The heart wants what it wants- Alec

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The heart wants what it wants- Alec ✻ ( Sam 30 Sep - 0:16 )

The heart wants what it wants.
Alec & Ava
Ava s’observait dans la glace, elle était en train de finir son maquillage. Sobre, mais pas trop non plus, histoire de se mettre tout de même en valeur. Elle avait pris soin de souligner ses yeux et ravivait la blancheur de sa peau en jouant avec les ombres. La robe fushia qu’elle avait choisi suivait ses formes avec délicatesse. Avalon était grande, ce qui lui permettait de porter ce type de robe, ses longues jambes étaient un avantage, mais elle les montrait peu, en particulier à cause de la cicatrice qui ornait l’une d’entre elle. Elle avait choisi une robe assez longue, pour que celle-ci soit camouflée, mais elle craignait toujours que quelqu’un finisse par la remarquer. A vrai dire, ce n’était pas si grave, c’était une cicatrice de vie et Avalon refusait de la voir disparaître, elle faisait partie d’elle désormais. Ce qui la gênait, c’était l’explication que cela entraînait. Ava n’aimait pas parler de l’Irak, encore moins de son accident, cela la ramenait vers un passé qu’elle préférait oublier. Elle parlait bien de la bombe et la mort de ses collègues, pas de sa rencontre avec Alec et de ce qui en avait découlé à savoir Sam qui en ce moment était en train de jouer avec son père. Vu le boucan qu’ils étaient en train de faire, la jeune femme priait pour que la maison tienne debout et qu’ils ne détruisent rien, ce qui n’était pas gagné. Une fois son dernier trait d’eye line posé, la jeune femme se regarda dans la classe, ce n’était pas mal, elle était plus jolie à regarder. À vrai dire, elle n’était pas trop d’humeur pour sortir, mais elle n’avait pas non plus envie de rester à la maison et de voir Alec… Alors autant accepter de sortir avec son collègue. Après tout, il était charmant, attentionné, prévenant et surtout patient… En plus de ça, il était pédiatre et adorait les enfants. En gros, il possédait toutes les qualités requises. Sauf que malgré tout ça, la jeune femme trouvait toujours quelque chose à redire. Mais ce n’était pas vraiment à cause de lui, mais plus parce qu’il n’était pas Alec et c’était bien ça le plus gros problème de la vie d’Alec. Elle se renfrogna. Leur dernière conversation avait tourné au vinaigre… Ils avaient décidé d’un commun accord que la nuit qu’ils avaient passée ensemble, n’était qu’une grossière erreur, très difficile à encaisser pour la brune. Ce qui était étrange, vu que c’était elle qui s’était emporté, face à la non réaction de Alec. Elle lui avait dit avec toute sa douceur, que s’il n’avait pas le courage de parler, elle pouvait le faire pour lui et qu’il n’y avait pas besoin de reparler de cette soirée, qu’ils n’avaient qu’à l’oublier. Bien évidemment, elle pensait le contraire, mais c’était trop tard pour s’excuser, et puis rien dans le comportement d’Alec ne l’aidait à comprendre que lui pensait autre chose. A vrai dire, et elle en avait sacrément honte, en sortant ce soir, elle espérait faire réagir Alec. Ils s’étaient promis de vivre chacun leur vie de leur côté, mais au plus profond d’elle, la seule chose qu’elle espérait, c’était qui la retienne.

Avalon chaussa ses escarpins et sortit dans le couloir. Il était trop tard pour reculer. Alec savait pertinemment qu’elle sortait ce soir et cela ne semblait pas le déranger. De toute façon depuis la dernière fois, ils ne s’échangeaient que des banalités sans grands intérêts. Il était donc grand temps pour l’Irlandaise de se faire une idée et d’accepter qu’elle ne retrouve jamais ce qui les avait uni quelques années plus tôt. Si elle était encore amoureuse de lui, il semblait clair comme de l’eau de roche que ce n’était pas le cas de son côté. Prenant une grande bouffée d’air, Avalon s’avança vers la cuisine, ou un combat de chevalerie était en train d’avoir lieu. Alec était un super papa, enfin quand il ne cédait pas aux caprices de Sam qui avait tout à fait compris comme obtenir les faveurs de son père. « Alors qui gagne ! » Tout fier, Sam leva son épée vers le ciel, ou plutôt le toit de la maison. « C’est moi ! » . Ava laissa échapper un rire amusé pour s’approcher de son fils et l’embrasser sur le front. « T’es le plus courageux des chevaliers du monde. » Et autant dire que Sam était plus qu’heureux de cette petite phrase. Laissant son fils continuait à tuer un dragon imaginaire. Avalon laissa glisser son regard sur Alec. À vrai dire, si elle s’était faire aussi jolie, ce n’était pas vraiment pour son rendez-vous, mais plus pour lui. Et même si elle trouvait ça totalement stupide, elle n’avait pas pu s’empêcher de le faire. « Je t’ai tout préparé, t’as plus qu’à faire réchauffer… » Voilà donc où ils en étaient… Se parler, sans vraiment le faire, cette situation était de plus en plus difficile à tenir. « Le couche pas trop tard. » Avalon attrapa sa veste et la passa rapidement avant d’attraper son sac à main. « Si y a un souci, tu peux m’appeler, j’ai mon téléphone. » Et elle ne risquait pas de s’en séparer. « A demain. » Avec un léger sourire, elle ouvrit la porte et sortit à l’extérieur. Bryan l’attendait déjà, autant dire qu’il était pile à l’heure. Allez, ça allait bien se passer, il était grand temps, qu’elle pense à elle !
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Re: The heart wants what it wants- Alec ✻ ( Sam 7 Oct - 13:24 )



The heart wants what it wants
AVALEC is in da place

Alec se lève de sa chaise et ne se rends meme pas compte que la puissance de ce geste simple la fait tomber. Est-ce qu'il est en colere ? On peut dire ça ainsi. Il est surtout fatigué. Il n'a pas voulu écouter son corps, ni son etat moral et voilà que les premières réactions se font ressentir. Peut-être aurait-il dû fermer l'oeil de la nuit, quand meme. Mais il n'a pas réussi à fermer ses paupieres et se laisser bercer par les bras de Morphée. Dès qu'il le faisait, il tombait soit directement dans un cauchemar, soit dans cette nuit pleine de vie qu'il avait partagé avec Avalon. Autant dire que les deux perspectives ne lui plaisaient guère. Il aurait voulu oublié tout ceci. Mine de rien, peu à peu, ça arrivait à se frayer un chemin dans ses pensées. Il allait devoir reprendre un rendez-vous avec sa psychologue pour parler à nouveau de ce qu'il voit la nuit. Dans un sens, Alec savait que ça lui ferait du bien. Dans un autre, il stressait aussi comme jamais. Elle pouvait le suspendre dans un claquement de doigt. Sans son boulot, sans son moyen de décompression, il risquerait par perdre pied définitivement. Ajouté à cela cette tension sans nom qu'il y a depuis quelques jours à la maison avec l'irlandaise ... Il est mal. Ça se ressent. Mais il ne veut aucune aide. D'une main ferme, il relève la chaise et quitte la réunion au pas de course. Il aime pas ce que les dirigeants ont prévus pour son équipe. À nouveau, il allait devoir se demerder pour les aider à distance alors que eux, seront sur le terrain. Il faut qu'il arrive à supprimer cette interdiction de quitter le territoire. Peut-être qu'avec un peu de chance, Avalon aurait quelques informations importantes à lui donner pour changer la donne. Le seul soucis ? Ils n'ont pas eu de discussions depuis ce qu'il lui semble une éternité. C'est pas faute a Sam d'avoir essayé, en plus. Le pauvre, il ne doit pas comprendre pourquoi il y a un froid entre ces deux parents. Parents qu'il rêve de voir ensemble. Un ensemble qui ne verra jamais le jour, apparemment. C'est peut-être con, mais ça le bouffe de l'intérieur de se l'avouer. Il sait pourquoi. Il sait exactement les raisons du pourquoi ça lui provoque toutes ses réactions. C'est juste difficile pour lui de l'avouer complètement. Après tout, ne s'étaient-ils pas mis d'accord pour dire que leur nuit enflammée avait été une grossière erreur ? Un simple acte provoqué par leur proximité et leur état de fièvre ?

N'ayant pas pris sa voiture, Alec change ses chaussures de costume contre celles de sport. Il a la flemme de troquer le reste de ses habits. Il est deja un peu en retard. Tant pis ! Il allait courir ainsi jusqu'a la maison pour récupérer Sam à temps. A peine entré qu'il se change et offre un câlin à son fils, qui ne tarde pas à lui donner une épée pour jouer. Bon dieu ... Il va finir par l'achever un jour. Comment peut-il gagner face à cette bouille ? « Alors qui gagne ! » Coup d'épée dans les côtes. Argh. Il est mort. « C’est moi ! » Le contraire aurait été étonnant. Surtout que le petit est aussi mauvais perdant quel'était Alec. Il a de la chance que son papa soit gentil avec lui. « T’es le plus courageux des chevaliers du monde. » Avalon entre enfin dans son champs de vision. Finalement, elle aurait mieux fait d'éviter un aussi grand coup de massue au brun. Elle était belle ce soir. Coquette même. Mais ce n'était pas pour lui qu'elle s'était donné cette peine. Ça lui fait un pincement au cœur. Elle semblait avoir réussi à lui faire ses adieux, c'était à son tour de faire de même. « Je t’ai tout préparé, t’as plus qu’à faire réchauffer… » D'accord. Il acquiesce. « C'est gentil. » Elle devait culpabilisé sur le fait que son fils prenne quelques kilos à cause du fair que le blond ne savait que cuisiner des pâtes. « Le couche pas trop tard. » Jamais. Il connait le couvre-feu. « T'en fais pas. » Alec gère. Ils vont aller se laver. Manger. Se détendre devant un épisode de dessin qnimé. Puis ils iront se laver les dents. Alec lira une petite histoire à sam qui finira par s'endormir. « Si y a un souci, tu peux m’appeler, j’ai mon téléphone. » Bien capitaine. « Il n'y en aura pas. » Il aurait bien ajouté, profites de ta soirée, mais se serait mentir un peu. Il rêve d'entendre que ce rencard s'est mal passé. « A demain. » Un signe de de main et au moment où la porte se ferme, Alec écarte en grand les bras. « Viens faire un câlin à papa toi. » Sam ne se fait pas prier, et heureusement.

