≡ (Appartement ex fiancé, il y a 4 ans) ▪ La violence envers une femme, n'est qu'une faiblesse chez l'homme + Sasha

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≡ (Appartement ex fiancé, il y a 4 ans) ▪ La violence envers une femme, n'est qu'une faiblesse chez l'homme + Sasha ✻ ( Lun 24 Juil - 10:45 )

Il y a 4 ans d'ici...
Sasha ft. Trixie

La nuit a été courte, impossible de fermer l’oeil. Les images d'hier sont encore gravées dans ma tête. Sans parler de la douleur, qu’elle soit physique ou mentale, elle est bien présente, je ne peux que la ressentir. Je me redresse lentement sur le lit, passant les mains sur mon visage avant de les passer dans mes cheveux. Horrible sensation du lendemain. Je n’ai pas bu non, je me suis simplement fait battre par mon ex fiancé. Je me lève au bout de quelques minutes, allant jusque dans la salle de bain. Je me douche, ne prenant pas trop de temps. Je me pose devant le miroir pour terminer de me préparer. C’est là que je vois l’horreur, les marques. Je grimace, me maquillant légèrement histoire de masquer tout ça. Je n’ai pas envie de subir des questions ou des regards de pitié dans la rue. Je ne demande rien aux autres par rapport à cette situation. C’est toujours la même question qui revient de toute façon : pourquoi est-ce que tu es retourné avec lui après la première fois ? Personne ne peut vraiment comprendre sans avoir été dans la même situation de toute façon. Une fois prête, je me rends dans la cuisine. J’hésite, puis estimant que le temps de faire un café est beaucoup trop long, je me prends simplement un verre d’eau avec un antidouleur en espérant que l’effet sera rapide. Je n’entends pas de bruit autour de moi. Ca ne m’inquiète pas plus que ça de toute façon. Je termine mon verre, le rinçant assez rapidement. J’ai pris la décision d’aller reprendre mes affaires aujourd’hui, plus vite c’est fait mieux c’est, j’ai envie de tout oublier le plus rapidement possible. C’est donc sans attendre une minute de plus que je prends mes affaires pour finalement quitter le domicile dans lequel j’ai passé une partie de ma vie quand j’étais plus jeune. Impossible de me rendre à pieds jusqu’à l’appartement, je me pose donc à un arrêt de bus, regardant l’heure à laquelle il arrive. Dans 15 minutes. Je stresse un petit peu, retourner la-bas n’est pas le plus facile à faire. Mais je n’ai pas le choix. Puis pour moi, la police l’a déjà arrêté, il n’y a donc aucun risque qu’il soit sur place. Le temps passe assez vite finalement, le bus arrive. Je monte dedans, me posant à une place proche des portes de sortie. Ca n’est pas si long que ça. Je regarde vers l’extérieur, essayant de me vider la tête. J’arrive finalement. Une fois à l’appartement, j’ouvre la porte, entrant à l’intérieur. Il n’est pas là. Je regarde autour de moi, soupirant de soulagement. Je me rends jusque dans la chambre finalement, récupérant la valise avec laquelle je suis venue la première fois. Je commence à mettre mes vêtements dedans, et les quelques affaires que je juge quand même importantes. Je prends mon temps, ne me sentant pour le moment pas pressée spécialement. Tournant un peu dans l’appartement, pour pouvoir prendre ce qui est à moi. Je le vois qui arrive au travers de la fenêtre. Mon coeur s’emballe directement, ça je ne m’y attendais pas. Je retourne dans la chambre, prenant mon portable directement. - SMS : Je suis à l’appartement, il est là, viens s’il te plait. - Le message est assez court, mais je voulais avoir le temps de l’envoyer. J’espère que mon parrain aura le message rapidement. Je cache mon portable sur moi pour être certaine. Je fais comme si de rien était ensuite, continuant ma valise. J’entends la porte qui s’ouvre. J’ai vraiment peur. Il ne lui aura pas fallu tellement de temps avant de découvrir que je suis là. Je sursaute rien qu’en entendant sa voix. “- Tu m’as mit sacrément dans la merde toi. Tu as été te plaindre chez les flics.” J’ai envie de l’ignorer, faire comme s’il n’était pas là. Mais il m’attrape assez brutalement, je n’ai même pas le temps de réagir. “- Lâche moi ! Je suis simplement venue prendre mes affaires.” J’essaie de lui mettre un coup pour qu’il me lâche. Il le fait finalement de lui-même pour aller vers la valise et mettre un coup dedans. “- Tu crois que tu peux partir comme ça ? Tu me mets dans la merde et puis tu te casses. Tu vas téléphoner aux flics et tu vas retirer ta plainte, je ne vais pas faire de la prison pour une bête meuf.” Il me met le téléphone dans la main. Je n’ai aucunement l’intention de faire quoi que ce soit. Je ne sais pas du tout comment faire pour me sortir de cette situation. J’essaie de faire semblant de téléphoner, pour gagner du temps. C’est le seul moyen que j’ai pu trouvé pour le moment.
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Re: ≡ (Appartement ex fiancé, il y a 4 ans) ▪ La violence envers une femme, n'est qu'une faiblesse chez l'homme + Sasha ✻ ( Mar 25 Juil - 17:06 )




