Our problems should be shared, confide in me [Tina]

 :: postcard for far away :: Lieux divers
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.

❝ Family don't end with blood ❞
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.
Voir le profil de l'utilisateur

›› It's my life
›› Cap Harbor since : 05/11/2017
›› Commérages : 73
›› Pseudo : Flo Sauvage
›› Célébrité : Aaron Tveit
›› Schizophrénie : Paul McMahon (Robbie Amell) ✦ Sarah Mille (Zooey Deschanel) ✦ Helena Lewandowski (Elodie Yung) ✦ Martin Palmer (Ben Barnes)
›› more about me

Our problems should be shared, confide in me [Tina] ✻ ( Mar 12 Déc - 10:41 )












La magie de Noël était partout dans la ville, le mieux ? On avait même eu de la neige. Honnêtement je me sentais comme un gamin et j'avais pris un grand plaisir à faire mon sapin à la maison et surtout à trouver le cadeau parfait pour tout le monde. J'avais fait une petite liste pour être sûr de n'oublier personne. Normalement tout le monde y était. Tout était fait pour que ce soit parfait. Mais il y avait un revers à tout cela. La neige c'était beau, c'était magique, mais c'était surtout merdique si on voulait circuler en ville, encore plus s'il y avait du verglas.
Malheureusement c'était ce qui c'était passé au cimetière, certaine des allées étaient beaucoup trop glissante et on ne pouvait pas prendre le risque que quelqu'un se casse une jambe, ou pire tombe dans un trou prévu pour un cercueil. Demain un enterrement était prévu et je n'étais pas sûr que ça serait du plus bel effet si quelqu'un tombait dans ce trou. Sans même la visite des gens de la mairie, je savais ce que j'avais à faire. Malgré tout, avant de tout faire, je ne pouvais m'empêcher de prendre une photo parce que le cimetière avec tout ce blanc immaculé était tout simplement magnifique. Je passais déjà pour un type chelou, mais si jamais Giovanni ou Simone venait à trouver cette photo sur mon téléphone j'étais foutu. Peut-être un jour ils allaient m'interner ou alors faire une intervention pour que je trouve un autre boulot. Alors oui je ne serais pas contre de trouver un autre emploi, mais ce n'était pas ma priorité actuellement. J'avais peut-être aussi un peu peur du changement et de sortir de ma zone de confort. Mon quotidien était tellement bien programmé, j'avais ma routine et ça m'allait parfaitement.
Pour l'instant mon quotidien était de déneiger les allées et ensuite de mettre le plus possible de gros sel pour éviter les chutes et les accidents. Armé de ma petite pelle, j'enviais vraiment ces gens qui avaient la machine poussait toute la neige sur le côté. Le seul avantage que je trouvais à cette activité, c'était qu'elle me tenait chaud, peut-être même trop et je n'avais pas d'autre choix que d'enlever mon manteau. Si ma mère me voyait, pas de doute qu'on l'entendrait râler jusqu'à Milan. Cette pensée me faisait rire.

Après ce qui m'avait paru une éternité, j'avais envie réussi à rendre le cimetière praticable pour ceux qui avaient envie de venir parler aux proches qu'ils avaient perdu. Pour ma part, là j'avais surtout besoin d'une bonne dose de café et de rester sans rien faire pendant au moins 5 minutes. En tout cas c'était ce que j'avais prévu, avant de reconnaître la silhouette de Tina devant la tombe de son mari et celle de sa fille.
Je connaissais Tina depuis tellement longtemps que je ne pourrais même pas dater tout cela. Enfin je connaissais surtout sa fille, elle était ma meilleure amie et sa mort avait eu le même effet sur moi que la mort de Jessica. Je comprenais la peine de Tina et elle comprenait la mienne, mais le plus dur c'était la petite fille que Mélia avait laissé derrière elle. Elle était encore bien trop petite pour comprendre ce qu'il se passait et j'adorais passer du temps avec elle, me dire qu'elle avait encore beaucoup d'année devant elle avant de perdre son innocence et comprendre que le monde n'était pas un lieu magique. Dans mon idée, je voulais laisser Tina tranquille devant la tombe des siens et revenir la voir après, mais c'était avant de voir ses épaules se soulevait. Comme si c'était rythmé par des sanglots. C'était normal de craquer, mais ça me faisait quand même de la peine.
Rapidement je retournais à ma petite cabane pour en ressortir avec deux tasses de café et m'approcher doucement de Tina. A ses côtés, je restais silencieux quelques temps, pour me recueillir moi aussi et parler à Mélia. « Je t'ai apporté du café. Il est italien, tu pourras pas trouver meilleur » Je me tournais doucement vers elle. Toute trace de larmes avaient déserté son visage, mais ses yeux ne pouvaient pas la trahir. « Tina, est ce que tout va bien ? » Il était clair que non, mais peut-être qu'elle n'avait pas spécialement envie d'en parler. Peut-être qu'elle ne voulait pas que je la vois craquer de la sorte.




lumos maxima


Dernière édition par Pio Esposito le Mer 20 Déc - 21:49, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.

