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a simple hello could lead to a million things ✻ aaron ✻ ( Sam 20 Jan - 12:59 )


Aaron & Maximilian

Lean on me, when you're not strong. and I'll be your friend. I'll help you carry on. For it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on.



7 heures. L'heure du crime. Maximilian jeta un coup d’œil à son réveil et grogna. Il était beaucoup trop tôt. A vrai dire, auparavant, il avait l'habitude de se lever à cette heure-ci, de prendre un bon petit déjeuner et de profiter de voir sa compagne avant d'aller s'entraîner. Mais ça, c'était avant. Maintenant, quand il voyait 7 heures s'afficher sur son réveil, le jeune homme était agacé. Que pourrait-il faire d'une si longue journée s'il se levait déjà aussi tôt ? Absolument rien. Il n'avait plus rien. Il n'était plus rien. L'ancien footballeur se retourna dans son lit et posa un coussin sur sa tête. Son appartement n'était pas équipé de volet, comme ceux qu'on trouvait communément en Allemagne. Il avait bien des rideaux opaques, mais ils laissaient quand même passer un peu de lumière. Et ça l'énervait. Au bout d'un instant qui lui sembla être une véritable éternité, le jeune homme constata qu'il n'arriverait plus à dormir. Foutus américains. Max avait décidé de venir aux Etats-Unis, parce que ça lui paraissait être le pays le plus éloigné possible de l'Allemagne. Il aurait pu choisir la Chine et franchement, il y avait pensé, mais il avait au moins le mérite d'avoir une cousine ici. Une cousine à qui il pouvait faire confiance, contrairement aux autres membres de sa famille. Enfin bon. Le jeune homme râla, avant de pousser les draps de sa chambre et d'ouvrir la fenêtre. Une brise glaciale effleura son torse-nu et il frissonna. L'hiver en Caroline du Nord n'avait pas grand-chose à voir avec les hivers glacials bavarois, mais il était bien obligé d'admettre que les températures avaient bien chuté ces dernières semaines et que ça n'avait pas grand-chose d'agréable. Il avait toujours préféré les périodes chaudes et ensoleillées de l'année. Mais au moins Noël était passé et il avait survécu à cette partie de l'année, il s'estimait déjà heureux. Bien décidé à trouver le moyen d'occuper sa journée, il descendit dans sa cuisine, pour se préparer un petit déjeuner. L'allemand n'avait rien perdu de ses anciennes habitudes. Saucisses, œufs, bacon, tout y passait le matin. Peut-être ferait-il bien de se calmer sur les protéines et les graisses, maintenant qu'il n'occupait plus quatre vingt pourcent de ses journées avec du sport, mais il avait du mal à s'empêcher de céder à son petit péché du matin. Son assiette accompagnée d'une tasse de café, il s'installa à la table du salon pour manger. Seul. La solitude le pesait parfois, lui qui avait eu pour habitude d'être entouré. Par le passé, il avait eu ces moments où il avait besoin de se retrancher dans le silence, quand la foule devenait trop bruyante. Maintenant il se rendait compte que c'était l'inverse. Son monde était trop silencieux et il avait besoin de bruit. A vrai dire, ce dont il avait vraiment besoin, c'était de voir l'enfant à qui