Quand la glace rencontre la braise... ♦ Helena

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Quand la glace rencontre la braise... ♦ Helena ✻ ( Ven 29 Sep - 21:05 )




Quand la glace rencontre la braise...

Helena & Edern

Cela faisait maintenant plusieurs heures qu’Edern pianotait sur son ordinateur en train de rentrer des données et d’observer la hausse de la bourse. Il devait rattraper le temps perdu et surtout faire une bonne affaire avant la fin de la journée et cela allait arriver tôt ou tard. Aujourd’hui, il rencontrait une femme d’une entreprise de pharmaceutique. Il allait obtenir ses parts et ferait donc une excellente journée en les prenant. Repoussant son siège du bureau, il s’étira avant de se lever attrapant sa veste pour la passer sur ses épaules. Il fallait qu’il se mette en route pour arriver à l’heure puis surtout se préparer mentalement à la rencontre. Edern avait eu écho comme quoi la femme qu’il allait rencontrer –en plus une femme… - était dure en affaire et qu’elle ne lâchait pas le morceau. Alors le brun allait tout faire pour obtenir les parts que l’entreprise revendait et non pas cette femme. Sortant du bureau, il héla un taxi afin de se rendre au lieu de rendez-vous, soit au siège de la compagnie pharmaceutique. Assit à l’intérieur du taxi, il mit ses lunettes de soleil et regarda la route avec attention, posant son poing contre sa joue, réfléchissant déjà à toutes sortes de stratégies qu’il allait pouvoir mettre en œuvre pour décourager cette femme. Sourire aux lèvres, il arriva devant l’immeuble et laissa un pourboire au chauffeur. Il descendit en remettant sa veste correctement et levant le regard vers les vitres qui n’en finissaient pas de monter. Magnifique. Il sentait déjà le pouvoir de cette victoire et il n’était pas prêt de laisser cette femme faire sa loi. Edern s’introduisit dans le bâtiment et se présenta à l’accueil où on l’envoya patienté dans les bureaux du dessus où il serait reçu dans peu de temps. A vrai dire, il était bien en avance aussi mais il aimait bien se présenter et faire savoir qu’il était déjà présent et donc faire comprendre à l’entreprise qu’il venait visiter que les dés venaient d’être lancés. Souriant aux personnes qu’il croisait, Edern alla s’installer sur un siège, croisant une jambe sur l’autre et remettant ses lunettes de soleil pendre au niveau de son col. Il se sentait merveilleusement bien ici, à son aise, confiant et surtout sûr de lui pour le coup. Redressant la tête quand une femme, plutôt pas mal, l’appela pour dire que Mme Lewandowski était prête à le recevoir. « Merci. » Dit-il, se levant et rajustant sa veste avant de suivre cette femme avec un sourire en coin. Le brun s’introduisit dans la grande pièce qui était sans doute l’endroit où était gérés les contrats et autres trucs administratifs. Il s’avança vers les grandes vitres et lâcha un petit rire de satisfaction en voyant la vue, ils avaient de quoi vivre et faire vivre l’entreprise en tout cas. Se retournant il tomba nez à nez avec une brunette au teint halé. Edern arqua un sourcil puis sourit avant de prendre la parole, prenant un air plutôt sérieux et serein. « Madame Lewandowski je présume ? » Il tendit la main, tout en restant professionnel, il poursuivit. « Je ne pense pas que vous êtes originaire de Cap Harbor enfin des Etats-Unis du moins. » Ce n’était qu’une constatation car lui-même avait gardé ce léger accent qui le trahissait de temps en temps. Surtout quand il était énervé, son côté Ecossais refaisait souvent surface. Ce qui pouvait parfois surprendre. Se redressant, il regarda l’ensemble de la pièce puis se tourna de nouveau devant la brune plutôt froide d’apparence. « Donc c’est avec vous que je m’entretiens concernant les parts qui sont à vendre, c’est ça ? J’ai entendu dire que vous étiez intéressée pour les racheter. » Il commençait fort mais voulait se montrer présent dans la pièce, lui montrer qu’ici, c’était lui qui allait décider. Il posa une main sur la table puis lui sourit avant de faire comme chez lui et de prendre place sur une des places autour de cette grande tablée de réunion. Autant que ça serve à quelque chose ce fauteuil luxueux. En tout cas, on ne lui avait pas menti quant à la prestance de cette femme qui se trouvait à quelques mètres de lui. Elle… était si froide que ça aurait pu lui donner des sueurs froides s’il n’avait été qu’un novice ou bien quelqu’un sans caractère. Alors qu’Edern, lui, avait tout ce qu’il fallait côté caractère pour répondre à cette jolie brune.


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Re: Quand la glace rencontre la braise... ♦ Helena ✻ ( Lun 2 Oct - 18:36 )












« Avant de t'énerver et de vouloir le tuer, parle avec lui, tu seras peut-être surprise » Je levais les yeux au ciel. Eliza ne pouvait pas me voir, mais j'étais certaine qu'elle l'avait ressenti. « Comment tu veux que je reste calme ? Les parts de l'entreprise me reviennent de droits. » D'accord, la mort de Monsieur Thorn est arrivé comme un cheveu sur la soupe, mais ce n'était pas une raison d'ouvrir l'entreprise à des étrangers. Si cela arrivait, tout mon plan, tout mes efforts allaient tomber à l'eau. « Helena ma chérie, tu pourrais faire peur à un lion avec ton regard comme seul arme, alors ne t'inquiète pas. Sur ce point elle n'avait pas tort. Si les hommes se vantaient souvent d'être des requins en affaires, alors moi j'étais un orque et j'engloutissais les requins comme des vulgaires poissons. « Tu as raison. Merci » Je ne manquais pas de confiance en moi, mais de temps en temps j'avais besoin d'encouragement. « Je te raconterais tout ça ce soir autour d'un verre » On avait rarement le temps de se voir avec Eliza, elle était autant amoureuse de son travail que je l'étais du moins, mais assez souvent on arrivait quand même à se retrouver autour d'un verre.
Maintenant que j'avais raccroché, je me mettais devant mon ordinateur et je cherchais une dernière fois des infos sur cet homme. Edern McAndrews. Est ce que c'était un vrai prénom ça d'ailleurs ? Peut-être dans son pays. En tout cas cet homme n'en était pas à son coup d'essai dans le rachat d'entreprise. S'il pensait qu'il allait réussir sans problème, alors il se trompait lourdement, il était hors de question que les parts de l'entreprise m'échappent. J'avais trop travaillé, laissé trop de sueur pour que ça puisse arriver.

