Tu ne serais pas son double ? ♦ Eliza

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Tu ne serais pas son double ? ♦ Eliza ✻ ( Ven 13 Oct - 18:44 )




Quand la glace rencontre la braise...

Eliza & Edern

Cela faisait maintenant quelques jours qu’il s’était entretenu avec cette femme, Lewandowski et rien qu’en y pensant, il souriait. Elle lui avait donné du fil à retordre c’est sûr, mais après réflexion, Edern avait décidé de ne pas acheter les parts à l’entreprise. Non seulement ils allaient perdre de l’argent et en vouloir à la lionne Lewandowski mais en plus, Edern avait trouvé mieux. Du coup, aujourd’hui, il avait prévu d’aller à la rencontre de cette tigresse, de lui sourire et lui dire que tout ceci n’a servi à rien et qu’il veut lui laisser ses parts. Bien sûr elle trouverait ça bizarre et du coup le brun pourrait de nouveau discuter avec elle et sentir cette tension monter. Soupirant, il se rappela de ce moment de proximité qu’il y avait eu entre eux et il avait compris que cette femme avait non seulement un fort caractère mental mais qu’elle avait de sacrés atouts dont elle ne se rendait pas forcément compte. S’il avait pris rendez-vous ? Non il préférait lui faire une « surprise » et arriver à ses fins en pouvant la rencontrer. C’était un risque car le brun sentait bien qu’il pouvait se faire refouler à tout moment mais ce n’était pas un souci. Sortant de son bureau, il prit sa veste et ses éternelles lunettes de soleil pour appeler un taxi, sourire aux lèvres, donnant l’adresse du siège de la société. Il était décontracté et regardait le paysage d’un air amusé. Tout ceci l’amusait. Le trajet fut un peu plus long que prévu, c’était le week-end, du monde partait plus tôt du boulot mais sans savoir pourquoi, je me doutais bien que cette femme était du genre à passer plus de temps qu’il le fallait, assise derrière son bureau en train de régler les dernières infos pour le week-end. Bref, il savait déjà qu’il allait pouvoir la voir. Descendant du taxi, il laissa ses lunettes glisser dans sa main puis les accrocha à sa veste. Il entra dans le bâtiment avec une certaine aise, s’annonçant à l’accueil avant qu’on ne le fasse entrer et passer l’ascenseur. Une fois en haut, il s’assit sur un siège et attrapa un magazine, le feuilletant sans le feuilleter. Ce qu’il attendait ? Qu’on vienne le voir pour lui demander ce qu’il faisait là. Cependant, après plusieurs minutes et sans voir personne, Eder finit par reposer le magazine et se dirigea vers une sorte de standard. Il posa son coude sur le comptoir, se pencha légèrement et regarda la femme qui se trouvait devant lui. « Excusez-moi » Demanda-t-il en ponctuant sa phrase voyant que la femme ne levait pas la tête vers lui. Tapotant ses doigts sur le bord, il toussa pour avoir l’attention de cette brune. « Je souhaiterai parler à Madame Lewandowski. » Imposa-t-il en se redressant, montrant que ce n’était pas n’importe qui. Personne ne pouvait le mettre sur la touche et le fait que cette femme ne daignait lui répondre commençait à lui taper sur le système. Surtout qu’Edern n’est pas de nature patiente quand il s’agit du boulot et de vouloir obtenir quelque chose. Il lâcha un énorme soupire et finit par agiter les mains devant la figure de la femme qui se trouvait toujours assise derrière son bureau. « Il va falloir que j’aille moi-même dans son bureau pour me présenter ou bien vous allez enfin faire votre boulot ? » Lâcha-t-il en étant légèrement en colère, voire beaucoup. Il n’avait pas mâché ses mots et il n’en avait rien à faire si ça avait blessé la jeune femme. Ce qu’il voulait lui, c’était de voir la tête de la jolie brune devant son annonce après son acharnement à vouloir qu’Edern n’achète pas les parts. Cette pensée venait de le radoucir, mais quand il vit le regard de la femme devant lui, il comprit que Lewandowski n’était pas la seule femme froide dans cette entreprise.


