We are the beautiful ones [Jojo]

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We are the beautiful ones [Jojo] ✻ ( Dim 24 Déc - 11:41 )












Je ne savais pas comment ça se passait pour vous, mais personnellement j'avais toujours des idées de génie quand j'étais sous la douche. Était-ce dû à la chaleur qui régnait dans ma salle de bain ? Je n'en savais rien, mais en tout cas il fallait que je mette à profit cette idée. D'ailleurs je n'en revenais toujours pas de ne pas l'avoir eu avant. Rapidement je me séchais et m'habillais pour littéralement courir jusqu'au lycée. Ce n'était pas l'endroit le plus proche de chez moi, mais au moins ça me permettait de faire mon sport quotidien et surtout c'était tellement magique de pouvoir courir dans les rues enneigés de la ville.
En arrivant, contrairement à mes habitudes, je n'allais pas dans mon bureau, ni dans le gymnase, non, j'allais voir le principal. C'était à lui que je devais soumettre mon idée de génie en premier. Parce que voyez vous, l'année prochaine le lycée allait fêter ses 100 ans d'existence. Ce n'était pas rien comme anniversaire et pour cela, le principal Harper avait envie de faire plein de choses et surtout il voulait moderniser un peu l'image du lycée de Cap Harbor. Jusqu'à présent, cela ne m'avait jamais vraiment inspiré. Je me sentais fier de pouvoir faire parti de cet événement, d'y avoir contribuer à ma façon, mais cela s'arrêtait là. Jusqu'à aujourd'hui, parce que j'avais trouvé la façon parfaite de moderniser notre image. Une chance pour moi, Harper était quelqu'un de matinal lui aussi et il m'accueillait en souriant dans son bureau. Il m'aimait bien parce que j'étais un ancien sportif de haut niveau et surtout parce que j'étais celui qui lui demandait le moins de choses et le moins de budget. J'arrivais toujours à trouver des solutions pour que tout se passe sans problème, j'avais donc des bonnes raisons de croire qu'il allait accepter ma proposition. Du moins je l'espérais. « Que me vaut le plaisir de vous voir dans mon bureau Paul, vous n'allez pas me demander des nouveaux équipements pour votre équipe j'espère » Qu'il se rassure, je n'étais pas là pour ça. Je gardais cela pour une autre fois quand ça serait vraiment important. « Non rassurez, c'est pour tout autre chose. J'ai eu une idée pour le 100 ème anniversaire du lycée » Je m'installais sur la chaise en face de son bureau prêt à lui exposer mon idée. « Vous aviez dit vouloir redorer un peu l'image de notre lycée, lui donner une seconde jeunesse et ce genre de chose » Les deux coudes sur son bureau, je savais que j'avais capté son attention. « Continuez, je vous écoute » Il fallait que j'arrive à bien amener les choses. « Une très bonne amie, enfin même ma meilleure amie est graphiste et souvent elle dessine des logos pour de nombreuses entreprises et donc je me disais, qu'elle pourrait s'occuper de remettre au coup du jour le logo du lycée » Sous le bureau je croisais les doigts pour qu'il accepte. « C'est une très bonne idée Paul, vous pensez que notre Lion pourrait être encore plus rugissant ? » Ce bon cher Léo serait plus jeune que jamais. « Evidemment, c'est une magicienne, elle peut faire n'importe quoi. » Elle était même plus que tout cela selon moi. « Parfait, j'attends de voir ça alors. » Alors Monsieur Harper était prêt à faire ça, sans voir un seul de ses travaux ? Pour moi c'était parfait en tout cas. « Vous n'allez pas le regretter » Et moi j'avais hâte de pouvoir annoncer la bonne nouvelle à Joan.