il avait donné la vie, sans jamais avoir le droit de le voir. Comme chaque matin, Max consulta son téléphone, pour regarder la seule photo de sa fille qu'on lui ait jamais montré. Son ex-compagne lui avait envoyé par mail, après la naissance. Elle était toute petite, si fragile. Aujourd'hui, elle avait deux ans et demi et l'allemand ne savait rien d'elle. Il ne savait pas à quoi elle ressemblait, si elle avait ses yeux, son sourire, son nez – il n'espérait pas pour elle, pour cette dernière option. Il se demandait si elle avait déjà apprit à parler, quand est-ce qu'elle avait fait ses premiers pas, quand est-ce qu'elle avait eu sa première dent. Et comme chaque matin, il sentit une bouffée de tristesse et de détresse l'envahir. Pianotant sur son téléphone, il envoya un message à Georgiana, pour savoir si elle voulait courir avec lui ce matin. La jeune femme passait son temps à l'engueuler et à lui rappeler qu'elle n'était pas une sportive de haut niveau elle, mais ça leur faisait du bien de se retrouver tous les deux, de temps en temps. Pas si souvent. La jeune femme avait son propre drame à vivre et à gérer, si bien qu'elle se retranchait souvent chez elle. Comme lui. Mais ce matin, pas de réponse. Vu l'heure qu'il était, ce n'était pas bien surprenant. La jeune femme était peut-être encore au fond de son lit. Le jeune homme décida finalement de finir d'engloutir son petit déjeuner avant d'enfiler une tenue de sport. Écouteurs dans les oreilles, il alla courir. Pendant une bonne heure, il courut, vers la plage, le long de celle-ci, pour prendre un d'air à l'odeur iodé. Et puis, il rebroussa chemin, ses muscles endoloris par l'effort, qui lui donnaient pourtant l'impression d'être en vie. Oui, il était en vie. Il avait parfois du mal à se le rappeler. Il avait tout perdu, mais il vivait toujours. Il cherchait encore à se trouver un but dans la vie. Et pour l'instant il n'en avait pas. Arrivé dans son quartier au pas de course, le jeune homme repéra rapidement un homme, probablement dans la vingtaine. Vingt-cinq ans peut-être. A vrai dire, Max se fichait pas mal de l'âge qu'il pouvait avoir. Ce qu'il se demandait en revanche, c'était ce qu'il foutait devant chez lui. Une fois, l'allemand avait trouvé un journaliste, planqué derrière sa voiture. Il comptait faire un reportage sur comment le jeune homme vivait maintenant. Il comptait titrer l'article « Maximilian Adenauer, la descente aux enfers ». Sans surprise, l'ancien footballeur lui avait foutu son poing dans la gueule pour le chasser de chez lui. Autrement dit, le petit brun avait plutôt intérêt à avoir une bonne explication ou à être perdu s'il ne voulait pas subir le même sort. « Bonjour », souffla-t-il en s'approchant. Normalement, il aurait dû s'étirer. Mais il paraissait que ce n'était pas très poli de ne pas regarder les gens quand on leur parlait. ]« Est-ce que je peux vous aider ? », demanda-t-il finalement en haussant les sourcils. Le jeune homme faisait preuve de froideur et de peu de courtoisie. A croire qu'avec tout ce qu'il avait vécu, il en avait oublié qu'on n'avait pas toujours besoin de se méfier d'un inconnu.



