thomy ✤ And until then I'll smile to hide the truth But I know I was happier with you

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thomy ✤ And until then I'll smile to hide the truth But I know I was happier with you ✻ ( Jeu 17 Aoû - 22:28 )


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Il a tourné dans la tête toute la journée ce baiser, toute la journée elle a eu des papillons dans le ventre et même le pire des clients n'a pas pu lui ôter le sourire étrange qu'elle a eu sur les lèvres des heures durant. Il n'y a que quand elle a dû fermer la boutique, mettre son casque et prendre sa trottinette qu'elle s'est sentie un peu nauséeuse. Elle ne pensait pas qu'il partirait sans une explication. Mais qu'est ce qu'il y a à expliquer déjà ? Elle l'a embrassé et maintenant, elle ne sait plus à quoi rime ce baiser. C'était du n'importe quoi. Elle n'aurait simplement pas dû. Elle a le cœur qui a envie d'éclater à chaque seconde qui défile et elle a envie de retrouver ses bras aussi. Tant de sentiments contradictoires qui prennent en otage les pensées de la fleuriste. Cette sensation étrange que lui avait procuré ce baiser, l'envie de recommencer, encore, toujours. Et Thomas qui ne l'avait pas repoussé, Thomas qui était resté, là, tout contre elle. Ses mots étaient restés gravés. Elle ne pouvait s'empêcher d'y penser encore et toujours. « Oh ma petite Darcy, j'ai oublié d'acheter des pivoines pour ma fille ! Vous en avez dans votre boutique ? » Darcy venait de sursauter et son regard venait de se poser sur Daphné, toujours bien habillée qui semblait inquiète. « Oui bien sûr Daphné, j'ai des pivoines dans ma boutique, entrez ! » Et elle rouvrait sa boutique en ne quittant pas ce sourire béat qu'elle avait quand Daphné venait, mais aujourd'hui, il y avait une autre raison sous son sourire. Et elle s'affaire à faire le bouquet de pivoines pour Daphné, lui dit qu'elle lui fait crédit parce qu'elle a déjà fait sa caisse et qu'elle ne peut se permettre de tout noter sur un post-it. Elle voudrait même lui en faire cadeau, mais elle ne peut pas. Elle a des soucis de comptabilité, et elle ne veut surtout pas que sa boutique ferme. Quand la vieille dame sort de la boutique, elle se retourne et lui dit « Passez une bonne soirée. »  Darcy se demande si la soirée sera bonne, déjà qu'elle est en retard, et qu'elle n'a même pas prévenu Thomas, elle se dit qu'il doit la détester. Mais il lui a dit qu'il ne le ferait jamais. Etait-ce une raison pour arriver en retard ? Non. Certainement pas. Mais elle le faisait quand même. Elle augmentait un peu plus le retard en rentrant chez elle pour enfiler une jolie robe et pour se recoiffer parce qu'elle voulait tout de même être présentable. Elle jetait quelques affaires dans un sac au cas où toujours prévoir une culotte de rechange au cas où avant de se mettre en route, le cœur toujours aussi lourd. Elle avait abandonné sa trottinette parce que le temps était vraiment maussade et elle ne voulait pas risquer d'avoir un nouvel accident. Le bus était bien trop long, l'orage menaçait vraiment et, elle qui détestait cela avait envie de se jeter dans son lit, et de regarder un film. Mais elle lui avait promis d'être toujours là pour lui. Elle se laissait alors aller vers des pensées dont elle seule a le secret. Quand l'arrêt de bus le plus proche de chez Thomas se fait entendre, elle sort du bus et court pour arriver rapidement devant chez lui. Elle toque mais il ne répond pas. Elle soupire un peu avant de sortir le double des clés de sa poche, et se presse à l'intérieur en retirant son manteau et son gilet digne d'un hiver rude winter is here, ce qui est totalement illogique vu que c'est l'été et que Darcy porte une robe. Quand elle entre dans la maison, elle peut sentir l'odeur du bourguignon de Thomas et elle a le sourire automatique qui revient. Elle sautille alors jusque la cuisine, et l'embrasse sur la joue. « Ca sent trop bon ! Désolée du retard, Daphné est venue en catastrophe pour acheter des pivoines pour sa fille. » Elle rit un peu avant d'attraper la cuillère en bois et de passer son doigt dedans « Et bien dis donc Chef McAl, j'ai hâte de goûter cela ! » Et elle le regarde du coin de l'oeil, son cœur se serrant un peu « Daphné m'a dit de passer une bonne soirée. Je passe toujours des jolies soirées avec toi. Elle m'inquiétait un peu tout de même, tu penses que je devrais lui rendre visite ? »


