You want this hammer? Well, take it where I think ! | }Anthony

 :: the city of cap harbor :: Middlenton commercial
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.

❝ Family don't end with blood ❞
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
Voir le profil de l'utilisateur

›› It's my life
›› Cap Harbor since : 13/10/2017
›› Commérages : 29
›› Pseudo : sa.
›› Célébrité : Hilary Burton
›› Schizophrénie : Thomas McAlister
›› more about me

You want this hammer? Well, take it where I think ! | }Anthony ✻ ( Ven 27 Oct - 5:32 )

Anthony&Ellie
« BOOM »
Six heures du matin. Un bruit assourdissant provenant du jardin. Lointain, mais résonnant un peu. Un réveil en sursaut, un réveil en feu. Ellie sauta hors du lit, vêtue de sa nuisette, et elle enfilait son peignoir. Sa crainte la plus grande était sur le point de se réaliser. Hier elle l’avait vu cette fissure, elle l’avait vu le décalage des planches, le trou dans le mur. Et par précaution, elle avait laissé les chevaux au pré, considérant que les travaux pouvaient attendre le lendemain. Et malheureusement non. Elle sortait de chez elle, pied nus, courrait vers ses boxes et vit le désastre. Tout s’était écroulé, tout n’était que ruine à ne plus en finir. Les parpaings éclatés sur le sol, le béton en miette, les portes éventrées, les poutres pliées en deux, rien n’était récupérable. Et elle se sentait désespéré. Elle n’y croyait pas, elle qui avait passé des mois à retaper cette bâtisse, elle était en ruine. Ça la minait, ça la mettait de mauvaise humeur. Elle savait que des mois de travail l’attendaient de nouveau. Et elle allait être seule à faire ça, car Nathan n’y connaissait rien en marteau et béton. Ellie revenait à la maison, la mine défaite, et même le baiser réconfortant de Nathan n’y changeait rien. Elle savait qu’elle avait une montagne de truc à faire, et qu’il lui fallait un plan de secours pour ses chevaux. Elle préparait le petit déjeuner de son mari, avalait le sien en même temps que lui, et quand il s’en allait au travail, Ellie enfilait son bleu de travail, attachait ses cheveux, enfilait ses chaussures de sécurité, et partait avec ses caisses à outils, et son calepin pour évaluer l’étendue des dégâts. Autant démarré tout de suite. Elle posait sa caisse au sol, et regardait le carnage, notant sur sa liste tout ce qu’il lui fallait. « Poutres, béton et bétonneuse, parpaings et location d’un élévateur, échafaudage, du bois en vois-tu en voilà ! L’isolant, peinture, location d’une déblayeuse… » La liste s’allongeait à mesure qu’elle faisait le tour du propriétaire, Ellie était en colère, mais ne se décourageait pas. Même si sa liste était longue comme le bras, il fallait qu’elle s’y mette et tout de suite. Elle mettait alors ses gants, enfilait ses lunettes de sécurité, son masque et s’armait de sa masse pour casser les quelques murs qui restait. Elle prit de l’élan, un coup, puis deux, puis trois, et le mur cédait. Faisant voler le béton partout, dans ses cheveux, sur son visage, dans un nuage de poussière. Elle se lançait à l’abordage du second mais quelque chose se produisit instantanément. Au moment de prendre l’impulsion nécessaire, l’embout de sa masse tombait au sol, en rade, alors qu’Ellie était prête à tout péter. Elle râlait, rageait. Tout se liguait contre elle, et ça la gonflait. Elle sortait alors du bâtiment en ruine, pestant à toute berzingue, sa liste dans sa poche, prenait ses clés de voiture, habillée comme une pouilleuse et se rendait au magasin de bricolage le plus proche pour prendre le nécessaire. Dont une masse. Elle sortait de son pick-up, prit le premier caddie qui passait par là, parlant dans sa barbe, râlant, se parlant à elle-même, et prenait ce qui lui manquait. Tout y passait, planche de bois, clous, peinture, ciment. Véhémente, un peu folle furieuse, elle était prête à s’engager dans les locations à la sortie, à acheter les poutres pour tout avoir à disposition à la maison. Ellie mettait la charrue avant les bœufs, mais c’était dans sa nature. Et puis elle se dirigeait vers le rayon qui l’avait mis en rage un peu avant, son caddie dégueulant de partout, et vis de loin le Saint Graal : La masse. Elle voyait le bout du tunnel, le commencement de ses travaux, avant de chuter à six pieds sous terre lorsqu’un homme se saisissait du dernier article en rayon. Les bras lui tombait, elle s’arrêtait net, avant d’avancer vers l’homme en question, peu présentable mais ne se démontant guère.

