Manchmal kommen sie wieder ✻ Livian

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Manchmal kommen sie wieder ✻ Livian ✻ ( Lun 17 Juil - 15:40 )


Manchmal kommen sie wieder
Ohne Licht auf dunklen Wegen ganz allein. Meine Umgebung wächst doch ich bleib klein. Zu viel getrunken und zu wenig gelacht. Nichts mehr gegessen und die Nächte durch gemacht. Warum blick ich nur auf, wenn's keiner sieht ? Warum blick ich nur auf, wenn es dich nicht mehr gibt ? Ein neuer Tag beginnt, eine neue Hoffnung, ein erneutes Ende für mich. Wieder ein Kapitel doch meine Rolle stirbt für dich. Jetzt lass schon los, denn ich muss gehen !


Octobre 2016. Pour certains membres de la famille Buczkowski-Finch, le départ avait été précipité, brutal. Mais en vérité, Julian Finch avait planifié ce départ depuis bien longtemps. Depuis le jour où il avait apprit que sa mère, si douce et si forte à la fois, était atteinte d'un mal qui la rongeait depuis plusieurs mois et contre lequel elle se battait avec force et détermination. A vrai dire, prendre la décision de partir n'avait pas été difficile pour Julian. Il ne pouvait pas se permettre de payer deux appartements à New-York, en plus des frais médicaux qui ne cessaient de tomber. Une hospitalisation. Une consultation chez l'hématologue. Une séance de chimiothérapie. Une nouvelle consultation chez le médecin. Une autre séance de traitement. Et ainsi de suite. Les factures s'accumulaient, les dettes également. S'il voulait pouvoir continuer à s'occuper de sa mère, il allait devoir renoncer au train de vie qu'ils menaient actuellement. Alors sa décision avait été prise. La Caroline du Nord, ce n'était pas la porte à côté, mais il était plutôt heureux de cette décision. Sa mère lui avait souvent parlé de Cap Harbor, cette petite ville dans laquelle elle avait habité avec ses parents quand ils avaient quitté la Pologne pour les États-Unis. Là où elle avait vécu jusqu'à ce qu'elle n'épouse l'homme abject qui lui servait de père. Elle avait de l'affection pour cet endroit. Quand il en avait parlé au médecin qui s'occupait de sa mère, il avait suggéré que c'était une bonne idée. Voir des choses plaisantes et familières lui permettrait de garder le moral en ces temps difficiles. Alors il avait rangé tout ce qu'ils possédaient dans leurs affaires, avait trouvé un appartement avec deux chambres à Cap Harbor et ils étaient partis tous les deux. Le dossier médical de sa mère allait les suivre et il ne tarderait pas à l'emmener à ses rendez-vous médicaux hebdomadaires dans un hôpital de Caroline du Nord. En attendant, il allait devoir trouver un travail, qui lui offrirait une assurance santé lui permettant de couvrir sa mère. Et ce n'était pas gagné. Pourtant, il se sentait heureux dans cette nouvelle ville. A la seconde où il avait franchi le panneau de limite de la ville, il s'était senti mieux. C'était presque campagnard. L'air était plus léger qu'à New-York et c'était tant mieux. Il avait besoin de changer d'air et de s'aérer l'esprit. Parfois, sa vie à Munich lui manquait. Il n'avait pas la moindre responsabilité. Il n'avait besoin de se préoccuper de rien. Il faisait un travail qui ne valorisait pas ses compétences, mais il pouvait chanter, de temps en temps. Maintenant, il avait la responsabilité de sa mère malade. Certes, la chimiothérapie fonctionnait bien et elle était en bonne voix de guérison. Mais rien ne disait qu'elle était à l'abri d'une rechute quelconque. Tout pouvait arriver. Et il avait souvent peur de prendre la mauvaise décision la concernant. C'était une pression qu'il avait parfois du mal à assumer. Et pourtant, il le faisait sans se plaindre parce que sa mère le méritait. Elle méritait tout de sa part, elle qui l'avait élevée seule et qui avait tout accepté. Mais voir sa mère heureuse n'était qu'une grosse partie de ce qui le rendait heureux à l'idée d'emménager à Cap Harbor. Il y en avait une seconde. Et c'était Liv. La probabilité pour que la jeune femme qu'il avait rencontré en Allemagne ne vive dans la ville où sa mère avait passé son enfance était infime. Et pourtant, c'était comme si le destin avait décidé de les remettre sur le même chemin tous les deux. Comme s'ils étaient, quelque part, destiné à se retrouver. Cette perspective le faisait sourire. Depuis qu'elle était repartie, ils n'avaient cessé de garder contact tous les deux. Mais il était plus qu'heureux de la retrouver, en chair et en os. Après tout, elle lui manquait terriblement. Oh, le jeune homme n'avait pas dans l'espoir de reprendre leur histoire où ils l'avaient laissée. Ce n'était pas ça. Il n'avait jamais été amoureux d'elle et autant qu'il en savait, elle non plus. Mais à la seconde où ils s'étaient rencontrés tous les deux, une intense connexion qu'il n'aurait su comment décrire s'était installée. Et cette connexion lui manquait. Ce n'était donc pas surprenant qu'à peine les cartons déchargés et quelques meubles mis en place, le jeune homme avait laissé sa mère, confortablement endormie sur le canapé du salon, pour sillonner les rues de la ville. Ils avaient prévus de se retrouver dans un café du centre ville et le jeune homme était parti suffisamment tôt pour être certain de ne pas être en retard, s'il avait des difficultés à trouver l'endroit. Il  parcourut les rues à pied, jusqu'à repérer l'enseigne que la jeune femme lui avait indiquée dans un des messages qu'elle lui avait envoyé. Il s'était installé et avait commandé un cappuccino et un cookie au chocolat. Vu qu'ils n'avaient encore rien dans leur réfrigérateur, un cookie ne serait pas de refus. Le jeune homme n'eut pas à patienter bien longtemps avant d'apercevoir cette silhouette qu'il connaissait bien maintenant. Elle semblait plus heureuse que la dernière fois qu'il l'avait quitté, où la tristesse noyait ses traits. Elle semblait souriante et cela lui faisait plaisir. Malgré ses traits tirés par la fatigue, le jeune homme se leva en la voyant et afficha un sourire radieux, heureux. « Liv ! », s'exclama-t-il à son approche en la serrant dans ses bras. Ce geste simple, anodin, suffisait à lui faire un bien fou. Elle lui avait manqué. Et comme il s'y était attendu, le simple fait d'être à ses côtés l’apaisait déjà. Elle avait cet effet sur lui. Lorsqu'elle vivait dans son appartement, à Munich, même s'il avait passé une mauvaise journée, sa présence suffisait à le calmer. « Qu'est-ce que tu prends ? », demanda-t-il en interpellant poliment le serveur pour qu'il vienne prendre la commande de la jeune femme. Lorsque l'homme eu disparu derrière le comptoir pour préparer sa commande, le jeune homme l'observa de plus prêt. « Comment vas-tu ? », questionna-t-il finalement. Il n'arrivait pas à croire que seulement quelques mois s'étaient écoulés depuis la dernière fois qu'ils s'étaient vu. Dans son esprit, il avait l'impression qu'il s'était déjà passé des années, tant ces derniers mois avaient été fatiguant, éprouvants.