❝ Family don't end with blood ❞
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
Voir le profil de l'utilisateur

›› It's my life
›› Cap Harbor since : 03/12/2017
›› Commérages : 60
›› Pseudo : Bananecuite
›› Célébrité : La belle Melissa Mcbride
›› Schizophrénie : Oup's, je suis aussi Debby debilos.
›› more about me

A DROP IN THE OCEAN
›› family portrait :

Re: Our problems should be shared, confide in me [Tina] ✻ ( Mer 13 Déc - 11:17 )



► Tu fais partie de ma famille.
Our problems shoud be shared, confide in me.
Pio & Tina.
La neige était tombée cette nuit et même la vieille. J'adorais cette période de Noël quand on sentait l'hiver arrivait. La fraîcheur matinale me faisait du bien. Puis, ça me rappeler des souvenirs quand mes enfants étaient encore petits. Je savais qu'ils adoraient aller se faufiler dans la neige, faire des batailles de boules de neige et même des bonhommes de neige. C'était vraiment des moments magiques que je n'oublierais pas. Maintenant mes enfants sont devenus grand, mon unique fils était déjà papa et mes jumelles certes, beaucoup plus jeune, avaient déjà leur logement et faisaient leur vie d'adulte. En soit, je n'avais plus d'enfant à la maison.. Enfin.. c'était avant le décès de Mélia. Elle a toujours été malade, du moins, on l'a su assez tôt. Elle avait douze ans quand ça a commencé, et quand on avait vu qu'il y avait un soucis dans sa façon d'être. Elle n'était pas aussi énergique que tous les autres enfants et il lui arrivait souvent d'avoir des douleurs. De là, je n'avais pas chercher à comprendre plus, je suis aller avec elle voir le médecin. Le verdict a été tombé et on a su que son cœur a été malade. Lors de toute son adolescente, et enfance, les médicaments l'ont bien aidé mais vers ces vingt-et-un, tout à changé. Son cœur avait de plus en plus de mal, et là, le medecin nous a clairement dis qu'il lui fallait une greffe. Elle a donc été mise sur la liste, mais malheureusement, ce n'était pas la seule demandeuse. Elle a souvent passé des nuits à l'hôpital, elle est souvent passé sur le billard,  mais elle essayait quand même de vivre comme une jeune femme. Elle est même tombée enceinte, même si on lui a dit que ce n'était pas une bonne chose. Non pas pour le bébé, mais pour elle. Cependant, c'est durant ces neufs mois de grossesse que j'ai vu à quel point elle était heureuse de pouvoir donner la vie. Après ça, je pensais que tout aller s'arrangeait, j'ai été naïve... Très naïve mais c'est ce qu'espère une mère après tout. Tout s'est bien passé, même après la naissance, d'ailleurs, un mois avant son décès, elle m'avait dit qu'elle voulait tenté l'opération d'un cœur artificiel, même si elle savait que c'était risquée. Elle voulait tout pour sa fille, et elle commençait à désespérait puisque son biper n'a jamais sonné. Elle s'était lancé, décidée, mais malheureusement, elle n'a pas eu cette chance de tenté cette expérience par manque de temps.

Je ne me suis pas encore remise de son décès, c'est encore trop tôt. Même si je sais que maintenant, elle est avec son père, je ne peux pas à me faire à l'idée que je n'entendrais plus le son de sa voix, que je ne verrais plus son visage si combattant. J'étais tellement fière d'elle, fière de son parcours, et qu'elle n'a jamais baissé les bras. Elle a toujours été forte et je l'admirais pour ça.

Aujourd'hui, comme je le faisais toute les fins de semaine, j'allais la voir auprès de son père. J'avais décidais d'emmener Azylas avec moi, même si je l'ai couverte comme jamais et je l'ai bien caler dans la pousette. Je ne voulais pas qu'elle prenne froid, elle est encore fragile à son âge. J'admirais un peu le paysage enneigé, puis une fois arrivait au cimetière, je calais la poussette auprès de moi. «  Nous voilà arrivée chez papy et maman ma chérie. » Lui disais-je en passant une de mes mains sur sa petite joue avant de me recueillir sur les tombes. Je venais déjà pour voir mon mari, je l'ai aussi perdu soudainement, mais suite à un accident de voiture. Une voiture lui a foncé dessus, la personne était saoul et drogué, il ne s'en était pas sorti non plus. Mais je lui en voulais de m'avoir retirer mon mari, ma raison d'être et surtout, le père de mes enfants. Cependant, j'avais réussi à faire mon deuil, mais je ne sais pas si j'arriverais à redonner mon cœur à quelqu'un d'autre. Puis à mon âge, qui voudrait bien de moi ?

Quoi qu'il en soit, je leur racontais un peu comment la vie se passaient, comment leur frère et sœurs allaient et comment aller Azy. Je parlais plus d'elle que les autres car je la vois grandir chaque semaine, même si par moment, c'est assez difficile de reprendre ce rôle « de mère ». Avoir un bébé c'est un grand travail, de la patience et de l'énergie. Mais il faut savoir que j'ai une main qui vacille et que j'ai quand même cinquante deux ans. Je posais une de mes mains sur la dale de ma fille en fermant les yeux. Je voulais contrôlais mes larmes mais je n'y parviens pas, commençant à sanglotais de sa perte. J'avais le cœur serré, je me sentais mal, vraiment mal. Etre forte, c'est bien mais il y a des moments où je ne peux pas l'être.

Au bout d'un moment, je sentais une odeur de café, de là, j'essuyais mes larmes avant qu'il ne vienne à mes côtés. Je savais déjà qui s'était, j'étais quand même das son lieu de travail et je le connaissais depuis des années maintenant. Il a quand même été le meilleur ami de ma fille, il est venu de nombreuse fois à la maison et c'est pour moi, comme un membre de la famille. Je le laissais venir à mes côtés et je souriais un peu lorsqu'il s'adresse à Mélia. «  Dis plutôt que ton café, c'est le meilleur qui soit non ? Quoi que .. Le mien est peut-être meilleur ? » Disais-je d'un brin d'humour pour éviter de montrer mon mal-être. Puis à sa question, je mordillais l'intérieur de ma joue. «  Je vais bien.. Comme je peux l'être on va dire. Il est évident qu'ils me manquent tous les deux.. » Je haussais les épaules en prenant la tasse entre mes doigts ce qui me réchauffe mes mains froides. «  Tu vas bien toi? » Puis Azylas commençait à se réveiller, alors elle gazouillait dans la poussette, même qu'elle lançait son doudou par terre. «  Je pense qu'elle a dû t'entendre, elle va certainement réclamer tes bras. » Je regardais ensuite autour de moi en pinçant mes lèvres entres elles. «  Merci d'être venu, c'est très gentil de ta part, et ça me fais plaisir que tu sois là. »
CODE BY ÐVÆLING // groover par une licorne
Revenir en haut Aller en bas
avatar
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.

