N°1909 - When they come... they come at who you love.

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N°1909 - When they come... they come at who you love. ✻ ( Lun 12 Juin - 21:23 )

➽ Suite de I can still feel you.


When they come... they come at who you love. × ft. Dravella
Malgré ton amour inconditionnel pour les armes automatiques, ton sniper demeure ton meilleur outil de travail. Cela doit faire maintenant près de deux heures que t'es allongée là sur le ventre, ton sniper en place en observant à travers la lunette de celui-ci, ta cible de ce soir. T'attends le moment parfait, où tu auras calculé d'avance le geste de ta cible. Il fait noir à l'extérieur, alors il est peu possible que qui que ce soit t'ai observé te cacher sur le toit de l'immeuble voisin à celui de ta cible. Un homme de 55 ans, père de deux enfants, marié et infidèle à sa femme depuis plus plusieurs années maintenant. D'ailleurs en fouillant dans ses données personnelles t'es tombé sur des photos compromettantes. Évidemment tu ne tues pas cet homme parce qu'il est infidèle, mais parce qu'il a commis un acte de haute trahison, il a fait emprisonner un homme de ton père et il va le payer cher. La trahison pour les mafieux, il n'y a pas pire acte d'irrespect.  Tu observes toujours ta cible à travers la lunette de ton sniper et tu attends que les enfants soient au lit, tu ne voudrais pas qu'ils soient témoin de la mort de leur père même si tu n'apprécies pas particulièrement les mômes. Doigt sur la gâchette t'es prête à tirer, mais tu attends, tu ne voudrais pas tout envoyer en l'air parce que tu as posé un jugement trop hâtif sur la situation. Vêtue d'un pantalon cargo noir, d'une paire de bottes militaires et d'un simple t-shirt gris, tes cheveux sont ramenés en un chignon serré. 

Une demi-heure passe, et finalement ta cible s'assoit tranquillement sur le canapé après que les enfants soient au lit, le moment parfait. Tu vises la tête, impossible de survivre à une balle logée au cerveau tu expires, inspire, expire, inspire et appuie sur la gâchette de ton sniper. Le sang de la victime se repend sur les murs de son appartement.  Aussitôt que t'es assurée de laisser la victime sans vie, tu te lèves et ranges tes affaires en moins de 10 secondes avant de prendre jambe à ton cou et descendre le plus rapidement possible de ta cachette. À l'habitude, tout se passe sans encombre, mais là l'homme que tu viens d'abattre est un membre très important de la mafia Mexico-Américaine. Qui dit important, dit aussi hommes de main et qui dit hommes de main dit armes et danger supplémentaire. T'as garé ta voiture plus loin, alors tu devrais pouvoir filer en douce, mais rien ne se passe comme prévu. Un homme effectue sa ronde après en avoir eu l'ordre dans son oreillette, un grand mexicain au teint basané et aux cheveux d'un noir presque bleuté sous la lumière du bâtiment non loin. Tu te caches derrière un tas d'ordures et tu en profites pour dégainer ton arme de poing. Au moins t'as prévu le coup en enfilant une veste par balles qui pèse une tonne, mais sa protection n'est en aucun cas facultative.  Après, tout se passe beaucoup trop rapidement et l'adrénaline commence à courir davantage dans ton sang italien. Un groupe de cinq hommes arrivent, deux par derrière et trois par devant, t'es cuite DiVaio, cuite comme un porc sur un méchoui . Tu réussis à descendre trois des cinq hommes de main avant que l'un d'eux ne te tire dessus. À partir de ce moment-là, une douleur lancinante et presque insupportable s'installe dans ta cuisse te faisant gémir de douleur, mais tu réussis à reprendre le dessus et à échapper aux deux hommes restants. En claudiquant fortement, tu t'approches de ta voiture, mais celle-ci a sans doute été remorquée par les policiers ou encore par les hommes de main.  Tu échappes dès lors une série de jurons en italien avant de réfléchir rapidement. Draven ! Son atelier est tout prêt ! L'adrénaline t'aide à combattre la douleur qui t'accompagne à chaque pas que tu fais en direction de l'atelier de ton ex. À ce moment-là c'est le seul moyen qui s'offre à toi pour en sortir vivante et sans perdre trop de sang.  Une main sur ta plaie, tu compresses celle-ci de toutes tes forces pendant ton trajet vers l'atelier. D'ailleurs, celui-ci te parait interminable un peu comme dans le désert à la recherche d'un oasis.