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Re: Manchmal kommen sie wieder ✻ Livian ✻ ( Sam 12 Aoû - 17:00 )



manchmal kommen sie wieder.
julian finch & liv burrows ※ livian

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Liv est bientôt sur le départ. Dans les prochains jours à venir, la brune va quittée Aiden ainsi que Shane et leur magnifique villa. Non pas qu'elle ne les aime plus, enfin Shane elle ne l'aime pas trop, mais elle ne peut pas squatter indéfiniment chez eux. Certes ça ne dérange pas Aiden qu'elle squatte en plus ses draps mais il est temps pour la brune de prendre son indépendance et donc de s'installer seule. Elle qui pensait au début ne rester que quelques jours à Cap Harbor, voilà qu'elle a désormais investit dans une villa en bord de mer, soit juste la villa située à une centaine de mètres de chez les Hollister. Liv n'a jamais dit qu'elle partait loin. Elle se surprend même elle-même d'être toujours ici. Elle qui ne devait à la base ne prendre que des vacances dans le coin, chez Aiden, ne souhaite plus quitter la ville. Enfin il est possible qu'elle l'abandonne pour quelques semaines par an à cause de son boulot mais ça ne semble pas insurmontable, bien au contraire. Après avoir passer plus de trois ans autour du globe, il semble évident que Liv ait besoin de se poser. Certes, la brune a passé selon elle les trois plus belles années de sa vie, cependant voyager de pays en pays sans réellement se poser ça ne pouvait bien évidement pas durer éternellement. Ce n'est cependant pas dit qu'elle y reste éternellement. Peut-être quelques années, tout au plus une dizaine d'année avant qu'elle ne change d'environnement. Qui sait peut-être que l'année prochaine, elle trouera l'amour de sa vie, qu'elle se mariera et qu'elle aura des enfants. C'est possible ! Sauf qu'en connaissant Liv ça semble être presque de la science-fiction. L'amour ce n'est pas son truc. La brune doit certainement mal s'y prendre. Puis comme elle l'a si bien expliqué à sa cousine, même une coccinelle aurait une vie sentimentale bien plus palpitante que la sienne. Sa dernière relation date d'il y a quelques mois, Liv avait fait la connaissance d'un américain expatrié en Allemagne. Pour une raison qu'elle ignore, elle avait été immédiatement attiré par lui. Non pas physiquement mais une connexion avait eut lieu entre eux. Bien qu'ils soient resté ensemble plusieurs semaines, aucun sentiment n'avait fait surface. Ce n'est pas pour autant qu'ils n'avaient pas prit du bon temps ensemble, ça au contraire ils avaient adoré l'un et l'autre. Et aussi surprenant que ça puisse être c'était avec lui que Liv avait rendez-vous aujourd'hui. A sa grande surprise, il s'était lui aussi installé à CH en compagnie de sa mère. La brune avait été plus qu'enjouée à cette annonce. Ça n'avait pas été facile pour elle de quitter Munich et donc Julian par la même occasion, elle avait eut un énormément pincement au cœur. Alors savoir que désormais il était en ville, ça avait refait sa journée, de même que sa semaine, son mois voire même son année. Elle avait besoin de le voir, de l'entendre rire, de le câliner bref il lui manquait. Liv lui avait donc donné rendez-vous en ville, dans un café. Elle l'aurait bien accueillit chez elle mais elle n'avait pas encore de chez elle. Et avec le Aiden jaloux, il était préférable de ne pas tenter une confrontation pour l'instant. Etant en avance sur l'horaire qu'ils avaient convenu, Liv en avait profité pour faire un tour dans l'une des boutiques environnantes. Au final, Liv flâne plus entre les rayons qu'autre chose puisqu'elle ressort les mains vides, impatiente d'aller rejoindre Julian. Une fois dans le café, elle tourne la tête à droite puis à gauche avant de l’apercevoir. Sa réaction est immédiate, son visage s'illumine et elle accoure presque dans ses bras. « Liv ! » La brune finit par se blottir dans ses bras, profitant un temps soit peu de cette proximité. En le revoyant ici, elle a l'impression que hier encore, elle était chez lui dans son appartement à profiter des somptueux paysages de l'Allemagne. L'instant retrouvaille terminé, Liv s'installa face à lui, toujours ce sourire aux lèvres. Si elle aurait pu lui pincer les joues, elle l'aurai fait. « Qu'est-ce que tu prends ? » C'est une très bonne question. Liv essaye de parcourir la carte assez rapidement avant que le serveur ne soit à côté d'elle pour prendre sa commande. « Je vais prendre un thé vert et un cookie comme monsieur. » Liv avait l’œil, elle l'avait vu le fameux cookie dans l'assiette à côté de Julian. Il lui avait donné faim donc autant en profiter. Puis ils étaient toujours bons les cookies qu'ils servaient. Une fois qu'ils furent seuls, enfin sans présence pour les déranger, Liv se concentra sur le bel homme face à elle, Julian, si si ! « Comment vas-tu ? » Par où va t'elle commencer ? « Très bien, très bien même. » Elle se stoppe dans le serveur lui apporte sa commande, avant de reprendre la parole après l'avoir remercier. « J'ai enfin trouvé la maison de mes rêves. Je m'y installe dès la semaine prochaine donc il va falloir que tu me fasses encore une place dans ton agenda pour venir me voir. » Le refus n'étant pas une option, bien évidement. « Et toi, tu vas bien ? Tu m'as l'air ... fatigué ... » Mine de rien ça l’inquiète un peu à Liv. « Tu te plais quand même à Cap Harbor ? » Il a peut-être le mal du pays, c'est possible après tout. « Mais tu ne peux pas savoir à quel point ça me fait plaisir de te voir, j'ai presque envie de passer ma journée à te tirer les joues, à te faire des bisous et des papouilles. » Liv est un poil trop enthousiaste en ce moment. Mais bon à la place de se jeter sur Julian, elle préfère opter pour le cookie c'est plus sage. « Tu l'as goûter ? J'ai fais le tour de la ville et je suis tombée sur la conclusion avec Aiden qu'ils ont les meilleurs cookies de toute la ville, ici. » Ce qui explique aussi le choix de cet endroit par la brune. « Bon qu'est que tu me racontes toi ? » Liv est curieuse comme à son habitude et elle a besoin de savoir tout ce qui se passe dans la vie de son Julian.



