JOSHUA ✻ And the sixth, is when you admit that you may have fucked up a little

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JOSHUA ✻ And the sixth, is when you admit that you may have fucked up a little ✻ ( Dim 10 Déc - 18:46 )



     

Joshua Powell
&
Anya Arsenault
And the sixth, is when you admit that you may have fucked up a little.
« Toi tu vis, toi tu vis, toi tu crèves » qu'Anya prononce en tapant sur les pots de confiture avant de se décider à en ranger un dans le placard. Il est bien trop tard et elle doit être au travail dans une heure. Si elle arrive en retard, elle risque de se faire tuer alors elle tente de se presser du mieux qu'elle ne le peut. Mais c'est compliqué, elle a mal aux jambes. Elle soupire, croque dans son toast et elle se dépêche de passer sous la douche. Elle a envie de dormir, bien qu'elle est déjà dormi dix heures cette nuit, elle se sent encore trop fatiguée pour faire quoique ce soit. Il faudrait peut-être qu'elle se décidé à aller chez le médecin pour se mettre en arrêt. Mais, est-ce qu'elle en serait capable au moins ? Non. Certainement pas. Mais il le faudra bien, un jour, demain peut-être. Elle ouvre son armoire, sort ses vêtements et puis, elle tente d'enfiler cette chemise qui ne lui va plus. Elle tente d'enfiler cette robe qui la fait ressembler à une  baleine alors elle attrape une autre robe, bien plus ample celle-ci, qu'elle agrémente avec des bottes. Elle envoie un message à Jaxson pour le prévenir qu'elle part au travail, comme d'habitude, attrape ses clés, nourri Fantôme qui semble affamé et elle file, elle a un peu mal au coeur, elle se demande comment ça va se passer aujourd'hui. Parce qu'aujourd'hui, elle ne peut pas cacher sa situation, aujourd'hui tout le monde peut voir qu'elle attend un enfant, et elle n'aime pas vraiment être au centre de l'attention de la sorte. Elle râle sur une grand-mère qui n'avance pas, fait un doigt d'honneur à un type qui vient de lui faire une queue de poisson et qui manque de descendre parce qu'il n'est pas vraiment d'accord avec son geste. Mais elle trace et arrive à la brasserie, les mains crispées sur le volant, elle souffle un peu, jette son téléphone dans son sac à main et rentre par la porte destinée aux employés. Elle peut entendre qu'il est là et elle lève les yeux au ciel. Peut-être qu'elle ferait mieux de démissionner ? Mais n'était-ce pas un peu trop dangereux de démissionner alors qu'on attend un enfant ? Si, certainement. Elle ne veut pas mettre son futur bébé en danger, ni même le faire vivre dans un environnement pauvre. Non. Elle veut qu'il vive heureux. C'est toujours aussi étrange de bosser avec le type que tu as failli épouser, c'est toujours aussi étrange de te dire que tu as vécu tant de choses avec cette personne et que maintenant, il ne reste plus rien. Que du vide. Que des mots inexprimés. Elle salue alors sa collègue qui lui fait remarquer qu'elle a l'air reposé alors que c'est tout le contraire, elle lui sourit tout de même avant de prononcer   « Je veux un Sundae et puis de la pizza. Et puis encore de la pizza et puis une Pizza Sundae. » Elle te regarde alors en levant les yeux au ciel et elle la laisse poser les mains de sa collègue et amie sur son ventre, elle esquisse même un sourire avant de sentir un coup et à son tour, elle pose sa main sur son ventre avant de prendre son service. Pourquoi fallait-il que vingt-cinq minutes après, il se décide à l'appeler dans ce qui lui faisait office de bureau ? Elle s'excusait alors auprès de la table qu'elle était en train de servir, demander à Louisa d'aller servir cette fameuse table et elle se dirigeait jusqu'au bureau, toujours le sourire pour ne pas lui montrer à quel point, elle était stressée et à quel point, elle avait envie de rentrer chez elle présentement « Tu voulais me voir ? » Elle aurait peut-être dû le vouvoyer, mais elle ne savait même pas s'il le voulait. Puis, en même temps, ils ne parlent quasiment pas depuis son retour alors à quoi bon chercher à savoir si ça ne rime à rien ? « Écoute, ça sert à rien qu'on se fasse la guerre d'accord ? Je.. Je suis désolée. J'ai jamais eu le temps de te le dire, mais je suis vraiment désolée. » Désolée de t'avoir brisé le coeur, désolée d'avoir été la pire des personnes qui existait sur cette terre. Mais au fond d'elle, il y aura toujours cette affection qu'elle ressent pour lui. Cette affection inédite qu'elle ne donnera à aucun autre pas même à Jaxson. Il est le seul qui a réussi à la comprendre alors que rien n'allait, elle ne pouvait pas lui retirer cela.