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Re: a simple hello could lead to a million things ✻ aaron ✻ ( Sam 20 Jan - 22:06 )

Ce jour là, Aaron s’était réveillé tôt une nouvelle fois malgré ses habitudes de lève-tard, chose qui ne le mettait pas franchement de bonne humeur. Ces derniers temps, son sommeil était plutôt perturbé par tous les mauvais souvenirs qu’il se remémorait pendant ses rêves ou cauchemars. Il se réveillait donc très souvent du mauvais pied, exprimait sa mauvaise humeur indistinctement par un petit grommellement et cela ne le mettait pas franchement dans de bonnes dispositions pour passer une très bonne journée. D’autant plus que s’il s’était réveillé plus tôt cette fois là, c’était à cause des aboiements de sa chienne qui voulait sortir dans son jardin pour s’amuser un peu. Il faut dire que les huskys n’étaient pas forcément destinés à rester enfermés à l’intérieur et avaient régulièrement besoin de sortir pour jouer dehors. Après le fameux étirement et la plainte du matin qui suivait ce réveil imprévu, il se frotta légèrement les yeux et sortit de son lit pour entamer sa routine habituelle qui le blasait complètement.
En effet, cela faisait quelques jours qu’Aaron avait perdu la motivation pour plein de petits détails et notamment sur le sport. En temps normal, il adorait faire du sport et courir dans le parc pour entretenir sa ligne et son cardio mais, avec toutes ces pensées négatives qui rongeaient sa bonne humeur et sa motivation, il ne parvenait plus à se dire « Tiens, et si j’allais courir un peu ? » sans qu’un « Non allez on s’en fout, je vais rester là et passer ma journée à jouer ou lire ». Même pour cuisiner et se préparer un petit déjeuner il n’était pas très motivé, il s’était contenté de prendre un jus d’orange industriel pas très bon et de se faire des tartines avec de la confiture de fraise. En prenant son petit-déjeuner, il ne put s’empêcher de repenser à la conversation qu’il avait eue la veille avec son frère sur Skype. Il n’avait certes plus de motivation mais il n’était pas en dépression totale non plus et dans son esprit il savait qu’il devait trouver une solution pour se rebooster un peu.