Après plus de trente minutes de marche insupportables, tu te poses devant la porte de l'atelier un petit instant afin de te reposer juste un petit peu. Ce repos s'avère finalement être un échec puisque tu sens que tu perds conscience tout doucement. Ton premier réflexe est de tirer ton portable de ton sac et composer le numéro de Draven. Tu pries pour que celui-ci décroche, même s'il est 3h45 du matin et que le soleil ne tardera pas à se lever. Finalement il décroche.

- Draven ?! J'ai... j'ai besoin de toi à ton atelier !

Tu ravales ta fierté deux fois pour lui demander de l'aide et surtout vu les circonstances dans lesquelles tu te retrouves.  Ta voix est saccadée et de temps à autre tu gémis de douleur en compressant toujours ta plaie de ta main droite tout en te concentrant sur celle-ci afin de ne pas perdre conscience.  La balle est sans doute encore logée dans ta cuisse, et celle-ci doit être retirée le plus rapidement afin que tu ne développes pas d'infection ou encore, que tu ne perdes ta jambe. 

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Re: N°1909 - When they come... they come at who you love. ✻ ( Mar 13 Juin - 12:08 )




Bella + Draven
« When they come... they come at who you love. »
Étalé sur le ventre en travers du lit, le velux au-dessus de moi à demi ouvert laisse passer un courant d'air frais qui caresse ma peau tel un voile éphémère. Les draps froissés se sont fait la malle au bout du lit à force de remuer une partie de la nuit. Une sensation soyeuse couvre mes épaules, nées de quelques mèches de cheveux étalées à leurs niveaux. Il flotte un silence plein de sérénité alentours, à peine perturbé par la mélodie de la faune qui niche à proximité. C'est ce qui fait que j'adore cet endroit.
Il me semble que quelque chose vient néanmoins perturber mon sommeil. Quelque chose qui tendrait vers le mélodieux mais qui m'évoque en même temps un bruit un brin strident qui est tout sauf le bienvenu dans ces heures consacrées à un sommeil réparateur. L'éveil me gagne à demi alors que je me tourne dans le lit et tâtonne à l'aveuglette sur la table de nuit toute proche. Mmmhh... bon sang ... 3h45. C'est quoi le délire ?! Un air à demi revêche et à peine réveillé s'installent sur mon visage alors que je comprends désormais d'où venait ce son dans mes songes. Je jette un œil sur l'écran du téléphone, juste histoire de voir qui a l'audace de me les briser à cette heure-là. Je décroche malgré l'envie contraire et marmonne un "ouais" à moitié dans le pâté.

- Draven ?! J'ai... j'ai besoin de toi à ton atelier !

Replongeant la tête dans l'oreiller, toujours étalé sur le ventre, je m'apprête à te demander de me répéter ça avant de percuter sur les mots "besoin de toi" et "atelier", décryptant alors toute la détresse qui habite ta voix. J'arrive, dis-je en raccrochant aussitôt sans un mot de plus. Bondissant du lit en captant que l'urgence était fortement sous-entendu via ta requête, je ne perds pas un instant pour enfiler mon jean's qui traine dans un coin de la pièce et foncer au rez-de-chaussée, embarquant mes clés sans même prendre la peine d'enfiler autre chose que mon pantalon, si ce n'est ma paire de pompes.
Le cuir des sièges est gelé contre la peau nue de mon dos. Ça s'est bien rafraichit durant la nuit. je démarre rapidement et prend la direction de Belle Heaven Street, inquiet quant à ce qui a pu te pousser à te rendre à mon atelier à cette heure-ci de la nuit et ainsi me demander de te rejoindre rapidement. Tout un tas de suppositions me traverse malgré moi l'esprit durant le trajet. J'arrive bientôt en trombe sur les lieux et quitte le véhicule en prenant à peine le temps de verrouiller derrière moi alors que je te remarque plus loin, dans une drôle de posture. Ton expression traduit la douleur et mon regard repère bientôt l’endroit qui te fait assurément souffrir vu le sang qui macule le tissu au niveau de ta cuisse. Je me précipite vers toi tandis que tu tentes visiblement de te maintenir debout sous un ultime effort.

