everything's reminding me of you ✻ juliet

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everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Mar 5 Sep - 14:02 )


everything's reminding me of you
Saw you walk inside a bar. He said something to make you laugh. I saw that both your smiles were twice as wide as ours. Yeah, you look happier, you do. Ain't nobody hurt you like I hurt you. But ain't nobody love you like I do. Promise that I will not take it personal, baby if you're moving on with someone new. 'Cause baby you look happier, you do. My friends told me one day I'll feel it too. And until then I'll smile to hide the truth, but I know I was happier with you.


Il y avait des jours où Luke ne pouvait s’empêcher de se dire que sa nouvelle vie à Cap Harbor était trop paisible pour lui. Ces jours étaient rares, mais pour un homme de la ville tel que lui, c’était pourtant le cas. Il était habitué à l’agitation, au mouvement perpétuel et il se retrouvait dans une vie sans âme. Du moins, c’était ce qu’il s’était dit au début, lorsqu’il était arrivé dans cette bourgade paisible, bien loin de l’agitation new-yorkaise. Mais maintenant qu’il vivait ici depuis plus d’un an, en compagnie de la douce Cecelia, le jeune homme n’avait plus du tout la même façon de percevoir les choses. La vie à Cap Harbor était certes paisible, mais il s’était surtout rendu compte que cela lui faisait du bien. Il n’avait plus la même angoisse qui l’habitait auparavant. Cela avait également influencé son caractère. Oh, il n’avait pas changé, loin de là. Mais désormais, le jeune homme n’avait pratiquement plus la moindre raison de se mettre en colère et d’exploser. Pourtant son caractère était loin d’être facile à supporter, mais c’était l’effet que cette petite ville avait sur lui. Mais la meilleure des choses pour lui, c’était sans doute d’être loin de Juliet. La jeune femme avait occupé son esprit chaque seconde depuis leur séparation. Oh, il ne l’avait pas oublié. Son cœur était toujours incapable d’aimer, parce qu’elle était gravé si profondément dans sa chair que rien ne pourrait sans doute la déloger. Mais la jeune femme était loin de lui et c’était tout ce dont il avait besoin. A New-York, il était sans cesse obligé de penser à elle. Elle était partout. Chez l’épicier du coin, parce qu’ils s’étaient une fois arrêté y acheter de la glace, à la pizzeria d’en bas de chez lui, où ils commandaient souvent avant de monter à son appartement. Elle était sur son lieu de travail, où ils s’étaient souvent croisés et où ils avaient échangé un baiser clandestin. Chaque lieu, chaque odeur lui rappelait la jeune femme. Pour lui, il était même devenu insupportable de rester dans son appartement, où elle était si souvent venue. Son odeur était incrustée partout. Elle avait même oublié l’une ou l’autre affaire. C’était pour cette raison qu’il passait tout son temps au travail, mais même là il ne pouvait s’empêcher de penser à elle. La distance lui faisait du bien. Son muscle cardiaque, petit à petit, avait commencé à cicatriser, comme si on lui avait progressivement appliqué quelques points de sutures. C’était un bonheur sans nom, pour celui qui avait souffert de sa séparation avec la jeune femme si longtemps. Oui, il était responsable. Il avait d’ailleurs eu cette conversation avec Mila il n’y avait pas si longtemps. Il était responsable, parce qu’il ne s’était pas battu pour ce qu’il voulait. Pour ce qu’il désirait le plus au monde. Mais tout ce qu’il avait toujours voulu, c’était passer son temps à ses côtés. Il savait qu’elle avait refait sa vie. Il savait juste qu’elle avait quelqu’un. Et ça lui allait très bien, tant qu'il la savait loin d'elle. Mais ce n'était plus le cas. La dernière fois qu'il avait rencontré Mila, ce qu'elle avait pu lui dire lui avait fait l'effet d'une bombe. Elle était fiancée, elle allait se marier et elle vivait maintenant à Cap Harbor. Depuis qu'il savait tout cela, Luke était en colère. Et encore, c'était un doux euphémisme. Le jeune homme ne pouvait s'empêcher de se dire que Juliet le faisait exprès. Qu'elle voulait se venger et qu'elle voulait lui faire du mal volontairement. C'était idiot, puisqu'il prétendait sans arrêt ne plus rien ressentir pour elle. Mais c'était un fait. Juliet était à Cap Harbor. De tous les endroits où elle aurait pu se rendre, il avait fallut qu'elle vienne ici, là où il avait élu domicile. Ce lieu qu'il avait choisi pour être prêt de sa sœur et loin d'elle. Luke savait que tôt ou tard, il allait être amené à la revoir. Et il était en colère pour cette raison. Il ne voulait pas devoir la revoir. Il voulait tourner la page. Sa mauvaise humeur de ces derniers jours pesait sur son travail. Chef de la sécurité de l'antenne de Wayland Corporation de Caroline du Nord, il se montrait un peu trop virulent pour recadrer les hommes qui travaillaient pour lui. Il avait conscience qu'il devait se calmer, mais c'était plus fort que lui, il en voulait à la jeune femme. Et comme il ne pouvait pas la faire payer, il faisait payer les autres. Inspirant profondément, le jeune homme tenta de se reprendre. Monsieur Wayland lui avait parlé d'une réception qu'il voulait donnait au profit d'une œuvre de charité et le jeune homme était chargé d'organiser la sécurité autour de l’événement. Il avait donc dressé un plan provisoire, qui changerait en fonction du nombre d'invités à l’événement. Munie de son plan, le jeune homme se dirigea vers le bureau de son patron. Il frappa à la porte avant d'entrer, sachant que l'homme était seul puisqu'il connaissait son agenda par cœur. « Bonjour Monsieur Wayland. J'ai le plan de la sécurité pour … », commença-t-il. Mais lorsqu'il releva la tête, le jeune homme ne trouva pas Monsieur Wayland face à lui. C'était Juliet qui lui faisait face. Le jeune homme serra la mâchoire. Une douleur vint se réveiller dans sa poitrine, comme chaque fois qu'il était question d'elle. Une douleur bientôt accompagnée d'une vague de colère. « Juliet », la salua-t-il avec mauvaise humeur. Le jeune homme avait déjà envie de faire demi-tour et de la fuir. Mais il savait que ce serait lui donner le dernier mot, lui offrir satisfaction et ce n'était pas ce qu'il voulait. « Tu as l'air en forme », souffla-t-il d'un ton chargé d'ironie et de sarcasme. Il se fichait pas mal de comment elle allait. Il avait déjà envie de l'engueuler et de s'en prendre à elle pour tout ce qu'il ruminait depuis plusieurs jours. Mais à la place, le jeune homme préférait se contenter de feindre l'indifférence.

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Re: everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Jeu 14 Sep - 10:38 )


everything's reminding me of you
Saw you walk inside a bar. He said something to make you laugh. I saw that both your smiles were twice as wide as ours. Yeah, you look happier, you do. Ain't nobody hurt you like I hurt you. But ain't nobody love you like I do. Promise that I will not take it personal, baby if you're moving on with someone new. 'Cause baby you look happier, you do. My friends told me one day I'll feel it too. And until then I'll smile to hide the truth, but I know I was happier with you.


Regard déposé sur la tablette où tu lis tes mails mais bien sur, tu n’étais pas à New-York. Non. Les gratte-ciels te manquaient beaucoup, l’odeur de la ville, ton envie de shopping aussi te manquait tous les jours, parce que ici c’est sympa mais ce n’est pas New-York. Et puis, Luke te manquait aussi. Tu avais certes appris qu’il avait quitté la ville, tu ne pouvais pas t’empêcher de penser à lui malgré le fait que tu es accepté cette connerie, cette connerie de dire oui à cet homme dont tu n’es pas amoureux. Tu soufflas alors que ton chauffeur te parlait, tu levas les yeux vers lui. Tu fronças les sourcils « Comment ? » Il articula la chose que vous étiez arrivés. Travailler ici. C’était ça maintenant ton job ? Travailler ici, dans le bureau de ton père. Tu allais avoir du pain sur la planche pour que ce soit ton bureau déjà et aussi pour qu’on arrête de t’appeler futur Madame.. Mon dieu, ça te donne le tournis. Tu prends ainsi ton sac, alors que la porte s’ouvre sur le chauffeur puis tu sors, tailleur sur toi. Tu regardes ce dernier rapidement « Merci, venez me prendre ce soir s’il vous plait, normalement, je n’ai pas de réunions de prévus donc, ça sera comme d’habitude » Dis-tu gentiment alors que tu commences à faire raisonner tes talons sur le béton. Tes pas te mènent à cette hôtesse d’accueil qui te sourit et de souhaite la bienvenue en tant que madame. Tu rigoles pour la regarder « C’est encore Mademoiselle Wayland, ne tâchez pas de l’oublier » tu ne supportes pas qu’on change ton nom de famille, pas encore du moins, enfin ton nom de famille. Enfin trop compliqué. Tu passes ta main dans tes cheveux alors que tu vois cette jeune femme s’élancer vers toi, commençant à parler pendant une dizaine de minutes, tout en continuant tes pas. Mais qu’on la fasse taire mais tu as vite compris que c’était ton assistante. Tu lui souris doucement avant de finalement la comprendre. Nouvelle employée, comme toi, c’est compliqué de trouver ta place. Tu passes ta main sur ta tablette avant qu’elle ne termine son monologue enfin. « Merci d’accord, je pense que j’ai compris tout ça, je dois aller au bureau de mon père, qui est maintenant le mien si j’ai bien compris. Au couloir ? » Elle t’indique, à gauche puis à droite. Grande double porte noire. Bah parfait. Tu commences à marcher pour arriver enfin à cette double porte que tu refermes, enfin. Tu souffles pour déposer tes affaires. Tu regardes ainsi les cadres de ton père, des photos de toi et de lui, des photos de tout le monde, de ta famille, c’est amusant, c’est rigolo, tu ne le pensais pas aussi famille au travail. Ainsi, tu regardes par la grande fenêtre en profitant pour enlever ta veste. Ta jupe portefeuille grise et ta chemise blanche mettent en valeur des cheveux noirs que tu as décidé de les laisser détacher mais voilà. Le coup de téléphone de trop. Tu souffles pour prendre l’appel alors que c’est ta nouvelle assistance. Sympa. « Alors oui normalement, l’évènement se passe dans la matinée de la semaine prochaine.. » un bruit sourd se fait entendre, tu n’as pas le temps de répondre vu la conversation importante « Bien sur qu’il faudra prévoir le buffet, c’est une réception, importante. Elle doit être twitter, instagramer et même … » Mais là, tes yeux se lèvent vers la personne qui vient d’entrer et commencer à parler, tu te figes. Tu ne sais pas si tu rêves, si tu es en plein cauchemar ou si la réalité a réellement décidé de te tuer. Tu raccroches au nez de ton assistance pour continuer de regarder cet homme, en costume, cet homme dont tu avais l’habitude d’enlever cette cravate ou même cette chemise pour l’embêter pendant que vous vous croisiez dans les couloirs ou même dans les petites pièces de l’entreprise de ton père. La bouche légèrement ouverte, tu l’entends prononcer ton prénom et le coup de poignard dans ton dos arrive d’un coup sec. « Luke » tu as du mal à parler, comme si tout était compliqué finalement dans ta vie alors que tout est simple. Tout est facile à comprendre. Tu reprends sur toi pour souffler doucement intérieurement. Tu passas devant le bureau, faisant résonner tes talons sur le parquet avant de t’accouder au bureau de ton père. « Tu as l’air en forme aussi » Te jeter sur lui pour le tuer, ou qu’il se jette sur toi pour que vous vous embrassiez sur le bureau de ton père. Tu ne savais pas la meilleure option. Alors tu le regardas, en prenant le temps de l’analyser puis tu t’approchas finalement de lui. Courage à deux mains, ta main se déposa gentiment sur cette joue que tu as si autrefois caresser et tenter de jouer avec. Tu avais maintenant toute ta rage qui revenait à la surface alors que tu fermas la porte qui était celle de ton bureau, à clef. « Qu’est que tu fais là ? Sérieusement ? Et ne me ment pas ? Qu’est que tu fous ici ? » dis-tu légèrement en colère alors que tu reviens face à lui, bras croisés sous ta poitrine, tu as encore plus énervé que ce matin. Bravo Luke. Mais c’est trop pour toi en fait, beaucoup, psychologiquement, tu as l’impression qu’il te torture, qu’il le fait exprès..   

