Broken Silenze Ft. Sevan & Akasha

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Broken Silenze Ft. Sevan & Akasha ✻ ( Mer 11 Oct - 3:22 )

Broken SilenzeVoracement, elle embrassa sa poitrine musclée en se frayant un chemin vers son sexe. Il était magnifiquement et merveilleusement fait.

— J'ai besoin de toi, chérie. Tout mon corps est en feu pour toi. Touche-moi, caresse moi durement. Andréa passa les doigts d'une main dans ses cheveux, l'autre lui servant à maintenir la porte fermée, alors même que la gouvernante et le valet de pied essayaient de l’enfoncer pour l'arrêter.

Héléna désirait lui plaire. Il n'y avait rien qu’elle ne ferait pas, rien qu'elle n'essaierait pas – il n'avait qu'à demander. Amoureusement, elle palpa ses muscles, ses cuisses musclées, levant les yeux vers lui avec adoration. Augmentant la pression, elle utilisa le bout de sa langue pour taquiner la partie sensible de son bien aimé. Imitant le mouvement qu'elle espérait que cet instrument de plaisir ferait bientôt dans son bas-ventre vide et douloureux.

Akasha lécha ses lèvres. Eh bien ! Si seulement elle avait le plaisir de brûler pour un homme un jour, se sentir désirée de la sorte. Mais en réalité elle semblait totalement invisible aux yeux du sexe opposé. Elle semblait de plus en plus certaine que sa vie durant elle ne serait que la jeune fille qu’on prend pour amie, mais que jamais on ne désire ardemment pour soit. Reprenant sa lecture, elle se questionna sur l’excitation que procurait l’art de faire une fellation. Elle se tortilla sur son banc de bois vieilli du jardin où elle attendait depuis un moment déjà son partenaire de travaux universitaires.

Elle était arrivée quelques minutes plutôt, avait sonné pour se retrouver à une maison des plus animée, une conversation vive entre deux hommes semblait soulever quelques tensions et le jeune Ian lui avait dès lors demandé d’attendre un moment dans le jardin. Qu’il devait d’abord régler quelques soucis familiaux. Akasha observa d’un œil morne le jeune rouquin ne ressemblant en rien au deux hommes en vive discussion. Mais elle se ravisa rapidement en songeant qu’elle-même ne ressemblait en rien à ses deux aînés.

Elle arborait un regard azur, un teint trop pale pour une amérindienne de souche. Elle portait des taches de rousseurs qui lui conféraient un air si enfantin qu’on ne la prendrait jamais pour une femme, tout au mieux une éternelle gamine. Elle s’était donc détourné, avait saisi un magazine oublié sur la table de jardin du porche et s’était installée sur le banc au cœur d’un jardin sans belle allure où palissade et haies luttaient dans une sorte de survie contre les affres de la météo. Ne voulant en rien paraître curieuse ou malpolie, elle avait dès lors plongé son petit nez dans la lecture de la nouvelle au cœur des pages laquées et remplies de reportages photos à scandales. Une sorte d’avant-gout d’un livre. Son pied butta sur une sorte de petite lampe de jardin qui se brisa sous la contrainte.

Elle déposa sa lecture, tenta de la remettre sur pied mais en vain, le système assez étonnant s’extirpa de son socle. Démunie face à la technologie, elle le déposa sur ses genoux, se jurant d’en parler à Ian dès qu’il daignerait enfin lui apporter sa part du travail pour le devoir à rendre quelques jours plus tard. Elle récupéra sa lecture et quelques lignes furent suffisante pour qu’elle reprenne son questionnement sur les sentiments. Que ne donnerait-on pas pour savoir ce que l’on ressentait en faisant l’amour ? Serait-elle capable de passer à l’acte sans réel sentiment pour son partenaire, simplement car sur l’instant il lui influait une morsure brûlante dans ses veines ? Peut-être qu'elle prendrait un concombre afin de s’exercer – juste au cas où. Un jour, se railla-t-elle, elle aurait besoin de cette compétence.

