JOAN ✻ Friend, please remove your hands from Over your eyes for me

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JOAN ✻ Friend, please remove your hands from Over your eyes for me ✻ ( Mer 30 Aoû - 23:29 )



     

Joan Pryce
&
Solveig  Blackbird
 Friend, please remove your hands from Over your eyes for me

Elle tourne en rond la rousse, les mains qui tremblent, elle se demande quand est-ce qu'elle va exploser. Dans une minute ? Dans une heure ? Ou dans trois secondes ? Elle se contient devant Bébé Rachel qui est en train de faire un dessin pour son papa, mais elle a envie de tout casser. Ca ne lui arrive jamais, et elle ne sait même pas pourquoi cela lui arrive mais elle a besoin d'extérioriser. Quand Dean rentre chez lui, elle ne le laisse même pas s'approcher d'un mètre et elle le regarde « Ca va ? Ta vendeuse, elle t'a bien reluqué ? T'es content de te faire mousser par le personnel ? » Elle voit bien dans son regard qu'il ne comprend pas. En même temps, sa vendeuse était à une trentaine de mètre de lui quand elle est passée pour le voir, et elle n'a même pas eu l'envie de continuer de s'approcher de lui parce qu'il lui souriait. C'est une raison peu valable pour déclencher une guerre, mais elle ne comprend pas. Quand elle avance pour récupèrer ses affaires, elle attrape une paire de chaussettes qui est à côté de la corbeille et elle lui balance en pleine figure « Et tes chaussettes ?! Tu crois peut-être que c'est moi qui va les mettre dans le panier ? Je suis pas ta bonne ! Heureusement encore qu'on habite pas ensemble ! » Et elle balance la paire dans le panier en soupirant  avant d'entendre Dean qui réplique « Je fais encore ce que je veux, je suis chez moi ! Je te signale ! » C'en est trop pour elle, elle embrasse Bébé Rachel sur le sommet de sa tête et elle sort s'aérer dans le jardin, elle pourrait rentrer chez elle. Mais elle n'en a pas vraiment envie. Quand Eirik arrive sur la terrasse, elle serre un peu sa tasse de thé froid entre ses mains et elle soupire « Désolée, je ne voulais pas que nous entende. » Et il lui sourit un peu avant de rétorquer « La raison de cette dispute est bidon, je pense que tu sais qu'il t'aime, et je pense aussi que les chaussettes ce n'était pas une affaire d'état qu'elle soit en dehors du panier. Tu es sûre que ça va en ce moment ? Tu ferais mieux de rentrer, vous parlerez ce soir. » Et Solveig l'écoute, rentre dans la maison d'un air penaud, lave sa tasse avant de repartir chez elle en pleurant -évidemment-. Lorsqu'elle consulte son répondeur, elle a un message du laboratoire dans lequel elle a passé une prise de sang, qui lui indique que ses résultats sont prêts. Est-ce qu'elle veut vraiment savoir ce qu'elle a ? Elle n'avait même pas compris le charabia du docteur et était allée faire sa prise de sang sans rechigner, malgré le fait qu'elle déteste tout ce qui est médical elle s'était dit au plus profond d'elle-même que c'était pour son bien. Elle prend alors sa voiture pour aller chercher ses résultats et l'enveloppe trône fièrement dans son sac à main quand elle se décide à aller prendre un café pour dessiner, elle a l'impression que l'inspiration revient. Heureusement pour elle, elle a eu la jugeotte d'en prendre un pour Joan puisqu'elle la voit sur ce banc, où elles se sont rencontrées. C'est bizarre de se lier d'amitié avec une personne comme ça, à force de dessiner l'une et l'autre, elles ont finies par se parler et devenir des connaissances, ou plutôt des amies, même si les conversations sont prudentes et emplie de pudeur ça fait du bien à Solveig d'avoir quelqu'un qui ne la juge pas ou qui ne le fait pas directement Elle dépose alors son sac et tend le café à la brune « Ton Latte avec un demi-sucre et du lait de soja » ça me donne soif Et lorsqu'elle s'installe à côté de Jojo, elle lui sourit « Dis moi que ta vie est moins compliquée  que la mienne s'il te plaît ! J'ai les résultats d'une prise de sang que j'ai faites pour je ne sais quelle raison, je me suis prit la tête avec Dean. Heureusement que je te vois parce que je pense que ma journée aurait été catastrophique sinon. » Et oui, Joan était un peu l'illumination dans la journée de Solveig, toujours là à faire sourire toujours là, à faire rire.