« - Alors là non ! Vous ne pouvez pas me faire ça ! Je dois éclater un mur et il me faut cette masse ! Donnez là moi ou je fais un meurtre ! »


"You want this hammer? Well, take it where I think !" ( // beerus)


J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable.
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
avatar
WHAT IS A FAMILY ?

❝ Family don't end with blood ❞
‹ WHAT IS A FAMILY ?
Voir le profil de l'utilisateur

›› It's my life
›› Cap Harbor since : 15/09/2017
›› Commérages : 628
›› Pseudo : Harmajabb-Mr.Turtle J'ai deux pseudos, mais vous me retrouverez plus souvent sous le nom de Harmajabb, même sur Twitter d'ailleurs
›› Célébrité : JDM - aka god of the Walking dead and supernatural
›› Schizophrénie : Simone Esposito le plus beau pompier de Cap Harbor (normal en plus d'avoir la gueule de Ryan -BG- Gosling — Tim Mancini, l'ex-flic proprio d'un stand d'arme aka Jon Hamm
›› more about me

A DROP IN THE OCEAN
›› family portrait :

Re: You want this hammer? Well, take it where I think ! | }Anthony ✻ ( Ven 27 Oct - 11:13 )

You want this hammer? Well, take it where I think !
Tony & Ellie
Bon ben. Par où commencer ?
Fait jour (en fait non à six heures du matin il fait encore noir mais on s'en fout, fait jour pour moi et on commence pas à chipoter, je fais la loi sur mon texte merci bien), je me réveille déjà dans un lit, le rêve. J'ai pas beaucoup dormi la nuit, parce que je ne suis pas habitué à ce que ce soit autant confortable. J'aurai jamais cru que ça puisse me déranger et que j'en vienne pas à penser que le sol me manque légèrement. Franchement, tout ça, c'est totalement inattendu. J'aurai jamais cru que ce genre de situation m'arriverait, mais faut juste croire qu'il existe vraiment les bonnes personnes qui sont là pour aider les autres "gratuitement". J'ai toujours du mal à croire que je dors chez Sam. Enfin, lit confortable ou pas, je me réveille un peu de mauvaise humeur, parce que pas beaucoup dormi et j'ai passé un peu le reste de la nuit à ruminer, à essayer de comprendre des choses et ça m'échappe toujours. J'aime pas quand je ne comprends pas tout. Y a quand même un truc louche chez ce gars, il en fait des tonnes et cela, pour m'aider... Ch'ais pas pourquoi j'ai l'impression qu'il y a un truc derrière. Le côté parano de la famille Gresham ptête.

M'enfin bref, vais pas tourner en rond. J'ai des courses à faire et il m'a donné beaucoup d'argent pour que je puisse faire les achats dans la boutique de bricolage. Remarque, avec une somme pareille, je pourrai décamper d'ici et commencer, continuer ma vie dans les rues dans une autre ville. Mais ch'uis à Cap Harbor parce que j'ai un but et je devrais pas partir sans l'avoir accompli. Puis, je ne sais pas pourquoi, mais y a ce côté addictif, qui fait, que je me sens plus à l'aise dans les rues que dans la société. J'ai jamais vraiment eu de place avec les gens, les systèmes, les grades, à proprement parler.

