Wir sind besser so ✻ Holia & Julian

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Wir sind besser so ✻ Holia & Julian ✻ ( Sam 22 Juil - 21:20 )


Wir sind besser sot
Bis du mich vergisst. Bis du mich vergisst. Es gibt Tage, da hab ich Angst. All die Farben zu vergesseb, die du mir gabst. Es gibt Nächte, da lieg' ich wach. Und denk' an unser Versprechen, das langsam zerbrach. Das Bild an der Wand, fast weiß und leer. Die Geschichte die wir malten, verblasst immer mehr. Es sollte bleiben, wie damals, doch die Zeit verfärbt sie zu sehr. Vorbei, Vorbei die letzte Frage. Und ich weiß, verloren sind die Tage. Es ist vorbei, ich finde neue Ziele. Wieder Frei - Ich weiß, es gibt so viele. Die Vergangenheit schweigt.


Julian Finch vivait à Cap Harbor depuis deux ans maintenant. Et si les premiers mois avaient été compliqués, notamment parce que sa vie ne ressemblait plus des masses à ce qu'il vivait par le passé à New-York, il devait bien reconnaître qu'il était heureux ici. Les raisons étaient nombreuses, diverses et variées. Tout d'abord et c'était la raison la plus importante, le moral de sa mère c'était progressivement amélioré depuis qu'ils étaient venu s'installer. Et son état de santé avait suivi. Elle se sentait mieux, elle se battait d'avantage et cela avait payé. Lorsque le médecin leur avait annoncé qu'elle était en rémission, Julian avait été plus heureux qu'il ne l'avait jamais été de toute sa vie. Jamais il n'aurait pu s'en remettre s'il avait perdu cette femme si chère à son cœur. Elle était bien trop importante pour lui pour qu'il puisse le supporter. Tout aurait été parfait si pour payer les traitements de sa chère mère, il n'avait pas dû travailler pour une folle furieuse. Mais c'était un point noir qu'il était capable de supporter, parce que c'était pour une bonne raison. Après tout, son salaire tait confortable et sa couverture santé lui permettait de prendre en charge les nouveaux traitements, ce qui était plutôt pas mal puisqu'il était toujours endetté jusqu'au cou avec les anciens frais médicaux. Mais passons, ne pensons pas aux choses négatives. Il y avait d'autres raisons pour lesquelles Julian se sentait bien dans cette jolie petite ville de Caroline du Nord. Et c'était les personnes qu'il avait rencontré depuis son arrivée qui en étaient responsables. Il y avait Andrea, son meilleur ami. Il y avait le petit groupe qu'il formait avec Joan et compagnie. Il y avait Gabriella. Bref, on ne pouvait pas dire que Julian manquait de contacts. Il avait même probablement plus d'amis ici qu'il n'en avait jamais eu à New-York. Ou à Munich d'ailleurs. Et il en était heureux. Il avait rencontré des gens formidables depuis son arrivée. Peut-être parce qu'ici, les gens prenaient le temps de se parler. C'était bien différent des rues bondées sans arrêt de la grosse pomme. Et les femmes, me direz-vous ? C'était un sujet tabou pour le jeune Finch. Oh, il avait aimé une fois. De tout son cœur. Au point d'être prêt à se marier. Et il avait été rejeté comme un moins que rien. Alors il s'était promis que plus jamais il n'aimerait. L'amour, c'était un truc juste bon à vous faire souffrir. Et il ne voulait plus souffrir. Il y avait eu des femmes. Des conquêtes, mais également des trucs plus sérieux. Mais chaque fois que cela devenait trop sérieux, qu'il était question de sentiments ou quelque chose dans le genre, le jeune homme prenait la fuite. Comme un voleur. Il ne voulait pas d'une relation sérieuse. Et pourtant, parmi ces femmes, il y avait Holia Millson. Cela ne faisait pas si longtemps de ça, ils avaient décidé de se donner une chance tous les deux. Ils étaient probablement aussi handicapés de l'amour l'un que l'autre et pourtant, ils s'appréciaient. Mais allez savoir pourquoi, à l'instant même où ils avaient décidé de mettre le mot « couple » sur leur relation, tout était devenu affreusement compliqué, au point qu'ils ne pouvaient se supporter. Ils passaient leur temps à se disputer, constamment en désaccord et en conflit. Et puis, ils avaient décidé de se séparer. Enfin … séparer était un bien grand mot. Mais ils avaient décidé de rester ami, de ne pas se mettre la pression. Leur relation n'était pas très différente de celle qu'ils avaient en étant en couple. Ils se voyaient régulièrement, s'organisaient des sorties ensemble. Et ils couchaient encore ensemble. Mais le simple fait de ne pas avoir à fixer des règles, de ne pas avoir besoin de mettre de mots sur les choses suffisait à ce qu'ils se sentent mieux ensemble. Plus libres. Leur relation amicale, quoi qu'un peu ambiguë, était bien plus solide que leur relation de couple. Cette situation leur convenait à tous les deux. Et c'était tant mieux. C'était donc pour cette raison que Julian avait proposé à la jeune femme de la chercher ce soir là pour l'emmener au cinéma. Il l'avait convaincue d'aller voir Wonder Woman. Et pour être honnête, il avait grandement apprécié le film. C'était plaisant que pour une fois, ce soit une femme la super héroïne. A la sortie de la salle, le jeune homme passa son bras autour des épaules de la jeune femme. Ils avaient l'air d'un mignon petit couple. Mais ils n'en étaient pas un, c'était tout l'intérêt. Il poussa la porte pour qu'ils puissent atteindre la rue. « Alors, qu'est-ce que tu en as pensé ? », demanda-t-il, soucieux de son avis. Chaque fois que c'était lui qui organisait une soirée, il avait peur d'avoir fait les mauvais choix et que les autres ne passaient pas un bon moment. Oui, Julian était naturellement un stressé de la vie, que voulez-vous. « Tu veux faire autre chose ? », la questionna-t-il avec un sourire. Peut-être avait-elle faim. Ce qui expliquerait pourquoi il n'avait pratiquement pas eu de pop-corn pendant le film d'ailleurs.