La tentation d'envoyer un message à Joan pour la prévenir de cette bonne nouvelle était grande, mais j'avais un meilleur plan en tête. Après les cours, je comptais bien aller chercher des bonbons, des chocolats et surtout aller commander des pizzas avant d'aller frapper triomphalement chez Jojo.
En tout cas la journée était passé à une vitesse folle et cela me convenait parfaitement bien. Je ne savais pas si le dieu du temps avait entendu ma prière mais en tout cas je le remercier, même mes joueurs n'avait pas râler aujourd'hui quand je leur avait dit qu'on ferait uniquement un entraînement musculaire. En tout cas, k'avais trop hâte d'aller voir Joan. Ces derniers temps n'avaient pas été des plus simples avec elle, et il fallait prendre soin d'elle. Surtout que maintenant elle n'était plus toute seule, et non je ne parlais pas du chat. Son chat était adorable, mais je parlais surtout de sa grossesse. Elle allait devenir Maman Joan et j'étais sûr que tout se passerait bien pour elle. En tout cas elle pouvait compter sur moi.
En arrivant devant chez Joan, j'avais l'impression d'être aussi chargée que le soir où elle avait débarqué à l'improviste à la maison. A l'aide de mes coudes, j'arrivais à frapper à la porte et heureusement elle n'avait pas mis très longtemps avant de venir m'ouvrir ! « Coucou c'est moi !! » Avec un grand sourire, je lui montrais tout mes paquets et je filais directement à la cuisine pour tout poser et enfin lui dire bonjour convenablement. Un bisous sur chaque joue et voilà, j'étais content. « J'espère que t'as pas encore mangé, et surtout j'espère que t'as faim » Si elle me disait que non ce n'était pas grave, ça n'en erait que plus pour moi. « J'ai été commandé ta pizza préférée, même si tu les aimes toutes, j'en ai pris une pour moi aussi et après plein de dessert » Je me sentais fier comme un coq, mais avant d'attaquer toute chose, il restait une question à poser. « Comment vous allez tout les deux ? Okay il y avait aussi le chat de présent, mais il ne comptait pas vraiment.




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Re: We are the beautiful ones [Jojo] ✻ ( Ven 29 Déc - 8:53 )



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Presque trois mois s’étaient écoulés depuis que Joan avait appris sa grossesse. Trois mois qu’elle avait donc définitivement quitté Peter. Comme elle s’y était préparée, le jeune homme a tenté à plusieurs reprises de revenir vers elle. Peter n’est pas le genre d’homme qui admet facilement ses fautes, il est plutôt de ceux qui inversent volontairement les rôles pour ne pas avoir à se sentir coupable. Malheureusement pour lui, Joan ne lui fait plus confiance. Il s’est moqué d’elle beaucoup trop de fois pour qu’elle n’ait à nouveau la gentillesse de fermer les yeux sur la personne qu’il est vraiment. Peu importe s’il est le père de son enfant, elle accepte de faire un choix égoïste pour son propre bien-être, tout en étant intimement persuadée que c’est aussi ce qu’il y a de mieux pour son bébé. Peter lui a dit droit dans les yeux : il n’est pas prêt à être père. Il ne veut pas de cet enfant, et s’il prétend le contraire, c’est simplement pour se remettre Joan dans la poche. Elle a hésité à lui laisser une autre chance, on ne va pas se mentir. Bien qu’elle veuille indéniablement garder ce bébé, elle ne veut pas lui imposer une vie sans avoir deux parents. Elle ne veut pas non plus l’élever seule. Et puis elle s’est souvenue qu’elle ne sera jamais seule, que ce bébé aura toujours quelqu’un sur qui compter. À commencer par ses trois frères et sa brochette de meilleurs amis. C’est ce qui l’a confortée dans son choix. Elle n’empêchera pas Peter d’être présent dans la vie de son bébé, mais elle ne lui en voudra pas non plus de s’enfuir en courant. En ce qui la concerne, elle n’a absolument pas l’intention de mettre un terme à cette grossesse, parce qu’elle est convaincue qu’elle ne peut lui apporter que de belles choses. À vrai dire, l’idée ne lui a pas une seule fois effleurée l’esprit.