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Re: everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Lun 25 Sep - 20:24 )


everything's reminding me of you
Saw you walk inside a bar. He said something to make you laugh. I saw that both your smiles were twice as wide as ours. Yeah, you look happier, you do. Ain't nobody hurt you like I hurt you. But ain't nobody love you like I do. Promise that I will not take it personal, baby if you're moving on with someone new. 'Cause baby you look happier, you do. My friends told me one day I'll feel it too. And until then I'll smile to hide the truth, but I know I was happier with you.


La patience n'avait jamais été le point fort de Luke. Loin de là même. Le jeune homme était plutôt quelqu'un de colérique et d'impatient. Il n'aimait pas se retrouver dans des situations comme celle qu'il était en train de vivre parce qu'il avait souvent tendance à perdre patiente. Le jeune homme fronça les sourcils. Avant, quand il voyait Juliet, une douleur insistante naissait dans son muscle cardiaque. Il ne pouvait s'empêcher de repenser à ce qu'ils avaient vécu et à ce qu'il avait perdu. Ca le faisait souffrir, c'était un fait. Mais aujourd'hui, le jeune homme ne ressentait plus que de la colère. Il avait quitté New-York. Il avait tenté de refaire sa vie. Mais Juliet ne lui en donnait pas l'occasion. Cette sale petite peste pourrie gâtée ne pouvait s'empêcher de lui gâcher l'existence. Depuis qu'il avait parlé avec Mila, quelques jours plus tôt, Luke nourrissait une colère et une rancœur tenace à l'égard de son ex petite amie. Elle était fiancée désormais, elle allait se marier. A un homme riche qui plus est, ce qui allait sans doute faire fortement plaisir à sa mère. Alors à quoi bon continuer de le tourmenter ? Elle était très bien à New-York, elle aurait du rester là-bas. Ou aller dans n'importe quel endroit de cet immense pays, elle aurait sans doute trouvé un endroit parfait où elle pourrait continuer à passer ses journées à faire du shopping. A Los-Angeles par exemple. Mais non, il avait fallu qu'elle s'installe dans la seule ville microscopique de tout les États-Unis où lui avait choisi de s'installer. Et Luke ne croyait pas aux coïncidences. Fronçant les sourcils, il ne chercha pas à cacher sa mauvaise humeur. Il souhaitait rester poli, échanger rapidement les banalités et claquer la porte pour retourner à ses occupations et à son travail. La jeune femme le salua avec la même froideur. Le jeune homme aurait voulu rire, tant cette situation était stupide. Elle avait le culot de lui répondre avec froideur ? Aux dernières nouvelles, c'était elle qui était venue s'installer dans la ville qu'il avait choisi. Le jeune homme ne put s'empêcher de lui faire remarquer qu'elle avait l'air en forme. Ce n'était aucunement un compliment. Ce n'était qu'une façon de la provoquer. De lui faire remarquer qu'elle semblait avoir tourné la page. La jeune femme lui rendit le compliment et le jeune homme lui adressa un regard mauvais. « Ouais je me porte comme un charme », rétorqua-t-il en lui adressant un sourire mauvais. Le jeune homme la dévisagea avec toute la froideur dont il était capable. Il aurait voulu tourner les talons et s'en aller. Son cœur battait la chamade, à la fois de colère et de tristesse. Et lorsque la jeune femme s'approcha de lui, il sentit son cœur rater un battement. Après toutes ces années, elle avait toujours de l'influence sur lui. Mais lorsqu'elle le gifla, le jeune homme ne fit que s'énerver d'avantage, comme si la bulle qui l’entourait venait d'exploser. « Putain mais ça va pas chez toi ?! », s'emporta-t-il. Elle ne lui avait pas fait mal, ce n'était pas ça. Il était juste énervé qu'elle se permette de se comporter de la sorte. Serrant la mâchoire, il se dit que si ça n'avait pas été une femme, il lui aurait rendu sa baffe et ça aurait été largement mérité. Mais il n'en fit rien et se contenta de l'assassiner du regard, la suivant des yeux, tandis qu'elle fermait la porte à clé. « Ouvre toute de suite cette putain de porte Juliet », s'énerva-t-il. A quoi est-ce qu'elle jouait ? Est-ce qu'elle croyait qu'il allait subitement lui sauter dessus, lui arracher ses vêtements et l'embrasser sur le bureau de son père ? Eh bien Luke n'en avait pas envie. La passion qui les avait uni fut un temps avait disparu en cet instant. Il ne restait plus que la rancœur et la colère qui ne cessait d'augmenter un peu plus à chaque instant. Et lorsque la jeune femme se mit à se montrer agressive dans ses paroles, il s'énerva encore plus. Pour qui le prenait-elle ? D'où se permettait-elle de lui parler de la sorte ? Non, clairement, Luke n'était pas disposé à la laisser le traiter de la sorte. « Tu vas la fermer et baisser d'un ton. Ne crois pas que parce que tu es Mademoiselle Juliet Wayland, je vais m'incliner devant toi », brailla-t-il, le ton chargé d'agacement. Il se fichait pas mal de savoir qu'elle était Juliet Wayland ou pas. Luke n'en avait que faire. Il avait rompu avec elle, c'était vrai. Mais elle ne s'était jamais battu pour lui, pour le récupérer. Elle avait accepté, comme si la situation lui convenait. Alors pourquoi était-ce lui qui devait passer pour le méchant de l'histoire ? Ils avaient tous les deux leurs torts. Certes, Juliet ne connaissait pas les véritables raisons de leur rupture, mais elle ne s'était jamais retourné contre sa mère, pas plus qu'elle n'avait cherché à récupérer son homme. A l'instant où il avait rompu, elle avait disparu de sa vie. A croire qu'elle vivait très bien la situation et qu'elle était surtout contente de pouvoir le faire passer pour le méchant. Le jeune homme inspira plusieurs fois, pour tenter de récupérer un semblant de calme. Mais ses sourcils semblaient être bloqués en position froncée et il ne semblait pas se détendre. « Ce que je fais ici ? Qu'est-ce que toi tu fais ici ? », beugla-t-il à son attention. Ses poings se serraient et le jeune homme ne faisait que se crisper d'avantage. Pourquoi est-ce qu'elle n'était pas restée à New-York ? Pourquoi est-ce qu'il avait fallu qu'elle atterrisse dans la même ville que lui ? « Ca fait un an et demi que je suis à Cap Harbor. Tu n'aurais pas pu trouver un autre endroit où poser tes valises ? Tu n'as aucun droit de me demander ce que je fais ici Juliet. Absolument aucun. Alors ravale ton venin », acheva-t-il, toujours sur le ton de la colère.




NEVER LET YOU DOWN
I hate to turn up out of the blue uninvited but I couldn't stay away, I couldn't fight it. I had hoped you'd see my face and that you'd be reminded that for me it isn't over. Never mind, I'll find someone like you. I wish nothing but the best for you too. Don't forget me, I beg I'll remember you said, "sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead.
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Re: everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Mar 26 Sep - 10:49 )


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Ton regard face à cet homme qui t’as brisé, détruite, et totalement rendue heureuse que tu ne sais pas même que c’est possible d’éprouver autant d’émotions et de sentiments en même temps. C’est même impossible. Tu es en colère, énervé, mais il te fait toujours cet petit effet, ce petit truc que William ne t’a jamais fait ressenti, tu te sens vide face à lui, surtout en vu de la manière dont il te parle. Il a l’air en forme, non. Tu ne veux pas qu’il aille bien, d’ailleurs ta gifle n’est pas contrôlé, tu le regardes, tu serras légèrement les dents alors qu’il te hurle dessus. Alors c’est comme ça que vous allez devoir vos parlez ? En vous hurlant dessus.  « Non ça ne va pas, rien ne va chez moi okay ! » lances-tu aussi violement parce qu’il n’a l’air que de comprendre ça. La violence, les mots dures, les paroles qui sortent de ta bouche trop fortement, ce n’est pas vu, ça n’a jamais été vous, mais voilà, voilà qu’il fallait qu’il soit là. Tu fermes la porte, parce que c’est odieuse assistante pourrait venir d’un moment à l’autre et tu refuses de la regarder dans les yeux après cette entrevue avec ton .. Ex petit ami ? Qu’est que ça te brise de dire ça. Tu te sens vide.  « Bah ouvre là et tire toi alors ! La clef est sur la porte, si tu veux tant que je l’ouvre ! » lâches-tu une nouvelle fois froidement, alors que c’est partit. Tes bras sont croisés, ton regard dans le sien et vous commencez à … Parler ? Vous engueuler ? Vous prendre la tête ? Tu ne sais même pas si ces mots sont assez fort pour qualifier ce que vous faites actuellement. Mais voilà, il l’ouvre encore, et tu tapes du poing sur le bureau de ton père. Merde ça fait mal  « Pourquoi tu me parles comme un chien alors ? Explique moi ! Parce que si tu le fais, je ne vois pas pourquoi je ne le ferais pas ! » prononces-tu un peu plus calmement, même si ton corps avait tout de suite envie de le tuer. Merci les cours de contrôle sur soi et de calme que ton père te donnait pour les réunions mouvementées. Mais là, tu as l’impression d’être devant un homme nouveau, tu ne l’avais jamais vu comme ça, faut peut-être ce jour où il était partit. Tu entends le téléphone, sonnerie qui t’énerve encore plus, mais tu décroches, grosse erreur de ta part mais ce n’est qu’un détail.  « C’est pas le moment okay ! » Et tu raccroches aussitôt. Merde. Trop tard, tu tournes ton regard sur lui. Ce Luke, cet homme. Tu continues de croiser tes bras sous ta poitrine avant de souffler « Rappelle moi dans quelle entreprise nous sommes ? Je suis dans l’entreprise de mon père, j’ai le droit d’être là, tout autant que toi ! » ajoutes-tu bien déterminé à te faire imposer d’un côté mais tout en lui faisant comprendre que tu n’étais pas là en simple visite malheureusement. Tu souffles une nouvelle fois avant de rire, tu ris d’énervement, tu es fatigué de ça. Cela fait quoi.. Quelques minutes que vous êtes ici et tu en as déjà marre. Premier jour, le plus difficile ? Sans blague, tu humectes tes lèvres avant de le regarder. Tu ne sais pas ce qu’il s’échappe de tes yeux mais tu l’enleves rapidement  « Un an et demi. Je suis content qu’au moins, tu essayes d’avancer après ce que tu m’as fais, c’est bien d’essayer de refaire sa vie.. » Dis-tu avant de hocher la tête négativement  « Mais c’est une blague ? Tu crois que j’ai voulu quitter ma vie New-Yorkaise parfaite pour vivre dans cette petite ville pourrie avec un seul magasin ouvert le samedi après-midi, de ne plus revoir mon père et encore moins de recroiser mes amis qui me manquent. Tu crois que je suis là pour toi ?! Mais c’est n’importe quoi Luke. Je suis là par obligation, parce que mon père me l’a demandé, parce que son entreprise a besoin de moi ! » prononces-tu avant de tourner la tête vers le bureau légèrement alors que tu avais détourné des yeux, tu n’aimais pas cette situation encore moins le fait d’être en colère contre lui. Que voulez-vous faire face à un homme que vous aimez encore ? Tu étais faible, tu passas ta main au niveau de ton nez pour souffler légèrement, tu devais te ressaisir après tout, tu relevas la tête, les yeux sans doute brillants, avant de soupirer légèrement  « J’en reviens pas. On vient de s’engueuler pour notre présence de chacun ici. Je rêve… » ajoutes-tu de renifler légèrement   « Je sais pas ce que je t’ai fait Luke, je sais pas pourquoi tu es partit, je sais pas pourquoi tu m’as quitté ce jour-là, je sais même pas pourquoi je te parle de ça, mais sérieusement.. C’est moi qui devrait être en colère contre toi, pour tout ce que tu m’as fait endurer, pour tout ce que tu as détruit en moi. Pour tout ça.. Tu crois que c’est facile de se réveiller un matin, sans l’homme que j’aime à mes côtés parce que ce même homme a décidé de foutre le camp pour une raison dont j’ignore l’existence … Je suis malheureuse Luke.. Tu étais le seul qui me rendait heureuse.. » Voilà, c’est prononcé, c’est dit, tu humectes tes lèvres avant de commencer à partir pour prendre un dossier derrière le bureau de ton père, enlevant en même temps, dans son dos, les larmes qui avaient pu coulés pour le regarder. « Maintenant, essayons de travailler ensemble non ? Parce que je serais là tous les deux. Donc… Tu disais pour le plan de sécurité du coup ? Qu’est qu’il ne va pas ? » Demandes-tu, essayant de reprendre sur toi, alors que tu soufflas doucement et légèrement, évitant qu’il ne l’entende. Après tout, c’était ça le but de ton père ? Te faire comprendre que ses fiançailles sont débiles et que tu aimes encore Luke ? Que le croiser dans les couloirs de cette entreprise va t’aider à te sentir mieux et plus heureuse ? Qu’il avait enfin compris qu’il se passait quelques choses entre Luke et toi ? Honnêtement, tu ne manqueras pas de l’engueuler la prochaine fois que tu l’auras au téléphone, ça s’est sur … Malheureusement en fait .. Tu aimes ton père, mais là, il a vraiment abusé ..    