❝ Family don't end with blood ❞
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.
Voir le profil de l'utilisateur

›› It's my life
›› Cap Harbor since : 05/11/2017
›› Commérages : 73
›› Pseudo : Flo Sauvage
›› Célébrité : Aaron Tveit
›› Schizophrénie : Paul McMahon (Robbie Amell) ✦ Sarah Mille (Zooey Deschanel) ✦ Helena Lewandowski (Elodie Yung) ✦ Martin Palmer (Ben Barnes)
›› more about me

Re: Our problems should be shared, confide in me [Tina] ✻ ( Mer 20 Déc - 21:50 )












Même si la magie de Noël était présente partout dans la ville, même si elle était présente chez moi, même si j'adorais cette période de l'année, je devais bien avouer qu'elle me rendait aussi nostalgique parce que Jessica n'était plus là pour partager tout cela avec moi. Avant je n'étais pas un spécialiste de Noël, évidemment je le fêtais en famille, mais je n'étais pas aussi impatient que maintenant. Les nombreuses traditions, cette lueur d'espièglerie dans le regard, je le devais à Jessica. Pour elle Noël représentait tout. Forcément à force de la côtoyer, en devenant son copain et finalement en devenant son mari, je m'étais laissé entraîné par tout ça. Maintenant, même si Jessica n'était plus là, je continuais à garder ses traditions à la maison, je le faisais pour moi, mais surtout pour elle.
Par contre faire preuve de bonne humeur au cimetière quand j'avais des kilomètres d'allées à déneiger ce n'était pas le plus sympa. Pour autant je le faisais sans rechigner – surtout parce que je n'avais pas le choix – et en chantonnant quelques chansons de Noël. D'ailleurs Monsieur Mason me trouvait particulièrement de bonne humeur aujourd'hui. Qu'est ce que j'avais de différent par rapport aux autres jours ? Je n'en avais aucune idée, mais en tout cas Monsieur Mason c'était tapoté l'arrête du nez avec le doigt. Est ce qu'il avait senti ou vu quelque chose dont je n'étais pas au courant ? Je haussais les épaules en continuant à déneiger. Parfois les gens pouvaient se montrer bizarre, mais ce n'était pas moi qui allait le juger quand on savait que je me présentais comme étant le gardien des morts.