En trois mois, Joan s’est aussi rendue compte qu’elle ne pourra probablement pas garder son appartement. Le loyer lui coûte littéralement un bras, et sans Peter pour l’aider financièrement, la brunette ne pourra pas aller bien loin. Travailler à son compte lui offre une palette d’avantages assez large, elle ne peut que difficilement dire le contraire. Mais il y a aussi un énorme inconvénient : si personne ne fait appel à elle, il n’y a aucune rentrée d’argent. Pour le moment, elle s’en sort principalement grâce à ses maigres économies. Cependant, elle est consciente qu’avec un bébé en route, elle devra trouver une solution. Étrangement, ça ne l’inquiète pas plus que ça. Dans un coin de sa tête, Joan a déjà plus ou moins prévu de faire les yeux doux à son frère aîné. Elle se laisse malgré tout quelques semaines supplémentaires de réflexion, au cas où elle décrocherait un nouveau contrat intéressant. Dans le pire des cas, elle montera un cirque avec Zeus. Les cascades de son chat devraient pouvoir lui rapporter un peu d’argent. Pendant qu’elle fait des plans sur la comète, le monde continue de tourner. Elle est à des années-lumière de penser que Paul peut éventuellement lui rapporter un contrat. En revanche, qu’il lui rapporte une tonne de nourriture lui paraît plus probable, et ça la rend heureuse comme une princesse. Lorsqu’elle ouvre la porte et découvre son meilleur ami chargé comme une mule, ses yeux s’écarquillent. « Tout ça pour moi ? » Avec plein de i et plein de points d’interrogation. « Je sais pas trop si j’ai déjà mangé, je mange tout le temps. Dans le doute, on va dire que j’ai pas mangé. » Elle rigole et s’empresse d’aider Paul à porter les affaires jusque dans le salon. Joan est émue. Elle n’était pas prête à voir Paul débarquer chez elle ce soir, surtout pas avec sa pizza préférée et une multitude d’autres aliments sucrés comme elle les aime.

Les deux mains contre ses joues, elle contemple le magnifique spectacle qui s’offre à elle. « C’est super c’qui s’passe. » Dit-elle en souriant. Joan n’est pas bien difficile. Il ne lui en faut pas beaucoup pour la rendre heureuse. En l’occurrence, Paul la comble de bonheur. La brunette porte instinctivement une main à son ventre lorsqu’il s’inquiète de savoir comment elle va. Joan est encore loin de ressembler à une baleine, mais son ventre est suffisamment rebondi pour qu’on détecte qu’elle est enceinte. « On va bien. Je dirais même qu’on est on fire ! Zeus aussi, il va bien. » Joan se sent obligée de le préciser. Après tout, son chat est son premier enfant. Elle abandonne Paul quelques instants, le temps d’aller attraper des verres dans la cuisine et la bouteille de coca qui se trouve dans le frigo. « Je suis désolée, j’ai pas de bière, alors ça sera du sans-alcool pour toi aussi. » Elle dépose les verres sur la table basse avant de s’asseoir à côté de Paul, sur le canapé. « Je ne m’attendais pas à te voir ce soir ! Tu vas bien ? » Demande-t-elle en servant elle-même le coca. Juste une dernière fois, on notera que Joan est aux anges.


