(GRANDFATHER MOUNTAIN) ▪ La protection de l'être humain. w/Samuël

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(GRANDFATHER MOUNTAIN) ▪ La protection de l'être humain. w/Samuël ✻ ( Dim 10 Déc - 13:09 )



► Partir loin de tout, de toute espérance.
La protection de l'être humain.
Sam & Tina.
Je me sentais mal, j'avais vraiment besoin de changer d'air, de bouger, de partir quelques jours pour souffler. Je regardais mon fils avec sa petite nièce de quatre mois. Je vais lui confié le temps de ce week-end pour moi. «  Tu es sûr ? Ca va aller avec Azilas ? Je peux l'emmener avec moi tu sais.. » Lui demandais-je toujours inquiète de le déranger. Je savais au fond, que ça ne le gêner pas, surtout qu'il a déjà deux enfants alors il savait s'en occupé même si ça fais un petit bout de temps qu'il n'était plus dans les couches. «  Maman, arrête de stresser, tout va bien se passer avec la petite Azy. Puis, ses cousins sont contents de la voir, on va bien s'en occupé et puis, on s'appellera ok ? » Je hochais la tête en reprenant ma petite fille dans mes bras pour lui faire un câlin et un baisé contre son front. Elle ressemblait tellement à sa maman à son âge. Cela me faisait un peu sourire.. Au moins, on a toujours une partie d'elle et ça ne pouvait que me faire du bien. Je rendais Azylas au bras de son oncle. «  aller, on se revoit dimanche soir ma chérie. Je t'aime tout fort.. » Je viens déposer un bisou contre la joue de mon fils puis mes petits fils viennent aussi me faire un câlin quand ils me voient. «  oh mes petits amours, on se revoit aussi Dimanche d'accord ? On passera l'après midi ensemble. » Ces derniers souriaient alors grandement en hochant la tête vivement. «  oui mamouuuuuu ! » disait l'aîné, alors que je passais ma main dans les cheveux de ce dernier. Je saisi ensuite mon sac et je faisais un dernier signe de main à ma petite famille avant de sortir de chez mon fils.


Je chevauchais ma moto par la suite après avoir caler mes affaires puis je partais en route vers le grandfather mountain. C'était loin de Cap harbor, certes, six heures de route mais ça, c'est pas le soucis, bien au contraire. J'avais besoin de partir loin, partir de ma ville d'encrage où toute ma vie s'est déroulée, ou ma fille a vécu pendant plus de trente ans. Je prenais de la vitesse, le vent était là mais le casque protégeait bien et j'avais des gants pour mes mains. Qu'est-ce que j'appréciais cette sensation quand je roulais avec ma moto. Je ne pensais plus à rien, j'avais l'impression de voler, d'être dans un autre monde. J'avais besoin de ça, de m'évader.

Avant d'aller sur ces montagnes pour partir en randonnée, je m'arrêtais à Linville, la ville où je vais logé durant ces deux jours. Je me garais et j'allais à la chambre où j'allais dormir pour y déposer mes affaires. L'endroit était vraiment agréable et très joli. Je pense que je ne pouvais pas rêver de mieux pour pouvoir souffler et me vider entièrement. Après avoir tout rangé et mangé mais aussi m'être reposée quelques heures, ( car bon, six heures de route, ça creuse et fatigue ) je partais enfin au lieu prévu.

J'avais arrêté ma moto à un parking du grandfather pour partir à la marche dans ces montagnes. J'avais d'abord traverser ce grand pont qui rejoint ces deux montagnes. C'était vraiment grandiose.. D'ailleurs, j'en avais pris quelques photos, je m'étais posé par moment pour contempler ce vide et ces montagnes. Puis, j'arrivais à la montagne et je décide de me poser quelques instants, de m'asseoir car j'avais marché et grimpé pendant trois bonnes heures. Etant assise au bord de la montagne, je laissais mes pieds se balançait légèrement dans le vide. Je n'avais pas peur de ça, mais je savais être prudente quand même. A cet instant, je pensais à Mélia, ma fille... Je sais qu'elle aurait aimé découvrir ce lieu avec moi ou sa fille quand elle sera plus grande. Mes mains passaient sur mon visage et mes yeux, je sentais mes larmes montaient. C'était vraiment dur de tout garder pour soit, d'essayer d'être forte devant tout le monde. J'avais déjà fait ça avec mon mari, et voilà que je dois recommencé avec ma fille. C'était une sensation affreuse.. J'avais perdu une grande partie de ma vie. Ce n'est pas humain de perdre ses enfants.. Et voilà que mes larmes se mettent à couler sur mes joues avant de sombrer littéralement en larme. J'avais besoin de pleurer, de toute façon, personne n'est là pour me voir. «  Qu'est-ce que je te déteste la vie, tu es ignoble.. » Marmonnais-je en sentant maintenant la colère venir en moi. Oui, j'étais très en colère contre cette vie injuste. «  Qu'est-ce que j'ai fais pour mériter ça... »
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Re: (GRANDFATHER MOUNTAIN) ▪ La protection de l'être humain. w/Samuël ✻ ( Jeu 21 Déc - 14:49 )




Tina + Sam    
« La protection de l'être humain. »
Morganton, une jolie petite ville qui débute par le prénom de mon fils. Une destination de choix en sachant que j'y ai des amis. Amis chez lesquels j'ai décidé de m'arrêter la veille après les avoir prévenu de ma visite quelques jours auparavant. En effet, je consacre mes quelques petits jours de repos à me balader plus ou moins au hasard à travers la Caroline du nord. Présentement, c'est avec une légère gueule de bois que je me réveille. Pas étonnant vu les excès de la veille ... . Les retrouvailles se sont déroulées autour d'un dîner copieux et bien arrosé. Mes amis m'ont accueilli chez eux pour la nuit et je dois repartir dans la matinée. Je profite encore un peu du lit douillet avant de trouver le courage de me lever et de prendre une douche. Lorsque je rejoins le couple dans la cuisine, Chelsea a déjà préparé un petit-déjeuner qui met l'eau à la bouche par ses fumets alléchants. Elle a également pensé au mal de crâne assuré qui me cueillerait au réveil en préparant un verre d'eau avec de l'aspirine.

- Alors, quelle est ta destination du jour ? me demande bientôt Tommy, son époux tandis que je déguste mon café accompagné d'un croissant tout chaud.

- Linville. Grandfather mountain m'attire de nouveau à elle.

- A cette époque, ça doit être magnifique, réplique Chelsea.

Elle et Tommy sont aussi adeptes de moto, ils auraient adoré m'accompagner mais ils reçoivent de la famille ce week-end, lesquels arrivent en toute fin de matinée me semble-t-il. Une raison de ne pas trop m'attarder non plus face à leurs préparatifs. Lorsque je me mets sur le départ, je leur adresse un dernier salut sur la promesse d'une future visite de leur part. Il n'y a pas beaucoup de circulation ce matin, je roule tranquillement, profitant des paysages fabuleux en bécane. J'ai un peu moins d'une heure de route devant moi jusqu'à Linville. J'ai réservé une chambre dans un motel sur Goose Hollow road, la veille par téléphone. J'adore ce coin, je connais bien pour m'y être déjà posé quelques jours. Une petite ville entourée de forêt et de sa montagne majestueuse. Tout-à-fait le genre de coin où j'aime me ressourcer. Un cadre de vie idéal à mon sens.

Une fois sur Linville, je m'arrête au motel pour poser mes affaires et me changer en vue de la ballade que j'ai prévu dans la montagne. Je n'aurais accès en moto que jusqu'à un certain point, le reste se fera à pied. Surtout au niveau de Calloway Peak qui révèle des chemins aussi étroits qu'abruptes pour y accéder.
Ça fait un paquet de temps que je n’ai plus fait de tels efforts. La grimpette n'est pas forcément une partie de plaisir mais une fois arrivé sur place ça en vaut le détour. Particulièrement à cette heure de la matinée où peu de personnes fréquentent ces sentiers hormis quelques passionnés levés tôt exprès mais qui sont sans doute déjà redescendus.

