[Juin - Juillet 2017] Le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir Ft. Gina & Sasha

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[Juin - Juillet 2017] Le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir Ft. Gina & Sasha ✻ ( Mer 11 Oct - 19:03 )




Le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir
Sasha & Gina



Je tournai dans mon allée, faisant crisser le gravier et garai ma vieille Chevrolet diesel devant ma porte. Je remarquai aussitôt le panier à chat qui avait été déposé sous mon porche. Shasha miaula plaintivement, mais je pris le temps de lire le message qui était scotché sur sa cage avant de la libérer : « MISS ESPOSITO » disait le message en grandes majuscules impérieuses « JE VOUS PRIE D’EMPÊCHER VOTRE FÉLIN D’ENTRER DANS MA PROPRIÉTÉ. S’IL RECOMMENCE, JE LE DONNE A MANGER A MES SERPENTS. »

Le message n’était pas signé.

J’ouvris la porte du panier et en sortis le chaton dont la douce fourrure se frotta à mon visage.

« Alors, Shasha, le méchant Adam a mit le pauvre minou dans une boîte et il l’a abandonné ? » Lui demandais-je.

Je sentais l’odeur d’huile de moteur, d’essence du hangar de mon jeune nouveau voisin. Elle semblait toute droit sortie d’une station-service et odorait à plein nez, ce qui me laissait penser qu’Adam l’avait accueillie un bon moment sur ses genoux avant de la fourrer dans sa boîte et de la ramener ici.

La plupart des chats n’aiment pas la saleté, mais Shasha semblait inflexible sur son plaisir à rendre visite au jeune homme et à se rouler dans la sciure. Cette pauvre petite chatte affectionnait tout le monde, même mon grincheux de voisin. Ce qui explique pourquoi elle finissait régulièrement dans sa boîte, sous mon porche.

Adam Mackenzy, mon voisin de derrière, était l’heureux propriétaire du garage et la station-service de la ville. Il appréciait le bricolage, mais pas particulièrement les intrusions de mon chat. J’étais presque certaine qu’il ne donnerait pas mon chat à manger à un serpent, je doutais même qu’il en ai un. Mais je l’enfermerai tout de même soigneusement durant le prochain week-end à venir afin qu’il ait l’impression que sa menace avait frappé mon cœur terrifié.

Le truc avec les hommes comme lui, c’est de ne jamais entrer en confrontation directe avec eux. On n’y gagnerait jamais. Mon regard se glissa vers le hangar, quand Shasha poussa un miaulement et se mit à ronronner en secouant son moignon de queue quand je la posai à terre pour remplir son bol de nourriture. J’avais recueilli ce chaton abandonné et longtemps pensé qu’un ancien maître abusif lui avait coupé la queue, mais mon vétérinaire m’avait appris qu’il s’agissait en fait d’un chat de l’île de Man, né ainsi. Je lui donnai une dernière caresse avant d’explorer le frigo à la recherche de mon dîner à moi.

« Tu sais que c’est notre anniversaire. » Lui dis-je « Mais je ne suis pas sûre qu’on peut vraiment se le fêter dans de telles conditions pas vrai ? » Je marquai un temps alors que Shasha me suivait attentivement du regard. « Il y a toutes sortes de protocoles à respecter quand on est mariés tu sais mais là c’est plus le cas. Du coup ça serait totalement logique qu’il n’y pense pas… » J’arquai un sourcil interrogatif. « Cela dit » Repris-je en mettant un reste de spaghettis au micro-ondes « si Sasha s’attendait à une intention de ma part ? » Shasha miaula et je relevai l’index. « Tu as raison faut y réfléchir. » Un nouveau miaou… « Tout à fait, ce serait une bonne idée d’aborder le sujet avec subtilité quand j’en saurai plus sur ce qu'il a en tête je pourrai faire en sorte... » J’avalai mon dîner debout dans la cuisine et rinçai mon assiette avant de me pelotonner sur mon canapé et d’allumer la télé. Shasha roucoula et s’installa dans mon giron avant même la première publicité.