« Tu trouveras quelque chose, petit frère. Qu’est devenu le Aaron combatif qui n’abandonnait jamais, peu importe les circonstances ? Trouve toi un coach, inscrit toi à une salle de sport ou je ne sais quoi mais bouge toi », lui avait-il dit. Aaron savait que son frère avait raison et, même s’il n’était plus totalement motivé, il lui restait suffisamment de motivation pour au moins chercher quelqu’un capable de le rebooster un peu. En repensant à cette conversation, une idée un peu folle lui avait traversé l’esprit. En effet, s’il y avait quelque chose à laquelle on pouvait être confronté dans une petite ville comme Cap Harbor c’était bien la rumeur ou les ragots. Les ragots racontaient qu’une certaine célébrité vivait dans Cap Harbor, une célébrité dont Aaron avait entendu parlé lors de son séjour à Paris puisque la presse à scandale en Europe s’était beaucoup intéressé à ce certain Maximilian Adenauer, une star déchue par une sombre affaire de dopage. A titre personnel, Aaron se foutait totalement de savoir si cette personne s’était dopée volontairement ou non ou si cette personne s’était réellement dopée. Tout ce qui l’importait à l’heure actuelle était de trouver un coach sportif et la seule idée qui lui était venue en tête était de s’adresser à cette star déchue mais néanmoins sportif, d’autant plus qu’avec tous les ragots qui circulaient il savait très exactement où il vivait. L’idée paraissait un peu folle car il se doutait bien que la star devait sans doute subir des pressions de la part de journalistes ou de simples fans un peu trop embêtants même si ces derniers devaient probablement être peu nombreux aux Etats-Unis et surtout à Cap Harbor, mais Aaron se foutait de tout ça, il se foutait complètement du football qui n’était pas un sport qu’il appréciait particulièrement, il n’avait juste aucun intérêt pour ce sport. Il se foutait également de la vie privée de cette personne et n’était pas non plus un fanboy prêt à le stalker jour et nuit. Malgré ça, il savait que de telles personnes existaient et ça embêtait très légèrement Aaron de se dire qu’il pouvait être une contrariété de plus pour l’ancien sportif professionnel.
Après avoir terminé son petit-déjeuner, il se dirigea vers la salle de bains pour se préparer et c’est en se regardant dans le miroir qu’il se dit qu’il fallait réellement faire quelque chose pour trouver un coach sportif. L’hésitation qu’il avait s’était dissipée et le dernier des Graham s’était donc décidé à aller frapper chez le sportif pour lui demander un peu d’aide pour le coacher.Après s’être habillé et coiffé, il mit des croquettes et de l’eau dans les gamelles du chien et sortit de chez lui, en prenant bien soin de fermer la porte derrière lui, afin de se diriger vers la maison du sportif. Après quelques minutes de marche assez lente, il atteignit finalement la maison de la famille Adenauer et se décida à sonner à la porte en espérant obtenir une réponse. Il n’y eut naturellement aucune réponse puisque le sportif était sorti pour courir un peu mais ça Aaron l’ignorait. Il soupira puis repartit vers chez lui en se disant qu’il le recroiserait peut-être un autre jour, à une autre occasion. En repartant chez lui, il se demanda si c’était réellement une bonne idée de le déranger pour ça, surtout qu’il était fort probable que le sportif refuse cette demande. Puis en mettant les mains dans ses poches, il se rendit compte qu’il avait perdu ses clés sur le chemin donc il fit demi-tour pour retourner vers la maison de Maximilian. Miracle, les clés étaient par terre juste devant chez la star déchue donc Aaron se précipita pour les ramasser. Lorsqu’il se releva et s’apprêta à partir, il aperçut la star qui rentrait chez lui au pas de course et lorsqu’il fut devant lui, il dit d’un ton un peu glacial tout en étant légèrement essoufflé :


« Bonjour. Est-ce que je peux vous aider ?»