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Re: We are the beautiful ones [Jojo] ✻ ( Mar 2 Jan - 18:18 )












Rarement j'étais sorti aussi heureux du bureau du principal Harper. D'ordinaire c'était un lieu que j'évitais. Pas qu'Harper ne m'aimait pas ou autre, mais généralement c'était moi qui était convoquait parce que je demandais trop de budget pour l'équipement de basket, ou alors parce que je devais me battre avec le coach de football américain ou de natation pour savoir quel sport aurait le plus d'honneur. En règle général le football américain l'emportait, sauf en cas d'année olympique où la natation prenait le dessus. Merci Michael Phelps. L'avantage du basket, c'était que personne ne s'en lassait jamais et surtout l'avantage que j'avais, c'était que les résultats de l'équipe étaient constants. Régulièrement on arrivait en finale du championnat et depuis mon arrivée, j'avais tout fait pour qu'on soit encore plus efficace. Dans tout les cas, Harper ne s'était pas attendu à ce que ce soit moi qui prenne l'initiative de venir dans son bureau et encore moins pour lui proposer une personne pour redorer le logo de notre lycée. J'étais certain que Joan ferait un merveilleux travail et j'étais surtout très heureux que le principal Harper me fasse confiance les yeux fermés. Je m'étais tellement bien préparé pour cet entretien que j'étais limite un peu frustrée qu'il accepte aussi vite, j'avais un dossier avec les créations de Joan et même pas je n'avais eu besoin de le dégainer comme arguments supplémentaire. De toute évidence, rien que le fait de voir que ses enseignants ou ses coachs prenaient l’événement des 100 ans du lycée à cœur suffisait à le rendre heureux. Personnellement je n'en demandais pas plus.
Même pas je profitais de sa bonne humeur et de ma chance pour lui demander une rallonge sur le budget. Je reviendrais à la charge plus tard quand on serait en finale du championnat. Les choses sérieuses allaient vraiment commencer et j'avais hâte de pouvoir en découdre avec les autres équipes. A mon sens, cette année il n'y avait que 3 équipes qui pouvaient rivaliser avec nous. A moins d'un gros coup dur, ou d'une grosse blessure rien ne pouvait arrêter mes joueurs. Je me sentais comme le coach Whitey dans Les Frères Scott.

J'aurai pu simplement téléphoner à Joan pour lui annoncer la bonne nouvelle, mais aller la voir en lui apportant plein de bonnes choses à manger c'était encore mieux. Pour l'occasion, je prenais même le temps d'aller chercher nos pizzas favorites. Si avec ça elle n'était pas heureuse de me voir, alors je ne comprenais plus rien à la vie. Les bras chargés, j'avais réussi à frappé chez Joan et voir son regard surpris par cet abondance de nourriture était tout simplement génial. « Tout ça pour moi ? » Je regardais les paquets, je regardais Joan, un autre coup d'oeil aux paquets. « Et un peu pour moi aussi, si tu veux bien m'en laisser » Je n'avais pas encore manger et tout au long de la route l'odeur de la nourriture m'avait mis l'eau à la bouche, en tout cas j'espérais que Joan n'avait pas encore mangé elle. « Je sais pas trop si j’ai déjà mangé, je mange tout le temps. Dans le doute, on va dire que j’ai pas mangé. » En la laissant prendre quelques quelques sachets je rigolais avec elle. C'était bien son style d'avoir tout le temps faim et en plus maintenant elle avait une excuse toute faite pour manger encore plus. « J'ai l'impression que tu vas te servir très souvent de la phrase magique ''je dois manger pour deux maintenant'' comme excuse » Et même pas on ne pourrait la contredire pour ça.