Bien avant l'heure du rendez-vous, ma nouvelle assistante venait faire irruption dans mon bureau. « Monsieur McAndrews est arrivé Madame » Si il essayait de me faire passer un message, c'était réussi, mais il ne savait pas avec qui il était en train de jouer. « Je vous remercie Julia, faite le patienter et vous le ferez venir dans la salle de réunion 10 minutes après l'heure initiale de notre rendez-vous » Ce n'était pas grand-chose, mais comme lui j'avançais mes pions comme je le souhaitais. Qu'est ce que je faisais en attendant ? Absolument rien. Si je me félicitais d'avoir engager une assistante aussi compétente. Elle avait peur de moi, mais sans pour autant baisser les yeux ou dire oui à tout ce que je lui demandais, et le plus important, elle savait allier qualité et quantité. Elle me faisait pensée à moi, mais en beaucoup plus joviale et sociable.
Maintenant que le temps était passé, je pouvais enfin me présenter dans la salle de réunion, regardant le paysage en attendant qu'il arrive. A son entrée, je me retournais tout en serrant la main qu'il me tendait. « Madame Lewandowski je présume ? » Il voyait une autre personne dans cette pièce ? Non, je devais me souvenir du conseil d'Eliza et rester calme. Surtout que ce n'était que le début. « Ravie de vous rencontrer Monsieur McAndrews » Je m'en serais bien passé, mais au moins il avait l'avantage d'être beau à regarder. « Je ne pense pas que vous êtes originaire de Cap Harbor enfin des Etats-Unis du moins. » Il était observateur à ce point et faisait attention aux détails. Très bien je le notais dans un coin de ma tête. J'avais l'impression que pour une fois j'allais avoir un adversaire à la hauteur de mes compétences. « En effet, je suis originaire de Pologne. Ceci dit, il me semble entendre un accent chez vous également. » Je me serais bien avancé en proposant l'Irlande ou l'Ecosse, mais je ne voulais pas faire d'erreur et lui donner des munitions. « Donc c’est avec vous que je m’entretiens concernant les parts qui sont à vendre, c’est ça ? J’ai entendu dire que vous étiez intéressée pour les racheter. » On entrait directement dans le vif du sujet, j'aimais ça. Les négociations s'annonçaient vraiment féroces. Comme si il était déjà chez lui, il prenait place autour de la taille, et après quelque instant je faisais de même. « Ce n'est pas de l'intérêt. Les parts de cette entreprise me reviennent de droit. » J'étais désolé pour la mort de Monsieur Thorn, mais c'était le deal. A ma prise de poste en tant que directrice, je rachetais ses parts. C'était arrivé plus tôt, mais ce n'était pas mon problème. « Vous avez peut-être acheté de nombreuses entreprise en claquant des doigts ou par simple caprice, mais ça ne fonctionnera pas ici » La seule chose qui m'inquiétais c'était qu'il puisse avoir le soutien de certain membre du comité de direction. Ce qui ne m'étonnerait pas vraiment, mais ça n'allait pas m'arrêter. « Proposez ce que vous voulez, je ne repartirais pas d'ici sans mes parts » J'étais prête à commander à manger et dormir ici s'il le fallait.




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Re: Quand la glace rencontre la braise... ♦ Helena ✻ ( Dim 8 Oct - 14:25 )




Quand la glace rencontre la braise...

Helena & Edern

Aller à la rencontre de cette femme l’intriguait d’autant plus et lui donnait encore plus d’énergie. Il aimait bien quand en face de lui se dressait une femme qui avait des principes et qui ne se laissait pas bouffer par la gente masculine. Alors que lui, Edern appréciait voir ces femmes prendre ou non des pincettes pour aller droit au but. Donc oui, il était bien pressé de voir qui était cette Lewandowski et quel caractère elle pouvait bien avoir. Mais si elle était arrivée à cet échelon, elle devait avoir de l’ambition et un tempérament bien trempé. Enfin, le brun allait bien vite le savoir. Il patientait dans cette salle regardant sa montre et souriant en voyant le fait qu’elle le mettait en retard, alors qu’il était déjà depuis un moment. Soit. Cette femme, Edern ne pouvait que l’apprécier ! Se rendant dans cette grande salle, il ne put s’empêcher de regarder autour de lui le luxe qu’il pouvait y avoir dedans. Un sourire se mettait sur son visage à la seconde où il entendit la voix de la femme qu’il allait rencontrer. Il se tourna vers elle en tendant sa main et la serrant doucement, répondant d’une voix aimable. « De même. » Mais il ne pensait pas moins que régler des affaires avec une femme allait être plus facile que prévu pour lui. Sauf s’il se trompait ? En tout cas, une chose était sûre, cette femme était d’une beauté surprenante. Hochant la tête, il se redressa en reprenant la parole. « Je m’en doutais ! La Pologne, ça doit être un pays magnifique, non ? » Demanda-t-il en jetant un œil sur ses doigts avant de lever les yeux vers les siens en souriant en coin. « Il se pourrait bien que je ne sois pas d’ici en effet. » Edern n’allait sûrement pas lui livrer des informations personnelles tout de suite, cependant aller dans son sens et essayer de recueillir des informations, ça, il allait le faire ! Il faut savoir que le brun excellait dans cette partie, voilà pourquoi les affaires fonctionnaient si bien quand il faisait équipe avec Rodney. Sa perspicacité et son charisme jouaient énormément dans les prises de décisions et les contrats qui pouvaient y avoir au bout. Bref, il espérait que cette jolie brune allait aussi mettre les deux pieds dans le plat. Plaçant les mains dans son dos, il se tourna vers un des sièges et prit place en s’affalant légèrement dans le fauteuil. Dommage qu’on ne pouvait pas fumer car il se serait bien grillé une cigarette pour accompagner cette discussion. Riant légèrement face à sa phrase, il tapota sur la table avant de lui répondre. « Peut être, peut être pas. Le fait que je veuille les racheter intéresse fortement votre supérieur. Que vous en soyez la descendante directe ou pas de ses parts. » Il se frotta le menton et soupira avant de croiser une jambe sur l’autre, posant ses mains sur son torse. Attitude décontractée, tout pour décontenancer la partie adverse. « Mais vous ne mâchez pas vos mots, dites donc ! » il se redressa pour lui faire face, la regarder dans les yeux et lui faire comprendre qu’il n’était pas là pour jouer lui aussi. Puis merde, cette femme dégageait cette énergie qui lui faisait vibrer l’intérieur. Lâchant un soupir, il secoua la tête. « Vous vous doutez bien que je n’ai qu’à signer un gros chèque et les autres me suivront ? Je doute que vous puissiez aligner autant de zéro que je puisse le faire, madame Lewandowski. » Il venait de prononcer son nom de famille avec une infime délicatesse. S’il essayait de se la mettre dans la poche ? Pas qu’un peu ! « Vraiment, j’adore la sonorité de votre nom de famille. Ca donne une certaine puissance. Vous aussi d’ailleurs. Je veux dire que vous avez de la prestance. » Il se tourna légèrement vers elle et continua sur sa lancer, sans la lâcher du regard. « Dites moi, pourquoi ça vous intéresse autant de vouloir avoir ses parts ? Peut être que si vous pouvez m’expliquer le pourquoi du comment, alors je pourrais être conciliant. » Il avait bien insisté sur le peut être, mais il fallait aussi être sûr que jamais il ne laisserait ces parts lui passer sous le nez, sauf si cette madame Lewandowski. « Au fait, appelez moi Edern. Et vous ? » Demanda-t-il. Il essayait toujours de gagner des informations mais ce n’allait pas être difficile à trouver si jamais elle renonçait à le lui dévoiler. C’était simplement pour son plaisir personnel cette fois-ci.