Après ce qui m'avait paru une éternité, j'avais fini de rendre les allées du cimetière praticable et alors que j'allais rentrer dans ma petite cabane me faire un café, j'avais aperçue Tina. En soi ce n'était pas rare qu'on se croise au cimetière. Son mari et sa fille étaient morts et régulièrement elle venait sur les tombes. La seule différence aujourd'hui, c'était que j'avais l'impression de la voir secouer de sanglot. C'était une chose normale quand on connaissait sa situation, mais étant le meilleur ami de sa fille décédée, je me sentais le devoir de la rejoindre pour savoir si tout allait bien. Tina était un peu comme une seconde mère pour moi, je ne comptais plus le nombre de fois où je m'étais incrusté chez elle pour manger, dormir ou juste pour passer le temps.
Comme ma première idée était de prendre un café pour me réchauffer, en sortant de ma petite cabane j'avais pris une deuxième tasse pour l'offrir à Tina. Avant de lui parler, avant de prendre de ses nouvelles, je prenais quelques minutes juste pour Mélia et moi. Pour lui parler et lui dire à quel point elle me manquait. Une fois que c'était chose faite, je me tournais vers Tina en lui proposant le meilleur café du monde et surtout en lui demandant si elle allait bien. Je voyais bien que non, mais elle avait le droit de faire semblant et de ne pas vouloir parler. Elle me connaissait assez bien pour savoir que jamais je ne la forcerais à parler si elle n'en avait pas envie. «  Dis plutôt que ton café, c'est le meilleur qui soit non ? Quoi que .. Le mien est peut-être meilleur ? » J'ouvrais grand la bouche et posais ma main dessus, feignant d'être choqué. Comment pouvait-elle osé dire que son café était meilleur que le mien. « Tu sais que chez les italiens ont rigole pas avec le café. Et sans vouloir te vexé ton café est bon, mais tout les deux on sait que le mien est à des kilomètres au dessus » Après il fallait reconnaître que le café était un art difficile. Personnellement j'avais un moulin à café pour moudre le grain moi même parce que cela avait beaucoup plus de saveur. Je payais plus cher, mais au moins j'avais la qualité et ce n'était pas du tout négligeable. Ceci dit, ce n'était pas la question la plus importante de savoir qui faisait le meilleur café. Le plus important pour l'instant, c'était Tina et Azylas qui était le bébé le plus adorable du monde emmitouflé dans sa poussette. «  Je vais bien.. Comme je peux l'être on va dire. Il est évident qu'ils me manquent tous les deux.. » Je posais une main compatissante sur son épaule, je comprenais parfaitement ce qu'elle voulait dire. « A moi aussi ils me manquent » Je parlais autant de Mélia que de ma femme. C'était au moment des fêtes de fin d'année que l'absence était la plus compliqué à gérer. «  Tu vas bien toi? » C'était à mon tour de haussais les épaules. C'était une question à laquelle j'avais pris l'habitude de répondre. « Aussi bien que possible quand on travaille ici » lui dis-je dans un sourire. Côtoyer des morts c'était pas le plus génial, mais honnêtement j'allais bien. En tout cas je me sentais bien. J'étais très loin du Pio qui pouvait craquer à n'importe quel moment à cause d'une broutille. «  Je pense qu'elle a dû t'entendre, elle va certainement réclamer tes bras. » Si il y a encore quelques seconde Azylas était encore toute endormie, maintenant elle avait les yeux grand ouvert et tel un tonton gaga, je m'accroupissais à son niveau tout en la détachant de la poussette pour la prendre dans mes bras. « Mais tu sais que tu es la plus belle des princesses toi, aussi belle que ta maman ma puce, olalala mais qu'est ce que tu as grandie » Elle devait certainement me prendre pour un fou, ou se demander qui était cet abruti qui lui parlait comme ça, mais le sourire qu'elle avait me faisait tout simplement fondre. Oui, j'étais vraiment complètement gaga de cette gamine. Merci d'être venu, c'est très gentil de ta part, et ça me fais plaisir que tu sois là. » Tout en écoutant Tina, je continuais à faire des grimaces et gazouiller en même temps qu'Azylas. « Tu sais que tu n'a pas besoin de me remercier, moi aussi ça me fait plaisir de te voir » Il était vrai que depuis la mort de Mélia je m'étais montré un peu moins présent pour Tina, mais elle n'avait qu'à me téléphoner pour que j'arrive dans les minutes qui suivent chez elle. « Au début je voulais te laisser tranquille, et puis j'ai eu l'impression que ça allait pas, alors je suis venu t'apporter mon soutien » Même si dans tout les cas je ne l'aurai jamais laissé partir sans aller lui dire bonjour et sans faire des tonnes de bisous à la petite. « Tu sais que si tu as besoin de quoique ce soit, tu peux me le demander. Même si c'est pour Azylas » Cela me semblait normal de lui rappeler qu'elle n'était pas obligé de supporter toute cette peine toute seule. A la mort de Jessica c'était ce que j'avais essayé de faire et j'avais lamentablement craqué. « Oublie pas que je suis le roi de l'humour. Je peux te raconter des tonnes de blagues à la minutes » L'humour était un peu devenu ma bouée de sauvetage après les morts de Jessica et Mélia. D'après Giovanni et Simone mes blagues étaient très nuls, mais de toute façon ils faisaient toujours en sorte de me vexer alors je n'avais pas vraiment envie de prendre leurs avis en compte.



lumos maxima


Dernière édition par Pio Esposito le Ven 5 Jan - 21:42, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.

❝ Family don't end with blood ❞
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
Voir le profil de l'utilisateur

›› It's my life
›› Cap Harbor since : 03/12/2017
›› Commérages : 60
›› Pseudo : Bananecuite
›› Célébrité : La belle Melissa Mcbride
›› Schizophrénie : Oup's, je suis aussi Debby debilos.
›› more about me

A DROP IN THE OCEAN
›› family portrait :

Re: Our problems should be shared, confide in me [Tina] ✻ ( Mer 27 Déc - 16:36 )



► Tu fais partie de ma famille.
Our problems shoud be shared, confide in me.
Pio & Tina.
J'avais terminé mes cadeaux de Noël depuis des mois déjà. J'avais déjà acheter des cadeaux pour Mélia avant qu'elle ne parte au ciel. C'est ce matin, quand j'ai réagis à cette idée que je me suis dis que je devais aller la voir. Même si j'y vais toutes les fins de semaine, je pense que j'y aurais été avant si cette idée de cadeaux m'était venue en tête plus tôt. Elle ne découvrira jamais ce que s'était, je ne passerais plus de Noël en sa compagnie, je ne pourrais plus l'appeler, ni la toucher. J'aimerais tellement entendre de nouveau sa voix. J'aimerais tellement la revoir et la prendre dans mes bras. Quel monde injuste. Évidemment, au pied de sa tombe, j'avais craqué, j'avais versé quelques larmes, beaucoup de larme. Si je pouvais la ramener, je pense que je ferais tout et n'importe quoi, quitte même à en donner ma vie. Malheureusement, nous ne sommes pas dans les films et ça n'arriverait pas.