- « Ah bonjour ! Euh...je ramassais mes clés qui étaient tombées là...», répondit-il en souriant malgré le regard légèrement blasé qu’il avait. En observant Maximilian et en remarquant son ton rapidement glacial, il hésita à lui révéler la véritable raison de sa présence ici, ne sachant pas réellement comment il allait réagir. Il n’y eut pas de réponse à cette raison un peu bidon qu’il venait de donner et, avant même qu’il puisse en donner une, Aaron poursuivit par un :« Non à vrai dire, je vous cherchais car j’avais quelque chose à vous proposer, même si ça peut vous paraître bizarre puisqu’on ne se connaît pas. Pouvons-nous en parler ? »
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Re: a simple hello could lead to a million things ✻ aaron ✻ ( Dim 4 Fév - 10:37 )


Aaron & Maximilian

Lean on me, when you're not strong. and I'll be your friend. I'll help you carry on. For it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on.



Maximilian Adenauer, par le passé, n'était pas quelqu'un de méfiant. Au contraire. Il aurait fait confiance à n'importe qui, il aurait suivit aveuglement n'importe quelle personne à qui il faisait confiance. Et sa confiance, il la donnait facilement. Peut-être un peu trop facilement justement. Si bien que le jeune homme n'avait jamais imaginé une seule seconde qu'il doive se méfier de son propre père et de sa propre famille. Et pourtant, ça avait bel et bien été le cas. Maintenant qu'il avait été trahi et de la pire des façons qui plus est, l'allemand se méfiait d'à peu près tout et tout le monde. Comment faire autrement ? Il avait vu sa vie toute entière étalée dans les journaux et s'écrouler, pierre après pierre, jusqu'à s'effondrer en un millier de morceaux. Pas étonnant donc à ce qu'il soit sur la défensive chaque fois qu'il se trouvait face à une situation qui sortait de l'ordinaire. Ou face à un inconnu qui n'avait pas l'air forcément très net. Il aurait peut-être dû se montrer plus poli avec ce jeune homme qui semblait attendre devant sa maison. Mais le jeune homme lui indiqua seulement avoir perdu ses clés. Ce qui en soit n'était pas impossible. Max regretta de lui avoir parlé si sèchement. Mais les choses étaient faites et il ne pouvait pas revenir en arrière. Et à vrai dire, il s'en fichait un peu, ce n'était pas comme si cet inconnu risquait de changer sa vie du tout au tout. « Ah », se contenta-t-il de répondre. Déjà parce que le jeune homme avait parfaitement le droit d'avoir perdu ses clés sans que Maximilian n'ait rien à redire à cela. Ça arrivait. Et puis il n'avait rien à y redire. Ensuite, parce qu'il ne lui laissa pas non plus le temps d'en placer une. Maximilian haussa les sourcils. Malgré lui, il ne put s'empêcher de sourire. Sa requête était étrange. Il avait quelque chose à lui proposer ? Max ne voyait pas bien ce qu'il pouvait bien vouloir lui proposer qui pourrait l'intéresser. Mais rapidement, la méfiance du jeune homme reprit le dessus. Il n'était pas très connu de ce côté de l'océan. Enfin, le jeune homme n'avait pas l'air d'un fanboy et déjà, ça le rassurait. Mais il ne pouvait s'empêcher de se demander ce qu'il pouvait bien lui vouloir. « Une proposition », demanda-t-il en haussant un sourcil. Il espérait au moins que la proposition n'était pas indécente, il ne mangeait pas de ce pain là. L'allemand se demanda vaguement si le jeune homme qui lui faisait face avait conscience que même ses mots pouvaient paraître étrangement choisi. Mais il n'ajouta rien, se demandant toujours qui il était. Dans sa carrière, on lui en avait fait des propositions étranges, mais cet homme détenait la palme d'or. Enfin quoi que … Dans le fond, il ne lui avait rien proposé encore. Maximilian finit par soupirer. Il n'allait rien perdre à accepter de l'écouter. Sauf son temps peut-être. Mais ce n'était pas comme si ses journées étaient très chargées et qu'il avait quelque chose de mieux à faire de toute façon. Il finit par s'étirer avant de hocher la tête. « D'accord, je veux bien vous écouter », concéda-t-il finalement. Et puis pourquoi pas. Peut-être qu'il avait quelque chose d'intéressant à dire. Bon d'accord, l'allemand en doutait un peu, mais il était d'un naturel méfiant et ça, ce n'était pas une nouveauté. Et en même temps, quand on savait ce qui lui était arrivé dans la vie et la trahison de sa propre famille, ce n'était pas vraiment surprenant qu'il se méfie. Mais l'homme qui lui faisait face avait l'air plutôt gentil. Du moins n'avait pas l'air d'être là parce qu'il avait préparé un plan machiavélique que l'ancien footballeur allait regretter à l'instant où il allait accepter ce qu'il lui proposerait. Toutefois, une question lui brûlait encore les lèvres. « Vous n'êtes pas journaliste hein ? », demanda-t-il. On ne savait jamais, mieux valait prévenir que guérir. Il détestait les journalistes. Les journalistes étaient en partie responsable de la fin de sa carrière. Ils avaient vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Autrement dit, ils avaient parlé de cette affaire de dopage et l'avaient jugé coupable avant même qu'il n'ait eu le temps de se défendre ou qu'une enquête ne soit mené. Et étrangement, on avait plus lu dans les journaux « Maximilian Adenauer testé positif aux contrôles antidopage » que « Maximilian Adenauer innocenté par l'enquête ». Mais à bien y réfléchir, il n'avait pas l'air d'un journaliste. Ou alors les journalistes étaient prit dès le berceau maintenant. « Vous voulez rentrer ? Ce sera plus agréable de discuter à l'intérieur », proposa-t-il finalement. Parce que bon, il était toujours en sueur et que par conséquent, à force de ne pas bouger, il allait finir par prendre froid. Et tout ce qu'il ne voulait pas, c'était bien prendre froid à cause d'un illustre inconnu, arrêté devant sa porte pour lui parler d'un mystérieux plan dont Max ne connaissait toujours pas le contenu. Et puis c'est un homme. Un homme malade, ça a toujours l'impression de mourir.



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Re: a simple hello could lead to a million things ✻ aaron ✻ ( Mer 7 Fév - 19:53 )