« Tu m’a manqué la nuit dernière, la nuit d’avant. Je commence à croire que tu ne m’aimais plus quand nous étions en froid ! » La provocation ? Rien de mieux pas vrai ?

Il était près de treize heures dans mon téléphone vibra. Je ne le lis pas de suite, au lieu de ça je me levai pour me glisser devant le miroir de l’entrée. Instinctivement, comme un réflexe, mes doigts coururent sur mes lèvres en en dessinant le contour. Je jetai un coup d’œil à mon reflet dans le miroir collé derrière la porte d’entrée et fut prise d’un rire nerveux à la vue de mon vieux jogging difforme, mon tee-shirt volé à Sasha un brin délavé et mes cheveux remontés en chignon désorganisés. Après cette vision, difficile de se remettre dans la peau de la provocante et désirable Gina ex Fitzsimmons. Sans compter que les minutes s’égrainaient et que Sasha attendait toujours ma réponse. Sûrement certain que j’allais lui faire une crise ou pire… Je me détournai d’un bond du miroir, stimulée par une énergie inédite, j’ouvris la porte de ma penderie. Je farfouillai avec empressement à l’intérieur.

Il ne le verrait pas, mais moi, je saurai que je ne portais plus cet horrible accoutrement. Je libérai mes cheveux et y passai mes doigts pour les remettre en place.

J’ajustai ensuite la petite robe légère que je venais d’enfiler. Le vibreur de mon portable s’énerva encore. Sur l’instant je ne fus plus certaine d’apprécier son impatience, pourtant je m’empressai tout de même de trouver mon téléphone et me rendis dans la salle de bains à la recherche d’un bâton de rouge à lèvres rescapé de mon passé, du temps où je tentais d’être jolie. La touche finale presque en place, je me hasardai à trois tentatives de selfies de ma bouche et quelques recadrages, je pris ensuite mes mains et j’envoyai le tout le cœur battant. L’excitation qui me déménageait jusqu’au bout des ongles me fit prendre conscience que Jay avait raison. Je m’étais interdit tellement de choses depuis mon divorce que j’avais oublié combien cette sensation était exaltante. Mais mon écran resta terne, sans réaction. Je m’accordai une dernière tentative avant de passer à autre chose.

« Mes photos t'ont achevé chéri ? » Quand je me rappelai n’avoir rien expliqué de mes intentions. Une profonde inspiration gonfla ma poitrine. Les petites bulles s’animèrent tout à coup, relançant les palpitations dans ma poitrine.  Je ne pouvais m’empêcher de mordre ma lèvre en imaginant quelle partie de son corps j’avais le plus envie d’embrasser dès qu’il passerait la porte.

« Je veux que tu imagines tout ce que ma bouche a envie de toucher, tout ce que mes mains voudraient caresser. » Mes doigts insolents s’activèrent pour lui relancer hâtivement quelques mots tandis que la température de mon corps grimpait en flèche.

« J’imagine une de tes mains qui remonte le long de ma colonne vertébrale, m’obligeant à me cambrer sous ses caresses. Alors que l’autre glisserait le long de mon flanc et soulignerait le galbe de mon sein… à toi de jouer… » Je détournai un instant mon attention de l’écran et mon reflet effronté me fixa dans le miroir – mes joues était rosies et mes lèvres brillantes, patinées par ma langue trop audacieuse. C’est comme si ce simple petit jeu imprévu venait en quelques minutes de rallumer tous les morceaux de désir que la vie avait éparpillé en un seul et même feu ardent. Après un moment à le rendre fou, je resserrai mes mains sur mes avant-bras et je frémis sous un furtif frisson, il paraît clair que si Sasha ne se décidait pas à fêter notre anniversaire ou ne s'en souvienne pas avec le flot de sensations que je devais contenir, j'allais devoir prendre rapidement ma libido en main.


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Re: [Juin - Juillet 2017] Le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir Ft. Gina & Sasha ✻ ( Sam 14 Oct - 10:53 )


 

 
Sasha + Gina
 
« Le bonheur est la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir.»