J'observe la vue et fait glisser mon sac à dos pour m'emparer de la bouteille d'eau que j’ai emportée avec moi. Ici, en cet instant, seul avec la nature, c'est un vrai moment de communion. Je t'épargnerais les conneries de pseudo communion avec la nature, la seule chose de vraie c'est qu'on a le sentiment de pouvoir pleinement penser, se sentir bien tout simplement. Profiter de toutes petites choses simples comme la caresse du vent sur la peau, cette sensation d'air pur, cette solitude, ce calme ... . Calme qui est bientôt troublé par un son familier, comme l'écho qui caractérise une certaine détresse. Pas un appel au secours, juste un chant mélancolique traduit par quelqu'un en train de pleurer faiblement. C’est discret mais criant de tristesse. Et cette solitude dont je pensais être pleinement entouré en dehors de la faune peuplant les alentours, se déchire tel un voile alors que je remarque bientôt une femme un peu plus loin.

Inquiet, je m'approche. Au fil de la distance que  je réduis entre nous, des propos dont je ne discerne que les sons sans en comprendre le contenu, se font malgré tout plus criant de détresse que jamais, et la discrétion dont j'usais alors jusqu'ici s'envole, muée par un autre sentiment alors qu'une légère panique s'empare de moi à voir ainsi cette inconnue installée si proche du bord du vide. Si toute discrétion m'a échappée, elle ne se remarque que par mes pas précipités. Je ne dis pas un mot, ne signale pas ma présence, ne songeant qu'à l'atteindre pour l'empêcher de faire une connerie. J'ai de quoi être inquiet d'après sa posture, c’est plus que de la mélancolie qui semble marquer ses traits. Quelque chose émane tout autour d'elle, ce voile de tristesse qui l'entoure et qui m'atteint étrangement. Peut-être est-ce ce calme tout autour, cette atmosphère particulière ... je n’en sais foutre rien mais c'est comme si je percevais quelque chose sans pouvoir l'expliquer, comme si elle me le faisait partager malgré elle. Cette inconnue qui n'a sans doute encore nulle conscience de ma présence.

C’est seulement en dérapant sur un cailloux alors que j'attrape soudain son bras tandis que je me penche dans son dos, qu'elle semble enfin me remarquer. La manœuvre pourrait être dangereuse, si elle se débattait sous la surprise et perdait l'équilibre en cherchant à se dégager de ma prise, mais là tout de suite je ne réfléchis pas, je songe juste à l'écarter loin du bord en l'attirant en arrière avec moi. Encore faut-il ne pas se péter la gueule dans le mouvement ... . La situation ne devrait rien avoir d’amusant, pourtant il y a de quoi se marrer vu la façon dont j'atterris sur le cul en l'emportant avec moi à quelques mètres du bord. A peine deux mètres, voir moins. Le fait que je sois resté silencieux dans mon approche ne doit pas l'avoir rassuré. Mais je craignais de l'effrayer ou qu'elle trouve là l'idée de menacer de sauter ou tout simplement qu'elle entrevoit que ce soit le bon moment de le faire avant que je ne l'en empêche. Bref, t'imagines bien le tas de scenario qui m'a traversé l'esprit vu la situation ... . Peut-être aurais-je néanmoins du l'ouvrir avant de la chopper ainsi par le bras.

- Bon sang, dites-moi que vous ne vous apprêtiez pas à faire une connerie ... lâchais-je comme un con, incertain autant que chamboulé sur l'instant, sans savoir comment expliquer mon geste.

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Re: (GRANDFATHER MOUNTAIN) ▪ La protection de l'être humain. w/Samuël ✻ ( Mer 27 Déc - 15:26 )



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Sombrer comme ça, ce n'était vraiment pas dans mes habitudes. En ce moment, je me délaisse vraiment, ou je me laisse aller un peu trop à mon goût. Je ne pensais pas que je pourrais être aussi faible que ça. Je savais que Mélia était malade et qu'il y avait un risque qu'elle décède, je le savais mais au fond de moi, je voulais qu'elle s'en sorte et qu'elle réussisse à avoir ce qu'elle voulait. C'est à dire une belle vie. Elle a eu une magnifique petite fille et j'en suis très fière, même si je ne pensais pas que ça serait moi qui aurait la garde. Il est vrai que ses deux sœurs jumelles sont un peu trop jeune pour pouvoir l'avoir et mon fils avait déjà sa vie de famille à gérée. Évidemment, je savais que cela ne l'aurais pas déranger de garder sa nièce et de l'élever, mais je pense que tout le monde savait que j'aurais besoin de ce petit bout pour surmonter tout ça. Elle me donne parfois la vie dure, j'ai de courte nuit, encore plus quand je pars faire de l'exploration ( attention, je ne l'emmène pas avec moi, non non. Quand je pars en exploration je la fais garder soit par la nounou soit par la famille. )

Quoi qu'il en soit, être un peu seule fait du bien. Un week-end pour se ressourcer, se vider l'esprit et me reprendre un peu. Je voulais vider toutes les larmes de mon corps pour être débarrasser de cette douleur. Vous allez dire que la douleur d'une perte d'un proche ne s'efface jamais, et je vais vous répondre que c'est vrai. Mais parfois, tout sortir fait du bien. Honnêtement, j'en ai marre de craquer à chaque fois. Je ne veux plus craquer. Je veux être la femme que j'étais avant, souriante et pleine de vie sans pensée à tout ce que j'ai pu perdre. C'est beaucoup de travail et c'est la raison pour laquelle je suis là. Les pieds dans le vide, je fixais l'horizon, c'était vraiment magnifique en vérité. Je me sentais toute petite face à la nature, il n'y avait pas plus reposant que ce moment en réalité. Mes yeux se fermaient, je respirais calmement et j'essayais de me détendre. L'image de Mélia m'était venue en tête, celle de mon mari aussi, et je me suis mise à pleurer, toute les larmes de mon corps. Je pensais être toute seule, pouvoir faire mon deuil tranquillement, sans qu'une personne viennent poser sa main sur mon épaule. On dit toujours que pleurer faisait du bien alors que je ne me retenais pas, essuyant par même mes joues bien humides.

Est-ce que j'aurais pensée qu'une personne allait venir ? Pas le moindre du monde, alors quand je sentais soudainement une main sur mon bras, je me mettais à sursauter mais surtout par lâcher un cris de surprise. Il n'était pas strident mais j'y avais mis tous mes poumons. Il y avait eu quelques scénarios dans ma tête, notamment celui d'une personne qui voulait me jeter dans le vide. Pourquoi est-ce que cette personne voudrait faire ça ? Je ne sais pas, mais il y a des psychopathes partout dans le monde et je peux être au mauvais endroit, au mauvais moments. L'idée de tomber dans le vide me faisait glacer le sang, au point que j'entendais mon cœur battre à vive allure dans ma poitrine. Puis, j'ai un autre scénario qui me vient en tête, certainement que ma conscience veut me rassurer en me disant que c'est un proche qui m'a reconnu. Mais un proche ? Sérieusement ? A six heures de Cap Harbor ? Cela serait vraiment une coïncidence de fou. Ces deux scénarios étaient venue très vite dans ma tête jusqu'à ce que je sente la personne m'attirais plutôt vers l'extérieur, vers les terres ce qui au fond de moi, me rassurer. Je tombais littéralement sur lui, sans même pouvoir me retenir par les mains car je ne m'y étais vraiment attendu. Mon visage avait heurté un peu son torse mais mon regard s'était posé sur ce vide qui était vraiment proche de nous. Il fallait être fou pour faire une chose pareille, on aurait pu tomber tous les deux. J'osais pas vraiment bouger, de peur de ce qui pouvait m'attendre. En fait, j'ignorais pourquoi il avait agit ainsi, c'était vraiment perturbant. Puis, l'angoisse de toute à l'heure n'était pas encore retomber. «  Bon sang, dites-moi que vous ne vous apprêtiez pas  faire une connerie. »  Me dit-il alors.