The heart has its reasons that reason ignores
~ byendlesslove.


Dernière édition par Juliet Wayland le Sam 30 Sep - 17:19, édité 1 fois
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Re: everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Sam 30 Sep - 15:39 )


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Luke n'avait pas toujours été quelqu'un de colérique. Bien au contraire. Quand il était enfant, il était un modèle de gentillesse et de calme, qui faisait le bonheur de sa maman. Mais sa maman, la vie la lui avait prise, on l'avait brisé et à de nombreuse reprise. Il était le fils de personne. On lui avait volé la seule femme qui l'avait aimé et chéri de tout son cœur. Papa Ayling ne comptait pas à ses yeux, il n'y avait que Cecelia qui comptait. La vie l'avait rendu colérique à force de s'acharner sur lui. Il y avait eu la rue, l'alcool, les drogues. Et cette fille qui était morte. Non, Luke n'était plus ce petit garçon discipliné. Il n'y avait qu'un homme qui réussissait encore à le contrôler un minimum. Cet homme était supposé se retrouver dans cette pièce, mais avait été remplacé par sa furie de fille, qui venait de le gifler, allumant une étincelle dans son âme déjà sérieusement tourmentée. « Ouais, c'est pas nouveau que t'as un problème, espèce d'hystérique ! », brailla-t-il, furieux. Rien n'avait jamais été parfait dans leur relation. Juliet et lui avaient toujours eu du caractère. Ils se disputaient souvent. Plus d'une fois, Luke l'avait mise à la porte de chez lui, tout comme elle l'avait déjà jeté hors de sa chambre. La plupart de leurs disputes avaient pour sujet le fait qu'ils ne pouvaient pas se montrer ensemble et être un couple normal. Aujourd'hui, c'était pire encore. Il avait l'impression qu'ils avaient vraiment dépassé un cap dans la colère et la rancœur qu'ils éprouvaient l'un envers l'autre. Être enfermé dans une pièce avec elle, c'était bien la dernière chose que Luke voulait. Il aurait souhaité qu'elle disparaisse, qu'elle s'évapore de son cœur plein de souffrance et de ressentiment. Qu'elle arrête d'exister et qu'avec elle, la douleur laissée dans son muscle cardiaque disparaisse avec. « Ne commence pas à me chercher Juliet », prévint-il en serrant les poings. Il aurait volontiers défoncé la porte de bois. Mais pas sûr qu'après ça, il conserve son emploi. A quoi jouer le père de la jeune femme exactement ? Il savait qu'ils faisaient tous les deux tout pour ne pas se retrouver dans la même pièce. Alors pourquoi ne l'avait-il pas prévenu qu'elle serait là aujourd'hui ? Il aurait préféré. Ainsi, il aurait prit soin de ne pas la croiser. Il n'avait pas envie de s'entretenir avec elle. Pas la moindre. La savoir à Cap Harbor l'énervait déjà suffisamment, pourquoi en plus il était obligé de la voir ? « Je te signale que c'est toi qui m'a agressé, toi qui m'a giflé et toi qui te transforme en espèce de folle furieuse. Alors je te parlerais comme ça me chante. Tout le monde n'est pas à vos pieds, votre Altesse », s'exclama-t-il d'un ton froid et sarcastique. Détestable. Il ne se reconnaissait même pas dans sa façon de parler. Il se détestait d'agir comme ça. Mais à vrai dire, il la détestait aussi. Une boule s'était formée dans son estomac, chaude, oppressante. Il avait l'impression qu'elle menaçait de l'étouffer à chaque seconde. Il ne savait pas si c'était de la douleur ou de la colère. Les deux peut-être certainement. Le téléphone de la jeune femme se mit à sonner et le jeune homme voulu en profiter pour se tirer. Mais elle raccrocha aussi vite qu'elle avait décroché et il n'eut pas le temps de s'en aller. Putain. Il n'était pas venu ici pour souffrir, okay. « Mais fait ce que tu veux de ta vie, du moment où ça n'impacte pas la mienne », s'énerva-t-il, en haussant le ton. Ce qu'elle pouvait être têtue quand elle s'y mettait. Il ne remettait pas en cause sa présence dans l'entreprise de son père. Elle travaillait déjà avec lui quand elle était à New-York. Mais pourquoi est-ce qu'il fallait toujours qu'elle soit là où il était ? C'était plus qu'énervant à la fin. Ne serait-il jamais débarrassé d'elle ? Visiblement non en tout cas. Soupirant, le jeune homme essaya de se calmer. Hurler ne servirait à rien. Enfin pas dans ce contexte tout du moins. Mais sa détermination s'envola rapidement quand elle prit la parole. Il refaisait sa vie ? Quelle blague. C'était elle qui était fiancée aux dernières nouvelles. Le jeune homme se mit à rire, d'un rire sans joie, froid, presque sadique. Un rire mauvais, amer. Elle se foutait de sa gueule, ou bien ? « Je refais ma vie ? Moi ? Tu te fou de ma gueule Juliet ? C'est qui qui a une pierre énorme autour du doigt ? Tu croyais que quoi exactement ? Que je passerais ma vie à me languir de ton souvenir ? Tu n'es pas le centre du monde putain de merde ! », hurla-t-il, indifférent au fait qu'on puisse l'entendre dans le couloir. De toute façon, les murs étaient bien insonorisés, il avait déjà testé avec une des filles du service compta. « Mais rentre chez toi si ça te plaît pas. Casses-toi !», s'énerva-t-il. Il dépassait les bornes mais il était incapable de garder son calme face à la jeune femme. S'en était trop. Il aurait voulu sortir d'ici, troquer son costard contre une tenue décontractée et courir. Loin. Aussi loin que ses jambes pourraient le lui permettre. Au lieu de quoi, il était incapable de ne pas lui répondre et de ne pas s'énerver. « Tu sais quoi ? Tu es là pour ton père : très bien. C'est mon cas aussi. Et je travaille toujours pour lui, pas pour toi. Reste dans tes compétences, je resterais dans les miennes, on ne sera pas obligé de se voir, sauf en cas d'extrême nécessité », siffla-t-il entre ses dents, pas radoucit le moins du monde. Car oui, Luke travaillait toujours pour le père de la jeune femme. Quand l'homme d'affaire avait quitté New-York pour la Caroline du Nord, il avait demandé à Luke d'être le chef de la sécurité de sa nouvelle entreprise, ce qu'il avait accepté sans broncher. Il était également encore son garde du corps, quand c'était nécessaire, parce que Luke ne faisait entièrement confiance qu'à une partie de ses employés et il ne voulait pas laisser la sécurité du PDG de l'entreprise entre les mains de n'importe qui. Quoi qu'il en soit, il ne devait rien à Juliet. Rien du tout. Oui, ils s'engueulaient sur le simple fait de se retrouver ici. Mais Luke ne lui répondit pas. Ils cherchaient un prétexte pour s'engueuler, mais chacun savait qu'il y avait un mal plus profond encore qui les envahissait tous les deux. Luke l'écouta parler et ses mots lui firent l'effet d'une gifle en pleine figure. Atteins par ce qu'elle lui disait, il se radoucit quelque peu. Ça se voyait dans son regard, qui ne semblait plus être en train de lancer des flammes. Mais le jeune homme eu la mauvaise idée de regarder les mains de la jeune femme, où il voyait sa bague de fiançailles. Et sa rage, sa colère, refirent surface, plus brûlantes que jamais. « Arrête ton cinéma Juliet. Tu m'as souvent fait passer pour le salopard de l'histoire, mais je ne t'ai pas beaucoup vu te battre pour moi. Pour quelqu'un qui a eu le cœur brisé, tu as plutôt très bien accepté la situation. Je suis parti, parce que c'était ce qu'il y avait de mieux à faire. Mais je n'ai jamais eu l'impression que c'était le drame de ta vie. Tu es même passé à autre chose beaucoup plus rapidement que moi, pour quelqu'un à qui j'ai brisé le cœur », cracha-t-il avec colère. Lui, il n'avait jamais tourné la page. Il n'était plus jamais tombé amoureux. Il n'avait plus jamais ouvert son cœur. Les femmes ne restaient jamais dans ses bras plus d'une nuit. Et encore, c'était rare. Il avait besoin de sexe, c'était un homme. Mais les femmes le dégouttaient. Les femmes lui rappelait ce que c'était de souffrir. Il s'était montré attiré par toutes les grandes brunes à la silhouette fine qui se retrouvaient sur son chemin. Toutes celles qui lui rappelait Juliet. Comme une piqûre de rappel pour se souvenir de ne plus jamais aimer. « Pour quelqu'un de si malheureuse, tu as une très jolie bague à ton doigt. Mais je suis heureux que tu aies enfin trouvé quelqu'un dont tu n'aies pas à avoir honte devant maman chérie », siffla-t-il entre ses dents, plein d'amertume. Peut-être qu'il en avait trop dit, mais il s'en fichait désormais. Tout ce qu'il voulait, c'était lui faire mal. Appuyer sur la corde sensible. Mais elle l'insultait, elle le critiquait. Pourtant aujourd'hui, c'était elle qui était fiancée, pas lui. Le jeune homme inspira, cherchant à retrouver son calme. Il était ici pour le travail et malgré tout, il devait faire avec. Juliet était chargée de tout ce qui concernait l’événementiel, il était chargé de sécuriser ces événements. Ils allaient être amenés à travailler ensemble, qu'il le veuille ou non. Luke se demandait où était passé la femme que Juliet remplaçait. Elle n'était pas très jolie à son goût, mais elle était intelligente et gentille. Et surtout, elle n'était pas Juliet. Elle était très compétente, aussi se demanda-t-il pourquoi le père de la jeune femme lui avait demandé de la remplacer. Mais ces questions ne le concernait pas. Il n'était pas le directeur des ressources humaines aux dernières nouvelles, aussi garda-t-il ses questions pour lui. « Oui … Il y a trop d'entrées et on n'a pas assez de gars pour assurer la sécurité de toute la salle. Il nous faut deux hommes à chaque porte, pour être sûr que tout se passe bien et on doit poster des hommes à l'intérieur de la salle, pour couvrir tout le périmètre. On pourrait faire appel à une société extérieure, comme on l'a déjà fait, mais dans un délai aussi court, on n'est pas sûr de trouver les mecs les plus compétents. Ou alors, on pourrait se contenter d'ouvrir uniquement deux des quatre entrées, ce qui voudrait aussi dire qu'aux périodes d'affluence, ils devraient attendre », expliqua-t-il avec calme, quand bien même il aurait préféré parler de cela avec le père de la jeune femme – ce qu'il ferait quand il lui aurait mit la main dessus. Mais quand il s'agissait de travail, Gabriel était toujours la personne la plus professionnelle qui soit.




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Re: everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Sam 30 Sep - 17:57 )


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Saw you walk inside a bar. He said something to make you laugh. I saw that both your smiles were twice as wide as ours. Yeah, you look happier, you do. Ain't nobody hurt you like I hurt you. But ain't nobody love you like I do. Promise that I will not take it personal, baby if you're moving on with someone new. 'Cause baby you look happier, you do. My friends told me one day I'll feel it too. And until then I'll smile to hide the truth, but I know I was happier with you.


