Manchmal kommen sie wieder ✻ Livian

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Manchmal kommen sie wieder ✻ Livian ✻ ( Lun 17 Juil - 15:40 )


Manchmal kommen sie wieder
Ohne Licht auf dunklen Wegen ganz allein. Meine Umgebung wächst doch ich bleib klein. Zu viel getrunken und zu wenig gelacht. Nichts mehr gegessen und die Nächte durch gemacht. Warum blick ich nur auf, wenn's keiner sieht ? Warum blick ich nur auf, wenn es dich nicht mehr gibt ? Ein neuer Tag beginnt, eine neue Hoffnung, ein erneutes Ende für mich. Wieder ein Kapitel doch meine Rolle stirbt für dich. Jetzt lass schon los, denn ich muss gehen !


Octobre 2016. Pour certains membres de la famille Buczkowski-Finch, le départ avait été précipité, brutal. Mais en vérité, Julian Finch avait planifié ce départ depuis bien longtemps. Depuis le jour où il avait apprit que sa mère, si douce et si forte à la fois, était atteinte d'un mal qui la rongeait depuis plusieurs mois et contre lequel elle se battait avec force et détermination. A vrai dire, prendre la décision de partir n'avait pas été difficile pour Julian. Il ne pouvait pas se permettre de payer deux appartements à New-York, en plus des frais médicaux qui ne cessaient de tomber. Une hospitalisation. Une consultation chez l'hématologue. Une séance de chimiothérapie. Une nouvelle consultation chez le médecin. Une autre séance de traitement. Et ainsi de suite. Les factures s'accumulaient, les dettes également. S'il voulait pouvoir continuer à s'occuper de sa mère, il allait devoir renoncer au train de vie qu'ils menaient actuellement. Alors sa décision avait été prise. La Caroline du Nord, ce n'était pas la porte à côté, mais il était plutôt heureux de cette décision. Sa mère lui avait souvent parlé de Cap Harbor, cette petite ville dans laquelle elle avait habité avec ses parents quand ils avaient quitté la Pologne pour les États-Unis. Là où elle avait vécu jusqu'à ce qu'elle n'épouse l'homme abject qui lui servait de père. Elle avait de l'affection pour cet endroit. Quand il en avait parlé au médecin qui s'occupait de sa mère, il avait suggéré que c'était une bonne idée. Voir des choses plaisantes et familières lui permettrait de garder le moral en ces temps difficiles. Alors il avait rangé tout ce qu'ils possédaient dans leurs affaires, avait trouvé un appartement avec deux chambres à Cap Harbor et ils étaient partis tous les deux. Le dossier médical de sa mère allait les suivre et il ne tarderait pas à l'emmener à ses rendez-vous médicaux hebdomadaires dans un hôpital de Caroline du Nord. En attendant, il allait devoir trouver un travail, qui lui offrirait une assurance santé lui permettant de couvrir sa mère. Et ce n'était pas gagné. Pourtant, il se sentait heureux dans cette nouvelle ville. A la seconde où il avait franchi le panneau de limite de la ville, il s'était senti mieux. C'était presque campagnard. L'air était plus léger qu'à New-York et c'était tant mieux. Il avait besoin de changer d'air et de s'aérer l'esprit. Parfois, sa vie à Munich lui manquait. Il n'avait pas la moindre responsabilité. Il n'avait besoin de se préoccuper de rien. Il faisait un travail qui ne valorisait pas ses compétences, mais il pouvait chanter, de temps en temps. Maintenant, il avait la responsabilité de sa mère malade. Certes, la chimiothérapie fonctionnait bien et elle était en bonne voix de guérison. Mais rien ne disait qu'elle était à l'abri d'une rechute quelconque. Tout pouvait arriver. Et il avait souvent peur de prendre la mauvaise décision la concernant. C'était une pression qu'il avait parfois du mal à assumer. Et pourtant, il le faisait sans se plaindre parce que sa mère le méritait. Elle méritait tout de sa part, elle qui l'avait élevée seule et qui avait tout accepté. Mais voir sa mère heureuse n'était qu'une grosse partie de ce qui le rendait heureux à l'idée d'emménager à Cap Harbor. Il y en avait une seconde. Et c'était Liv. La probabilité pour que la jeune femme qu'il avait rencontré en Allemagne ne vive dans la ville où sa mère avait passé son enfance était infime. Et pourtant, c'était comme si le destin avait décidé de les remettre sur le même chemin tous les deux. Comme s'ils étaient, quelque part, destiné à se retrouver. Cette perspective le faisait sourire. Depuis qu'elle était repartie, ils n'avaient cessé de garder contact tous les deux. Mais il était plus qu'heureux de la retrouver, en chair et en os. Après tout, elle lui manquait terriblement. Oh, le jeune homme n'avait pas dans l'espoir de reprendre leur histoire où ils l'avaient laissée. Ce n'était pas ça. Il n'avait jamais été amoureux d'elle et autant qu'il en savait, elle non plus. Mais à la seconde où ils s'étaient rencontrés tous les deux, une intense connexion qu'il n'aurait su comment décrire s'était installée. Et cette connexion lui manquait. Ce n'était donc pas surprenant qu'à peine les cartons déchargés et quelques meubles mis en place, le jeune homme avait laissé sa mère, confortablement endormie sur le canapé du salon, pour sillonner les rues de la ville. Ils avaient prévus de se retrouver dans un café du centre ville et le jeune homme était parti suffisamment tôt pour être certain de ne pas être en retard, s'il avait des difficultés à trouver l'endroit. Il  parcourut les rues à pied, jusqu'à repérer l'enseigne que la jeune femme lui avait indiquée dans un des messages qu'elle lui avait envoyé. Il s'était installé et avait commandé un cappuccino et un cookie au chocolat. Vu qu'ils n'avaient encore rien dans leur réfrigérateur, un cookie ne serait pas de refus. Le jeune homme n'eut pas à patienter bien longtemps avant d'apercevoir cette silhouette qu'il connaissait bien maintenant. Elle semblait plus heureuse que la dernière fois qu'il l'avait quitté, où la tristesse noyait ses traits. Elle semblait souriante et cela lui faisait plaisir. Malgré ses traits tirés par la fatigue, le jeune homme se leva en la voyant et afficha un sourire radieux, heureux. « Liv ! », s'exclama-t-il à son approche en la serrant dans ses bras. Ce geste simple, anodin, suffisait à lui faire un bien fou. Elle lui avait manqué. Et comme il s'y était attendu, le simple fait d'être à ses côtés l’apaisait déjà. Elle avait cet effet sur lui. Lorsqu'elle vivait dans son appartement, à Munich, même s'il avait passé une mauvaise journée, sa présence suffisait à le calmer. « Qu'est-ce que tu prends ? », demanda-t-il en interpellant poliment le serveur pour qu'il vienne prendre la commande de la jeune femme. Lorsque l'homme eu disparu derrière le comptoir pour préparer sa commande, le jeune homme l'observa de plus prêt. « Comment vas-tu ? », questionna-t-il finalement. Il n'arrivait pas à croire que seulement quelques mois s'étaient écoulés depuis la dernière fois qu'ils s'étaient vu. Dans son esprit, il avait l'impression qu'il s'était déjà passé des années, tant ces derniers mois avaient été fatiguant, éprouvants.

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