Mon visage se relevait vers lui, découvrant enfin son visage car durant toutes ces secondes qui s'étaient déroulées assez vite, je n'avais pas vraiment eu l'idée de regarder qui m'avait fait une peur pareille. Nerveusement, je me met à éclater de rire en me laissant aller sur le côté. Pas vers le vide mais l'autre côté, je ne voudrais pas prendre le risque de tomber bêtement quand même. Puis je ne voulais pas rester avachis sur le garçon. Non pas que je pèse lourd mais quand même. «  Vous êtes sérieux ? » Disais-je entre deux éclats de rire. « Désolée, vraiment.. C'est nerveux. » Je passais une de mes mains sur mon visage, la tension s’évaporant au fur et à mesure. Puis, je me disais qu'il m'avait certainement vu pleurer, d'où sa façon d'agir. «  Honnêtement ? J'ai cru que vous alliez me tuer. Je vous ai pris pour un psychopathe en manque de sang...» Je lui donnais une tape contre sur épaule, c'était gentil, loin d'être méchant. C'est le genre de tape qu'on peut faire avec des proches. Hors, lui je ne le connaissais pas mais tant pis. « ... Genre me pousser dans le vide et tout. Faut pas me faire une peur pareille ! Vous êtes fou. Je me suis fais tellement de film ! » Je soufflais longuement pour continuer d'évacuer toute la peur que j'ai pu avoir. Mes mains se posaient sur mon ventre alors que je fixais cette fois-ci le vide qui était toujours aussi proche de nous. «  Non pas que j'ai le vertige, mais on devrait l'éloigner du bord non ? Parce que je ne compte pas apprendre à voler maintenant.  Et je crois que j'ai besoin de calmer mon cœur qui est entrain de faire la java. »
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Re: (GRANDFATHER MOUNTAIN) ▪ La protection de l'être humain. w/Samuël ✻ ( Jeu 28 Déc - 11:56 )





Tina + Sam
« La protection de l'être humain. »
Situation plus cocasse, tu meurs ! Je crois que j'ai réagis un peu trop vite ... l'air con maintenant que tu exploses de rire sans pouvoir te retenir, glissant sur le côté pour te dégager de sur moi.

« Vous êtes sérieux ? » lâches-tu ainsi entre deux éclats de rire.

- Hey oh, ça va, j’ai l'air assez con déjà ! fis-je mine de m'emporter avec un sourire aux lèvres de soulagement et d’amusement de te voir ainsi sujette à une telle réaction. Je relâche la pression, c’est un soulagement de voir qu'au moins je me suis complètement planté. Et puis ton rire est communicatif.

« Désolée, vraiment.. C'est nerveux. » dis-tu en passant une main sur ton visage comme pour reprendre contenance. « Honnêtement ? J'ai cru que vous alliez me tuer. Je vous ai pris pour un psychopathe en manque de sang...»

- Disons que j'aurais pu vu la façon dont je m'y suis pris. L'air con si vous aviez chuté, pire encore si vous m'aviez entrainé avec vous. Aux nouvelles du matin, deux corps retrouvés ce matin en bas d'un précipice ... le suicide de deux amoureux ou une agression qui a mal tournée ? lâchais-je en imitant le commentaire imaginaire d'un journaliste relatant un accident.

Tu te montres un instant familière avec moi en me donnant une tape sur l'épaule. Je n’ai pas de problème avec ça, je suis plutôt tactile moi aussi et c'est drôle mais j'en suis déjà à déconner tout naturellement avec toi au vu de notre situation pour le moins grotesque. En même temps, c'est toi qui t'es mise à rire comme une baleine avec le contrecoup. Ça aide déjà à être à l'aise en quelque sorte.
Je t'observe un instant, tes yeux brillent encore des larmes que tu as versées plus tôt. Tu as un sourire adorable et un je ne sais quoi de mutin dans tes expressions. C’est mignon et ça appelle mon sourire à s'élargir un peu plus encore alors que je me frotte les mains, lesquelles j'ai malencontreusement râpées sur le sol dans la chute.
Toujours assis sur le sol, je me laisse finalement doucement tomber en arrière, m'allongeant en pliant les genoux, les mains sur le visage pour contenir le fou rire qui me prend de nouveau alors que tu évoques toutes les façons dont j'aurais pu hypothétiquement m'en prendre à toi.

- Je n'ose imaginer en effet le tas de films qui ont du habiter votre esprit en l'espace de ces brèves mais intenses secondes.

J'ai une pensée en me disant qu'on aurait chacun pu se pisser dans le froc de terreur, enfin surtout toi.

« Non pas que j'ai le vertige, mais on devrait s'éloigner du bord non ? Parce que je ne compte pas apprendre à voler maintenant. Et je crois que j'ai besoin de calmer mon cœur qui est entrain de faire la java. »

- Yep, c'est plus sûr, confirmais-je en me redressant avec effort.

- Sérieusement, je suis désolé. J'ai été alerté par des plaintes, enfin c'est pas le mot mais vous le savez aussi bien que moi, pas la peine d'insister je présume. Aussi, j'ai agit plus vite que mon esprit. Hum dit comme ça ... c’est bizarre.

De nouveau campé sur mes deux pieds, je vais récupérer mon sac à dos que j'ai balancé au large pour me précipiter un peu plus tôt sur toi et ne pas être incommodé par son point. J'y récupère mon paquet de clopes et te fais un instant signe du doigt en attirant ton attention comme pour t'avertir que je te surveille.

- Que je ne vous vois pas vous rapprocher à nouveau du bord ... ! menaçais-je en plissant les yeux.

Je dis ça avec le sourire mais mine de rien, je te surveille malgré tout du coin de l’œil. Tu pourrais très bien avoir réellement eu ce genre d'idées en tête et esquiver la gravité de la situation en te mettant à rire nerveusement et arguer que ce n'était pas ton attention. Mais qu’en est-il vraiment ?
J'agite un instant mon paquet de clope à portée de ton regard pour te demander si tu en veux une.

- Je pourrais vous dire ... enfin on pourrait se quitter comme ça mais j'avoue que je ne suis pas rassuré. Pourquoi pas continuer ou terminer cette balade ensemble ? On se poserait dans un café sympa que je connais dans le coin pour discuter ou juste profiter d'être un peu au chaud.


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Re: (GRANDFATHER MOUNTAIN) ▪ La protection de l'être humain. w/Samuël ✻ ( Sam 30 Déc - 22:05 )



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Honnêtement, je ne pensais pas que ma première journée seule aller commencer comme ça. J'aurais cru que tout se passerait comme prévu, que je reprendrais mes esprits et mon courage après une bon bol d'air. Hors, comme souvent lorsque nous préparons des plans, ils sont vite déjouer par des imprévus.  J'aurais jamais cru faire peur à une personne de la sorte. «  Hey oh, ça va, j'ai l'air assez con déjà! » Me dit-il alors que je riais toujours. Honnêtement, j'avais du mal à me calmer. Je ne me moquais pas de lui, mais de ma façon d'avoir agis. Parfois, je suis trop excessive et je ne réfléchis pas assez. «  Mais non, vous n'êtes pas con. C'est moi qui suis bête ! Toute personne censée aurait agis pareille que vous. Fin.. Je crois. » Je fronçais un peu les sourcils en réfléchissant un peu. «  Sauf si vous êtes de ces personnes qui préfèrent s'occuper de leurs fesses, mais ça, c'est des cons. » Je haussais les épaules un peu amusée.

Je finissais par me calmer petit à petit. Il doit certainement me prendre pour une folle à rire de la sorte, même si je voyais qu'il l'avait aussi amusé. Un bon point ou pas, je ne sais pas mais au moins, ça me rassure un peu. Ce n'ét ait pas un psychopathe. Quoi que.. Les psychopathes peuvent se jouer de nous non ? « Disons que j'aurais pu vu la façon dont je m'y suis pris. L'air con si vous aviez chuté, pire encore si vous m'aviez entraîné avec vous. Aux nouvelles du matin, deux corps retrouvés ce matin en bas d'un précipice, … Le suicide de deux amoureux ou une agression qui a mal tournée ? » A sa façon de parler, je riais avec douceur. C'est vrai que nous aurions l'air fin si ça aurait ainsi. Forte heureusement, nous nous trouvions pas en bas de la Colline. «  Ou alors, l'expédition de la grande Tina termine mal pour elle et son compagnon. On ne le dit pas assez, l'Urbex est dangereux ! » Disais-je  en levant les yeux au ciel. Je pense que je suis suffisamment connue dans le monde de Youtube pour que ça se passe ainsi s'il m'arrive un malheur.

C'était étonnant ce « bien-être » qu'il peut se dégager autour de nous. Il m'apporte une sorte de sérénité et toute pensé psychédélique s'était évaporée. Il n'était pas méchant, j'en doute fort. C'était agréable de le voir sourire car il aurait pu m’engueuler de l'avoir mis en mauvaise situation et de lui avoir fait une peur, qui je pense était assez grande. En tout cas, j'appréciais qu'il n'y ait pas de malaise malgré qu'on ne se connaisse pas du tout. Je dirais même que c'est comme ça qu'on se rend compte des bonnes personnes.