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Re: JOAN ✻ Friend, please remove your hands from Over your eyes for me ✻ ( Dim 3 Sep - 23:46 )



✻ ✻ ✻
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Aujourd’hui, Joan a la concentration maximale d’un pois chiche. Elle n’arrive pas à fournir un travail efficace et satisfaisant, elle n’arrive pas à travailler tout court. Il n’est même pas question de fatigue ou de manque d’inspiration. Juste d’un trop plein de pensées et de réflexions qui s’entrechoquent les unes aux autres. Habituellement, Joan se sert de ce qu’elle ressent pour créer ses logos ou pour définir la conception originale d’un site internet. Elle fait toujours en sorte d’utiliser ses émotions à bon escient, qu’elles soient négatives ou positives. Son travail a toujours été un moyen pour elle d’extérioriser, de se libérer d’une charge trop lourde de sentiments qu’il est généralement mauvais de garder pour soi. Elle ne parle pas beaucoup, mais c’est à travers ses logiciels de création qu’elle lâche ce qu’elle a sur le cœur. Cette fois, c’est différent. Elle sent que rien ne pourra lui venir en aide, tant qu’elle n’ira pas parler de ce qui la trouble avec les principaux concernés. Peter, parce qu’elle a enfin compris qu’il la trompait encore. Et sa mère, qui lui ment depuis des années sans le moindre scrupule. Elle, qui accorde une place importante à l’honnêteté, se retrouve entourée de menteurs manipulateurs. Son couple et sa famille sont les deux principaux piliers sur lesquelles elle se repose. Les deux choses qui ont réellement de la valeur à ses yeux. Ou avaient ? Tout s’effondre. Absolument tout. Le jour où elle décidera d’affronter la vérité marquera la fin des mensonges. Mais ce jour-là, elle tournera le dos aux deux personnes qui comptaient plus que tout au monde pour elle, les deux personnes essentielles à son bonheur. Les deux seules personnes qui aient allègrement abusé de sa confiance. Et elle a beau retourner le problème dans tous les sens, elle ne sait pas vraiment comment y faire face.

La sonnerie de son portable la tire de ses pensées. L’écran affiche maintenant une photo d’elle et sa mère, ce qui lui arrache un léger soupir. Joan s’empare du téléphone et hésite à prendre l’appel. Depuis la visite de cette jeune femme Trixie, elle n’a plus donné aucune nouvelle. Parce qu’elle sait maintenant que la famille Pryce n’est qu’un mensonge, que ses frères ne sont en réalité que ses demi-frères, et que l’homme qu’elle admire le plus sur cette Terre n’est pas son père biologique. Joan pensait que sa mère était une femme droite dans ses bottes, sincère et fidèle. Jamais elle n’aurait pu croire une seule seconde qu’elle ait un jour trompé son père. Elle clame haut et fort qu’il est l’homme de sa vie, mais est-ce bien vrai ? Joan secoue la tête et verrouille son portable. Elle est encore sous le choc, alors face à sa mère, elle pourrait bien dire des choses qui dépassent largement sa pensée. Peu importe à quel point elle peut se sentir perdue et blessée, elle ne pourra jamais supporter d’être méchante ou injuste envers celle qui l’a élevée. Prendre le temps de calmer ses nerfs lui semble être une solution bien plus sage. Sa mère tente un second appel mais cette fois, l’heure interpelle Joan. À la hâte, la brunette quitte son ordinateur et met son carnet ainsi que deux ou trois stylos dans son sac. Deux minutes plus tard, à peine, elle claque la porte de son appartement et rejoint à pieds l’un des parcs de Cap Harbor. Le soleil lui fait momentanément oublier ses peines. C’est un sentiment de bien-être qui l’envahit, une belle sensation d’apaisement. Joan s’installe tranquillement sur un banc, celui qu’elle monopolise avec Solveig depuis plusieurs semaines, et sort son carnet et son stylo. Son inspiration est toujours morte, mais le simple fait de gribouiller lui fait du bien. Elle ne saurait dire pourquoi. Solveig apparaît un peu plus tard, armée de deux boissons chaudes, dont une pour Joan. Elle repose aussi ses affaires à côté d’elle et s’empare de son latte, un large sourire inscrire sur les lèvres. « Merci ! T’es un ange. La prochaine fois, c’est moi qui offre. » La rouquine prend place à ses côtés, visiblement heureuse d’avoir trouvé quelqu’un à qui se confier. « Oh, qu’est-ce qu’il s’est passé avec Dean ? » C’est parfois étrange de parler de Dean, dans la mesure où elle ne l’a jamais rencontré. En réalité, Joan aime croire qu’elle et Solveig viennent de deux mondes totalement différents, qui ne se rencontrent que lorsqu’elles prennent place sur ce banc. Pour une sombre raison, ça l’amuse. « Et cette prise de sang ? C’était pour quoi, et comment sont les résultats ? » Les prises de sang n’inspirent généralement rien de bon. Alors Joan, elle panique un peu. Mais juste un peu. Parce que de son point de vue à elle, Solveig n’a pas l’air d’être mourante, et c’est plutôt une bonne chose.