Trixie & Sasha  
« La violence envers une femme, n'est qu'une faiblesse chez l'homme. »
➽ Ce RP se déroule 4 ans plus tôt. A l'époque, Sasha bosse comme chauffeur routier pour la scierie Packard dans le transport du bois qu'il achemine dans divers États autour de la Caroline du nord. A cette période-là, il est encore marié avec Gina et cette dernière est partie pour quelques jours dans sa famille au moment du RP.

Le moteur du camion vrombit alors que j'entame une portion de route express. Mon chargement m'a guidé quelques jours plus tôt jusque dans le Kentucky. J'ai passé une nuit réparatrice hier soir en faisant un arrêt par un motel une fois arrivé en Caroline du nord après être passé par l’État de Virginie. Un lieu où je m'étais déjà arrêté par le passé lors d'autres livraisons dans les environs. L'établissement ne paye pas de mine mais les chambres sont confortables et franchement nickels côté hygiène, ce qui n'est pas le cas de tous les motels où j'ai eu l'occasion de séjourner, lesquels m'ont poussé à parfois largement préférer la couchette à l'arrière de la cabine du camion. En même temps, lorsque je pars sur une semaine, l'option motel n'est pas une habitude, elle est seulement envisageable que lorsque mon corps réclame le confort d'un vrai lit après plusieurs jours de route.

Quoi qu'il en soit, j'arrive bientôt sur Cap Harbor. Je ramène le camion à l'entrepôt, passe par quelques menues formalités puis rejoins mon véhicule pour décoller, direction la maison. Je vais enfin pouvoir récupérer un peu de ces longues journées loin de la maison, seulement, ma femme ne s'y trouvera pas. Elle s'est rendue quelques jours dans sa famille pendant mon absence. Je pense à la môme en passant devant le quartier où elle habite en ce moment avec sa mère. Du moins, elle alterne entre chez moi et chez elle depuis cette sale histoire avec son ex. Cet enfoiré qui a osé lever la main sur elle il y a quelques jours. Je me suis fait du mouron depuis cette fameuse nuit au poste lorsqu'elle a décidé de porter plainte et qu'il a fallu me raisonner pour que je n'aille pas faire la peau à cet enfant de putain. Quand je parle de la môme, il s'agit de Trixie, ma filleul. La gosse a 19 ans désormais et pourtant, je la surnomme toujours la môme ou la gosse. Je l'ai connu toute petite cette puce. J’ai même choisi son prénom avec sa mère lorsqu'elle est venue au monde. Sa mère est une amie à moi. Elle est passée par de sales phases dans sa vie, alcool, drogue ... et Trixie en a pour ainsi dire pas mal bavé en grandissant. Surtout avec l'absence d'un père et le manque d'intérêt ou d'affection de la part de sa mère. C'est sans doute pour ça que Trixie a vu l'image d'un père en moi. En tant que parrain, j'ai pris mon rôle très à cœur, peut-être trop dirons certains. Aussi protecteur que je me suis toujours montré avec mes frères et sœurs, je n'ai su faire autrement avec Trixie qui lorsque la situation est vraiment devenue invivable avec sa mère, est venue vivre à la maison avec moi. A l'époque, elle avait 12 ans, cette même époque où sa mère est partie en désintox. Et puis les années se sont succédé sans qu'on ne s'en rende compte et Trixie est restée jusqu'à ses 18 ans avant de partir habiter en couple avec le fameux mec qui a finit par montrer une facette bien moins charmante avec le temps. Et autant dire que ça a été vite puisqu'environ un an plus tard , elle le quittait ainsi et portait plainte contre ce dernier.

