everything's reminding me of you ✻ juliet

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everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Mar 5 Sep - 14:02 )


everything's reminding me of you
Saw you walk inside a bar. He said something to make you laugh. I saw that both your smiles were twice as wide as ours. Yeah, you look happier, you do. Ain't nobody hurt you like I hurt you. But ain't nobody love you like I do. Promise that I will not take it personal, baby if you're moving on with someone new. 'Cause baby you look happier, you do. My friends told me one day I'll feel it too. And until then I'll smile to hide the truth, but I know I was happier with you.


Il y avait des jours où Luke ne pouvait s’empêcher de se dire que sa nouvelle vie à Cap Harbor était trop paisible pour lui. Ces jours étaient rares, mais pour un homme de la ville tel que lui, c’était pourtant le cas. Il était habitué à l’agitation, au mouvement perpétuel et il se retrouvait dans une vie sans âme. Du moins, c’était ce qu’il s’était dit au début, lorsqu’il était arrivé dans cette bourgade paisible, bien loin de l’agitation new-yorkaise. Mais maintenant qu’il vivait ici depuis plus d’un an, en compagnie de la douce Cecelia, le jeune homme n’avait plus du tout la même façon de percevoir les choses. La vie à Cap Harbor était certes paisible, mais il s’était surtout rendu compte que cela lui faisait du bien. Il n’avait plus la même angoisse qui l’habitait auparavant. Cela avait également influencé son caractère. Oh, il n’avait pas changé, loin de là. Mais désormais, le jeune homme n’avait pratiquement plus la moindre raison de se mettre en colère et d’exploser. Pourtant son caractère était loin d’être facile à supporter, mais c’était l’effet que cette petite ville avait sur lui. Mais la meilleure des choses pour lui, c’était sans doute d’être loin de Juliet. La jeune femme avait occupé son esprit chaque seconde depuis leur séparation. Oh, il ne l’avait pas oublié. Son cœur était toujours incapable d’aimer, parce qu’elle était gravé si profondément dans sa chair que rien ne pourrait sans doute la déloger. Mais la jeune femme était loin de lui et c’était tout ce dont il avait besoin. A New-York, il était sans cesse obligé de penser à elle. Elle était partout. Chez l’épicier du coin, parce qu’ils s’étaient une fois arrêté y acheter de la glace, à la pizzeria d’en bas de chez lui, où ils commandaient souvent avant de monter à son appartement. Elle était sur son lieu de travail, où ils s’étaient souvent croisés et où ils avaient échangé un baiser clandestin. Chaque lieu, chaque odeur lui rappelait la jeune femme. Pour lui, il était même devenu insupportable de rester dans son appartement, où elle était si souvent venue. Son odeur était incrustée partout. Elle avait même oublié l’une ou l’autre affaire. C’était pour cette raison qu’il passait tout son temps au travail, mais même là il ne pouvait s’empêcher de penser à elle. La distance lui faisait du bien. Son muscle cardiaque, petit à petit, avait commencé à cicatriser, comme si on lui avait progressivement appliqué quelques points de sutures. C’était un bonheur sans nom, pour celui qui avait souffert de sa séparation avec la jeune femme si longtemps. Oui, il était responsable. Il