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Re: Manchmal kommen sie wieder ✻ Livian ✻ ( Lun 4 Sep - 11:57 )


Manchmal kommen sie wieder
Ohne Licht auf dunklen Wegen ganz allein. Meine Umgebung wächst doch ich bleib klein. Zu viel getrunken und zu wenig gelacht. Nichts mehr gegessen und die Nächte durch gemacht. Warum blick ich nur auf, wenn's keiner sieht ? Warum blick ich nur auf, wenn es dich nicht mehr gibt ? Ein neuer Tag beginnt, eine neue Hoffnung, ein erneutes Ende für mich. Wieder ein Kapitel doch meine Rolle stirbt für dich. Jetzt lass schon los, denn ich muss gehen !


Julian avait toujours été plus ou moins un aventurier. Du moins, les nouvelles expériences ne lui faisaient pas peur. Pour preuve, le jeune homme n'avait pas hésité très longtemps avant de quitter ses États-Unis natales pour rejoindre l'Europe. Et le jeune homme ne pouvait certainement pas dire qu'il regrettait d'avoir prit ce risque, parce qu'il avait sans doute vécu les plus belles périodes de sa vie entre la France et l'Allemagne. Quand bien même il n'avait jamais réussi exactement à vivre la vie qu'il aurait voulu, c'était déjà beaucoup et il en était satisfait. Mais cette fois, c'était une aventure différente. Elle n'avait rien de joyeuse ou de réjouissante. C'était même triste quand on y pensait. S'il avait quitté son confort new-yorkais pour venir s'installer dans une ville perdue au milieu de nulle part – enfin, par rapport à New-York au moins – c'était uniquement pour le confort de sa mère. Il aurait tout fait pour elle. Il s'était même renseigné sur les dons de moelle osseuse, jusqu'à ce qu'un médecin ne le résonne en lui faisant remarquer que sa mère n'en était absolument pas à un stade où elle avait besoin d'une greffe. Il s'emballait un peu peut-être mais quand il s'agissait de sa mère, rien n'était trop bien, rien n'était trop beau. Et si la ramener dans la ville de son enfance pouvait lui faire du bien, loin de la pollution de la grosse pomme, il était certain qu'il le ferait pour elle. Heureusement, le jeune homme avait très vite compris qu'il n'y avait pas que des avantages pour sa mère à se trouver dans cette petite ville. Déjà, on ne pouvait pas dire que le prix de l'immobilier était le même entre les deux villes et ainsi, Julian pouvait leur offrir un autre confort de vie. Mais s'il était heureux malgré tout, c'était parce qu'il savait que Liv vivait ici. Et c'était une nouvelle qui ne manquait pas de le réjouir. Quand il était revenu à New-York, il s'était vite rendu compte qu'après toutes ces années passées à l'étranger, ses bons amis d'hier étaient devenus les vieilles connaissances d'aujourd'hui. Chacun avait refait sa vie, avait évolué et personne n'était vraiment bouleversé de le savoir de retour à New-York. Mais s'il y avait bien une personne de laquelle il se sentait toujours proche et étrangement lié, c'était bien Liv. Il avait connu la jeune femme en Allemagne, mais même lorsqu'elle était partie, ils étaient restés en contact, si bien que malgré le fait qu'elle n'était plus présente à ses côtés, dans son appartement, dans sa ville, elle était toujours très présente dans son existence. Savoir qu'elle était à Cap Harbor était une bonne nouvelle pour le jeune homme qui se réjouissait de la retrouver. Il avait besoin d'une bonne amie sur laquelle il pouvait compter. Ce n'était même pas ce qu'ils vivaient tous les deux quand ils étaient à Munich qui lui manquait, c'était cette proximité émotionnelle qui s'était créé entre eux à la seconde où ils s'étaient parlé. Julian n'avait jamais pu expliquer ce qu'il ressentait pour Liv. Il n'était pas amoureux d'elle, c'était certain, mais il ressentait quelque chose de très fort pour la jeune femme. Le genre de chose qui ne s'explique pas. Ils avaient toujours été connectés, d'une certaine façon. Et cette sensation d'avoir quelqu'un à qui on pouvait parler de tout en étant certain d'être compris était un vrai plaisir à ses yeux. A l'instant même où la jeune femme entra dans le café, le jeune homme senti une vague de bonheur l'envahir. Sa simple présence était réconfortante dans sa vie, alors que ces derniers temps, les bonnes nouvelles se faisaient plutôt rares. Heureux pour la première fois depuis plusieurs semaines, voir même plusieurs mois, le jeune homme ne se priva pas de la prendre dans ses bras pour la serrer contre