It's not a matter of luck, it's just a matter of time [Georgiana]

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It's not a matter of luck, it's just a matter of time [Georgiana] ✻ ( Dim 12 Nov - 11:22 )












Cela faisait une semaine qu'Eliza m'avait appris que Edern McAndrews comptait me laisser mes parts d'entreprise. En temps ordinaire cette nouvelle m'aurait ravie, je me serais sentie fière de ma victoire, mais là elle me laissait comme un goût amer. Pourtant j'avais eu ce que je voulais. J'avais légalement mes parts dans l'entreprise, j'avais ma voix au conseil d'administration et je commencais mon travail d'araignée en tissant ma toile autour des éléments les plus faibles pour qu'ils se rangent à mes idées et mes décisions tout en leur donnant l'impression que c'était eux qui menaient le bateau. Je me rendais compte que j'avais un peu trop aimé me battre avec Edern et je n'étais pas sûre d'avoir la chance d'avoir un adversaire à sa hauteur. Je savais d'avance que je ne ressentirais pas cette petite pression qui me disait que rien n'était gagné, alors que maintenant les portes s'ouvraient les unes après les autres sans que j'ai à me battre. C'était trop facile et je n'aimais pas ça.
Julia ma secrétaire me sortait de mes pensées en frappant à la porte de mon bureau et en entrant immédiatement pour déposer une feuille sur mon bureau. Je la regardais en haussant un sourcil pour qu'elle puisse s'expliquer. « J'ai réussi à trouver quelque chose sur votre belle-soeur » Elle m'intéressait, elle avait toute mon attention. Je pourrais regarder le papier pour savoir directement de quoi il s'agissait, mais Julia avait travaillé tellement dure que je lui laissé le plaisir de l'annoncer elle-même. « Il s'agit d'un avis d'expulsion du pays. Juste avant son mariage avec votre frère » Si j'étais ce genre de personne, j'aurai pris Julia dans mes bras, à la place je me contentais de lui sourire. « Je vous ai également envoyé une copie du document par mail » Cette petite jeune ne cessait de me surprendre. Elle me faisait penser à moi quand je venais d'arriver dans cette entreprise. « Vous avez fait de l'excellent travail Julia, vraiment » Je ne faisais jamais de compliment parce que j'estimais que c'était normal de bien travailler, mais là c'était de l'extra-professionnel et elle n'était pas obligé de me suivre dans ma folie. « Vous savez, si vous continuez comme ça, d'ici un an je peux vous promettre le poste d'assistante » J'avais envie de l'aider, j'avais envie qu'elle devienne aussi puissante que moi, elle avait fait en elle, je le sentais. « Vous aurez des responsabilités en plus, vous viendriez avec moi négocier les contrats et quand le temps sera venu, je vous laisserais gérer toutes seules les négociations. » Qu'elle se rassure, je ne la jeterez pas dans la fosse aux lions sans préparation. « Si vous êtes intéressée évidemment » Elle avait le droit de refuser ma proposition, elle ne serait pas virer pour autant. « Ca serait merveilleux de pouvoir travailler avec vous et de découvrir vos méthodes. Merci pour la confiance que vous m'accordez » Elle n'avait pas à me remercier, pour l'instant je ne lui faisais pas encore entièrement confiance, mais en tout elle m'avait prouvé que je pouvais. « Nous en reparlerons plus tard. Merci Julia » C'était une façon polie de la faire sortir de mon bureau. J'y je l'avais rendu heureuse en lui parlant de ce poste, elle n'imaginait pas à quel point ce qu'elle venait de trouver me rendait les choses faciles. C'était Noël avant l'heure.