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Re: Quand la glace rencontre la braise... ♦ Helena ✻ ( Mar 10 Oct - 20:48 )












En entrant dans la salle de réunion, je m'attendais à beaucoup de chose, mais pas à cet homme. Dans ma tête, je le voyais gros bedonnant et couvert de sueurs. C'était tout le contraire que j'avais en face de moi. A son regard, je sentais que la bataille allait être compliquée, je savais que j'allais devoir déployer des trésors de patience et de diplomatie pour parvenir à mon but. Cela ne me faisait pas peur, j'étais même enchantée par ce nouveau challenge qui se présentait devant moi. A la mort de Monsieur Thorn j'avais accusé le coup quand on m'avait dit que je n'allais peut-être pas récupérer ses parts comme c'était convenu, puis en voyant ce Monsieur McAndrews, j'étais finalement ravie, à tel point que j'en esquissais un sourire. Par le sourire de la femme qui se trouve subjuguée par un homme, non ce sourire qui indiquait que je n'allais pas lui faciliter la tâche. Surtout que cet homme était très observateur. Malgré les années passées ici, j'avais toujours quelque trace de mon accent étranger. Cela était une force, parce que les hommes s'attendaient à ce que je ne comprenne rien et quand je remportais un marché, c'était eux qui ne comprenaient pas comment cela avait pu arriver. « Je m’en doutais ! La Pologne, ça doit être un pays magnifique, non ? » S'il de me mettre dans sa poche en parlant de la Pologne c'était loupé d'avance. « Ça l'est en effet, mais tout les endroits ne sont pas à visiter » Comme dans n'importe quel pays au final. Si moi j'étais étrangère, lui l'était aussi. Son accent le trahissait également. « Il se pourrait bien que je ne sois pas d’ici en effet. » Il ne voulait pas en dire plus, très bien c'était son droit. J'avais eu les informations sur google de toute façon. On avait donc chacun une stratégie propre. Cette rencontre me plaisait de plus en plus.