- Drôle de tenue pour une virée nocturne, tournais-je ainsi la situation en dérision pour disperser ton attention un bref instant de la douleur en jouant d'humour alors que je te soutiens aussitôt pour t'aider à te maintenir dans ta position.
Je ne te pose pas de questions ni ne fais un commentaire de plus, te guidant tout en continuant à te soutenir alors que nous entrons dans la boutique, hormis la manifestation de mon attention quant à ta douleur afin de m'efforcer du mieux que je peux à te porter sans amplifier celle-ci. Parvenant au premier étage, je t'installe alors sur le sofa situé au fond dans un coin de la pièce ; un vieux Chesterfield qui a bien vécu mais demeure confortable, par-dessus lequel je fais glisser le plaid qui traine sur l'assise.

- Là ... ça va aller, m'évertuais-je à continuer de te rassurer par des mots qui me paraissent aussitôt absurdes si ce n'est le pouvoir que le ton que j'emploie peut à lui seul parvenir au moins à te rassurer alors que je semble décidé à prendre les choses en mains et adopter un certain calme et une certaine confiance en moi face à la situation. Donner l'impression de gérer les choses t’apaisera au moins en soi, même si ce n'est qu'en partie.

- Tu ne me donnes pas le choix ... l’hôpital, c'est hors de question si je comprend bien ... lâchais-je plus comme une affirmation qu'une interrogation alors que je m'éloigne déjà en allant chercher tout ce qui pourra s'avérer nécessaire.
Mon cousin Amarok s'est déjà attiré des ennuis terribles dans le genre, si bien que j'ai déjà eu à faire à ce genre de situation. Et je crois savoir que je peux trouver une ou deux choses qui seront plus qu'utiles dans ton cas, dans la pharmacie de Lexie. J'ai d'ailleurs sans doute bien fait de ne pas tout récupérer lorsque je suis parti de chez elle. Possédant toujours un double de chez elle accroché au jeu de clés de la boutique, je m'empresse d'aller récupérer le matériel que j'ai en tête. j'use autant de rapidité que de discrétion pour faire un passage rapide par le jardin et pénétrer dans la maison, puis je rejoins la dépendance illico presto en m'installant aussitôt à tes côtés, prêt à me mettre à la tâche.
- Désolé pour ton futal, mais il va devoir morfler, dis-je alors que je m'apprête à découper le tissu le long de ta jambe pour dégager l'endroit touché. Si je ne te soumets à aucune interrogation, nombre de questions et d'incompréhension fourmillent toutefois dans mon esprit. Je fais tout pour m'affairer le plus rapidement et en minimisant la douleur occasionnée par mes gestes. Il va falloir nettoyer ça, éponger le sang pour pouvoir y voir un peu plus clair afin de récupérer le projectile. Je rapproche une lampe que je dirige vers la zone en question afin d'y voir le plus clair possible, en plus de l'éclairage de la pièce par les spots situés au plafond. Le dos d'une de mes mains s'égare un instant sur le côté de ton visage avant que je ne me mette alors à nettoyer, un simple petit geste de réconfort qui accompagne alors mes paroles.

- Ça va aller. Je sais ce que je fais. Évite au maximum de trop remuer.