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Re: Wir sind besser so ✻ Holia & Julian ✻ ( Sam 5 Aoû - 14:19 )

Julian&Holia ⊹ Holia elle ne sait plus vraiment à quoi cela ressemble l’amour, en fait elle n’est même pas sur de savoir encore ce que cela fait de tomber amoureuse. Lorsqu’elle était au collège il lui semblait qu’elle tombait amoureuse d’un nouveau garçon tous les mois. A cet âge là c’était si simple de s’attacher, il lui suffisait d’un sourire ou d’une main posée sur son épaule pour qu’elle se dise qu’elle était folle de ce garçon. En vérité c’est surement dû au fait qu’elle avait besoin d’attention. Elle a toujours eu besoin qu’on lui accorde de l’attention alors aussitôt qu’un garçon considéré comme « cool » ou encore « populaire » lui adressait la parole elle se sentait importante et refusait alors de le laisser s’enfuir. Avec le collège elle connut ses premières peines de cœur. Ces petites amourettes ont beau être souvent courte elles n’en sont pas moins douloureuse surtout lorsque l’on a 14 ans. On pense que plus jamais on ne retombera amoureuse, que plus jamais on ne saura être heureuse. Et puis ont fini par s’en remettre et Holia s’en est remise et c’est alors le lycée qui a commencé. Un nouveau départ, un recommencement, on se dit que cette fois on ne refera pas les mêmes erreurs. On saura se méfier, on ne s’attachera pas autant. Mais finalement Holia avait toujours besoin d’être importante alors elle était de nouveau tombé amoureuse et avait de nouveau fini par pleurer. Puis il y a eu lui. Jesse. Cette fois-ci c’était différent, elle pouvait le voir, le sentir. C’était tellement plus fort que tout ce qu’elle avait connu jusqu’à présent que parfois cela lui coupait le souffle. C’était comme une évidence pour elle. Elle n’avait jamais rien connu de la sorte, elle n’avait jamais aimé ainsi. Mais autant de bonheur d’un coup cela semblait être interdit et le destin décida de lui reprendre tout ce qu’il lui avait donné. Jesse disparu, le bébé aussi. Et sa capacité à aimer sembla également se volatiliser ce jour-ci. Elle avait essayé de tomber à nouveau amoureuse, persuadé que seul l’amour pourrait guérir ses blessures mais surement ses plaies étaient-elles bien trop profonde pour être soigné. Julian faisait parti de ses personnes dont elle avait essayé de tomber amoureuse. Elle ne sait plus vraiment comment tout ça a commencé mais ce dont elle se souvient c’est qu’ils étaient proches, complices. Tout semblait parfait on aurait dit deux adolescents commençant à se rapprocher timidement. Ils avaient fini par s’embrasser, par passer de plus en plus de temps ensemble. Et puis un jour, après des semaines et des semaines ils avaient décidé de parler de leur relation. Tout allait bien jusqu’au jour ils ont décidé de mettre un mot sur leur relation. C’est comme ça qu’ils se sont rendus compte que malgré leur attachement l’un envers l’autre il n’y avait rien de plus entre eux. Pas de sentiments amoureux. Cette étiquette de couple qu’ils avaient fini par se coller eux-même sur le front avait fini par détruire leur complicité. Les disputes s’enchainaient, les cris étaient devenus leur quotidien. C’était trop d’engagement pour eux, trop de responsabilités. Finalement ils décidèrent d’un commun accord qu’ils n’avaient pas besoin de mettre un mot sur tout ça, qu’ils n’avaient pas besoin de suivre ce que leur dictait la société. Pourquoi ne pas juste continuer à se voir, à faire des choses ensemble sans avoir à se tenir la main et à devoir amener l’autre dans les