Le blond à couché Sam qui a mis quelques secondes à s'endormir. Il n'avait même pas eu le temps de lui lire une seule phrase de son histoire. Désormais, il s'attelle à faire la vaisselle. Il est entrain d'essuyer les derniers verres quand il entends la porte d'entrée s'ouvrir. C'est trop tôt pour que se soit la brune. En quelques secondes, il récupère une arme caché au dessus d'un meuble et la pointe vers cette personne à l'entrée. C'est Avalon ... Bordel ! Elle lui a fait une peur bleue. « Désolé. Je pensais que c'était un cambrioleur. » Ou tout autre criminel qui aurait mérité une bonne correction. Alec range l'arme dans son dos, comme il en avait l'habitude auparavant. « Tu rentres ... » Il jette un coup d'oeil à l'horloge. Une heure et demi. « Tôt. » ça c'est mal passé ? Voilà ce qu'il a envie de lui demander mais il préfére récupérer son torchon et finir ce qu'il était entrain de faire. « Il a eu une urgence ? » Et c'est pour cela qu'il l'a abandonné et qu'elle est déjà ici. Surtout que d'après ce qu'il avait reussi à savoir comme informations grâce à Sam, il y avait presque trente minutes de route pour atteindre le restaurant. Trente minutes de face à face. Il a envie de rire ! C'est le rendez-vous le plus court auquel il a pu participé en quelques sortes. « Sam dort et j'ai du boulot. » Autrement dit, il ne va pas rester dans cette pièce et l'embêter plus que de mesure. À quoi bon, après tout ? « Je le sens pas, ton collègue. » Trop tard. Son cerveau a laissé les vannes ouvertes et Alec dit ce qu'il pense. Enfin, la jalousie en lui parlé à coeur ouvert. « Puis il s'en fou royalement de Sam. Tu savais qu'il l'avait mis à la crèche la dernière fois ? » On mets pas un gosse à la crèche ! C'est le point de vue d'alec. Surtout pour cinq petites minutes. Du grand n'importe quoi. « Puis le restaurant qu'il a choisi, c'est pas le meilleur pour un premier rendez-vous. » Il a besoin de quelques conseils. Ou Alec est bien trop aveuglé par ses propres sentiments pour avoir un point de vue acceptable.


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Re: The heart wants what it wants- Alec ✻ ( Lun 9 Oct - 21:14 )

The heart wants what it wants.
Alec & Ava
Laisser Sam lui demandait toujours de faire un effort, mais depuis qu’elle avait retrouvé Alec, elle se sentait plus légère, moins « mauvaise mère » quand elle laissait son petit garçon pour penser un peu à elle. Sans oublier que son absence permettait ainsi au père et au fils de continuer à construire leur relation, sans la présence d’Avalon et ce n’était pas plus mal. Elle n’avait plus qu’à espérer que cette soirée lui permettre d’y voir plus clair et qu’elle arrive enfin à penser à autre chose. Une fois à l’extérieur, Avalon prit une grand goulée d’air. Elle réajusta son manteau, pour combattre le froid presque mordant de ce début d’automne. Elle préférait le temps irlandais, elle y était plus habituée, ici, elle se faisait plus facilement prendre au piège. Une journée ensoleillée et presque chaude, mais maintenant, l’air était glacial. Elle abandonna sa réflexion quant à la température de ce début de soirée pour porter son regard sur Bryan qui venait à sa rencontre. Resserrant sa main contre son sac, l’irlandaise étira un sourire sur ses lèvres et descendit les marches du perron pour le rejoindre. L’homme était de grand taille, brun, avec de magnifiques yeux verts, il était divorcé. Sa femme était partie avec un de ses amis, amenant avec elle sa fille. Il la voyait de temps en temps, mais ce n’était sûrement pas la vie qu’il avait espéré. Sur ce point, ils se ressemblaient. Aucun n’avait eu la vie dont il rêvait étant gosse. Avalon était pourtant bien partie, jusqu’à que le destin en décide autrement. Mais il n’y avait pas que ça qui les réunissait. Il y avait aussi leur amour pour la médecine, pour la littérature, les voyages. Elle aurait pu tomber amoureuse de lui, vraiment, mais tout au fond d’elle, Avalon sentait que ce n’était pas le bon et que cela ne servait à rien de continuer. Pourtant, elle espérait réussir à l’aimer, rien qu’un peu, parce qu’il le méritait, et pour qu’elle arrête de vivre dans ce foutu passé.

Il venait juste d’arriver au restaurant, pas trop chic, assez chaleureux, le genre d’endroit que l’irlandaise appréciait. L’apéritif se passa bien, entre rires et sourires, jusqu’à ce que Bryan laisse sa main glissée sur la table pour saisir celle d’Avalon. Instinctivement, elle la retira sans même avoir eu le temps de vraiment y réfléchir, son corps avait parlé pour elle. Devant le regard déconcerté du médecin, Avalon se mit à réfléchir. Pouvait-elle vraiment se lancer dans ce genre d’histoire, lui faire espérer une relation qui ne viendrait jamais. Elle était là, elle parlait, s’amusait même, mais derrière tout ça, elle ne faisait que penser à Alec et à ce qui c’était passé. Elle aurait dû lui dire la vérité, que ça comptait pour elle et pas lui mentir comme une idiote, pas peur de ce qu’il pourrait lui dire. Des deux, Alec était le plus paumé, alors si elle ne l’aidait pas, ils n’y arriveraient jamais. « Je suis désolée.. » Laissa t’elle échapper. « Non, c’est moi, je n’aurais pas dû, c’est trop rapide. » Avalon soupira, ce n’était pas le problème et non ce n’était pas trop rapide. Le problème c’était elle, pas lui. « Non, ce n’est pas toi, c’est moi, je ne peux pas t’offrir ce que tu attends, tu mérites quelqu’un qui t’aime vraiment, et ce n’est pas moi. » Direct, mais au moins, elle était claire. « T’es un mec génial, mais ça ne me suffit pas… » Et tout ce qu’il aurait pu y faire n’aurait rien changé. « J’aime quelqu’un d’autre. » Elle avait honte d’elle, mais poser des mots sur ce qu’elle ressentait lui faisait un bien fou. Elle s’excusa auprès de Bryan, qui heureusement, se montra finalement assez courtois. Il lui proposa de la raccompagner, mais elle préféra décliner, il avait sûrement envie de rentrer chez lui. A la place, elle opta pour un taxi, et un peu plus d’une heure après son départ, elle était de nouveau devant la maison d’Alec.

La porte était encore ouverte et la jeune femme rentra à l’intérieur. Elle déposa son manteau avant de se retourner. Et c’est là qu’elle se retrouve face à une arme, résultat des courses, elle se met à hurler comme si elle venait de voir une araignée avant de comprendre qu’il s’agit d’Alec. « Désolé ? C’est une blague !!! » C’est bon, elle est énervée. « Tu ne peux pas sortir ton arme comme ça, et si Sam était là et s’il le trouve et qu’il lui prend l’idée de jouer avec. Tant que je suis ici avec lui, tu me fais disparaître ça, ou tu enlèves le chargeur ! » Voilà ça, c’était fait !

Heureusement pour Alec, Ava se calme rapidement. Même s’il a intérêt à se calmer, parce que tout le monde n’est pas là pour venir les tuer. « Non, pas d’urgence, j’ai juste voulu rentré. » Elle ne s’explique pas plus et laisse Alec partir dans une sorte de petite crise de jalousie. Avalon a juste envie de rire. « Et bien, on dirait que tu as fait des recherches ! Si je te connaissais pas, je dirais que tu me fais une petite crise de jalousie. » Laissa t’elle échapper en s’approchant du blond. « Bryan adore les enfants. » Il suffisait de voir comment il aimait sa fille pour le comprendre. Ce n’C’était pas notre premier rendez-vous pour dire la vérité… » Avalon se baisse et retire ses talons, ça fait toujours un mal de chien. « Tu peux m’accorder deux minutes avant de partir travailler ? » Elle sera rapide…

« Ecoute, je sais qu’on a décidé de pas parler de ce qui s’est passé, mais moi, j’ai besoin d’en parler, je ne peux pas faire semblant. » Et quelque chose lui disait qu’elle n’était pas la seule dans ce cas. « Je ne regrette pas ce qui s’est passé Alec, j’ai adoré. Et quand j’ai dit que ça n’avait pas d’importance, je ne le pensais pas. Si je suis là, c’est parce que ça ne sert à rien d’essayer une histoire, alors que l’homme que j’aime se trouve dans cette maison. Bryan est un homme bien , et il ne mérite pas ça. » Voilà, c’était dit… Mais une fois de plus, elle espérait ne pas avoir été trop directe.