lui. Il avait l'impression que seulement quelques secondes s'étaient écoulées depuis la dernière fois qu'ils s'étaient vu, à Munich pour la dernière fois. Le malaise qui pouvait parfois s'installer quand on n'avait pas vu quelqu'un depuis longtemps n'avait pas lieu d'être entre eux. Ce moment de tendresse passé, le jeune homme s'installa à nouveau sur sa chaise, son sourire ne quittant plus ses lèvres. Il était vraiment content de la revoir, quand bien même les circonstances étaient un peu particulières. Il ne serait pas là sans la maladie de sa mère, donc il ne pouvait qu'à moitié s'en réjouir. Mais retrouver Liv dans sa vie était déjà un motif de satisfaction important. « Très bon choix, ils sont très bons. Et toi je vois que tu n'as pas perdu ta gourmandise », souffla-t-il avec un sourire, lorsque la jeune femme eu passé commande. Maintenant qu'ils étaient tous les deux, ils pouvaient enfin se raconter les dernières nouvelles, sans passer par un téléphone et par plusieurs heures de décalage horaire. Ce qui en soit était plutôt cool. En général, entre les occupations de l'un et de l'autre, ils n'avaient que des moments courts et précis pour se téléphoner. Ne pas être soumis à la pression de l'horloge était un plaisir pour lui. Avec un sourire, il l'écoutait donc lui raconter les dernières bonnes nouvelles. Il était content pour elle. Elle méritait ce qui lui arrivait. « Avec plaisir. Je crois que tant que je n'aurais pas trouvé de travail, j'aurais tout mon temps pour venir te voir. Et d'ailleurs si tu as besoin d'aide pour le déménagement, n'hésite pas », répondit-il avec un sourire. Cela l'occuperait. Parce que pour l'instant, ses journées se résumaient à s'occuper du nouvel appartement et de sa mère. Se changer les idées ne serait pas de trop, d'une façon ou d'une autre. Du moins quand il aurait récupéré un peu d'énergie. Le jeune homme n'accumulait pas franchement les heures de sommeil ces derniers jours et quand il dormait, il était trop angoissé pour apprécier son sommeil. « Ouais … Disons que je n'ai pas trop l'occasion de faire des grasses matinées ces derniers temps. Entre le fait de faire rapatrier mes affaires d'Allemagne, préparer le déménagement pour Cap Harbor et les différents rendez-vous médicaux de ma mère, j'ai été pas mal occupé. Mais ça commence à aller mieux », répondit-il en haussant les épaules. Le jeune homme n'était pas du genre à s’épancher sur ses sentiments. C'était bien parce que c'était Liv qu'il en parlait. Et c'était aussi parce que c'était elle qu'il lui avait parlé de sa mère. « Pour ce que j'en ai vu, c'est une très jolie ville. Plus calme que New-York c'est certain. Mais on va se plaire ici, je pense. Puis j'aurais l'occasion de revoir ma famille », souffla-t-il avant de boire une gorgée de son café. Julian ne connaissait que très peu sa famille vivant à Cap Harbor. Parce qu'entre l'Alaska et New-York, il n'avait pas eu souvent l'occasion de mettre les pieds ici. Mais ce serait l'occasion de renouer avec sa famille perdue. « Sentiments partagés. Je crois que te revoir c'est bien la plus belle nouvelle que j'ai pu avoir depuis … longtemps. Je suis ravi de te voir. Je compte bien envahir ta vie, maintenant. Enfin sauf si tu mets tes menaces à exécution », rétorqua-t-il avec un sourire amusé. Oui, parce que le pinçage de joues, ce n'était pas trop son trip non plus, soyons honnêtes. Mais il était quand même heureux de pouvoir passer du temps avec elle. S'il fallait endurer une petite séance de torture au pire, il supporterait, tant pis. « Je pense que vous êtes arrivés à la bonne conclusion, parce qu'ils sont délicieux. Rien à voir avec les cookies du Starbuck de Brooklyn », avoua-t-il. Bon, en même temps, rien à voir avec ces cookies fait maison, qui étaient juste à tomber parterre. Ils étaient tellement bons qu'il était déjà motivé à entre reprendre deux pour les emmener à son nouvel appartement, pour en partager avec sa mère, si elle pouvait manger. Ce qui en soit n'était pas gagné. « Oh tu sais … Pas grand-chose. Les médecins sont optimistes, le traitement de ma mère semble fonctionner, donc je vais pouvoir sérieusement me remettre à chercher un travail ici, ce qui ne sera pas du luxe. Et toi alors ? Qui a-t-il de nouveau dans la vie de la belle Liv Burrows ? », demanda-t-il pour orienter la conversation sur autre chose que sur lui.