Maintenant que j'avais les mains libres, je pouvais tranquillement m'installer dans le canapé et je rigolais en voyant la tête de Joan, j'avais l'impression d'être le Père Noël. « C’est super c’qui s’passe. » Je devais avouer que oui ça l'était. « Tu vas réussir à t'en remettre ou pas ? » Je pensais pas la rendre aussi heureuse juste en apportant de la pizza, des bonbons et des gâteaux, mais tant mieux, ça me faisait plaisir en tout cas. J'en profitais également pour demander comment le bébé et elle allaient. Son petit ventre était tout simplement adorable. J'avais déjà hâte de la voir avec un gros bidou. « On va bien. Je dirais même qu’on est on fire ! Zeus aussi, il va bien. »  Je me doutais qu'elle mentionnerais Zeus. Zeus étaient peut-être un détail pour moi, mais pour elle cela voulait dire beaucoup. En tout cas j'étais ravi d'apprendre qu'elle se sentait en pleine forme. « Si t'es en fire, je devrais peut-être téléphoner aux pompiers. » On dit coucou à la blague de merde. « Ca fait plaisir en tout cas. Pas trop de nausées à cause de bébé ? » Après sa rupture avec Peter on ne pouvait pas dire qu'elle sautait de joie, alors la savoir en pleine forme c'était une victoire. « Je suis désolée, j’ai pas de bière, alors ça sera du sans-alcool pour toi aussi. » Cela ne pourrait certainement pas me faire de mal. « Oui t'inquiète pas ! Je me contente de peu tu sais bien » Si vraiment j'avais voulu boire de la bière j'aurai pu m'acheter un pack en passant, mais je n'y avais même pas pensé. Bouteille de coca et verres en main, Joan vient me rejoindre sur le canapé. « Je ne m’attendais pas à te voir ce soir ! Tu vas bien ? » Il est vrai que j'aurai peut-être du prévenir. « Je me suis dit qu'une visite surprise pouvait te faire plaisir » En tout cas je savais que je n'avais pas loupé mon coup. « Et oui, je vais très bien. J'me sens au top aussi » En tout cas je n'avais pas à me plaindre et je me sentais au taquet pour le reste de la saison à venir. « Et avant que j'oublie, tu as le bonjour de mes parents. » J'avais eu ma mère au téléphone juste avant d'arriver chez Joan. Elle avait eu l'espoir que je viendrais manger chez eux ce soir, mais j'avais malheureusement du décliner l'invitation. Elle l'avait plutôt bien vécu en tout cas. « Ceci dit, je ne suis pas venu non plus par hasard, j'ai un boulot à te proposer si tu es disponible » J'avais dit cela avec un grand sourire, même si techniquement ce n'était pas moi qui lui proposait le contrat, mais plutôt le principal Harper.  




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Re: We are the beautiful ones [Jojo] ✻ ( Dim 7 Jan - 22:53 )



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Joan, il ne lui en faut pas beaucoup pour la séduire. En grande gourmande qu’elle est, il suffit de lui offrir un panier rempli de nourriture pour obtenir ce que l’on veut de sa personne. Elle ne peut pas résister, c’est au-dessus de ses forces. Si ça ne tenait qu’à elle, elle passerait sa vie à manger et ferait en sorte d’être payée pour ça. Malheureusement, ce n’est qu’un rêve. Ça ne l’empêche pas pour autant de manger à n’importe quelle heure, dès qu’elle en ressent le besoin. Maintenant qu’elle est enceinte, personne ne peut la gronder. Non seulement elle peut prétendre manger pour deux, mais en plus, elle peut faire culpabiliser les gens en leur disant que s’ils la contrarient, le bébé va se sentir stressé. Elle a déjà testé l’expérience avec ses frères, et le résultat était plutôt satisfaisant. Joan pleure déjà en pensant que ce havre de paix va durer moins de neuf mois. Elle se fait néanmoins la promesse d’en profiter au maximum. « On verra si t’es sage ! » Qu’elle dit à Paul avec le sourire. Joan est trop mignonne pour engloutir la totalité de ce que son meilleur ami a gentiment apporté sans lui en laisser une seule miette. Elle est enceinte, oui, mais pas égoïste. Le laisser mourir de faim est absolument hors de question – même si, par définition, un Paul ne se laissera jamais mourir de faim. Son meilleur ami voit aussi très clair dans son jeu, et bien qu’elle soit tentée de jouer les innocentes, elle admet sans aucun mal sa stratégie. « Rassure-toi, ce n’est pas qu’une impression. Mais pour ma défense, c’est dur d’être enceinte. » Les nausées matinales, la fatigue, les vomissements… Joan considère qu’elle mérite bien quelques douceurs pour surmonter ces dures épreuves. « Tu peux utiliser l’excuse aussi, si tu veux. Je t’y autorise. » Elle lui lance un clin d’œil et s’émerveille devant la quantité astronomique de nourriture. Et oui, vraiment, c’est super ce qu’il se passe. « Laisse-moi être heureuse. » Dit-elle à Paul, qui s’inquiète visiblement de savoir si Joan va réussir à s’en remettre.

