Cap Harbor - Mars 2017] Come to me happyness [Akasha]

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Cap Harbor - Mars 2017] Come to me happyness [Akasha] ✻ ( Jeu 28 Sep 2017 - 11:56 )




Draven + Akasha
« Come to me happyness. »

Ce RP se déroule  3 mois (en mars) après la mort du meilleur ami de Draven (Tommy/Dez), survenue début janvier 2017.
Je quitte la maison en plein travaux de rénovation alors que le soleil fait déjà sa place dans un ciel sans nuages. Aujourd'hui, ma demi-sœur Akasha arrive de Waynesville à environ six heures et demi de route d'ici pour passer un séjour avec moi. "Demi-sœur", je n'aime pas trop employer ce terme. Je considère Akasha comme ma petite sœur, point. C'est ma puce, mon petit ange, une vraie adoration cette môme. Môme qui n'en est plus vraiment une, l'adolescence bien passée désormais. Néanmoins, je me plais à l'appeler la môme car c'en est toujours une dans mon cœur. C'est ma protégée, mon sang, une partie de moi qui fait tout autant partie de la famille que le reste de mes proches. Ash, c'est une bouille d'amour, un vrai pot de colle toujours en train de réclamer de l'attention et des papouilles. Et j'adore ça !  C'est mon petit rayon de soleil, et en ces jours sombres, j'ai bien besoin d'elle, plus que jamais à vrai dire.

L'heure approche, elle ne devrait pas tarder d'arriver à la gare. Je me mets en route en abandonnant les travaux auxquels je m'adonne depuis le levé du jour. Cette baraque, c’est mon nouveau chez moi. Je ne pouvais décidément pas rester là où nous vivions Tommy, Lexie et moi. Trop de souvenirs, trop de douleur.
Je prends le volant pour aller te chercher. J'ai pensé à prendre tes bonbecs favoris pour que tu puisses grignoter durant le trajet de retour, aussi court qu'il soit ou à la maison. Je t'ai préparé ta chambre même si pour l'instant ça ne se résume qu'à un lit et un vieux coffre en guise de table de nuit. Je pense que tu vas adorer, la pièce est lumineuse avec ses grandes baies en triangles et l'atmosphère boisée qui apporte un côté chaleureux. A la base, j'avais hésité avec une autre pièce qui fera finalement office de chambre d'amis. Quoi que tu auras toujours le choix plus tard pour tes futures visites de choisir ta préférée. Ma piaule à moi, a été terminée il y a peu. Murs blancs, un grand velux au-dessus du lit qui offre une vue directe sur les étoiles les nuits où le ciel est dégagé. C’est un peu le foutoir pour l'instant mais c’est mon antre.

J'arrive bientôt sur les lieux. Je suis impatient de te retrouver. Néanmoins, alors que j'attends ton arrivée, mes pensées divaguent alors que l'image de Tommy s'impose à moi, ici dans cette même gare alors que nous étions venus tous les deux te récupérer pour ta toute première venue à Cap Harbor. Je revois encore mon meilleur ami se précipiter vers toi et te faire tournoyer entre ses bras en me volant la vedette. L'enflure ! Tommy était aussi comme un frère pour toi. Tu l'as connu toute môme. Bon sang, le trouble s'invite sur mon visage et dans mon regard alors que je songe à tout cela et que je te vois bientôt débarquer plus loin. Je me passe une main distraite sur le visage et retrouve alors un sourire sincère en te voyant approcher. Un sourire qui s'élargit au fil de la distance qui se réduit entre nous alors que j'ouvre bientôt les bras pour t’accueillir en leur sein.

- Ma puce ! Te voilà enfin ! m'exclamais-je alors que j'éprouve un bonheur immense à te retrouver.

Ton arrivée est la bienvenue alors que je suis rentré depuis peu d'Hawaii où les choses se sont plutôt mal passées avec Lexie. Elle et moi avons rompu ou plutôt, j'ai rompu d'une vilaine manière en la rejetant et en la poussant à sortir de ma vie. Et alors que la seule chose jusqu'ici qui m'aidait à ne pas complètement sombrer alors que je consacrais mes journées et une partie de mes nuits à bosser après cette maison dans les bois et sans compter l'aide de Gina, une nouvelle amie que je me suis fait il y a quelques temps, ta présence me témoigne de combien cette chaleur humaine me manquait rien qu'à ta façon de te jeter dans mes bras et de me serrer fort contre toi. Il y a ce quelque chose qui surpasse l’attachement, qui dépasse tout et qui me bouleverse quand je me retrouve auprès de toi. Aujourd'hui plus qu'auparavant. Tu es ma sœur, parfois presque comme ma fille tant je me surprend à adopter des attitudes paternelles avec toi. Tu es mon trésor, mon bien le plus précieux.