Autant dire qu'elle a aussitôt retrouvé le chemin de chez moi après ces malheureux évènements. Mais sa mère qui s'est enfin montrée plus attentionnée et plus présente que jamais suite à cette histoire, a pu ainsi dissiper en partie les tensions passées avec sa fille et on a donc décidé ensemble avec Trixie qu'elle partagerait sa vie entre chez moi et chez maman. Pour l'instant, elle est donc chez sa mère et j'hésite entre y faire un saut de suite ou passer déposer mes affaires à la maison avant. Mais on dirait qu'on a décidé de me retirer le doute alors que je reçois un sms : Je suis à l’appartement, il est là, viens s’il te plait.
Le message est clair, pas une minute à perdre. Je pars au quart de tour en effectuant un demi tour rapide au carrefour suivant. Je crispe mes doigts autour du volant à m'en blanchir les phalanges. J'arrive en peu de temps dans le quartier en question, descend du véhicule à peine le moteur coupé et fonce droit devant sans perdre une seconde, remonté à bloc. Si jusqu'ici on m'a retenu d'aller refaire le portrait de ce type, pour l'heure, il n'y a plus rien pour me retenir alors que j'envisage le pire.
En arrivant devant l'entrée, j'entends déjà des éclats de voix et je donne alors un grand coup dans la porte pour ouvrir, laquelle est simplement retenue par une chainette. Je parcoure le couloir menant jusqu'à la piaule d'où proviennent les voix.

- "Tu crois que tu peux partir comme ça ? Tu me mets dans la merde et puis tu te casses. Tu vas téléphoner aux flics et tu vas retirer ta plainte, je ne vais pas faire de la prison pour une bête meuf".

Mmmhh ... ça c'est l'autre con. Je pénètre discrètement dans la pièce. il est dos à moi et je te fais signe de ne pas lui faire remarquer ma présence en posant un doigt sur ma bouche.

- Toi, tu vas tout de suite reculer sale enfoiré de fils de pute ... susurrais-je d'uen voix lente à l'oreille de ton ex sur un ton aussi faussement doux que menaçant alors que je me tiens désormais dans son dos. Il t'a refilé un téléphone pour que tu accèdes à sa requête ou du moins sa menace et en voyant que tu sembles déterminée à n'en rien faire il a esquissé un geste que je n'apprécie pas. J'intercepte son bras levé, le tord dans son dos et le bloque ainsi sous ma prise. Ose poser encore une seule fois la main sur elle et je te fais bouffer tes dents ! me montrais-je d'autant plus menaçant avant de lui faire faire volte face devant moi, ce qui lui arrache une plainte aigüe provoquée par la vive douleur que je viens d'infliger à son bras. Un sourire se glisse sur mes lèvres, malveillant et un brin malsain tout comme le ton que j'emploie alors, jubilant d'avance de la violence à venir. Ah mais j'oubliais, tu as déjà franchi la limite ... ironisais-je. La conclusion de ces mots trouvent leur finalité dans un coup de poing magistrale que je lui assène en pleine gueule. La force de l'impact le fait vaciller et je le retiens par le col pour lui asséner aussitôt un coup de boule qui semble résonner à travers la pièce. Je lance un regard dans ta direction et te fais signe du menton en désignant ta valise pour te faire comprendre de vite rassembler tes dernières affaires et d'aller m'attendre dans la voiture dont je te lance les clés dans la foulée.

De mon côté, j'entraine le type dans la salle de bain et laisse toute ma rage exploser par rapport à ce qu'il t'a fait quelques jours plus tôt. Les coups pleuvent tandis que ses gémissements et ses plaintes finissent par avoir du mal à franchir la barrière de ses lèvres sous mes assauts répétés. mes phalanges morflent salement sous la multiplication des impacts. J'ai beau me dire qu'il faut éviter de trop l'esquinter, c'est plus fort que moi. Avoir osé toucher à Trixie me met hors de moi et je rumine ça depuis des jours depuis l'autre soir. Cet enfoiré a très bien pu faire pire encore que de la frapper, peut-être que Trixie ne nous a pas tout dit pour nous préserver en quelque sorte ou m'empêcher tout simplement de lui faire la peau, et cette idée-là n'a pas quitté mon esprit depuis l'autre jour. Alimentant le doute depuis et envenimant dangereusement ce qui était déjà intolérable à mon sens.