Outre la nourriture, Joan adore les visites surprises. Elle est d’autant plus heureuse d’avoir Paul pour lui tenir compagnie ce soir. La jeune femme n’est plus vraiment habituée à vivre seule, et les soirées lui paraissent parfois très longues. Si on se pose la question, elle a déjà commencé à discuter avec son chat. Le souci étant que Zeus passe plus de temps à dormir qu’à réellement montrer un quelconque intérêt pour ce que sa maîtresse lui raconte. Quand bien même il serait intéressé, parler à un chat n’est pas exactement ce qu’il y a de plus sain au monde. En conclusion, Paul la rend heureuse. « Merci pour la blague nulle ! » Qu’elle fait en rigolant. Elle a beau dire que sa blague est nulle, elle est la première à en rire. « De temps en temps, mais ça reste gérable. C’était surtout au début, j’ai l’impression que ça commence à se calmer. Et toi, tu les gères tes nausées matinales ? » Joan aussi, elle maîtrise l’art des blagues nulles. Pendant que Paul prend ses aises dans le salon, elle s’occupe de ramener de quoi boire. En l’occurrence, la jeune femme n’a plus une seule bière dans le frigo, ce qui veut dire que Paul sera logé à la même enseigne qu’elle. Ce soir, c’est coca pour tout le monde. « T’as eu raison. Ça me fait plaisir que tu sois passé ! » Parce qu’il est son meilleur ami, et que sa présence lui fait toujours beaucoup de bien. « Oh ? Tu leur diras bonjour de ma part aussi. Un jour, je prendrai le temps d’aller voir ta mère. » Joan connait les parents du jeune homme depuis des années. Et depuis des années, sa mère l’invite de temps à temps à passer l’après-midi en sa compagnie. C’est un peu étrange, quand on y réfléchit bien. Mais dire non à madame McMahon, c’est impossible. Surtout quand on s’appelle Joan Pryce et que l’on cherche toujours à faire plaisir à tout le monde.

Affalée dans le fond du canapé, Joan louche sur les cartons contenant les pizzas. Elle veut les attaquer, ces pizzas. L’odeur lui chatouille sérieusement les narines, elle ne sait pas combien de temps elle pourra tenir avant de finalement leur sauter dessus. Mais Paul attise sa curiosité, et elle oublie rapidement les pizzas. « Pour de vrai !? » On ne peut pas dire que Joan soit submergée par le travail. Les quelques missions qu’on lui confie sont brèves et ne lui suffisent pas financièrement parlant. Elle rêve de décrocher un gros contrat depuis des semaines. Chaque matin, elle prie pour que ça se produise. « Je suis pas juste disponible. Je suis carrément libre comme l’air ! Je commence à galérer avec les factures alors c’est un peu un cadeau de Noël cette affaire. » Sans qu’elle ne s’en rende compte, son visage s’illumine. Elle revit littéralement. Joan se tourne un peu plus vers le jeune homme, impatiente d’en apprendre davantage sur ce travail tombé du ciel. « C’est pour quoi ? Raconte-moi ! Enfin attends. On peut se servir une part de pizza avant ? » Elle a faim, elle ne tient plus en place. Ou plutôt, c’est le bébé qui ne tient plus en place. Lui aussi semble particulièrement charmé par l’odeur de pizza qui envahit l’appartement.