D'après Wikipédia, le bonheur c'est ça : Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l'esprit et du corps, d'où la souffrance, l'inquiétude et le trouble sont absents.D'après moi, le bonheur c'est toi.


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Re: thomy ✤ And until then I'll smile to hide the truth But I know I was happier with you ✻ ( Ven 15 Sep - 18:25 )

Darcy&Thomas
Mon cœur implosait, explosait en des milliers de paillettes dans mon imagination. J’avais dansé, sauté de joie, hurlé mon bonheur dans les rues, j’avais même câliné des sombres inconnus tant mon cœur revivait. Je m’étais sauvé quand elle m’avait embrassé, par la porte de derrière, le sourire aux lèvres. J’avais fui. Fui des potentielles excuses, des mots inutiles. Il n’avait rien à dire, juste notre réalité qui refaisait surface. Les sentiments de Darcy bel et bien présents. Mon cœur était rassuré, mon esprit de plus en plus vivant, je revivais grâce à ce geste anodin de Darcy. Tout n’était pas perdu, tout devait se reconstruire. Mais je rayonnais dans les allés du supermarché, l’air ailleurs, l’air stupide. J’étais heureux. Et sans cesse, je me remémorais la scène, ses douces et fines lèvres contre les miennes, son cœur et le mien battant à l’unisson. Le rouge de ses joues quand elle s’est en allé, son souffle hiératique. Je souriais, comme un con, amoureux de cette femme. Littéralement. J’étais à ses pieds et elle pouvait faire ce qu’elle voulait de moi. Et pire, je permettais qu’elle mette mon cœur en charpie, tant elle restait à mes côtés. Pathétique guimauve que j’étais. Je faisais mes courses machinalement, achetant le nécessaire pour mon bourguignon (recette typiquement française, que j’adorais), et optait pour une fondue au chocolat pour le dessert. Avec fruits, marshmallows et gâteaux pour agrémenté le tout. J’étais prêt à passer une des meilleures soirées de ma vie, loin du stress ambiant quotidien, loin de l’amnésie impotente de Darcy. J’allais passer une soirée simple, dans les rires et la joie, dans l’amour et la bonté, et peut être que je finirais ma nuit dans ses bras… J’ignorais de quoi était fait le lendemain, mais qu’importe, j’étais heureux, comme la première fois et ça faisait du bien. Articles en main, payés, je roulais en vélo jusqu’à chez moi, saluant les voisins, souriant à la mégère du troisième qui grommelait, déposant un baiser sur la joue du bébé de la voisine. Je rayonnais et je faisais rire les autres. Et qu’importe ce qu’il pouvait dire, rien ne changeait mon état d’esprit. Je posais mes achats dans la cuisine, puis filait à la douche freiné mes ardeurs. Mais j’étais trop en joie, trop heureux pour me dompter. J’enfilais une chemise décontracté, un pantalon en toile, des chaussettes, un boxer, et courrait dans la cuisine, en faisant une glissade contrôlé, le rythme dans la peau, dansant comme un clown. J’enclenchais la musique, m’armait de mes ustensiles de cuisine pour découper la viande, émincé les légumes, me déhanchant sur la musique, chantant les paroles armé d’une cuillère en bois. Je dosais mes condiments, mes épices, le vin tel un vrai chef, connaissant la cuisson, la recette par cœur. J’allais lui faire aimer la bonne cuisine, la faire rêver, lui ouvrir les papilles à autre chose que de la cuisine américaine. J’allais lui donner le bonheur qu’elle m’avait donné au centuple. Alors que la viande mijotait, je préparais les fruits, les découpant minutieusement, les positionnant dans une assiette de manière élégante, préparant des ramequins de marshmallows et de petits gâteaux. Je mettais les petits plats dans les grands, et je n’y allais pas avec dos de la cuillère. Une fois fini, je mettais les assiettes au frigo, scrutais mon mijotron, chantais les paroles de DNCE (Kissing strangers) à tue-tête, n’entendant même pas les pas de Darcy dans ma direction. Ce n’est qu’en sentant ses lèvres sur ma joue, ma spatule s’en aller de mes doigts, que je compris qu’elle était là. Je me taisais alors, me retrouvant con face à elle, hilare.