repas de familles. Ce qu’ils souhaitaient avant tout c’était continuer à passer du temps ensemble et cette nouvelle « relation » leur convenait à merveille. Ce soir d’ailleurs ils avaient organisé une petite sortie au cinéma pour aller voir le nouveau film de super héros. Wonder Woman. Holia ne pouvait pas refuser, étant un peu féministe dans l’âme elle appréciait grandement de voir une femme super-héroïne pour une fois. Et puis c’était lui qui avait proposé alors il ne pourrait pas se plaindre s’il était nulle. Et puis Julian n’avait certainement pas choisi par hasard car l’actrice qui incarne Wonder Woman est loin d’être laide. Elle est certaine que cela l’a influencé dans son choix. Après plus de 2h de film ils sortirent finalement du cinéma, la brune passant son bras autour de lui. « Alors, qu'est-ce que tu en as pensé ? » Elle hésita un instant à lui dire qu’elle n’avait absolument pas aimé, juste pour qu’il se sente mal parce qu’elle sait à quel point il est soucieux de bien faire. Puis finalement elle se ravisa. « C’était génial ! Elle n’a rien à envier à Spider Man elle c’est une vrai super-héroïne sauvage et courageuse ! » C’est décidée, Holy va se reconvertir, elle veut être Wonder Woman, ou bien faute de mieux elle veut au moins avoir le droit de porter la même tenue qu’elle lorsqu’elle est au travail. Non parce que sa aurait quand même beaucoup plus de classe que son vieil uniforme qui ne fais fantasmer personne. C’est vrai quoi elle aussi elle veut combattre le crime à moitié nue ! Elle a une devise dans la vie, moins tu portes de tissus plus à l’aise tu seras. Surement pour cela qu’elle fait le ménage en sous-vêtements chez elle. « Dis tu crois que sa tenue m’irait bien ? » Jay serait là il lui aurait dit que ses seins était bien trop petit et que même avec cette tenue on ne les verrait pas plus. « Et toi tu as aimé ? Et je parle pas seulement de l’actrice mais du film hein » Non parce que qu’il ne lui fasse pas croire qu’il n’a pas bavé sur l’actrice principale pendant 2h. « Je pouvais presque entendre la bave qui gouttait de ta bouche à côté de moi » Dit-elle pour le taquiner. Au moins sans cette étiquette de couple sur le front il n’y avait plus aucune histoire de jalousie entre eux. Enfin presque. Disons que Holia prends sur elle parfois. Elle n’y peut rien elle est possessive. Même avec ses amis malheureusement. « Tu veux faire autre chose ? » A vrai dire ce qu’elle voulait la tout de suite c’était rentrer chez elle et qu’il la déshabille. « Et bien j’aimerais bien poser tous ses vêtements qui m’embarrasse et te débarrasser des tiens aussi » Dit-elle en se place face à lui les bras autour de sa taille et un sourire aguicheur sur le visage. A voir sa tête ce n’était pas vraiment ce a quoi il avait pensé, du moins pas tout de suite. « Mais sinon on peut aller manger une glace quelques part si tu veux » Dit-elle en l’embrassant sur la joue avant de se reculer pour continuer leur route. « Moi qui espérais que ce serait-moi ton dessert décidément tu te ramollis avec le temps papy » Dit-elle alors qu’il est aussi vieux qu’elle. Est-ce que cela fait d’elle une mamie du coup ?

_________________
Elle avait cette étincelle noire, une pulsion autodestructrice que certaines personnes portent en elles. Une sorte de bête intérieure que vous pouvez parfois domestiquer pendant des années jusqu'à croire que vous l'avez terrassée. Mais la bête ne meurt jamais et et l'étincelle n'attend que l'occasion de se rallumer. — .
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