— Doux seigneur venez donc par ici, ma chère. Votre lippe me rend fou.

Andréa la tira pour la mettre sur ses pieds. Alors que dans le dos de la jeune femme le bois de la porte semblait une nouvelle fois animé de contrainte.

— Un doux baiser avant qu'on nous arrête. C'est à mon tour de vous donner la douceur d’un doux souvenir et d’un profond plaisir.

Elle pensait qu'il allait l'embrasser sur ses lèvres, mais au lieu de cela, il repoussa lentement son corsage vers le bas, empauma ses courbes charnues et rebondissantes et referma sa bouche chaude et avide sur son point culminant distendu.

— Oh, oui, Andréa.

Héléna massa ses épaules, pétrissant les muscles tout en rejetant sa tête en arrière et en gémissant de plaisir. Elle aimait l’excitation, l'urgence de sa passion. Le mélange de douleur et de plaisir lorsqu’il goûta ses doux vallons gonflés, utilisant ses dents pour taquiner la pointe distendue d’une sensation des plus exquises. Comment allait-elle survivre sans lui ?

Prise dans sa lecture, elle ne vit pas l’homme approcher, elle n’entendit même pas les sons de pas sur le gazon mourant.

« Oh merdouille ! »

Quand il parla elle fut prise d’une surprise telle qu’elle jeta sa lecture haut dans les airs. Qui atterrit sur le sommet de la tête de l’homme, tandis que la lampe – micro écoute roula aux pieds de son visiteur surprise.

« Désolée. Vous m'avez effrayée !» Elle mit sa main sur sa poitrine, heureuse que l'arrêt cardiaque ne fût pas un problème dans la famille avant de voir où avaient atterries les pages érotiques de la nouvelle. Elle resta immobile pendant un moment, observant avec intérêt l’homme lui faisant face. Il était armé d’un regard perçant et d'un visage séduisant, sa carrure ne donnait clairement pas envie de prendre un coup avec lui…
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Re: Broken Silenze Ft. Sevan & Akasha ✻ ( Dim 22 Oct - 13:42 )

akasha&sevan ⊹ Liv lui ordonne une dernière fois de faire attention à lui avant de le laisser partir, le goût de ses lèvres restant imprégné sur les siennes. Il y a un peu plus d’un an Sevan est arrivé en Caroline du Nord dans le but de démanteler le groupe de terroriste résidant dans une petite ville juste à côté de Cap Harbor. Le FBI connait le groupe et connait leur intention mais la mission de Sevan était de réussir à mettre ce groupe sur écoute et de les filer afin de découvrir tous leurs partenaires, toutes les personnes de l’extérieur relié à leur réseau afin de détruire complètement le groupe. Cette mission c’est celle de la dernière chance pour l’agent du FBI, s’il la fait échouer il perdra son poste, il serait certainement envoyé dans les bureaux du FBI assigné à trier des dossiers, saisir des informations sur l’ordinateur. Si à son arrivée il aurait fait n’importe quoi pour réussir cette mission coute que coute afin de garder son job aujourd’hui ses ambitions ne sont plus les mêmes. Il veut démanteler ce groupe parce que c’est sa mission, c’est ce pour quoi il a prêté serment il y a 10 ans mais aujourd’hui garder son poste n’est plus vraiment l’une de ses priorités. Il est fatigué de vivre une vie qui n’est pas la sienne, fatigué de jouer un nouveau personnage à chaque mission, traversant le continent de part en part, ne laissant aucune place à sa famille, à ses amis, à ses amours. Il a passé la trentaine et il se dit qu’il est peut-être temps pour lui d’avoir de nouveaux objectifs, de nouveau rêve. Se recréer un nouvel avenir tous les 10 ans cela peut être une bonne idée non ?