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Re: The heart wants what it wants- Alec ✻ ( Dim 22 Oct - 13:55 )




The heart wants what it wants
AVALEC is in da place

Alec n'avait pas grandement eu le temps de ruminer lorsqu'Avalon était partie à son rendez-vous galant. Il s'était plongé dans les jeux avec son fils, faisant obstruction de ses emotions et de sa jalousie. Sam n'avait pas l'air de tout comprendre. Il avait posé quelques questions. Pourquoi maman s'était faite toute belle mais pas pour papa ? Pourquoi papa et maman ne s'aimaient plus ou pas ? deux questions piochées parmi une dizaine. Le blond n'avait pas vraiment reussi à donner de réponses convenables. Que dire à un enfant de quatre ans qui a espoir de voir sa mère et son père évoluaient côte à côte parce qu'ils sont amoureux et heureux ensemble ? Sam n'est pas dupe. Il est tout de même assez conscient de ce qu'il se passe. Il a bien compris qu'il s'était passé dernièrement qui avait quelque peu changé la relation entre les deux parents. Si seulement il savait ... Heuresement pour Alec, Sam avait fini par lui lâcher la grappe en s'endormant en quelques secondes. Il avait désormais tout le temps de penser à Avalon et à imaginer ce qu'il se passait avec ce Bryan. Reviendrait-elle avec lui ici ? Accepterait-elle de passer la nuit chez lui, plutôt ? Le blond se plonge dans la vaisselle pour éviter de continuer de se torturer l'esprit. À quoi bon ? Il finirait dans son lit, dossier dans les mains, a réfléchir sur les differents points à agencer pour résoudre tout ceci. Mais Alec ne peut plus penser à rien quand il entends la porte d'entrée grincer légèrement. Ses instincts primaires ressurgissent et il récupére dans la va-vite une arme qu'il avait caché dans la cuisine et la pointe vers cet intrus qui s'invite chez lui. Il reprends néanmoins rapidement ses esprits en voyant que c'est simplement Avalon qui se tient devant lui, effrayée comme jamais. Pardon. Il n'avait pas pensé au fait que ça pourrait être elle. « Désolé ? C’est une blague !!! » Apparement, non. « Je pouvais pas deviner que tu allais rentrer comme ça ... » Encore, il aurait fermé à clé, peut-être aurait-il fait le rapprochement. Or, ce n'était pas le cas et la peur l'avait fait réagir à l'extreme. « Tu ne peux pas sortir ton arme comme ça, et si Sam était là et s’il le trouve et qu’il lui prend l’idée de jouer avec. Tant que je suis ici avec lui, tu me fais disparaître ça, ou tu enlèves le chargeur ! » Il fronce les sourcils, range son arme. « Comment tu veux qu'il sache qu'il y a une arme ? Toi-même tu ne le savais pas. » Il hausse les épaules, l'air d'être abasourdi par ce qu'elle lui demande. « Et les chargeurs ne sont pas ici. » Avec ses années dans l'armée, il avait quelques peu pris l'habitude de cacher toutes ces choses là à des endroits dont personnes ne penseraient. Comme cette arme qu'il avait scotchés derrière le frigo, où ces minutions mises dans un bocal à épice dans un placard qui ne sert pas. Alec a certes quelques problemes, mais il fait tout de même attention à ne pas mettre en danger les autres. « C'est bon, tu peux relâcher la pression. » L'arme n'est plus dans ses mains. Et puis, elle devrait prendre ce passage plutôt comme quelque chose de bien. Cela signifie tout de même que l'ancien militaire est toujours aux aguets. Un criminel ne pourrait donc pas faire long feu dans sa maison. Sam serait donc toujours en sécurité à ses côtés. Enfin, toujours ou presque. À vrai dire, ce n'est même pas la possibilité qu'un fou entre chez lui qui l'inquiete actuellement, mais plus le fait que l'irlandaise est déjà ici. Il a un peu de mal à comprendre ce qui s'est passé et bien qu'il ne voulait pas se la jouer curieux, il ne peut s'y empêcher. « Non, pas d’urgence, j’ai juste voulu rentré. » Vraiment ? Bryan est tellement pathétique qu'elle n'a pas su le supporter une heure entière ? « Et bien, on dirait que tu as fait des recherches ! Si je te connaissais pas, je dirais que tu me fais une petite crise de jalousie. » N'importe quoi .... C'est pas une petite, c'est une grande crise de jalousie et il fait de son mieux pour se contenir. « Je tente juste de comprendre. Rien de plus. » Oui, il a décidé qu'il dissimulerait cette crise passagère. C'est à lui de faire son deuil d'une possible relation maintenant qu'Avalon a réussit à le faire. Le seul soucis, c'est qu'il aime pas Bryan. Il aime pas sa facon de traîter Sam. « Bryan adore les enfants. » Mouais. Il est pas totalement d'accord. « Si tu le dis ... » Il est pas d'accord, ok ? Il a beau avoir des enfants et ne pas aimer certains d'autres. Genre, Alec aime Sam, mais ne peux pas voir en peinture la petite fille de Gabrielle, une des agents de son service. C’était pas notre premier rendez-vous pour dire la vérité… » Great ! Cool ! « Ça me regarde pas. » Gosh. Non. Il ne veut même pas en entendre plus. C'est trop insupportable, que se soit pour ses oreilles, pour son bien-être et pour son coeur. De ce qu'il comprends, ça veut dire que ce qu'elle entretient avec Bryan devient serieux. Il ferait mieux de s'enfermer dans sa chambre et n'y ressortir seulement demain matin pour aller courir. « Tu peux m’accorder deux minutes avant de partir travailler ? » Il souffle. Très bien. Il peut lui accorder ces deux minutes. Alec reste avant tout un être humain et il doit bien avouer qu'une discussion entre eux ne seraient pas de refus. « Ecoute, je sais qu’on a décidé de pas parler de ce qui s’est passé, mais moi, j’ai besoin d’en parler, je ne peux pas faire semblant. » Pour dire quoi ? Répéter ce qu'ils ont deja dit ? « On s'est juste laissé aller. Ça n'arrivera plus. Tu peux y aller avec Bryan. » S'ils étaient déjà ensemble lorsqu'ils se sont retrouvés dans les draps, il en est désolé. Mais il ne dira rien. Elle n'a pas à s'inquieter sur ce point. « C'était qu'une erreur de parcours. » En tout cas, c'est ce qu'il se dit à tue-tête. Dans un sens, ils pourraient dire aussi que c'était un signe d'adieu. Leur dernière fois. « Je ne regrette pas ce qui s’est passé Alec, j’ai adoré. Et quand j’ai dit que ça n’avait pas d’importance, je ne le pensais pas. Si je suis là, c’est parce que ça ne sert à rien d’essayer une histoire alors que l’homme que j’aime se trouve dans cette maison. Bryan est un homme bien et il ne mérite pas ça. » Est-ce qu'il a bien entendu ? « Je pensais que tu étais passé à autre chose ... » Et il s'était trompé, apparement. C'était pas étonnant. Il avait l'habitude d'être sur la mauvaise idée. Autant il était un bon agent de la CIA, autant dans la vie réelle, il était une catastrophe. « Je ne regrette pas non plus ... » Et son esprit semble ne se rappelait que de ce moment de plaisir qu'ils avaient partagés dans le plus grand secret de tous. Quitte à tout dire, autant le faire bien. Le blond fait quelques pas, prends le visage d'Avalon entre ses mains et l'embrasse tendrement. Un contact simple qui redonne immédiatement vie à toutes ces emotions, tous ces événements qu'ils ont traversés durant ces dernières années, ensemble ou non. Quand il y met fin, il ne lâche pas pour autant la brune, collant son front au sien. « Je crois que je n'ai jamais su passer totalement à quelqu'un d'autre que toi. » Après tout, même quand il etait avec Sarah et heureux, Alec continuait de penser à Avalon. Et que dire quand il l'avait retrouvé sur cette plage ? C'était comme s'il son coeur avait fait plusieurs ratés mais qu'il avait finalement retrouvé le rythme d'antan. Il avait juste decidé de mettre quelques barrières. Peut-être parce qu'il avait peur de souffrir comme il avait souffert une première fois de sa perte. Le simple fait de réitérer l'experience lui etait insupportable. « Vous pouvez refaire un bisou ? » Sam ! « Eh, chenapan. Tu dormais pas ? » Vu son petit sourire, il sous-entends que non et qu'il a vu le principal. Alec ouvre les bras en grand pour l'acceuillir et le voilà aussi vite dans ses bras, à la même hauteur que tout le monde.


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Re: The heart wants what it wants- Alec ✻ ( Dim 22 Oct - 22:29 )

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Alec & Ava
Durant le trajet qu’il le ramenait chez elle, Avalon n’arrivait pas à passer par-dessus le sentiment de culpabilité qui l’envahissait depuis qu’elle avait avoué la vérité à Bryan. Elle aurait dû s’y prendre plus tôt, ne pas le laisser espérer, elle n’a jamais été ce genre de filles et elle déteste par-dessus tout se servir des autres, surtout de leurs faiblesses. Elle aurait aimé pouvoir offrir à Bryan ce qu’il méritait, mais ce n’était pas elle, et cela ne servait à rien qu’elle s’aveugle à penser le contraire. Si elle n’avait pas réussi à tourner la page d’Alec alors qu’elle le croyait mort, comment pouvait-elle le faire en le sachant en vie et en vivant dans la même maison que lui, ce n’était tout simplement pas possible. Non, elle avait pris la bonne décision, et elle espérait que Bryan le comprenne et que cela ne détruise pas le peu de confiance qu’il avait réussi à gagner. Le taxi se rapprochait trop rapidement de la maison, et plus il avançait et plus elle se demandait si elle avait fait le bon choix. Qu’allait-elle pouvoir dire à Alec ? La dernière fois qu’elle lui avait fait part de ses sentiments, cela n’avait pas été très concluant. Mais la nuit qu’ils avaient passé ensemble, lui avait donné de l’espoir et pour le moment, elle avait encore de chance pour la saisir. Cela ne serait peut-être plus le cas dans quelques jours, voire quelques heures. Une fois, le taxi arrêté, la jeune femme mis quelques secondes avant d’ouvrir la porte pour s’en extraire. La maison était peu éclairée, Alec n’allait sûrement pas tarder à se coucher, ou plutôt travailler, parce qu’il n’était pas vraiment le genre d’homme à occuper son temps libre avec des activités normales. Alec, il était très souvent plongé dans ses dossiers, si bien que parfois, elle avait juste envie de les lui arracher. Finalement, mettant ses doutes de côtés, la jolie irlandaise décida de rentrer. Attendre ne faisait que retarder l’échéance autant se jeter tout de suite.
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Son cœur manque de lâcher, quand elle voit Alec avec une arme. Elle a beau l’aimer, parfois, elle ne peut pas s’empêcher de se dire qu’il va trop loin. « Je déteste les armes à feu, tu le sais bien… » Et elle avait des raisons. Après avoir soigner Alec, et de nombreuses autres personnes, elle était bien placée pour savoir le mal que ça faisait. « Oui, et bien maintenant que je le sais, je ne vais pas pouvoir dormir… » La connaissant, elle risquait de ne pas fermer l’œil en sachant qu’elle avait sa tête pas loin d’une arme qui pouvait tuer quelqu’un en un coup… Et c’était encore plus terrifiant en sachant que leur fils pouvait tomber dessus. « Je sais que toi t’es habitué à en avoir une près de toi, mais moi, ça me fait peur. » C’était dangereux, comme le métier qu’il faisait et malgré le fait qu’elle tente de garder de la distance, elle craignait toujours qu’il ne lui revienne pas… A vrai dire ça la terrifiait, mais elle savait aussi qu’elle ne pouvait pas lui demander de faire autre chose. C’était en lui, et elle ne le changerait pas. « Je vais te donner une astuce : les chiens. Leurs aboiements sont différents quand c’est nous ou des inconnus. » Les deux poilus se trouvaient au pieds de la jolie brune, ravis de la retrouver, même si elle n’était partie que pendant deux petites heures.