Ton regard sur lui. Tu vas le gifler, encore une fois, parce que c’est tout ce dont il mérite, tu vas vraiment le faire, tu vas vraiment te lâcher sur lui si il continue. Tu prends sur toi. Tu serres les dents, quand il te sort ça mais maintenant c’est toi qui commence. Non mais c’est une blague, c’est toi qui commence. Tu as envie de rire, sérieusement. Rire, tellement fort, tellement il n’est pas drôle. Mais voilà, la faute revient sur toi, tu pinces tes lèvres légèrement, alors que tes dents se serrent de nouveau. Il se fout de toi. « C’est toi qui l’a cherché en même temps. » Ce qui est vrai. En même temps. Mais de ton point de vue. Encore une fois. Tu passes ta main pour souffler « Arrête de m’appeler comme ça, tu sais que j’ai horreur de ça. Tu le sais très bien et tu continues »Ton père était bien le seul à t’appeler princesse et encore, c’était dans tes bons jours, parce que sinon, tu n’aurais pas accepté. Tu fronces les sourcils face à lui avant de soupirer une nouvelle fois. Tu sais que tu passes souvent du coq à l’âne niveau émotion mais c’est tout ça fait là, maintenant tout de suite. C’est dingue, totalement dingue, tellement dingue. Mais ces paroles te blessent, te font comprendre qu’il a raison. Tu aurais pu, oui, être son centre du monde, tu aurais pu, oui, être son centre de gravité. Mais il a décidé d’autre chose pour vous. Qu’il n’y avait plus de vous. Tu baisses les yeux vers ta bague avant de soupirer doucement «  J’aurais aimé l’être, j’aurais aimé continuer à l’être ! » Lâches-tu sans crie égard, tu viens d’hurler ça dans ce foutu bureau, comme si ta vie en dépendait, mais voilà, tu ne l’es pas, tu ne l’es même plus. Tu passas ta main dans tes cheveux, il est insupportable ce mec, mais il est tellement injuste avec toi, tu ne sais même pas par où commencer. Tu l’écoutes, tu ne veux même plus rien rétorquer finalement, trop affaiblie par ses paroles, trop fatiguée de se faire engueuler, trop détruite par tout ça. Mais c’est fini. Tu tapes ton poing contre la table, violemment, tellement que ça te fait mal, mais tu ne le montres pas, tu le regardes. «  Maintenant que tu as bien parlé, tu t’es bien amusé à m’envoyer chier c’est à moi de parler. » et il ne risque pas d’être déçu du voyage. « Quand tu es partit. Parce que oui, ça tu oublies de le dire, que tu t’es barré comme une petite merde en faisant croire que tu ne ressens plus rien pour moi, que je ne suis pas digne d’être la femme de ta vie, j’étais anéantie. J’étais seule, j’étais en pleure. J’ai pleuré pendant des semaines, des mois. Tu m’as laissé tomber Luke, tu m’as lâché comme si je ne comptais pas à tes yeux. » tu le pointes du doigt, ton doigt te posant sur son torse comme pour le faire reculer, alors que tu lâches ton monologue, encore une fois « Ma mère m’a dit que tu avais quitté l’entreprise pour prendre des vacances, pas un seul appel, pas un seul message, pas un seul mot gentil de ta part sur ton comportement de lâche. Rien du tout, comme si je n’avais jamais existé. » tu continues de lui toucher le torse, énervée par la chose alors que tu souffles encore « J’ai vécut les pires mois de ma vie, parce que tu t’es barré comme une petite merde et j’ai du survivre, j’ai du recommencer à vivre. Luke, tu m’as détruite ! C’est clair là. Tu m’as pris ce que j’avais le plus cher à mes yeux. Tu m’as tout pris. Absolument tout » tes hurlements se sont encore ressentir, alors que tu le pousses légèrement, mais tu es trop énervée, beaucoup trop fatiguée de ça, beaucoup moins forte que tu ne laisses paraitre. « Alors oui William m’a demandé en mariage parce que j’attendais ça de ta part, oui j’ai essayé de refaire ma vie, en évitant de penser à toi toutes les secondes de cette putain de vie de merde. Oui, j’ai essayé de passer à autre chose tout en cherchant une excuse le jour où je te reverrais. Et oui,  parce que j’allais te chercher une excuse pour ça. Pour ces fiancailles que je ne voulais pas, pour ce mariage que je ne veux pas, pour tout ça parce que je ne peux pas me marier avec lui alors que je pense à un autre homme tous les jours, qui ne veut plus de moi. » continues-tu avant d’enlever ta bague pour lui « Tiens, si t’es tellement obnubilé par ce bijou, garde le, j’en ai pas besoin, je n’en veux pas ! » Parce qu’après tout, si c’est tout ce qu’il l’intéresse, voilà. Mais d’un côté, tu te sens bien aussi, parce que ça lui fait quelques choses que tu sois fiancée, ça lui fait mal, tu le sens, tu le sais. Mais voilà, le travail était le travail, autant parler travail. Tu l’écoutes avant d’hocher la tête, tu essayes de te canaliser, professionnel avant tout. « Très bien et tu proposes quoi ? C’est quoi ton avis sur cette démarche ? » Parce que oui, tu sais que si tu le proposes à ton père, il écoutera aussi bien ton avis que celui de Luke. En sachant que tu sais que ton père apprécie énormément ce jeune homme, alors autant en profiter. Mais tu n’es pas réellement d’humeur à parler sécurité mais bon. Tu ne sais même pas de quel projet il parlait en fait … Et puis, tu regardas sur ton bureau pour le projet que ton père voulait que tu bosses. Maintenant que tu savais que Luke était le chef de la sécurité ici, tu allais devoir bosser avec lui pour les évènements, chose qui t’enchante aussi énormément… « Il faudra aussi que je vois avec toi pour la soirée cocktail de la fin d’année. Celle que mon père organise chaque année, je veux changer deux ou trois trucs et faut que je vois si c’est possible.. Tu as du temps pour qu’on en parle maintenant ? » demandes-tu même si tu sais qu’il allait refuser, ou même pire, t’envoyer chier. Ca, tu penses sincèrement qu’il ne le fera pas. Professionnel avant tout non ? …  



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Re: everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Sam 30 Sep - 21:49 )


everything's reminding me of you
Saw you walk inside a bar. He said something to make you laugh. I saw that both your smiles were twice as wide as ours. Yeah, you look happier, you do. Ain't nobody hurt you like I hurt you. But ain't nobody love you like I do. Promise that I will not take it personal, baby if you're moving on with someone new. 'Cause baby you look happier, you do. My friends told me one day I'll feel it too. And until then I'll smile to hide the truth, but I know I was happier with you.


Luke allait perdre patience. Il le sentait. La colère gonflait dans son organisme, telle une bulle, un ballon manquant d'exploser à tout instant. Il ne savait même pas tant pourquoi il était en colère au final. Ou peut-être y avait-il justement trop de raisons. Il était furieux. Furieux contre elle, parce qu'elle était là et qu'elle lui rappelait ce qu'il avait perdu, furieux contre sa mère qui était la responsable de leur rupture, furieux contre son père qui ne l'avait pas prévenu qu'elle serait là. Furieux contre lui. Furieux contre cette gifle, qu'il n'avait pas mérité. « J'ai mérité de me faire gifler parce que je me suis retrouvé dans la même pièce que toi et que j'ai eu le culot de te saluer ? T'es vraiment cinglée ma parole », siffla-t-il entre ses dents. Ce n'était pas tant la gifle, c'était les circonstances. Il n'avait pas la moindre envie de se retrouver dans une pièce avec la jeune femme, pas plus qu'il n'avait envie d'avoir cette conversation. Il n'était pas prêt à l'avoir, c'était trop pour le jeune homme. Son cœur refusait de se calmer. Et ça faisait mal, trop mal. Il avait déjà ressenti cette douleur, le jour où il avait annoncé à la jeune femme que c'était fini, alors que c'était tout sauf ce qu'il voulait faire. Il avait eu l'espoir qu'avec le temps, ça ferait moins mal. Mais ça ne faisait pas moins mal. Et la retrouver en face de lui lui rappeler combien ça avait été difficile de la laisser s'en aller. Mais c'était ainsi et ils étaient obligés d'aller de l'avant. Pourtant, Luke était toujours en colère contre elle, malgré lui. « Pourquoi ? Tu n'assumes pas d'être une insupportable gosse de riche, princesse de papa et maman ? », s'exclama-t-il juste pour l'énerver. Il ne l'avait jamais vu comme cela. Parce qu'il la connaissait mieux que ça. Il savait qu'elle n'était pas comme ça. Mais il s'en fichait pas mal, il avait envie d'appuyer sur les points sensibles, rien d'autre ne l'intéressait. Parce qu'il avait souffert et qu'elle l'accusait de tous les maux de la terre. Le jeune homme peinait à garder son calme. Ses paroles lui faisaient mal. Elle aurait aimé rester le centre de son monde ? Il aurait aimé aussi. Mais quelqu'un en avait décidé autrement. Il aurait pu être égoïste, il aurait pu choisir son propre bonheur. Mais il l'aurait punie, en la privant de sa famille. Lui était orphelin, il n'aurait jamais pu le souhaiter à quelqu'un d'autre et il ne voulait pas être la cause d'une brouille entre Juliet et sa famille. Mais il ne pouvait pas lui dire. Il avait promis. « Arrête Juliet. Ne remet pas sur le tapis », souffla-t-il, légèrement radouci. Il n'était pas sans cœur. Il était sensible à la douleur de la jeune femme, il ne voulait pas en rajouter. Mais que pouvait-il faire de plus ? Il ne pouvait pas la consoler. Il ne pouvait pas lui dire la vérité. Il était obligé d'écouter. Et il écoutait. Mais il ne comprenait pas. Elle n'était pas heureuse, c'était même tout l'inverse, mais personne ne l'avait obligée à se mettre dans cette situation. Elle s'y était mise toute seule. Luke ne croyait pas au mariage. Pour lui, si on aimait quelqu'un, on pouvait l'aimer toute sa vie sans signer un bout de papier. Mais se marier sans amour, Luke ne comprenait pas. Le jeune homme s'efforça d'écouter sans lui couper la parole, avec difficulté. Il était fatigué de cette situation. En cinq minutes, il avait l'impression de s'être vidé de toute forme d'énergie. « Et qu'est-ce que tu crois Juliet ? Tu crois que je suis un connard insensible ? Tu crois que ça m'a fait plaisir de rompre avec oi ? Tu imagines quoi exactement ? Qu'à la seconde où tu as quitté mon appartement, j'ai appelé mes potes pour faire la fête et que j'ai fais une danse de la joie à l'idée d'être débarrassé de toi ? », s'énerva-t-il. Elle ne comprenait rien, c'était énervant. En même temps, la pauvre n'avait pas toutes les clés en main pour comprendre. Lui les avait. Et il ne pouvait pas les lui donner. Tandis qu'elle pointait son torse du doigt, le jeune homme lui attrapa le poignet. Mauvaise idée. Il avait tellement envie de caresser sa peau. De la prendre dans ses bras pour la consoler. Le jeune homme relâcha son poignet aussi vite qu'il l'avait pris, comme si sa peau venait de le brûler. « Ta mère t'as dis ? », répéta-t-il avant de se mettre à rire. Alors ça, c'était la meilleure. Madame Wayland était la reine des garces. Il l'avait toujours su. Mais là ça dépassait tout. « Ta mère est la reine des menteuses et des manipulatrices. Je ne suis jamais parti. J'ai continué à aller au travail tous les jours. Jusqu'à il y a un an et demi, où Cecelia … Bref. Cecelia a eu besoin de moi et je suis venue la rejoindre ici. Je n'ai jamais disparu », répondit-il. Sa colère cette fois n'était pourtant pas dirigée contre Juliet mais contre sa garce de mère. Elle avait eu ce qu'elle voulait quand le jeune homme avait rompu avec sa fille. Mais il avait fallu qu'elle en rajoute une couche. Vieille folle égoïste. « Tu es sérieuse Juliet, tu attendais une demande en mariage de ma part ? Je pensais que tu me connaissais suffisamment pour savoir que ça n'arriverait jamais », répliqua-t-il, passablement agacé. La bague au doigt de Luke ? Et puis quoi encore ? Constatant que ses mots pouvaient être mal interprétés, le jeune homme chercha cependant à préciser le fond de sa pensée. « Je veux dire, je ne crois pas au mariage Juliet. Et quand bien même. Tu crois que ça aurait donné quoi ? Tu crois vraiment que si on s'était pointé devant tes parents en leur disant qu'on était ensemble et qu'en plus on voulait se marier, ils auraient donné leur approbation ? Réveilles-toi Juliet, combien de temps tu crois que ça aurait pu durer ? Combien de temps tu crois qu'on aurait pu cacher notre relation encore ? Et que crois-tu qui serait arrivé s'ils avaient su. Je ne suis pas le genre d'homme qu'une mère comme la tienne désire pour une fille comme toi. Je n'ai fais qu'avancer ce qui était de toute façon inévitable. Mais personne ne t'a forcé à accepter d'épouser ton William. Si tu l'as fais, ce n'est certainement pas ma faute. C'est ton choix, alors assume-le », répondit-il à son tour, dans un monologue endiablé. Lui qui parlait peu en général, il était déchaîné aujourd'hui. Mais il était fatigué de ces explications. Fatigué de cette discussion. Le jeune homme soupira. Il aurait tant aimé retourner à sa petite vie tranquille et ennuyante. Mais il n'en était pas encore là. Sans s'y attendre, il se retrouva avec une bague entre ses mains et leva les yeux au ciel. « Merci, elle sera magnifique à mon doigt et elle ira parfaitement avec mon teint », rétorqua-t-il, sarcastique, avant de poser la bague sur le bureau de Juliet. C'était son mariage. C'était sa vie. C'était à elle de gérer et certainement pas à lui. Le jeune homme était heureux d'avoir enfin une excuse pour parler d'autre chose. Le travail. C'était un sujet qu'il maîtrisait. La sécurité c'était son domaine. « J'opterais pour le fait de ne laisser que deux entrées accessibles. Tant pis si les gens devront attendre un peu pour entrer, l'important c'est leur sécurité et on ne peut pas la laisser entre les mains d'amateur. Mais le choix final appartient bien sûr à ton père … et à toi visiblement », expliqua-t-il. Et cette idée ne l'enchantait nullement. Mais c'était la vie, c'était comme ça, il ne pouvait rien y faire. Monsieur Wayland voulait travailler en famille, très bien. Luke s'adapterait. Il ferait juste deux fois plus de sport pour contrôler ses nerfs, voilà tout. « Je devais aller voir ton père. Mais si ton dossier est prêt, je suppose qu'on peut régler ça maintenant », concéda-t-il. Monsieur Wayland n'avait qu'à attendre. C'était lui qui l'avait mis dans cette situation après tout.