Aaron savait qu’il avait été assez brutal dans son approche en lui disant directement qu’il avait quelque chose à proposer à Maximilian qui était certes connu mais néanmoins personne en particulier pour le jeune Graham. Cependant, il s’était dit que s’il ne lui disait pas directement qu’il était venu le voir chez lui afin de discuter et lui proposer quelque chose, s’il s’était simplement contenté de lui répondre qu’il avait juste perdu ses clés, aucun dialogue ne se serait créé entre les deux individus et Aaron serait probablement rentré chez lui en regrettant de n’avoir rien fait. D’autant plus que même si Aaron avait bouleversé ses habitudes en tentant quelque chose de plutôt audacieux et incongru, il était quelqu’un de profondément honnête et parfois un peu trop. Il se voyait donc mal en train de lui mentir bien longtemps sur ses réelles motivations, même s’il entendait bien qu’être honnête pouvait lui créer quelques désagréments de temps à autres.
« Une proposition », dit son interlocuteur d’un air interrogateur. A en juger par son ton et par le fait qu’il avait levé un sourcil, Aaron se demanda s’il n’avait pas compris quelque chose à laquelle il n’avait pas spécialement pensé en lui disant qu’il avait quelque chose à lui proposer, il n’avait pas pensé au fait que certaines personnes pouvaient vraiment avoir l’esprit tordu et mal interpréter certains mots. Toujours est-il que malgré le soupir de l’Allemand et son ton méfiant, il ne répondit rien à ceci et se contenta de l’ignorer jusqu’à ce qu’il poursuive par un « D'accord, je veux bien vous écouter ». Le jeune homme eu un petit sourire de soulagement lorsqu’il entendit ces paroles car cela signifiait qu’il avait au moins sa chance de proposer ce qu’il avait à proposer. « Et bien, c’est parfait.», répondit-il en conservant son sourire. En y repensant rapidement, Aaron n’avait pas réellement de grosse contrepartie à proposer en échange des services de la star. De l’argent ? Il n’en aurait probablement pas besoin puisque le passé de footballeur professionnel de Maximilian lui avait sans doute permis d’avoir un compte bancaire très bien rempli. Il était difficile de trouver un motif particulier qui permettrait à l’Allemand d’accepter sa requête, en particulier parce qu’Aaron et Max ne se connaissaient pas et le jeune Graham ne savait pas spécialement ce que le sportif recherchait dans sa vie, une chose qui pourrait le convaincre d’accepter. La seule chose dont il était à peu près sûr, c’était en voyant le regard du sportif qu’il l’avait deviné, c’est que Maximilian n’avait pas l’air spécialement épanoui. En l’observant, Aaron avait la forte impression de voir un être humain quelque peu brisé, cassé et c’était compréhensible vu toute la pression qu’il avait dû subir à l’époque du scandale même si le jeune Graham ne connaissait absolument rien de tout ça et que ça ne l’intéressait guère. Il n’avait donc préparé aucun plan en particulier, il allait simplement improviser en fonction de ce que les deux allaient pouvoir se raconter. D’autant plus qu’Aaron était quelqu’un d’assez provocateur et d’assez joueur, par conséquent il était fort probable qu’il décide de le piquer légèrement dans son égo pour le défier si cela lui permettait d’atteindre son but, tout cela en évitant de trop l’offusquer puisque le germanique semblait être facilement irritable.
« Vous n'êtes pas journaliste hein ? », demanda l’ancien international Allemand avec un ton très méfiant dans sa voix et dans son regard, ce qui agaça très légèrement Aaron puisqu’il ne voulait absolument pas passer pour un de ces gêneurs qui ne lui laissaient aucun moment de paix (j’espère que tu as la ref), que ce soit des fanboys ou des journalistes.
« Moi, journaliste ?, répondit-il avec un petit ricanement, ai-je vraiment l’air d’être un journaliste ?», demanda-t-il en levant les yeux au ciel, exaspéré par la question.Certes, la question paraissait plutôt légitime puisque les responsables de la descente aux enfers du sportif n’étaient rien d’autres que des journalistes qui l’avaient traîné dans la boue avec des rumeurs infondées de dopage puisque le sportif avait été innocenté dans cette affaire. En revanche, Aaron ne se baladait ni avec un appareil photo, ni une caméra, ni avec son téléphone à la main pour le filmer de façon trop intrusive, ni un calepin et un stylo, il avait l’air lui aussi d’être quelqu’un de pas très épanoui en ce moment, il avait l’air tellement triste lui aussi qu’on aurait pu croire que le vent pouvait l’emporter facilement comme une feuille tombée d'un arbre qui se laissait aller dans les airs. Malgré le fait que sa jeunesse n’était pas un critère suffisant pour écarter le fait qu’il pouvait être journaliste, Aaron n’avait pas franchement le look du journaliste lambda et rien ne pouvait laisser penser qu’il pouvait en être un. Surtout que le jeune homme se foutait totalement de son histoire et de son passé, il n’était absolument pas là pour parler spécifiquement de ça même si Maximilian l’ignorait pour le moment. Après avoir rassuré le sportif sur le fait qu’il n’en était pas un, ce dernier lui demanda poliment « Vous voulez rentrer ? Ce sera plus agréable de discuter à l'intérieur », ce à quoi Aaron avait répondu « Avec plaisir, je vous suis. » avec un peu d’enthousiasme dans sa voix. Aaron s’écarta légèrement du passage pour laisser Maximilian passer devant lui afin qu’il puisse lui ouvrir la voie et le faire rentrer chez lui. Il remit la main droite dans sa poche afin de vérifier que ses clés s’y trouvaient toujours cette fois-ci, il aurait été stupide de les perdre une seconde fois devant chez le sportif puis il s’avança vers la porte d’entrée de la maison Adenauer en compagnie du propriétaire. Il ne savait pas spécialement à quoi s’attendre mais il était sûr que la conversation allait devenir très intéressante.
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Re: a simple hello could lead to a million things ✻ aaron ✻ ( Dim 11 Fév - 21:41 )