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Re: Tu ne serais pas son double ? ♦ Eliza ✻ ( Dim 12 Nov - 20:58 )



✻ ✻ ✻
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Le téléphone collé contre l’oreille, Eliza franchit l’entrée principale du siège de l’entreprise où travaille sa meilleure amie. « Tu plaisantes, j’espère ? Tu seras là dans combien de temps ? » Et justement, Helena n’est pas où elle devrait être, à savoir dans son bureau. Les deux femmes s’étaient données rendez-vous la veille afin de manger un bout ensemble. L’occasion parfaite pour elles de faire une pause et passer un peu de temps ensemble. La déception d’Eliza est grande lorsqu’elle apprend que sa meilleure amie est bloquée quelque part ailleurs, incapable de pouvoir être à l’heure. Par chance, nous sommes samedi. Généralement, Eliza est la seule à travailler du côté de Pure Beauty. Elle profite du week-end pour remettre de l’ordre dans ses papiers, faire ce qui n’a pas pu être fait la semaine passée et anticiper la panique de la semaine suivante. Elle travaille à son rythme, personne ne l’attend et personne ne la surveille. « Une petite heure, probablement moins. Tu peux attendre dans mon bureau si tu veux, la porte doit être ouverte ! » Tout en jetant machinalement un œil à sa montre, elle soupire et accepte la proposition d’Helena. « Très bien. Ne me fais pas attendre, sinon je te jure que tu vas le regretter. » Elle lâche ça sur le ton de la plaisanterie, évidemment. Comme convenu, Eliza se dirige vers le bureau d’Helena. La tête haute, les talons claquants, elle traverse l’entreprise non sans attirer les regards en sa direction – ce qui lui arrache un tout petit sourire en coin. Lorsqu’elle arrive à quelques mètres à peine du bureau d’Helena, une conversation perturbe sa trajectoire. Parce qu’Eliza n’est pas du genre à jouer les femmes discrètes, elle s’arrête et écoute allègrement la standardiste parler dans son téléphone. « C’était absolument gé-nial ! J’ai presque cru que j’allais pas pouvoir venir ce matin tellement… » Captant rapidement le sujet de conversation, Eliza décide de manifester sa présence d’un simple raclement de gorge. « Deux secondes. » Dit-alors la standardiste, un air désolé inscrit sur le visage. « Madame, que puis-je faire pour vous ? » Bien que le sourire d’Eliza soit rassurant, son regard est noir. « Oh pas grand-chose. En revanche, vous pouvez faire quelque chose pour le bien de cette entreprise : démissionner. » Les sourcils de la jeune femme se froncent. Elle balbutie quelques paroles incompréhensibles, visiblement un peu perdue. « Je plaisante ! » Lâche-t-elle sur un ton un peu inquiétant. « Mais vous ne pensez pas que vous avez mieux à faire que raconter vos ébats sexuels au téléphone ? Sauf erreur de ma part, je suis à peu près certaine que vos collègues se fichent pas mal de connaître votre position favorite ! Oh tiens, regardez, vous avez un appel entrant. » Elle désigne du doigt le voyant lumineux sur le téléphone, avant de s’accouder au comptoir. Mettre mal-à-l’aise les gens, elle adore ça. Dans le cas présent, elle ne s’attendait pas à faire craquer la standardiste. Sans qu’elle n’ait le temps de voir venir le scandale, la jeune femme se lève brusquement et s’en va. Juste comme ça. Sous les yeux d’une Eliza très perplexe. « Mais… » Non vraiment, elle n’a rien su faire. Tant pis. Elle hausse les épaules et prend la place de la standardiste, à l’affût d’une information croustillante.

Eliza épluche scrupuleusement l’agenda de la standardiste lorsqu’un homme vient la déranger. La jeune femme ignore allègrement l’inconnu en question. Il souhaiterait parler à Madame Lewandowski, qu’il dit sur un ton plutôt agaçant. Elle lui adresse vaguement un regard empli d’exaspération, avant de retourner à sa recherche de ragots. Elle aussi, aimerait parler à Madame Lewandowki. Mais Madame Lewandowski n’est pas là, et Eliza n’est pas standardiste. Donc concrètement, peu importe ce que désire cet homme, elle s’en fiche. Le problème, c’est qu’il commence à devenir particulièrement désagréable et Eliza se sent obligée de lui accorder un peu d’importance. Elle ne supporte pas qu’on lui manque de respect. Elle se lève du fauteuil, faisant ainsi face à son interlocuteur. « Un mot de politesse vous écorcherait la bouche ou bien ? » Crache-t-elle avec mépris. « Jusqu’aux dernières nouvelles, Dieu vous a créé avec deux jolies jambes. Alors vous allez utiliser ces deux jolies jambes et, effectivement, vous allez vous-même vous présenter. Comme un grand. » Elle lui montre même où se trouve le bureau d’Helena. Trop aimable ! Eliza se rassoit gentiment, passablement énervée. « Ne comptez pas sur moi pour prendre un message, je ne suis pas votre chien. » Voilà. S’il pouvait maintenant disparaître de son champ de vision, Eliza n’en serait que plus heureuse.