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Re: Manchmal kommen sie wieder ✻ Livian ✻ ( Sam 7 Oct - 17:57 )



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Liv n'est pas une grande amatrice de relation amoureuse. En réalité, la brune n'y comprend pas grand chose en terme d'amour. Non pas qu'elle ne s'y intéresse pas, c'est plus qu'elle n'éprouve pas le besoin constant qu'on les autres à vouloir être aimer. Liv ne dit pas qu'elle ne veut pas connaitre ce sentiment, c'est juste qu'elle n'est pas pressée. Il y a selon elle beaucoup plus important que l'amour dans une vie. Liv, elle préfère l'amour qu'elle porte à sa mère ou encore à ses amis. C'est selon elle le plus beau trésor au monde. Mais ça ne veut pas dire que Liv est fermée aux relations amoureuses. Au contraire, elle n'est jamais contre apprendre à connaitre l'autre. Sauf qu'à chaque fois ça s'apparente plus à une amitié avec des avantages. C'est ce qu'elle vit actuellement avec Aiden, son meilleur ami. Mais c'est aussi ce qu'elle avait réussit à trouver avec Julian, cet américain dont elle avait la connaissance par tout hasard dans un bar en Allemagne. Julian est formidable, vraiment c'est l'homme le plus formidable qu'elle a eut la chance de rencontré dans ce monde après Aiden bien sûr, sinon monsieur va être jaloux. Liv a eut l'impression d'être connecté à lui dès la première fois qu'ils se sont vu. Pourquoi ? Liv l'ignore. Elle suppose simplement que parfois on tombe sur nos âme-sœurs sans même le savoir. Avec Julian, Liv a vécue un semblant d'histoire pas assez sérieux pour qu'elle puisse dire en être tombée amoureuse, mais assez sérieux pour savoir qu'elle n'avait plus envie qu'il disparaisse de sa vie et voir leur complicité disparaître. Malgré ça, la brune a du quitte Munich et Julian. Heureusement ils ont réussit à garder le contact et le destin avait voulu qu'ils s'installent dans la même ville. Comment dire ? Liv avait sauté au plafond en apprenant cette nouvelle des plus importantes. La brune n'avait pas pu se libérer immédiatement ou c'était lui, le fait est qu'elle avait besoin de le voir. Alors ils avaient convenus de se retrouver dans un café de la ville pour rattraper le temps perdu. Liv l'aurait bien invité chez elle, mais elle n'avait pas encore de chez elle et elle ne voulait pas imposer à Julian la présence de Shane ni celle d'Aiden, enfin surtout celle de Shane qui n'est pas des plus appréciable et agréable. Oui c'est un mec chiant. #BisousLaurine Ainsi le café semblait être l'endroit idéal. A la seconde même où elle l'avait vu, son visage s'était animé d'un sourire sans fin. Liv aurait même sauter sur place, mais il avait été plus sage d'être sage justement. Les retrouvailles faites, Liv prend place sur sa chaise et passe commande. « Très bon choix, ils sont très bons. Et toi je vois que tu n'as pas perdu ta gourmandise. » Si en plus Julian est du même avis, ça réconforte Liv dans son choix. « Jamais, jamais ! Mais j'avoue que la cuisine européenne me manque énormément. » Surtout les pâtisseries françaises. Liv n'avait jamais mangé autant de sucre de toute sa vie que durant son passage en Europe. « D'ailleurs j'ai essayer de refaire un gâteau bavarois aux pommes et au fromage, comme tu m'avais montré ... » Il ne va pas être fier d'elle, vraiment pas. « J'ai finis par faire des pancakes à la place. » Soit la seule chose que Liv Burrows est capable de cuisiner. Le reste entre ses mains ça ne prend pas. Sans attendre, Liv lui fait part de sa bonne nouvelle du jour : elle a trouvée la villa de ses rêves. « Avec plaisir. Je crois que tant que je n'aurais pas trouvé de travail, j'aurais tout mon temps pour venir te voir. Et d'ailleurs si tu as besoin d'aide pour le déménagement, n'hésite pas. » Elle espère bien qu'il viendra la voir autant que possible. « J'ai juste trois cartons à porter, je pense que ça devrait le faire. » Liv peut encore le faire ça. Après tout, elle n'a aucun meuble à elle chez Shane et Aiden. « Mais si tu as du temps libre, j'abuserai de toi pour repeindre les murs et monter quelques meubles. » Il n'y aura pas trois millions de choses à faire, ils ne seront pas trois millions non plus mais une paire de bras en plus n'est pas de refus. « Tu n'as toujours rien retrouvé ? Ou tu ne cherches pas ? » Liv l'aurait bien aidé à obtenir un poste dans l'entreprise dans laquelle elle bosse, cependant elle doute que Julian apporte une importance à la mode puis c'est à NYC que se trouve le siège