J'agite bientôt le fameux sachet de tes bonbons préférés sous tes yeux. Quand tu étais toute gosse, j'adorais jouer à le tenir haut à bout de bras pour te voir sautiller après pour tenter de le récupérer. Parfois tu usais de ruse en me bondissant sur le dos et ainsi pouvoir le récupérer plus aisément. Mais aujourd'hui tu as grandi et si certes tu n'atteins pas ma taille, tu as eu plus d'aisance à pouvoir chopper les dites friandises.

- Grimpe, t'invitais-je à monter sur mon dos pour me remémorer ces fameux moments complices étant enfant ou adolescents. Allez hop, t'incitais-je. Te fais pas prier parce que tu es plus grande désormais. J'ai beau savoir que tu n'as pas changé et que tu es toujours aussi câline et que tu te fous bien de te comporter encore à ton âge comme une gosse, je redoute malgré tout le jour où tu seras plus distante, moins affectueuse.

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Re: Cap Harbor - Mars 2017] Come to me happyness [Akasha] ✻ ( Lun 2 Oct 2017 - 22:06 )

mars 2017] come to me happynessLa mère d’Asha s’insurgea : « Tu vas finir par te tuer à la tâche ».

« C’est possible. Mais j’ai l’habitude de travailler dur quand je suis ici. Et puis, il faut bien que quelqu’un le fasse. J’ai presque terminé. »

« Qu’est-ce qu’il y a dans ces cartons ? »  Asha posa celui qu’elle tenait par terre et un nuage de poussière la fit tousser.

« Des vêtements pour des associations caritatives » Répondit-elle. « Encore trois autres et je fais une pause. » Dix minutes plus tard, elle apporta deux verres de thé glacé au salon. « Je vais peut-être me mettre à côté de toi pour faire la sieste cet après-midi. »

« Avec plaisir. J’adorais ta façon de te mettre en boule quand tu étais petite. Draven n’était pas très câlin, alors que toi, tu venais te recroqueviller sur mes genoux » Sourit Chenoa en jouant avec sa paille. « C’étaient les seuls moments où on te laissait profiter de ton enfance. Je suis désolée qu’on se soit autant reposés sur toi ton père et moi, on refusait d’admettre qu’il était malade. Lui, l’homme viril et robuste, n’acceptait pas de se voir défaillir et ne voulait surtout pas qu’on le sache. »

En effet, son père avait passé des années à prétendre que sa santé n’avait pas changé. Asha aimait son père de tout son cœur, mais il était comme tous ces hommes de Caroline du nord, obsédés par leur fierté. Depuis son treizième anniversaire jusqu’à ses dix-huit ans, Akasha était naturellement devenue leur main-d’œuvre. Elle faisait toutes les tâches imposées par chaque saison, à part la fenaison. Pour le foin, ils embauchaient. Les premiers temps de la maladie du père d’Asha, elle avait prêté main-forte à ses parents pour l’épreuve difficile de la saison du vêlage. Son père avait pris conscience cette année-là que sa fille ne pouvait pas gérer seule tout le bétail et avait décidé de vendre petit à petit chaque vache et son veau et de louer certaines parcelles de leurs pâturages à la famille Kent. Jusqu’à ses dix-sept ans où Floyd Anaraï qui avait maintenu sa réputation d’éleveur assidu et amoureux de son travail avait récupéré sa forme d’antan et vue Grey rentré au ranch pour les aidés.

Akasha, en revanche, n’avait aucune réputation à l’époque et n’en avait toujours aucune. Si par le passé elle avait discrètement cessé toute activité extrascolaire pour rentrer tôt et terminer les tâches imposées par le ranch. De dynamique et sociale, elle était passée à jeune fille introvertie qui avait plus de responsabilités que de vêtements à se mettre sur le dos pour le prochain bal du rodéo du coin. Ses camarades de classe – y compris Keely Kent – commençaient à croire qu’elle devenait une fille à maman bien proprette, alors qu’en réalité Akasha était trop fatiguée pour devenir quoi que ce soit. Elle travaillait sans relâche et avait très peu d’amis en dehors de ses chevaux et ses frères Drez et Darven qu’elle retrouvait à l’époque quelques jours durant les vacances scolaires. Mais elle ne s’en plaignait pas, elle n’en avait d’ailleurs jamais rien dit à son aînée qui ne parlait plus à leur mère depuis des années. A l’époque leur mère n’avait pas la carrure pour s’occuper de son mari souffrant, tenir la maison et garder la tête haute devant ses voisins ou la famille. De son côté, ses frères plus âgé étaient pris par leurs vie et ne pouvaient pas être partout à la fois, Grey ne vivait plus dans le coin depuis quelques années et Draven n’était jamais venu au Ranch. Seul Tommy avait compris et sous le sceau du secret, avait su la soutenir, il avait appelé Grey qui était rapidement rentré. Aujourd’hui le secret était parti avec son dernier souffle, elle se savait soulagée qu’il n’en dise jamais rien à Draven, bien qu’il ne fut pas homme à trahir une promesse, elle savait que savoir cela réduirait à jamais ses espoirs de voir un jour son frère réuni sous un même toit avec ses parents pour un anniversaire, un mariage ou simplement un repas de famille, qu’elle n’avait jamais eu le plaisir de faire avec tout le monde. Là encore, quelque part elle remplissait son rôle de fille/sœur aimante pour le bien de sa famille. Et elle continuerait sur cette voie.