McAndrews avait pris place autour de la table, j'attendais quelques minutes avant de faire la même chose. Il fallait que je trouve le meilleur angle d'attaque, et j'attaquais directement en lui disant que les parts me revenaient de droit. C'était frontal, mais je devinais qu'avec cet homme c'était encore la meilleure des choses à faire. « Peut être, peut être pas. Le fait que je veuille les racheter intéresse fortement votre supérieur. Que vous en soyez la descendante directe ou pas de ses parts. » Sa manière de tapotais comme ça sur la table m'énervait quelque peu. Je n'étais pas une élève de primaire à qui on faisait la leçon. « C'était peut-être le cas du vivant de Monsieur Thorn, mais il est malheureusement mort et donc c'est à moi que vous avez à faire. Mon président ne souhaite pas se mêler à tout cela » Ce n'était pas dans son intérêt de le faire. C'était le risque de se mettre le futur actionnaire à dos et ce n'était jamais une bonne chose. Son attitude m'énervais profondément et j'avais de moins en mois envie de prendre des pincettes. « Mais vous ne mâchez pas vos mots, dites donc ! » A quoi bon le faire, je n'avais personne à impressionner. « Ce n'est pas dans mon style effectivement » Il n'avait qu'à faire le tour de l'entreprise pour le savoir. « Vous vous doutez bien que je n’ai qu’à signer un gros chèque et les autres me suivront ? Je doute que vous puissiez aligner autant de zéro que je puisse le faire, madame Lewandowski. » Oh non, ne me dites pas que j'étais tombé sur quelqu'un qui pensait qu'un chèque pouvait tout arranger. C'était tellement décevant. « Si c'est le cas, pourquoi ne pas avoir déjà montré ce chèque à mon président ? » J'affichai un petit sourire de satisfaction. De mon sens je venais de marquer un point. « Sachez aussi que je peux aligner autant de zéro que vous sur un chèque » J'étais une Lewandowski après tout et j'avais un héritage et des investissement qui rapportaient gros. « Vraiment, j’adore la sonorité de votre nom de famille. Ca donne une certaine puissance. Vous aussi d’ailleurs. Je veux dire que vous avez de la prestance. » A n'en pas douter, il avait déjà du réussir à gagner des contrats juste en usant de la flatterie, je n'étais juste pas réceptive, dommage pour lui. « Ce n'est pas avec des compliments que vous allez m'avoir, vous allez devoir trouver autre chose » Pour autant j'étais assez d'accord avec oui. Le nom Lewandowski inspirait la puissance et le respect. « Dites moi, pourquoi ça vous intéresse autant de vouloir avoir ses parts ? Peut être que si vous pouvez m’expliquer le pourquoi du comment, alors je pourrais être conciliant. » Il n'espérait quand même pas que j'allais tomber dans le panneau aussi facilement, il en fallait plus pour pouvoir me berner. « Il n'y a pas d'explication logique à donner. Je suis dans ma légitimité tout simplement, qu'importe le prix que je devrais y laisser. » J'aurai voulu dire autre chose, j'aurai voulu dire que cette entreprise faisait partie de moi, mais ça lui aurait donner des armes et je ne le voulais pas. Cela était contre mes convictions. « Au fait, appelez moi Edern. Et vous ? » On était donc devenu intime lui et moi. Très bien, j'en prenais note. « Vous semblez apprécier mon nom, continuez donc à m’appeler Madame Lewandowski » Pour l'occasion, je consentais même à lui offrir mon plus beau sourire, un véritable sourire cette fois.
Passez ce petit moment, je me levais pour me postais devant les fenêtres. Je restais silencieuse un petit moment avant de finalement me retourner vers lui. « Mais dîtes moi Edern. Quel est votre intérêt pour ce groupe ? » J'étais vraiment curieuse de le savoir. « Je vous l'accorde, la vue sur Cap Harbor est appréciable, mais pas la meilleure que l'on puisse connaître » Pour moi cela ressemblait à n'importe quelle vue que l'on pouvait avoir à partir du moment que l'ont dépassé 6 étages dans un bâtiment. « Vous avez une autre motivation » Je le sentais, elle était latente. Je reprenais place face à lui et ne le quittait pas des yeux. « A bien des égards, vous semblez être comme moi, mais quelque chose de plus vous anime » S'il était vraiment comme moi, je ne pouvais pas me tromper, à moins qu'il sache très bien jouer son jeu. « Quoique ce soit, vous ne l'obtiendrez pas » Ce n'était pas une menace, ni même une mise en garde, juste une constatation. « Pardon, je manque à tout mes devoirs, peut-être souhaitez vous quelque chose à boire » C'était un revirement à 180°, mais au moment de cette joute, nos visages s'étaient beaucoup trop approché à mon goût et je devais mettre de l'espace entre lui et moi.




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Dernière édition par Helena Lewandowski le Jeu 12 Oct - 22:02, édité 1 fois
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Re: Quand la glace rencontre la braise... ♦ Helena ✻ ( Mar 10 Oct - 23:10 )




Quand la glace rencontre la braise...

Helena & Edern