Pour l’instant en tout cas ce n’est pas le moment de penser à sa possible nouvelle vie mais bien à l’actuelle. Sevan est installé dans sa voiture pas loin de la maison des terroristes, écouteurs dans les oreilles il écoutait attentivement chaque bride de conversation des terroristes grâce au micro qu’il avait installés là-bas il y a quelques mois déjà. Deux hommes étaient en train de parler lorsqu’il se mit en écoute sur le premier micro. Rien de bien important ils parlaient de leur repas de la veille. Sev’ changea alors de micro tour à tour, lorsqu’il se mit sur celui placé dans le jardin il n’entendit rien. Personne ne semblait être dehors. Puis finalement un bruit sourd le fit grimacer et enlever sur le champ les écouteurs. Qu’est-ce qui c’était passé ? Il remit ses écouteurs mais il n’y avait plus rien, plus aucun son. Il devait savoir ce qu’il venait de se passer. Son flingue coincé dans son pantalon il sortit de la voiture et se dirigea discrètement vers le jardin de la maison, silencieusement, discrètement afin de ne pas attirer de soupçon de la part des hommes à l’intérieur. Lorsqu’il arriva là-bas il aperçut soudain une jeune femme. C’était qui elle ? Si elle faisait partie du groupe il avait plutôt intérêt à déguerpir avant qu’elle ne le remarque. Finalement il remarqua son micro posé sur ses genoux. Si elle avait été l’une d’entre eux elle aurait déjà couru à l’intérieur pour montrer à tous ce qu’elle avait trouvé non ?  Sevan misa sur cette hypothèse et s’approcha alors d’elle à pas de loup. Une fois assez proche il murmura « Ne bouge pas ! » Mais malgré les murmures la jeune femme sembla avoir une peur bleu, le livre qu’elle tenait dans les mains atterrissant sur l’agent.  « Oh merdouille ! » Non loin de se soucier d’elle il rattrapa au sol son micro en morceau. « Putain de merde » Murmura-t-il alors. Il fallait qu’il récupère ça et qu’il se casse d’ici rapidement. « Désolée. Vous m'avez effrayée !» C’est qu’elle allait finir par le faire repérer à force de parler aussi fort cette idiote. « Ferme-là » Ordonna t-il toujours à voix basse. « T’es qui toi ? Et qu’est-ce que tu fous ici ? » Finalement il n’était plus sur de rien, peut-être bien qu’ils l’avaient repéré dans la voiture et qu’ils avaient cassé le micro exprès pour les faire venir à eux. Peut-être qu’elle n’était qu’un appât. Sevan posa alors sa main dans son dos, sur son flingue, observant le moindre mouvement pouvant la trahir. Son regard était noir. Soudain la fenêtre juste au dessus d’eux s’ouvrit et avant même que Sevan ai le temps de courir quatre hommes les encerclaient. « Putain je te l’avais dit je savais qu’il y en avait un qui nous espionnait » Sevan regarda partout autour de lui, essayant d’analyser la situation au plus vite comme on lui a appris à le faire lors de sa formation à Quantico. Deux hommes braquèrent leur arme sur eux. « Putain il a un micro dans les mains. C’est un flic ! ». Puis tout se passa très vite. Un homme attrapa la jeune femme tandis que les trois autres ne mirent pas longtemps à maitriser Sevan qui se battait pourtant de toutes ses forces. Quelques minutes plus tard la jeune femme et lui étaient tous les deux menottés à des chaises dans ce qui semblait être le salon. Sevan devait réfléchir et agir vite sinon il ne donnait pas cher de sa peau. Et de celle de cette fille qui ne semblait décidément pas mêlé à tout ça et c’était retrouvé malgré elle au milieu d’une situation qui la dépassait.



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Parce que y a des gens qui s'en vont, d'autre qui restent, ou qui reviennent dans notre vie. Parce que des fois c'est moi qui m'en vais, qui revient puis qui regrette d'être restée ou partie. Parce que le monde est inconstant, éphémère et indécis.
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