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Re: We are the beautiful ones [Jojo] ✻ ( Mer 17 Jan - 18:15 )












« On verra si t’es sage ! » De base un Paul McMahon était toujours sage, peut-être moins sur un terrain de basket, mais j'avais des excuses. Là, par contre Joan n'avait aucune excuse pour ne pas partager avec moi. « Tu oserais me retirer le pain de la bouche alors que je te nourrir ? Je trouvas ça honteux. » J'étais prêt à m'insurger, mais Joan et moi savions très bien qu'à la fin, je finirais par manger. J'étais quand même arrivé comme le messie ce soir. Mais tout cela, je le savais n'était qu'une technique pour manger plus et mon instinct me disait que l'excuse « je mange pour deux maintenant » allait être ressortie à tout bout de champs. Rassure-toi, ce n’est pas qu’une impression. Mais pour ma défense, c’est dur d’être enceinte. » Je devais avouer que je n'avais aucune idée de ce que pouvais ressentir une enceinte. En tant qu'homme, je le pouvais difficilement. « Donc les nausées matinales ne sont pas une légende urbaine ? » Déjà être malade à cause d'une intoxication alimentaire ou autre c'était horrible, mais alors le vivre chaque matin ça devait être l'enfer. « Tu peux utiliser l’excuse aussi, si tu veux. Je t’y autorise. » Dans ce cas, je n'allais certainement pas m'en priver. « Trop de générosité en toi Joan. J'accepte volontiers le droit d'utiliser cette excuse. » Il faudrait être fou pour ne pas s'en servir. Au pire, je pouvais dire que je vivais une grossesse nerveuse. D'après des témoignages, cela arrivait souvent aux hommes dont la femme était enceinte. Alors d'accord Joan n'était pas ma femme, mais on se connaissait depuis tellement longtemps que j'avais le droit. Tout comme Joan avait le droit de s'émerveiller devant tant de nourriture. « Laisse-moi être heureuse. » Ce n'était pas moi qui allait la priver de ce bonheur. « Tu sais ce qu'il y a de génial aussi maintenant que tu es enceinte ? Ophélia et moi on pourra plus te forcer à venir faire du sport avec nous » Je savais que cela aussi allait la rendre heureuse. Joan et le sport ce n'était pas une très grand histoire d'amour.

Qui disait nourriture, disait soirée en ma compagnie. Je m'étais invité un peu comme une fleur, mais cela ne semblait pas déranger Joan et c'était parfait. Surtout que j'avais aussi une autre raison d'être là, mais je gardais ça pour plus tard, pour l'instant c'était l'heure de prendre des nouvelles et pour l'occasion je ne pouvais pas m'empêcher de faire une blague à la con. « Merci pour la blague nulle ! » C'était gratuit et surtout ça me faisait plaisir, mais pour la remercier de son remerciement, je faisais la révérence. Oui, j'avais envie, et maintenant que c'était fait, je posais mon royal fessier sur son canapé. « De temps en temps, mais ça reste gérable. C’était surtout au début, j’ai l’impression que ça commence à se calmer. Et toi, tu les gères tes nausées matinales ? » Est ce que j'arrivais à les gérer ? Huum c'était délicat à dire. « Ca dépend des matins, et en fonction de ce que je mange aussi, mais on va dire que je n'ai pas trop à me plaindre au niveau des nausées » C'était aussi en fonction de ce que j'avais bu la veille, mais je n'étais pas un gros fêtard, ni un gros buveur donc je n'avais pas de soucis. « T’as eu raison. Ça me fait plaisir que tu sois passé ! » Si elle était contente, alors moi j'étais content aussi. « Tu crois qu'un jour, on prendra la peine de se prévenir quand on débarque chez l'un ou l'autre ? » Honnêtement, j'avais des gros doutes. Mais sur un malentendu, tout pouvait arriver. Tout comme ma mère qui était capable de débarquer sans prévenir. « Oh ? Tu leur diras bonjour de ma part aussi. Un jour, je prendrai le temps d’aller voir ta mère. » Je la regardais avec des yeux ronds. Elle était folle de vouloir faire ça ? « Joan, tu sais que je t'aime beaucoup, et que je tiens énormément à toi. Si tu vas voir ma mère, tu n'en sortiras plus, ne tombe pas dans son piège mortel. Envoi un message, elle sera super contente » J'avais beau aimer ma mère de tout mon coeur, de la trouver formidable, mais quand elle commençait à parler, elle ne s'arrêtait pas. Moi j'avais l'habitude et je pouvais l'envoyer chier facilement, mais Joan était bien trop gentille et polie pour faire ça, alors je préférais la mettre en garde. « Sauf si tu veux repartir avec une tonne de tupperware pour ton frigo » Ma mère ne savait pas cuisiner pour 2 personnes, elle en faisait toujours trop et Mark et moi avons donc la chance d'avoir régulièrement un congélateur remplie de bonne nourriture.