La flatter était apparemment quelque chose qu’il allait devoir retirer de sa liste pour obtenir gain de cause avec cette femme. Edern n’allait pas se laisser faire mais s’il le fallait, il passerait à une autre méthode, le brun finissait toujours pas avoir ce qu’il veut. Mais son accent le faisait frémir et il aurait adoré découvrir à travers ses mots la Pologne. Cependant, ça n’allait pas être aujourd’hui. Posant sa main sur la table, il sourit en haussant les épaules par la même occasion. « Comme dans tous les pays. Sacré histoire le vôtre tout de même ! » Ce n’était pas pour faire un reproche ou quoi que ce soit, mais il était passionné par l’histoire de certain pays et la Pologne en faisait partit. Non seulement par rapport à la Seconde Guerre Mondiale, mais surtout depuis qu’il venait de rencontrer cette fameuse Lewandowski. Il fallait à tout prix qu’il trouve des failles pour pouvoir s’infiltrer dans sa tête sans qu’elle ne s’en aperçoive, mais avec ce qu’elle venait de lui dire, le brun n’allait pas réussir tout de suite. Passant son index sur sa lèvre, il vit que le fait qu’il reste évasif sur son lieu de naissance l’intriguait. Bon, après tout, sa biographie se trouvait sur le net et elle n’aurait qu’à pianoter de ses doux et longs doigts sur un clavier pour trouver d’où Edern venait. Et si jamais cette jolie brune le faisait, alors il pourrait trouver de quoi rebondir pour la prochaine fois. Car il en était certain, ça n’allait pas être la seule fois où il croiserait le regard si froid et si hardent à la fois de cette femme. Edern secoua la tête pour se remettre dans le contexte de sa venue, cette prestance le déstabilisait quelque peu mais il ne le montrait pas. « Je doute que votre président ne veuille y être mêlé, mais si vous n’acceptez pas de me céder les parts, je serais dans le regret de lui faire part. C’est grâce à lui que je suis ici après tout. » Coup de bluff ou vérité, Edern gardait le suspens en arquant un sourcil avant de sourire en coin, observant le mur qui se trouvait devant lui. Entendant la remarque de Madame Lewandowski sur le fait qu’elle ne mâchait pas ses mots, un petit rire s’échappa de la gorge du brun avant que son regard ne plonge dans le sien. « Je rencontre peu de femme avec un tel caractère, je dois l’avouer. » Avoua-t-il en continuant de rire légèrement avant de se redresser sur son siège et de retrouver une attitude plus professionnelle. « Car j’avais envie de pousser les négociations avec vous. » Et c’était le cas, rare était les fois où Edern donnait un chèque pour éviter une confrontation et des pourparlers, non, il adorait regarder ses adversaires et voir leur dégoût quand il obtenait ce qu’il souhaitait. Du Edern McAndrews tout craché. « En fait, ce n’était pas pour vous acheter cette fois-ci, c’était un réel compliment. » Disait-il en la regardant avant de secouer légèrement la tête. Tout de suite, il fallait que les femmes pensent que c’était pour les mettre dans leur filet. Mais non, enfin si pour Edern c’était le cas mais là, il avait une part de sincérité dans ses paroles et pour le coup, il doutait que cette brune venait de le comprendre. Tant pis pour elle. Soupirant, le brun se passa une main dans la nuque avant de laisser retomber son bras sur la table, lourdement. « Vous êtes vraiment dur en affaire, Lewandowski. » Franchement, ça faisait longtemps qu’une autre femme aurait laissé tomber et qu’il aurait pu obtenir les parts de cette société, mais non, là il était tombé sur un réel requin acharné. Fichtre. Edern tenta le tout pour le tout, se présentant et rompant les barrières professionnelles enfin un peu, pas toutes. Ca allait peut être la mettre en confiance, mais pour le coup, il venait de se prendre un royal vent avec un magnifique sourire auquel il ne put que répondre. « Soit, je continuerai ainsi. » Dit-il en la suivant du regard, se tournant dans son fauteuil pour l’admirer de dos, croisant une jambe sur l’autre. Même de dos, cette femme était caractérielle. La voyant se retourner, Edern arqua un sourcil avant de croiser les bras sur sa poitrine. « Honnêtement ? L’argent qu’il va pouvoir me rapporter. » Il n’y allait pas par quatre chemins, c’était la pure et simple vérité. Il l’écoutait parler, sans répondre pour autant, buvant ses paroles et souriant par la même occasion. Cette femme était dynamique et percevait même les intentions d’Edern qu’il savait si bien cacher. Elle était douée, il devait le reconnaître. « Il se pourrait bien que j’ai d’autres motivations pour prendre vos parts. » Il la regarda reprendre place en face de lui, et il se rapprocha, posant sa tête dans le creux de sa main. Edern la voyait se rapprocher de plus en plus près et il en oublia même ses dernières paroles jusqu’à ce qu’elle reprenne ses distances et qu’il puisse respirer à nouveau normalement. Merde, cette tension était trop palpable ! Ajustant sa veste, Edern hocha la tête, reprenant un sérieux et un calme exemplaire avant de répondre à la jeune femme. « Si vous avez de l’eau pétillante, ça sera parfait. » S’il prenait de la caféine, il n’était pas sûr de terminer correctement ce rendez-vous. « Merci. » Toussant légèrement, il passa une main dans ses cheveux avant de soupirer et de regarder la brune qui se trouvait à une distance plus raisonnable qu’avant. « Avoir vos parts me permettrait d’avoir un œil sur Cap Harbor de temps en temps. Je travaille en dehors de la ville habituellement. » Répondit-il au final, se passant une main sous le menton avant de poursuivre. « Alors quand l’occasion s’est présentée, j’ai sauté dessus. Vous savez ce que ça procure, non ? » Questionna-t-il en lui offrant un sourire franc et sincère. Il essayait également de faire redescendre cette pression qu’il avait pu ressentir il y a quelques minutes et Edern se sentait toujours aussi impressionné par cette femme. Par sa puissance mais aussi par son physique et son charisme.