« Je te trouve terriblement silencieuse. Tout va bien ? »

« Je réfléchis et ça me met dans tous mes états, comme toujours. Tu veux encore du thé ? »

« Non merci » Répondit Chenoa en continuant de tripoter sa paille. « Puisque tu pars demain soir, est-ce que tu vas t’amuser au Country Rider ce soir ? »

« On verra. Liza a besoin de moi pour organiser son enterrement de vie de jeune fille, j’irai peut-être chez elle pour voir où elle en est, elle m’en veut un peu de ne plus m’occuper d’elle avec mes allers retours depuis Cap Harbor. »
Le lendemain…

Le regard perdu à travers la fenêtre, Asha songea à cette propriété qu’elle appelait sa maison. Les ormes et les peupliers de l’autre côté de la petite route se penchaient sous le vent qui soufflait en rafales, le soleil au zénith baignait les terres d’une blancheur éclatante, mais, dès les premières heures de la soirée, il rendrait ses couleurs chatoyantes au ciel dégagé.  Combien de fois avait-elle fait la vaisselle dans ce vieil évier en émail ? Elle s’interrogea : était-ce la dernière fois qu’elle écouterait pleurer les tourterelles ? Qu’elle observerait les coups de bec des pinsons dorés dans les mangeoires dont l’arôme de la sauge fruitée leur parvenait par la brise légère ?

Quelques mois plus tôt, la neige hivernale avait fondu, laissant une terre d’apparence stérile. Et puis des petites pointes vertes s’étaient frayées un chemin à travers la terre boueuse pour donner l’effet d’une mer verdoyante. Bientôt l’été viendrait, elle se demandait si la campagne de Cap Harbor lui laisserait le loisir de s’émerveiller sur la coupe des premiers foins. Si elle pourrait à nouveau respirer profondément le parfum frais de luzerne, de terre séchée, l’odeur du gazole et de l’huile de moteur surchauffée mélangée à sa propre transpiration après des heures d’entretiens des terrains naturels.

Le train effaçait les Kilomètres le long de l’État et ses yeux ne relâchaient pas son plaisir sur la vue et quelle vue. Elle ne se lasserait jamais d’un tel spectacle : des touffes blanches de marguerites, la sauge argentée et ses reflets verts, entourées de brome des bois, les teintes d’un ciel dégagé allant du bleu cendré au bleu saphir, les crêtes montagneuses, au loin, imposantes de par leur stature noire et grise de pierres ombragées, menaçantes, implacables, éternelles, réconfortantes. Elle embrassa du regard l’horizon vierge d’arbres, seulement interrompue par quelques nuages épars et autres clôtures grillagées. Akasaha était ici chez elle. La seule maison qu’elle avait jamais connue était à présent derrière elle et dans le fond de son cœur elle savait que le seul endroit où elle voulait être à présent, c’était auprès de lui, de son frère qui avait à son tour terriblement besoin d’elle sans qu’il ne le sache d’ailleurs vraiment lui-même.

Elle repensa un instant à Grey qui avait durant deux longues années bossé dur sur un bateau de pêcheurs au large l’Alaska pour ravaler sa fierté, rétablir les ponts coupés avec son père et admettre que la Caroline du nord était sa terre, son chez-lui en serait-il de même pour elle après avoir quitté sa maison natale ?

Regretterait-elle les journées de travail si longues, l’hiver cruel où elle aimait se réchauffer aux côtés du museau de sa jument.  Patientant dans le silence le plus total, elle tendit l’oreille à l’affût des bruits du wagon encore vide jusqu’à la gare de Charlotte. Elle repensa avec le sourire au carillon pendu sous le porche de son frère au vent soufflant dans les chevrons, le grondement du ventilateur de plafond, le ronronnement du frigo pendant qu’elle attendait son frère allongé sur le canapé un bon livre dans les mains. Seul lui manquerait d’entendre au loin le hennissement des chevaux en réponse aux vaches qui mugissaient non loin de là. Asha respira profondément un peu de courage. Elle se rappela le message annoté dans un des livres offerts pas Tommy qui se trouvait encore dans sa valise. « Tu connais l’expression :

« Où le cœur aime, là est le foyer » ? »  C’est tout à fait ça, voilà, son cœur était à côté de Draven, de doudou, de ce frère qui lui rendait le sourire, l’innocence, qui lui rappelait combien on pouvait l’aimer, elle, simplement elle et pas ce qu’elle avait à offrir.