« - Oh t’inquiète, j’étais assez occupé, je n’ai pas vu le temps passé ! »

Je lui souriais, lui rendais son baiser doucement, et levait un sourcil, fier de mon plat, digne de Masterchef US. Je goûtais à mon tour, rajoutant une pointe de sel et de persil, et la regardais, mélangeant le tout pour une énième fois.

« - T’en fais pas, tu auras le droit de goûter et même d’en ramener chez toi ! »

Elle se mit à me parler de Daphné, de son arrivée impromptue au magasin, et de son inquiétude. Je fronçais les sourcils, et tournais mon visage vers elle, cherchant à sonder son esprit pour savoir ce qui clochait. Elle ne semblait pas tout comprendre, mais Daphné oui. Elle savait pour nous, et elle espérait qu’un jour Darcy se souviendrait de tout, elle me l’avait confié lorsqu’elle était en convalescence. Je souriais alors à Darcy, et lui rendait un regard bienveillant.

« - Ne t’en fais pas pour elle, elle va bien. Elle voulait juste être cordiale et prévenante avec toi, après tout, elle a suivi toutes tes péripéties pré et post accident de trottinette ! »

"Dans la vie, les choses qui ont le plus de valeur sont celles qui n'ont pas de prix." ( // beerus)



   
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Re: thomy ✤ And until then I'll smile to hide the truth But I know I was happier with you ✻ ( Mar 19 Sep - 13:01 )


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Ain't nobody hurt you like I hurt you but ain't nobody love you like I do, Promise that I will not take it personal, baby If you're moving on with someone new 'Cause baby you look happier, you do My friends told me one day I'll feel it too And until then I'll smile to hide the truth But I know I was happier with you


