaigre. Mais c'était il y a bien longtemps. Pas tellement en fait. Mais à la vue des événement suivants, t'avais l'impression qu'une décennie était passée. Tu soupiras un instant en promenant ton regard un peu partout. La boutique était bien calme. T'aurais presque envie de toutes les bonnes choses présentées. Après tout, il savait vendre son travail, Silas. Tout ce qu'il présentait sur son comptoir semblait délicieusement bonne. Tu te reprends vite. Foutues hormones. Tu sais déjà que demain matin, tu auras la tête dans la cuvette des toilettes. Très charmant, vraiment. Les nausées matinales n'avaient jamais rien de sexy après tout. Tu balayes ces pensées d'un revers de main. Tu avais autre chose à penser. Une voix d'ailleurs t'interpelle. « Monsieur Burrows ne devrait pas tarder. Il termine derrière et il arrive. Disons dans quelques minutes. » Tu acquiesces à nouveau. Avec un sourire. Tandis qu'elle se remet à sa tache. Très bien. Le moment fatidique arrive. Tu retiendrais presque ton souffle. A quoi bon ? Idiote. Parfois tu te désespères toute seule à agir ainsi. Agir normalement. C'est ce que tu devrais faire tout simplement. Il ne soupçonnera rien. Tu n'as pas besoin d'être une hystérique. C'est là où il découvrira l'envers du décor. Ce que t'essayes de lui cacher tant bien que mal. Parce que t'as jamais été bonne dans ce jeu-là. Certes, tu peux être très bonne actrice. Mais il arrive toujours un moment où tu te trahies toute seule. Ça ne t'étonnerait pas au final. Alors fallait que tu tiennes aujourd'hui. Deux heures tout au plus. C'était pas la mer à boire après tout. T'espérais. « Mara ? » T'étais encore partie dans tes divagations. Sa voix te tira de là. C'était lui évidemment. Il semblait surpris de te voir. Après tout, t'étais sensée finir ton article depuis longtemps. T'as jamais compris d'ailleurs pourquoi ton chef a attendu si longtemps pour le publier. Il ne parait que la semaine prochaine. Peut être qu'entre temps, d'autres articles d'actualité plus intéressants avaient semblés plus urgent à être publiés. Sans doute. Tu finis par te tourner vers lui. « Oui. C'est pour l'article. » Tu précises. Ca pose les bases après tout. « J'aurais besoin de quelques précisions suplémentaires. » Aprés tout, il avait peut être deviné. On ne lui avait rien envoyé pour lui confirmer sa publication. Il savait qu'ils étaient encore en train de plancher dessus. Enfin logiquement. Tu tentes de rester la tête haute. C'est compliqué. Mais ça va aller. Tu t'en convaincs. T'essayes.
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Re: Pour rendre au crépuscule la beauté des aurores (silas) ✻ ( Mar 13 Juin - 19:19 )

POUR RENDRE AU CRÉPUSCULE LA BEAUTÉ DES AURORES × ft. Mara & Silas
Le chemin semblait s'éternisait, cette longueur sans saveur, toujours en ligne droite. Même pas une petite courbe, au moins un semblant... Non-rien, c'était toujours tout droit, tracé. Rien d'innovant, rien e particulier. En fait, en y réfléchissant bien. Car Silas, il avait le temps sur cette route de réfléchir. Elle était un peu comme une vie. Elle était écrite. Rien de nouveau, Il allait rentré de livraison, après avoir conquéri un client. Faire du bouche à oreille, à son entourage, pour solliciter, ce jeune, ce sont ces propres mots. À la réussite de son entreprise. Une entreprise aussi jeune qu'est le dirigeant. Et pourtant, il n'était pas jeune dans le métier Silas. Il en avait rêvé de cette petite entreprise, d'être le seul gérant et de ne plus devoir de compte à personne. D'être connu, et qu'on ne l'identifie plus comme un novice. Il est sur la bonne voie, mais il a encore tant à prouver. Que beaucoup de personnes auraient pu eu peur à sa place. Mais il est paraît que rien n'est rose. Qu'on se fait rattraper par ces erreurs, ces choses... Il en avait fait des erreurs Silas, et des choses qui n'étaient pas sûres d'être les bonnes. Pas question, professionnel, Silas savait ce qu'il voulait... Et c'était peut-être la seule chose qui tenait debout. En dehors de ça... C'était le chaos. Rien n'allait. Il était avec en couple avec une fille, dot la seule importance était ces médicaments, chaque jour, un peu plus dépendant. Il était devenu spectateur d'un moment pitoyable, un peu plus chaque jour. Une