Lorsque Pio arrivait, je m'étais arrêter de pleurer comme si j'étais une machine. Disons que je n'aime pas montrer ma souffrance aux autres. J'ai toujours été ainsi, je voulais tout garder pour moi pour ne pas inquiéter même si parfois, c'est le contraire qui inquiète. Je lui avais laissé quelques minutes de recueillement avec ma fille. C'était normal après tout puisqu'il l'a connu depuis des années et que c'était tout simplement son meilleur ami. C'est dingue quand même.. Pio pourrait être mon fils, je l'ai vu grandir, évoluer en un homme merveilleux. Je suis assez fière que Mélia soit tombé sur lui. La discussion commençait d'abord sur ce café. Cela me faisait sourire car je savais que je le taquinerais en disant que j'en faisais de meilleur. J'avais saisi la tasse chaude entre mes doigts et ça faisais du bien avec cette fraîcheur.  « Tu sais que chez les italiens ont rigoles pas avec le café. Et sans vouloir te vexé ton café est bon, mais tout les deux on sait que le mien est à des Kilomètres au dessus. » Je buvais une gorgée en l'écoutant alors. Il est vrai que son café, je l'adorais. Il avait vraiment le goût de la caféine et il n'y avait rien de bon que ça. En fait, je voulais simplement faire diversion pour échapper à la véritable conversations. «  Et bien … Il faudra que tu me donne ton secret pour un café aussi bon. Et quand tu viendras à la maison, tu seras surpris d'avoir un café comme chez toi. » Le café partait assez vite dans la discussion à vrai dire, la véritable question était mon bien-être. Je posais une de mes mains sur la sienne qui s'était posé sur mon épaule. C'était toujours agréable de se sentir comprise. Il faut dire qu'il a aussi perdu sa femme et Mélia. Je sais que ce n'est pas évident.. En faite, on ne peut que se comprendre. Je dirais même que c'est le seul qui puisse vraiment comprendre ma douleur. «  A moi aussi ils me manquent. » Je hochais la tête en faisant une petite moue. C'était triste à dire, mais il n'y avait pas de mot pour répondre à ça. Un hochement de tête suffisait. Quoi qu'il en soit, je voulais savoir si lui, il allait bien. Mine de rien, je me soucierais toujours de lui et si quelque chose n'allait pas, alors je serais là pour l'aider. Comme lui, il pourrait être là pour moi. «  Aussi bien que possible quand on travaille ici. » Je faisais un signe de compréhension. «  C'est vrai que je t'admire beaucoup. Cela ne doit pas être évident tous les jours quand même. Mais dans le fond, c'est un métier comme un autre, avec ses bons et mauvais côtés. » Pour avoir côtoyé plusieurs métier, je savais de quoi je parlais. Après, j'ai réussi à trouver ce qui me plaisais vraiment en faisant de l'urbex. C'est assez dangereux mais j'ai envie de dire qu'on a qu'une seule vie alors autant en profiter au maximum. Je pouvais entendre Azylas émettre des petits sons ce qui me faisait sourire. Mon sourire s'élargissait même davantage en voyant Pio agir de la sorte avec elle. Il était tellement adorable. «  Mais tu sais que tu es la plus belle des princesses toi, aussi belle que ta maman ma puce, olalala mas qu'est-ce que tu as grandis. » Je hochais vivement la tête à ses paroles alors que je glissais une de mes mains libres sur la joue de ma petite fille. «  Elle grandit trop vite même. On aura même pas le temps de dire ouf qu'elle sera déjà adolescente cette petite. » Je n'avais pas vraiment envie que ça passe si vite. L'adolescence est une période difficile avec toutes les crises et tout le tralala. Et surtout, j'aurais pris de l'âge alors autant dire que je voulais repousser cette période le plus loin possible. «  Mais elle est tellement craquante. » Disais-je en souriant avec douceur. Elle me faisait vraiment pensé à Mélia et ça me faisais du bien. «  Au début, je voulais te laisser tranquille, et puis j'ai eu l'impression que ça allait pas, alors je suis venu t'apporter mon soutien. » Je comprenais alors, je pense que j'aurais fais de même si je l'aurais vu dans le même état que moi. C'est même certain. «  J'ai beaucoup de chance de t'avoir dans ma petite vie alors. Vraiment.. Et c'est vrai, je te le cache pas, il y a des moments où je me sens complètement vide. Honnêtement, j'aurais préférer être à la place de Mélia. Elle ne va même pas voir sa fille grandir, c'est tellement injuste. » Je soufflais alors en posant ma tasse de café après avoir bu la moitié. Je boirais le reste après. «  Tu sais que si tu as besoin de quoique ce soit, tu peux me le demander. Même si c'est pour Azylas. » Je hochais la tête en regardant en même temps Azylas. «  Elle me demande beaucoup d'énergie ce petit bout, j'avais oublier à quel point s'était remplis d'énergie, même à son âge. J'imagine même pas quand elle aura un an. Mais je ne peux pas te demander de rester à la maison pour m'aider à t'occuper d'elle. Tu as certainement d'autre occupation Pio. Même si je sais que tu l'aimes d'amour ! » Disais-je en posant mon regard sur lui. «  Oublie pas que je suis le roi de l'humour. Je peux te raconter des tonnes de blagues à la minutes. » Je souriais alors en coin en laissant mon regard sur lui. Il était tellement adorable avec moi. Un vrai petit amour. «  Très bien, alors un soir, tu viendras à la maison et tu nous feras un spectacle digne de ce nom à moi et à Azy pour me montrer tout tes talents de comédien. Mais pour tout te dire, et être plus honnête, j'ai encore plein d'affaire à Mélia dont je ne sais pas quoi faire.. Je ne peux pas me résigner à les jeter pour la simple et bonne raison que cela fait partie de la vie de Mélia et j'ai pas envie que ça parte en fumé. Mais garder des affaires à elle chez moi, ça m'est un peu difficile.. Ce matin, je suis même tomber sur le cadeau que je devais lui offrir pour Noël. C'est triste.. Mais même pour ça, je ne sais pas quoi faire. »  
CODE BY ÐVÆLING // groover par une licorne
Revenir en haut Aller en bas
avatar
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.