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Re: everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Dim 1 Oct - 14:39 )


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Saw you walk inside a bar. He said something to make you laugh. I saw that both your smiles were twice as wide as ours. Yeah, you look happier, you do. Ain't nobody hurt you like I hurt you. But ain't nobody love you like I do. Promise that I will not take it personal, baby if you're moving on with someone new. 'Cause baby you look happier, you do. My friends told me one day I'll feel it too. And until then I'll smile to hide the truth, but I know I was happier with you.


Cinglée peut-être effectivement, totalement dingue aussi. Ca c’est sur, mais ce n’est plus une nouvelle. Tu as toujours été comme ça d’une certaine manière en fait. Mais là, le fait qu’il soit là devant toi, t’as sans doute trop énervé, surtout qu’il fasse comme si de rien était. C’était sans trop doute trop insupportable pour toi. Tu ne sais pas pourquoi tu as fait, tu sais même pas pourquoi il te parle comme ça. Alors tu serres les dents. Maintenant, il s’en prend à toi, ce surnom que ton père te donnait, quand il parlait de toi. Ca, il l’a retenu, ça c’est sur. « Mais arrête de faire ça ! Pourquoi tu continues de faire le con comme ça ! D’où ça te regarde ma relation avec mes parents, on est plus ensemble je te rappelle. Alors mon image t’importe peu et tu dois t’en foutre, mais tu as l’air très intéressé à le savoir ! Alors va te faire foutre ! » Tu lâches ça comme ça, alors que là, c’est toi qui a touché un point sensible. Maintenant lequel des deux a le plus mal Luke. Tu pinces légèrement tes lèvres quand il te sort ça, tu baisses les yeux légèrement « Excuse moi mais c’est la vérité. J’aurais aimé continuer de faire partit de ton monde et en être le centre jusqu’à la fin de ma vie » Voilà, c’est encore sortit, tu te sens conne. Tu ne sens bête de continuer de croire que tout est possible, mais rien ne l’est. Tu es fiancé à William et Luke ne veut plus entendre parler de toi, ni même de rien du tout. Comment est-ce que vous pouvez continuer de parler alors que vous vous hurlez dessus toutes les cinq secondes. « Non, je voulais un message, un simple message qui me dise que tout était faux Luke. Tout ce que tu avais pu me dire était faux ! Que tout ce que nous avions vécut était vrai et que ce n’était qu’un mauvais rêve, un de plus. Un moment de faiblesse de ta part, que tu regrettais la chose ! Que tu regrettais de m’avoir quitter. Bordel de merde Luke !! Pourquoi tu as fait alors que rien que tu me disais était vrai ?! Pourquoi ?! » Demandes-tu avant en lui hurlant dessus, parce que c’était vrai. Tu n’y croyais pas, tu n’y croyais pas une seconde qu’il ne t’aimait plus en deux secondes, que tout était faux, qu’il n’avait jamais eu de sentiments pour toi. Après tout, tu avais tout faux, tout ce dont tu croyais, était faux, totalement faux. Tu l’espérais de tout cœur, tu ne voulais pas y croire. Pas une seule seconde. Mais voilà, tu commenças à lui pointer le torse et ce dernier rattrapa ton poignet, ton regard sur ce dernier, cette partie de ta peau, tu levas les yeux vers les siens avant de l’écouter. « Oui ma mère, me l’a dit pourquoi ? » Mais il se déchaina, tu ne comprenais rien du tout, pourquoi, qu’est qu’il pouvait bien raconter. Ta mère ne t’avait quand même pas menti à ce point-là ? Ta propre mère. Tu le regardas dans les yeux, comme si il te racontait une confession te fit l’effet d’un poignard dans le cœur, Pourquoi est-ce qu’elle a pu te mentir comme ça. « Alors pourquoi elle m’aurait menti ? Pourquoi tu ne répondais pas à mes messages ? Pourquoi tu as fait le mort ? » Parce que tu avais besoin de réponse, ça c’est sur, que niveau réponses, tu en avais vraiment besoin. Tu en avais marre de cette situation, de ces engueulades avec ta mère, de tout ça, de tous ses mensonges, tu avais besoin de réponses, de paroles du brun qui fut autrefois ton petit ami. Tu avais sans doute trop parler, tu attendais un signe, c’est vrai, un petit singe de sa part, mais rien du tout. « Je sais. Je sais que c’est dingue, mais j’attendais comme une conne. Et ce soir-là quand tu as voulu qu’on parle, je croyais que tu allais réellement me demander en mariage malgré ton avis sur la chose.. Au lieu de ça, tu m’as largué comme une vieille chaussette, comme si je n’avais jamais fait briller ton regard, fait battre ton cœur .. Tu sais pas ce que ça fait.. » Mais son monologue te bloqua, tu étais bloquée. Tu savais que Luke et le mariage c’était deux choses impossibles, tu étais sur de ça. Mais vous n’en aviez jamais réellement parlé correctement alors quand il parla, tu te sentis bête, tellement bête et dépassée par les événements. Tu l’écoutas avant de froncer les sourcils. « Attends ! Ca veut dire quoi ça ?! Déjà ce n’est pas mon William. Tu as été avec moi pendant assez longtemps pour savoir que ça marchait entre nous. Et tu as voulu tout plaquer parce qu’il n’y avait aucun avenir ? Sérieusement Luke. Je suis fatiguée de ses phrases à double sens. Je suis sure que mon père aurait accepté la chose, je suis sure que ma mère aussi, avec le temps. » Avec le temps oui « J’ai presque été obligé de le faire, d’accepter cette demande parce que la famille de William est en plein contrat avec ma famille. C’est tout. Tu veux que j’assume ce choix. Voilà ce que j’en fais de ce choix » Cette bague atterrit directement dans la sienne. Mais bien sur, ce n’était sans compter sur son sarcasme. Voilà qu’il t’envoie ça comme ça. Tu le regardes, tu es encore énervée par la situation. Tu aurais aimé dire autre fois. Beaucoup trop de choses, mais voilà, le travail est visiblement la seule chose que vous allez partager ensemble maintenant. Plus d’autres paroles, juste le travail, encore le travail et toujours le travail. Tu pinces légèrement tes lèvres alors que tu es assise sur ton fauteuil. Ton père prenait très souvent en compte l’avis de Luke, tu le savais, il te le disait tout le temps. Tu passas ta main dans tes cheveux en soufflant doucement à ses mots. « D’accord, faisons ça alors. Et si il y a des plaintes, qu’ils viennent me voir, comme ça, je les réglerai en priorité. » Tu hoches la tête doucement, mais tu fais durer la conversation entre vous. Cela ne se voyait peut-être pas, mais toi, tu le voyais. « Voir mon père ? Vas’y, il est à Paris pour une réunion de concrétisation d’immeuble pour étendre la société en Europe. Fais toi plaisir, par contre, je pense que tu risques de payer un billet pour rien. A toi de voir » Lâches-tu sans te rendre compte alors que tu relèves les yeux vers lui « Pardon, ce n’est pas ce que je voulais dire… » Maintenant tu te sens con et tu lui donnes alors le dossier qui contient tous les plans de sécurité, tu veux avoir ton avis, tu le voulais énormément quand vous étiez encore ensemble, et que tu travaillais déjà avec ton père. Donc, ce n’est que le bon vieux temps. « Je veux savoir si c’est possible ou si il faut engager d’autres personnes. Ou même si il faut modifier des choses. C’est tout.. Voilà.. » Mais tu ne veux pas la conversation s’arrête, sauf que tu n’as plus rien à lui dire maintenant. Forcer la chose encore et encore ? Ca n’en vaut pas l’intérieur si ?  



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Re: everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Jeu 5 Oct - 17:25 )


everything's reminding me of you
Saw you walk inside a bar. He said something to make you laugh. I saw that both your smiles were twice as wide as ours. Yeah, you look happier, you do. Ain't nobody hurt you like I hurt you. But ain't nobody love you like I do. Promise that I will not take it personal, baby if you're moving on with someone new. 'Cause baby you look happier, you do. My friends told me one day I'll feel it too. And until then I'll smile to hide the truth, but I know I was happier with you.