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    Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms Baby, Barefoot on the grass, listening to our favorite song, △ Les attentions qu'ils avaient l'un pour l'autre, cette tendresse dans le regard, tout cela qu'elle avait pris pour une gentille amitié amoureuse, une dernière coquetterie du coeur, était un sentiment beaucoup plus profond. Ces deux-là s'aimaient comme on s'aime à vingt ans. ©️endlesslove
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Re: JOSHUA ✻ And the sixth, is when you admit that you may have fucked up a little ✻ ( Lun 11 Déc - 15:24 )



     

Joshua Powell
&
Anya Arsenault
And the sixth, is when you admit that you may have fucked up a little.
J'ai la tête en vrac, des bulles de champagne de la veille. Tout autour de moi semble bloqué, le monde se change en statue de marbre dans ce bureau bien silencieux. L'horloge de mon corps aurait besoin d'être réparée, ses engrenages peinent à tourner. Je sens les cliquetis incessants, ce bruit infernal qui résonne en accordéon avec la machine à pop-corn que tu possèdes pour cervelle. Ces idées qui fusent sans cesse, se chamaillent pour te donner des ordres à suivre, les grains de mais s'élancent sans discontinuer contre les parois de ton crâne. Vite, un medoc pour calmer ce bordel. Je touille l'eau pour tout mélanger, et j'avale sans retenue. Petite grimace tout de même avec secouage de tête. Les yeux sur ma montre, il sera bientôt l'heure d'installer la salle pour le service.
J'aimerais que tout cela s'arrête avant. J'aimerais faire taire la mécanique de mon corps. Pourtant, je sais au fond de moi où réside le réel problème. Ce n'est pas mon corps qui se braque. C'est mon cœur. C'est ce trou d'obus qui me sert de cœur le véritable problème. Il y a longtemps qu'il n'est plus qu'un amas de poussière. Le goudron l'encrassant dessine une petite fleur de fumée, pas plus grande qu'un bourgeon de coquelicot. Mais un bourgeon tout de même. C'est ce qui me fait vivre. Ce qui fait que la machine continue de lutter.
Allez je me lance. Je descends les escaliers pour me retrouver dans le centre de ma brasserie. Je retrouve Hilarie, ma serveuse chargée de la mise en place. Je pourrais la laisser seule face à son travail, mais je suis un patron impliqué qui adore mettre la main à la pâte comme on dit. Je m'occupe alors de vérifier et remplir les consoles afin qu'il ne manque rien pendant leur service. En ce qui concerne les tables, je constate avec satisfaction qu'elle a bien avancé. Je peux repartir dans ma tanière, comme le loup solitaire que je suis.