social. Autant dire que sur CH, elle ne connait pas grand chose encore. C'est à cause de ça qu'il parait fatigué ? « Ouais … Disons que je n'ai pas trop l'occasion de faire des grasses matinées ces derniers temps. Entre le fait de faire rapatrier mes affaires d'Allemagne, préparer le déménagement pour Cap Harbor et les différents rendez-vous médicaux de ma mère, j'ai été pas mal occupé. Mais ça commence à aller mieux. » Le bébé chat. Liv a envie de le prendre dans ses bras et de lui faire un gros câlin. A la place, elle se contente de poser sa main sur la sienne comme si elle tenait à le rassurer. Après tout ils étaient désormais ensemble dans la même ville et maintenant plus rien ne pouvait les atteindre. Cap Harbor c'est beau non ? «  Pour ce que j'en ai vu, c'est une très jolie ville. Plus calme que New-York c'est certain. Mais on va se plaire ici, je pense. Puis j'aurais l'occasion de revoir ma famille. » Effectivement ça n'a rien à voir avec New-York. « Et de moi aussi. » Surtout ce point ci, il est très important et Liv est obligée de le souligner. « Tu verras il y a des coins magnifique, je te ferais une visite guidé. » Liv n'est pas meilleur guide que Julian, mais du peu qu'elle a vu de Cap Harbor pour l'instant, elle a été séduite donc elle parviendra certainement à retrouver les endroits que Aiden lui a montrer. « Tu as beaucoup de famille ici ? » Simple question de curiosité.« Sentiments partagés. Je crois que te revoir c'est bien la plus belle nouvelle que j'ai pu avoir depuis … longtemps. Je suis ravi de te voir. Je compte bien envahir ta vie, maintenant. Enfin sauf si tu mets tes menaces à exécution. » Julian a toujours le don de la faire sourire en toutes circonstances. « Tu vas me faire rougir. » C'est peut-être déjà un peu le cas. « T'as quoi contre mes papouilles et mon tirage de joues ? » C'est mignon ! Les bébés ils adorent ça. Julian c'est un bébé chat donc c'est pareil, donc dans la logique des choses il devrait apprécier. Liv se serait-elle trompé ? Là où elle n'a pas fait d'erreur par contre c'est concernant la qualité des cookies. « Je pense que vous êtes arrivés à la bonne conclusion, parce qu'ils sont délicieux. Rien à voir avec les cookies du Starbuck de Brooklyn. » Ceux du Starbuck sont beaucoup trop sucrés ! Et Liv est ravie de savoir que Julian apprécie le cookie qu'il dévore. « Une fois que tu as goûté à ceux-ci t'en voudra plus des autres. » Et encore ceux de Liv. Non vraiment cette femme n'est pas douée en cuisine. Mais parler de cookies ça va bien deux minutes, Liv veut savoir ce qu'il se passe dans la vie de son Julian ?« Oh tu sais … Pas grand-chose. Les médecins sont optimistes, le traitement de ma mère semble fonctionner, donc je vais pouvoir sérieusement me remettre à chercher un travail ici, ce qui ne sera pas du luxe. Et toi alors ? Qui a-t-il de nouveau dans la vie de la belle Liv Burrows ? » Le fait qu'il parle de sa mère, pince un peu le cœur de la brunette. Elle compatit et espère parvenir à lui changer les idées au moins pour cette journée. « Et elle comment va t'elle ? » Certes Liv n'a jamais rencontré la mère de Julian, mais il lui en a déjà énormément parler. « Mais si les médecins sont optimistes, c'est une bonne chose non ? » Après ils ne peuvent pas faire de miracle comme ça en un claquement de doigt. « J'ai achetée une maison je trouve que c'est déjà une jolie nouvelle, enfin j'aime beaucoup vivre avec Aiden et même Shane mais c'est pas chez moi je ne me sens pas libre de faire ce que je veux ... » Oui elle aime même vivre avec Shane. « J'ai envie de me poser un peu en ville, je ne sais pas combien de temps mais je pense que j'ai eut ma dose de voyage. » Trois ans c'était amplement suffisant. « Et non monsieur le célèbre Julian Finch, je n'ai toujours pas trouvé le futur monsieur Burrows si c'est ce que tu te demandais. » Elle n'en ressent pas le besoin d'avoir un homme dans sa vie. « Tu me trouves compliquée ? » Qu'il se rassure ce n'est pas une question piège, elle veut juste avoir son avis. « Et je me suis inscrite dans un cours de self-défense. » Enfin son premier cours à lieu dans deux jours, mais elle a fait l'inscription c'est déjà un grand pas avant. « Dit, dans toutes tes affaires dit moi que tu n'as pas abandonnée ta guitare ? » Il n'a pas le droit de l'avoir laissé en Allemagne, elle refuse. « Oui ça fait très longtemps que tu ne m'as pas fais un concert privé. » dit-elle en finissant de manger les miettes de son cookie.