Une fois les paysages connus oubliés, elle se replaça et à son habitude sortit son carnet pour y écrire quelques mots…

« A toi,

Même s'il y a des regrets, des erreurs, des goûts amers et des secrets, tout ce que l'on a eu, ce qui me berce encore, reste le souvenir de moments forts. Le temps passe, le temps presse et je m'habitue à me passer un peu de ta présence, mais je ne me fais pas à ton absence, au manque de tes sourires bienveillants et de ta main sur mon épaule, m’encourageant où me félicitant. Avec le temps j'aurai peut-être encore des regrets mais jamais de remords… »


Elle releva le regard du carnet usé qui lui servait de défouloir à ses heures perdues et plantai son regard sur l’horizon où le soleil élançait ses bras sur les vagues calmes d’un lac porté par la brise de la fin de journée.

« Les excuses ne servent à rien, on ne peut pas vivre hier quand c'est déjà demain pas vrai !? Ce que l'on ne s'est pas dit ne compte pas, il reste ce que tu as fait, chaque geste et sourire, qui ne rend pas moindre la douleur de ce sacrifice que la vie nous inculpe. Chaque jour ton absence me hante, me vole inéluctablement le sommeil et me pousse à être la personne digne que tu voyais en moi. Celle capable d’amoindrir le manque d’une perte bien trop grande à mes yeux, comme je n’aurai jamais assez d’une vie pour racheter le vide dû à la tienne, fauchée trop brutalement. Tu sais, je me surprends par moment à croire que, malgré la mort, tu trouvais encore le chemin pour me prêter… non me donner la force et la sagesse de n'en vouloir à personne et aujourd’hui j'ai le courage de n'en vouloir qu’à moi de n’avoir pas compris plus tôt combien tu es encore présent.  S'il ne reste plus rien de tous ces rêves qu’on avait prévus toi et moi, vous deux pour demain, je puis t’assurer que je vais ... »

Relevant une nouvelle fois le regard sur l’horizon, elle frotta entre ses doigts le crayon en manque d'encre et tenta de le réchauffer, tout en fermant un bref instant les yeux, cherchant à ne se focaliser que sur l’idée agréable du bruit des remous d’eau, l’idée de la puissance de la nature, le réconfort qu’elle aimait puiser dans ces éléments lui offrant une certaine paix intérieure face à au monde.

« Donne-moi la force, ta force, de ne pas échouer, de ne pas me tromper, de prendre la bonne route, de trouver le bon chemin. Le courage d’être capable d’agir seule et de pardonner à ceux qui me feront alors face. Donne-moi cette force d’avancer que tu avais dans les épreuves que tu as subies, car cette fois c'est à moi de lutter, et, si je viens à me perdre dans mes doutes, de ne pas renoncer, de ne pas me détourner de ma route. Tu sais, par moment, dans le désert de ma conscience, je nous revois, je vous retrouve tous les deux. Je me demande si par le passé tu as eu le droit à ces moments de bonheur que je retrouve pour ma part en pensant à nous, à vous… L’absence est cruelle, tu en savais quelque chose, mais je me rappelle ces mots dits un soir par un inconnu, ces mots qui en leur temps n’avaient surement trouvé de sens que pour toi et qui ont pris toute leur mesure dans ma vie à présent et cela, bien que j’ai encore par moment du mal à suivre cet adage. Je tente au mieux de vivre chaque moment comme s’ils étaient les derniers et de ne les vivre pas seulement pour moi mais pour vous, pour lui. Comme dans chacune de mes actions, tu es à mes côtés. Parfois, dans un éclair, j’arrive presque à vous voir, à te voir. Suis-je folle de trouver dans ce monde en ruine encore ton reflet ? Tommy je refuse encore, cependant, de te faire mes adieux et, j’ai une dernière demande à te faire. Où que tu sois je t’en prie, donne-moi la force de croire qu’on saura contourner le destin et que j’arriverais à lui rendre le sourire que tu lui insufflais… »

Les heures avaient défilé entrecoupées d’arrêts, d’histoires d’adieux et de retrouvailles, de bruits dans le wagon et paysages à couper le souffle ou faire grimacer. Une voix monocorde annonça l’entrée en gare, rangeant rapidement ses affaires dans son sac elle sauta dans l’allée centrale pour effacer les derniers mètres qui la séparaient des portes et du quai. La simple idée de le retrouver avait effacé toutes les peines et souvenirs.

A son arrivée, elle attrapa son sac et dû faire preuve de plus de patience pour le déposer, impatiente de retrouver les bras puissants de son frère. A peine sortie elle se mit en quête de la boutique de souvenirs pour acheter un présent et comme toujours, elle tombait d’accord pour la pire connerie de la boutique. Cette fois, ce fut un serre-tête mini avec des oreilles bien rondes et un nœud rose bonbon d’une taille impressionnante.