déchéance, elle n'entraînait pas qu'elle, à vrai dire, à une époque, elle l'avait traîné avec lui. Dans sa chute. Un mauvais moment, une faiblesse, et il était si facile de se trémousser dedans. Après cet accident. Avec cette impression d'avoir tous perdu ou presque. Tout le fait des erreurs, aujourd'hui, Silas se sent responsable alors qu'il ne l'a pas entraîne la dedans. Mais c'est si facile de se mettre en position de coupable. Naïf peut-être, il croit qu'il est possible de lui venir à l'aide. Mais en y réfléchissant bien, peut-être qu'à force de vouloir aider, c'est lui qui va se mettre en danger. À avoir la tentation sous le nez, tous les jours, la replongent n'est pas si loin... Silas arrive à se convaincre parfois qu'il est temps de lâcher prise. De la laisser dans ces ennuis, et pourtant, ça doit être son côté trop gentil garçon qui l'empêche de partir. Parce qu'il est au moins certain sur une chose. Les sentiments n'y sont plus. De plus longtemps, mais ne faut-il pas du temps pour le comprendre ? En fait, en ce moment, lui-même ne sait pas ce qu'il en est... Sans comprendre, alors qu'il devrait penser à la seule qui devrait partager sa vie. Ou même avoir un brin d'idée sur la vie futur. Silas pense à une autre femme. Totalement différente, diffèrent par son caractère, opposer au siens. La première rencontre catastrophique pour souvenir, lui laissait un arrière-goût. Mais un seul souvenir le ramenait à elle, intense, l'échauffement de leurs corps, c'est à ce moment, que les choses, on prit de l'importance. Mais qu'il devait oublier.

Pris par ces pensées, le chemin lui semblait moins loin. Pour cause, sans s'en rendre compte, il était arrivé devant sa destination. La voiture stationnait à sa place de parking, devant le bâtiment. Il était aussi surpris par la rapidité du chemin, et les pouvoirs qu'avaient les pensées sur l'attention. Que d'avoir su trouver le chemin. Sans perdre de temps, déchargeant les caisses ou se tenait il y a peu la nourriture pour l'événement. Silas fut interrompu par sa collègue. « Silas, une jeune femme te demande... » Silas venait à se demander, surtout ici, et à cette heure qui pouvait bien venir. Il n'avait pas eu vraiment le temps de formuler sa question, peut-être à cause de l'expression de son visage à ce moment-là, que sa collègue reprit la parole « Une certaine... Rosen... Je ne sais plus, en tout cas, c'est une journaliste. » En fait, il s'attendait à tout, sauf à la voir. Enfin non pas qu'il n'avait pas gardé un mauvais contact au contraire, c'était différent... Rien n'avait changé. « Donne-moi deux minutes... » Il fronça automatiquement les sourcils, assez interrogatifs que sa présence. Pourquoi était-elle là ? Un événement qu'elle voulait organiser, le revoir... Non là, il devait certainement se faire des idées. Elle avait tourné la page, et qu'est-ce qu'il espérait à se faire des films... Et pourquoi, il avait demandé deux minutes. Avec autant de questions, et sans réponses. Autant, il allait par lui-même. Voir ce qu'elle voulait. Alors pourquoi, il était aussi à cran, à la fois tendu et content qu'elle soit là. Bref, un pas devant l'autre, peut-être un peu débrayer par l'effort qu'il avait fourni à débarrasser sa voiture. Il se présenta enfin... « Mara ? » Son prénom sortait naturellement, surpris et mais aussi avec un sourire qui l'accompagnait toujours. Inconsciemment, ces yeux se portaient sur sa silhouette, ces vêtements, un peu plus évasés que d'habitude. Rien qui ne pouvait se poser des questions. Parce qu'il faisait chaud, et que les tenues confortables étaient monnaie courante. « D'accord... » Il aurait été presque déçu. Oui l'article, il n'avait presque oublié avec tout ça. « Si tu veux... On va prendre place derrière dans le bureau » il lui montra le chemin, d'un simple signe de main. Comme si elle n'était jamais venue ici ; alors que c'est faux. Qu'ils avaient cuisiné dans ces lieux. Il lui tira la chaise pour qu'elle assoie derrière ce bureau qui ne servait qu'à la comptabilité. La preuve en était par la présence de plusieurs piles de papier. « Je t'écoute... » Après tout, elle n'était seulement là que pour l'article, elle avait été claire depuis le début...
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