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Re: JOAN ✻ Friend, please remove your hands from Over your eyes for me ✻ ( Lun 11 Sep - 22:52 )



     

Joan Pryce
&
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Joan était en quelques sortes la perle rare de Solveig, elle était la personne à laquelle Solveig se confiait le plus et elle savait qu'elle ne serait pas jugée ce qui lui faisait le plus grand bien. Elle était un peu sa bouée de sauvetage quand elle se sentait perdre pied dans cette grande ville qu'elle ne connaissait pas encore tout à fait. Parfois, elle se demandait ce qu'ele ferait sans elle, si elle supporterait une vie sans Jojo. Parce qu'il faut dir que Joan était un peu l'illumination dans la journée de Solveig, toujours là à faire sourire toujours là, à faire rire. Sa vie lui paraîtrait bien fade si elle n'avait pas son amie à ses côtés, même s'il fallait dire qu'elle ne s'était pas rencontré de la plus normale des façons, c'était d'une façon artistique. Et Solveig vivait pour l'art, c'était une chose que tout le monde savait pertinemment. Que Solveig et l'art ça faisait deux, elle n'avait juste plus le temps d'y penser, plus le temps de s'y attarder. Elle avait délaissé ses pinceaux au profit de l'amour et surtout au profit de l'écriture. Mais ça lui reprenait parfois, la fibre créatrice, l'envie de créer, de peindre alors elle venait sur ce banc et c'est comme ça qu'elle a rencontré Joan. Qu'elle a décidé de lui parler après quelques rencontres silencieuses où elle jetait simplement des coups d'oeil à ce que faisait la brune. C'était bizarre comme situation, mais Solveig s'en accomodait parfaitement. Elle n'était pas vraiment bavarde, elle était pudique,  ne voulait pas en dévoiler trop à la fois. Une information par-ci, une information par-là. Rien de bien important, mais le premier sujet qu'elles avaient abordés, ou du moins le premier sujet sérieux avait été Dean, parce que Solveig aime Dean et elle ne pouvait pas passer une journée sans penser à lui. Elle avait raconté toute son histoire à Joan,et elle ne l'avait pas jugé. Joan était pour Solveig l'une des personnes les plus humbles et l'une des plus adorables qu'il lui est était donné de connaître.C'est pour cela d'ailleurs, qu'elle lui offrait autant d'attention en lui offrant un café quand elle le pouvait. « Deal ! Je passais près d'un café, c'est pour ça que j'y ai pensé. » Et parce qu'elle en avait envie mais boire un café sans en offrir un à son amie, ce n'était définitivement pas Solveig. Et puis elle savait que Jojo lui rendrait la pareille. « Je suis passé à son travail tout a l'heure, puis j'ai vu qu'une de ses employés lui faisait de l'oeil et il ne l'a même pas remise à sa place... Et puis il n'avait pas mit ses chaussettes dans la corbeille... » Quand elle y pensait c'était vraiment stupide comme raison et elle sentait le rouge qui lui montait aux joues. Elle était vraiment stupide.« Je ne sais pas pour quoi cela était, puis je me fiche un peu des résultats » Après tout, elle n'était pas mourante, elle ne toussait pas comme si elle crachait ses poumons, elle ne faisait pas de malaise inexpliqués. Elle allait bien. Alors pourquoi s'affolait ? « Je pense rouvrir une galerie d'art... Tu voudrais être exposée ? Je sais que cest pas ton boulot premier, mais tu sais que je suis fan de tes dessins » Est-ce qu'elle essayait de détourner l'attention de Joan ? Sûrement.