❝ Family don't end with blood ❞
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.
Voir le profil de l'utilisateur

›› It's my life
›› Cap Harbor since : 05/11/2017
›› Commérages : 73
›› Pseudo : Flo Sauvage
›› Célébrité : Aaron Tveit
›› Schizophrénie : Paul McMahon (Robbie Amell) ✦ Sarah Mille (Zooey Deschanel) ✦ Helena Lewandowski (Elodie Yung) ✦ Martin Palmer (Ben Barnes)
›› more about me

Re: Our problems should be shared, confide in me [Tina] ✻ ( Ven 5 Jan - 21:43 )












Quand on avait perdu quelqu'un, la saison des fêtes de fin d'année était toujours la plus compliqué à gérer. Parce que c'était le moment où tout le monde se sentait joyeux de pouvoir passer du temps en famille ou avec les amis, c'était le moment de penser à tout le monde pour Noël, c'était le moment d'être heureux encore plus que d'habitude. Mais comment l'être quand la personne avec qui on voudrait plus que tout passer les fêtes n'étaient plus là ? Le premier noël sans Jessica avait été une horreur pour moi, j'avais l'impression que rien ne pouvait m'empêcher de sombrer et surtout j'avais envie de voir les gens aussi malheureux que moi. Heureusement avec le temps cette sensation finissait par passer, elle ne partait pas définitivement, j'avais toujours un pincement au coeur en repensant à tout ce qu'on faisait avec Jessica, mais maintenant c'était des doux souvenirs, plus de la rancoeur et de la douleur. Cependant pour Tina ce n'était pas encore le cas, même si elle ne voulait pas l'avouer, je me doutais que ça devait être compliqué pour elle, encore plus en ayant une petite fille à élever. Alors j'essayais de l'aider à mon niveau, aussi modeste que soit ma contribution j'étais là. Surtout j'étais sûrement l'un des seuls à pouvoir la comprendre parfaitement parce que j'avais vécu la même chose. En attendant, un café ne pouvait absolument pas lui faire de mal, surtout s'il était italien comme moi. «  Et bien … Il faudra que tu me donne ton secret pour un café aussi bon. Et quand tu viendras à la maison, tu seras surpris d'avoir un café comme chez toi. » La malheureuse elle voulait que je me fasse tuer par la mafia Esposito ou quoi ? C'était un secret encore mieux garder que le code nucléaire du président. D'ailleurs, je me demandais combien de personne connaissait ce code, mais ce n'était pas la question. « J'aurai été ravie de pouvoir te donner ce secret, mais je ne peux malheureusement pas accéder à ta requête. On pourrait me juger coupable de trahison envers la patrie. » Surtout qu'en soit il n'y avait pas forcément de réel secret, c'était juste de bien choisir sa variété de café. Personne ne pouvait faire exactement le même café. C'était tout simplement impossible.
Pour autant même si parler de café ne me dérangeait pas, je n'étais pas venu jusqu'ici pour cela, mais bien pour savoir comment allait Tina, seulement elle me prenait de cours en me posant la question avant. J'allais bien, aussi bien que possible en fait, malgré le fait que je travaillais dans un cimetière. «  C'est vrai que je t'admire beaucoup. Cela ne doit pas être évident tous les jours quand même. Mais dans le fond, c'est un métier comme un autre, avec ses bons et mauvais côtés. » Je ne savais pas s'il y avait vraiment de quoi m'admirer, mais en tout cas il me permettait de payer mes factures et c'était après tout ce que je demandais. « Je ne sais pas si j'ai autant de mérite que tu le dis, je n'ai jamais été très à l'aise avec les gens, alors travailler ici m'apporte une certaine tranquillité. » Si j'avais réussi à avoir mon internat, j'aurai choisir la médecine légiste, comme quoi déjà à l'époque j'étais plus à l'aise avec les morts. « On va dire que je fais des rencontres étonnantes par moment » Comme tout ses petits vieux qui avaient désespérément besoin de parler et qui pensait que j'étais là pour ça. Une fois un vieux était carrément venu avec sa fille pour arranger un rencard. C'était la chose la plus bizarre au monde.