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Re: ≡ (Appartement ex fiancé, il y a 4 ans) ▪ La violence envers une femme, n'est qu'une faiblesse chez l'homme + Sasha ✻ ( Sam 29 Juil - 11:16 )

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Les minutes me semblent être des heures. Mon cœur bat tellement vite, impossible de le calmer dans une telle situation. Je ne sais toujours pas quoi faire. Je maintiens ce téléphone dans ma main, mais il va sans doute bientôt se rendre compte que je ne téléphone pas réellement. J’ai tellement peur qu’il me frappe encore une fois. Je ne suis pas encore remises des derniers coups, je n’ai pas tellement envie d’en subir d’autres. J’essaie de faire profil bas, de faire semblant de répondre à ses demandes. Je reste également silencieuse. Que pourrais-je dire de toute façon ? Ca pourrait se retourner contre moi encore une fois. J’ai juste envie de partir d’ici le plus rapidement possible maintenant. Quand je te vois enfin arrivé, je ne peux m’empêcher de lever les yeux vers toi. Mais les baisses assez rapidement, pour ne pas qu’il puisse le remarquer. Je te laisse faire pour le moment, lâchant finalement le portable qui ne m’appartient pas. Je recule un petit peu, restant quand même encore un peu méfiante. Je grimace, n’appréciant pas du tout cette situation. Je me déteste d’être revenue ici. Mais je n’avais pas le choix. Il fallait que je récupère mes affaires. Sans ça, je n’aurai plus rien du tout à moi. « - Ne fait pas ça. » Te dis-je finalement, en voyant à ton visage que tu n’es pas très heureux, bien au contraire, je peux voir la colère. Ca ne me rassure pas. Je sais bien que je ne peux rien faire, et je ne m’imposerai pas entre vous deux. Mais je suis quand même inquiète. Je récupère les clefs de la voiture au sol, puis me redresse, retournant vers ma valise. Je la relève, remettant les affaires dedans, sans prendre le temps de faire ça proprement. Il n’y a pas de temps à perdre, plus maintenant en tout cas. Une fois mes affaires récupérées, bien qu’il manque encore pas mal de chose, mais tant pis, je suis prêt à sacrifier tout ça pour retrouver une vie normal. J’entends les bruits, en même temps, c’est impossible de ne rien entendre. J’avance doucement, la valise à la main. Je ne peux pas partir directement. « - Parrain… Vient… Il ne veut pas la peine que tu ais des ennuis. Rejoins-moi. » Dis-je rapidement. Je reste quelques secondes devant la porte de la salle de bains, puis m’éclipse finalement. Je sors de l’appartement, rejoignant l’extérieur. Je marche vers la voiture, l’ouvrant pour poser ma valise dedans. Je m’assieds ensuite côté passager, mettant les clés sur le contact. Je regarde vers la fenêtre de l’appartement, en espérant te voir arriver rapidement. Les voisins observent par la fenêtre. Ils se demandent certainement ce qui se passe. Ils ne connaissent pas l’histoire, mon ex s’est toujours comporté comme un type bien… Comme le bon voisin qui aide les autres. Une belle image de lui, comme il me l’a présentée lorsque nous nous étions rencontrés. Par contre, je suis presque certaine qu’ils vont finir par appeler les flics, à moins que ça ne soit déjà fait. Je perds un peu patience, appuyant plusieurs fois sur le klaxon, il faut absolument que tu te dépêches. Je ne sais pas si je dois commencer à m’en vouloir de t’avoir entraîné dans cette histoire. Je pose les mains sur mon visage, complètement en panique. Je souffle doucement essayant de me calmer. Puis quand j’entends la portière s’ouvrir, je tourne les yeux vers toi directement. « - Il faut qu’on parte… Les flics ne vont pas tardé… Je le sens. Il n’en valait pas la peine tu le sais. S’il te plait… Dépêches-toi. » J’essaie de te presser le plus possible, mais je ne peux pas vraiment faire les choses à ta place, je ne peux pas conduire non plus, je ne sais pas le faire. Alors je ne peux que t’attendre, en espérant que les choses se déroulent bien, surtout pour toi.
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Re: ≡ (Appartement ex fiancé, il y a 4 ans) ▪ La violence envers une femme, n'est qu'une faiblesse chez l'homme + Sasha ✻ ( Sam 29 Juil - 12:16 )