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Re: JOAN ✻ Friend, please remove your hands from Over your eyes for me ✻ ( Ven 27 Oct - 21:07 )



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Passer un peu de temps avec Solveig est un bon moyen pour Joan de reposer son cerveau. Si elle préfère se concentrer sur les dernières péripéties de son amie, ce n’est pas simplement pour éviter ses propres problèmes familiaux et sentimentaux, ni même pour se montrer forte face à la rouquine. Joan se connaît un minimum, elle sait parfaitement où sont ses blessures et quelles sont ses faiblesses. Dissimuler sa fragilité derrière de beaux sourires, ça ne lui ressemble pas. Joan ne sait pas faire semblant, elle n’a jamais peur de montrer ses émotions lorsque quelque chose la touche. Elle n’a pas non plus peur d’exprimer ce qu’elle ressent dès qu’elle en a besoin. Cette fois, pourtant, c’est particulier. Elle a des doutes, elle se méfie de Trixie et de cette histoire familiale chaotique. Elle se méfie de Peter aussi, elle se demande si elle a eu raison de croire en lui ou si elle a simplement été idiote. Bien qu’il y ait certaines preuves irréfutables, elle n’a pas la sensation d’avoir obtenu le fin mot de chacune de ces deux histoires. En discuter avec les deux concernés serait encore le meilleur moyen d’avoir les réponses aux questions qu’elle se pose. Par manque de courage, elle repousse cependant cette idée au plus loin, continuant à se triturer la cervelle. Joan essaye de trouver une explication rationnelle à ce qu’il lui arrive, des excuses probables dont elle pourrait user pour maintenir un semblant d’ordre dans sa vie. Mais après plusieurs longues journées à tenter de comprendre le problème dans son intégralité, Joan a comme l’impression d’avoir fait le tour. Et elle n’est pas plus avancée. Alors se focaliser sur la folle vie de Solveig lui permet clairement de presser le bouton « pause » le temps d’une heure ou deux. Parler de cette dispute qui a éclaté entre la rouquine et son petit-ami est un excellent moyen d’y parvenir. Tant pis si elle passe pour une personne irrespectueuse et insensible, elle ne peut pas s’empêcher de rire. « Il n’avait pas mis ses chaussettes dans la corbeille ? » Demande Joan en reprenant les mots de son amie avec exactitude, tout en essayant tant bien que mal de contenir son amusement. « En ce qui concerne l’employée… Je suis à peu près certaine qu’il n’y avait rien de sexuel ou de tendancieux. T’as… Peut-être pris la mouche un peu vite ? » Elle ose le dire, la bouche déformée par une petite grimace. Contrarier Solveig est bien la dernière des volontés de Joan, mais elle a comme l’impression qu’un trop plein de sensibilité slash susceptibilité plane dans les airs. Joan se racle la gorge, désormais inquiète à propos d’une histoire de prise de sang. La brune n’a pas vraiment le temps de demander plus de précisions, Solveig embraye sur un tout autre sujet. Prise au dépourvu, Joan fixe la rouquine avec surprise. « Attends… Quoi ? » Machinalement, elle secoue la tête, comme pour tenter de remettre un peu d’ordre dans cette conversation. « Rouvrir une galerie d’art ? C’est une bonne idée ! Mais je pense que tu trouverais de plus belles œuvres que les miennes à exposer. » Elle lâche ça en montrant son propre carnet, pour le moment recouvert de gribouillages insignifiants. « Et donc ? Ce sont les résultats de ta prise de sang qui t’ont fait dire que tu devrais rouvrir une galerie d’art ? Mystérieux. » Joan, elle ne perd jamais le nord. C’est quasiment impossible de la perdre. Elle finit par toujours par revenir au sujet principal. Elle se tourne un peu vers Solveig, s’asseyant en tailleur. « Tu les as vus au moins, les résultats ? Tu les as avec toi ? » Et si elle demande ça, c’est pour faire sa curieuse. D’un air déterminé, elle tend une main vers Solveig, bien décidé à découvrir de quoi il s’agit.