La petite crise de jalousie d’Alec la rassure, disons que c’est plus encourageant que s’il se moquait totalement du fait qu’elle sorte dehors avec un autre homme. « Oui, oui c’est important de comprendre. » Surtout quand on n’aime pas trop ce qui se passe. « Oui, je sais, tu me l’as déjà dit. » Alors oui, pour lui, c’était peut-être une erreur de parcours, mais pas pour elle, ce n’était en tout cas pas comme ça qu’elle ressentait les choses et ça elle avait besoin de le lui dire. Le plus dur, c’est de commencer, après les mots ont tendance à couler tout seuls… « Non…Je n’y arrive pas. » Et c’est bien son plus gros problème, le fait qu’elle n’arrive pas à tourner la page, à avancer. Elle était toujours amoureuse de lui, malgré les années qui s’étaient écoulées depuis leur séparation. Les secondes qui s’écoulent semblent être des heures, jusqu’à ce qu’Alec prononce les mots de la délivrance. Un sourire presque timide se dessine sur les lèvres, c’était les mots qu’elle attendait et elle a l’impression de se transformer en une adolescente qui connait ses premiers émois amoureux. Comme un vase que l’on repart, ou l’un puzzle que l’on construit, elle a l’impression qu’on reprendre les pièces toutes éparpillées de son cœur pour les remettre à leur place. Ses bras s’enroulent autour du coup du blond et elle répond avec plaisir à ses lèvres. Front contre front, ils s’observent, se respirent et redécouvrent. « Tu m’as manqué Alec… » Depuis leur retrouvaille, elle ne lui avait jamais dit et pourtant, elle avait ressenti son absence chaque jour depuis des années. La brune lui caresse la joue avec tendresse, juste avant qu’une petite voix ne la ramène sur terre. Elle baisse la tête pour poser ses yeux sur Sam, visiblement un peu trop curieux. Bien rapidement le petit bout de chou se retrouve dans les bras de son père, ce qui laisse tout le temps à Avalon pour les regarder. Ils sont tellement mignons tous les deux. Elle ne regrette pas du tout son choix, d’avoir réuni le père et le fils. « Tu veux que je te fasse un bisou baveux. » « NNNNANNN » Hurle Sam  tout en riant et en essayant d’échapper des lèvres de sa mère en se cachant dans les bras de son père. « Je suis trop grand ! » On n’est jamais assez grand pour arrêter les câlins, mais ça c’est pas toujours facile à expliquer à un petit garçon. « Allez au lit… » Et c’est non négociable, parce que sinon demain, il va encore être fatigué et à son âge le sommeil c’est important. « Je vous laisse entre garçons. » Mais avant qu’Alec ne tourne les talons, elle trouve quand même le temps de saisir ses lèvres ce qui suffit pour que Sam se mette à rire.

Ava part terminer de nettoyer la vaisselle, elle en profite pour sortir les chiens tout en souriant comme une idiote en essuyant une assiette déjà sèche… Finalement, elle finit par quitter la cuisine pour regagner la chambre de Sam. La porte est ouverte et elle s’y adosse. Alec est juste en train de refermer le livre, Sam semble enfin endormi, à moins qu’il fasse semblant, mais vu comme sa peluche tombe à ses côtés, on dirait bien que Morphée a enfin gagner la partie. «  Tu as réussi le plus dur, partir sans le réveiller. » Laisse t’elle échapper dans un doux murmure pour ne surtout pas faire trop de bruit. « Tu sais, j’ai passé pas mal de temps à me demander si j’avais bien fait de te dire la vérité pour Sam, maintenant je sais que c’était la meilleure des choses à faire. » Il suffisait de voir l’amour qui se dégager du père et du fils pour le comprendre. Ça n’avait peut-être pas été facile, mais le résultat valait tout l’or du monde.

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Re: The heart wants what it wants- Alec ✻ ( Mar 7 Nov - 19:38 )




The heart wants what it wants
AVALEC is in da place

Il n'y avait rien a faire. Alec vivait encore parfois dans une insécurité incertaine. Chez les autres, il arrivait à garder son calme. Il trouvait une excuse plausible pour chaque bruit ou chaque porte ouverte. Chez lui, c'était toujours plus compliqué. Dans un coin de sa tête, il y avait toujours cette probabilité qu'un des criminels qu'il suit, viennent le retrouver pour lui faire la peau. Bien entendu, ce cas ne sait, pour le moment, encore jamais passé. Face à lui, ce n'est donc pas un grand méchant, comme le dit si bien Sam, mais juste Avalon. Désolé. Il ne voulait pas l'effrayer. « Je déteste les armes à feu, tu le sais bien… » Et il deteste ne pas avoir accès à une arme pour se protèger, lui et sa famille. « Je sais. Pardon. » Mais il n'allait pas changer ses habitudes en un claquement de doigt. Tout comme l'irlandaise ne le fait pas. Elle devrait deja se rejouer du fait qu'il arrive maintenant à se promener sans arme caché entre son jean et son dos. Au moins, il n'est plus dans l'illégalité. « Oui, et bien maintenant que je le sais, je ne vais pas pouvoir dormir… » Il roule des yeux. C'est peut-être une réaction exagérée, non ? Alec est certes assez fou et casanier dans l'âme, il n'est pas non plus assez cinglé pour laisser une arme à la portée de son fils ou d'autres personnes qui peuvent venir dans sa maison. « Tu vas vite oublier ce détail car tu ne les trouvera pas. » La preuve etait qu'elle ne les avait pas vu depuis son arrivée. Pourtant, il y en avait une dans sa chambre. « Je sais que toi t’es habitué à en avoir une près de toi, mais moi, ça me fait peur. » C'est bon. Calme. « On discutera de ça plus tard. » Le blond n'est pas d'assez bonne humeur pour parler de ce sujet dès à présent. Il est préférable qu'il finisse plutôt la vaisselle et qu'il pense à autre chose. « Je vais te donner une astuce : les chiens. Leurs aboiements sont différents quand c’est nous ou des inconnus. » Ça le ferait presque grincer des dents. « Une personne qui veut entrer, entre, chiens ou pas chiens. » Désolé mais Alec ne changera pas de point de vue sur cela. « Tu donnes une boulette de viande avec un sédatif et c'est suffisant pour qu'ils ne réagissent pas. » Alors non, malgré la présence de ses deux boules de poils, il gardera au minimum une arme à la maison, pour son bien-être psychologique.

La tension retombe légèrement. Le temps de trois minutes. Cent quatre-vingts secondes où l'esprit du militaire n'a fait que ruminer sur la situation entre Briqn et Avalon. On pouvait prendre ses questions et ses répliques pour de la jalousie, mais là encore, il préférait dire le contraire. « Oui, oui c’est important de comprendre. » Exactement. Sa curiosité s'arrête et se stoppe ici. Rien de plus, comme il le dit si bien. Et puis, ce qu'il apprends lui suffit amplement. Il n'a pas besoin d'en savoir plus. Son aventure ne regarde qu'elle et personne d'autre, pas meme le blond. Ça fait partie de son jardin secret, de sa vie privée. « Oui, je sais, tu me l’as déjà dit. » Pas suffisamment puisqu'elle tente toujours de mettre le jeune homme en avant. Tant mieux, si elle arrive à passer à autre chose. C'est ce qu'ils doivent faire. Leur nuit torride n'avait été qu'une erreur, une sorte d'au revoir. Ils doivent passer à autre chose. « Non…Je n’y arrive pas. » Il pourrait dire la même chose. Il garde en mémoire leur étreinte, la chaleur de ses bras, la tendresse de leurs baisers ... Heureusement qu'Avalon lâche la première les vannes. Alec n'en aurait pas eu les couilles le courage. Mais face à cet aveu, le jeune homme est bien obligé de faire de même. Les mots sortent d'eux-meme, le baiser aussi. « Tu m’as manqué Alec… » Ses lèvres esquissent un faible sourire. « J'ai l'impression que tu dis ça comme si tu venais de me retrouver ... » c'est étrange. C'est bizarre. Il n'avait pas totalement disparut pendant quatre années, bientôt cinq. Ils s'étaient retrouvés. Et pourtant, il semblerait que ce n'était qu'a partir de ce moment precis que les choses tournaient correctement. Le monde reprenait vie. Le monde se réveillait, notamment Sam qui n'était pas choqué de voir ses deux parents enlacés de la sorte. « Tu veux que je te fasse un bisou baveux. » Oui ! « NNNNANNN » Trop tard. Alec se dépêche d'en faire un dans son cou avant qu'il ne cache sa tête entre ses mains. « Je suis trop grand ! » Pas aussi grand que son papa. Mais ils vont dire oui pour lui faire plaisir. « Allez au lit… » Bonne idée ! « Oui. Il est tard. Tu devrais même deja dormir. » Malgré sa mine boudeuse, Sam sait d'avance qu'il n'aura pas le dernier mot. « Je vous laisse entre garçons. » Oh ? D'accord. Alec tends rapidement Sam a Avalon pourqu'il puisse lui faire un bisou et le depose ensuite dans son lit. Comme à son habitude, il verifie qu'il n'y a pas de monstre sous le lit et sort le livre qu'il n'avait pas terminé toute à l'heure. Une histoire sur Robin des Bois et sa dulcinée. C'était plutôt bateau et simple mais ça suffisait à endormir le petit assez rapidement.