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Re: Quand la glace rencontre la braise... ♦ Helena ✻ ( Jeu 12 Oct - 22:03 )












« Comme dans tous les pays. Sacré histoire le vôtre tout de même ! » Je ne pouvais nier que la Pologne avait une sacrée histoire derrière elle. Pour autant, ce n'était pas la seule chose que je retenais d'elle. Pour la la Pologne représentait mon enfance, et ma grand-mère, le reste me touchait de loin. Je savais que mon grand-père était mort dans un camp de concentration, mais je ne l'avais jamais connu. Même si cela me rendait triste et surtout en colère, je n'avais pas ce vécu qu'avait tout les survivants. Je ne pouvais pas m'approprier la douleur et la haine de ce qu'ils avaient vécu, mais par compassion et par empathie – oui j'étais capable de cela – je les soutenais. « Vous avez raison, Hitler nous a rendu célèbre, mais pour les mauvaises raisons » Si je pouvais tuer ce petit con de mes propres mains, je le ferais avec plaisir. « Le camp d’Auschwitz est particulier dur à visiter » Pourtant j'y allait presque tout les ans. Un peu comme un pélerinage.
Mais nous n'étions pas ici pour parler de moi et de mes origines, ni de lui ou de ses origines. Non. Nous étions ici pour faire affaire et je comptais bien remporter cette guerre. Pour l'instant ce n'était qu'une bataille, mais je sentais que ça ne serait pas la première, ni la dernière. Pour lui, l'achat des parts était acquis. Seul ma personne lui faisait obstacle. Je n'avais absolument pas la même vision que lui. Pour moi, mon président était juste un lâche qui ne voulait pas faire le sale boulot. « Je doute que votre président ne veuille y être mêlé, mais si vous n’acceptez pas de me céder les parts, je serais dans le regret de lui faire part. C’est grâce à lui que je suis ici après tout. » De toute façon si ce n'était pas lui qui lui parlait, ça serait moi et je préférerais que ce soit moi. J'avais tout à perdre de cette entrevue. « Pourtant vous faite affaire avec moi alors que c'est lui qui aura le dernier mot » Je savais qu'il n'était pas dupe. Il savait que je n'étais qu'un épine dans son pied pour l'instant. Malheureusement pour lui j'étais l'épine la plus tenace au monde. Je m'entraînais tout les jours sur mes employés et sur ma belle sœur aussi quand j'en avais l'occasion. « Je rencontre peu de femme avec un tel caractère, je dois l’avouer. » Je mettrais même ma main à couper que j'étais la première à lui tenir tête. « Alors votre quotidien doit être bien triste Monsieur McAndrews si personne ne vous tiens tête » S'il le voulait, je pouvais même lui présenter Eliza. Elle et moi étions pareilles. C'était sans doute pour cela qu'on s'entendait aussi bien et qu'elle était l'une de mes rares amies. « Car j’avais envie de pousser les négociations avec vous. » Alors là j'étais flatté. Il aurait pu s'éviter cette peine en signant un chèque énorme et pourtant non. « Merci pour le compliment. Je respecte votre courage » Une manière détournée que je le respectais aussi, mais que malgré cela, je ne le laisserais pas gagner. « Vous êtes vraiment dur en affaire, Lewandowski. » Il n'avait pas idée et je ne pouvais m'empêcher de sourire. « Cela n'a pas l'air de vraiment vous étonner. Mon président a du vous briefer avant notre entrevue » Quand j'obtiendrais mes parts, il serait le premier pion à être éjecté de mon jeu d'échec, et je savais d'avance que ça sera une partie facile que de le faire craquer.
Mais pour le moment je devais faire craquer cet homme en face de moi. Lui aussi voulait me faire craquer et pour cela il essayait de se la jouer bon copain en me permettant de l'appeler par son prénom. Si ça pouvait lui faire plaisir très bien, mais il était hors question que je fasse de même. De toute façon il le savait déjà. C'était juste une façon de plus de nous jauger. « Soit, je continuerai ainsi. » Il fallait que je me concentre, que je trouve un point d'attaque. Pour cela il fallait que je fasse quelque pas, lui fasse admirer la vue qui n'était pas si terrible, lui faire avouer la véritable raison de sa présence ici. « Honnêtement ? L’argent qu’il va pouvoir me rapporter. » Je ne pouvais pas le contredire sur ce point. Le groupe amassait des tonnes d'argent. Au moins il ne mentait pas, ni ne cherchait des excuses à la con. « Il se pourrait bien que j’ai d’autres motivations pour prendre vos parts. » Alors là il m'intéressait, sans vraiment m'en rendre compte, je me penchais vers lui. Maintenant que j'avais appuyé mes arguments, j'attendais les siens. « Je suis curieuse de connaître ces motivations. Racontez moi tout. » Je n'étais pas certaine de ce que j'étais en train de faire. J'avais l'impression de ne plus vraiment maîtriser les choses et pour essayer de reprendre le contrôle je lui proposais de boire quelque chose. « Si vous avez de l’eau pétillante, ça sera parfait. » S'il n'y avait que ça pour lui faire plaisir. Lentement j'allais jusqu'à la porte pour trouver Julia et lui demander de nous apporter de l'eau pétillante. Je ne bougeais pas de la porte jusqu'à ce qu'elle revienne. Bouteilles et verres en main, je reprenais place en face d'Edern. « Avoir vos parts me permettrait d’avoir un œil sur Cap Harbor de temps en temps. Je travaille en dehors de la ville habituellement. » Ce n'était pas une raison suffisante pour moi. « Alors quand l’occasion s’est présentée, j’ai sauté dessus. Vous savez ce que ça procure, non ? » Oui, je pouvais parfaitement le comprendre, mais ce n'était toujours pas suffisant pour moi. « Vous êtes originaires de Cap Harbor ? » Cette ville n'était pas la plus côté des Etats-Unis. Je l'aimais plus que tout, mais il aurait réussi à se faire plus d'argent en allant à New-York. Qu'est ce qui le retenait ici ? « J'ai grandi ici et fait mes études pas loin. » Pourquoi je lui racontait ça ? Pourquoi ? « Les entreprises sont nombreuses en ville, pourquoi ne pas vous intéresser à  une autre ? » Il avait par contre l'interdiction de s'intéresser à celle d'Eliza sinon je le tuais tout simplement. « A moins d'être le fils caché de mon président, je ne comprends toujours pas votre intérêt. » Surtout que feu mon directeur n'était pas le seul à avoir des parts. Pourquoi il n'allait pas voir l'un des nombreux abrutis séniles du conseil d'administration ? Il n'aurait aucun mal à les convaincre. « J'ai l'impression que nous nous dirigeons vers une impasse Edern » Pourtant c'était la première fois qu'une affaire, qu'une bataille me stimulait autant. Mon adversaire était à ma hauteur et je n'avais pas envie de mettre fin à notre joute tout de suite.




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Dernière édition par Helena Lewandowski le Dim 22 Oct - 20:18, édité 1 fois
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Re: Quand la glace rencontre la braise... ♦ Helena ✻ ( Mer 18 Oct - 12:20 )




Quand la glace rencontre la braise...