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Re: Tu ne serais pas son double ? ♦ Eliza ✻ ( Jeu 7 Déc - 14:30 )




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Eliza & Edern

Patienter pour avoir une réponse, ça commençait sérieusement à l’agacer. Edern n’aimait pas patienter et surtout quand il entendait cette femme parler sans raison au téléphone au lieu de demander à ce que madame Lewandowski se présente pour que le brun puisse la voir. Il voulait simplement lui annoncer qu’il se retirait de l’achat des parts de la société pharmaceutique pour les lui laisser. C’était trop demander d’avoir un peu d’attention et qu’on s’occupe de lui ? Oui ? Et bien ça ne se passait pas comme ça avec l’écossais, le sang chaud il l’avait et quand il voulait quelque chose, il l’obtenait. Avec ou sans forces. Il attendait donc au niveau du comptoir, avec cette brunette forte séduisante mais qui s’en foutait royalement de sa gueule. Edern bouillonnait à l’intérieur et il ne savait pas comment se faire plus entendre qu’il ne le faisait déjà. Enfin, il vit la jeune femme relever la tête et croiser son regard. Le brun arqua un sourcil et l’observa avant de rire amèrement face à sa remarque. « Et vous, un brin de politesse pour me répondre est-ce trop vous demander ? » Dit-il avec une pointe d’aigreur dans la bouche. Il se retenait d’en dire et encore ça le démangeait énormément de cracher son venin sur cette femme qui n’en avait rien à foutre de sa présence. Il soupira et tapota sur le comptoir encore une fois avant de sourire et de se redresser pour faire face à cette jolie brune. « A la base, je demandais simplement si elle était là afin de la rencontrer. J’avais un message assez important la concernant. » Dit-il avant de reprendre en se massant le crâne. « Mais comme vous êtes aimable comme une porte de prison et que renseigner un adversaire ne vous intéresse pas, je suppose que madame Lewandowski serait ravie d’apprendre que je ne renonce pas au part de la société qui l’intéresse à cause d’une incapable. » il venait de parler d’un ton plat, sans saveur, sans douceur, amèrement. Edern se tourna et s’avança pour aller dans le bureau de Helena puis se ravisa avant de regarder la femme se trouvant devant lui. « Dites moi, votre mari ne vous satisfait pas au lit pour que vous soyez aussi froide et aigrie ? » C’était plus fort que lui, il fallait qu’il lui pose la question. Comment une femme censée supposer tenir le standard pouvait être aussi distante et sans compassion pour quelqu’un qui venait simplement annoncer une nouvelle à son concurrent direct. « Changez de métier si vous ne prenez pas de message, si vous êtes derrière ce bureau c’est bien parce que c’est votre poste, non ? » Demanda-t-il sans vraiment poser la question, car pour lui, c’était une évidence. Qui d’autre pouvait se trouver ici, si ce n’était qu’une personne qui devait justement prendre notes et des rendez-vous pour les personnes travaillant ici. Mais cette brune était dans l’incapacité de l’aider et ça commençait à lui courir sur le haricot. Déjà que sa patience était à son comble, si elle continuait dans ce sens, Edern serait capable de faire un scandale dans l’entreprise de la jolie Helena, autant dire que celle-ci l’aurait dans le collimateur par la suite et c’était tout ce qu’il ne souhaitait pas. Cette femme avait assez de puissance pour faire douter le brun ! Sortant son téléphone, l’écossais chercha le numéro de Helena et regarda la femme derrière le bureau. « Faut-il que je la dérange dans ses affaires ou bien vous allez enfin faire votre travail ? » Il venait de planter son regard dans le sien et il savait qu’elle ne se laisserait pas faire, mais lui non plus. Etre traité de la sorte, c’est bien la seule chose dont il ne supportait pas. A voir maintenant de quoi était capable cette femme.