Après avoir un peu d'ordre dans mes dossiers, je quittais le bureau avec mon précieux papier entre les mains. J'aurai pu le mettre dans une pochette, le mettre dans mon sac à main, mais non je voulais pouvoir l'avoir sous les yeux, pour me rendre compte que vraiment j'avais un moyen de pression sur Georgiana. La douce enfant n'était pas si innocente que cela au final. Devant des juges, ce papier était de l'or en barre. Sans avoir jamais mis un pied chez elle, je savais où elle habitait. D'une part parce que Roman y allait régulièrement et puis c'était surtout l'une des informations les plus faciles à trouver sur internet où n'importe où ailleurs. La seule chose à laquelle je n'avais pas pensé c'était qu'elle aurait pu ne pas être chez elle, mais tant pis. Vu l'heure il y avait quand même fort à parier que je n'allais pas rentrer tout de suite chez moi.
Le quartier où elle habitait était à l'opposé du mien, et en sortant de ma voiture, je ne me sentais absolument pas à ma place ici. Je détonnais par rapport à tout ses gens qui ne faisaient pas beaucoup d'efforts. Ce n'était pas grave. D'un pas résolu, j'allais jusqu'à chez Georgiana et frappait à sa porte. « Georgiana, c'est Héléna, la grande méchante louve » J'avais entendu du mouvement derrière la tête. Honnêtement à sa place je n'ouvrirais pas la porte. Surtout quand on connaissait la relation qu'on entretenait toute les deux, mais aujourd'hui je ne lui laisserais pas le choix. « Ma patience à fini par payer. J'ai trouvé la preuve qu'il me fallait. Je t'avais dit d'être irréprochable » Au cimetière la dernière fois elle m'avait assurée que je ne trouverais rien contre elle. Je n'avais même pas eu besoin d'intimider ses amies ou d'aller en Allemagne pour faire des recherches plus poussées. « Je te conseille de m'ouvrir pour qu'on puisse trouver un accord, sinon je vais directement chez le juge et là tu risques de tout perdre » Elle pouvait s'estimer heureuse que je n'avais pas été directement chez le juge. Ce n'était pas dans mon intérêt de faire ça de toute façon. Je voulais qu'on puisse régler cette histoire entre nous.





lumos maxima


Dernière édition par Helena Lewandowski le Lun 27 Nov - 21:59, édité 1 fois
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Re: It's not a matter of luck, it's just a matter of time [Georgiana] ✻ ( Ven 17 Nov - 17:49 )


it's just a matter of time
I don't know why you don't like me, but it's ok. I wont fight to make you love me. Because I don't care. You think I'm a cheater, a liar. But I don't care about what you say. I loved your brother. And he loved me. And we were happy. I won't let you destroy everything we had because of your jealousy. I don't want to fight anymore to make you accept me. If you don't like me, then it's good, but don't think I will let you say everything you want about me. You have no idea who I really am. And because you're sad it doesn't mean I will accept everything.