L'heure tourne, et normalement, l'équipe doit être entrain d'entamer le service. Et comme toujours, ma tête est remplie de cette nouvelle récente. Anya est enceinte. Comme ci ma vie n'était pas déjà compliquée... Je fronce les sourcils et je sors de mon bureau pour m'assurer que tout se passe bien. J'ose dont je ne doute pas, j'ai confiance en mon équipe. Et effectivement, tout va bien. Ce n'est pas trop le rush, personne n'est débordé. Cela me glisse une idée... Je passe à la console de mon ex petite amie, et je lui dit tout bas une fois à sa hauteur « Demande à une des filles de te remplacer quelques minutes. Je veux te voir dans mon bureau » Hop, je tourne les talons et je rejoins le lieu cité
« Tu voulais me voir ? » Dit elle en pénétrant dans la pièce.  « Installe toi » Ma main indique la chaise, et je me positionne sur mon fauteuil en la fixant, sans expression agréable sur mon visage.Pourquoi tant de haine ? Hein ? C'est la grande question qui bouleverse ma vie des plus pittoresque. Une rhétorique pure et simple que ma psychothérapeute se ferait un plaisir de décortiquer. Seulement. Je n'en ai rien à foutre. Aujourd'hui, je ne suis qu'une boule de rage. Et avant que je ne puisse la déverser, Anya prend la parole  « Écoute, ça sert à rien qu'on se fasse la guerre d'accord ? Je.. Je suis désolée. J'ai jamais eu le temps de te le dire, mais je suis vraiment désolée. »  Je pince mes lèvres comme pour m'empêcher de rire nerveusement. Laissant mon dos se coller au fond de mon mobilier « La guerre comme tu dis, elle a été déclaré le jour où tu es partie de notre mariage pour aller le rejoindre. Mais tu n'es pas là pour ça. Enfin si. » Je garde ma tête haute, et les yeux bien fixes dans les siens. Je refuse de montrer ma faiblesse. Et je ne tourne pas autour du pot « Si je voulais te voir c'est pour parler de l'enfant. » Je lève ma main, comme pour lui indiquer un "stop" « Et avant que tu ne dises quelque chose, je voudrais clarifier un point. C'est mon enfant, et peu importe ce que tu avais envie de décider à mon égard, tu n'auras pas le choix. J'ai des droits dessus, et je compte bien en profiter pleinement. Jaxson m'a déjà volé une fois... Pas deux. »
Et je laisse le silence s'installer

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Mon âme a son secret, ma vie a son mystère, Un amour éternel en un moment conçu : Le mal est sans espoir, aussi j'ai dû le taire, Et celle qui l'a fait n'en a jamais rien su.
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Re: JOSHUA ✻ And the sixth, is when you admit that you may have fucked up a little ✻ ( Jeu 21 Déc - 11:09 )



     