avait d’ailleurs eu cette conversation avec Mila il n’y avait pas si longtemps. Il était responsable, parce qu’il ne s’était pas battu pour ce qu’il voulait. Pour ce qu’il désirait le plus au monde. Mais tout ce qu’il avait toujours voulu, c’était passer son temps à ses côtés. Il savait qu’elle avait refait sa vie. Il savait juste qu’elle avait quelqu’un. Et ça lui allait très bien, tant qu'il la savait loin d'elle. Mais ce n'était plus le cas. La dernière fois qu'il avait rencontré Mila, ce qu'elle avait pu lui dire lui avait fait l'effet d'une bombe. Elle était fiancée, elle allait se marier et elle vivait maintenant à Cap Harbor. Depuis qu'il savait tout cela, Luke était en colère. Et encore, c'était un doux euphémisme. Le jeune homme ne pouvait s'empêcher de se dire que Juliet le faisait exprès. Qu'elle voulait se venger et qu'elle voulait lui faire du mal volontairement. C'était idiot, puisqu'il prétendait sans arrêt ne plus rien ressentir pour elle. Mais c'était un fait. Juliet était à Cap Harbor. De tous les endroits où elle aurait pu se rendre, il avait fallut qu'elle vienne ici, là où il avait élu domicile. Ce lieu qu'il avait choisi pour être prêt de sa sœur et loin d'elle. Luke savait que tôt ou tard, il allait être amené à la revoir. Et il était en colère pour cette raison. Il ne voulait pas devoir la revoir. Il voulait tourner la page. Sa mauvaise humeur de ces derniers jours pesait sur son travail. Chef de la sécurité de l'antenne de Wayland Corporation de Caroline du Nord, il se montrait un peu trop virulent pour recadrer les hommes qui travaillaient pour lui. Il avait conscience qu'il devait se calmer, mais c'était plus fort que lui, il en voulait à la jeune femme. Et comme il ne pouvait pas la faire payer, il faisait payer les autres. Inspirant profondément, le jeune homme tenta de se reprendre. Monsieur Wayland lui avait parlé d'une réception qu'il voulait donnait au profit d'une œuvre de charité et le jeune homme était chargé d'organiser la sécurité autour de l’événement. Il avait donc dressé un plan provisoire, qui changerait en fonction du nombre d'invités à l’événement. Munie de son plan, le jeune homme se dirigea vers le bureau de son patron. Il frappa à la porte avant d'entrer, sachant que l'homme était seul puisqu'il connaissait son agenda par cœur. « Bonjour Monsieur Wayland. J'ai le plan de la sécurité pour … », commença-t-il. Mais lorsqu'il releva la tête, le jeune homme ne trouva pas Monsieur Wayland face à lui. C'était Juliet qui lui faisait face. Le jeune homme serra la mâchoire. Une douleur vint se réveiller dans sa poitrine, comme chaque fois qu'il était question d'elle. Une douleur bientôt accompagnée d'une vague de colère. « Juliet », la salua-t-il avec mauvaise humeur. Le jeune homme avait déjà envie de faire demi-tour et de la fuir. Mais il savait que ce serait lui donner le dernier mot, lui offrir satisfaction et ce n'était pas ce qu'il voulait. « Tu as l'air en forme », souffla-t-il d'un ton chargé d'ironie et de sarcasme. Il se fichait pas mal de comment elle allait. Il avait déjà envie de l'engueuler et de s'en prendre à elle pour tout ce qu'il ruminait depuis plusieurs jours. Mais à la place, le jeune homme préférait se contenter de feindre l'indifférence.

