I lost a flip flop. (Riley)

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I lost a flip flop. (Riley) ✻ ( Ven 28 Juil - 0:09 )



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Asher n’est pas un grand lecteur. Les seuls bouquins qu’il aime lire, si tant est que l’on puisse parler de bouquins, ce sont les Picsou Magazines et les livres sur l’art. Deux types de livres bien distincts. Jamais personne ne le verra avec un roman entre les mains. Les histoires d’amour et les enquêtes policières ne lui plaisent pas tellement. Quant aux livres érotiques tel que 50 Shades of Grey, ce n’est même pas la peine d’y penser. Mais aujourd’hui, c’est différent. Asher se sent prêt à passer un cap dans sa vie. Sans savoir pourquoi, le brun s’est levé ce matin en ayant la puissante envie d’investir dans de nouveaux livres. Toute la journée, il s’est renseigné sur internet. Il s’est intéressé aux tendances actuelles ainsi qu’aux meilleures ventes du moment. Sur un bout de papier, il a ensuite noté deux ou trois titres. Asher ne sait pas ce qu’il fait, mais il le fait avec entrain. Ce n’est qu’en fin de journée, après avoir fait un million de recherches inutiles, qu’il quitte l’appartement pour se rendre en ville.

Asher ne se sent pas serein. Il y a bien longtemps qu’il n’avait pas mis les pieds dans une librairie. Parmi tous ces livres, il a l’impression d’être complètement perdu. Il ne sait pas par où commencer, ni même où chercher. Dans un premier temps, il fait un repérage des lieux. Cette librairie est tellement immense qu’elle se compose de deux étages. Ses pas le guident presque instinctivement jusqu’au rayon réservé aux enfants. Eux, ils ont des bandes dessinées et des Picsou Magazines. Asher trouve cette distinction scandaleuse. Depuis quand les bandes dessinées doivent-elles être réservées aux enfants ? « Pfft. » Il secoue la tête et choisit de visiter un autre endroit. Asher a tendance à tout exagérer, si bien qu’il pourrait véritablement déclarer la troisième guerre mondiale pour une histoire de BD. Il parcourt tranquillement les rayons et se dirige vers les romans étrangers. Lorsqu’un titre l’interpelle, il se saisit du livre et étudie le résumé avec beaucoup d’attention. A chaque fois, il est question d’une histoire d’amour bidon entre une femme meurtrie et un homme ténébreux. C’est quasiment toujours le même schéma. Ainsi donc, l’humanité ne s’intéresse qu’aux histoires d’amour un peu trop clichées pour lui. Ca l’attristerait presque, notre homme. Tandis qu’il émet un soupir de mécontentement, il sort sa liste de livres de la poche arrière de son jean. Vu la grandeur de la librairie, Asher désespère avant même d’avoir entamé sa fouille. Il n’hésite pas bien longtemps avant de déranger une vendeuse. Armé d’un joli sourire, il demande gentiment à la jolie jeune femme où il pourrait trouver les livres qu’il recherche. Etant donné qu’il n’est pas dans le bon rayon, elle l’envoie vers une autre vendeuse, qui l’envoie vers une autre vendeuse, qui l’envoie vers un autre vendeur, pour finalement apprendre que ses livres ne sont pas en vente chez eux. Asher s’insurge. Il commence à être agressif, à hurler que ce n’est pas normal. Le vendeur, choqué du comportement d’Asher, lance un regard de détresse aux deux agents de sécurité. Quand Asher les voit marcher vers lui, il se calme. « Ok. J’ai rien dit. C’est pas grave. Pardon, je m’en vais. » Il ne manque pas de lancer un regard meurtrier au vendeur, puis disparait au rayon pour enfants. En signe de protestation, il choisit cinq bandes dessinées et passe en caisse. Mais Asher n’a pas surveillé l’heure. Il a effectivement entendu une voix masculine annoncé la fermeture imminente du magasin, mais n’y a prêté aucune attention. Il est surpris lorsqu’il ne voit plus personne derrière les caisses. Plein de détermination, il y va quand même. « Je suis désolée monsieur, il est 20h15. La journée est terminée. » Asher peine à comprendre. Sous prétexte qu’il soit 20h15, ils ne peuvent plus vendre ? « Et donc, vous ne pouvez pas encaisser mes cinq livres ? » La blondinette agite la tête de gauche à droite. « D’accord. » Asher est fâché. Il dépose ses BD sur le comptoir et sort son téléphone portable. « C’est pas grave, je vais me débrouiller autrement. » Voilà qu’il commence à prendre en photo chacune des pages. Une par une. « Vous… Vous n’allez pas photographier tous les livres, si ? » Il affiche un grand sourire et hoche la tête. « Bien-sûr que si. A moins que vous ayez une version PDF ? » Il continue son petit manège, sous les yeux gênés de la jeune femme. Elle finit néanmoins par lui retirer la BD des mains. « On va fermer, monsieur. Revenez demain. » Passablement énervé, Asher serre les dents et s’empare d’une revue publicitaire qui traine par là. Tout en lançant un regard de défiance à la vendeuse, il commence à photographie les pages. C’est de la pure provocation, et ça lui vaut un tour dehors illico presto. « JAMAIS JE REVIENDRAI ! JAMAIIIIIS ! » Au beau milieu de la rue, Asher passe juste pour un fou.