Je lui proposais alors qu'on se décale un peu du bord, mais sa réponse était touchante. Je savais bien de quoi il parlait, il m'avait tout simplement vu pleurer et dire ces mots. Je pense qu'à sa place, j'aurais agis de la même façon. Je me redressais alors pour me mettre sur mes pieds et je me frottais un peu pour retirer tout gravillons sur moi. « Sérieusement, je suis désolé. J'ai été alerté par des plaintes, enfin c'est pas le mot mais vous le savez aussi bien que moi, pas la peine d'insister je présume. Aussi, j'ai agit plus vite que mon esprit. Hum dit comme ça...C'est bizarre. » Je hochais la tête en prenant mon sac qui était posé sur le côté puis je posais mon  regard sur le jeune homme. «  Moi aussi je m'excuse. Je ne voulais pas vous faire peur de la sorte. Pour être honnête, je ne pensais pas que quelqu'un viendrais pas ici.. Moi qui voulais être dans un coin isolé pour laisser ma peine partir, j'ai été surprise mais étonnamment, ça m'a permis de penser à autre chose donc, ce n'est pas grave. » Disais-je en m'écartant du bord, d'ailleurs, le fait qu'il me surveille m'amuser un peu. Cétait mignon de le voir s'inquiéter pour moi. «  Rassurez vous, je ne compte pas quitter ce monde avant de connaître votre prénom. Et je tiens à la vie, j'ai encore plein de rêve à réalisé avant de quitter ce monde. »  Je m'approchais alors vers lui pour le rassurer alors que je secouais négativement la tête quand il me montre le paquet de cigarette. Je n'ai jamais fumé de ma vie, et je pense que je n'y toucherais jamais. Après, je ne juge personne et il a le droit de goûter à la nicotine autant de fois qu'il veut.

« Je pourrais vous dire... Enfin, on pourrait se quitter comme ça mais j'avoue que je suis pas rassuré. Pourquoi pas continuer ou terminer cette balade ensemble ? On se poserait dans un café sympa que je connais dans le coin pour discuter ou juste profiter d'être un peu au chaud. » A ses paroles, je ne pouvais que sourire. Il était vraiment adorable de s'inquiéter pour moi. Je viens alors saisir son bras gentiment pour commencer à prendre la route sur le chemin. A dire vrai, avoir un peu de compagnie peut me faire du bien et il avait ce quelque chose qui faisait que je n'avais pas envie de le laisser partir non plus. Je ne serais expliquer quoi ceux-ci dit. «  Cela me convient, de toute façon je suis là pour le week-end alors on a le temps ! Mais je vous le promet, je ne sauterais pas. Si.. Si vous m'avez vu dans un tel état c'est parce que la vie est mauvaise avec moi. Elle me retire toutes les personnes qui me sont chers et je trouve ça injuste. J'étais entrain de haïr cette vie, de l'engueuler.. C'est vrai que dis comme ça, c'est aussi bizarre, vous devez me prendre pour une folle. » Je soupirais un peu en prenant une marche tranquille, cela ne servait à rien de se précipité et ça permettait de découvrir le paysage aussi. «  attention où vous mettez les pieds par contre, parce qu'il y a pas mal de racine et il manquerait plus qu'on se casse une cheville ! » Ajoutais-je en riant. C'est d'ailleurs en disant ça que je m'en prenais une avec le bout de mon pied mais je me retenais à son bras en riant un peu plus. «  Vous voyez ? C'est dangereux « ! »
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Re: (GRANDFATHER MOUNTAIN) ▪ La protection de l'être humain. w/Samuël ✻ ( Lun 1 Jan - 0:17 )





Tina + Sam
« La protection de l'être humain. »
- Que je ne vous vois pas vous rapprocher à nouveau du bord ... ! menaçais-je en plissant les yeux d'un air faussement suspisieux et plein d'avertissement en même temps qu'une lueur de malice brille dans mon regard. Mon inquiètude semble te toucher en quelque sorte, à la façon presque attendrie dont tu me regardes à ton tour.

« Rassurez vous, je ne compte pas quitter ce monde avant de connaître votre prénom. Et je tiens à la vie, j'ai encore plein de rêve à réalisé avant de quitter ce monde. » dis-tu en t'approchant de moi, secouant la tête négativement face au paquet de clope que j'agite pour t'en proposer.

Je me présente alors en tendant une main dans ta direction, clope au bec sans l'allumer. Puis finalement, je la remet dans le paquet, renonçant par je ne sais quelle motivation.

- Sam, content de ne pas t'avoir poussé malencontreusement dans le vide, glissais-je sur le ton de la plaisanterie.
Puis je formule un instant plus tard suite aux présentations, une invitation en quelque sorte à poursuivre ensemble la balade de retour et pourquoi pas s'arrêter dans un café au chaud une fois en bas. Tu esquisses alors une moue adorable ponctuée d'un sourire.

- C'est mieux de vous voir comme ça, notais-je en esquissant un geste pour indiquer le sourire sur tes lèvres.

Tu me saisis alors gentiment le bras pour m'inviter à ainsi nous mettre en route après que j'ai replacé mon sac dans mon dos. Je te laisse volontiers garder ainsi ton bras par-dessus le mien ou du moins ta main accrochée après. Ça parait tellement naturel cette drôle de complicité entre nous. En un sens quelque chose de particulier et de fort s'est produit entre nous mine de rien, par le simple fait de s'être trouvés dans cette étrange situation teintée de surprise autant que d’inquiétude pour chacun de nous deux. C’est un peu comme s'il s'était installé une sorte de soutien naturel entre nous, un besoin de réconfort comme si tous deux étions à la recherche de ce petit quelque chose de rassurant et confortant.
Tu reviens d'ailleurs brièvement sur ce qui s'est produit.

« Si.. Si vous m'avez vu dans un tel état c'est parce que la vie est mauvaise avec moi. Elle me retire toutes les personnes qui me sont chers et je trouve ça injuste. J'étais entrain de haïr cette vie, de l'engueuler.. C'est vrai que dis comme ça, c'est aussi bizarre, vous devez me prendre pour une folle. »

- Vous n'avez aucune explication à me fournir, te rassurais-je, néanmoins, j'apprécie l'effort, fis-je remarquer. Je devrais sans doute faire remarquer qu'en effet, parfois la vie est une vraie saloperie mais je garde cette réflexion pour moi. Ce serait con et déplacé de le souligner.

Nous marchons tranquillement, je dérape très légèrement sur quelques graviers dans la descente mais demeure plutôt stable tandis que je me mets parfois de biais pour passer devant sans que nous nous lâchions pour autant.

« Attention où vous mettez les pieds par contre, parce qu'il y a pas mal de racine et il manquerait plus qu'on se casse une cheville ! » notes-tu avec humour. J'aime ton rire cristallin, il invite à la bonne humeur. Tu as l'air d'une femme sacrément forte pour parvenir à récupérer ainsi tout ton aplomb en mettant de côté la douleur qui t'accaparait l'esprit un instant plus tôt avant que je n'intervienne de façon plutôt comique.

- Yes madame ! dis-je pour déconner par rapport à ton avertissement, jouant au bon petit soldat. Sauf que l'instant suivant, tu te prends le pied dans l'une d'elle et que je manque de me péter la gueule sous l'arrêt brutal.

« Vous voyez ? C'est dangereux « ! »

- Bah ouais mais si vous ne nous portiez pas la poisse aussi ! fis-je mine de te gronder comme si tu avais déclenché les évènements rien que par tes paroles. Je reviens sur mes pas en te soutenant et t'invite à passer par un endroit moins chaotique mais légèrement plus pentu. Nous atteignons bientôt un joli point de vue sur la cascade après avoir pris le chemin qui contourne le ravin par l'ouest.

- La vue est encore plus spectaculaire depuis ce flanc-ci je trouve.

On contemple un instant la vue et je passe un bras autour de tes épaules comme si tu étais une pote de toujours. Tant qu'à être tactile vu cette façon naturelle qui s'est instaurée d'elle même entre nous, il n'y a rien de trop déplacé à se reposer un instant ainsi appuyé j'imagine. Et puis, je crois que ce contact te fait du bien, comme à moi. Peut-être apaise-t-il pour un instant les tourments qui t'ont habité plus tôt ?

- On peut sans doute se tutoyer maintenant que l'on s'est présentés ? proposais-je. Au fait, tu es de quel coin ? Tu disais être là pour le week-end c'est ça ? Moi aussi, je suis venu pour me faire un mini séjour en moto dans cette partie de l’État. J'aime bien ce coin, c'est magnifique et Linville, je connais pas mal pour m'y être souvent stoppé lors de mes déplacements pour le boulot.