Même si la visite surprise était une motif suffisant pour voir Joan, j'avais quand même une proposition à lui faire. Une proposition qu'elle ne pourrait pas refuser je l'espérais. Si elle était disponible, j'avais un boulot à lui proposer. « Pour de vrai !? » Bien sur pour de vrai, je n'étais pas du genre à faire des mauvaises blagues. « Evidemment, je fais beaucoup de blague, mais pas pour le boulot » Puis surtout ça serait un peu méchant de lui faire croire des choses. « Je suis pas juste disponible. Je suis carrément libre comme l’air ! Je commence à galérer avec les factures alors c’est un peu un cadeau de Noël cette affaire. » Je n'étais pas hyper ravi d'apprendre qu'elle galérait avec ses factures, mais j'imaginais que sans l'apport de Peter cela devait être un peu plus compliqué effectivement. « Entre la nourriture et la proposition de boulot, je suis un peu un Dieu en fait ce soir » Si vous me posez la question, mes chevilles se portent très bien, je vous remercie. « C’est pour quoi ? Raconte-moi ! Enfin attends. On peut se servir une part de pizza avant ? » Oui, oui, oui !! J'avais tellement faim que oui. « Bénie sois-tu Joan Pryce, dans la voiture j'avais déjà envie d'engloutir la pizza » Le festin pouvait officiellement commencer. En mordant dans le premier morceau de pizza, je me sentais au paradis, c'était vraiment trop bon, et je n'avais aucune honte à parler la bouche pleine. « Quand je mange de la pizza, j'me dit que je devais apprendre à la faire, et puis celle là est tellement excellente que j'oublie ce projet » Et puis aussi parce que j'étais très nul en cuisine. La première part engloutie, je me disais que c'était le bon moment pour tout raconter à Joan, mais avant il me fallait une deuxième part en main. « Je sais pas si t'es au courant, mais en 2018 le lycée de Cap Harbor va fêter ses 100 ans. » Notre cher bon lycée. « Et à cette occasion, le principal Harper, nous a demander de trouver des idées pour moderniser l'image du lycée, trouver des événements à organiser et tout ça. Et dans cette idée j'ai pensé à toi. » J'installai un peu le suspense en terminant ma pizza et en me resservant une nouvelle fois. Décidément la pizza c'était vraiment trop bon. « Est ce que tu accepterais de refaire le logo du lycée ? Harper a déjà donné son accord, il te donne carte blanche pour faire ce que tu veux. Il veut juste que ce soit jeune et dynamique. » L'avantage si elle acceptait cette proposition, c'était qu'Harper avait des contacts partout et donc potentiellement aussi des nouveaux contrats pour Joan. « Puis tu sais ce qui sera génial si tu accepte ? C'est qu'on sera presque collègue » A mon avis, ce dernier argument était sûrement le plus convaincant.





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