À sept heures du matin, après avoir fait tout un vacarme dans la salle de bain, puis dans la cuisine, y avait toujours pas âme qui vive, à croire qu'ils sont vraiment sourds. Les chiens sont dans la chambre de Morgan, tant mieux. Par contre y a ce chat... Qui ne fait que me fixer. Je continue ma vie quand même, vais pas m'arrêter parce qu'un chat me fixe et semble avoir un petit béguin pour moi puisqu'il ne cesse pas de me suivre partout où je vais. J'ai un truc avec les animaux et ça m'embête parce que je ne peux pas vraiment être seul sans être dérangé. Après avoir pris le petit-déjeuner, je laisse du café qui est juste prêt à être réchauffé pour les ours. Je vais dans la pièce où j'ai commencé à faire les travaux, je fais rapidement une liste des choses à acheter. Je suis assez étonné que Sam n'a pas une masse, il avait jugé que ce n'était pas utile d'en avoir, mais ce gars ne connaît pas le bonheur et à quel point c'est pratique.

Bon hein. J'ai pas attendu une minute de plus pour aller faire les courses dans le centre-ville, tout en allant à pied. Je sais bien que je pouvais prendre son pick-up, mais je préfère éviter conduire. J'ai pas trop confiance là-dessus et puis, c'est pas désagréable dans le fond de marcher, d'être un peu en contact avec l'air frais bien que ça commence carrément à cailler. Me suis permis de m'acheter un donut, à la grande surprise de l'employé d'un café, il ne m'avait pas reconnu avant de me reconnaître. Ouais ouais, c'est moi, le gars qui squattait devant la boutique. J'ai pu enfin me raser un peu, je porte toujours mes lunettes de soleil. Je ne pue plus. J'ai l'air d'être beaucoup mieux qu'avant !

Bon voilà. Tout ça, c'est ce qu'on appelle un peu une matinée chiante de base. On s'en foutrait de ce que j'ai dit jusqu'ici. J'aurai pu dire que ma journée était achat, puis boulot, puis bouffe, puis repos le soir en parlant un peu de tout et de rien ou on ne parle pas, ça dépend des jours... Enfin bref, rien d'extraordinaire et j'aurai aucun intérêt de parler de tout ça.

Sauf qu'un truc est arrivé ce matin et franchement, encore une fois de plus, j'ai rien fait. Peu importe ma gueule ou quoi, on me cherche toujours les noises et ça commence sérieusement à me casser les couilles là. Je ne suis jamais tranquille. Suffit que j'ai mon petit chariot, mes trucs que je veux acheter, des vis, des clous, une poignée (la poignée est un peu foutue en fait) et puis me manquait la masse. J'en avais vu une sur le chemin et sans hésiter, sans l'examiner, parce que je sais que c'est ce qu'il me faut et en plus, c'était la dernière. J'ai bien de la chance.

Enfin voilà.

Faudra qu'on m'explique, mais sérieusement. Je demande des explications parce que voilà... Depuis quand on prend un dernier article dans le caddie, on se fait menacer directement de se faire tuer ? J'ai dû manquer un truc là. Mais y a cette femme blonde, qui débarque de nulle part, avec son chariot qui hurle de douleur avec tous les articles qu'il supporte, l'accent Texan que je pourrai reconnaître. Je sais pas pourquoi, mais directement, j'ai eu l'impression qu'on allait jouer qui est-ce qui avait la plus grosse à partir de nos articles dans les caddies. Je hausse les sourcils et je la regarde, je ne peux pas m'empêcher de sourire, même de ricaner face à menace, mais surtout à son look. Elle sort tout droit des travaux, a ce regard vraiment prêt à en découdre. Je crois qu'elle serait capable de tout pour avoir cette masse. Son regard pourrait terrifier les autres, mais moi ? Pffff. Elle a choisi le mauvais jour pour me faire chier. Elle veut ma masse ? " Héhéhéhé... Bon écoutes miss... " fis-je, maintenant plus sérieux à la fin. Mon sourire n'est plus là et je suis complètement blasé. " J'en ai rien à cirer de ce que tu vas en faire et à quel point t'en as besoin. Va pas me faire chier à pleurnicher parce que t'as pas eu le réflexe de prendre ce que t'voulais dès le début. À partir du moment où cette masse est dans mon caddie, c'est ma masse maintenant. Vais pas te le donner parce que t'comptes faire un meurtre ou pour tes beaux yeux."