Darcy elle a l'esprit trop occupée, elle a l'impression qu'elle va devenir un peu folle. Et si elle se faisait des idées ? Et si, Thomas avait fui parce que ce baiser ne signifiait strictement rien entre eux? Et s'il avait fui pour cela, est-ce qu'il aurait annulé le repas de ce soir ? Elle n'en savait rien, tout ce qu'elle savait, c'était qu'elle allait devoir passé une soirée avec lui et qu'elle ne savait vraiment pas comment agir. Est-ce qu'ils devaient en parler ? Est-ce qu'elle devait attendre qu'il lui en parle ? Trop de questions, si peu de réponses. Elle aurait voulu que tout se passe différemment, qu'il reste dans la boutique, qu'ils s'expliquent tout de suite après plutôt que de laisser gamberger tout ceci dans son esprit tout l'après-midi. Elle avait eu l'après-midi pour réfléchir à ça, au fait qu'elle avait aimé sentir les lèvres de Thomas contre les siennes, au fait qu'elle avait aimé le sentir près d'elle, là, son corps tout contre le sien. Au fait qu'elle l'aimait peut-être un peu trop, et qu'elle ne savait pas ce qu'il ressentait. Elle aurait aimé que le temps avance un peu trop vite, mais c'est le contraire qui se passait. Le temps passait lentement, trop lentement. Cependant, elle souriait toujours, pour ne pas montrer aux clients habituels qu'elle était inquiète. Inquiète. Voila ce qu'elle était, inquiète. De savoir de quoi l'avenir sera fait alors qu'elle ne sait même pas ce que lui a offert le passé, un trou noir. Un simple trou noir et des souvenirs effacés. Des souvenirs effacés et l'envie de reconstruire, encore, toujours. Reconstruire petit à petit sa vie supprimée à cause de ce stupide accident. Elle se haïssait parfois, de ne pas avoir fait attention, de ne pas avoir regardé une fois de plus si une voiture n'arrivait pas. Mais elle oubliait quand elle voyait Thomas. Elle oubliait quand il était là, près d'elle, tout ses doutes, toutes ses questions s'effaçaient quand il était tout près d'elle. Comme si, sa place devait être à ses côtés, qu'importe le jour, qu'importe l'heure, elle n'était bien qu'à côté de lui. Surtout quand elle le voyait danser de la sorte, quand il se déhanchait comme si elle n'était pas là, comme si elle n'existait pas. Peut-être qu'il ne l'avait simplement pas entendu. « Oh, ça me rassure alors, je me suis demandé si tu m'en voudrais quand je voyais le temps qui tournait, et puis le bus qui n'avançait pas. Les gens qui sentaient mauvais, y'avait déjà des gens alcoolisés, tu te rends compte ? » Darcy ne supportait pas les gens alcoolisés, parce qu'il lui rappelait bien trop son père, quand il était saoule à huit heures du matin et qu'elle devait s'occuper de ses frères et soeurs. Mais elle oubliait ce passage en riant quand Thomas lui disait qu'elle allait goûter à son bourguignon, qu'il ne fallait pas qu'elle s'en fasse. « J'en ramènerais alors ! Et j'en mettrais même au congélateur pour les soirs où je n'ai pas envie de me faire à manger. » Elle souriait alors à Thomas, mais même si elle voulait faire comme si tout allait bien, elle n'y arrivait pas, il y avait Daphné qui arrivait dans son esprit si subitement. Et elle voyait que Thomas essayait de la rassurer, mais elle avait du mal à le croire pour autant. « Oui... Mais.. Je ne comprend pas, enfin tant pis. C'est passé.» Elle haussait les épaules, tenter de supprimer Daphné de son esprit et elle ouvrait la bouteille de vin qui traînait sur le comptoir en leur servant deux verres d'un geste habile. Quand elle attrape son verre, elle en boit une gorgée avant de fixer son contenu puis de reporter son regard sur Thomas. Le baiser lui revenant en mémoire. Elle soupire alors et elle murmure d'une voxi faiblarde « On est d'accord que ce baiser était une erreur n'est-ce pas ? » Elle ferme les yeux un instant avant de les rouvrir « Une simple erreur, j'étais triste, j'étais bien contre toi, mais je n'aurais pas dû... Je ne sais même pas si j'aurais dû venir.. » Elle passe alors une main dans ses cheveux, un peu anxieuse, un peu gênée « Je ne veux pas que tu penses que je ne voulais pas t'embrasser, je le voulais, vraiment. Mais je me demande si ce n'est pas une erreur. Il a tourné tout l'après-midi dans ma tête et j'avais juste l'impression de devenir folle. Laissons ce baiser de côté, tu veux bien ? Faisons comme s'il ne s'était rien passé... »



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Re: thomy ✤ And until then I'll smile to hide the truth But I know I was happier with you ✻ ( Ven 27 Oct - 6:44 )