 Toi tu sais décidément comment m'enflammer en une seconde. Alors que je reçois des messages avec clichés de toi, de tes lèvres, de ... aheum ... bon sang, un large sourire étire mes lèvres. Tu me fais craquer. Merde tu es tellement irrésistible. Comment suis-je parvenu au juste à vivre sans toi tout ce temps ?! D'ailleurs, aujourd'hui est une journée spéciale. Je me demande si tu y a songé. Assurément oui. Les femmes retiennent toujours ce genre de dates. Et de mon côté, je prépare depuis la veille un petit séjour surprise pour nous deux. Je termine d'ailleurs présentement de boucler mon sac. Tes messages tombent bien car je m'apprêtais à me mettre en route pour chez toi. Je n'y réponds pas tout de suite, préférant te surprendre en venant directement toquer à ta porte. Le trajet est court, j'appuie sans douter un peu trop fort sur l'accélérateur dans la précipitation ou plutôt l'impatience que j'éprouve à venir te retrouver et te faire la surprise de t'embarquer dans un joli coin pour quelques jours. Lenny est chez Lola depuis hier. Je l'aurais bien embarquée avec nous mais l'hôtel où nous nous arrêterons risque de ne pas accepter les chiens. "Wedding Cake Island" de Midnight Oil joue dans l'habitacle et je me laisse emporter par sa mélodie originale, donnant le rythme sur le volant avec enthousiasme.

Je reçois un message de toi qui dit : « Mes photos t'ont achevé chéri ? » alors que je me trouve stoppé à un feu tricolore dans un carrefour où l'attente est généralement longue. Un autre suit alors. « Je veux que tu imagines tout ce que ma bouche a envie de toucher, tout ce que mes mains voudraient caresser. »
Oh bon sang ... ! Je vais devenir littéralement fou !

- Putain de feu, tu vas passer au vert bordel de merde ??!!! beuglais-je dans la bagnole, les vitres grandes ouvertes par ce début d'après-midi ensoleillé alors que le morceau se termine et qu'une vieille dame passant sur le trottoir m'entends alors gueuler de la sorte. J'explose de rire rien qu'à la tronche qu'elle tire alors qu'elle ose à peine traverser devant la bagnole malgré le passage piéton et la signalétique au vert pour elle, imaginant sûrement qu'impatient et énervé que j'étais une seconde plus tôt en braillant de la sorte, je suis capable de griller le feu rouge pour foncer droit devant. Son attitude me fait vraiment rire et je lui fais signe de passer, un sourire amusé aux lèvres. Bref, du coup, j'en ai oublié de te répondre. Et ton message suivant est d'autant plus chaud. Ma température grimpe en flèche alors que j'imagine tes lèvres courir le long de mon ventre pour descendre lentement jusqu'au niveau de ma ceinture. J'imagine plus encore ton corps qui se cambre alors que je n'y tiens plus et que je deviens fou furieux de désir. Néanmoins, je n'ai pas le temps de te faire écho de tout ce que tu m'inspires sur l'instant, que le feu passe enfin au vert, ayant à peine le temps de débuter mon message de réponse.

J'arrive très vite devant chez toi. Un crissement de pneu se fait entendre. Je descend du véhicule comme un dément pour débouler dans ton entrée, armé d'un bouquet de fleurs pris plus tôt en fin de matinée avant que je ne me mette plus tard en route pour ici. Trop impatient, je ne frappe pas et tente ma chance en entrant directement, espérant que tu n'as pas verrouillé. Je fonce droit à l'intérieur, te trouvant et venant t'attraper par derrière en posant les fleurs sur le meuble à côté de toi, oubliant tout un instant pour te soulever entre mes bras et te faire tournoyer, glissant des baisers dans le creux de ton cou et descendant invariablement dans le creux de ton décolleté.  Mes lèvres remontent jusqu'aux tiennes alors que je suis fin fou.

- Mon arrivée a eu raison de ton impatience ... ? J'avais envie de débouler ici pour te surprendre. Tu m'as rendu tellement fou durant le trajet que j’ai failli provoquer un arrêt cardiaque à une mamie, dis-je en t'expliquant que je me suis mis un instant à beugler après le feu tricolore en chemin pour qu'il passe plus vite au vert en recevant ton avant dernier message. Je dépose une foultitude de baisers sur ton cou, le contour de ta mâchoire et tes lèvres que je ne me lasse pas de capturer.