Aaron & Maximilian

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Il y a encore quelques mois, quelques années, Maximilian n'était pas l'homme qu'il était aujourd'hui. C'était un jeune homme qui avaient une confiance aveugle envers tous ceux qu'il aimait. Jamais l'allemand n'aurait pensé que la confiance qu'il pouvait accorder à ses proches pouvait un jour lui revenir en pleine poire et lui porter préjudice, détruire sa carrière et carrément détruire sa vie. Pourtant il avait eu la preuve que si, sa confiance pouvait être une mauvaise chose. Alors forcément, le jeune homme se montrait maintenant beaucoup plus méfiant. Alors quand il était abordé dans la rue par un parfait inconnu qui prétendait avoir quelque chose à lui proposer, il n'était pas très rassuré. Il ne pouvait s'empêcher de se demander si ce n'était pas l'un de ces abrutis de journalistes qui proposait de le payer des sommes plus que conséquentes pour qu'il accepte de raconter son histoire en pleurant. Histoire de le faire encore plus passer pour un con. Comme s'il n'était pas déjà suffisamment passé pour un con quand l'affaire de dopage avait été révélée. Généralement il renvoyait les journalistes avec des mots bien sentis. Mais visiblement, le jeune homme face à lui ne semblait pas travailler pour un quelconque torchon. Par contre, il lui parlait avec un ton qu'il n'appréciait pas vraiment. Comme s'il l'ennuyait. Hors, aux dernières nouvelles, c'était lui qui était venu l'emmerder, pas l'inverse. « Eh oh, on se calme l'oiseau », déclara-t-il. Il avait quoi ce type à lui parler comme ça déjà ? Il se pointait chez lui, soit-disant avec une proposition à lui faire, ce qui en soit était déjà assez bizarre. Et en plus, il se montrait agressif avec lui. Maximilian se demanda un instant ce qui le retenait de le planter là. Et ce qui l'empêchait de lui mettre son poing dans la gueule au passage. Certes, sa question pouvait paraître brutale, mais d'un autre côté, Max estimait avoir le droit de se montrer méfiant. Et si le jeune homme n'était pas content, il n'allait qu'à aller voir ailleurs s'il y était. « Sinon j'te laisse tout seul dehors et ta proposition tu pourras te la mettre là où je pense », ajouta-t-il. Max n'était pas du genre à y aller par quatre chemins. Quand quelque chose le faisait chier, il le disait aussi simplement qu'il le pensait. Il n'avait jamais compris ces gens qui se sentaient obligés de mettre les formes dans ce qu'ils pensaient. Lui, il disait les choses telles qu'elles étaient. Il n'avait pas de filtre. Peut-être que ça avait pu lui porter préjudice dans sa vie mais au moins on ne pouvait pas l'accuser d'être un hypocrite. « Bon allez, viens », déclara-t-il finalement, un peu calmé. Rien ne servait de s'énerver de toute façon, alors autant attendre d'avoir les explications qu'il voulait. Au passage, il était passé au tutoiement, sans même s'en rendre compte. Max, quand il n'était pas content, il avait tendance à devenir un peu trop familier. Puis il avait le droit, il parlait à un gamin. Il l'invita donc à le suivre, tandis qu'il se dirigeait vers sa porte d'entrée qu'il déverrouilla. Voilà, maintenant le jeune homme était dans son chez lui et Max espérait vraiment ne pas l'avoir mal jugé. Il n'avait pas l'air bien méchant en tout cas, mais on ne savait jamais. « J'suis désolé de m'être énervé, mais vous avez pas idée de ce dont les journalistes sont capables. Ils sont prêts à tout pour avoir leurs infos », expliqua-t-il. Et il n'y avait pas que les journalistes d'ailleurs. Il y avait aussi les fans. Et certains avaient carrément un grain. Cindy pense notamment à la mafia colombienne. Bref, le jeune homme ne le savait peut-être pas, mais Maximilian avait des tonnes de raisons d'être méfiant. Et d'ailleurs, il se disait que le jeune homme devait le savoir, puisqu'il était venu le voir, apparemment en sachant qui il était. « Je vous offre quelque chose à boire ? Un café peut-être ? », proposa-t-il. Maintenant qu'il s'était calmé, le jeune homme avait retrouvé ses bonnes manières. Le vouvoiement était de retour et il se montrait même poli. Que Aaron en profite, s'il le contrariait à nouveau, il allait réveiller à nouveau les mauvais instincts de l'allemand et ça n'allait pas être joli.