Alec serait bien resté dans ce mini-lit encore un moment, juste pour regarder le visage serein et posé de son fils entrain de dormir. Le seul probleme était qu'avec sa taille, la position devenait un peu insoutenable. Le plus discrètement possible, il sort de la pièce, ferme la porte et rejoint l'irlandaise dans le salon. «  Tu as réussi le plus dur, partir sans le réveiller. » Il acquiesce, laisse entrevoir un sourire. « Etre discret est un point important pour un soldat. » Pour un agent aussi. Mais peu importe. « Tu sais, j’ai passé pas mal de temps à me demander si j’avais bien fait de te dire la vérité pour Sam, maintenant je sais que c’était la meilleure des choses à faire. » C'est vrai que le départ à pu être plutôt compliqué. Difficile de prendre en compte un enfant quand on essait de se relever, de remettre sa vie en ordre. Néanmoins, il s'était imposé comme la solution à cette équation. « Je ne te remercierai jamais assez pour ça. » Sam, c'est devenu sa joie de vivre, son bonheur, son essentiel, sa drogue. « Je pensais pas avoir l'étoffe d'un père et je dois admettre que je m'étais trompé. » Il se souvient meme de tout ce stress qu'il avait sur ses épaules lors de leur rencontre. Peut-être que le fait de ne pas être dans son milieu naturel avait joué un rôle. « Ava ... » Alors que son murmure se propage à travers la pièce, le blond prends les devant et se poste juste en face de la brune. « Pars pas. » Il faut qu'elle arrête de chercher une maison. Ils sont bien ici. « Je veux vraiment qu'on forme une famille. Même si cette idée t'avais mise en rogne la dernière fois. » Mais c'est de l'histoire ancienne, non ? Maintenant, ils sont presque sur la même longueur d'onde. « J'ai jamais été aussi bien et aussi vivant depuis que vous êtes dans cette maison. » Si elle ne veut pas, il continuera à foutre le bordel durant les visites pour qu'elle ne trouve pas ce qu'elle souhaite. « Même la psychologue le dit ! » Et ça, c'est de l'amelioration.


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Re: The heart wants what it wants- Alec ✻ ( Dim 26 Nov - 22:04 )

The heart wants what it wants.
Alec & Ava
Alex et Avalon avaient évolué d’une manière totalement différente, mais dans le fond, ils l’avaient toujours été. Ils ne se ressemblaient pas sur beaucoup de points et se rejoignaient sur d’autre. Ils n’auraient sûrement jamais sympathisé, si la vie les avait fait se rencontrer loin des terres brûlées par la poudre et saignée par la vie des locaux et militaires, comme Alec qui se battait dans l’espoir de rentre le monde meilleur. Ava pensait autrement, elle n’était franchement pas certaine que les grands de ce monde utilisent la guerre pour rendre le monde meilleur. Ils avaient sûrement beaucoup de choses à gagner, mais elle n’était qu’une âme parmi tant d’autres et cela ne la regardait pas. Ce qu’elle savait par contre, c’était qu’Alec se battait pour les bonnes raisons et c’était finalement le plus important. Même si elle aurait préféré ne pas rentrer chez lui et se retrouver face à face avec une arme. « Tant que Sam sait pas ou elle est, ça me va. » Elle ne va pas désarmer le blond comme ça, surtout qu’il est encore chez lui et qu’il fait ce qu’il veut. Et puis, elle ne peut pas cacher que cela la rassure de savoir qu’en cas d’intrusion, ils puissent se défendre. Avec tout ce qu’elle entendait, sans oublier le métier d’Alec, ils n’étaient pas à l’abri d’une vengeance ou d’un malade décidé à faire un massacre durant la nuit. Quoique pour ce dernier, elle allait peut-être un peu trop loin. Mais ce soir, tout est calme, du moins pour le moment et Alec peut baisser les armes et respirer. Au pire, Avalon le défendra, une Irlandaise en colère ça peut rapidement devenir terrifiant.

Parler de ses sentiments, ça n’a jamais été facile pour la brune. Elle a toujours éprouvé une certaine difficulté à exprimer ce qu’elle ressentait, mais ce qu’elle redoutait le plus, ce n’était pas de parler de son ressenti, mais plutôt de la façon dont celui-ci serait interprété. Finalement, la jeune femme avait peur du jugement. Elle n’avait pas vraiment envie qu’Alec lui dise qu’elle continuait de rêver à quelque chose qui n’existait pas, mais après ce qui c’était passé dernièrement, elle ne pouvait pas fermer les yeux. Ils devaient en parler, ne pas faire comme si de rien n’était, même s’il s’agissait de la solution la plus facile et la moins compliqué. Le plus difficile s’est de se lancer, mais une fois les premiers mots franchis, l’Irlandaise arrive sans trop de mal à finir sa phrase. Maintenant, elle doit passer par l’attente interminable, celle qui ne dure jamais que quelques secondes, mais qui semble s’étendre sur des années, comme si votre vie dépendait des mots qui allaient sortir de la bouche d’Alec. Avalon préfère imaginer le pire, sa déception sera moins grande, mais finalement, c’est un sourire joyeux qui se dessine sur ses lèvres alors qu’elle entoure délicatement ses bras autour du cou de son amour retrouvé. « C’est un peu vrai… » Même s’ils se sont retrouvés depuis quelques mois, ils étaient séparés par un espèce de gouffre. Celui creusé par les années, les expériences différentes. À ce moment précis, elle a juste l’impression que ce gouffre vient enfin de se refermer qu’ils sont enfin près l’un de l’autre et c’est une sensation qu’elle n’avait pas eue depuis longtemps. Comme cette chaleur qui l’envahit, qui l’entoure dans un cocon protecteur duquel elle n’est pas prête de vouloir sortir. Avalon a juste envie d’en profiter, mais ça, c’est sans compter sur la petite tête blonde bien décidée à gagner du temps pour ne pas s’endormir. Râté, Sam retourne rapidement dans son lit, mais pas sans son père. Elle doit bien l’avouer, les deux sont excessivement mignons quand ils sont tous les deux, elle adore les voir ensemble et quand elle les voit comme ça, elle ne regrette pas du tout son choix, même si ça a eu l’effet d’une bombe dans la vie déjà compliquée d’Alec.

« Tu vas bientôt pouvoir lui raconter l’histoire sans la lire. » dit-elle d’une voix amusée alors qu’il referme la porte de la chambre. « Fais attention, tu risques de faire des cauchemars avec Robin des bois. » Sam en était raide dingue, mais pour ses parents, ça devenait un peu fatiguant. Heureusement comme la plupart des enfants, il finirait bien par trouver un autre personnage à idolâtré permettant ainsi à ses parents de changer enfin de registre. « Je ne pensais pas avoir l’étoffe d’une mère non plus, j’en doute encore, mais je crois que c’est normal, on est jamais vraiment prêt à avoir un enfant. » C’est un tel chamboulement qu’on n’y est jamais assez préparé. Alec avait du mérite, peut-être même plus qu’elle. Ça lui était tombé dessus et il s’en était sorti avec du mérite. Ava avait mis du temps à se faire à l’idée, et les premiers mois avec Sam avait été compliqué, mais maintenant, elle ne regrettait rien. Immobile, la brune ne sait pas trop comment agir, elle a l’impression d’être une ado face à son crush… Finalement, c’est le blond qui lui sort l’épine du pied. « Hmmm, je sais pas, faut que je réfléchisse. » Bon d’accord, le faire mariner, ce n’est peut-être pas très gentil, mais ça la détend et c’est aussi un petit peu amusant. « Non, ce qui m’avait mis en rogne, c’était la notion de famille alors que t’étais avec une autre femme ! » Elle était pourtant certaine qu’il avait compris le souci, mais il semblait que non. « Je veux…qu’on soit ensemble parce que tu m’aimes, pas parce qu’on a un enfant ensemble… » Voilà, comme ça c’était plus clair. Ava était toujours obligée de tout lui traduire, mais c’était assez drôle à vrai dire. « Tu sais que tu aurais pu le dire avant, au lieu de me faire rater toutes les locations de maisons. Je suis pas bête, tu sais, je l’avais sûrement compris avant toi. » Qu’il voulait qu’elle et Sam restent avec lui, qu’ils ne partent pas. Alec avait juste eu besoin d’un certain temps pour le comprendre. Amusée, Ava se met à rire avant de s’approcher d’Alec pour se coller tendrement contre lui. « Tu sais que c’est très mal de tirer sur la corde de la sensibilité professionnelle. Je ne peux pas aller contre l’avis d’une confrère… » Non ça ne se faisait pas, ce qui était bien, parce qu’en vérité, elle n’avait pas vraiment envie de partir. Plongeant son regard dans celui du blond, Ava sourit tout en le regardant avec intensité. Mais ce n’est pas possible, elle doit vraiment tout lui dire. « Embrasse-moi. » Sam dort, ils sont tous les deux, viennent enfin se recoller les morceaux, du moins une grande partie, il est peut-être temps qu’ils retrouvent un peu d’intimité, tant qu’ils en ont le temps, parce qu’avec un enfant, c’est toujours plus compliqué. Et Ava doit bien l’avouer, elle a beaucoup apprécié leur nuit ensemble et recommencer est loin de la déranger.
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Re: The heart wants what it wants- Alec ✻ ( Jeu 28 Déc - 21:40 )