- Aujourd'hui est un jour spécial amour ... ma valise attend déjà dans la voiture, prépare vite la tienne, je t'embarque ! Destination unknown ! t'annonçais-je ! Je te laisse 10 secondes pour filer à l'étage préparer tes affaires sinon gare à ton joli petit cul bébé ! Non, tu as exactement 5 secondes ! 4 ... 3 ... dis-je en retenant ton bras et en déposant un baiser sur tes lèvres à chaque nombre que je prononce. Mmmmhhh tu es prise au piège ? soulignais-je alors que je fais exprès de te retenir. Décidant de te prendre plus vilement encore au piège, je te soulève de nouveau un instant plus tard entre mes bras pour t'emmener sur la mezzanine et nous laisser échouer sur ton lit. Je ne vais pas tenir le trajet sans profiter un minimum avant de ton corps fiévreux contre le mien, de tes lèvres sur ma peau, de ton regard aussi affolé que le mien, de ta peau tout aussi brûlante ... .

 
 
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Re: [Juin - Juillet 2017] Le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir Ft. Gina & Sasha ✻ ( Mar 17 Oct - 21:52 )




Le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir
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Aussi étonnant que cela puisse paraître le torturer avec quelques clichés bien placés, avec des mots assez explicites m'a ravivé. Ses silences ou ses réponses rapides m'amusent subtilement alors que j’allume la musique et tente de ne pas sombrer dans des jeux un peu trop sombres pour me priver de la torture de mon corps en manque de lui. Qui aurait imaginé il y quelques semaines que je brûlerais à nouveau pour qu’il vienne à moi de la sorte ? Pas moi c’est certain. Mais je n’y pensais pas vraiment sur l’instant, seule l’idée qu’il puisse ressentir ce courant brûlant qui le force à penser à mes mots, à ce qu’ils lui feraient si je faisais vraiment chacune de ces promesses. Que chaque message imagé de mes mains sur lui, ma bouche ou autres pourrait lui procurer ou lui a déjà procuré. Je me surprends même à mordre une nouvelle fois ma bouche en imaginant le goût de sa peau sur mes lèvres, à gémir bêtement de frustration en notant quelques lignes coquines dans un nouveau message. J’adore littéralement l’idée qu’il ne puisse plus penser à autre chose que les messages qui remplissent sa poche de jean, s’il ne peut les lire. Ou la douce irritation de son membre qui se tend dans une situation plus qu’improbable en tout temps ceci m’aurait sûrement rendue folle de jalousie. Mais pas là j’ai envie qu’il soit torturé par l’idée que je suis là, brûlante, mouillée ou simplement soumise aux mêmes sévices de l’attente. Les quelques fautes de frappes dues au trouble que je lui procurais ne faisait que démontrer que mon petit jeu de torture répondait à toutes mes attentes et son silence m’invitait à imaginer des situations des plus plaisantes. J’en venais presque à maudire son téléphone témoin de la flamme que ses iris devaient arborer en lisant mes lignes. J’adorais simplement l’idée que le manque de moi lui face mal et qu’il aime cela en même temps. La torture par l’envie, par le plaisir, une innovation fraîchement sortie de mon délire qui me procurait en cet instant une insatiable ardeur.

Je me sentais désiré et désirable et pourtant totalement seule avec pour seul regard mon chat qui se léchait goulûment les babines après avoir mangé sa gamelle. J’aurai dû trouver ça pathétique, moi en robe fine rouge sexy au décolleté qui ferait vomir une none, portant des talons haut dans mon salon. Sexy pour mon miroir, pour des photos prises en sépia ou noir et blanc qui finiraient dans le lot des sms à ne pas montrer de mon ex-mari. Moi la petite Gina si longtemps perdue qui se retrouvait dans de simples moments cachée aux yeux du monde qui m’avait connu à son bras et qui adorait cela. Je marquai quelques mots de plus, alignai quelques soupires muets tout en mordant mes lèvres de mes dents parfaitement blanches. J’exposai consciencieusement ce que je voyais dans le miroir, la brûlure de l’envie que je n’avais jamais vraiment le temps d'observer en temps normal. La douleur de mon ventre qui trop vide de lui l’attendait et l’invitait à tout quitter pour le remplir de son membre. Je n’omettais aucun vice à ma torture. Sachant qu’il n’en loupait pas un mot.