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Re: everything's reminding me of you ✻ juliet ✻ ( Jeu 14 Sep - 10:38 )


everything's reminding me of you
Saw you walk inside a bar. He said something to make you laugh. I saw that both your smiles were twice as wide as ours. Yeah, you look happier, you do. Ain't nobody hurt you like I hurt you. But ain't nobody love you like I do. Promise that I will not take it personal, baby if you're moving on with someone new. 'Cause baby you look happier, you do. My friends told me one day I'll feel it too. And until then I'll smile to hide the truth, but I know I was happier with you.


Regard déposé sur la tablette où tu lis tes mails mais bien sur, tu n’étais pas à New-York. Non. Les gratte-ciels te manquaient beaucoup, l’odeur de la ville, ton envie de shopping aussi te manquait tous les jours, parce que ici c’est sympa mais ce n’est pas New-York. Et puis, Luke te manquait aussi. Tu avais certes appris qu’il avait quitté la ville, tu ne pouvais pas t’empêcher de penser à lui malgré le fait que tu es accepté cette connerie, cette connerie de dire oui à cet homme dont tu n’es pas amoureux. Tu soufflas alors que ton chauffeur te parlait, tu levas les yeux vers lui. Tu fronças les sourcils « Comment ? » Il articula la chose que vous étiez arrivés. Travailler ici. C’était ça maintenant ton job ? Travailler ici, dans le bureau de ton père. Tu allais avoir du pain sur la planche pour que ce soit ton bureau déjà et aussi pour qu’on arrête de t’appeler futur Madame.. Mon dieu, ça te donne le tournis. Tu prends ainsi ton sac, alors que la porte s’ouvre sur le chauffeur puis tu sors, tailleur sur toi. Tu regardes ce dernier rapidement « Merci, venez me prendre ce soir s’il vous plait, normalement, je n’ai pas de réunions de prévus donc, ça sera comme d’habitude » Dis-tu gentiment alors que tu commences à faire raisonner tes talons sur le béton. Tes pas te mènent à cette hôtesse d’accueil qui te sourit et de souhaite la bienvenue en tant que madame. Tu rigoles pour la regarder « C’est encore Mademoiselle Wayland, ne tâchez pas de l’oublier » tu ne supportes pas qu’on change ton nom de famille, pas encore du moins, enfin ton nom de famille. Enfin trop compliqué. Tu passes ta main dans tes cheveux alors que tu vois cette jeune femme s’élancer vers toi, commençant à parler pendant une dizaine de minutes, tout en continuant tes pas. Mais qu’on la fasse taire mais tu as vite compris que c’était ton assistante. Tu lui souris doucement avant de finalement la comprendre. Nouvelle employée, comme toi, c’est compliqué de trouver ta place. Tu passes ta main sur ta tablette avant qu’elle ne termine son monologue enfin. « Merci d’accord, je pense que j’ai compris tout ça, je dois aller au bureau de mon père, qui est maintenant le mien si j’ai bien compris. Au couloir ? » Elle t’indique, à gauche puis à droite. Grande double porte noire. Bah parfait. Tu commences à marcher pour arriver enfin à cette double porte que tu refermes, enfin. Tu souffles pour déposer tes affaires. Tu regardes ainsi les cadres de ton père, des photos de toi et de lui, des photos de tout le monde, de ta famille, c’est amusant, c’est rigolo, tu ne le pensais pas aussi famille au travail. Ainsi, tu regardes par la grande fenêtre en profitant pour enlever ta veste. Ta jupe portefeuille grise et ta chemise blanche mettent en valeur des cheveux noirs que tu as décidé de les laisser détacher mais voilà. Le coup de téléphone de trop. Tu souffles pour prendre l’appel alors que c’est ta nouvelle assistance. Sympa. « Alors oui normalement, l’évènement se passe dans la matinée de la semaine prochaine.. » un bruit sourd se fait entendre, tu n’as pas le temps de répondre vu la conversation importante « Bien sur qu’il faudra prévoir le buffet, c’est une réception, importante. Elle doit être twitter, instagramer et même … » Mais là, tes yeux se lèvent vers la personne qui vient d’entrer et commencer à parler, tu te figes. Tu ne sais pas si tu rêves, si tu es en plein cauchemar ou si la réalité a réellement décidé de te tuer. Tu raccroches au nez de ton assistance pour continuer de regarder cet homme, en costume, cet homme dont tu avais l’habitude d’enlever cette cravate ou même cette chemise pour l’embêter pendant que vous vous croisiez dans les couloirs ou même dans les petites pièces de l’entreprise de ton père. La bouche légèrement ouverte, tu l’entends prononcer ton prénom et le coup de poignard dans ton dos arrive d’un coup sec. « Luke » tu as du mal à parler, comme si tout était compliqué finalement dans ta vie alors que tout est simple. Tout est facile à comprendre. Tu reprends sur toi pour souffler doucement intérieurement. Tu passas devant le bureau, faisant résonner tes talons sur le parquet avant de t’accouder au bureau de ton père. « Tu as l’air en forme aussi » Te jeter sur lui pour le tuer, ou qu’il se jette sur toi pour que vous vous embrassiez sur le bureau de ton père. Tu ne savais pas la meilleure option. Alors tu le regardas, en prenant le temps de l’analyser puis tu t’approchas finalement de lui. Courage à deux mains, ta main se déposa gentiment sur cette joue que tu as si autrefois caresser et tenter de jouer avec. Tu avais maintenant toute ta rage qui revenait à la surface alors que tu fermas la porte qui était celle de ton bureau, à clef. « Qu’est que tu fais là ? Sérieusement ? Et ne me ment pas ? Qu’est que tu fous ici ? » dis-tu légèrement en colère alors que tu reviens face à lui, bras croisés sous ta poitrine, tu as encore plus énervé que ce matin. Bravo Luke. Mais c’est trop pour toi en fait, beaucoup, psychologiquement, tu as l’impression qu’il te torture, qu’il le fait exprès..   

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