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Re: JOAN ✻ Friend, please remove your hands from Over your eyes for me ✻ ( Mar 14 Nov - 16:27 )



     

Joan Pryce
&
Solveig  Blackbird
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Être avec Joan permettait à Solveig de souffler un peu et de laisser son cœur en paix. Elle avait encore le palpitant qui se serrait un peu trop quand elle pensait à Dean, à leur dispute, à bébé Rachel aussi. Puis aux mots d'Eirik. Il fallait dire que la raison de leur dispute était complètement bidon et le Suédois avait totalement raison, elle lui parlerait ce soir. Peut-être qu'ils seraient tout les deux calmés, peut-être pas. Elle n'en savait rien et puis, elle avait l'habitude de vivre le moment présent, alors elle aviserait simplement plus tard. Pour l'instant, elle passait du bon temps avec son amie et elle était assez heureuse d'avoir trouvé quelqu'un de simple et qui n'était pas mauvaise. Elle ne voulait plus s'entourer de personnes nocives et Joan était certainement l'une des personnes les moins nocives sur cette terre. Quand elle racontait à Joan la raison de sa stupide dispute avec Dean, elle ne lui en voulait pas le moins du monde de se mettre à rire parce qu'il fallait dire que cette raison était complètement bidon, et qu'elle aurait mieux fait de ne rien dire, de s'enfuir en lui souhaitant une bonne fin d'après-midi. « Oui, elles étaient à côté du panier à linge. » Mais Solveig en y repensant, elle se met à rire parce que c'est vraiment la pire des raisons du monde d'en vouloir à quelqu'un pour cela. Même pour ce qui est de l'employée... Dean l'aimait, Solveig en était persuadée, s'il ne l'aimait pas, il n'aurait pas prévu un voyage à Paris dans quelques semaines, s'il ne l'aimait pas, il ne ferait pas toutes les petites choses qu'il fait pour la faire sourire quand elle ne va pas bien. Non, il se contenterait de la laisser dans sa jalousie malsaine et maladive au lieu de lui envoyer un message pour lui dire qu'il ne lui en voulait pas. « Je ne sais pas, enfin c'est moi ça de toutes façons, j'ai toujours peur qu'il trouve mieux que moi. J'ai jamais eu vraiment confiance en moi, mais j'essaye tout le temps d'avoir confiance en lui. Il le mérite. » Oui, Dean méritait sa confiance et leurs histoires passées, leurs disputes, tout appartenait au passé pas au présent ni même au futur, au passé. Puis comme le dit la Reine des Neiges, le passé est passé. Quoiqu'il en soit, Solveig tentait d'embrayer sur autre chose que sur sa prise de sang, parce qu'elle ne voulait pas inquiéter son amie. Elle ne voulait en parler à personne, pas même à Dean, alors en parler à Joan avait certainement été une erreur de débutante. Et parler d'art, c'était le mieux à faire puisque c'était ce qui les unissait toutes les deux. « Oui, enfin, je pense sincèrement que tu mérites d'être exposée. » Oui, elle avait un trait de crayon qui époustouflait Solveig à chaque fois qu'elle voyait ses dessins alors elle se ferait un plaisir de lui offrir des toiles, de la peinture, des pinceaux pour qu'elle habille les murs de sa galerie quand elle se déciderait enfin à l'ouvrir. Mais c'était croire que Joan était stupide au point de ne pas voir qu'elle tentait de changer de sujet. Elle aurait dû le voir en mille la Rousse. « Non mais... Oui je les ai avec moi. Mais ça ne sert à rien. » Enfin c'est ce qu'elle pense jusqu'à voir son amie qui tend sa main et Solveig souffle. Elle se résigne à sortir l'enveloppe d'une main tremblante avant de la déposer dans la main de Joan. « Je ne veux pas savoir d'accord ? Je ne sais même pas pourquoi j'ai fait une prise de sang. » Elle levait les yeux au ciel en prenant une gorgée de café « J'ai juste obéi docilement au médecin, mais si je pouvais éviter d'aller à l'hôpital toute les semaines ça m'arrangerait, j'en ai marre de prendre des anti-stress. » Et elle haussait les épaules avant de regarder Joan qui ouvrait l'enveloppe « Mais comme je t'ai montré mes résultats, tu seras la première à être exposée. Deal. » Elle faisait surtout un Deal toute seule dans sa tête à cet instant mais voilà.

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Re: JOAN ✻ Friend, please remove your hands from Over your eyes for me ✻ ( )

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