Luke commençait à perdre patience. Il se demandait, à vrai dire, pourquoi il s'entêtait à discuter avec Juliet. Il s'imposait une discussion douloureuse alors qu'il n'avait envie que d'une chose : s'en aller. Si Juliet était amenée à travailler pour l'entreprise de son père, il était évident que Luke serait obligé de travailler avec elle et de la supporter, dans un cadre professionnel. Et justement, le jeune homme était capable de bien se comporter, dans un cadre professionnel. Mais le jeune homme ne pouvait pas promettre de garder son calme dans un cadre privé. Juliet et lui avaient beaucoup souffert. Le mal était fait, ils ne pourraient pas le réparer. Et les paroles de la jeune femme l'énervaient autant qu'elles le faisaient souffrir. « Mais j'en ai rien à foutre de ta relation avec tes parents putain. Je suis juste en train d'essayer de te faire comprendre que ce n'est pas parce que tu es la petite princesse de tes parents, tu en es vraiment une. Et même si tu en étais une : je m'en tape. Pour moi, tu ne l'es pas », s'énerva-t-il. Autrement dit, Luke n'allait pas se laisser marcher sur les pieds, loin de là. Le jeune homme était bien décidé à lui tenir tête. Elle ne devait pas avoir l'habitude, plutôt habituée à ce qu'on lui dise amen à tout et à ce qu'on ne discute pas ses décisions. Mais ce n'était pas son cas. Ce ne serait jamais son cas. « Tu fais chier Juliet ! », brailla-t-il soudain. Son sang battait dans ses tempes, violemment. Il perdait patience, perdait pied. Il allait vraiment se mettre en colère. « Tu n'es pas le centre du monde. Et je me fiche que tu voulais l'être. Arrête de ramener le passé sur la table maintenant, ça suffit ! », ajouta-t-il en fronçant les sourcils. Il en avait marre de ressasser le passé. A quoi ça pouvait bien servir ? La mère de Juliet avait voulu que cette relation prenne fin et elle avait prit fin. Maintenant, Juliet avait tourné la page, elle était fiancée à un autre. Qu'elle ne l'aime pas, ce n'était pas le problème de Luke. Elle avait fait son choix. Elle ne s'était pas battue pour lui, mais elle aurait voulu qu'il revienne vers elle, tel un chevalier sur son cheval blanc. C'était mal le connaître. Luke était très terre à terre et le romantisme n'était pas un mot appartenant à son vocabulaire. « Mais ce n'était pas faux ! Pourquoi est-ce que tu t'entêtes ? C'est pas croyable à la fin. Dans quel monde est-ce que tu vis ? Et surtout, pour qui est-ce que tu me prends ? Tu crois qu'après avoir rompu avec toi j'allais t'envoyer un message pour te dire qu'en fait c'était une blague ? Si j'ai rompu avec toi, c'est que j'y ai réfléchis. Et la seule personne qui pense encore que je n'étais pas sincère le jour où je t'ai dis que c'était fini, c'est toi. Tu es encore dans le déni aujourd'hui, c'est pathétique ! Il faut que je te le redise ? Je voulais mettre un terme à notre histoire Juliet. Que tu y crois ou pas, ce n'est pas mon problème ! », s'énerva-t-il. Ses mots étaient violents. Mais dans l'esprit de Luke, ils étaient nécessaires. Il avait prit une décision, plusieurs années auparavant. Il avait décidé de préserver la vie de Juliet, sa famille, en brisant son propre cœur. Ce n’était pas aujourd'hui qu'il allait faire marche arrière. La mère de Juliet ne le permettrait jamais. Et Luke n'était même pas sûr de le vouloir, quand il savait toutes les batailles qui s'annonçaient s'il faisait ce choix. Et Juliet semblait avoir de l'espoir que toute cette histoire n'était qu'un mensonge. Luke ne pouvait pas la laisser avoir de l'espoir, quand bien même il devait être dur avec elle pour le détruire. « J'ai simplement changé de numéro et je n'ai eu aucun de tes messages. Quant à pourquoi ta mère t'a menti, je n'en sais rien, ce n'est pas comme si on était proches. Tu n'as qu'à lui demander à elle », rétorqua-t-il avec froideur. Luke se sentait fatigué. Il passa ses mains sur son visage, épuisé. Il voulait s'en aller, reprendre sa vie, comme c'était le cas depuis deux ans. Il avait quitté New-York. Il vivait au calme, dans une petite ville paisible. Il avait tout pour être heureux. Ou du moins, il avait tout pour être moins malheureux. Il n'avait pas prévu le retour de Juliet dans sa vie, ni la douleur qu'elle ramènerait avec elle. « Juliet … Je ne me marierais probablement jamais. Excuse-moi de te le dire, mais cette attente, cet espoir, c'était ridicule. Tu n'aurais jamais du te mettre cette idée en tête et te faire des films. Si tu as été déçu d'une demande qui n'arrivait pas, ce n'est pas de ma faute, c'est de la tienne », répliqua-t-il, d'un ton fatigué. Oui, elle avait fait battre son cœur. Oui, il l'avait aimé. Mais il ne pouvait pas le lui dire. Du moins, il ne pouvait pas être totalement honnête avec elle. « On a vécu quelque chose, c'est un fait. Mais parfois, les gens ne s'aiment pas, ils arrêtent d'être amoureux, c'est tout, c'est comme ça. C'est la vie », répondit-il simplement, en haussant les épaules. C'était le cas après tout. Parfois, le temps passait, les sentiments s'estompaient et disparaissaient. Ils s'éteignaient et les gens passaient à autre chose. Il avait vu ça plus d'une fois. Certes, ce n'était pas son cas à lui, mais le jeune homme avait besoin qu'elle le croit. Qu'elle passe à autre chose, il ne pouvait pas se permettre qu'elle ait le moindre espoir d'une reprise de leur relation. « Arrête de rêver Juliet. Peut-être que ton père l'aurait accepté, mais je n'en suis pas sûr. Il m'a prit sous son aile, je ne penses pas que son souhait était que je me tape sa fille. Mais ce qui est sûr, c'est que ta mère n'aurait pas accepté. Jamais », souffla-t-il en fronçant les sourcils. Elle le fatiguait tellement … Le jeune homme se sentait bouillir à l'intérieur. Il avait presque envie de l'embrasser, pour qu'elle la ferme, qu'elle arrête de parler. Mais il ne pouvait pas céder à ses pulsions, parce qu'il se ferait plus de mal qu'autre chose. Il allait souffrir. Et il ne voulait pas souffrir. « Tu me gonfles Juliet ! Je m'en contrefous de savoir pourquoi tu as accepté de l'épouser. Tu l'as fais, maintenant assume ton choix et ne compte pas sur moi pour te servir d'excuse pour annuler ce mariage », brailla-t-il en balançant la bague de fiançailles sur son bureau. Non, Luke ne supportait pas l'idée qu'elle en épouse un autre. S'il y avait bien une femme sur terre qu'il aurait pu épouser, malgré son aversion pour le mariage, c'était Juliet. Mais il ne pouvait pas. C'était impossible. William la rendrait sans doute plus heureuse qu'il ne le ferait jamais. Elle contenterait sa mère, il prendrait soin d'elle. Luke avait déjà rencontré William et il était certain qu'il avait de l'affection pour elle. Et qu'il s'occuperait bien d'elle. Il lui offrirait bien plus que ce Luke pourrait un jour lui offrir. Certes, maintenant qu'il était devenu le chef de la sécurité de l'entreprise, il gagnait beaucoup plus d'argent que ce qu'il aurait pensé gagner un jour dans sa vie. Mais c'était ce que la jeune femme dépensait pour acheter une robe. Bref, il ne pourrait pas l'entretenir comme William pourrait le faire, tout simplement. Luke fut soulagé qu'il soit finalement question de travail. C'était un sujet qu'il maîtrisait. « Je n'ai pas besoin que tu me défendes et de toute façon, je prendrais en compte l'avis de ton père pour un choix définitif », souffla-t-il. Certes, c'était gentil ce qu'elle venait de lui dire. Mais il n'avait pas besoin qu'on le défende, il connaissait son job. Et puis, au cas où Juliet n'avait pas encore compris, il travaillait pour son père, pas pour elle. « Très bien, dans ce cas je lui parlerais à son retour », siffla-t-il entre ses dents. Visiblement, le père de la jeune femme avait tout prévu pour que Juliet et lui se retrouvent tous les deux et soient obligés de se parler, au point de partir dans un pays étranger sans lui pour assurer sa sécurité. Et ça l'énervait. S'il avait pu, il aurait tué l'homme d'affaire lui-même. Le jeune homme haussa les épaules face aux excuses de la jeune femme, peu disposé à s'en préoccuper. « Tout dépend du lieu et du nombre de personnes présentes, mais ça semble réalisable », se contenta-t-il de répondre, d'un ton las. « Autre chose ? », demanda-t-il, toujours avec cette envie de fuir, le plus loin possible.




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Re: everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Mar 10 Oct - 11:43 )


everything's reminding me of you
Saw you walk inside a bar. He said something to make you laugh. I saw that both your smiles were twice as wide as ours. Yeah, you look happier, you do. Ain't nobody hurt you like I hurt you. But ain't nobody love you like I do. Promise that I will not take it personal, baby if you're moving on with someone new. 'Cause baby you look happier, you do. My friends told me one day I'll feel it too. And until then I'll smile to hide the truth, but I know I was happier with you.


Tu aurais peut-être du lui en donner une autre, bonne petite gifle bien méritée, tellement il t’énerve. Tellement tu as envie de lui en mettre une. Alors oui, oui, tu te raccroches à ton passé, tu essayes de te dire qu’il était certes parfait, mais cette rupture t’a brisé, intérieurement, extérieurement, plus que tu ne voudrais le faire croire finalement. Parce que tu pensais qu’il était l’homme de ta vie, l’homme de ton monde, l’homme de tes nuits et de tes journées. Mais au lieu de ça, il t’envoie chier, il te parle comme ça, il t’envoie sur les roses, il te parle comme un chien, tu n’oses même plus ouvrir la bouche tellement tu es .. Choquée ? Dégoutée ? Enervée ? Tout est si compliqué. Mais voilà qu’il te sort que tu fais chier, tu lèves les yeux avant de prononcer un simple « Toi aussi tu fais chier Luke ! » Mais plus calme, plus lentement, pour lui faire comprendre que tu es tout aussi énervée que lui mais que tu te contiens un minimum, que tu te contiens de ne pas lui en mettre une, une nouvelle fois, une nouvelle gifle. Bordel, faut que tu frappes quelqu’un. Tu réfléchis à ses paroles, elles te blessent, mais tu es obligé de lever la tête pour le regarder, pour soupirer. Il te traite de tous les noms et tu ne sais même plus quoi faire. Un « Va te faire foutre Luke ! » Te sors de la bouche, tu ne sais pas comment, ni même comment il a pu arriver là celui-là. Mais voilà, tu la dis. Tu aurais tellement voulu qu’il rentre dans ta chambre le lendemain, qu’il vienne pour t’embrasser et ensuite reprendre son poste. Mais à la place, tu as eu le silence d’une journée, d’une semaine, d’un mois, d’une année. Tu n’as jamais réellement compris pourquoi mais il veut que tu avances, alors tu vas avancer, sans lui et il s’en mordra les doigts. Même si tu seras difficilement consolable, encore. Mais tu passes ta main dans tes cheveux. Ta mère, le nouveau sujet de la conversation. Ta mère, tu rêves, tu rigoles alors, nerveusement pour le regarder. « C’est pardon, j’avais oublié que tu ne portais pas ma mère dans ton cœur. Mais bon, à qui la faute, t’as jamais voulu faire d’effort ! » Bon, elle non plus, enfin, elle n’était pas au courant de ta relation avec Luke et heureusement. Elle t’aurait sans doute tué ou même pire en fait, mais c’était sans doute moins pire que ce qu’elle réservait à Luke. Mais bon, vous vous calmiez, et il commence à te parler plus gentiment, plus calmement, mais tu n’en crois pas un mot. « Arrêtez d’avoir des sentiments, ça ne se fait comme ça. J’ai forcément fait quelque chose qui ne t’a pas plus, qui t’a fait me hair pour me lâcher comme ça. J’ai forcément un truc qui t’a fait ne plus vouloir de moi ou même de de nous Luke … C’est pas possible sinon, j’ai essayé d’être une bonne petite amie, j’ai essayé de faire de mon mieux pour respecter toute cette histoire de secret.. J’ai essayé de te comprendre, et j’essaye encore de comprendre pourquoi, du jour au lendemain tu es partit … » Parce que tu veux une explication et il a intérêt de la lâcher, ou tu le vires, enfin non, tu l’envoies chier, enfin non plus, tu .. Tu ne sais pas ce que tu fais. Mais voilà, cette histoire de fiançailles, de Luke et toi, de mariage, tu pensais que c’était vrai entre vous, tu pensais que tu serais à jamais sa petite femme. Mais il a tout brisé, tu soupires alors, en baissant la tête vers le sol alors qu’il te parle sérieusement de ta famille. « D’où le fait que tu étais l’homme parfait pour moi Luke réfléchit ! Mon père est au courant pour nous deux. Mon père le sait depuis un certain moment… Et il ne t’a pas renvoyé, il ne t’a rien fait, il ne t’a même pas brisé les os. Il t’a offert un poste énorme, parce qu’il a confiance en toi professionnellement, et personnellement Luke. C’est toi qui est trop naif ou quoi ! » Souffles-tu alors que tu réfléchis « Ma mère aurait été plus difficile à convaincre certes, mais elle l’aurait accepté surtout si c’était toi que j’avais choisit … » Même si c’était plus compliqué que ça. Tu préfères tellement plus la simplicité que la complexité mon dieu. Mais t’es obligé de dire ça ou de faire ça. Parce que tu refuses de voir la complexité d’un monde que tu ne connais pas. Mais voilà, il t’engueule encore, parce que tu as accepté d’épouser William, enfin tu n’avais pas vraiment le choix, à chaque fois que tu déposais la bague sur le côté, le lendemain, elle était sur ta table de chevet, comme une obligation, comme une opportunité pour tes parents et non pour ton bonheur. « C’est j’avais oublié que tu ne m’aimais plus, tout ça en un claquement de doigt et cela ne te faisait rien que j’épouse un homme dont je ne suis pas amoureuse. Excuse moi, j’avais vraiment oublié » Lâches-tu violement à froid comme ça pour laisser la bague sur le côté, tu le fais exprès ou pas, tu ne supportes pas le fait qu’il te mente comme ça, parce que tu ne sais qu’il ne s’en fiche pas et qu’il a un sérieux problème avec William, ça se voit dans ses yeux. Alors, tu passes à autre chose, tu le regardes alors que sa remarque te fait l’effet d’une douche froide, tu vas vraiment le baffer, vraiment. « Très bien, je ne te défendrais pas, et je ne dirais rien à mon père. » Soupires-tu alors qu’il a l’air énervé, et assez dégouté aussi. Sans doute le fait que ton père parte en Europe sans lui, ou le fait de t’avoir revu, t’es complètement perdu et tu ne sais même pas si c’est réellement l’effet de cette conversation ou la débilité de ses excuses qui font de cette conversation, une conversation débile. Mais tu es là, et il a le dossier « Tout est dans le dossier, tu pourras l’inspecter, c’est pour le cocktail de l’année, j’avais envie de changer de lieu et de décor.. Donc.. Dis moi si c’est possible en vue des projets… Et voilà.. » Sauf qu’à son autre question, tu pinces tes lèvres légèrement. Alors ça doit se terminer comme ça ? Travail, uniquement travail et sans rien d’autre que du travail. Pas de bisou, pas de câlin, pas de … Tu vis dans le rêve absolu et tu t’en rends compte alors tu soupires « Non rien d’autre .. » Tu te lèves, tu remets correctement ta tenue alors que tu lèves ensuite les yeux vers lui, tu as l’impression qu’il t’abandonne une nouvelle fois, encore une fois. Tu es tétanisée et tu sors « On pourrait être .. Amis non ? » Mais qu’est que tu crois Juliet ? Tu n’oses pas bouger, tu ne sais pas si cela va l’effrayer, mais sa réponse négative, tu l’attends de pied ferme, tu es même prête à encaisser pour une fois.. Malheureusement.