Les cinq minutes suivantes, elle les passait à prendre un café près de la poubelle à observer les voyageurs aller et venir, ne regardant même pas sa montre, sachant de toute façon qu’elle avait devant elle encore du rab, quand un homme s’approcha pour lui demander l’heure. Elle glissait son regard sur son portable laissant naitre un sourire en coin, inclinant la tête. En voilà encore un qui la prenait vraiment pour une conne.

« Za pas za brontre zadame. » Son regard se décomposa, toutes illusions perdues, il retint un sourire poli face à elle et le remercia, prenant ses jambes à son coup. Akasha se détourna, amusée par le coup bateau du cheveu sur la langue. C’est l’instant que choisit son ouragan de grand-frère pour apparaitre et éclipser l’ensemble des âmes présentes sur place. Lâchant son sac, elle courut droit sur son dos et lui sauta sur le dos joyeusement et bruyamment faisant se retourner tous les regards sur eux et dans un sourire vrai elle glissait ses mains sur ses yeux, sentant celles de son frère sur ses cuisses pour lui assurer son maintien.

« Devines qui c’est ?! » Serrant un peu plus sa prise et couvrant sa joue d’une multitude de baisers.
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Re: Cap Harbor - Mars 2017] Come to me happyness [Akasha] ✻ ( Jeu 5 Oct 2017 - 10:45 )





Draven + Akasha
« Come to me happyness. »


Les battements de mon cœur s'accélèrent alors que je te vois au loin te précipiter dans ma direction, abandonnant ton sac pour foncer droit devant. Je t'incite à grimper sur mon dos, ce que tu fais dans un bond joyeux qui manque de me faire perdre un instant l'équilibre. Nos rires s'invitent parmi la foule, communiquant toute la joie qui nous habite à nous retrouver ainsi. J'oublie tout pour un instant, plus rien d'autre n'existe à part toi. Je réalise d'autant plus fort combien tu m'as manqué mon petit rayon de soleil. Tu opères de cette magie sur moi dont seuls les mômes savent user même si tu n’en es plus une, écartant les nuages pour ne faire naitre que joie et sourires.
Tu glisses bientôt tes mains devant mes yeux pour jouer à :

« Devines qui c’est ?! »

Tu me donnes déjà une foultitudes de bisous alors que je déclare.

- Little love of my life, en guise de réponse à ta devinette. Descend un peu que je te vois !

Lorsque tu te trouves face à moi, je te détaille du regard comme si je ne t'avais pas vu depuis des années. Ça ne fait pourtant que quelques mois. Mes bras t'entourent vivement et je te fais tournoyer un instant, débordant de joie.

- Allez, va récupérer ton sac avant que tu ne te le fasses tirer, m'amusais-je alors que nous en prenons la direction. Je m'amuse à taper dans le paquet de bonbons que j'ai acheté pour toi, te provoquant gentiment en t'empêchant d'en prendre et en refusant de t'en donner. Nous rejoignons bientôt la voiture. En ce mois de mars, il fait encore un peu frisquet le matin mais les après-midi eux, sont plus chauds. Le printemps tente déjà de pointer le bout de son nez, impatient de réellement s'installer d'ici avril.

Le trajet jusqu'à la maison est court mais non moins mouvementé alors que l'on se chamaille pour le paquet de bonbecs. Je décide d'aller faire un tour en ville avec toi pour aller chercher du pain. Il y a une boulangerie tenue par un français qui s'est installé à Cap Harbor depuis peu et qui propose de délicieuses viennoiseries dont beaucoup raffolent, moi le premier ! Garés sur le parking en face du petit commerce, je me penche un instant vers toi pour faire mine de chercher quelque chose dans la boite à gants située en face de toi, mais il s'agit là d'une petite ruse pour pouvoir chopper en douce un bonbon dans le sachet que tu as récupéré pour toi seule. Malgré la surprise, tu parviens à m'empêcher d'en chopper un mais alors que je t'adresse un regard de chiot, tu cèdes et m'en glisse un en me faisant signe de tirer la langue pour le déposer directement dessus. Je t'adresse ainsi une gentille grimace, te montrant un petit bout de langue timide pour y déposer le bonbon. J'adore jouer comme ça avec toi. Tu n'as décidément pas changé. Tu es une vraie gosse, ma petite môme à moi.
Quittant le véhicule, j'en fais le tour et te rejoins en t'entourant d'un bras aux épaules. Je me montre aussi fier qu'un coq d'être en présence de ma petite sœur. Tandis qu'on traverse la route, je t'avertis.