Nous nous remettons en route tranquillement. On a passé le plus dur me semble-t-il et désormais nous aurons droit à des chemins plus praticables.


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Re: (GRANDFATHER MOUNTAIN) ▪ La protection de l'être humain. w/Samuël ✻ ( Mar 2 Jan - 16:11 )



► Partir loin de tout, de toute espérance.
La protection de l'être humain.
Sam & Tina.
J'avais vu qu'il avait rangé sa cigarette pris quelques minutes plus tôt dans son paquet. J'espérais qu'il n'avait pas changé d'avis vis à vis de moi, même si dans le fond, ça me toucherait mais il aurait très bien pu fumer. Après tout, cela ne m'aurais pas déranger. Il est libre de ses fait et gestes et je m'en voudrait de lui privé de quelque chose dont il a besoin. Quoi qu'il en soit, je lui avais demander comment il s'appelait car j'étais curieuse mais surtout, je me doutais qu'on allait passé quelques heures ensemble alors autant connaître son prénom.

«  Sam, content de ne pas t'avoir poussé malencontreusement dans le vide. » Je souriais alors en coin à ses paroles. Je savais d'avance qu'on allait bien s'entendre, d'ailleurs, on s'entendait déjà bien. C'est juste qu'il savait plaisanté malgré le fait qu'on aurait très bien pu avoir un tout autre scénario il y a quelques minutes. Il était un peu comme moi, il voulait simplement détendre l'atmosphère et penser à autre chose qu'à d'éventuel triste vie qu'on pourrait avoir. «  J'en suis très heureuse aussi, on aurait eu l'air fin sinon. Et pour être honnête, ça aurait été triste de ne pas avoir pu vous rencontrez. Vous apportez de la joie de vivre, c'est tellement plaisant. En tout cas, moi, c'est Tina. » Disais-je tout naturellement. Il faut dire que je dis ce que je pense et que je ne me cache de rien, sauf peut être des émotions triste et malheureuses qui sont en moi. Mais ça, c'est pour ne pas provoquer d'autre tristesse et de l'inquiétude envers mes proches. Il faut dire qu'ils ont d'autres choses à penser que mon malheurs. Puis, ça ne regarde que moi j'ai envie de dire.

« C'est mieux de vous voir comme ça. » Je penchais un peu le visage sur le côté, il était adorable de me dire ça. Puis, si je souriais c'était parce qu'il me donnait un certain bien être. Ce n'était pas un faux sourire, il était vrai, pur et sincère. Je saisissais son bras et j'étais plutôt rassurée dans le sens où il ne me dit rien et qu'il accepte ce geste. Cela prouve qu'il y a bien une étrange complicité entre nous. A vrai dire, je n'avais pas réfléchis en faisant ça, cela m'était venue tout naturellement. «  Je vous promet de rester ainsi alors, de toute façon, votre compagnie est agréable alors je ne peux que sourire. »

Je revenais néanmoins un bref instant sur ce qu'il avait vu, j'avais eu ce besoin de m'expliquer sans pour autant y mettre trop de détail. Au fond, on ne se connaissait pas et je ne voulais pas lui raconter mes histoires personnels vis à vis de mon mari et de ma fille décédés. Déjà parce que ça ne doit pas spécialement l'intéressé et qu'ensuite, ça n'a pas vraiment d'utilité. «  Vous n 'avez aucune explication à me fournir. … Néanmoins, j'apprécie l'effort. » Je lui répondais d'un sourire alors que je continuais ma marche à ses côtés tout en contemplant le paysage qui s'offrait à nous. Je le mettais en garde par rapport aux racines ou autre chose qui pourrait nuire à notre sécurité. Malheureusement, c'est moi qui me prenait la racine et j'avais pu remarqué qu'il était aussi à deux doigts de tomber par ma faute.  «  Bah ouais, mais si vous ne portiez pas la poisse aussi» Je riais alors à son grondement. Je lui tirais la langue alors que je levais les yeux au ciel.

«  Tout de suite de ma faute ! Si ça se trouve, c'est vous qui me portez la poisse. Avant je n'avais pas deux pieds gauches et pouf, vous arrivez et je manque de me casser une jambe et de tomber dans le vide. » Je riais doucement avant que nous arrivons vers cette cascade magnifique et grandiose.

«  La vue est encore plus spectaculaire depuis ce flanc-ci je trouve. » Dit-il. Je mettais quelques secondes avant de lui répondre puisque je contemplais cette eau tomber et ces arbres si beaux. Puis je hochais positivement la tête. «  Carrément.. Je crois que je reviendrais cet été pour me baigner. » Légale ou pas, dangereux ou pas, j'irais quand même. Je me demandais même s'il n 'y avais pas des grotte cacher... Cela pourrait faire une exploration vraiment grandiose je pense. Faudra que je fasse des recherches là dessus.

Il passait son bras autour de mes épaules ce qui me faisait sourire de nouveau, posant instinctivement une de mes mains sur son dos. J'avais cet impression de le connaître depuis toujours, c'était vraiment étonnant mais très plaisant. Puis, j'aimais beaucoup ce bien-être qu'il se dégager entre nous. «  Je pense que c'est une bonne idée, puis je t'avoue que le vouvoiement ça me rend encore plus vieille que je ne le suis déjà. » Disais-je avec humour. Je me savais vieille, mais dans ma tête, je restais jeune. «  Au fait, tu es de quel coin ? Tu disais être là pour le week-end c'est ça ? Moi aussi,  je suis venu pour me faire un mini séjour en moto dans cette partie de l'Etat. J'aime bien ce coin, c'est magnifique et Linville, je connais pas mal pour m'y être souvent stoppé lors de mes déplacements pour le boulot. »

Le fait que le chemin était plus facilement praticable, nous pouvions avoir une marche plus rapide ( bien que nous ne courrions pas non plus ) et plus efficace. Dans ses propos, plusieurs choses me sont revenue en tête et c'était fou le nombre de point commun que nous avions. Fin, il n'y en avait pas dix milles, mais quelques uns. «  Alors, je suis dans un petit village je dirais.. Je ne suis même pas sure que tu connaisse. Je suis de Cap Harbor. Mais j'aime beaucoup voyagé, découvrir de nouveaux endroits. Si je le pouvais, je ferais le tour du monde honnêtement. J'étais déjà venue une fois ici, mais c'est il y a longtemps. Là, j'ai décidé de revenir pour profiter de ce beau paysage et de sortir de ma ville pour souffler. Et tout comme toi, je suis venue en moto. J'adore la moto. Faut dire que c'est beaucoup plus agréable que la voiture.. Tu sais, il faut que tu arrêtes de me copier, franchement. Tu vas me dire que tu es aussi au motel, c'est quoi son nom déjà.. Cest sur .. Goose machin chose. » Disais-je en souriant en coin, bien que je plaisantais évidement. «  Vois-tu, je serais bien tenté de te proposer de me faire un peu plus découvrir cet endroit. Tu as l'air de mieux le connaître que moi et je suis quelqu'un de très curieuse. Je suis quelqu'un qui adore faire des explorations et du coup, si tu connais des coins plutôt cool comme celui là, alors je ne peux que te suivre ! Même s'il faut prendre la moto, ça sera avec plaisir. Enfin, après, tu n'es pas forcé d'accepter car tu as certainement des choses de prévus. » Je posais mon regard sur lui. « Tu fais quoi comme boulot pour que tu te déplaces ainsi ? »
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Re: (GRANDFATHER MOUNTAIN) ▪ La protection de l'être humain. w/Samuël ✻ ( Jeu 4 Jan - 12:20 )





Tina + Sam
« La protection de l'être humain. »
Il y a vraiment une entente sans pareille qui nous rapproche au fil des minutes et tandis que tu m'entoures toi aussi d'un bras en plaçant ta main dans mon dos, j'espère plus que tout que cette rencontre parviendra à te soulager de toute cette douleur qui t'accablait jusque là. Il y a des rencontres qui vous chamboulent et celle-là en fait assurément partie, je le pressent. Alors qu'il est question de nous mettre à nous tutoyer, tu argues avec humour que :

« Je pense que c'est une bonne idée, puis je t'avoue que le vouvoiement ça me rend encore plus vieille que je ne le suis déjà. »

- Vieille ? Si à notre âge on nous traites déjà de vioques, ça craint ! m'amusais-je en supposant que tu dois avoir à peu près le même âge que moi.