Sur ce, n'ayant pas envie des emmerdes et aussi parce que je suis pressé. Je continue mon chemin vers la caisse.
Bon j'avoue que c'est aussi pour l'emmerder encore plus, parce que je trouve sa réaction drôlement exagéré.


electric bird.

 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.

❝ Family don't end with blood ❞
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
Voir le profil de l'utilisateur

›› It's my life
›› Cap Harbor since : 13/10/2017
›› Commérages : 29
›› Pseudo : sa.
›› Célébrité : Hilary Burton
›› Schizophrénie : Thomas McAlister
›› more about me

Re: You want this hammer? Well, take it where I think ! | }Anthony ✻ ( Dim 17 Déc - 10:37 )

Anthony&Ellie
La goutte d’eau qui fait déborder le vase. Le pompon de la pomponnette. Vous choisissez, quoi qu’il en soit Ellie était prête à massacrer n’importe qui, et surtout celui qui avait l’affront de se mettre en dehors de son chemin. Elle avait tant de chose à faire, tant de chose à réparer. Elle en avait plein le dos d’avance, elle était débordée, dépassée, et excédée. L’urgence était là, et elle devait construire un toit à ses animaux, sans quoi elle ne donnait pas cher de la peau de ceux qui l’emmerdait. Elle n’aimait pas ne pas contrôler les choses, et ce gars-là, ne faisait que renforcer son sentiment d’impuissance. La bouche lui en tombait tant elle ne s’attendait pas à cette réplique, à son tutoiement facile, et à son accent, elle comprit qu’il venait de chez elle. Le pur Texan, celui qui déteste qu’on le fasse chier, qu’on lui parle ainsi, et avec qui il ne faut pas prendre de temps. Elle le regardait outrée, ne sachant quoi faire, n’ayant plus l’habitude des texans et de leurs mauvaises humeurs. Elle le vit s’en aller aux caisses, l’air amusé, et il la laissait choir ainsi, sans sa masse. Celle dont elle avait tant besoin. Elle secouait alors la tête, et sentit le sang texan bouillir dans ses veines. Les vieilles habitudes, l’accent prononcé. Alors là non ! Ellie n’allait pas se laisser faire. Elle se secouait la tête, prit une grande inspiration, décidé à ne pas lâcher l’affaire. Elle attrapait la pelle qui trainait dans son chariot, le laissant dans l’allée, puis marchait d’un pas décider vers cet inconnu à la répartie de folie. Elle lui tapait sur l’épaule, sa pelle sur son épaule à lui, et le jaugeait du haut de son mètre soixante, le défiant du regard.

« - Bon mon gars, on ne va pas chipoter. Cette masse il me la faut, que tu sois d’accord ou pas, je m’en fous. Tu me la donnes, et si tu ne veux pas, c’est dans un trou dans mon jardin que tu vas terminer. A la manière texane. J’ai pas peur de toi, et de tes manières. Tu as deux options, tu me la donnes et tout se passe bien, ou tu finis dans un trou. Tu choisis. »

Ellie haussait un sourcil, la colère laissant place à l’amusement légèrement. Il y avait bien longtemps qu’un homme n’avait pas pris de gant avec elle, et ça lui faisait du bien. Ça lui redonnait cette confiance et cette estime de soi qu’elle avait perdu depuis très longtemps. Elle tapotait sa pelle, le défiant du regard, avant de se mordre la lèvre et de lui proposer une alternative. Elle regardait son caddie et en déduisait qu’il savait se servir de ses mains.

« - Ou troisième option, je te paie, toi et ta masse, et tu viens me filer un coup de main. T’as l’air de savoir te servir de tes mains, et je dois t’avouer qu’une paire de main supplémentaire, me serrait bien utile. »

Option moins meurtrière, et plus utile à Ellie qui était dans la merde jusqu’au cou. Elle espérait vivement qu’il dise oui, car ce mec était peut-être ce dont elle avait besoin dans le fond : qu’on lui montre que la vie n’était pas qu’un tissus de douceur. Elle lui tendait sa main pour le saluer dans les formes après l’avoir limite agressé.