- Si tu promets d'être sage et câline avec ton doudou, fis-je en désignant ma personne, un sourcil arqué de fierté, tu pourras prendre autant de viennoiseries que tu voudras. Pour ce faire, fais déjà un gros câlin. Je te regarde amusé. Ouais encore un ! soulignais-je comme pour dire que je n'en ai jamais assez avec toi.

Nous partageons un instant câlin en plein milieu de la route alors que celle-ci est déserte pour l'instant. Mais une voiture se ramène bientôt dans notre direction et nous klaxonne. C'est marrant comme les gens râlent pour tout et rien. Mais rien ne peut m'atteindre en cet instant, je me sens bien comme je ne l'ai plus été depuis Tommy. Nous entrons dans la boulangerie la minute suivante. Il y a un peu de monde. Ça sent bon le beurre et le pain chaud. Mains dans les poches arrière de mon pantalon, nous patientons dans la file d'attente, zieutant les délicieuses viennoiseries. Le soleil s'invite par la vitrine qui donne de jolis reflets dorés dans la pièce en filtrant au travers les inscriptions stylisées anciennes indiquant le nom de l'établissement "chez Fabre" qui trônent en son milieu. Je te parle un peu de mes avancements avec la maison que je rénove.

- Ta chambre est quasi finie, elle est néanmoins déjà prêt à t’accueillir. J'ai abattu pas mal de boulot mais je vais te réquisitionner pour pas mal de trucs qui restent encore à faire. Et ouais, tu vas faire office de larbin Ash. T'es heureuse d'être là, pas vrai ?! m'amusais-je en t'imaginant être contre cette idée. Quoi que te connaissant, tu risques d'être contente de pouvoir bosser avec moi surtout quand on sait comme ça a vite fait de partir en rigolade avec nous deux, mais un petit "râlage" pour la forme ne m'étonnerait guère.

C'est bientôt à notre tour et je te décris un peu les alentours de la maison et ce que je prévois encore de faire. Je t'informe dans la foulée que mon atelier est resté dans le quartier de Belle Heaven street. Toutefois, j'y bosse bien moins en ce moment étant donné que je me consacre à la rénovation de la maison.

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Re: Cap Harbor - Mars 2017] Come to me happyness [Akasha] ✻ ( Dim 8 Oct 2017 - 14:30 )

mars 2017] come to me happyness« Betty ! » La jeune vendeuse indique l’entrée d’un signe de tête à la caissière. C’est leur code  quand un beau gosse arrive dans la boutique, elles aiment se prévenir. Ça casse un peu la monotonie et après elles peuvent mettre des notes et se marrer à la pause (ou entre deux clients quand le manager n’est pas là). Akasha silencieuse connaissait bien cette façon de faire. Elle-même l’avait pratiqué durant ses heures de loisirs dans l’unique snack de sa ville natale où sa meilleure amie passait le plus clair de son temps à aider ses parents. La jeune caissière du doux prénom de Betty regarda dans cette direction et ne tarda pas à s’empourprer. Son joli visage poupin ambrait des couleurs vives, alors qu’elle cafouillait quelques mots à la grand-mère en face d’elle. Akasha inclina doucement la tête vers son aîné et sans un mot, leurs yeux s’accrochèrent.

« Doudou, c’est pour les gâteaux ou les vendeuses qu’on vient ici ? »  Décida-t-elle de chambrer son frère tout en faisant la queue dans la longue file d’attente. La jeune femme quant à elle fit précipitamment face à son nouveau client pour terminer de prendre sa commande. Son regard remontant régulièrement sur Draven. Ce qui amusa de plus en plus Akasha, visiblement invisible.

- Ta chambre est quasi finie, elle est néanmoins déjà prêt à t’accueillir. J'ai abattu pas mal de boulot mais je vais te réquisitionner pour pas mal de trucs qui restent encore à faire. Et ouais, tu vas faire office de larbin Ash. T'es heureuse d'être là, pas vrai ?!
Elle en avait quelque part l’habitude. En réalité en présence de son aîné, peu la remarquaient, trop petite, trop enfantine, sans doute trop banale. Elle n’avait pas hérité du charisme de son frère, de son regard troublant ou sa stature. Bien que pour la stature elle en restait reconnaissante, elle ne s’imaginait pas réellement mesurer la taille de Draven ou avoir sa carrure. Mais elle aurait clairement préféré un teint plus indien, un visage plus séduisant. Elle était à l’aube de sa majorité et tous la plaçait encore dans une branche bien plus enfantine. Oh bien sur son comportement au contact de son aîné jouait aussi sur le jugement de l’entourage. Surtout auprès de tous ceux et celles qui ne cherchaient pas à creuser plus profondément du côté de la jeune femme.