Les deux mains enfoncées dans le fond de ses poches, Asher rumine. Il rumine et jette sa rage sur les cailloux qui lui barre la route. Il insulte chacun des vendeurs et chacune des vendeuses qu’il a rencontrés aujourd’hui, voire parfois carrément leurs familles respectives. C’est grave, c’est très très grave. Sans prévenir, Asher arrive chez sa cousine. La porte subit un peu sa colère, au passage. Riley a à peine le temps d’ouvrir la porte, il se force un passage à l’intérieur et jette sa veste sur le canapé. Il est fâché tout rouge, Asher. Ca ne va pas. « C’est terrible, Riri ! Aujourd’hui, je voulais acheter de nouveaux livres – et ne te moque pas, s’il te plait, je sens mon âme littéraire grandir en moi. » Il l’entend déjà ricaner comme une gueuse mais non, Asher n’est pas d’humeur à supporter les moqueries de sa cousine. « Eh bah… C’était un scandale. Tous des incompétents ! Je suis outré. » Qu’il dit en se laissant tomber sur une chaise. « Je me sens très émotionnellement vulnérable en ce moment, alors s'il te plaît j'ai juste besoin que tu me tiennes la main. » Et avec un petit air de chien battu, il tend sa mimine vers la blonde. Asher n’est que tristesse ce soir, un énorme câlin ne serait pas de refus.

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Re: I lost a flip flop. (Riley) ✻ ( Ven 11 Aoû - 16:14 )



i lost a flip flop.
asher james & riley emerson ※ asher & riley

“ Cousins are friends that will love you forever. ” ― Constance Richards.