Darcy&Thomas
« I’ve got the power »
J’étais euphorique, excité, dans un embrasement pur et simple. Ce baiser m’avait rendu fou, il avait exalté mon cœur et mes sens, augmenté mon espoir d’un retour à la normal, d’un amour paisible. Et j’espérais que de son côté elle ne se posait pas trop de question. Qu’elle le vivait simplement, dans le bonheur le plus complet. Mais venant de Darcy, je devais m’attendre au pire. Comme toujours. Mais là, je n’arrivais pas à voir le négatif, ma culpabilité descendant en flèche à mesure que mon cœur battait. La musique résonnant à mes oreilles, mes hanches se lançant dans un déhanché incontrôlable. J’étais heureux, pour la première fois depuis des semaines, et bordel ce que ça faisait du bien. D’autant plus que Darcy venait à la maison ce soir, qu’enfin peut être nous allions renouer ce qui faisait notre force. Notre amour me manquait tellement, comme ses habitudes à la maison, ses affaires qui trainait dans l’appartement, ses baisers volés, son innocence, son rire… Quand elle a eu son accident, et sa perte de mémoire, j’avais tout caché dans l’appartement, des cartons avec ses affaires s’entassaient dans mon placard, afin de ne créer aucun choc. Mais… Darcy me manquait terriblement, et j’espérais que ce soir, elle me revienne, comme avant. Obnubilé par le corps de Darcy, la musique, le repas que je surveillais, je n’entendais même pas les pas de ma douce, qui avait du rire sous ma danse chaleureuse. C’est son baiser qui m’a sorti de ma bulle, et sa quiétude qui me fit réfléchir. Elle me racontait son parcours pour venir jusqu’ici, digne d’un soldat, elle s’en était sorti indemne.

« - J’n’ai pas fait attention à l’heure ma douce t’en fais pas. Quel calvaire ! Des gens alcoolisés, y’en a toute heure malheureusement, et ce n’est pas prêt de changer, vu l'alcool en libre service que tout le monde vends sans cesse. »

J’avouais lui avoir fait à manger pour dix, et l’idée d’en ramener à la maison lui allait à ravir. J’aimais l’idée qu’elle ne mange pas que des plats à emporter, car je savais le talent culinaire de Darcy. C’était fréquent que je lui prépare des choses à manger, afin qu’elle vive plus sainement cette vie désaxée. Elle avait besoin qu’on la dorlote Darcy, alors je prenais mon rôle à cœur, et agissait tel un chevalier servant. Je déposais un baiser sur sa joue, vit sa mine défaite concernant Daphné et levait les yeux au ciel, moqueur. Elle s’inquiétait d’un rien, alors que cette vieille femme essayait elle aussi, de lui faire recouvrer la mémoire. Mais Darcy cherchait trop loin, comme d’habitude, elle n’était pas capable de voir l’évidence, ce que j’aimais chez elle, plus que tout : sa naïveté et son innocence. Je prenais le verre de vin qu’elle me tendait, le cœur en joie, le sourire aux lèvres, buvant une gorgée de ce vin fruitée, puis mes oreilles écoutaient. Entendaient. Mon cerveau comprenait, et je m’étouffais. Je crachais très élégamment le vin que j’avais en bouche, toussais comme un bœuf avant de me retourner vers Darcy choqué et tâché.

« - Euh… Pour moi ce n’est nullement une erreur. Mais une évidence. »

Je prenais une éponge, et du sopalin pour essuyer les dégâts que j’avais fait en crachant de la sorte, n’osant plus la regarder. J’étais concentré sur ma tâche, puis je lâchais l’éponge, la mine défaite, à genoux face à elle. Non, c’était un cauchemar, un véritable cauchemar. Ma bonne humeur avait dégringolé, mon cœur saignait et pire encore, mon espoir était redescendu à zéro. Alors elle n’avait vraiment rien comprit ? Je soupirais alors et relevait mon regard sur elle.