Trixie & Sasha
« La violence envers une femme, n'est qu'une faiblesse chez l'homme. »
Les coups pleuvent, je ne sais plus me raisonner à ce stade. Même ta voix, telle une supplique qui me provient depuis l'autre côté de la porte de la salle de bain ne parvient à dégriser la violence des pensées qui m'habitent ou plutôt celle de mes actes. Mais finalement, je retrouve la raison alors que l'autre ne parvient plus à marmonner le moindre propos intelligible. Agenouillé au-dessus de lui, je relâche son col maculé de sang, et me redresse. Il s'étale encore plus minablement sur le sol. J'arrive à peine à distinguer son visage entre son arcade, sa lèvre ouverte entre autres et le sang qui le macule. Quittant la pièce sur une dernière menace à son encontre, je rejoins bientôt la voiture.
Je suis dans un drôle d'état, tremblant sous le contre-coup de la rage qui m'a habitée plus tôt. J'aurais préféré que tu ne sois pas témoin de tout ça, de tout ce qui s'est déroulé plus tôt sous ton regard effrayé. Je suis confus de t'avoir fais subir ce triste spectacle, moi qui parviens généralement à me maitriser, cette fois-ci a été la goutte de trop. Mes phalanges ont salement morflées, elles sont rougies par le sang mais pas que le mien. Je les crispe en empoignant fermement le volant. Tu as enclenché la clé de contact sans doute plus tôt pour qu'on se carapate au plus vite d'ici. Pourtant, je reste un instant le regard dans le vide, empli de regrets envers toi que je n'ai ni su épargner ni protéger.

« - Il faut qu’on parte… Les flics ne vont pas tarder… Je le sens. Il n’en valait pas la peine tu le sais. S’il te plait… Dépêches-toi. »

Tes mots laissent entrevoir une certaine panique et je tourne alors enfin le visage vers toi, m'arrachant aux tourments de mes pensées. J'acquiesce par un signe de tête, tend un instant la main vers ta joue mais remarque de nouveau le sang sur le dos de mes phalanges et arrête mon geste à mi-course pour reposer celle-ci sur le volant. En me penchant sur le volant pour jeter un œil par le pare-brise sur les fenêtres des habitations de l'immeuble, je remarque alors la présence de voisins qui affichent des expressions interpellées. Je quitte alors le parking sans attendre une seconde de plus, roulant à une allure tranquille pour ne pas attirer l'attention au cas où on croiserait les flics.

Nous regagnons la maison dans un silence de plomb de ma part. Je demeure muet jusqu'à ce qu'on rentre à l'intérieur. Lenny, ma bonne grosse Rottweiller, nous accueille avec sa joie habituelle. Je ne la calcule qu'à peine, tout juste une caresse sur la tête. Elle sent que quelque chose ne va pas, sans doute ressent-elle mon humeur. Elle décide de s'attarder auprès de toi dont elle doit sentir la détresse. Je file directement dans la salle de bain et me débarbouille les mains et le visage. Puis je te rejoins ensuite dans le salon, armé d'une petite mallette de premiers soins pour désinfecter les plaies qui se sont creusées à force de coups sur le dos de mes mains. Je m'installe sur la table basse où je m’assois face à toi, t'attirant un instant à moi en t'incitant à te pencher pour trouver le réconfort de mes bras.

- Je suis désolé mon ange, je ne savais plus ce que je faisais. Je ne sais même pas comment j'ai pu encaisser jusque là en apprenant qu'il avait osé lever la main sur toi. Pardonne-moi mais ça a été la fois de trop quand je l'ai vu menaçant, en débarquant dans la pièce.

Je renforce mon étreinte tout en douceur, caressant tes cheveux. Ça fait tellement qu'on se partage cette vie, c'est un peu comme si t'étais ma môme. Comment j'aurais raisonnablement pu garder mon calme alors qu'on tente à nouveau de lever la main sur toi ma puce ?
Je laisse échapper un soupir en rompant l'étreinte et glisse mes mains dans les tiennes, les remuant doucement ensemble.