« Ben figure-toi que je le suis, passé du temps avec toi, ici. C'est le paradis en plus amusant ! »

Le duo s’installa derrière lui, dans sa file d’attente. La vendeuse quant à elle qui allait est venait ne parvenait pas à détacher ses yeux du jeune homme, Akasha aurait pu le jurer les deux jeunes filles bavaient tellement que manger le moindre croissant en cet instant serait une véritable aventure. Quand ce fut enfin le tour du beau gosse et son invisible sœurette, les deux femmes étaient cramoisies, les lèvres gonflées de leurs dents et envies et Asha rigolait à l’idée de leur tendre un mouchoir pour réduire la bave au coin de leurs bouches. Elle matait sans honte le beau mâle qu’elle ne pensait même pas à lui proposer de passer à sa caisse que la seconde aurait pu ouvrir.

« Pomme d’amour, gâteau aux fruits rouge, sans morceau ! »  Elle remonta son regard vers son frère. « Je déteste les morceaux »  Dit-elle un sourire enfantin totalement assumé.

« Et… »  Elle remarqua que la jeune femme ne bougeait pas. « Si ma grand-mère en avait on l’appellerait grand-père…»  Toujours aucune réaction, la vendeuse totalement bloquée devant Draven semblait avoir perdu toute audition.

« Non, mais sérieusement… Ok commande, moi je vais bouder dans la rue. »  Boudeuse ? Qui le serait moins ? Elle venait de prendre non pas un, pas deux vents non plus, mais quatre vents car les deux femmes n’avaient pas deux secondes pris en compte sa demande.

Revenant vers le pick-up elle s’appuya contre celui-ci…


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Re: Cap Harbor - Mars 2017] Come to me happyness [Akasha] ✻ ( Mar 10 Oct 2017 - 11:54 )




Draven + Akasha
« Come to me happyness. »


L'idée de faire le larbin ne semble pas te déplaire alors que tu argues que ça sera une partie de plaisir et que ce sera d'autant plus amusant. Oh ça oui, ça risque de l'être ! Ça risque de vite finir en bataille de peinture et autres pitreries. Les filles au comptoir gloussent et semblent regarder par là. Leur attitude m'amuse sauf lorsque c'est à notre tour et que ta commande passe quasi inaperçue. Je claque un instant des doigts sous les yeux de celle qui nous fait face histoire d'attirer son attention pour la ramener à la réalité, genre "hey oh, occupe-toi de nous et écoute ce qu'elle dit". Mais tu t'offusques vite de leur manque d'intérêt et je me vois forcé de répéter la commande, affichant un air un peu plus impatient, ne manquant pas de lui glisser subtilement qu'elle devrait être un peu plus concentrée sur son boulot. L’accueil du client est primordial dans ce genre de commerces.
Tandis que je récupère la commande, je me fais un passage à travers la foule et te repère appuyée contre le pick-up. Ta petite moue boudeuse est craquante.

- Allez va, fais pas cette petite trogne, tu seras grande, forte et aussi poilue sous les bras que ton frangin un jour prochain ! T'attiras tous les regards aussi ... plaisantais-je en déposant un baiser sur ta tempe, te tendant le sac de la boulangerie. Bien on rentre ou tu veux faire un tour quelque part avant ? dis-je alors qu'un peu plus tard, je m'apprête à démarrer.

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Re: Cap Harbor - Mars 2017] Come to me happyness [Akasha] ✻ ( Mer 11 Oct 2017 - 17:28 )

mars 2017] come to me happynessElle n’avait pas encore atteint le pick-up quand son téléphone tinta. Lyam venait de lui envoyer un SMS.  Elle releva les yeux sur la rue animée et chercha du regard, le siens. Se pouvait-il que Draven lui ait parlé de son retour ?

Après tout ils étaient voisin et elle avait plus d'une fois gardé son fils. S’appuyant contre la portière, elle leva les yeux vers sa boulangerie où Draven semblait prendre la commande. C’est à ce moment précis qu’elle le remarqua. Il était assis sur le rebord d’une fontaine, une femme à ses côtés avait les genoux repliés sous le menton, les yeux rivés sur l’eau, tandis que Lyam était en train de la regarder. Elle leva la main pour lui adresser un signe et il lui en fit un à son tour. Puis il porta son téléphone à son oreille et tendit l’index vers elle.

Il fit retomber doucement celui-ci et se mit à lui écrire un texto rapide :

« C’est moi. Ton frère m’a donné ton numéro. Si j’appelle, tu me répondras ? »

Il releva la tête. Elle ouvrit son téléphone, tapa quelque mot à son tour.

« Oui. Si tu as besoin de moi, je répondrai. »  Ça sembla lui suffire.  Il hocha la tête et reporta son attention sur sa voisine. De son côté elle eut à peine le temps de replacer son téléphone dans sa poche que Draven revenait armé de la commande. Il grimpa au volant et elle se glissa sur à son tour dans l’habitable, non sans un rapide regard vers MacKay qui aussitôt détourna le siens. Elle ne put s’empêcher de sourire bêtement.