« - Me demande pas de faire semblant, d’oublier ! Car je ne peux pas. J’étais tellement bien quand tu as posé tes lèvres sur les miennes. Je me suis senti revivre, c’était comme une bulle du passé qui m’a éclaté en pleine figure. Alors non Darcy. Moi je n’oublierais pas, et je continuerais à vivre ce baiser sans fin. Après toi tu es libre d’oublier, moi j’en suis incapable. »

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Re: thomy ✤ And until then I'll smile to hide the truth But I know I was happier with you ✻ ( Lun 13 Nov - 12:16 )


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Ce baiser, Darcy en avait souvent rêvé, elle avait imaginé les sensations qu'elle aurait pu éprouver en posant ses lèvres sur celles de l'ancien militaire. Elle avait imaginé lui offriir un baiser doux, puis un baiser passionné ou encore un baiser presque furieux parce qu'ils se seraient prit la tête et puis qu'ils se taisent, elle l'aurait embrassé. Juste pour qu'il finisse par se taire. Mais c'était tout autre, elle se sentait bizarre. Elle avait l'impression que ce qu'elle avait fait c'était mal et elle n'arrivait pas à se concentrer sur son travail. Elle ne pouvait pas se dire que ce qu'elle avait fait c'était normal. Elle devait oublier ce baiser et Thomas devait en faire de même. Il ne pouvait pas espérer qu'ils soient ensemble, ils n'étaient que deux amis. Ils étaient meilleurs amis et cela s'arrêtait là. Il ne pouvait rien se passer de plus, parce que, Darcy elle n'était pas le genre de personne à s'engager avec quelqu'un. Si elle l'avait fait avant, dans sa vie d'avant, maintenant, elle ne voulait que penser à son travail et à rien d'autre. Elle préférait encore se dire qu'elle était bien mieux au travail que dans une relation, pour elle, elle ne voulait pas devenir comme sa mère et son beau-père. Elle voulait trouver quelqu'un qui l'aime pour ce qu'elle est, pour ses tocs et ses petites folies. Et même si pour elle, Thomas était la meilleure personne pour faire cela, elle sentait bien qu'elle allait lui faire du mal. Et il ne méritait pas de souffrir. Se retrouver tout les deux ce soir était certainement une mauvaise idée, mais elle n'arrivait pas à annuler. Elle avait voulu lui envoyer un message, lui dire qu'elle ne pouvait pas venir, mais il lui aurait demandé pourquoi, et elle était persuadé qu'il aurait été déçu de savoir que c'était parce qu'ils avaient échangés un baiser qu'elle n'assumait désormais plus. C'est pour cela que finalement, elle se tenait dans sa cuisine, le cœur lourd et l'âme encombrée. Elle se sentait nauséeuse, et pas parce qu'elle avait trop mangé, parce qu'elle ne savait plus s'arrêter de penser. « Oui c'est sûr, mais ce n'est pas pire que quand je voyais mon père allongé sur le sol de la cuisine, trop bourré pour pouvoir bouger qui me hurlait dessus parce que je faisais trop de bruit en préparant le petit-déjeuner à mes frères et sœurs. » Ca, elle s'en souvenait parfaitement, parce que ça l'avait vraiment marqué. Parce qu'elle aurait pu hurler sa peine, sa haine, à chaque secondes qu'elle passait dans le bureau du psychologue qui était affecté à son cas. Il la poussait dans ses retranchements pour qu'elle se souvienne, mais rien ne revenait que les mauvais souvenirs, ce qu'elle aurait bien voulu oublier quand elle y pense. Darcy avait besoin de parler, de parler, de dire ce qu'il lui passait par la tête et elle devait surtout parler de ce baiser. Ce baiser qui signifiait tant et si peu de choses à la fois. Qui pouvait signifier un joli futur et un futur qui pouvait l'apeurer. Les mots qu'elles prononçaient n'étaient pas ceux