- Tu veux bien ? te demandais-je ainsi par ces quelques mots de te charger de désinfecter le dos de mes mains et d'y poser un rapide bandage.

J'aimerais pouvoir t'en dire plus, du moins te rassurer et te promettre que je ne perdrais plus à ce point le contrôle à l'avenir. Mais je ne sais qu'esquisser un sourire doux et serein à ton adresse, tentant d'y transmettre le réconfort dont tu as besoin. Puis finalement, je décide d’apaiser la tension de la situation en usant d'humour.

- Promis, dis-je en levant les mains comme si je voulais montrer patte blanche. Je ne m'en prendrais pas à tes futurs petits-amis de la sorte ni ne vais devenir un malade qui fait passer des interrogatoires aux futurs prétendants pour s'assurer que tu ne tombes pas sur ... Je ne termine pas ma phrase, ne sachant comment qualifier ce genre de mecs sans te froisser ou me montrer de nouveau déplacé, parce que mine de rien, je n'ai pas vraiment su te témoigner le respect dont j'aurais du faire preuve. Ce mec, quelque soit la pourriture qu'il s'est avéré être au final, tu l'aimais. Tu avais des sentiments pour lui. Et non seulement mes mots ont du avoir un impact encore au-delà de mes coups, mais cette violence à laquelle j'ai succombé a du doublement te déstabiliser.

- Je ne veux pas que tu te mettes à me craindre ... te traduisais-je ainsi ma pensée un instant plus tard, sortant de mes pensées.
Tu connais le Sasha calme et posé, celui qui te conseille et te guide. Tu connais certes mon côté impulsif mais tu ne m'avais encore jamais vu emporté à ce point par la rage à ce jour.


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Re: ≡ (Appartement ex fiancé, il y a 4 ans) ▪ La violence envers une femme, n'est qu'une faiblesse chez l'homme + Sasha ✻ ( Mer 9 Aoû - 14:30 )