La journée de la blonde avait été longue et pénible à la fois. Elle avait passé tout son après-midi en réunion avec l'ensemble du corps enseignant. Si elle aurait eut une corde à proximité, elle se serait certainement pendue. Riley aurait bien aimé sortir son téléphone portable durant la séance de travail, mais ça n'aurait pas été correct de jouer à Cooking Craze (oui c'est le jeu de Sonia en ce moment, je sais faire des doonuts, des pancakes, des œufs et tout pleins de chose maintenant) pendant que le proviseur parlait et puis, Riley avait laissé son téléphone dans son sac soit à ses pieds. Bien heureusement comme à chaque réunion, Riley pouvait compter sur la présence de Paul qui prenait toujours place à ses côtés. Ils avaient bien sympathiser ensemble et ils avaient prit l'habitude d'être ensemble lors des réunions afin de trouver ça moins barbant. Il la faisait rire, elle le faisait rire. Bref, ils riaient en cœur et ce n'était pas toujours une chose facile de se retenir de le faire. La réunion servait de pré-réunion pour la grande réunion qui aurait lieu à la rentrée des classes. Si ce que le proviseur disait n'intéressait pas tellement la blonde, ce ne fut pas la même histoire quand la représentante du personnel prit la parole afin qu'ils discutent du repas enfin du BBQ qui devait avoir lieu prochainement entre collègues. En vérité c'est uniquement pour cette raison que Riley était venue jusqu'ici, marquant une pause dans ses vacances. N'étant pas douée en pâtisserie, la blonde se proposa pour ramener des boissons. C'était bien plus sage s'ils tenaient à leur vie. La dernière fois qu'elle a fait des cookies, Devon lui a affirmé qu'il aurait pu briser une vitre avec. Cet homme n'est pas de Marseille pourtant. Ainsi une fois que toutes les tâches furent attribuées, il était temps pour la blonde de quitter ses collègues qu'elle retrouverait d'ici le weekend prochain pour ce repas entre eux. Riley finit par échanger quelques mots avec Paul avant de reprendre sa route vers son appartement ou plus exactement l'appartement des deux Oakley. Bien que ses relations se soient un peu améliorer avec son frère, la blonde avait décidé de finalement rester chez Devon et Ryan. Certes, elle découche de temps à temps, mais elle n'arrivait pas à se défaire de leur présence et surtout celle de Devon. Son meilleur ami hante un poil trop ses pensées et elle est un poil trop amoureuse également. Sauf qu'en chemin, elle reçoit un appel des garçons lui demandant si c'est possible qu'elle s'arrête acheter trois trucs à la supérette du coin. Certes l'envie n'était pas là, mais Riley accepta. Elle ne devait acheter que trois trucs pour finir par acheter presque le magasin en entier. Bien évidement une fois à la caisse, Riley se rendit compte qu'elle n'avait pas prit de caddie, se demandant comme elle allait porter tout ce qu'elle avait dans les bras jusqu'à la voiture. Forcement, Riley avait choisit en plus la caisse la plus lente avec la caissière la plus rapide. L'un des produits du client avant elle n'avait pas de prix et autant dire qu'elle a presque attendue dix minutes pour avoir ce fichu prix. Elle y serait allé ça aurait été plus rapide. Une fois ses achats fait, Riley regagne l'appartement où elle ne croise les garçons qu'en coup de vent. Elle n'a même pas le temps de dire quoi que se soit, qu'ils l'embrassent à tour de rôle avant de quitter les lieux. « Toi au moins, tu ne m'abandonnes pas. » Dit-elle à l'égard de la boule de poil à ses pieds qui sautent sur ses pattes arrières heureux de voir sa maîtresse. Trois caresses plus tard, Riley finit à peine de ranger ses courses qu'elle entend qu'on frappe derrière la porte. « C'est bon j'arrive. » Non, elle ne court pas pour aller ouvrir, elle prend au contraire tout son temps. Riley ouvre à peine la porte que son cousin, Asher pénètre dans les lieux. « Euh salut ! » Elles sont passés où les bonnes manières ? Mais Riley est certaine qu'il ne l'a pas entendu tant il parait déterminé. « C’est terrible, Riri ! Aujourd’hui, je voulais acheter de nouveaux livres – et ne te moque pas, s’il te plait, je sens mon âme littéraire grandir en moi. » Qu'est qu'ils ont tous à l'appeler Riri ? C'est moche. « Je ne juge pas, absolument pas. » Elle se retient juste de rire ce qui n'est pas une affaire facile. « Eh bah … C’était un scandale. Tous des incompétents ! Je suis outré. » Riley finit par refermé la porte et reprendre sa place en cuisine, avant de sortir deux verres vides qu'elle remplira par ce qu'elle trouvera dans le frigo. « Qu'est qu'il s'est passé ? » Pourquoi sont-ils incompétents ? « Ils ont comprit que tu étais une cause désespéré ? » Asher était une cause perdue et même les bibliothécaires de Cap Harbor l'avait comprit ? « Je suis curieuse ton âme littéraire voulait que tu lises quoi ? » S'il lui parle d'un livre de petit ours brun, elle rit. Elle pourra même lui prêter ceux d'Amy. « Je me sens très émotionnellement vulnérable en ce moment, alors s'il te plaît j'ai juste besoin que tu me tiennes la main. » Pourtant Riley est-elle entouré d'homme qui la désespère ? Elle a l'impression d'être la seule personne normal dans ce bas monde. « Tu me désespère Ash'. » Elle lève les yeux vers le plafond, avant de finalement lui prendre la main. « Tu vas mieux maintenant ? » C'est pas que mais Riley a envie de récupérer sa main. « Tu ne veux pas un câlin, non plus ? » Ça serait pousser le bouchon un peu loin à la façon de Maurice mais malgré tout, Riley l'incline prend dans les bras son cousin pour le relâcher quelques secondes plus tard. « Tu veux boire quelque chose ? » La blonde lui énumère la liste des boissons fraîche disponible, il n'a plus qu'à faire son choix. « T'es vraiment venu uniquement pour te plaindre ? Ou je peux abuser de ta bonté sans égal pour me faire à manger ? » Elle joue même des cils pour rendre ça plus convainquant. « Tu ne vas pas me laisser mourir de faim tout de même. » Il n'oserait pas ! Il ne peut pas.