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Re: Tu ne serais pas son double ? ♦ Eliza ✻ ( Jeu 28 Déc - 23:21 )



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Cet homme lui court sérieusement sur le haricot. Elle n’aime pas beaucoup quand les gens se permettent de lui parler avec une certaine agressivité, mais ce qu’elle déteste encore plus, ce sont ceux qui ripostent. Eliza est une femme qui aime avoir le dernier mot – en plus d’exiger le respect. Elle se sent piquée à vif, et de toute évidence, elle ne compte pas rester sans rien dire. « Oui, c’est trop me demander. » Crache-t-elle, non sans adresser à son interlocuteur un regard des plus noirs. Pour qui il se prend, cet abruti ? Elle se sent presque vexée d’être prise pour une standardiste, par ailleurs. Eliza meurt d’envie d’envoyer son poing cogner sa jolie face de rat. Mais elle est aussi lucide, et elle sait très bien que ce n’est pas lui qu’elle risque de blesser. Cependant, parce qu’elle ne supporte pas d’être surplombée ainsi, elle finit par se lever pour faire face au type venu de nulle part pour l’agresser gratuitement. Elle s’apprête à lui demander la nature du message, lorsqu’il l’annonce de lui-même. Eliza se fige instantanément en repensant à ce que sa meilleure amie lui a raconté, à propos de cet homme qui souhaitait acheter certaines parts de l’entreprise. Ce à quoi Helena s’opposait, évidemment. Ça fait tilt dans son esprit, si bien qu’elle ne réagit pas tout de suite. De toute façon, à part lâcher une phrase chargée en vulgarité, Eliza ne saurait quoi dire. Il lui tourne le dos, avant de se raviser pour dire quelque chose qu’il n’aurait jamais dû dire. Le visage d’Eliza se durcit instantanément. Autant dire qu’il vient de signer son arrêt de mort. Depuis des années, Eliza est plongée dans un monde d’hommes habitués à rabaisser les femmes. Malheureusement, elle, elle n’a jamais pu s’habituer aux remarques sexistes déplacées. Aux attaques gratuites qui n’ont pas lieu d’être. Si beaucoup de femmes n’osent rien dire, ce n’est pas son cas. Elle sait que la parole est importante, elle n’a jamais eu peur de se faire entendre. Ce type va probablement bientôt regretter d’être né. Elle a malgré tout la décence d’attendre qu’il ait terminé son cirque pour s’adresser à lui. « Allez-y, répétez ça pour voir ? Osez me dire encore une fois que mon mari ne me satisfait pas au lit ? » Qu’elle lui lance en contournant le bureau de la standardiste pour se planter face à lui d’un air menaçant. Vraiment, il vient de s’engager sur un terrain extrêmement dangereux. « Vous vous croyez intelligent avec votre blague à la con ? Vous vous sentez mieux maintenant que vous l’avez sortie ? Ça vous donne plus d’importance ? » Sans prévenir, elle lui colle une gifle monumentale. Elle rêvait déjà de lui en coller une lorsque Helena lui a parlé de cet homme. Son geste est très libérateur, on ne va pas se mentir. « Pour information, je ne suis pas la standardiste, connard. » On précisera que les insultes ne font normalement pas partie du vocabulaire de la jeune forme. Elle n’en emploie qu’en cas de force majeur. Ce qui veut dire que cette situation est un cas de force majeur. « Je suis Elizabeth Nelson-Riley, la PDG de Pure Beauty. Ca doit vous parler, non ? Vous qui êtes dans le milieu ? » Sa voix est aussi terrifiante que menaçante. « Mais ne vous en faites pas. Je me ferais un plaisir de transmettre votre message à madame Lewandowski, comme quoi vous renoncez à l’achat des parts de l’entreprise. » Elle lui adresse un sourire suffisant, croisant les bras contre sa poitrine. « Je ne vous montre pas la sortie, vous savez où elle est. » Mieux vaut pour lui qu’il disparaisse d’ici le plus vite possible, avant qu’elle ne choisisse de l’attaquer à nouveau physiquement. Elle ne voudrait pas abimer son joli minois.


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Re: Tu ne serais pas son double ? ♦ Eliza ✻ ( )

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