Helena & Edern

Peut être était-ce les traits ou bien la nationalité qui faisait que cette femme était d’une nature explosive. En tout cas, il comprit vite en entendant ses paroles, que son pays lui tenait à cœur et que ce qui s’était passé l’avait affectée d’une manière ou d’un autre. « L’Histoire restera l’Histoire. Mais vous avez raison, votre pays est célèbre pour de mauvaises raisons. » Dit-il en haussant les épaules et pensant qu’elle n’avait pas tort. Il en fallait du courage pour ces pauvres polonais de vivre avec cette histoire, ces camps et tous les malheurs qu’il y avait pu y avoir. Mais Edern n’était pas là pour parler de ça malheureusement, car au fond il aurait apprécié que cette brune lui parle de son pays et de ce qu’elle avait pu ressentir même si elle n’avait pas vécu cette période. Heureusement pour elle. Puis pour lui aussi, car sinon jamais il n’aurait pu voir son beau minois et se rendre compte qu’il avait une sacré adversaire en face de lui. Revenant à leurs moutons, Edern regarda ses doigts avant de sourire et de lever le regard vers la jeune femme. « Pas faux. Oui, certes. Mais bon, vous savez très bien pourquoi vous êtes ici et pas lui. Ne cherchez pas d’excuse madame Lewandowski. » Dit-il en laissant un soupir s’échapper de sa gorge. Edern savait très bien que si cette femme était devant lui c’est parce que le directeur en question était trop faible pour lui tenir tête et qu’il comptait sur cette femme et encore…. Lui ce qu’il voulait, c’était l’argent de McAndrews alors oui, Lewandowski n’était qu’une petit écharde qu’il allait devoir enlever avec délicatesse de son doigt. Car franchement, le brun adorait pouvoir discuter et batailler avec elle, surtout quand il sentait cette tension entre eux monter au fur et à mesure. Il rigola franchement face à sa remarque avant de se redresser et de se pincer les lèvres avant de répondre. « Grâce à vous, il se retrouve pimenter. » Il la regarda avant de hocher la tête sans rien ajouter de plus à sa remarque. Cette femme avait assez de prestance et quelques mots suffisaient pour le satisfaire. « Il m’a dit que j’allais passer une entrevue avec… quelqu’un de… Comment dire sans vous vexer. De froid. Et franchement, je ne peux qu’appuyer ses propos ! » C’était vrai, cette brune était encore plus froide que la glace et malgré tout ça ne laissait pas indifférent notre écossais. Il appréciait ce genre de contact, fort, froid, mais surtout remplit de tension quel qu’en soit la cause. Et franchement, dire qu’il ne pourrait pas apprécier cette femme à sa juste valeur et dire qu’il n’appréciait pas cette forte tension serait un mensonge. Non au contraire, il voulait que ça dur et qu’il puisse continuer à ressentir ce genre de sensation à l’intérieur de lui. Edern se retrouvait extrêmement proche de cette brune au fort caractère et cette proximité avait fait accélérer son pouls et son souffle. Jusqu’à ce qu’elle brise ce lien en reculant et proposant de l’eau. Là, il se remit en question et secoua la tête pour répondre honnêtement à la brune qui était partit demander son eau. « Vous êtes bien trop curieuse, madame. Puis surtout, pourquoi vous confierais-je mes envies alors que vous refusez de me donner votre prénom. Nous ne sommes pas si proches que ça, voyons. » Il la regarda en arquant un sourcil et souriant en coin. Elle voulait jouer à ce petit jeu, alors ils allaient jouer. Edern s’amusait, il voulait voir jusqu’où cette brune pouvait aller pour obtenir ces parts et l’évincer. Il prit le verre et but une gorgée en savourant l’effet que ça lui faisait. Il ne s’était pas rendu compte à quel point sa gorge était sèche après toutes ces discussions. « Non, je ne vis ici que depuis mes quinze ans. » Avoua-t-il sans pour autant donner son pays d’origine. Il voulait rester dans la confidence et surtout ne pas tout lui dévoiler tout de suite. Bien qu’elle pouvait vite aller sur internet pour obtenir les réponses souhaitées. Pour sa part, le beau brun préférait la faire mariner en attendant. « Je vous l’ai dit. Cette entreprise va m’engendrer énormément d’argent. Je la veux. Les autres ne sont pas à la auteur de mes attentes ! » Dit-il en soupirant et sentant l’exaspération monter. Il lui avait déjà dit tout cela, pourquoi est-ce qu’elle voulait en savoir plus ? « Ce n’est pas parce que vous avez vécu ici et fait vos études non loin que ça vous donne un privilège. Je ne vois pas en quoi ça peut vous donner un point supplémentaire pour obtenir ses parts. Je vous en prie, développer vous aussi pourquoi vous les voulez tant. » Dit-il en plongenat son regard dans le sien, posant son poing sur la table et s’avançant vers son visage. Il savait ce qu’il faisait et il ne comptait pas s’arrêter là. Souriant, il se mordilla la lèvre avant de secouer la tête et de lui répondre. « Je ne suis en rien le fils de votre président. Nous ne nous dirigeons pas vers une impasse. Vous la créez toute seule. » Edern se rapprocha encore plus d’elle et sentit son souffle contre son visage avant de prononcer quelques mots à voix plus basse cette fois. « Si vous me dites pourquoi cette entreprise vous tient tant à cœur, je vous laisse ses parts si je juge votre réponse juste et sans mensonge. » Murmura-t-il en restant à proximité de son visage, Edern ne voulait pas la laisser partir avec autant de faciliter. Non il voulait voir jusqu’où cette belle brune était prête à aller.


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Re: Quand la glace rencontre la braise... ♦ Helena ✻ ( Hier à 20:18 )