The heart wants what it wants
AVALEC is in da place

Le manque, c'est difficile a expliquer. On le ressent, longtemps, souvent, sans réussir a mettre un mot sur ce sentiment, cette émotion. Alec l'a longtemps ressenti. Il a souvent mis ce vide en lui comme un contre coup delà guerre, de la perte désespère hommes, d'un traumatisme ancré a lui. Une sorte de tatouage qu'il portera et supportera toute sa vie, bien qu'il donnerait n'importe quoi pour l'oublier et le supprimer. Pourtant, au moment même où les bras d'Avalon enroule sa taille et que son parfum lui monte a la tête, Alec se sent bien. Emplis de joie, de bonheur, de fierté. Le manque disparaît, une fraction de seconde. Il change en quelque chose de mieux, de plus vivant, de plus réel : l'amour. Néanmoins, leur étreinte ne dure que trop peu, Sam venant les interrompre. Probablement pour une bonne chose. Il a du mal à s'endormir et voir ses deux parents enfin réuni et proche de la sorte doit lui remonter le moral. Alec ne tarde pas à jouer son rôle de papa poule. Un câlin, un baiser, une histoire. le voilà déjà emporté dans un pays imaginaire en compagnie de son plus fidèle compagnon, Robin des Bois. « Tu vas bientôt pouvoir lui raconter l’histoire sans la lire. » C'est déjà le cas actuellement. Il est assez facile de retenir une histoire de la sorte quand on doit en faire la lecture au moins deux fois par jour. « Tu veux que je te la fasse ? » Sourire mielleux sur le visage, il se montre légèrement marrant en cette fin de soirée. Ou début, pour certains. « Fais attention, tu risques de faire des cauchemars avec Robin des bois. » Son rire, rauque, fait presque vibrer la pièce. Pas faux ! « Tu ne savais pas que c'était lui, qui hantait mes nuits ? » Il préférerait, à vrai dire. Il le dit avec le sourire et le bonne humeur, mais au fond de lui, c'est plutôt un rire jaune. Robin des Bois, au moins, lui, il pourrait le maîtriser s'il le voulait. Au pire des cas, il était seul, il pourrait s'échapper. Mais ceux qui le hantent ne sont ni seuls, ni aussi gentils. C'est des rapaces. Ils laissent des séquelles. Heureusement pour lui, ces derniers prennent peur quand Sam est dans les barrages, probablement dû à sa turbulence. « Je ne pensais pas avoir l’étoffe d’une mère non plus, j’en doute encore, mais je crois que c’est normal, on est jamais vraiment prêt à avoir un enfant. » Avalon a probablement raison. Non. Elle a raison. Même si on rêve d'être parent, et qu'on a des facilites avec les enfants en général, tout ceci change dès que l'enfant est le sien. Les choix semblent plus compliqué. Les problèmes plus durent à gérer. « Tu as raison. » Alec se sent meme soulagé de ne pas être le seul à avoir ces doutes. Au moins une personne le comprends. Celle qu'il aime le comprends et c'est le plus important dans cette équation. « Hmmm, je sais pas, faut que je réfléchisse. » Vraiment ? Il hausse un sourcil, intrigué par l'attente de la réponse. « Réfléchis vite, s'il-te-plait. » Il est assez impatient pour le coup. Surtout qu'il a quelques problemes de compréhension de temps en temps. Comme avec cette phrase qu'elle lui avait sorti, plusieurs mois avant. Ils ne formaient pas une famille. Le coup avait été dure à encaisser, mais il avait tenu bon. Et le resultat etait des plus satisfaisant. « Non, ce qui m’avait mis en rogne, c’était la notion de famille alors que t’étais avec une autre femme ! » Mais une famille n'est pas obligatoirement avec des liens de sang. Des amis peuvent être de la famille. Ils ne dévaient pas avoir la même definition, ni la même notion. « J'ai toujours un peu de mal à voir le mal dans tout ça. Deux personnes séparées et remariées peuvent former une famille dans l'ensemble. » N'est-ce pas ? « Je veux…qu’on soit ensemble parce que tu m’aimes, pas parce qu’on a un enfant ensemble… » Elle a donc de la chance aujourd'hui, car son souhait va être exaucé. Le blond pose un doigt sous son menton pour relever legerement sa tete et rencontrer son regard. Leur sourire sont en parfaite harmonie. « Ça tombe bien que je t'aime alors ? » Cela n'empêche qu'ils ont eu un enfant ensemble et que cet enfant sera toujours une partie d'eux deux. Juste pour ce cadeau qu'elle lui a fait, il ne pourra jamais la détester. « Et qu'on est déjà un enfant. » Est-ce qu'il pense deja au(x) prochain(s) ? Pas concretement. Mais l'idée lui avait déjà traversé l'esprit quand il etait avec Sarah. Il voulait offrir de l'amour à quelqu'un et qui de mieux qu'un enfant qu'il chérira toute sa vie ? Peut-être que si les choses se passent bien avec l'irlandaise, ils pourront agrandir leur nid. « Tu sais que tu aurais pu le dire avant, au lieu de me faire rater toutes les locations de maisons. Je suis pas bête, tu sais, je l’avais sûrement compris avant toi. » Il sourit tendrement, repense à toutes ces choses qu'il a dû faire ou dire pour empêcher la jeune femme de succomber au charme d'une autre maison que la sienne. Si elle l'avait compris, elle avait dû se moquer comme jamais de sa poire. « ça aurait gâcher la joie de Sam quand il t'entendait dire qu'il restait un peu plus longtemps ici. » Puis, ainsi, il avait merité beaucoup plus de câlins. Ça valait largement le coup. « Puis ce que je disais etait totalement fondé. » Certaines maisons n'étaient pas habitable et d'autres assez éloigné du centre-ville. « Pourquoi me prendre avec toi lors des visites si tu savais que je ferais en sorte qu'elle se passe mal ? » Elle aussi, elle avait bien caché son jeu, quoi qu'elle dise. « Tu sais que c’est très mal de tirer sur la corde de la sensibilité professionnelle. Je ne peux pas aller contre l’avis d’une confrère… » Et aller contre cet avis constituerai à dire du négatif à propos de lui donc ça lui va très bien. « Je tire sur rien du tout de sensible. » Bon. Ok. Peut-être legerement. Mais c'est pour le bien. « Embrasse-moi. » Un sourire sur les levres, il secoue négativement la tête. « Toi, embrasse-moi. » Il approche son visage de celui de l'irlandaise, faisant toucher leur nez. Il pourrait rester dans cette position des heures. Proche mais pas trop. Éloigné mais pas trop. Néanmoins, l'appel des levres est bien trop important et il y succombe aussi facilement qu'il a succombé la première fois. Ses mains caressent ses courbes divines, ses doigts cherchent une entrées pour avoir accès à la peau sensuelle de l'irlandaise. La température monte. Les jambes d'Avalon s'accroche à sa taille alors qu'il se dirige vers sa chambre. Les deux corps entremêlés, ils ne forment déjà plus qu'un. Un danse torride démarre et ne s'arrêtera que beaucoup plus tard dans la nuit. Leurs respirations encore haletante, le Winterfell enroule ses bras autour du corps de sa dulcinée avant de sombrer dans les bras de Morphée. Le temps d'un instant. De quelques heures. Le temps suffisant pour que la noirceur de son âme fasse une apparition. Il est presque certain que la guerre est actuellement autour de lui. Les coups de feu, la chaleur du désert, les blessures ... Tout se reveille et lui revient en mémoire. Son cri déchire l'atmosphere pourtant paisible de la chambre. Il est encore accroché à l'irlandaise, qui malheureusement, à elle aussi été reveillé. « Pardon ... Désolé. » Il se cacherai bien sous la couette s'il n'avait pas aussi chaud. « Je revivais ... Je revivais l'explosion. Mes hommes ... » Tout se mélange dans sa tête. C'est le désordre total. « J'aurais dû faire quelque chose ... » Mourir avec eux, peut-être. Prédir l'explosion. Trouver quelque chose pour éviter le massacre.


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Re: The heart wants what it wants- Alec ✻ ( Dim 7 Jan - 20:56 )

The heart wants what it wants.
Alec & Ava
Sam était un petit filou qui profitait de la moindre inattention de ses parents pour gagner quelques secondes de plus de liberté. Si sa mère pouvait lui en vouloir ? Pas vraiment, elle avait été comme ça à une époque, mais contrairement à son fils, elle avait dû grandir vite pour gérer ses frères et sœurs. Avalon adorait sa mère, mais elle ne pouvait pas lui offrir la médaille de la meilleure du monde. D’ailleurs l’éloignement lui faisait du bien, même si sa famille lui manquait, vivre sans être toujours surveillée par sa mère, lui permettait de se sentir beaucoup plus libre. Elle qui pensait qu’Avalon finirait par entendre raison et revenir en Irlande risquait de faire une crise cardiaque en apprenant la petite évolution qui était en train d’avoir lieu dans sa relation avec Alec. De toute façon, maintenant qu’elle était là , que Sam s’était habitué à son père, Avalon ne se voyait pas repartir. Hors de question de les séparer, en tout cas, pas avant un très très long moment. Sam avait tout autant besoin d’elle que d’Alec, la question de son lieu de vie ne se posait donc pas. Sa mère pouvait tout de même se réjouir, elle pourrait profiter de Sam et de sa fille pendant les vacances, en espérant qu’elle ne les séquestre pas pour empêcher leur retour en Amérique du Nord.

En tout cas, la vie de la jolie brune prenait une tournure des plus agréable. Même si elle n’était pas encore prête à ce que le blond se mette à lui raconter des histoires…Quoique… « Hmmm, ça dépend desquelles ! » Disons que certaines risquaient d’être plus intéressantes d’autres. « Tant que c’est pas Robin des bois, ça devrait me plaire. » Pas compliqué la jolie Irlandaise, mais elle devait bien avouer, qu’elle commençait à en avoir sérieusement marre de la fixette de son fils avec l’homme en tenue verte et l’arc à la main. Il était bien gentil Robin des bois, surtout sous les traits de Kevin Costner, mais trop de Robin tue Robin ! Et puis, il fallait bien l’avouer, ce soir, elle avait bien d’autres choses en tête que voler les riches pour donner aux pauvres. Même si entre vous et moi, l’idée est plus que plaisante !