    ✻ so honey now, kiss me under the light of a thousand stars. place your head on my beating heart and i’m thinking out loud. that maybe we found love right where we are ... and we found love right where we are ...
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Re: Manchmal kommen sie wieder ✻ Livian ✻ ( Mer 11 Oct - 18:32 )


Manchmal kommen sie wieder
Ohne Licht auf dunklen Wegen ganz allein. Meine Umgebung wächst doch ich bleib klein. Zu viel getrunken und zu wenig gelacht. Nichts mehr gegessen und die Nächte durch gemacht. Warum blick ich nur auf, wenn's keiner sieht ? Warum blick ich nur auf, wenn es dich nicht mehr gibt ? Ein neuer Tag beginnt, eine neue Hoffnung, ein erneutes Ende für mich. Wieder ein Kapitel doch meine Rolle stirbt für dich. Jetzt lass schon los, denn ich muss gehen !


Julian n'était pas très doué en amour. C'était un fait avéré depuis bien longtemps. Le jeune homme avait testé une fois. Au lycée, il était tombé amoureux, éperdument. A l'âge où les jeunes enchaînes les petites amies comme on change de chaussettes, lui n'était pas comme ça. Il était tombé vraiment amoureux et il avait pensé trouver la femme de sa vie. Et quand par la suite, il avait demandé sa main, il pensait réellement qu'elle allait dire oui. Mais elle ne l'avait pas fait. La jeune femme avait refusé et s'était moqué de sa demande en mariage, sous-entendant qu'il n'était pas assez bien pour elle. Il en avait été terriblement blessé et depuis ce jour, Julian Finch était devenu hermétique aux relations amoureuses. Il avait fait le chemin à l'envers. C'était après ça qu'il s'était mis à enchaîner les conquêtes et à changer de petite amie comme de chaussettes. Liv avait fait partie de ses femmes. Mais elle était différente de toutes les autres, d'une certaine façon. Parce qu'il avait eu des sentiments pour elle. Oh, ce n'était pas de l'amour. Mais il avait vraiment de l'affection pour elle. Il n'avait jamais compris ce lien qui les unissait. Mais à la seconde où ils s'étaient vu tous les deux, il l'avait bien aimé. Liv était le genre de personne qu'on pouvait facilement apprécier. Elle était gentille, elle était drôle, elle était souriante. Il avait passé les plus belles semaines de son séjour à Munich avec elle. Par sa présence, elle avait réussi à rapporter du soleil dans sa vie. Et ils en avaient profité pour visiter cette si jolie ville, aux si jolis paysages. Oui, la jeune femme était particulière dans sa vie. Même après qu'ils se soient séparés d'un commun accord pour qu'elle rentre chez elle, aux États-Unis, ils avaient gardé contact. Elle avait été son amie autant que sa maîtresse. Bref, Julian était vraiment content de la retrouver à Cap Harbor. Le destin avait parfois un drôle de sens de l'humour, mais pour cette fois, il était vraiment heureux. Parce qu'elle ramenait un peu de Munich et un peu de sa vie d'avant dans cette ville. Tout avait changé pour le jeune homme après qu'il ait dû rentrer pour New-York. Alors il était content d'avoir dans sa vie une touche de sa vie d'avant pour lui prouver que tout dans son monde n'était pas un désastre. C'était un moyen pour lui de garder la tête hors de l'eau. Et voir que Liv était tout autant excitée que lui lui faisait plaisir. A vrai dire, ça l'avait légèrement inquiété. Peut-être qu'elle n'allait pas être ravi de le retrouver. Mais le sourire et l'enthousiasme de la jeune femme était plaisant et il ne pouvait s'empêcher de sourire autant qu'elle. « Je te comprends. Enfin pas que les saucisses de Nuremberg me manquent tant que ça, mais j'avoue que les petits plats français et allemands ne seraient pas de trop actuellement », confessa-t-il. En grand gourmand, le jeune homme aimait se régaler de bons petits plats. Mais disons que les américains n'étaient pas vraiment connus pour leur gastronomie hors du commun. Il regrettait un peu la cuisine européenne qu'il avait eu l'occasion de déguster. Face à la confession de Liv, il ne put s'empêcher de rire, moqueur. « Curieusement, ça ne m'étonne pas que tu aies raté ton coup. Mais promis, si tu es sage, je t'en ferais un à l'occasion », souffla-t-il, taquin. Bon, d'accord, c'était de la provocation gratuite, comme ça, cadeau. Mais il était sérieux, il était tout à fait capable de lui faire un gâteau. Si Julian n'était ni un chef cuisinier, ni un chef pâtissier, il se débrouillait dans les deux domaines. Essentiellement parce qu'en Allemagne, il vivait seul et qu'il devait se nourrir. Et que ne pas faire un gâteau soi-même était considéré comme une offense pour les allemands. Enfin, tout était considéré comme une offense pour les allemands, ce n'était pas nouveau. Bref. En parfait gentleman, il proposa même son aide à la jeune femme pour le déménagement. N'était-il pas trop mignon ? « Fait quand même attention à pas te casser un ongle avec tes trois cartons », la charria-t-elle. Oui, il charriait beaucoup. A croire qu'il le faisait exprès, pour rattraper le temps perdu. Il allait finir par se prendre un truc à la figure s'il continuait. Mais pas grave, il le vivait bien. « Mais abuses de mon temps pour la peinture et les meubles, ce sera avec plaisir. Mais je me fais payer avec de la bière », souffla-t-il avec un sourire amusé. Avec toute la bière que le jeune homme consommait c'était étonnant qu'il n'avait pas encore ce qu'en Alsace, on appelle les abdos Kronenbourg. Bref, les abdos de la bière quoi. « J'avoue que c'était peut-être une erreur de ma part, mais on a choisi de déménager avant que j'ai trouvé quelque chose et comme on vient seulement d'arriver … », expliqua-t-il. Enfin, il n'avait pas bien peur. Le jeune homme avait eu l'intelligence de faire des études avant de partir à l'étranger. Et puis, ce n'était pas comme s'il n'avait pas travaillé ces dernières années. Il avait bossé dans une banque à Munich, il était certain qu'il allait retrouver un emploi tôt ou tard. De fils en aiguille, le jeune homme se retrouva à parler de son manque de sommeil. Il devait avoir l'air triste, parce que la jeune femme posa sa main sur la sienne. Le jeune homme lui sourit, serrant sa main dans la sienne. Certes, il avait besoin de sommeil et il était