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Re: everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Mer 18 Oct - 16:05 )


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Saw you walk inside a bar. He said something to make you laugh. I saw that both your smiles were twice as wide as ours. Yeah, you look happier, you do. Ain't nobody hurt you like I hurt you. But ain't nobody love you like I do. Promise that I will not take it personal, baby if you're moving on with someone new. 'Cause baby you look happier, you do. My friends told me one day I'll feel it too. And until then I'll smile to hide the truth, but I know I was happier with you.


Depuis que Luke avait croisé Mila dans un bar en ville, il savait qu'il devait se préparer à risquer de croiser Juliet tôt ou tard. Mais le jeune homme avait eu dans l'espoir que ce serait tard. A vrai dire, il n'avait aucune envie de voir Juliet. Il savait que cela lui ferait l'effet d'un coup de poignard en plein cœur et il n'était absolument pas prêt à vivre une telle conversation. Il avait aimé cette femme de tout son être. Et désormais, il n'y avait plus que de la colère entre eux. Ils semblaient presque être deux inconnus. Luke était fatigué de cette conversation. Il aurait eu envie de fuir de ce bureau. Il était même prêt à rentrer chez lui, faire ses bagages, et rentrer à New-York. Il aurait même été prêt à suivre le conseil de Mila de partir s'installer dans le Delaware. Tout, tant qu'il était loin de la jeune femme. « Quelle répartie, bravo Juliet », répondit-il sur un ton chargé d'ironie. A quoi bon continuer à discuter ? Ils n'allaient pas être d'accord tous les deux et s'ils continuaient sur ce chemin, ils allaient finir par se faire vraiment du mal. Luke savait qu'il était dur avec la jeune femme. Il était certain qu'il allait finir par la blesser et ce n'était pas ce qu'il voulait. Mais c'était plus fort que lui, il n'arrivait pas à se taire. Les mots sortaient de sa bouche sans qu'il ne puisse les retenir. Il était soumis à une forte pression et plus la pression montait, plus il avait l'impression qu'il allait craquer. Face à la nouvelle insulte de la jeune femme, Luke se contenta de lever les yeux au ciel. A quoi bon continuer à se battre. Et pourtant, il était énervé. Il ne l'insultait pas lui. Il aurait pu. Il lui criait dessus, mais il ne se permettrait jamais de lui dire d'aller se faire foutre. Mais peu lui importait, il la laissait parler, cracher son venin. Depuis longtemps elle le faisait passer pour un connard aux yeux de tous. Il n'attendait pas qu'elle change bizarrement de comportement aujourd'hui. Si le jeune homme avait été décidé à se calmer, à apaiser les tensions pour pouvoir passer à autre chose, il avait changé d'avis quand la jeune femme se mit à parler de sa mère. Il n'avait jamais fait d'effort ? C'était la meilleure. Le jeune homme se mit à rire, d'un rire froid, sarcastique et méchant. Elle se foutait de sa gueule, sincèrement ou alors il n'y comprenait plus rien. « Tu te fou de ma gueule ? », pesta-t-il, vraiment agacé. Si elle le lançait sur cette pente, elle allait sans doute plus souffrir que lui. Il aurait pu lui en parler de sa chère mère qu'elle chérissait tellement. Si elle savait, elle l'aimerait sans doute moins. « Pour ta mère je n'ai toujours été qu'un moins que rien. Elle aurait préféré que ton père me vire. Alors tu ferais mieux de fermer ta grande bouche si c'est pour dire de la merde », s'énerva-t-il. Avoir une conversation plus calme, plus apaisée ? Ça semblait sacrément mal barré. Fronçant les sourcils, le jeune homme tenta de contrôler le rythme de sa respiration et de son cœur, parce qu'il allait finir par vraiment exploser s'il ne se calmait pas. Et il sentait que ça risquait de faire des dégâts. Il avait ses limites. Il pouvait bien se faire insulter de tous les noms si ça lui chantait, mais il ne pouvait pas encaisser sans cesse sans rien dire. Si elle pouvait lui gueuler dessus et lui sortir ses quatre vérités, il n'allait pas se gêner non plus. Simple question de bon sens. Un grand sage à dit que celui qui voulait du respect devait commencer par le donner. « Mais putain, arrête de t'entêter Juliet. Arrête de tenter la psychologie de bas étage. Je voulais qu'on arrête, un point c'est tout et je n'ai pas à me justifier ! », s'énerva-t-il à nouveau. Parce que au passage, s'il devait se justifier, il serait obligé de lui dire qu'il avait rompu avec elle sur ordre de sa mère. Est-ce que la jeune femme avait les épaules suffisantes pour encaisser une nouvelle pareille ? Luke était à peu près certain que non. « Je ne te haïssais pas. Je voulais arrêter. Arrête de chercher une explication quelconque, il n'y en a pas. Accepte la situation et passe à autre chose », ajouta-t-il, plus calme. Pourquoi est-ce qu'elle s'entêtait ? Elle avait refait sa vie, elle avait accepté la situation et elle était passé à autre chose. Qu'elle aimait son fiancé ou non, ça ne le concernait pas. La jeune femme avait choisi de refaire sa vie et de le laisser partir, maintenant, elle devait assumer ses choix. Lui ne pouvait absolument rien pour elle. « Ton père ne savait pas. Et même s'il savait, qu'il accepte que tu batifoles avec le petit personnel était une chose, l'épouser en est une autre. Tes parents avaient autre chose de prévu pour toi. Regarde les choses en face. Ils sont heureux que tu épouses le gendre parfait, avec une grosse fortune. Moi je n'aurais jamais pu t'offrir tout ça. Alors je crois que c'est toi qui est naïve si tu crois qu'on aurait pu vivre heureux jusqu'à la fin des temps », souffla-t-il en levant les yeux au ciel. Pour le coup, Juliet lui faisait l'impression d'une jeune femme bien trop jeune et bien trop naïve et ça l'agaçait, parce qu'il savait qu'elle n'était pas comme cela. Elle avait la tête sur les épaules, elle devait comprendre que des fois, l'amour ce n'était pas suffisant pour faire tenir un couple. Du moins, c'était ce que le jeune homme pensait, mais peut-être qu'il avait tort. Mais il n'était pas certain d'avoir tout ce qu'il fallait pour rendre Juliet heureuse. Luke ne put s'empêcher de soupirer. « Mais tu attends quoi de moi Juliet, tu m'éxpliques ? Que je me mette à genou et que je te supplie de ne pas épouser William ? C'est toi qui a choisi de l'épouser, c'est ton problème pas le mien », finit-il par répondre, passablement irrité. Et puis quoi encore ? Il devait jouer le sauveur sur son cheval blanc aussi, pendant qu'elle y était ? Il ne fallait pas pousser trop loin non plus. Luke n'était pas du genre à faire de grandes déclarations d'amour en plus. Il ne lui avait même jamais dit qu'il l'aimait, même s'il le pensait. Alors la supplier de ne pas épouser William ? Il n'y avait absolument aucune chance que ça arrive. « Bravo, tu acceptes de me laisser vivre ma vie comme un grand garçon, je devrais presque t'applaudir », répondit-il en levant à nouveau les yeux au ciel. Est-ce qu'il avait une tête à vouloir qu'elle le défende ? Pas vraiment. Il était un grand garçon et si quelqu'un avait un problème concernant la sécurité d'un événement, il pouvait assumer, sans elle. « Ok. J'vais faire ça », se contenta-t-il de répondre. Bon, et maintenant qu'il avait son dossier entre les mains, il pouvait partir ? Apparemment toujours pas. La question de la jeune femme le laissa bouche-bée. Être amis ? Non, ils ne pouvaient pas être amis. Pas alors qu'il avait littéralement envie d'égorger William. Pas alors qu'il avait envie de la prendre dans ses bras. Pas alors qu'il voulait se débarrasser de cette affreuse bague. Pas alors qu'il avait une furieuse envie de l'embrasser. Alors non, ils ne pouvaient pas être amis. « Soyons honnêtes, on ne pourra jamais être amis », finit-il par répondre. Tant pis s'il lui faisait de la peine. Elle devait bien se douter qu'il ne risquait de répondre positivement.




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I hate to turn up out of the blue uninvited but I couldn't stay away, I couldn't fight it. I had hoped you'd see my face and that you'd be reminded that for me it isn't over. Never mind, I'll find someone like you. I wish nothing but the best for you too. Don't forget me, I beg I'll remember you said, "sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead.
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Re: everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Lun 30 Oct - 11:53 )


everything's reminding me of you
Saw you walk inside a bar. He said something to make you laugh. I saw that both your smiles were twice as wide as ours. Yeah, you look happier, you do. Ain't nobody hurt you like I hurt you. But ain't nobody love you like I do. Promise that I will not take it personal, baby if you're moving on with someone new. 'Cause baby you look happier, you do. My friends told me one day I'll feel it too. And until then I'll smile to hide the truth, but I know I was happier with you.