qu'elle voulait, mais au moins, elle disait les choses sans mentir, elle aurait peut-être dû prendre plus de pincettes, mais elle n'y pouvait rien. Elle ne savait pas comment s'y prendre pour arrêter de le perdre. «  Ca ne peut être une évidence si tu souffres... Ca ne peut être une évidence si tu ne te sens pas libre. J'étais perdue Thomas. Je n'étais pas moi même... » Elle ne pouvait que mentir, voir la peine dans les yeux de l'ex-soldat brisait le cœur de Darcy mais elle ne pouvait rien faire. Si elle le faisait souffrir c'est que ce n'était pas une bonne idée, elle le savait qu'elle le ferait souffrir, mais elle ne pensait pas que ce serait si tôt. C'était une erreur dans sa tête. Elle sentait les larmes qui commençaient à lui brûler les yeux et elle avait envie de s'enfuir. Fuir loin, rentrer chez elle, se jetait dans son lit et certainement  pleurer toutes les larmes de son corps. Elle ne pouvait affronter son regard, alors elle se détournait en l'écoutant, appréhendant chaque mot comme s'ils étaient des balles qu'il lui enfonçait en plein cœur. Elle serrait les poings, battant des cils pour faire partir ses larmes, mais c'était l'effet inverse, elles roulaient le long de ses joues et elle avait l'impression que ça ne s'arrêterait jamais. Ca martelait dans sa tête, son corps et son cœur n'était que brouillard. « Thomas... » sa voix était cassée, elle se retournait alors pour l'affronter finalement. Elle ne pouvait pas rester sans rien lui dire, elle passerait sûrement pour la pire sans-coeur du monde. « C'est tellement facile d'oublier ! Regarde moi, j'ai quasiment tout oublie à cause d'un con qui ne savait pas conduire. » Elle tremblait un peu et cherchait les mots puis elle arrêtait de s'obstiner. Elle arrêtait de vouloir à tout prix être celle qu'il attendait qu'elle soit. « Je ne sais pas ce qui a pu se passer entre nous... Et j'ai aimé ce baiser aussi. Je ne peux pas te mentir, pas à toi.. Mais.. » Mais quoi  Darcy ? Elle sentait son corps qui se contractait, et elle serrait les dents, les mots étaient trop assassins. « Tu te trouveras quelqu'un de mieux que moi. Pas une fille qui  n'est pas foutue  de ne pas mettre sa vie en danger chaque jour qui passe. Je ne suis qu'une bombe qui ne demande qu'à exploser. Et je ne te rendrais pas heureux. » Non, elle ne le rendrait pas heureux. Elle était infiniment triste. Elle avait l'impression que son cœur se craquelait petit à petit, qu'il allait finir en charpie. Elle l'obligeait alors à se relever, et elle plantait ses yeux dans les siens, ses mains prenant son visage en coupe « Je serais toujours ta Darcy et tu seras toujours celui qui me fera sourire Thomas, mais si tu m'aimes, si tu veux être bien, trouve toi quelqu'un qui t'aime vraiment. Quelqu'un qui te rendra heureux. Je ne me fais pas confiance, comment peux-tu le faire ? Comment peux-tu quasiment m'offrir ta vie alors que je ne prend pas soin de la mienne ? Je ne veux pas que tu t'empêches de vivre pour moi. » Et elle ne se rendait pas compte que les mots qu'elle venait d'employer avaient fait ruisseler les larmes sur ses joues et que maintenant, elle pleurait vraiment. Elle avait même du mal à respirer, c'était d'ailleurs pour cela qu'elle s'enfuyait dans la salle de bain du jeune homme pour finalement se laisser aller contre la porte, se recroquevillant sur elle-même. Elle n'était pas elle-même, elle n'était pas complète sans lui, mais elle était persuadée qu'il n'était pas heureux avec elle, alors elle devait se résoudre à le laisser partir. Pour le meilleur. Et surtout pour le pire.  .


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