Georgiana Lewandowski, en tailleur sur son canapé, était plongée dans sa lecture. Pour la première fois de sa vie, elle avait décidé de se plonger dans la lecture de Roméo et Juliette, de Shakespeare. Bon, comme tout le monde, elle connaissait l'histoire. Elle en avait entendu parlé, elle avait vu le film avec Di Caprio – cœur cœur – et elle avait vu la pièce jouée une fois. Mais elle ne s'était jamais plongée dans la lecture de cette pièce de théâtre mondialement connue. Parce que le théâtre à l'écrit, ce n'était pas sa tasse de thé, elle préférait les romans. Mais William Shakespeare était un auteur mondialement connu, qui avait traversé les époques. Hors, elle, elle aspirait à devenir un auteur, et elle n'arrivait même pas à terminer son premier roman. Alors, peut-être que se plonger dans des classiques, lui permettrait d'avancer. Et pourtant … « Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent, tels la poudre et le feu que leurs baisers consument », lu-t-elle à voix haute. D'accord, très bien. Mais en quoi est-ce que c'était supposée l'aider à avancer dans son roman, elle ne savait toujours pas. Acquérir un peu plus de culture d'accord, mais c'était tout. « N'importe quoi ! », soupira-t-elle finalement en balançant le livre sur la table basse de son salon. Définitivement, le théâtre, ce n'était pas pour la jeune femme. Agacée, elle commença à faire les cent pas dans sa maison. Elle aimait cette maison que les parents de Lukas avaient acheté pour le jeune homme dans Southport Road, à quelques pas de la plage. La maison, dans laquelle Lukas n'avait jamais habité, bien qu'il l'ait choisi, ne manquait pas de charme. Georgiana avait toujours aimé l'immense cuisine dans laquelle elle se sentait si bien. Elle passait presque la moitié de ses journées dedans, à cuisiner. Ce matin, par exemple, elle avait fait une tarte aux pommes. On ne savait jamais, si elle avait de la visite. Mais ce que la jeune femme aimait plus particulièrement dans cette maison, c'était le grand jardin. Quand elle était arrivée à Cap Harbor, cet espace, laissé à l'abandon pendant des années, ressemblait plus à une jungle à l'abandon qu'à un jardin. Jour après jour, la jeune femme avait arraché les mauvaises herbes et les plantes mortes. Elle avait créé un espace bien à elle, qu'elle avait fleuri. La pelouse était maintenant magnifique, les massifs de fleurs se dressaient fièrement. Ils avaient prit vie au même rythme que la jeune femme avait guéri de ses blessures. Des blessures qui n'étaient pas encore totalement cicatrisées, mais qui commençaient à se porter mieux. La jeune femme décida de s'installer à l'extérieur, sur sa table de jardin, avec son ordinateur. Elle fixa l'écran pendant une bonne demi-heure, avant de réussir à reprendre l'écriture où elle l'avait laissé. Il ne lui restait que deux ou trois chapitres à écrire avant d'arriver à la fin de son roman. Mais la jeune femme ne savait pas comment son livre devait se finir. A vrai dire, elle était dans un tournant de son livre où elle devait décider si les choses devaient tourner bien, ou si elles devaient tourner mal. Et elle n'arrivait pas à se décider. Au final, la jeune femme n'avait écrit qu'une dizaine de mots sur son écran, quand elle se rendit compte que le soleil commençait à descendre dans le ciel. Dix mots. C'était scandaleux. La jeune femme soupira, agacée contre elle-même. A quoi bon ? Elle aurait mieux fait de rester professeur, plutôt que de tenter de vivre son rêve. Vivre son rêve … Une idée complètement idiote que Lukas lui avait mit en tête, des années auparavant. Elle n'aurait peut-être pas du l'écouter. Déçue, triste, la jeune femme avait besoin d'une bonne tasse de thé pour se remonter le moral. La jeune femme remplit donc une petite bouilloire avec de l'eau, qu'elle plaça sur le feu de sa cuisinière au gaz. Elle prépara également sa théière et remplit sa boule à thé. C'est ce moment que choisi quelqu'un pour frapper à sa porte. Georgiana soupira. Elle n'avait pas vraiment envie de voir qui que ce soit pour l'instant. Faire la morte ? C'était une idée. Mais la jeune femme avait entendu la voix désagréable de sa belle-sœur, de l'autre côté de la porte. Qu'est-ce qu'elle voulait ici ? C'était une question que Georgiana se posait. Helena n'était jamais venue la voir chez elle, en un an. Elle fronça les sourcils, s'approchant de l'entrée. La jeune femme se prit les pieds dans le tapis et se cogna au meuble de l'entrée, trahissant sa présence. Si elle avait voulu jouer à la morte, c'était foutu maintenant. La jeune femme soupira d'autant plus quand elle entendit une nouvelle fois sa belle sœur. Sa patience avait fini par payer ? Elle ne voyait pas comment. Georgiana avait beau réfléchir, elle ne voyait absolument pas ce que sa belle-sœur pouvait avoir contre elle. Toutefois, agacée de la voir débarquer chez elle, Georgiana finit par ouvrir la porte. « Pas la peine de crier. Ni de prendre cet air mélodramatique d'ailleurs », souffla Georgiana. Elle n'était pas du genre à se montrer agressive ou méchante, mais le fait que Helena décide de se donner en spectacle comme ça, aux yeux de ses voisins, ça l'agaçait pas mal. « Trouver un accord ? Franchement Helena, tu n'en as pas assez ? Parce que moi, si », rétorqua-t-elle. Aller chez le juge … Et puis quoi encore. Georgiana était sûre qu'Helena bluffait, qu'elle n'avait rien du tout. Elle cherchait simplement à lui faire peur, pour que Georgiana cède à ses caprices. Mais c'était hors de question. « Entre », finit-elle par lui dire, en ouvrant la porte pour la laisser passer. « Contrairement à toi, je n'ai pas pour habitude de me donner en spectacle », ajouta-t-elle. Sans attendre l'approbation d'Helena, la jeune allemande rentra à nouveau et retourna dans sa cuisine. Elle versa l'eau bouillante dans sa théière et releva son regard vers Helena. « Tu veux du thé ? », proposa-t-elle. Même avec les gens qu'elle n'appréciait pas, Georgiana ne pouvait s'empêcher d'être la parfaite maîtresse de maison. « Alors, qu'est-ce que tu as trouvé de si important ? Que j'avais oublié de te dire que je me suis fait enlever les amygdales quand j'avais huit ans ? », demanda-t-elle, sur un ton pour le moins ironique.