Tandis que je te demande de quel coin tu es en t'indiquant ce que je viens faire ici pour ma part, tu m'apprends que tu es de Cap Harbor. Je te laisse poursuivre sans souligner que moi aussi. Le hasard fait bien les choses. C'est assez déroutant de découvrir qu'on vient du même endroit et le sourire qui se glisse sur mes lèvres s'étire ainsi au fil de tes mots. Plus encore alors que je découvre notre intérêt commun pour la moto.

« Et tout comme toi, je suis venue en moto. J'adore la moto. Faut dire que c'est beaucoup plus agréable que la voiture.. Tu sais, il faut que tu arrêtes de me copier, franchement. Tu vas me dire que tu es aussi au motel, c'est quoi son nom déjà.. C’est sur .. Goose machin chose. »

- Bon ... j'en suis à trois et si tu continues comme ça, on va découvrir qu'on étaient frère et soeur dans une autre vie, déclarais-je en entretenant un soupçon de mystère. Je t'adresse un regard amusé et t'explique alors. Une "biker" de Cap Harbor comme moi qui loge au même hôtel ... quand est-ce qu'on se fiance ?

Je laisse échapper un doux rire en relevant ces points communs entre nous.

- Hallucinant ... proprement hallucinant comme rencontre. J'aurais vraiment regretté de te balancer dans le vide par inadvertance ... .

Je tire un petit bout de langue mutine et te tapote l'épaule alors que mon bras t'entoure toujours à ce niveau, t'attirant un instant un peu plus contre moi comme pour dire "copine !". Nous poursuivons la balade tandis qu'on continue de discuter.

« Vois-tu, je serais bien tenté de te proposer de me faire un peu plus découvrir cet endroit. Tu as l'air de mieux le connaître que moi et je suis quelqu'un de très curieuse. Je suis quelqu'un qui adore faire des explorations et du coup, si tu connais des coins plutôt cool comme celui là, alors je ne peux que te suivre ! Même s'il faut prendre la moto, ça sera avec plaisir. Enfin, après, tu n'es pas forcé d'accepter car tu as certainement des choses de prévus. »

- Yep ! Je veux bien te servir de guide, enfin vite fait pour les endroits que je connais, le reste on explorera ensemble pourquoi pas. Tu ne tardes d'ailleurs pas à me demander dans la foulée dans quoi je bosse étant donné que j’ai évoqué de nombreux déplacements.

- Je bosse pour une boite de transports. Fut un temps, je foulais le bitume en long en large et en travers. Il m'arrivait même de me rendre à l'autre bout du pays. A cette époque il s'agissait d'une grosse boite de livraison pour matériel pro. Les cargaisons étaient vraiment importantes et je me trainais un joli 38 tonnes. Et depuis quelques années, je bosse chez Elvezior. Livraison de boissons alcoolisées pour différents types de débits de boissons mais aussi des livraisons de colis ou petit matériel autant chez les pro qu'aux particuliers à l'occasion. Et toi, tu bosses dans quoi ?

~*~

Nous avons regagné le fameux café où nous envisagions de nous poser. Il fait bon à l'intérieur et ça fait du bien de pouvoir se mettre un peu plus à l'aise en nous débarrassant de nos gros blousons. La serveuse à qui nous avons passé commande à notre arrivée nous sert et repart aussitôt avec un sourire agréable. Installés près de la baie vitrée, j'observe un instant le parking où est garé ma moto vu que l'établissement se trouve au pied du sentier de randonnée.

- Ta bécane est garée là toi aussi ? C’est quel modèle ? te demandais-je alors que quelques motos sont garées à côté de la mienne.

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Re: (GRANDFATHER MOUNTAIN) ▪ La protection de l'être humain. w/Samuël ✻ ( Mer 10 Jan - 12:37 )



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Je suis de nature a être proche et tactile mais avoir une bonne et belle complicité si soudainement, ça ne m'était pas arriver depuis longtemps. C'était vraiment agréable de pouvoir vivre ce genre de sentiment surtout dans un moment si triste de ma vie. Est-ce que c'est parce que j'ai besoin de compassion que je suis ainsi ? Non, j'ai juste ce besoin de vivre et de profiter pleinement de la vie comme je le faisais avant de perdre ma fille. Je laissais ma main sur son dos, le sourire aux lèvres. Celui-ci n'était pas prêt de quitter mon visage je pense.

« Vieille ? Si à notre âge on nous traites déjà de vioques, ça craint ! » Je riais alors à ses paroles. Malheureusement, on m'avait déjà traité de vieille. Surtout sur les réseaux sociaux et du coup sur ma chaîne. Mais ça, c'est surtout ces personnes qui n'ont que de la haine a donner car ils ne savent pas faire quelques choses de leurs vies. Ils sont jaloux. Mais bon, je suis une personne qui prend les choses à cœur donc il est évident que parfois, c'est assez blessant. Je tournais alors mon visage vers lui, pour le détailler du regard. J'avais du mal à croire qu'il avait déjà la cinquantaine passé. Après, de nos jours, on paraît plus jeune qu'on ne l'est, mais quand même. «  Ah oui ? Tu penses que tu as le même âge que moi ? Bon, ça doit être proche, mais je pense que tu es plus jeune. Je ne sais pas.. J'ai du mal à te voir avec cinquante balais. »

Puis la discussion part un peu sur notre vie personnelle, savoir où nous vivions tous les deux, ce qu'on aime faire. Honnêtement, je n'aurais jamais cru que nous étions de la même ville et que nous avons des passions communes. Le monde est petit même s'il est grand. Ce qui me rend dingue, c'est que si nous nous aurions croisé à Cap Harbor, peut-être qu'on ne se serait même pas regarder et qu'on aurait louper quelque chose. Dans le fond, je suis bien contente qu'il est eu peur que je saute dans le vide. «  Bon... j'en suis à trois et si tu continues comme ça, on va découvrir qu'on étaient frère et sœur dans une autre vie. » Je lâchais alors un petit rire en levant les yeux au ciel. Cela aurait été vraiment miraculeux si c'était le cas. « Une biker de Cap harbor comme moi qui loge au même hotel.. Quand est-ce qu'on se fiance ? » Je joignais mon rire au sien. Je haussais les épaules en lui lançant un regard amusée. «  Non mais tu es vraiment de Cap Harbor ? Franchement, je suis complètement étonnée ! Je ne crois pas au destin mais quand même, là, c'est juste époustouflant. Pour ce qui est des fiançailles, mmmh... Il me faut une bague pour ça. Quand même ! Quoi que je suis maudite, je ne voudrais pas qu'il t'arrive quelque chose si tu te mari avec moi. »

Je riais doucement en le regardant par moment tout en continuant de le suivre à ses côtés.

« Hallucinant.. Proprement hallucinant comme rencontre. J'aurais vraiment regretté de te balancer dans le vide par inadvertance... . »

« Techniquement, si tu m'aurais jeter dans le vide, on aurait pas pu faire connaissance, dooonc... Tu n'aurais pas pu regretter car tu n'aurais pas su que .. Nous pouvions notre apprécier. »

Je souriais en coin, amusée alors que je lui tirais de nouveau ma langue à mon tour quand il le faisait. C'était vraiment agréable de discuter avec lui. Etre  à l'écoute, c'est toujours agréable de toute façon. Puis, je lui proposé de me faire découvrir le coin.

« Yep  Je veux bien te servir de guide, enfin, vite fait pour les endroits que je connais, le reste, on explora ensemble pourquoi pas. » Je ne pouvais que validé cette idée. D'ailleurs, je hochais la tête positivement en guise de réponse puisqu'il venait maintenant à m'expliquer son travail.

«  Je bosse pour une boite de transport. Fut un temps, je foulais  le bitume en long en large et en travers. Il m'arrivait même de me rendre à l'autre bout du pays. A cette époque il s'agissait d'une grosse boîte de livraison pour matériel pro. Les cargaisons étaient vraiment importantes et je trainais un joli 38 tonnes. Et depuis quelques années, je bosse chez Elvezior. Livraison de boisson alcoolisées pour différents types de débits de boissons mais aussi des livraisons de colis ou petit matériel autant chez les pro qu'aux particuliers à l'occasion. Et toi, tu bosses dans quoi ? »

Je l'avais écoutais avec attention. Il avait découvert pas mal de chose ce que je trouve pas mal dans un sens. Je réfléchissais ensuite par quoi je pouvais commencé car j'avais touché à pas mal de chose lorsque j'étais dans le monde du travail.