Elle se rapprocha de Draven. Il lui demanda dès lors si elle avait un programme. Mais il fallut un temps pour qu'elle réponde ou simplement arrête de se demander pourquoi Lyam avait agi ainsi.

« En fait, j’aimerai qu’on s’arrête à la supérette, à moins que tu souhaites dès demains courir m’acheter des tampons ? » En réalité elle voulait surtout acheter de quoi préparer un bon repas, ce soir elle se lancerait sur une demande qui pourrait régir tout son futur. Certes elle avait prévenu ses parents. Mais ceux-ci n'avaient accepté qu’à la condition qu’elle reprenne des études et qu’il accepte clairement de la garder auprès de lui, qu'il veille sur elle comme un foutu poussin qui tombe du nid pour une fois de plus s’épanouir dans le cocon protecteur d’un autre parent près à tout pour la garder en sécurité. Elle avait à cœur de rendre le sourire à son frère, mais aussi de retrouver sa propre liberté. Depuis toujours elle n’avait vécu que pour sa famille et si pour une fois elle n’avait qu’à se soucier d’un là où ailleurs elle craignait pour son père ou tachait de rendre sa vie plus douce a sa mère.



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Re: Cap Harbor - Mars 2017] Come to me happyness [Akasha] ✻ ( Sam 14 Oct 2017 - 11:29 )




Draven + Akasha
« Come to me happyness. »


« En fait, j’aimerai qu’on s’arrête à la supérette, à moins que tu souhaites dès demains courir m’acheter des tampons ? »
J'arque un sourcil.

- Tu m'épargneras ça ... ! Va acheter tes "machins", arguais-je alors que je redémarre et quitte le parking. Arrêtés à un feu plus loin quelques petites minutes plus tard, je croise mes bras sur le volant et y appuie mon menton, regardant le feu en contre-plongé en attendant qu'il passe au vert. Un soupir m'échappe. Quelque chose me perturbe un instant, je ne saurais dire quoi, comme une pensée ou un sentiment qui s'impose à moi sans que je ne ne sache réellement le définir. Comme une brume de mélancolie qui m'aurait enveloppé sans que mes pensées aient pourtant été en proie à quelque sentiment de ce genre sur l'instant. Je me mordille le dessus des phalanges, le menton toujours appuyé sur le dos de mes mains. Feu vert. On peut y aller, je me redresse et prend la direction au prochain carrefour de l'endroit où tu veux te rendre. Dire que tu deviens une femme ... je ne réalise pas. Enfin, tu ne deviens pas, tu en es une.

- T'en as pour longtemps ? Tu veux que je t'accompagne ? te demandais-je.

~*~

C'est un moment plus tard que nous nous retrouvons à la maison. Tu vas avoir le plaisir de découvrir mon nouveau chez moi. Avec le temps qu'il fait, la maison est à son avantage. Le bois et la pierre étincellent au soleil, et le ruisseau tout proche qui l'encadre sur le flanc ouest se pare de reflets magnifiques. Le chant des oiseaux nous accueillent. Au loin, à l'orée du bois, on peut voir un animal filer en nous voyant arriver. Je n'ai que le temps d’apercevoir sa fourrure rousse.
Récupérant les courses à l'arrière, je choppe aussitôt un croissant dan le sac de viennoiseries pris plus tôt à la boulangerie et mord dedans avec appétit.

- T'en veux un ?

Je passe par le côté de la maison pour te montrer le ruisseau et ses abords en déposant quelques affaires sur la table de jardin. Il y a un peu de bordel dont un plan de travail sur tréteaux situé près de la façade, sur lequel quelques outils reposent, le tout consacré aux travaux actuels. Nous entrons côté cuisine par la porte vitrée et je te fais bientôt faire le tour du propriétaire. Je dépose ton bagage que j'ai récupéré plus tôt, dans un coin du salon. Sur les murs du couloir, il y a quelques photos de toi, de moi et Tommy. J'ai préféré accrocher les photos de mon meilleur pote dans un endroit de passage où l'on ne s'attarde généralement pas, histoire d'éviter de plonger trop longtemps dans leur contemplation. Plus loin dans le salon, il y a des photos de mon père et de quelques proches à Cherokee dont Amarok, notre cousin. Les photos sont en noir et blanc, magnifiques. J'aère la cuisine et le salon avant de grimper à l'étage un peu plus tard en t'invitant à me suivre. Les pièces sont lumineuses, la chaleur de bois apporte une atmosphère de véritable cocon où je me sens définitivement bien.

- Viens puce, tu vas pouvoir découvrir ta chambre.


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Re: Cap Harbor - Mars 2017] Come to me happyness [Akasha] ✻ ( )

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Cap Harbor - Mars 2017] Come to me happyness [Akasha]

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