Avant même que je ne puisse aller plus loin dans la conversation, avant même que je ne puisse vraiment demander à Tina comment elle allait, Azylas c'était réveillé dans sa poussette et je m'empressais de la prendre dans mes bras. Cette petite était tout simplement merveilleuse et tellement belle, je craquais totalement devant sa petite bouille toute mignonne. Elle grandit trop vite même. On aura même pas le temps de dire ouf qu'elle sera déjà adolescente cette petite. » Alors oui, mais non je n'étais pas d'accord. Personnellement j'étais d'avis pour qu'Azy reste une petite fille adorable toute sa vie. « Ca va, on a encore le temps de voir venir l'adolescence. En tout cas j'espère qu'elle ne fera pas de grosses crises d'adolescence. » Je n'avais jamais su gérer avec les adolescents revêches. Rien que pour ça, j'avais hâte de voir Giovanni avec un enfant. Peut-être qu'il nous surprendrait.
En tout cas j'étais bien décidé à faire parler Tina et j'étais content de voir que j'y arrivais. Tout garder pour soi n'avait jamais été bon. «  J'ai beaucoup de chance de t'avoir dans ma petite vie alors. Vraiment.. Et c'est vrai, je te le cache pas, il y a des moments où je me sens complètement vide. Honnêtement, j'aurais préférer être à la place de Mélia. Elle ne va même pas voir sa fille grandir, c'est tellement injuste. » Je ne savais pas si c'était une chance de m'avoir, mais en tout cas je ferais toujours en sorte de l'aider et surtout je pouvais comprendre sa colère. « J'ai aussi souhaité être à la place de Jessica, mais malheureusement on ne peut pas changer l'histoire » Dans tout les cas, quelqu'un aurait été malheureux quelque soit la personne morte. Puis cela permettrait peut-être à Azy de grandir avec une force supplémentaire. J'en profitais aussi pour rappeller à Tina qu'elle pouvait compter sur moi, que si elle voulait souffler un peu, je pouvais m'occuper de la petite sans aucun problème. «  Elle me demande beaucoup d'énergie ce petit bout, j'avais oublier à quel point s'était remplis d'énergie, même à son âge. J'imagine même pas quand elle aura un an. Mais je ne peux pas te demander de rester à la maison pour m'aider à t'occuper d'elle. Tu as certainement d'autre occupation Pio. Même si je sais que tu l'aimes d'amour ! » Oh que oui, je l'aimais de tout mon petit coeur et même si j'avais moult occupation – ce qui en soit n'était pas vrai – je trouverais toujours du temps pour Azy, c'était évident. « Honnêtement Tina, ne t'inquiète pas de mes occupations. A part le boulot et les dimanches chez mes parents, je ne fait pas grand-chose. Alors m'occuper d'Azy ça serait du bonheur. Même la garder chez moi ça me dérange pas pour que tu puisses vraiment te reposer » Parce que si je venais garder Azy chez elle, je savais que Tina ne pourrait pas s'empêcher d'être toujours à l'affut et de savoir si tout allait bien ou même de prendre soin de moi, comme quand j'étais adolescent où elle était au petit soin avec Mélia et moi. «  Très bien, alors un soir, tu viendras à la maison et tu nous feras un spectacle digne de ce nom à moi et à Azy pour me montrer tout tes talents de comédien. Mais pour tout te dire, et être plus honnête, j'ai encore plein d'affaire à Mélia dont je ne sais pas quoi faire.. Je ne peux pas me résigner à les jeter pour la simple et bonne raison que cela fait partie de la vie de Mélia et j'ai pas envie que ça parte en fumé. Mais garder des affaires à elle chez moi, ça m'est un peu difficile.. Ce matin, je suis même tomber sur le cadeau que je devais lui offrir pour Noël. C'est triste.. Mais même pour ça, je ne sais pas quoi faire. » Alors je voulais bien faire un spectacle, mais ça serait plus un spectacle comique qu'autre chose. « Je pense qu'Azy est encore trop petite pour comprendre mes blagues, mais je serais ravi de te faire rire » Même si dans ma famille on pensait que j'étais nul, voire un cas désespéré tant mes blagues étaient de la merde. « Pour les affaires de Mélia, tu peux toujours les mettre dans un carton et qui sait, peut-être que quand elle sera plus grande Azy trouvera ça tellement vintage qu'elle voudra les porter. » Un jour où l'autre tout finissait par revenir à la mode, alors peut-être que ça le ferait pour les vêtements de Mélia. Enfin après je n'étais pas un professionnel de la mode. « Ou alors tu peux tout donner à une association. Tu feras le bonheur de quelqu'un d'autre » Je n'osais pas le dire, mais pourtant j'étais sûr que c'était ce que Mélia aurait voulu, qu'on ne s'arrête pas de vivre. « Si tu veux je peux t'aider à faire ça » Personnellement j'avais mis plus d'un an à donner les affaires de Jessica et surtout j'avais fait un tri très minutieux. Son pull en cachemire par exemple je ne n'avait pas pu me résoudre à le jeter. « Et surtout, surtout n'hésite jamais à demander de l'aide. Je sais que c'est pas dans ton caractère, je sais que tu es forte, mais tu as aussi le droit de craquer, mais il ne faut pas que tu gardes tout pour toi, sinon tu vas finir comme moi à la mort de Jessica » En totale dépression et ne voulant voir personne. « Tu sais ce qui pourrait te faire du bien aussi ? Dimanche midi tu viens manger chez mes parents. » Je ne lui laissais pas le choix de toute façon.



lumos maxima
Revenir en haut Aller en bas
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.

❝ Family don't end with blood ❞
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
Voir le profil de l'utilisateur

›› It's my life
›› Cap Harbor since : 03/12/2017
›› Commérages : 60
›› Pseudo : Bananecuite
›› Célébrité : La belle Melissa Mcbride
›› Schizophrénie : Oup's, je suis aussi Debby debilos.
›› more about me

A DROP IN THE OCEAN
›› family portrait :

Re: Our problems should be shared, confide in me [Tina] ✻ ( Lun 15 Jan - 21:02 )



► Tu fais partie de ma famille.
Our problems shoud be shared, confide in me.
Pio & Tina.
On terminait le sujet du café car ce n'était pas bien important de savoir qui le faisait le mieux. Dans le fond, on s'en moquait un peu surtout que bon, le café, il y en avait beaucoup et personne ne faisait le même. Quoi qu'il en soit, ce n'était pas le sujet le plus important. Pio voulait savoir comment j'allais et évidemment, ça n'allait pas fort. J'avais même pleurer quelques instants plus tôt. Mais bon, par nature et suite à mon caractère, au début, je ne voulais pas l'inquiétais. Je préférais lui sourire et lui montrer que ça allait comme je le pouvais. «  Je ne sais pas si j'ai autant de mérite que tu le dis, je n'ai jamais été très à l'aise avec les gens, alors travailler ici m'apporte une certaine tranquillité. » Je hochais la tête en signe de compréhension. «  Moi je dis, si ce métier te convient, alors tant mieux. » Disais-je en le regardant alors, avant de sourire doucement à ses mots. C'est vrai qu'on peut faire d'étonnante surprise, même dans un lieu de deuil et de tristesse. «  Tant que tu ne rencontres pas de fantôme, ça va non ? D'accord, tu ferais quoi si les morts revenaient à la vie hun ? » Ajoutais-je en riant doucement. J'imaginais bien sa tête en vérité, mais bon, ça ne risque pas d'arriver d'aussi tôt.