«  C'est très intéressant tout ça. Et le fait que tu es pu voyagé, c'est tellement bien je trouve. Pour ma part.. Je suis une touche à tout. J'ai commencé ouvrière dans une usine, on faisait des vêtements.. C'était intéressant mais ça m'a très vite ennuyée. Du coup, lorsque j'ai rencontré mon défunt mari, j'ai travaillé pour lui en tant que secrétaire. Certes, ça fais un peu cliché pour ce qui est de la secrétaire qui sort avec son patron mais bon.. J'ai assumé ce rôle pendant un temps avant de changer et de travailler dans une boulangerie en tant que vendeuse. J'ai aimé ce travaille mais grand dieu, il donnait faim constamment ! Mmmmh.. Après j'ai voulu aider les personnes âgés alors j'ai travaillé pour eux dans leur logement, je leur tenais compagnie, je faisais leurs tâches ménagères, à manger et tout ça. Puis, j'ai fais un peu de garde d'enfant aussi avant que je ne tombe enceinte et que je m'occupe de ma.. » Je marquais une pause. Je ne m'attendais pas spécialement de parler de ma fille,  mais c'est venue tout naturellement. Je reprenais une courte respiration avant de reprendre mes propos. «  Avant de m'occuper de mes enfants.  Puis, une fois qu'ils ont quitté la maison, et avec tous ce qui a pu se passer dans ma vie, j'ai décidé de ne pas reprendre le travail. Mon fils m'a fait découvrir un monde que je ne connaissais pas, ce monde de l'internet et des nouvelles tendances. Il m'a parlé de l'urbex, une chose que je ne connaissais pas à l'époque et j'avoue que j'ai beaucoup aimé. Moi qui veut profiter de la vie et faire ce qui me plais, découvrir des endroits remplis d'histoire, c'est juste parfait. »



Une fois que nous sommes à ce café, et que nos commandes étaient devant nous. Je suivais son regard sur l'extérieur et donc sur les photos.

«  Ta bécane est garée là toi aussi ? C'est quel modèle ? » Je hochais la tête en lui montrant du doigt ma moto qui était effectivement garé ici. Je prenais énormément soin de ma moto, c'était mon petit bijoux on va dire. Puis, j'en ai fais des kilomètres avec elle. Je m'en séparé pour rien au monde.

«  C'est la Kawasaki noir là bas. Je l'aime d'amour mon petit bébé. Certes, ce n'est qu'une machine, mais elle a vécu touuuuut plein de chose avec moi. Et toi, c'est laquelle dis moi ? » Demandais-je curieusement en posant ensuite mon regard sur le garçon. Je buvais quelque gorgé de ma boisson chaude, ce qui me faisait un bien fou.

«  Maintenant que je sais que tu es de Cap Harbor, on pourra se revoir je pense non ? Genre faire des petites sorties avec nos motos. Sauf si bien sûr, tu ne souhaites pas me revoir, ce que je comprendrais. Après tout, je ne voudrais pas déranger, déjà que tu vas devoir me supporter tout le week-end. Chose qui n'était pas prévu alors me supporter aussi à Cap ! » Disais-je avec humour évidemment, mais j'étais sérieuse. Je ne voudrais pas le déranger non plus. «  Ce que je peux te proposé, c'est qu'après ce petit moment ici, on pourrait retourner à l'hôtel pour se poser un peu, voir même se changer car j'avoue que j'ai un peu de terre sur moi avec notre mésaventure, et se faire une balade de nuit ? Je t'avoue que j'adooore découvrir des choses de nuit. Aussi de jour, ça va de soit, mais c'est intéressant de voir les choses différemment de nuit. Sauf si.... Tu as peur du noir.  » Disais-je avant de prendre une petite confiserie qui se trouver au milieu de notre table.
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Re: (GRANDFATHER MOUNTAIN) ▪ La protection de l'être humain. w/Samuël ✻ ( Jeu 11 Jan - 14:35 )




Tina + Sam    
« La protection de l'être humain. »
Je t'informe que j'ai la quarantaine lorsqu'on aborde le sujet de l'âge, plus exactement 45 ans. Nous abordons un peu plus notre vie perso alors qu'on parle boulot et famille. Je découvre que ton époux n'est plus de ce monde et que tu as eu des enfants. D'ailleurs ta façon de t'interrompre un instant laisse présager quelque chose que tu as du mal à aborder.  Je t'informe que de mon côté, je suis divorcé depuis un paquet d'années et que j’ai une fille.

- Un véritable arc-en-ciel, tu verrais ses cheveux !

Je t'écoute poursuivre à propos du domaine dans lequel tu t'es lancée par passion. Ou du moins un grand intérêt.

- Je connais, j'ai déjà vu pas mal de photos et ça m'intéressait limite pendant un temps mais j'en suis resté à ce que j'ai l'habitude de faire en photo par manque de temps ou du moins, disons que ça nécessite un minimum de matériel ce genre d'endroits abandonné, il faut se trimballer l'éclairage etc,, dis-je avant de t'apprendre que je donne d'ailleurs dans l'art à côté de mon métier ainsi que dans la photographie. Je te demande d'ailleurs si tu as un site où tu exposes tes photos avant que tu ne m'apprennes ce que tu fais plus précisément lorsque tu pars en exploration.
La conversation se poursuit au café, tous deux bien installés près de la baie vitrée qui donne sur le parking où ma moto est garée. Je te demande si ta bécane est garée là toi aussi et de quel modèle il s'agit. Tu me l'indiques alors du doigt.

«  C'est la Kawasaki noir là bas. Je l'aime d'amour mon petit bébé. Certes, ce n'est qu'une machine, mais elle a vécu touuuuut plein de chose avec moi. Et toi, c'est laquelle dis moi ? »

- Ouah jolie ! Ouais, on ressent un drôle d'attachement pour ces engins, c'est limite comme s'ils faisaient partie de la famille. Moi c'est la  Ducati là-bas tout à gauche. Une X Diavel S.

«  Maintenant que je sais que tu es de Cap Harbor, on pourra se revoir je pense non ? Genre faire des petites sorties avec nos motos. Sauf si bien sûr, tu ne souhaites pas me revoir, ce que je comprendrais. Après tout, je ne voudrais pas déranger, déjà que tu vas devoir me supporter tout le week-end. Chose qui n'était pas prévu alors me supporter aussi à Cap ! »

J'hausse un sourcil et te regarde très sérieusement en lâchant :

- Non, sans façon. T'as une bécane trop pourrie... lâchais-je sans pouvoir retenir un sourire mutin avant de laisser apparaitre un petit bout de langue pour souligner ma plaisanterie.
Mon regard s'attarde un instant sur ton sourire. C'est drôle tu es pleine de cette joie de vivre dans tes expressions et tes attitudes. Tu inspires un certain bien-être. Tu finis par dire pour reprendre après mes bêtises.

«  Ce que je peux te proposer, c'est qu'après ce petit moment ici, on pourrait retourner à l'hôtel pour se poser un peu, voir même se changer car j'avoue que j'ai un peu de terre sur moi avec notre mésaventure, et se faire une balade de nuit ? Je t'avoue que j'adooore découvrir des choses de nuit. Aussi de jour, ça va de soit, mais c'est intéressant de voir les choses différemment de nuit. Sauf si.... Tu as peur du noir.  »

j'opine de la tête pour confirmer que j'adore rouler et explorer certains coins de nuit aussi. Plaçant mon menton dans la paume de ma main, le coude appuyé sur la table, je t'observe en plissant un instant les yeux.

- Mmmhh ... je sais pas. Tu me proposes une virée romantique en pleine nuit à bécane, comme ça direct, sans compter le petit tour avant à l’hôtel. Je suis tenté mais qui me dit que tu n'es pas animée de mauvaises intentions ?

Je te tire à nouveau la langue, tapote le bord de la table de mes deux mains et me redresse alors.

- On va s'en fumer une dehors ? Enfin moi, rectifiais-je. Ça me donnera le temps de réfléchir à tes propositions coquines. T'as pas froid aux yeux pour une "vioque", ajoutais-je pour en remettre une couche.

J'aime décidément te taquiner. En plus ça passe crème avec toi.  Après avoir réglé, nous sortons et j'allume une clope en chemin alors que nous allons voir de plus près ta bécane puis la mienne.