THE WORLD WAS BURNING
There's no earthly way of knowing what was in your heart when it stopped going. The whole world shook, a storm was blowing through you. Waiting for God to stop this and up to your neck in darkness. Everyone around you was corrupted saying somethin'. There's no dignity in death, to sell the world your last breath. They're still fighting over. Everything you left over.
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Re: It's not a matter of luck, it's just a matter of time [Georgiana] ✻ ( Lun 27 Nov - 22:00 )












Savoir que Julia avait aussi bien travaillé me rendait fière et surtout j'étais heureuse du document qu'elle avait réussi à se procurer. Je n'avais pas eu besoin de soudoyer des personnes pour avoir accès à son dossier médical ou tout autre chose. Non, non Julia et moi avions fait ça dans les règles de l'art. Pour un peu, ma secrétaire pourrait ouvrir une agence de détective privée. Je ne le souhaitais pas, au contraire j'avais envie de la garder avec moi, elle avait toute les qualités requises à son porte et surtout elle semblait aussi dénuée de scrupule que moi. C'était donc tout naturelle pour moi de favoriser son ascension dans l'entreprise et cela commencerais pas prendre le poste d'assistante que j'avais laissé vacant à la mort de Monsieur Rickman, mais mon plan allait encore plus loin pour Julia. Une fois qu'elle aurait fait ses preuves en tant qu'assistante, je comptais bien la placer à un poste beaucoup plus important, un poste aussi important que le mien. Avec Julia dans ma manche, c'était autant de voix en plus quand un jour elle entrera dans le conseil administratif. C'était un plan sur le très long terme, mais j'étais assez patiente pour ça. Cela ne m'effrayait pas. Enfin avant d'en arriver là, j'avais quelque chose de beaucoup plus important à faire. En tant ordinaire devoir fréquenter Georgiana ne m'enchantait absolument pas, mais aujourd'hui c'était bien différent, j'avais hâte de pouvoir la voir et la confronter à ses mensonges. Si je n'avais pas eu autant de boulot je me serais précipité chez elle, mais je devais quand même respecter mes engagements. Ceci dit, je faisais quand même en sorte de terminer beaucoup plus tôt pour rendre visite à ma tendre belle-sœur.