Ton coeur bat un battement, trop de battement, tu ne sais même pas si c'est possible d'être aussi mal dans ta vie. Tu as déjà fait l'erreur d'être mal pendant trop longtemps quand il t'a quitté. Mais là, là, tu as l'impression d'être tellement.. Nulle. Tu lui fais un doigt d'honneur à sa remarque. Oui, tu abuses encore, mais tu en avais besoin. Il t'énerve. Alors, tu es la naive de service, celle qui espère secrètement tellement de choses impossible, tu as l'impression d'être prise pour une conne quand il te parle, tellement. Tu  soupires. « Je sais pour qui elle te prenait ma mère, je suis pas aveugle, c'est gentil de faire attention à ce détail. Mais tu crois réellement que de lui faire voir qu'elle a raison, lui permettait d'avoir une bonne image de toi ? Alors que tu n'as pas fait un seul effort devant ma mère !»  Et même si il en a fait, tu t'en fous, ça t'énerve. Il t'énerve, il te rend dingue, il te rend totalement faible aussi. Tu te demande comment c'est possible finalement, comment tu arrives d'être aussi faible, une moins que rien face à lui, alors que tu fais tout pour montrer le contraire, tous les jours, depuis qu'il s'est barré. Oui, tu essayes, mais tu te rends compte que tu n'y arrives pas, non. Non, pas face à lui, il te connait tellement, il arrive à lui en toi comme dans un livre ouvert après tout et c'est ça qu'il te fait tellement peur en fait.. « Ce sont des conneries et je continue de le croire, peu importe ce que tu oses me dire, ce que tu essayes de me faire avaler, peu importe tout ce que tu essayes de justifier. C'est comme ça ! Je n'y crois pas. Alors lâche moi la vraie raison Luke ! Je ne suis pas une enfant, je suis une adulte comme toi, capable de comprendre les choses putain ! Tu n'as pas à me protéger. Dit le ! Tu me trompais avec une fille ? Tu étais avec quelqu'un d'autre ? J'avais fait quelque chose de mal ? Je suis sérieuse, je veux savoir ! »  lâches-tu, en tapant du poing contre le bureau de ton père. Maintenant, tu es décidé, tu veux savoir, tu ne veux pas qu'il te ménage. Et puis, pourquoi il le ferait ? Il ne l'a pas fait depuis le début de ces retrouvailles alors c'est pas aujourd'hui ou maintenant qu'il le fera.. « Je peux pas accepter la situation, je n'ai pas envie. Tu crois peut-être que c'est un caprice mais je m'en fous. J'ai besoin d'une vraie explication qu'un claquage de porte et de mensonge !  » dis-tu en le regardant. Tu es sérieuse, tu veux savoir, tu veux réellement savoir pourquoi. Pourquoi ? Comment ? Mais surtout pourquoi. Parce que c'était important pour toi, important pour la suite de ta vie non ?  Savoir qu'il n'avait plus aucun sentiment pour toi, savoir qu'il t'avait quitté parce qu'il te trompait, sortait avec une autre fille ou même pire, tu pouvais enfin dire oui à William, lui dire que tu avais tourné la page de Luke. Mais pas avant, pas avant de savoir. Parce que si il restait une infime partie de ton coeur attaché à lui, alors tu ne pourrais jamais te marier avec ton meilleur ami.. « Mais William n'est pas toi ! » Remarque juste et honnête, tu soupires. « Il n'est pas comme toi, et ce n'est pas toi.. » Que dire de plus sérieusement ? Il n'y avait rien d'autre à dire, rien d'autre à prouver. Il pouvait te traiter de tous les noms, de naive, de petite fille, de gâtée pourrie, tu étais sure d'une chose, tu ne pouvais pas remplacer Luke dans ta vie, non, ça c'est sur. « Oui, ils sont heureux, ma mère est heureuse, mon père est heureux, ses parents sont heureux, il est heureux..  » Mais pas toi. Toi, tu ne l'es pas, mais tu ne vas pas lui dire, tu n'oses pas lui dire, parce que tu n'es plus heureuse depuis qu'il a fermé cette porte, cette porte qui vous reliait. Tu aurais pu lui hurler dessus, en lui disant oui fais le en lui hurlant que tu n'attendais que ça, mais au lieu de ça, tu soufflas doucement. Un peu plus même. Tu pris sur toi avant de passer ta main sur ton visage. « J'aurais aimé, mais tu ne m'aimes pas, tu ne m'as jamais aimé et tu ne veux plus de moi. Ca j'ai bien compris. »  envoies-tu, froidement, en articulant chaque mois correctement et distinctement. Ca, oui, tu avais compris, bien compris. Ton regard sur lui se veut froid et tu soupires. Tu regardes tes dossiers, tu essayes d'être professionnel, tu essayes réellement. Et il joue au con maintenant, tu fronces les sourcils. « Un grand garçon qui n'a rien aux parties intimes, effectivement »  Merde. C'est sortit tout seul, mais il t'insupporte et tu ne peux même pas te calmer, c'est trop tard, c'est sortit tout seul en fait. Et puis tu tentes. Tu le regardes, tu te lèves pour contourner le bureau de ton père quand la réponse se fit entendre. Tu baisses légèrement les yeux avant de les relever. Il vint de dire non mais tu t'attendais à quoi, sérieusement Juliet ? Ah un oui allons jouer aux bons amis. Mais tu pinces juste légèrement tes lèvres avant de poser tes yeux sur cette bague que tu remets à ton doigt. « Oui, tu as raison, c'est idiot. Pardonne moi. Tu peux y aller, merci.. » Tu as l'impression de retourner des années auparavant, le coeur lourd alors qu'il claque cette porte, mais tu tournes les yeux, le corps, vers le bureau, pour éviter de le regarder quitter la pièce, tu ne supporterais pas de le vivre une seconde fois, tu prends des dossiers, faisant mine de les ranger. Des dossiers de couleurs, parce que tu travailles toujours en couleur après tout. Mais tu t'immobilises quand même légèrement, et c'est plus fort que toi, tu tournes la tête vers lui..  



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Re: everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Dim 5 Nov - 21:35 )


everything's reminding me of you
Saw you walk inside a bar. He said something to make you laugh. I saw that both your smiles were twice as wide as ours. Yeah, you look happier, you do. Ain't nobody hurt you like I hurt you. But ain't nobody love you like I do. Promise that I will not take it personal, baby if you're moving on with someone new. 'Cause baby you look happier, you do. My friends told me one day I'll feel it too. And until then I'll smile to hide the truth, but I know I was happier with you.


Le cœur de Luke battait la chamade et il n'arrivait même pas vraiment à expliquer pourquoi. C'était un tout mélanger. C'était la colère qu'il éprouvait pour Juliet. C'était leur dispute endiablée. C'était l'envie qu'il avait de la serrer dans ses bras, qui était toujours aussi violente même après des années de séparation. C'était sa simple présence à ses côtés. C'était un tout, c'était mélangé, c'était douloureux. Il avait l'impression qu'il aurait pu en crever. Et puis le jeune homme avait l'impression que si elle continuait de hurler, de l'insulter, de le pousser à bout, il aurait pu lui dire la vérité, la raison pour laquelle il l'avait quitté, des années plus tôt. Mais il ne pouvait pas, ce serait lancer un pavé dans la marre. Maintenant, elle était fiancée, elle avait des responsabilités, elle avait un homme qui l'aimait et qui attendait qu'elle rentre à la maison le soir. Lorsque la jeune femme lui fit un doigt d'honneur, le jeune homme leva les yeux au ciel. C'était déjà agaçant quand elle était une adolescente, mais elle n'avait toujours pas apprit à dissimuler ses émotions. « Putain tu me casses les couilles Juliet ! », s'énerva-t-il pour de bon. Et pour le coup, le jeune homme frappa dans un mur. « Tu ne sais rien, absolument rien. Alors tu vas me faire le plaisir de fermer ta grande gueule ! », ajouta-t-il. Là, c'était lui qui dépassait les bornes. Mais trop, c'était trop. Il n'avait pas fait d'efforts pour plaire à sa mère ? Comme si sa mère lui avait laissé le temps d'en faire. Comme si sa mère avait cherché à le connaître. Sa mère s'était simplement contentée de lui ordonner de rompre immédiatement avec sa fille, s'il ne voulait pas la voir sans famille et sans argent. Elle adulait sa mère ? Eh bien elle risquait d'être déçue si elle apprenait un jour la vérité. Car oui, maintenant, il y avait une possibilité qu'elle l'apprenne. Si Mila lui répétait ce qu'il lui avait dit, il était dans la merde. Mais pour l'heure, ce n'était pas encore le cas. Pour l'instant, il n'y avait qu'elle qui l'énervait. Las, le jeune homme soupira. Discuter avec elle était inutile, tant elle était bornée. « Crois ce que tu veux Juliet », souffla-t-il, excédé. Il n'avait même plus envie de crier. Hurler n'avait aucun impact supplémentaire sur la jeune femme. Ça ne servait strictement à rien. Tout ceci ne servait à rien. « Si ça t'aides à mieux dormir la nuit, à accepter ton mariage, pense qu'il y a une raison cachée à cette rupture, crois que nous sommes dans une sorte de comédie romantique et que tu vas découvrir la raison pour laquelle je suis parti et que tout va rentrer dans l'ordre. Mais ce n'est pas ça qui te rendra plus heureuse Juliet, pas plus que ça ne me fera revenir », ajouta-t-il. Cette conversation l'épuisait. On était le matin et il avait l'impression de s'être levé aux aurores, d'avoir eu une journée éprouvante, de s'être épuisé à la salle de sport et d'être prêt à s’effondrer dans son lit. Mais une longue journée l'attendait encore et il n'était pas certain de pouvoir continuer à discuter avec Juliet longtemps. Il allait finir par la tuer si elle continuait. Alors, une idée lui traversa l'esprit. Une idée qui allait faire mal à la jeune femme. Une idée qui allait lui faire mal quand il verrait l'impact que cette nouvelle aurait sur elle. Il serra les dents et inspira profondément avant de se lancer. « Oui, il y avait quelqu'un d'autre. Ça t'aide à quoi de le savoir ? », demanda-t-il. A peine ces mots prononcés, il les regretta immédiatement. Il ne voulait pas qu'elle ait mal. Il lui avait déjà fait tellement de peine. Mais Luke prit sur lui pour tenter de ne pas trahir ses émotions. Il espérait qu'elle ne verrait pas qu'il mentait. Oh, qu'il aurait aimé qu'elle sache la vérité. Qu'il aurait aimé qu'elle soit en mesure de choisir entre l'amour de ses parents et l'amour qu'elle avait pour lui. Mais elle ne savait pas et une fois encore, il devait faire des choix qu'il ne voulait pas, pour respecter ce qu'il avait promit à sa mère. Elle allait se marier. Il allait la perdre à tout jamais. Et la page pourrait enfin se tourner. « Non William n'est pas moi. William est riche. William est le genre idéal. William plaît à tes parents. Et surtout, il te rendra cent fois plus heureuse que je n'aurais jamais pu le faire », siffla-t-il entre ses dents. Mais malgré la colère, la douleur était perceptible dans sa voix. Luke avait mal. Son cœur avait mal, il manquait d'amour depuis si longtemps déjà. Il lui manquait Juliet dans sa vie pour être heureux. Et il ne l'aurait jamais. La jeune femme était destinée à en épouser un autre. Et il n'avait d'autre choix que de l'accepter : jamais il ne pourrait la rendre heureuse. « Avec le temps tu apprendras à être heureuse aussi », répondit-il plus calmement. Elle apprendrait, il le fallait. Il était forcément celui dont elle avait besoin. Lui ne l'était pas. Pas si elle voulait conserver sa famille à ses côtés. « Même si je l'avais voulu, je ne serais jamais le genre d'homme qui s'interpose entre un homme et une femme », ajouta-t-il en haussant les épaules. Même s'il avait avoué sa soi disant infidélité, les tromperies le répugnait. Il ne le ferait jamais, pas plus qu'il ne coucherait avec la femme d'un autre. Il n'avait pas beaucoup de valeurs et de principes, mais ça, ça faisait partie des rares qu'il avait. La réplique de Juliet lui fit cependant perdre le peu de patience qu'il avait retrouvé. Toujours des attaques, encore des attaques … « Oh, mes bijoux de famille se portent bien, pas la peine de t'en inquiéter », rétorqua-t-il avec un sourire mauvais. Qu'est-ce qu'elle était chiante. Parfois, il avait envie de la secouer pour lui remettre les idées en place. Ce serait totalement, entièrement mérité. Surtout quand elle suggérait l'idée qu'ils puissent être amis. Dans quel monde est-ce qu'ils pouvaient être amis ? Jamais. C'était impossible. Le jeune homme la regarda tristement contourner la table. Il n'en pouvait plus de cette conversation. Il voulait partir. Alors qu'il s'apprêtait à sortir, le jeune homme s'arrêta cependant devant elle, saisissant son menton pour lui faire redresser la tête. Elle était Juliet Wayland. Elle n'était pas n'importe qui. Elle était forte, c'était une battante. Elle devait garder la tête haute. Leurs visages étaient si prêt l'un de l'autre qu'il sentait son souffle sur sa joue. Il aurait pu l'embrasser. Son cœur tressauta. Puis il eut un mouvement de recul. L'embrasser, ce serait se faire du mal. Et il ne voulait plus souffrir. Au lieu de cela, le jeune homme lui remit une mèche de cheveux derrière les oreilles. « Prends soin de toi », souffla-t-il simplement. Que pouvait-il lui souhaiter d'autre de toute façon ?




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Re: everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( )

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