Il y a 4 ans d'ici...
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Enfin, nous quittons cet endroit. Je n’y reviendrais probablement jamais. Inutile de prendre encore ce risque, je n’en ai pas envie. Ton état m’inquiète, tu me sembles tellement loin de la réalité. Je ne sais pas si tu es réellement avec moi, ou si tu agis juste selon ton instinct. En tout cas, tu as pris le volant et nous sommes partis directement. Je te fais confiance pour la conduite, je sais que tu feras attention à ce que tu fais sur le chemin, que tu ne nous mettras pas en danger de manière inutile. Je ne sais pas ce qui va se passer. Je ne sais pas si les flics viendront jusqu’à nous pas la suite. Si mon ex osera dire quoi que ce soit alors qu’il est également recherché pour se retrouver derrière les barreaux. Je ne sais rien de tout ça. Certainement que je vais vivre avec ces questions un moment d’ailleurs. En peu de temps nous arrivons. Je sors de la voiture directement, entrant à ta suite dans la maison. Je ne dis rien de spéciale, je pose les yeux sur la chienne directement quand elle vient jusqu’à moi. Je passe la main sur sa tête rapidement, essayant de la rassurée un peu de son côté. C’est une chienne adorable. Et puis, les chiens ressentent beaucoup plus de choses que les humaines par rapport aux autres humains. J’avance ensuite rapidement, me posant dans le canapé. Je joins mes mains, regardant devant moi, encore un peu perturbée par ce qui vient de se passer. Je relève mon regard sur toi quand je t’entends revenir, je te laisse faire. Je pose légèrement les mains dans ton dos. Je suis un peu rassurée de cette étreinte. Espérant que tu te sois calmé ne serait-ce qu’un petit peu. Je ferme les yeux quelques secondes écoutant tes mots attentivement. « - Je ne t’avais jamais vu comme ça. Je ne veux pas que tu ais des ennuis par ma faute. » C’est ce qui m’inquiète le plus. Que ça te retombe dessus alors qu’au départ, tu ne risquais rien du tout. Je m’en voudrai beaucoup si jamais ça venait à arriver. Je sais que je ne peux rien faire de plus, mais je n’hésiterai pas à expliquer l’histoire si jamais j’en ai besoin. Mais je croise les doigts, et j’espère que la chance sera avec nous pour cette fois. Mais je ne t’en veux pas. Je ne vois pas pourquoi je devrais le faire. Tu as été là pour moi. Sans toi, je ne sais pas ce qu’il se serait passé. Mais sans doute que j’aurais une fois de plus eu droit à avoir des coups. Je baisse les yeux sur tes mains directement et hoche la tête. Je prends la boite, l’approchant un peu plus près du bout de la table pour pouvoir prendre le désinfectant. Je m’occupe de tes mains, m’excusant pour la douleur, mais je ne peux pas faire sans. Les plaies sont bien ouvertes, puis il est préférable que ça soit bien fait. Je veux être infirmière, et c’est certainement un bon moyen d’entraînement, même si j’aurai préféré que tu n’ais rien du tout. Je prends le temps qu’il faut, enroulant tes mains à l’aide de bande. Je te lâche une fois que c’est fait, remettant tout dans la boite. Je souris amusé à tes mots haussant les épaules doucement. « - C’est gentil de ta part. Même si je ne pense pas… Avoir envie de vivre une nouvelle relation d’aussi tôt. Je préfère quand même que tu ne fasses pas fuir mes prétendants. » Bien que je n’en ai pas spécialement. Et que je ne vais pas en chercher non plus. Je n’ai plus envie de ça. Je crois que j’aurai trop peur de retourner dans ce même schéma encore et encore. Je ne supporte pas de vivre dans la peur, mais ce n’est pas facile de s’en sortir non plus. « - Je n’ai pas peur de toi. Je sais que tu ne me feras jamais de mal. Tu es ce qui se rapproche le plus d’un père pour moi. Et je t’aime. Je veux juste que tu fasses attention à ne pas te mettre dans des situations compliquées. J’ai besoin de toi auprès de moi. » Je te regarde attentivement, étant sincère dans mes mots. Je me lève légèrement, me penchant pour poser un baiser contre ta joue. Je me lève, allant dans la cuisine pour prendre un verre d’eau. Je regarde ensuite dans la pharmacie pour trouver des antidouleurs. Je reviens ensuite vers toi, te tendant les deux. « - Ca peut aider. » Dis-je en t’observant attentivement. Je reprends ensuite la boite, allant la remettre en place dans la salle de bains. Je souffle un moment en même temps, le temps que les émotions retombent réellement de ce moment mouvementé.
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Re: ≡ (Appartement ex fiancé, il y a 4 ans) ▪ La violence envers une femme, n'est qu'une faiblesse chez l'homme + Sasha ✻ ( Lun 14 Aoû - 10:36 )






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« La violence envers une femme, n'est qu'une faiblesse chez l'homme. »
- Je suis désolé mon ange, je ne savais plus ce que je faisais. Je ne sais même pas comment j'ai pu encaisser jusque là en apprenant qu'il avait osé lever la main sur toi. Pardonne-moi mais ça a été la fois de trop quand je l'ai vu menaçant, en débarquant dans la pièce.

« - Je ne t’avais jamais vu comme ça. Je ne veux pas que tu ais des ennuis par ma faute. » lâches-tu avec une certaine inquiètude dans la voix.

- Ne t'inquiètes pas pour ça. Je sais encore où sont les limites, te rassurais-je bien que cette fois-ci j'ai bien failli les oublier.

Tandis que tu te charges de soigner mes mains abîmées, nettoyant et désinfectant les plaies avant de poser un bandage sur la zone en question, je te fais une réflexion visant à détendre un peu l'atmosphère.

- Promis, dis-je en levant les mains comme si je voulais montrer patte blanche. Je ne m'en prendrais pas à tes futurs petits-amis de la sorte ni ne vais devenir un malade qui fait passer des interrogatoires aux futurs prétendants pour s'assurer que tu ne tombes pas sur ... je ne termine pas ma phrase, hésitant sur quel terme employer.

« - C’est gentil de ta part. Même si je ne pense pas… Avoir envie de vivre une nouvelle relation de si tôt. Je préfère quand même que tu ne fasses pas fuir mes prétendants. »

J'acquiesce, comprenant parfaitement qu'il n'est pas facile d'envisager quoi que ce soit après une telle épreuve. Puis j'ajoute finalement.

- Je ne veux pas que tu te mettes à me craindre ...