En tant normal, en arrivant devant chez Georgiana, j'aurai tout de suite rebrousser chemin. Je n'étais pas à ma place ici, tout en moi me disait de partir, mais non. L'enjeu était beaucoup trop important et j'étais surtout beaucoup trop heureuse de pouvoir la faire tomber de son petit piédestal parce que Lukas l'avait choisi pour partager sa vie et tout le blabla. J'aurai pu me montrer heureuse pour lui, même pour elle, j'aurai pu l'apprécier, mais la manière dont elle était entré dans nos vies après la mort de mon frère était beaucoup trop étrange et j'avais eu raison de me méfier. Le temps avait fini par me donner la preuve que j'attendais tant. Je frappais à sa porte en me présentant comme la grande méchante louve. Pas de doute qu'à ses yeux j'étais encore pire que ça. Elle hésitait à ouvrir et je la comprenais, seulement elle allait devoir le faire. Ceci dit, cela ne me dérangeait pas de le faire en pleine rue. « Pas la peine de crier. Ni de prendre cet air mélodramatique d'ailleurs » Aujourd'hui ce n'était certainement pas qui allait être mélodramatique. Mon rôle dans la pièce de ce soir, serait la bonheur ultime de la victoire. « Il fallait bien que je te fasse ouvrir la porte. Parce que soyons honnête, tu ne le ferais pas en tant normal. » Ce qui était une preuve d'intelligence selon moi. « Enfin, en tant normal je ne me serais jamais abaissé à frapper chez toi non plus » J'avais moi aussi quelques exigences sur ma façon de vivre. « Trouver un accord ? Franchement Helena, tu n'en as pas assez ? Parce que moi, si » Tant qu'un dossier n'était pas fermé, je n'en avais jamais assez. « Crois-moi, après notre petite conversation ça sera fini » Sauf si elle se montrait trop têtue pour accepter ce que j'avais à lui proposer. Sauf si elle voulait qu'on aille chez le juge directement. « Entre » Trop aimable à elle. En entrant je regardais tout autour de moi. Je ne pouvais pas nier que c'était décorer avec goût et ne préférais même pas répondre sur le fait qu'elle n'aimait pas se donner en spectacle. Si elle voulait tout savoir, moi non plus, mais quand il le fallait je n'avais aucune hésitation. Je suivais Georgiana dans sa cuisine et posait ma preuve sur la table de sorte qu'elle ne puisse rien voir pour l'instant. Je voulais voir sa réaction et m'en réjouir. « Tu veux du thé ? » Dans ces conditions elle arrivait encore à me proposer du thé sans arrière pensée ? J'étais impressionnée. « C'est si gentiment proposé que j'accepte » En tant normal je buvais du café, mais je n'allais pas faire la fine bouche, je n'étais pas chez moi et surtout je venais avec des mauvaises nouvelles. « Alors, qu'est-ce que tu as trouvé de si important ? Que j'avais oublié de te dire que je me suis fait enlever les amygdales quand j'avais huit ans ? » Si ce n'était que ça. « Non ce n'est pas ça. Quoique je suis sûre que j'aurai pu le savoir en cherchant un peu plus » Seulement ce qui c'était passé avant ses 15 ans ne m'intéressait pas vraiment, c'était les 10 dernières années les plus importantes. « Tu serais étonné tout ce que les laboratoires sont prêts à donner comme information à la directrice des relations internationales » Surtout qu'elle était allemande et que la grande majorité de mes clients étaient basés là-bas. « Ce que j'ai trouvé ne concerne pas le boulot. Je t'avais dit de faire très attention à toi Georgiana, je t'avais dit que j'allais finir par trouver quelque chose. Tu aurais du m'écouter et couvrir tes arrières » Je secouais la tête comme le ferais une mère devant une bêtise de son enfant alors qu'elle l'avait prévenu. « Regarde plutôt ça par toi même, je suis sûre que tu vas adorer » Je tournais le document pour qu'elle puisse le lire et je guettais sa réaction. Je voyais les émotions défiler sur son visage, et malgré moi j'esquissais un petit sourire que je faisais bien vite disparaître. « C'est ton avis d'expulsion du pays » Oui j'aimais bien enfoncé le couteau dans la plaie. « Et bizarrement votre mariage est arrivée juste après ça. C'est une drôle de coïncidence tu ne crois pas ? » Malheureusement pour elle, je n'étais pas assez naïve pour y croire, je ne vivais pas dans un monde de bisounours. « J'ai déjà hâte d'entendre tes explications » Explications que je me ferais un plaisir à détruire une à une





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Re: It's not a matter of luck, it's just a matter of time [Georgiana] ✻ ( )

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