Ceux-ci dit, Azylas était réveillée et était bien contente de voir son tonton Pio. C'était une très belle vue et j'étais plutôt contente de savoir que cette petite était bien entourée. Entre lui et mes enfants, je pense qu'elle ne sera pas malheureuse. Je l'espère... Même si je me doute que la présence de sa mère lui manquera tôt ou tard et que la présence de son père aussi. Mais lui, la différence, c'est qu'il est en vie. « Ca va, on a encore le temps de voir venir l'adolescence. En tout cas, j'espère qu'elle ne fera pas de grosse crises d'adolescence. » je grimaçais alors à ses paroles. J'espèrais que c'était vrai et qu'elle sera un ange toute sa vie. «  M'en parle pas ! Je ne serais pas comment je pourrais gérer ce genre de chose.. Surtout à l'âge que j'aurais quand elle le sera ! J'imagine bien qu'elle me traite de vieille mémé. Enfin, non, je n'espère vraiment pas. »
Même si j'ai de l'expérience, tout enfant et même toute personne était unique. Elle sera ce qu'elle sera. Tout ce que je veux, c'est qu'elle fasse ce qu'elle a envie, qu'eelle soit en bonne santé, et qu'elle soit heureuse.
Lorsqu'il me propose son aide pour ma petite fille, évidemment, je pensais déjà lui et à ses occupations. Un bébé demande beaucoup de temps et de patience, je ne voulais pas lui mettre un bébé dans les pattes même si ça reste une personne qui m'est chère et qui compte pour Azy. «  Honnêtement Tina, ne t'inquiète pas de mes occupations. A Part le boulot et les dimanches chez mes parents, je ne fais pas grand chose. Alors m'occuper d'Azy, ça serait du bonheur. Même la garder chez moi ça me dérange pas pour que tu puisses vraiment te reposer. » Je souriais un peu, je crois qu'il me connaissait bien trop. Je réfléchirais à sa proposition mais je pense que parfois, je lui laisserais. Déjà parce qu'au fond, je sais que ça lui ferais plaisir. «  D'accord.. D'accord.. On verra ça dans les prochaines semaines, je te le promet. »

«  Je pense qu'Azy est encore trop petite pour comprendre mes blagues, mais je serais ravi de te faire rire» Je lui souriais alors. Il est sur qu'Azylas ne comprendrais pas grand chose bien qu'elle fera certainement des sourires aux gestes ou aux grimaces du jeune homme, j'en douterais pas. Mais quant à moi, je pense qu'il arrivera à me faire rire. Même s'il avait une « mauvaise réputaiton » comme on dit, moi j'aimais bien. Au moins, ça met dans l'ambiance et ça nous fera passer un petit moment avec lui. «  J'ai hâte que ce jour arrive alors ! » Disais-je en gardant un doux sourire. «  Pour les affaires de Mélia, tu peux toujours les mettre dans un carton et qui sait, peut-être que quand elle sera plus grande, Azy trouvera ça tellement vintage qu'elle voudra les porter. » C'est sûr, il n'avait pas tort sur ce coup là. Et peut-être qu'elle aimera avoir des vêtements porter par sa mère... C'est quelques choses qu'elle pourrait avoir d'elle. «  Ou alors, tu peux tout donner à une association. Tu feras le bonheur de quelqu'un d'autre. » J'aimais cette idée, mais j'avais un peu de mal à tout donner comme ça... Si je donne tout, ça voudra dire que tout est fini et je ne voulais pas que tout sois fini. Dans ma tête, j'espèrais revoir ma fille. Je voulais de tout mon cœur. Même si je savais que c'était impossible. «  J'arriverais pas à tout donner.. Peut-être que j'en donnerais... Mais pas tout... Déjà pour en laisser à Azylas. Peut-être que ça lui plairait d'avoir des choses qui était à sa mère.. Fin, je pense... Pour mieux la connaître et tout ça.. Et je ne pourrais pas de toute façon, tout donner... » Je mordillais légèrement ma lèvre. «  Si tu veux, je peux t'aider à faire ça. » Je hochais alors positivement la tête. Je ne pourrais pas refuser cette aide car j'en avais besoin. Je sais que j'arriverais pas à le faire toute seule et la personne la mieux placer pour faire ça, c'était bien lui. Son meilleur ami depuis toujours. Peut-être même qu'il voudrait récupéré quelque chose... «  Je ne dirais pas non, tu la connais mieux que qui conque, peut-être même mieux que moi, alors je me dis que ça sera mieux si c'est toi qui m'aide pour tout ça vis à vis d'elle. » Disais-je sincèrement tout en l'écoutant avec attention. «  Je te promet de t'appeler si j'ai besoin, vraiment.. Je te le promet. » ajoutai-je en faisant une petite moue, avant de froncer les sourcils à son invitation. Il m'avait fait un coup bas le petit gars là. Je savais déjà que je ne pouvais pas refuser, d'autant plus que je connaissais bien ses parents étant donné que Pio venait souvent à la maison quand il était petit. «  tu es vilain de me prendre de court. Mais d'accord..Je viendrais avec Azy Dimanche. » Disais-je en me redressant un peu, alors que je posais une de mes mains sur le dos de ma petite fille. «  enfin, ça ne dérangera pas tes parents quand même ? Et en tout cas, tu viendras aussi manger à la maison dans la semaine. Cela fais longtemps. »  
CODE BY ÐVÆLING // groover par une licorne
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

❝ Family don't end with blood ❞

›› It's my life
›› more about me

Re: Our problems should be shared, confide in me [Tina] ✻ ( )

Revenir en haut Aller en bas

Our problems should be shared, confide in me [Tina]

SCREW DESTINY :: postcard for far away :: Lieux divers
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
( )



Outils de modération