« - Je n’ai pas peur de toi. Je sais que tu ne me feras jamais de mal. Tu es ce qui se rapproche le plus d’un père pour moi. Et je t’aime. Je veux juste que tu fasses attention à ne pas te mettre dans des situations compliquées. J’ai besoin de toi auprès de moi. » dis-tu en me regardant droit dans les yeux avant de te redresser et déposer un baiser affectueux sur ma joue.
Je me lève à mon tour et te retiens par le poignet alors que tu t'apprêtes à quitter le salon, t'attirant alors dans mes bras en te serrant fort tandis que l'émotion trouble un instant mon regard.

- Je t'aime aussi mon ange. Ne t'imagines pas que je pourrais jamais te laisser tomber une seule seconde. Tu n'es pas juste ma filleul, t'es comme ma gosse toi aussi, dis-je pour venir confirmer ce lien de parenté que tu m'attribues en la personnification d'un père.
Je rompts un instant cette étreinte pour te regarder et chopper ton menton entre le pouce et l'index dans un geste doux comme pour être certain d'avoir toute ton attention.

- Ne doute jamais de ça.

Un instant plus tard, tu reviens avec un verre d'eau et un comprimé d'anti-douleurs à mon attention.

« - Ça peut aider. »

- Merci Foxy-foxy lady, dis-je sur un ton taquin alors que je me plais parfois à te surnommer de la sorte, te taquinant en suggérant que tu as une petite bouille de renarde.

J'avale le comprimé alors que tu repars ranger la boite dans la salle de bain. Tu sembles y demeurer un instant et je devine que tu as besoin d'un petit moment pour toi. Beaucoup d'émotions et de douleur t'ont accablées en si peu de temps, et encore, je n'ose imaginer ce que tu as subis avant qu'on n'apprenne ce qui se passait avec ton ex. Je viens alors cogner un instant plus tard à la porte de la salle de bain et t'invite à me rejoindre dans ta piaule alors que je m'y suis rendu plus tôt pour aérer la pièce et poser du linge. Mon regard a été attiré par un des albums photos qui trainait sur ton bureau. Y jetant un coup d’œil, je me suis rappelé de quelques souvenirs face à certains clichés de toi petite.
Lorsque tu me rejoins dans ta chambre, le soleil de midi s'invite à travers la pièce tandis que les rideaux remuent sous une douce brise muée par le courant d'air avec les autres piaules. Installé assis sur ton bureau, je te fais signe de t'approcher et te montre une photo alors que je tiens l'album ouvert sur mes genoux. Regarder ces jolis souvenirs t'aideront sans doute à te sentir un peu mieux et te redonner au moins pour un instant le sourire.

- Ça m'étonnerait que tu te souviennes de ça, t'étais trop jeune, dis-je en désignant le cliché. Ce jour là, tu m'as mis à la ramasse. Tu courrais comme un boulet de canon, impossible de te rattraper, j'ai jamais vu ça. Je t'ai surnommé un temps "speedy gonzalès" tant tu détalais vite sur tes petites pattes. Ta mère était morte de rire en prenant les photos.

Mon rire emplit la pièce alors que je te raconte tes aventures quand tu avais tout juste dépassé l'âge de marcher. Je quitte ton bureau et vais m'installer sur ton lit en tailleur en t'invitant à venir te caler contre moi pour regarder les autres clichés de nous deux et de ta mère aussi.

- Bon sang, regarde-moi ce petit singe ! T'avais six ans ou moins, je sais plus. Toujours pendue après les arbres ou les jeux dans les parcs, commentais-je en tapotant du doigt un ou deux clichés où on te voit la tête en bas, les jambes accrochées après une branche ou autre. On me voit d'ailleurs sur l'un des autres clichés en train de grimper à un arbre pour te récupérer plus haut. Mais là tu avais environ huit ou neuf ans.

T'entourant d'un bras aux épaules, nous parcourons l'album et je me mets à rire alors qu'on tombe sur un cliché où quand t'étais môme, nous nous étions déguisés. Moi y compris histoire de te faire plaisir. Un Sasha déguisé en super héros en tenue moulante ... .

- Oh bon sang ... je t'ai limite haïs ce jour-là de m'avoir ainsi poussé à enfiler cette combinaison ! Tu m'en as joué de belles étant gosse, je me pliais à toutes les exigences de ma princesse, glissais-je avec un sourire tendre.

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