« Nan c’est pas pareil ! » Foutue d’Irlandaise caractérielle qui n’en démordra pas. « On était la famille de Sam mais toi et moi, nous n’en n’étions pas une… » C’était une différence assez importante pour que l’irlandaise la souligne, surtout qu’elle savait parfaitement ce qu’elle voulait. Impossible pour elle d’avoir des relations amicales avec le père de son fils sans ne plus rien partager, cela se serait limiter à une relation cordiale pour le bien de Sam, mais Ava n’aurait pas pu donner plus. « Je n’étais pas venue te chercher, uniquement pour Sam… » Pour elle aussi … Et c’était peut-être le moment de l’avouer, même si Alec devait s’en douter. Elle n’avait juste pas vraiment penser à l’impact que cela aurait dans sa vie…

« Tu me l’as jamais dis… » laisse-t’elle échapper dans un murmure… même quand ils étaient en Irak, mais la jeune femme n’avait pas eu besoin de l’entendre pour le comprendre. Pourtant maintenant qu’ils venaient de sortir de la bouche du blond, elle savait qu’elle ne pourrait plus s’en passer. « Moi aussi… » glisse-t-elle à son tour en entourant tendrement ses bras autour du cou d’Alec. Secrètement, elle espère que Sam ne va pas se réveiller, ça serait bien qu’il laisse un peu de temps à ses deux parents pour se redécouvrir. En tout cas, avec tout ça, Alec peut se réjouir, Avalon risque de ne pas quitter sa maison… Tout à coup trouver une location ne la tente plus vraiment. « Peut-être que j’avais pas vraiment envie de partir… » Avec Alec en sa compagnie, elle était sûre de ne jamais revenir en ayant signé un contrat de location. « Fondé ? Tu râlais pour la couleur du plafond ou l’absence de baignoire. » Ce qui aurait sûrement pu énerver Avalon, si ça ne l’avait pas, au contraire, beaucoup amusé. « Comment tu vas faire maintenant ? Si tu n’arrives pas à me mettre dehors ? » Attention, parce que les Irlandaises quand ça s’accroche, c’est difficile à décrocher !

En tout cas, il est certain, qu’elle ne va pas se faire prier pour l’embrasser, au contraire, elle n’attend même que ça. Depuis leur dernière nuit ensemble, elle a énormément de mal à penser à autre chose. Alec lui manque, ses caresses, ses lèvres lui manquent et elle ne résiste pas à l’appel. Encore moins à ce qu’il suit. S’abandonnant totalement au corps d’Alec jusqu’à ce que collés l’un contre l’autre, le sommeil ne finisse par venir les chercher. C’est en pleine nuit, qu’Avalon se réveille en sursaut, non pas à cause des cauchemars qui parfois reviennent la hanter, mais à cause de ceux d’Alec qui ne semble pas vouloir le laisser en paix. Sa main se pose délicatement sur la joue du blond. « C’est rien… » Tendrement l’irlandaise se blottit contre l’ancien militaire, consciente des traumatismes qui sont encore les siens. « Tu n’y es pas Alec… on est en sécurité… » La guerre est loin désormais, et pourtant, elle fait toujours rage dans l’esprit d’Alec « Tu n’y es pour rien ce n’est pas de ta faute, personne ne pouvait le prédire. « Arrête de t’en vouloir, je suis heureuse que tu sois là, avec moi, avec nous… » C’était égoïste, mais le nier serait un mensonge. Pour une raison qu’elle ignorait, il était encore en vie, Ava croyait au destin, il devait encore avoir des choses à accomplir, tout comme elle. « Ta vie ne s’est pas arrêtée là-bas… Vis pour ceux qui n’ont pas eu cette chance. » Elle lui sourit avant de le serrer contre elle, espérant que ses mots arrivent à la réconforter, ne serait-ce qu’un peu ?

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Re: The heart wants what it wants- Alec ✻ ( Sam 27 Jan - 15:46 )



The heart wants what it wants
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Sam avait peut-être eu des difficultés pour s'endormir la première fois mais ce n'était pas le cas cette fois-ci. L'histoire de Robin des bois avait définitivement réussi à le mettre KO et à l'envoyer dans les bras de Morphée, c'était une bonne chose. Alec n'aurait pas supporter de lire encore une fois ce livre. D'ailleurs, il devrait l'emmener prochainement à la bibliothèque pour qu'il en achète des nouveaux. Ce dernier est mort. C'est à se demander comment la reliure n'a pas encore cassé. Enfin, cela arrivera très prochainement puisque certaines feuilles commencent à prendre leur indépendance. Le blond fera en sorte que son fils trouve un autre super-héros. Robin est sympa, c'est sur. Il est gentil, généreux et courageux. Il peut juste plus le voir en peinture. Par contre, il peut désormais raconter son histoire les yeux fermés. Avalon voudrait-elle profiter de cet exploit ? « Hmmm, ça dépend desquelles ! » Intéressant. Très intéressant même. Alec se laisse bercer par la caresse sensuelle de l’irlandaise sur son torse. « Tant que c’est pas Robin des bois, ça devrait me plaire. » Dans ce cas, ils son presque sur la même longueur d'onde. « Dommage, je tenais particulièrement à cette dernière. Le passage entre Robin et Marianne est plutôt sympathique. » Ses lèvres se fendent en un sourire coquin alors qu'il embrasse la jeune femme. Ce dernier aurait pu les mener directement au septième ciel s'il n'avait pas avoué qu'il ne comprenait toujours pas son immense coup de gueule lorsqu'il a affirmé qu'ils étaient une famille. « Nan c’est pas pareil ! » Décidément, ils ne seront jamais d'accord sur ce point. Ils sont incompatible sur la définition et la perception du mot "famille". « On était la famille de Sam mais toi et moi, nous n’en n’étions pas une… » Une famille ? Alec hausse les épaules. A ses yeux, si. « Je pars du principe que même si on aime pas la personne en face, à partir du moment où il y a un enfant, ça forme une famille quoi qu'il se passe. » Et quoi qu'elle en dise. « On arrivera pas à se mettre d'accord sur ce point, je crois. » Faible sourire d'excuse. Il y a des débats sans fin, et celui-ci en est un. Ils ne trouveront pas de compromis. « Je n’étais pas venue te chercher, uniquement pour Sam… » Ça, c'est un aveu. Un vrai. Ca le touche directement en plein coeur. « Pour toi ? » Sa question est blonde, dénué de sens et pourtant, il a comme ce besoin d'être rassuré sur le fait qu'il ne fait pas fausse route. « Tu sais, je pense qu'au moment même où on s'est retrouvé sur cette plage ... J'ai su que peu importe ce que je ferais, je reviendrais toujours vers toi, qu'on en avait pas fini. » Et la jeune femme ne lui avait même pas encore appris pour la naissance de Sam. A croire que son cœur savait à l'avance ce dont il avait besoin. Et ce besoin, c'était Avalon. Sam s'était juste ajouté en plus, comme si de rien n'était, pour son plus grand bonheur. Toutes ces petites choses font qu'un véritable sourire illumine son minois; Il est heureux. Pour une fois, il n'y a aucune ombre au tableau. Pas une seule en vue. Il l'aime. Elle l'aime. Ils s'aiment. C'est beau. C'est le moment parfait pour le lui dire. « Tu me l’as jamais dis… » En effet. Pendant la guerre, Alec avait d'autre préoccupation que celle d'avouer ses sentiments. L'aurait-il fait, aussi ? A cet époque, il ne savait pas de quoi serait fait le lendemain. Maintenant, il pouvait entrevoir un avenir et c'était tout ce qu'il demandait. Etre avec Avalon et Sam pour l'éternité. « Difficile de trouver une occasion pour le faire. » qu'il avoue. « Moi aussi… » Heureusement. Le râteau aurait été très dure à encaisser autrement. « Peut-être que j’avais pas vraiment envie de partir… » Peut-être ? « Au début, tu semblais pourtant très sûr de tes choix. » A moins que se ne soit qu'une mascarade depuis le début ? « Fondé ? Tu râlais pour la couleur du plafond ou l’absence de baignoire. » Eh ! Mais c'est quand même des points importants. « Le plafond était jaune ! Il pouvait y avoir des champignons ! Voir même quelque chose de pire. » Ou il était juste peint en jaune parce que l'ancien propriétaire aimait ça ? « Et Sam adore prendre des bains ... » Il fallait donc une baignoire. . « Comment tu vas faire maintenant ? Si tu n’arrives pas à me mettre dehors ? » Il lâche un petit rire. « Qui a dit que je voudrais te mettre dehors ? » Pour le moment, tout va bien, alors ils devraient en profiter. « Je trouve que cette maison nous convient parfaitement. » Elle n'est ni trop petite, ni trop grande. Ils ont leur propre chambre, tout comme Sam. Une salle de bain assez grande pour que personne ne se marche sur les pieds. Le salon a même un avantage considérable de se trouver au sud et d'être très lumineux. Avalon ne pouvait pas trouver mieux ailleurs. Puis Alec avait dépensé une petite somme pour ces murs, il lui serait difficile de déménager. Tout comme il lui serait difficile de demander à la mère de son enfant de partir de là.