Joshua Powell
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Anya Arsenault
And the sixth, is when you admit that you may have fucked up a little.
Anya ne sait pas, elle est perdue dans la galère qu'est sa vie. Le cœur un peu trop abîmé à force d'avoir été lésé, elle ne sait pas, ne sait plus. Le cœur n'y est plus, mais pourtant, elle doit bien aller travailler. Elle voudrait arrêter, se consacrer à autre chose, mais il faut croire qu'on y revient toujours. La brasserie, premier travail après sa dépression, Joshua, l'amour, le flirt et toutes ses choses qui font qu'elle avait retrouvé l'envie de sourire. Il lui avait donné l'envie de sourire, et elle, tout ce qu'elle avait fait, c'était prendre son cœur, le déchiqueter et lui rendre comme ça, abîmé, le plantant là devant l'autel, elle fuyant, comme dans les films, dans sa robe trop chère, sous les yeux désabusés de toute l'assistance, sous l'oeil désapprobateur de Mamie Sonia et de son père. Sa mère avait compris, sa mère comprenait toujours, mais maintenant, elle devait tout assumer auprès de Joshua, elle devait assumer de lui avoir brisé le cœur, devait assumer d'être enceinte. Mais elle ne voulait aucunement qu'i ait un droit sur cet enfant, elle ne voulait plus de cette guerre incessante entre Joshua et Jaxson, elle avait l'impression d'être un morceau de viande pour lequel ils se battaient. Et elle ne voulait plus de tout ça, pourtant, elle savait que si le propriétaire de la brasserie était au courant de sa nouvelle relation, il allait lui faire la guerre, guerre sans merci qui n'attirerait que des cœurs encore plus abîmés, marque invisibles gravé sous la peau, au plus profond de l'âme. Elle se mordait les lèvres quand il l'appelait dans son bureau, elle ne pouvait plus cacher sa situation, alors comment allait-elle faire ? Est-ce qu'il allait lui demander de partir ? Elle ne serait même pas capable de l'attaquer en justice. Elle n'en aurait pas la force, elle sait que les jugements sont longs, son père avait déjà été impliqué dans quelques uns comme cela, pour abus de pouvoir, ou elle ne savait pas trop quoi, les prud'hommes, toutes ses choses là. Mais Anya n'en avait pas la force, parce qu'elle n'était pas la pour la guerre, et elle lui annonçait dès qu'elle avait eu l'occasion d'entrer dans son bureau. Elle voyait bien son regard froid et dénué de tout sentiments. Et ça lui brisait d'autant plus le cœur.  « La guerre comme tu dis, elle a été déclaré le jour où tu es partie de notre mariage pour aller le rejoindre. Mais tu n'es pas là pour ça. Enfin si. » Elle haussait un sourcil interrogateur, ne comprenant pas vraiment où il voulait en venir. Elle soufflait un grand coup et se mordait la lanue pour éviter de dire des sottises. « Je ne l'ai pas... » Rejoint. Enfin si, mais ce n'était pas des plus joyeux. Et s'il n'était pas venu à Paris, elle ne l'aurait pas revu, et peut-être qu'ils auraient été bien plus heureux comme ça, mais ça n'avait pas d'importance.   Si je voulais te voir c'est pour parler de l'enfant. » Elle ouvrait la  bouche mais la refermait quand il lui indiquait de ne rien dire."  « Et avant que tu ne dises quelque chose, je voudrais clarifier un point. C'est mon enfant, et peu importe ce que tu avais envie de décider à mon égard, tu n'auras pas le choix. J'ai des droits dessus, et je compte bien en profiter pleinement. Jaxson m'a déjà volé une fois... Pas deux. » Est-ce qu'il était sérieux ? Elle aurait presque envie de vomir pour le coup. Elle serrait les poings pour calmer les tremblements « Est-ce que tu es sérieux ? » Bien sûr qu'il était sérieux, il ne pouvait pas être plus sérieux, elle levait les yeux au ciel en se levant, faisant les cent pas dans ce bureau qu'elle ne connaissait que trop. « Tu vois, c'est ça que je ne supporte pas. Votre guerre. Je ne suis pas un putain de bout de viande. Et encore moins cet enfant. Il ne sera pas un bout de viande. Ma fille ne sera pas un foutu bout de viande ! » Elle n'avait encore dire à personne qu'elle attendait une fille, mais maintenant, c'était chose faites. « Tant que tu ne comprendras pas ça, non, tu n'auras pas de droits sur cet enfant. Et je te préviens Joshua. Je te préviens parce que bien que je me sois barrée de notre mariage, j'ai encore une profonde estime pour toi, n'essaye même pas de menacer Jaxson ou quoi que ce soit. Il n'y est pour rien. Est-ce que ça aurait été mieux que je t'épouse, qu'on se marie, qu'on fasse la fête, que tout le monde soit heureux et un mois plus tard, deux, trois tout au plus, on aurait divorcé parce que tu aurais appris que je voyais encore Jaxson ? Sérieusement, je sais que tu souffres, ne pense pas que je ne souffre pas de mon côté, c'est tout le contraire même...» Sa voix faiblissait au fur et à mesure que le temps passait, elle ne se sentait pas spécialement bien, une main sur son ventre, elle le caressait doucement. Elle ne se sentait pas bien, mais elle ne montrait rien. Elle lui demandait simplement « Tu aurais de l'eau ? Ou du sucre ? S'il te plaît. » Parce qu'elle sentait qu'elle allait tomber si elle ne buvait pas. Et elle ne voulait prendre aucun risque. A défaut d'attendre sa réponse, elle reprenait sa place en face du bureau en soufflant un peu. Ca passera, ça passe toujours, sauf la sensation de cœur brisé qui la prend quand elle voit que son regard a perdu de sa sublime, et surtout qu'elle est responsable de tout son malheur.

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Re: JOSHUA ✻ And the sixth, is when you admit that you may have fucked up a little ✻ ( )

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