Voilà des années que je n’avais plus utilisé de plume ou de message, voir de de sms pour le rendre fou et ce petit jeu amplifié par l’assurance de nos années communes m’était sans aucune mesure de limite d'expression, il me venait aussi simplement qu’on respire. Je connaissais ses failles, les zones de son corps plus sensibles, il connaissait les miennes et bien qu’on avait su garder quelques distances depuis nos retrouvailles cherchant à rester sages ou plus dans la norme. Cette fois, il n’y avait aucune norme. J’étais simplement sa Gina ardente et consumée par l’envie de le sentir, le retrouver et le ressentir comme miens et uniquement miens corps et âme. Je ne me contenais pas sur les lignes de mes besoins, sur l’insidieux désir de le faire succomber ou le pousser à tout laisser en plan pour m’arracher mes vêtements. Je voulais rallumer une flamme alors que la mienne me consumait déjà…

Un sourire illuminait mes trais, une malice coquine s’invitait dans l’azur de mes iris, je me rendais plus coquine, plus provocante que jamais et j’avais presque la sensation de le sentir palpitant à mes côtés. Combien de temps durant ce moment ? Je ne saurai le dire, mais prise dans la douce mélodie de la chanson qui passait je n’entendis pas les pneus du pick-up sous mes fenêtres ou du moins ne voulais-je pas les entendre ? Qu’importe.  Je n’avais en cet instant aucun intérêt aux bruits de voisinage, pas plus qu’au chant des oiseaux au bas de mes fenêtres. Je fermai les yeux pour m’avaler doucement quelques gorgées de vin rouge et déposai le verre en lançant un regard à mon portable. L’attente d’un retour était une douce et insondable brûlure. J’aurai pu affirmer sans me tromper qu’il pouvait ressentir ce divin venin dans ses veines tout comme moi. Ce besoin de rompre toutes les distances pour s’abreuver à la source. Et quand ma porte s’ouvrit pour laisser entrer une petite brise, c’est avec toute la douleur d’un effort que je du serrer le côté de la table pour ne pas me tourner, pour ne pas rompre moi-même le distance quand il expliqua sans attendre combien j’avais été vilaine pour une grand-mère.

« Aujourd'hui est un jour spécial amour ... ma valise attend déjà dans la voiture, prépare vite la tienne, je t'embarque ! Destination unknown ! » M'annonça-t-il ! « Je te laisse 10 secondes pour filer à l'étage, préparer tes affaires sinon gare à ton joli petit cul bébé ! Non, tu as exactement 5 secondes ! 4 ... 3 ... » S’amusait-il en retenant mon bras et en déposant un baiser sur mes lèvres à chaque nombre qu’il soupiré. « Mmmmhhh tu es prise au piège ? »

Pourtant je n’y prenais déjà plus attention sa bouche sur mon cou, sa peau contre la mienne. Me consumant au ça des mots qu’il prononçait. Quand il me souleva j’étais déjà au bord d’un plaisir nouveau. Et je pétillais d’impatience d’en avoir plus. Etais-je devenue totalement folle ? Si oui cette folie-là était des plus agréables. Je ne saurai dire comment mais du salon à la chambre, il n’y avait plus aucune distance, plus d'escaliers, plus de marches. Mon corps allongé contre le siens ma bouche avide de la sienne. Oh putain, plus un mot… il ne pouvait pas encore parler si ? Comment là où je ne voulais que le sentir contre moi ?

Une nouvelle fois je faisais face à une torture sans parler là où je n’avais qu’une envie, lui arracher chaque parcelle de vêtements.