Les sentiments avoués font faire des choses folles. Ils ont passés une bonne partie de la nuit à ne formé plus qu'un, enlacés pour éviter à l'un comme l'autre de pouvoir s'enfuir. Comme si, dans leur subconscient, il y avait toujours ce doute qu'ils se séparent à nouveau, qu'un des deux disparaissent. En tout cas, le subconscient d'Alec avait bien compris ce message mais ce n'était pas Avalon l'unique personne à manquer à ses appels, ses hommes aussi. Bizarrement, il lui fallait toujours un temps fou avant de comprendre que ce genre de chose n'était plus réels et que ça correspondait à un cauchemar. Toujours et encore des cauchemars. « C’est rien… » L'ancien militaire calme sa respiration, se cale dans les bras de sa dulcinée. C'est rien ... Mais justement, ce n'est pas rien. Il revit une journée infernal, encore et encore, sans répit. Il n'arrive pas à supprimer ses images de sa tête. Il y a toujours ses corps ensanglantés sur le côté, ses parties de corps humains fumantes un peu partout, cette odeur de fumée noire et épaisse, cette sensation de perte de contrôle. « Tu n’y es pas Alec… on est en sécurité… » Il secoue frénétiquement la tête de gauche à droite. « C'était si réel ... » Et s'il ouvre la porte de la chambre, peut-être qu'il se rendra compte qu'il fait un cauchemar dans un cauchemar ? Non. Il faut qu'il pense à se calmer et à s'aérer l'esprit. « Tu n’y es pour rien ce n’est pas de ta faute, personne ne pouvait le prédire. » Même ces mots n'arrivent pas à soulager sa conscience. « Arrête de t’en vouloir, je suis heureuse que tu sois là, avec moi, avec nous… » Il l'est aussi et là est le dilemme. « Ta vie ne s’est pas arrêtée là-bas… Vis pour ceux qui n’ont pas eu cette chance. » Son regard se perd autour de lui et se posent sur diverses photos. Il inspire, expire, tente de retrouver un rythme mais la panique revient en lui, trop vite. « J'ai besoin ... » Il se retourne dans le lit, agrippe Avalon pour l'approcher de lui. Ses bras s'enroulent autour de sa taille alors que son visage se cache dans ses épaules. Lentement, mais surement, les larmes se mettent à rouler le long de ses joues. Ca faisait tellement longtemps qu'il ne s'était pas laissé aller. Il tenait, prenait sur lui. Ce soir, il explosait littéralement en milles morceaux. « J'ai tellement cru que j'allais rester là-bas et ne plus jamais revenir. » Il s'était en quelque sorte perdu dans ce pays si éloigné du sien. « Je, je ...  Ca va mieux. Je vais bien. » Il essuie son visage de ses mains et dépose un baiser tendre sur le front d'Avalon. « Je vais bien. » qu'il répète, principalement pour lui-même, pour que son cerveau enregistre définitivement cette information.  « Il est quelle heure ? » Un regard sur la gauche et la lumière rouge de son réveil lui donne la réponse. « Tu ferais mieux de te rendormir. » Alec n'en a pas la force. « Je vais aller préparer un petit-déjeuné d'ogre en attendant. » Autant dire que comme il n'est que six heures du matin, ça lui laisse minimum deux à trois heures devant lui pour cuisiner. Ils auront du choix. « Tu ferais une très bonne psychologue, tu le sais ? » qu'il lui dit, avant de l'embrasser. Il a peut-être pas vraiment parlé mais il a évacué une bonne partie de sa part d'ombre.


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Re: The heart wants what it wants- Alec ✻ ( Ven 9 Fév - 14:04 )

The heart wants what it wants.
Alec & Ava
Ah la différence de point de vue entre les hommes et les femmes, toujours bien présents dans certains moments. Preuve que les deux sexes ne pensent pas du tout de la même manière. Peut-être parce qu’ils ont tous deux une sensibilité différente. Avalon a beau retourné le problème dans tous les sens, elle ne voit pas comment considéré le père de son enfant dont elle est séparée comme un membre de sa famille. Au mieux, elle pourrait faire semblant, mais cela n’aurait rien de réel. La jolie irlandaise était trop franche pour y arriver. Quand une histoire est finie, cela ne sert à rien de faire croire que ça ne l’est pas. Après cela dépend peut-être des personnes et de leur manière d’aborder la chose. Avalon se connaissait et savait pertinemment que pour elle, c’était impossible. « Hmm et si on prend le problème autrement. Imaginons que tu n’es pas le père de Sam, donc le fait que je forme une famille avec mon ex, ça te générait pas, tu trouverais ça normal ? » Elle, elle avait juste l’impression que c’était sérieusement bizarre. C’était différent pour Sam, mais dans ce genre de circonstance, quand les parents sont séparés, la famille reste bancale, et ce n’est clairement pas l’idéal, mais c’est sûrement mieux de se séparer que de se forcer à vivre ensemble. Pour Avalon, sa vision ne pouvait être que brouiller au vue de son enfance. Sa famille, elle l’adorait, mais son père n’en faisait pas partie et ne le serait jamais. « Non, mais on peut pas dire que j’ai une très bonne vision de la famille à la base. » Elle pouvait lui accorder ça. Elle avait grandi avec un modèle sérieusement brinquebalant. Difficile donc avec ses bagages de pouvoir accorder de la confiance aux hommes et à l’image même de la famille. Pourtant, elle était là, avec lui, preuve qu’elle y croyait tout de même assez pour leur laisser une chance. « Mais ce n’est pas si grave. » dit-elle tendrement tout en lui caressant la joue. Faut bien avoir quelques divergences dans un couple, tant qu’elles ne sont pas trop importantes.

« Oui… » Dire que c’était uniquement pour Sam n’était pas vraiment la vérité. « J’avais besoin de te revoir. » Sans vraiment savoir ce que cela entrainerait. Elle avait juste ressenti le besoin de revoir son visage, pour être vraiment certaine de sa survie. Elle n’avait pas vraiment prévu le reste, mais dès qu’elle l’avait vu, l’irlandaise avait compris qu’elle était loin d’avoir fait le deuil de leur relation. Tout était encore bien frais, aussi bien dans son esprit que dans son corps. C’était pour ça que tout avait été plus compliqué, si elle avait réussi à faire le deuil de la relation, elle ne se serait sûrement pas monter aussi désagréable et aussi froide. Heureusement, tout cela était derrière eux et ce n’était pas pour déplaire à l’irlandaise. Maintenant, elle pouvait se lover dans ses bras sans craindre d’enfreindre une règle, ou encore sans voir peur d’entendre des explosions et autres joyeusetés qui avaient fait leur quotidien en Irak. « C’est que t’es un vrai romantique en fait. » Laisse t’elle échapper amusée par ses petites confidences.

« Je suis une Irlandaise, être butée et entêtée, ça fait partie de ma personnalité… et de celle de Sam aussi. » Oui, parce que le petit dernier n’était pas en reste. Pour le coup, Sam avait pris de sa mère et quand le bambin avait une idée en tête, autant dire qu’il était assez difficile de la lui faire oublier. Heureusement avec le temps, Avalon avait réussi à devenir encore plus têtu que lui. « Mais je crois bien que niveau tête de mule, t’es pas mal non plus… » Sam avait donc de qui tenir, ce qui n’était pas un mal, il allait peut-être finir par ne plus se faire terrorisé par les autres enfants, ce qui était assez courant quand ils vivaient encore en Irlande. Heureusement depuis que le petit garçon avait retrouvé son père, il avait gagné en confiance en lui et maintenant ces problèmes étaient quasiment derrière lui. « Oui oui, tu ne voulais pas que je m’en aille, c’est tout. » Et ça lui allait très bien. « De toute façon, j’aime beaucoup être ici, donc la question ne se pose plus. » Bien qu’elle risque de ne pas tarder à mettre un peu de sa personnalité au niveau de la décoration, ça manque un petit peu de chaleur, mais la jeune femme est bien décidée à s’en occuper. Enfin si Alec est d’accord, elle ne va pas se lancer dans la déco, s’il n’en a pas envie.

*
La nuit était bien entamée, et l’irlandaise tranquillement endormie dans les bras protecteurs d’Alec, jusqu’à ce que les souvenirs de ce dernier viennent une fois de plus le hanter. Elle le sait, quand on a vécu ce genre d’événement, les souvenirs nous hantent bien souvent, et si Avalon en a encore quelque fois, ce n’est rien face à Alec. Leur traumatisme est différent, Avalon n’a pas toute cette culpabilité et c’est cette dernière qui ronge le père de son fils. La seule chose qu’elle peut faire, c’est le laisser revenir tout doucement à lui, l’aider à se sentir en sécurité, trouver les bons mots, pour qu’il arrive à faire un pas de plus vers son propre pardon. Tant qu’il n’arrivera pas à se dire qu’il n’y est pour rien, il n’arrivera pas à passer au-dessus. Il doit arriver à faire disparaître toute cette culpabilité qui n’a pas lieu d’être. « Je sais…mais t’es là Alec. » Et pour Avalon s’est vraiment ce qui compte. Lovée contre lui, elle l’étreint avec tendresse, s’en voulant presque de ne pas pouvoir être d’une meilleure aide, mais hélas, elle n’a pas de baguette magique pour faire disparaître la douleur qui s’empare si souvent du père de son fils. Doucement le blond commence à se calmer, sa respiration devient plus régulière et le cauchemar s’en va. « Hein ? » Avalon arque les sourcils, toujours à moitié endormi. « Maintenant ? » Elle se tourne pour regarder l’heure, il est environ 6 heures autant dire qu’Alec a plus que le temps pour préparer le petit déjeuner. « Tu m’abandonnes ? comment je vais faire pour dormir si t’es pas là ? » Une technique comme une autre pour qu’il réfléchisse à l’idée de rester, mais elle ne veut pas non plus l’y obliger. Alors s’il préfère se transformer en cuisinier et bien elle ne voit pas pourquoi elle l’en empêcherait. Elle pourrait se lever aussi, mas si elle veut tenir pour faire la nuit ce soir aux urgences. « D’accord… monsieur le cuisinier, vous avez intérêt à surprendre mes papilles. » Il pouvait l’abandonner, mais pas sans une bonne excuse. L’irlandaise l’embrassa avec tendresse avant de lui rendre sa liberté pour se coucher. Fatiguée par cette courte nuit, la brune s’endort en quelques minutes à peine, rêvant aux délicieux pancakes qu’elle ne tardera pas à déguster.

©️ Starseed
 
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Re: The heart wants what it wants- Alec ✻ ( )

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