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Re: N°1909 - When they come... they come at who you love. ✻ ( Dim 18 Juin - 18:10 )

When they come... they come at who you love. × ft. Dravella
 Tu n'as pas habitude de demander de l'aide, puisque dans le monde de la mafia, demander de l'aide est une faiblesse. Mais là, t'as pas le choix parce que tu ne peux pas retirer la balle toute seule et elle ne peut pas rester là au risque de faire trop d'infection et perdre ta jambe par le fait même. À l'arrivée de Drav, t'es encore là debout à appuyer de toutes tes forces sur ta plaie. Quelque part, elle t'aide à te concentrer, à te ramener sur terre et surtout t'éviter de partir quelque part, pas physiquement, mais mentalement parlant. La tête appuyée contre le mur de brique qui recouvre l'extérieur de l'atelier, tu gémis parfois de douleur tandis que l'envie de te taper la tête sur le mur te semble être une bonne idée pour te garder réveillée et éviter de perdre conscience. 

- Drôle de tenue pour une virée nocturne.

Face à la remarque de Draven, tu te contentes de gémir en guise de réponse, tu n'as définitivement pas la force de répondre, t'es trop concentrée à rester éveillée. Juste le fait de le savoir là te soulage énormément, tu sais qu'il fera son possible pour te déloger la balle de là. Lorsqu'il t'aide à te supporter, tu mets un pied devant l'autre en serrant ta plaie, d'ailleurs, ta main droite est recouverte de ton sang, ton sang italien qui se repend gouttelette par gouttelette jusqu'au vieux canapé.  

- Là ... ça va aller.

 
Tu sembles avoir une horloge dans ta tête et chaque seconde qui passe te semble être une pure torture, pire qu'une pièce remplie d'enfants qui pleurent et qui crient dans tous les sens. 

- Tu ne me donnes pas le choix ... l’hôpital, c'est hors de question si je comprends bien ...

En guise de réponse, tu secoues la tête de manière négative tout en serrant tes lèvres entre elles. T'es incapable de dire quoi que ce soit, la douleur prend toute ton attention. En l'absence de Drav, tu ouvres légèrement les yeux et alors que ceux-ci se posent sur une bouteille de tequila presque pleine, tu tends le bras afin d'attraper celle-ci, l'ouvrir et en boire près de la moitié en à peine 2 minutes. L'alcool t'aidera au moins un peu à supporter la douleur, mais ce qui est dommage là dedans, c'est que tu tiens très bien l'alcool, un peu trop d'ailleurs. Pour réellement avoir l'effet escompté, il te faudrait boire le reste de la bouteille. Dans ce genre de situation, tu maudis ta tolérance à ce genre de liquide, par contre pour les réunions de famille et les fêtes du genre, rien de plus pratique. Maintenant que t'es allongée, la douleur te semble être plus tolérable, mais ce n'est que pour une très courte période de temps puisque ce qui entre doit sortir. 

- Désolé pour ton futal, mais il va devoir morfler.

T'as de la chance parce que le brun est très habile de ses mains et il a su te le démontrer maintes et maintes fois. Lorsqu'il coupe ton pantalon cargo noir, tu soupires fortement, tu aimais bien ces pantalons et tu espères intérieurement pouvoir les retrouver quelque part. Sa main t'apporte un instant de réconfort, et en retour, tu attrapes sa main sur laquelle tu poses un court baiser avant d'avaler un peu de ce liquide alcoolisé. 

- Ça va aller. Je sais ce que je fais. Évite au maximum de trop remuer.

 
Tu hoches la tête de manière positive avant qu'un sourire d'amusement ne s'installe sur tes lèvres que tu as mordillées plusieurs fois au cours de la dernière heure. 

- C'est fort dommage, les menottes auraient été utiles... 

 
Ce sourire reste sur tes lèvres, mais celui-ci laisse rapidement échapper un long gémissement de douleur ainsi que plusieurs jurons en Italien au moment où Draven pénètre ta cuisse avec les pinces qui retireront la balle. Rapidement, tu profites de la situation pour ingérer d'autre alcool tout en priant pour que celle-ci ne fasse effet bien rapidement. 

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Re: N°1909 - When they come... they come at who you love. ✻ ( )

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