« - Ellie ! »
"You want this hammer? Well, take it where I think !" ( // beerus)


J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable.
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
avatar
WHAT IS A FAMILY ?

❝ Family don't end with blood ❞
‹ WHAT IS A FAMILY ?
Voir le profil de l'utilisateur

›› It's my life
›› Cap Harbor since : 15/09/2017
›› Commérages : 628
›› Pseudo : Harmajabb-Mr.Turtle J'ai deux pseudos, mais vous me retrouverez plus souvent sous le nom de Harmajabb, même sur Twitter d'ailleurs
›› Célébrité : JDM - aka god of the Walking dead and supernatural
›› Schizophrénie : Simone Esposito le plus beau pompier de Cap Harbor (normal en plus d'avoir la gueule de Ryan -BG- Gosling — Tim Mancini, l'ex-flic proprio d'un stand d'arme aka Jon Hamm
›› more about me

A DROP IN THE OCEAN
›› family portrait :

Re: You want this hammer? Well, take it where I think ! | }Anthony ✻ ( Lun 25 Déc - 18:49 )

You want this hammer? Well, take it where I think !
Tony & Ellie
Non mais elle s'est cru où celle là ?
C'est ma masse du moment où je l'ai mise dans mon caddie... Caddie que je dirige vers la caisse, tout en laissant la jeune texane plantée comme une idiote au milieu des rayons. Je me sens fier dans le sens où elle n'a grave pas vu venir. Non mais elle a vraiment cru que j'allais lui donner la masse sans discuter. Le monde ne marche pas comme ça la petite princesse, tu ne commandes pas et les gens ne se mettent pas à tes pieds quoi.

Seulement j'entends du bruit, puis des pas, et ensuite un poids sur mon épaule. Je m'arrête et jette un regard sur le côté : une pelle. Ah ouais carrément ?! M'emmerder au bon petit matin, moi qui ne suis pas de bonne humeur, franchement, elle est super mal tombée avec moi ! Je me retourne à demi vers elle, avec ce qui paraît être un regard pas du tout amusé, limite noir. Plus elle parle, plus j'ai envie de sourire et c'est dur de lutter contre ça. Je souris au coin et arque un sourcil. Je suis plus autant plus amusé par la réaction qu'elle a : elle aussi a haussé un sourcil et sourit un peu amusée. Sérieux, on est franchement d'accord, toute cette situation pour une putain de masse. Seulement son mouvement de la pelle me fait un peu revenir au monde réel et me fait rappeler la gravité de la situation, enfin si on peut dire ça... J'ai la main sur la poignée de la masse, prêt à la prendre, elle va prendre cher sérieux... Quoique... " Y a l'option numéro trois la miss..." lui réponds-je. Et hop, elle parle de son option trois à elle. Je penche un peu la tête quelques secondes, avec un air de dire, ouais pourquoi pas comme option. J'avais pensé à une qui était moins aimable : option numéro trois, que je lui fais la peau là tout de suite (chose que je ferai pas, j'ai du respect pour les femmes) avec cette masse, qu'elle le sentira passer. Elle ne me fera rien avec cette pelle et sa petite taille. D'un mouvement de la main, j'enlève la pelle de mon épaule et la laisse tomber par terre, que je puisse enfin bouger l'autre main pour la serrer. Ça fait longtemps qu'on ne m'a pas fait ça, serrer la main. En même temps, mon look n'a plus rien à voir avec celui d'un sans abri. " Tony." une pause et je lui relâche la main. " T'arrives quoi concrètement, pour que t'ai besoin de cette masse jusqu'à en me menacer avec la pelle ? T'viens d'où du Texas ?" Quoi, faut que je demande là, c'est pas tous les jours qu'on croise ses compères Texans là.

electric bird.

 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

❝ Family don't end with blood ❞

›› It's my life
›› more about me

Re: You want this hammer? Well, take it where I think ! | }Anthony ✻ ( )

Revenir en haut Aller en bas

You want this hammer? Well, take it where I think ! | }Anthony

SCREW DESTINY :: the city of cap harbor :: Middlenton commercial
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
( )



Outils de modération