« Si c’est cela être prise au piège, Sasha, je veux bien que tu me prennes encore plus dans tes filets… » Soupirais-je. Mes doigts glissaient sur sa nuque et ma cuisse dénudée remontait sur son jean. Je pouvais sentir chaque parcelle de mon être palpiter et souffrir de ne pas l’avoir déjà totalement dévêtu. Pourtant quelque part cette attente était tout aussi incroyablement délicieuse. Reculant mon visage pour le détailler, je me mordis les lèvres.

« Je suis trempée, chéri », Murmurais-je glissant ma bouche contre son cou tout en frottant mon bas ventre contre sa cuisse trop sagement fixée entre mes jambes.

« Fais quelque chose, je ne pourrais pas bouger ainsi ».

Bon Dieu, j’étais abasourdie de me voir aussi crue dans l’expression de mon désir. Ça faisait frissonner chaque parcelle de mon corps. Je fis glisser ma main sur ses hanches de le frottant un peu plus a moi, sentant la chair de ses hanches que mes mains avaient relevé. Sa peau brûlante sous mes doigts, satisfait de ce simple contact je mordis son cou doucement et y déposai un baiser. Mais je savais que ça ne me suffirait pas. Pas maintenant que son haut était remonté, que ma peau était en contact contre la mienne.

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Re: [Juin - Juillet 2017] Le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir Ft. Gina & Sasha ✻ ( Ven 20 Oct - 14:27 )





Sasha + Gina
« Le bonheur est la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir.»

Cette tenue me rend littéralement fou et pourtant, j'ai envie de t'en défaire sauvagement, sans rendre grâce à la façon dont le tissu épouse ta silhouette à la perfection. Tu me détailles un instant en te mordillant la lèvre et les mots que tu me susurres alors m'embrasent plus encore alors que tu manifestes ton désir. C'est comme si nous ne nous étions jamais séparés.
Tes mots glissent en même temps que ta bouche le long de mon cou alors que nos bassins remuent pour rechercher toujours plus de contact et intensifier ce désir qui brûle en nous. Tu m'en demandes plus dans une sorte de supplication. J'adore t'entendre m'en réclamer plus encore de la sorte.
J'enfouis un instant mon visage dans le creux de ton cou alors que mes lèvres s'étirent en un sourire comblé et satisfait face à la façon dont les choses tournent entre nous. J'aimerais m’enivrer de chaque baiser et de chaque caresse en prenant tout mon temps mais le désir brûlant qui nous habite l'un et l'autre me rendent plus entreprenant. La tendresse qui passait jusqu'ici à travers mes caresses est bientôt habitée d'une fougue qui me rendrait presque brutal vu la façon dont je nous débarrasse des derniers remparts de tissus qui couvrent nos corps.
Mes mains remontent sur tes hanches pour te presser encore un peu plus contre moi maintenant que nos corps sont totalement à la merci de l'autre.

Nous nous tourmentons juste quelques secondes encore. Je suis littéralement avide de chaque baiser et de la sensation de ta langue joutant avec la mienne alors que nous partageons un baiser. M'installant un instant assis sur le lit alors que je t'attire sur mes cuisses, mes mains glissent dans ton dos et enveloppent tes fesses avec douceur puis dans une prise plus ferme, avant de te faire à nouveau basculer en arrière tout en soutenant ton dos afin de pouvoir déposer de nouveaux baisers sur ton décolleté jusqu'à ton petit ventre. Me retrouvant de nouveau au-dessus, nos bassins ondulant l'un contre l'autre avec une frénésie qui s'intensifie au fil des secondes, je succombe à l'impatience et me glisse doucement au creux de ton intimité, avec cette langueur qui n'a de cesse de nous rendre un peu plus fou encore et avides du contact de l'autre.
Le désir que j'ai de toi me ravage littéralement alors que je laisse échapper un doux râle contre ta peau.

- Mine ... glissais-je avant de succomber une nouvelle fois à la douceur de tes lèvres, comme pour signifier que tu es plus mienne que jamais en cet instant.



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Re: [Juin - Juillet 2017] Le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir Ft. Gina & Sasha ✻ ( )

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