épuisé ces derniers temps. Mais les choses allaient en s'améliorant, heureusement. Le jeune homme lui adressa un sourire, content d'être avec elle. « Mais toi, c'est une évidence. La preuve, les cartons ne sont pas déballés et je suis déjà ici avec toi », souffla-t-il en lui adressant un clin d’œil. Le jeune homme était vraiment content de retrouver la jeune femme. Maintenant, c'était elle qui allait pouvoir s'improviser guide touristique. « Je compte sur toi pour être mon guide personnel et me montrer les plus beaux coins », ajouta-t-il. Au moins, ça leur donnait l'occasion de passer du temps ensemble et de rattraper le temps perdu. « Eh bien, ma mère a grandi ici. Sa sœur et son frère vivent à Cap Harbor. Et ma cousine Jaelyn aussi », expliqua-t-il. Enfin, c'était surtout de la famille pour la mère du jeune homme. Lui ne les connaissait pas vraiment. Julian n'était pas souvent allé en Pologne, faute d'argent, donc voir sa famille là-bas, c'était quasiment mission impossible. Enfin, il avait fait un séjour en Pologne quand il était en Allemagne, mais les personnes se trouvant à Cap Harbor, il ne les avait pas rencontrées. Enfin bref. « C'est déjà le cas. Tu ressembles à une adorable petite tomate », se moqua-t-il. Bon, d'accord, ce n'était pas vrai, mais Julian aimait beaucoup trop se moquer d'elle pour ne pas saisir la perche qu'elle venait de lui tendre. C'était de sa faute à elle, voilà, tout simplement. « Je n'ai rien contre les papouilles. Par contre le tirage de joues c'était mignon jusqu'à mes cinq ans », rétorqua-t-il. Sa grand-mère avait toujours eu la fâcheuse tendance à lui tirer les joues en plus et il avait toujours eu envie de lui interdire de le faire. Bref. Le jeune homme profitait de son délicieux cookies. Il n'avait jamais rien mangé d'aussi bon de toute sa vie. Enfin aucun cookie aussi bon du moins. « Je risque de venir ici pour me goinfrer assez souvent », concéda-t-il. Et pour son retour en Amérique, il allait devenir le cliché de ceux qui se goinfrent de pâtisseries, de pizza et de hamburger et il allait devenir énorme, voilà. C'était son but dans la vie. Enfin non peut-être pas. Il tenait assez à son torse musclé pour être honnête. Mais trêve de plaisanterie, parler de bouffe c'était mignon deux minutes. Mais dans le cas présent, Julian voulait tout savoir de la vie de Liv. Et Liv voulait tout savoir de la sienne. C'était pas plus mal, il aimait parler avec elle, parce qu'il savait qu'il pouvait tout lui dire, sans problème. « Plutôt pas mal. Elle est contente de retrouver sa famille. Tellement contente que ça fait trois jours qu'elle s'est remise à parler le polonais et qu'elle me casse les oreilles », avoua-t-il. Bon, Julian aimait bien clasher sa maman, mais dans le fond il l'aimait quand même. Sauf quand elle lui cassait les oreilles avec cette langue qu'il trouvait affreuse. Et d'ailleurs, il avait toujours trouvé l'accent tout aussi affreux. Par chance, il aimait sa maman, donc il ne l'avait pas encore bâillonnée. Mais un jour peut-être, qui sait. «  On préfère ne pas se réjouir, une rechute est toujours possible, mais pour l'instant elle réagit très bien au traitement donc oui, c'est une très bonne chose », expliqua-t-il. Liv était bien une des seules personnes à qui il acceptait de parler de sa mère. Un jour, il finirait peut-être par mettre les deux femmes dans la même pièce. Enfin, ce n'était pas certain. Parce que sa mère ne manquerait sans doute pas de sortir les vieilles photos et de lui foutre la honte devant la jeune femme. « Je comprends ce que tu veux dire. Maintenant que tu vas avoir ton chez toi, quel est ton prochain projet ? », questionna Julian, un peu trop curieux. Mais en même temps, Julian ne serait pas Julian s'il ne se montrait pas curieux. Il aimait tout savoir, ce n'était pas nouveau. Et Liv devait être habituée maintenant de toute façon. «  Jusqu'à ce que tu nous annonces ton départ pour les Caraïbes ? », demanda-t-il en plaisantant. Enfin, il comprenait un peu la jeune femme. Voyager, c'était sympa, mais tôt ou tard, il était temps de se poser, d'avoir une vie à soi. Et Cap Harbor avait l'air d'une charmante ville pour cela. « Voilàààààààààààà pourquoi le destin m'a mit à Cap Harbor. Pour que je trouve le futur Monsieur Burrows »,, s'exclama-t-il en frappant ses mains ensemble, comme si c'était une évidence ou comme si le ciel venait de lu donner la réponse. Oui, Julian est un illuminé. « Je ne dirais pas compliquée. Tu sais ce que tu veux et c'est normal », répondit-il avec sérieux, puisqu'elle semblait attendre une réponse sincère. Elle avait raison de réfléchir soigneusement aux choses sans se précipiter. Ca lui éviterait de faire les mêmes erreurs que Julian avait pu faire. «  Rappelle moi de ne plus chercher la bagarre avec toi », se contenta-t-il de répondre en riant. Il trouvait ça bien que la jeune femme se lance dans ce genre de cours. Mais du coup, il n'allait pas chercher la bagarre avec elle. On ne savait jamais, qu'elle le lamine. Enfin, il pourrait toujours prétendre l'avoir laissé faire parce que c'était une fille. #Misogyne. « Ma guitare ne me quitte jamais tu devrais le savoir. Mais pour le concert privé j'hésite, je ne sais pas si tu le mérite », souffla-t-il en plaisant. En vérité, il adorait jouer pour la jeune femme. Elle avait été la première à vraiment l'encourager dans ce domaine, alors qu'il commençait à perdre l'envie de jouer. « Bon et si on allait se promener ? », proposa-t-il. Après tout, il était plutôt curieux de découvrir la ville dans laquelle il venait d'emménager.




NIEMAND HÖRT DICH
Kraftlos stürzt sie in ihre Welt. Wie an jedem anderen Tag nimmt sie die Worte nicht wahr, die der Lehrer lustlos sagt. Hilflos verirrt sie sich und schnellt. Schnee weht gegen das Fenster vom Klassenzimmer sie fällt immer tiefer, bis das Klingeln sie verletzt aufblicken lässt. Im Eissturm verklingt dein Hilfeschrei. Niemand hört dich, niemand sieht dich. Im Eissturm kämpfst du ganz allein. Jeder friert hier, jeder verliert hier.
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Manchmal kommen sie wieder ✻ Livian

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