J'aurai pu rester des heures à parler de la Pologne, à parler de ma grand-mère qui me manquait affreusement et qui n'allait sûrement pas tarder à rejoindre Lukas. J'anticipais ce moment parce que je l'appréhendais beaucoup trop. Je ne voyais pas souvent ma grand-mère, mais je sais d'avance que je serais perdue sans elle, au même titre que je me suis sentie seule au monde à la mort de Lukas. Pour autant oui, la Pologne était célèbre pour des mauvaises. Seulement aujourd'hui nous n'étions pas ici pour débattre de mon pays, mais bien des parts de l'entreprise que nous souhaitons tout les deux acquérir. En tant normal, je remportais toujours mes batailles, mais là j'avais l'impression que ça n'allait pas être facile. C'était sans doute pour cela que mon président me laisser gérer cette entrevue. Dans tout les cas, il aurait un nouveau membre au conseil d'administration et s'y mêler ne l'aurait certainement pas avantager. « Pas faux. Oui, certes. Mais bon, vous savez très bien pourquoi vous êtes ici et pas lui. Ne cherchez pas d’excuse madame Lewandowski. » S'il y avait bien une chose que je ne faisais pas, c'était de me chercher des excuses, ce n'est pas mon genre. ] « Je suis la meilleure dans mon domaine, me confronter aux autres ne me fait pas peur contrairement à mon président. Si il est à sa place aujourd'hui c'est parce qu'il sait s'entourer des bonnes personnes. » Ce n'était pas ma façon de faire, mais je pouvais respecter ça d'une certaine manière. « Il n'a aucun intérêt à se mettre à dos l'un de nous en prenant partie » Sinon, il savait que ça serait le début de la fin pour lui et il tenait trop à son argent et sa place pour faire cela. Tout comme moi au final et certainement comme Edern.
En tout cas, il n'était pas étonné de ma ténacité, peut-être même de ma férocité, mais ce n'était pas une surprise pour moi non plus. On l'avait sûrement briefé sur ma personne et j'étais curieuse de savoir ce qu'on avait pu lui dire. « Il m’a dit que j’allais passer une entrevue avec… quelqu’un de… Comment dire sans vous vexer. De froid. Et franchement, je ne peux qu’appuyer ses propos ! » Je souriais, pas le moins du monde vexée, bien au contraire. « Froide, je trouve que c'est gentil encore. Dans l'entreprise on me surnomme la Reine des Glaces. » De nature, je n'étais déjà pas la personne la plus abordable du monde, faire des efforts pour que les gens m'apprécient très peu pour moi. Avoir ce boulot avait renforcé ma nature froide et très directe. Dans un milieu d'homme je pouvais difficilement faire dans le gentil si je voulais qu'on me respecte et qu'on me prenne au sérieux. J'avais réussie mon pari et j'en étais très fière. Que cet homme appuie ces propos me faisait plaisir plus que je n'aurai voulu l'avouer. Notre proximité aussi me plaisait, mais c'était un jeu dangereux. Trop dangereux et il fallait rompre tout ça, il fallait que j'arrive à faire redescendre cette tension entre nous. Pour ça, je n'avais trouvait rien de mieux que de lui proposer de l'eau. Julia faisait son boulot à merveille et pendant ce temps j'avais pu me lever pour faire face à Cap Harbor.
Il fallait que je trouve un moyen de le faire abandonner l'idée d'acheter les parts, je devais connaître la moindre de ses motivations, et plutôt que de tourner autour du pot, je lui demandais clairement. « Vous êtes bien trop curieuse, madame. Puis surtout, pourquoi vous confierais-je mes envies alors que vous refusez de me donner votre prénom. Nous ne sommes pas si proches que ça, voyons. » Il était retors, autant que moi. Et il avait nous n'étions absolument pas proche, bien que nous soyons similaire à bien des points de vue. « Héléna. Mais vous le saviez déjà. Je suis même certaine que vous êtes au courant de beaucoup de chose à mon sujet. » D'une part parce que mon président lui avait parlé de moi et parce que j'étais sûre qu'il avait préparé notre entrevue en faisant ses propres recherches. J'avais fait la même chose avec lui. La manière directe ne marchant pas, je tentais autre chose, j'essayais de le faire parler. « Non, je ne vis ici que depuis mes quinze ans. » Donc aucun attachement particulier à Cap Harbor. Cet homme me frustrait d'une manière unique. Personne ne m'avait autant résister. « Je vous l’ai dit. Cette entreprise va m’engendrer énormément d’argent. Je la veux. Les autres ne sont pas à la auteur de mes attentes ! » Je ne pouvais qu'être d'accord avec lui, pourtant j'étais une pièce maîtresse de cette entreprise. « Vous n'êtes pas sans savoir, que c'est en partie grâce à moi que cette entreprise gagne autant d'argent. J'arrive à récupérer des marchés que d'autre n'aurai pas réussi à avoir. Pourtant si vous continuez à vouloir prendre mes parts, je vais partir chez notre concurrent direct et alors vous n'allez plus engendrer autant d'argent » Je poussais un peu trop la réalité, même sans moi l'entreprise pourrait s'en sortir, néanmoins ça serait une grosse perte pour eux, parce que mes nombreux contacts seraient prêt à me suivre ailleurs tant que j'assurais des rentrées d'argent considérable.
J'avais repris ma place en face de lui, lui racontant que j'étais née ici et que toute ma vie je l'avais dédiée à cette entreprise. « Ce n’est pas parce que vous avez vécu ici et fait vos études non loin que ça vous donne un privilège. Je ne vois pas en quoi ça peut vous donner un point supplémentaire pour obtenir ses parts. Je vous en prie, développer vous aussi pourquoi vous les voulez tant. » Sa façon de se rapprocher de moi, de se mordiller la lèvre me mettait mal à l'aise, parce que personne n'avait la prétention de faire ça avec moi, et malgré tout cela ne me dérangeait pas plus que ça. Bien au contraire et par mimétisme, je me mordais la lèvre aussi avant de répondre. « Effectivement que je vive ici ne change rien, mais je connais cette entreprise mieux que vous ne le pourrez jamais. Surtout que participer à la vie de l'entreprise ne vous intéresse pas vraiment » Alors que moi oui, je pourrais mourir pour cette entreprise. Malheureusement il ne voulait pas céder, je ne voulais pas céder, nous étions dans une impasse. « Je ne suis en rien le fils de votre président. Nous ne nous dirigeons pas vers une impasse. Vous la créez toute seule. » Il n'était pas gênée de dire que c'était uniquement de ma faute cette situation. Il s'était approchez en plus, je pouvais voir chaque détail de son visage, sentir son souffle sur ma peau. « Si vous me dites pourquoi cette entreprise vous tient tant à cœur, je vous laisse ses parts si je juge votre réponse juste et sans mensonge. » Il était en train de jouer avec le feu. J'étais peut-être la reine des glaces, mais je n'allais pas fondre devant lui. Pas aussi facilement, pas parce qu'il était entrait dans mon espace personnel. Je jouais son jeu et me rapprochais encore plus pour lui murmurer ma réponse à l'oreille. Si j'étais encore plus joueuse, je pourrais pousser le vice à lui mordiller le lobe de l'oreille, mais je restais maîtresse de moi-même. « Puis-je vraiment vous faire confiance ? » Après tout, son ambition était de me faire tomber, de prendre ce que je voulais. La raison aurait voulu que je me recule, que je reprenne ma position initiale pour évacuer toute cette tension, mais non je restais telle quelle penchait sur son oreille. « Je tiens à cette entreprise parce que je me suis battue plus que n'importe qui pour elle. J'ai gagné des dossiers, des marchés que feu mon directeur était incapable de gagner. Cette entreprise fait partie de moi et je fais partie d'elle. Je me battrais jusqu'à mon dernier souffle pour la voir grandir et prospérer. Pouvez-vous en dire autant Edern » Prononcer son prénom avec notre proximité actuelle avait quelque chose de très intime, presque charnelle. Pour autant, il ne fallait pas abuser des bonnes choses et je reculais pour reprendre une place correcte sur ma chaise et croisais les jambes. « Malgré ma réponse, je sais que vous n'allez pas me laisser mes parts. Cela ne fait pas partie de votre caractère. » Tout comme je ne laisserais pas tomber. Il utilisait les même technique que je pourrais utiliser pour séduire mes adversaires et les faire tomber par la suite. « Que faisions nous maintenant ? Je vous laisse partir et réfléchir à ce qu'on s'est dit aujourd'hui. Ou nous trouvons un accord tout de suite. » Dans tout les cas, il fallait prendre une décision.




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Re: Quand la glace rencontre la braise... ♦ Helena ✻ ( )

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Quand la glace rencontre la braise... ♦ Helena

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