- Elle a vraiment de la gueule, dis-je en esquissant un mouvement pour te demander l'autorisation de l'enfourcher pour voir juste comme ça. Installé dessus l'instant qui suit, je déclare que j'aime beaucoup son style vintage. Franchement, ça va vraiment être cool de se faire quelques virées ensemble.
J'en descends puis nous discutons encore un peu le temps que je termine ma clope et que je te montre la mienne. Puis bientôt, nos bécanes pétaradent sur le parking tandis qu'on s'élance sur le bitume en direction de l’hôtel.

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Re: (GRANDFATHER MOUNTAIN) ▪ La protection de l'être humain. w/Samuël ✻ ( Lun 15 Jan - 22:30 )



► Partir loin de tout, de toute espérance.
La protection de l'être humain.
Sam & Tina.
Lorsque nous parlions de nos enfants, je lui annoncer que j'avais en tout quatre enfant, dont deux jeunes jumelles d'une vingtaine d'année. Du coup, je comprenais un peu le genre que ça pouvait être avec sa fille à lui. Elles m'ont fait vraiment plein de chose... Des styles plus étranges que l'autre, mais elles ont fini par passer ça et j'en suis plutôt contente. La vie de parent est bien compliqué parfois, on doit faire face à d'énorme chose. Et encore... On doit aussi faire face  des imprévus. Comme la maladie de Mélia et son décès. Cela est une chose que je n'arriverais jamais à faire face.

Je lui racontais alors ce que je pouvais faire comme « passe temps » sans oublier le fait que je m'occupais de ma petite fille, mais ça, pour le moment, je préférais ne pas en parler pour le moment. Cela reviendrait au fait de parler de Mélia et je ne sais pas si j'en suis capable pour le moment.

«  Je connais, j'ai déjà vu pas mal de photos et ça m'intéressait limite pendant un temps mais j'en suis resté à ce que j'ai l'habitude de faire en photo par manque de temps ou du moins, disons que ça nécessite un minimum de matériel ce genre d'endroits abandonné, il faut se trimballer l'éclairage etc.. » Je souriais un peu à ses paroles en hochant positivement la tête. Il est sûr qu'on ne peut pas y aller comme ça, qu'il faut beaucoup de chose à côté, ou pas si c'est juste pour soit..  «  Mh.. Moi je fais plus de vidéo que de photo. Mais j'aime beaucoup ! Après, oui, il faut une bonne lumière si tu veux bien voir, mais parfois,une lumière de portable peut suffire si tu compte juste le faire pour toi. »

Une fois au café, je lui montrais ma moto. Oui j'étais fière d'elle et je ne pouvais pas le cacher. Après tout, on aime ce que l'on veut. «  Ouah joli ! Ouais, on ressent un drôle d'attachement pour ces engins, c'est limite comme s'ils faisaient partie de la famille. Moi c'est la Ducati là bas à gauche. Une X Diavel S. » Je la regardais alors en souriant avec douceur. «  elle est joli aussi dis donc ! J'aime beaucoup. Mais oui, je suis tout à fait d'accord. On ne pourrait pas se passer d'elles ! »

«  Non, sans façon. T'as une bécane trop pourrie... » Je viens lui lancer ma serviette en papier en souriant avec amusement. «  Ouais ouais, soit pas jaloux ! » Disais-je en lâchant un petit rire. C'était vraiment agréable de passer du bon temps en compagnie d'autre personne. Notamment avec la sienne. Il savait plaisanté et  c'était vraiment agréable. Je lui proposais alors de passer la soirée en ma compagnie. «  Mmmh.... Je ne sais pas. Tu me proposes une virée romantique en pleine nuit à bécane, comme ça, direct, sans compter le petit tour avant l'hôtel. Je suis tenté mais qui me dit que tu n'es pas animée de mauvaise intentions ? »

Je levais les yeux au ciel en riant de nouveau. Non mais sérieusement, il en avait de ces idées dans sa tête dis donc !

«  Mais qui vous dis que je veux faire une virée romantique avec vous ? Voyoooooons. C'est aux hommes de charmer les femmes, pas le contraire. Pour ce qui est la mauvaise intention.. C'est vrai que tu n''as pas tort. » disais-je en le regardant dans les yeux. «  je peux être une psychopathe. Je pourrais venir te charcuté dans ton sommeil. Et te voler ta jolie moto. » Je souriais en coin en me levant à mon tour.

«  Va dont fumer. Je te suis. » Répondais-je gentiment avant de lui donner une petite tape sur l'épaule, amusée. «  Arrête non mais eh. C'est toi le coquin à penser des choses pareilles, je vais me poser des questions sur tes propres intentions non mais ! » Répliquais-je d'un air taquin puis une fois dehors, je vais jusqu'à ma moto. Je lui autorisé de grimper sur mon petit bijou. Ce genre lui aller bien aussi. Quoi qu'il en soit, je regardais aussi la sienne, qui me plaisait beaucoup aussi. J'avais qu'une hâte, c'était de commencer nos petites virées si elles auront lieu d'être.


Après quoi, nous partions jusqu'à l'hôtel, laissant les moteurs gronder avant de rouler jusqu'à l'hôtel. Pour le chercher, je viens à le dépasser en lui faisant un signe de main. Arriver à l'hôtel, je garais ma moto et je viens retirer mon casque avant de poser mon regard sur le garçon.

« On a qu'à se retrouver ici disons... a 20 heures ? Comme ça, ça nous laisse le temps de nous reposer. Et seulement de nous reposer petit pervers. » Disais-je en souriant amusée, alors que je glissais une de mes mains dans mes court cheveux.

«  Et on ne fait pas de mauvais plan, genre si tu ne viens pas à l'heure  ou que tu ne viens pas du tout, je te bouderais toute la vie. »

Ajoutais-je avant de sourire avec douceur et d'aller jusqu'à ma chambre. Je passais ma clé avant d'entrer. La surprise fut direct quand je tombais sur un homme à moitié nu dans ma chambre. «  euuh...  C'est une blague ? » Je grimaçais en me retournant dos à lui. J'en revenais pas là. «  C'est quoi ce souque ? Pourquoi êtes vous dans ma chambre vêtu comme ça ? » L'homme haussait les épaules, enfin, c'est ce que je pense vu son ombre au mur. «  C'est ma chambre madame. Vous vous êtes trompés c'est tout.. » J'arquais un sourcil et je lui montre du doigts ma valise. «  Non ! Je ne me suis pas tromper ! Vous devriez partir. » Il riait alors en allant dans la salle de bain, pas du tout près à partir visiblement. «  Vous faites ce que vous voulez, vous pouvez dormir là si vous le voulez, mais moi je reste ici. » Je passais une de mes mains sur mon visage en venant m'asseoir sur le bord du lit. Je réfléchissais... Je ne voulais vraiment pas dormir avec lui. Grand dieu non... Qu'est-ce qui pourrait me faire ? Je regardais cette porte, de peur qu'il revienne. Et évidemment, il va revenir... Du coup, discrètement, je sortais de ma chambre.. Enfin, ma chambre.. J'ignore maintenant si c'est la mienne. Et je vais à l'accueil. «  Bonsoir.. Hum... Il y a un soucis avec ma chambre. Une personne inconnue y est... Alors que je suis seule. » De là, la femme m'explique qu'il y a un soucis. Une erreur a été faite mais que malheureusement, il n'y avait pas de chambre. Plus aucune... Je la remerciais et je viens me poser quelques secondes sur un banc. J'avais besoin de réfléchir et de prendre l'air.

Je n'avais vraiment pas envie de passer la nuit avec ce type... Il était étrange... Gros.. Répugnant... Il faisait peur même. Je n'osais même pas aller chercher mes affaires que j'avais laissé là bas en plus. Je soupirais et me lever pour faire les cents pas. Après quoi, je regardais ma montre et l'heure avec Sam n'était pas arriver, loin de là même. Bon.. Tant pis. Je décide de faire les portes de l'hôtel, frappant à chacune d'entre elle pour retrouver Sam. Bon, j'ai fais pas mal d'excuse mais forte heureusement, il n'y avait pas énormément de chambre. Du coup, je finissais par trouver sa chambre. Lorsqu'il ouvre, je viens me gratter l'arrière de ma nuque, un peu gêner de le déranger. «  Mh...... C'est pas ce que tu crois, mais il y a un mec trop..... étrange dans ma chambre.. et l'accueil ne peut rien faire car ils se sont tromper et qu'ils n'ont pas d'autre chambre... Il y a de la place dans la tienne ? Genre, un petit canapé ou le tapis, ça ira tu sais. »
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(GRANDFATHER MOUNTAIN) ▪ La protection de l'être humain. w/Samuël

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