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Re: I lost a flip flop. (Riley) ✻ ( Dim 17 Sep - 1:45 )



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Asher ne prend quasiment rien au sérieux, à tel point qu’il donne souvent l’impression de se foutre de tout. Une attitude des plus agaçantes qui ne manque pas d’énerver son entourage. Et puis, parfois, Asher décide d’avoir un avis sur la société dans laquelle il vit et il s’énerve. Comme ça, sans prévenir. La plupart du temps pour des choses futiles qui ne méritent aucun intérêt particulier. Il se place en victime, hurle au scandale et s’insurge contre un monde qu’il prétend ne plus comprendre du tout. Le grand brun a aussi la fâcheuse tendance à tout exagérer, si bien que le moindre petit problème semble être d’une gravité alarmante. Lorsqu’il débarque chez Riley, les nerfs piqués à vif, on pourrait croire qu’un événement dramatique est venu perturber sa paisible existence. Mais sa cousine a véritablement toutes les raisons de rire face à Asher. En partie parce qu’imaginer Asher dans une librairie, c’est assez improbable. Même si la blonde dit qu’elle ne le juge pas, son sourire retenu la trahit. Et elle en rajoute une couche, ce qui force Asher à soupirer très fort. « T’es pas drôle. » Qu’il dit en lui adressant un regard sévère. « Tu te moques de mon âme littéraire, je le sens. Franchement, je trouve que ça se fait pas.  » Il n’ose pas lui avouer que les livres en question étaient en réalité des bandes dessinées. Il s’attend au célèbre discours du « les BD ne sont pas des vrais livres » et vraiment, Asher n’a pas envie de lancer un débat pour lequel il ne dispose que d’un ou deux arguments, à peine. Il préfère plutôt jouer les âmes en peine et demande à sa chère et tendre cousine de lui tenir la main, parce qu’il se sent fébrile. Sa virilité en prend un coup, on ne va pas se mentir. Riley a probablement raison d’être à ce point désespérée. « Respecte-moi, s’il te plait. Je suis ton aîné. » De quelques mois, certes, mais son aîné quand même. Finalement, Riley consent à lui tenir sa main et Asher feint une mine de soulagement. « Merci. » S’il veut un câlin ? « C’est proposé si gentiment. » La jeune Emerson joue les dures, mais dans le fond, elle est pleine de tendresse. Sinon, il n’aurait aucune raison de se retrouver dans les bras de sa cousine. L’image d’un géant et d’une naine qui s’enlacent le fait d’ailleurs rire intérieurement. Il se retient d’exprimer de vive voix son hilarité, tout en sachant pertinemment que Riley le tuerait sur place s’il la traitait de naine. Ca n’a rien de personnel, évidemment. À côté d’Asher, n’importe qui écoperait du statut de nain. En fait, Asher, c’est Blanche-Neige. Les autres, ce sont les sept nains. Sauf qu’il y en existe probablement plus de sept. « J’veux bien une bière. Ca va me détendre. » La colère d’Ash semble avoir disparu aussi vite qu’elle est apparue. Du moins, elle n'est plus aussi visible. Il se met à l’aise, retire sa veste qu’il dépose sur le dossier de la chaise et se rassoit bien sagement. « Oui, je suis vraiment venu pour me plaindre. » Qu’il dit en toute sincérité. Il est comme ça Asher, il ne tourne jamais autour du pot. À vrai dire, son énervement l’a conduit ici sans trop qu’il ne s’en rende compte. Cela dit, ce n’est pas un goujat. Il n’a pas prévu de repartir tout de suite. La compagnie de Riley lui est toujours très agréable, et la chaise sur laquelle est posé son royal séant lui paraît très confortable. « Mais j’suis mignon et t’es mignonne, alors je peux aussi te faire à manger. » Parce que non, il ne va pas la laisser mourir de faim. Il a une conscience, notre homme. Il n’a pas tellement envie qu’elle soit salie par le cadavre de sa cousine. Alors voilà qu’il se lève et retrousse ses manches, prêt à cuisiner. « J’ai besoin d’oublier cette terrible journée en plus. T’as envie de quoi ? » Il a déjà ouvert le réfrigérateur, effectuant un premier repérage des ingrédients qu’il pourrait utiliser. « Tu vois, si on m’avait autorisé à acheter mes livres, j’aurais peut-être pu regarder si une recette valait le coup ! Mais non, on m’a empêché d’acheter mes livres. Bon en meme temps, c’était des BD donc je sais pas si j’aurais pu trouver un truc à préparer mais… » Mais il a dit qu’il voulait acheter des bandes dessinées. Alors il se retourne vers Riley, l’index pointé vers elle. « Te moque pas, j’ai dit. Elles avaient l’air très cool et je suis toujours profondément attristé. Si tu rigoles, tu vas devoir me faire un autre câlin. » Tout en laissant la porte du frigo ouverte, parce que les économies et Asher ça fait quinze, il récupère sa bière sur la table de la cuisine pour en boire une longue gorgée. « Au fait, t’es toute seule ce soir ? Tout le monde t’a abandonnée ? » Cette journée est triste. Trop triste.

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Re: I lost a flip flop. (Riley) ✻ ( )

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