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Re: a simple hello could lead to a million things ✻ aaron ✻ ( Jeu 15 Fév - 11:38 )

Ah ces journalistes… La famille Graham connaissait particulièrement bien toutes leurs méthodes pour tenter de dénicher des informations. L’espionnage, le harcèlement, les tentatives de séduction, tout y était passé lorsqu’il s’agissait de découvrir des choses sur l’une des familles les plus riches de l’État de Virginie, d’où était originaire Aaron. Son père était un homme politique assez influent à l’époque, il était donc normal de le voir être harcelé assez régulièrement par un autre monde de requins qui allait très souvent de paire avec le monde de la Politique. Puis, était venu le jour de ce terrible accident, celui qui avait eu pour conséquence collatérales de ronger Aaron de l’intérieur et surtout de paralyser son père. Lorsque ce jour était arrivé, il ne fallut que très peu de temps pour que des journalistes tentent d’avoir des informations sur l’état de santé du père d’Aaron, ils étaient d’ailleurs au rendez-vous le jour J à la sortie de l’hôpital, à attendre que les enfants Graham sortent pour en savoir plus. Toujours est-il qu’il n’aimait pas spécialement qu’on l’assimile à ce genre d’individus et c’est pour cette raison qu’il s’était montré quelque peu moqueur et exaspéré par la situation, mais bon il valait mieux se montrer sous cet aspect plutôt que d’insulter son interlocuteur pour pas grand-chose. « Eh oh, on se calme l'oiseau, sinon j'te laisse tout seul dehors et ta proposition tu pourras te la mettre là où je pense»
Aaron riait intérieurement lorsqu’il avait entendu ces paroles, il se doutait bien que le sportif pouvait être susceptible après avoir été traîné dans la boue par les journalistes mais ne s’imaginait pas qu’il pourrait partir au quart de tour pour presque rien. Après tout, il s’était juste montré exaspéré par l’idée qu’on puisse le confondre avec un de ces journalistes pour qui il n’avait que très peu de considération, surtout depuis que ceux là avaient tenté d’enquêter sur sa famille dans le passé pour tenter de révéler au grand jour des magouilles qu’aurait pu être mises en place par son père. Afin de ne pas envenimer les choses dès le début, il se montra plus amical, compréhensif et se contenta simplement de répondre à Maximilian
« D’accord, d’accord...Veuillez accepter mes excuses » avec un ton qui semblait parfaitement sincère, une sincérité qu’on pouvait également remarquer simplement dans le regard du jeune homme. Après tout, même s’il aimait être joueur et provocateur, Aaron n’était pas quelqu’un de foncièrement mauvais et était globalement quelqu’un que les gens considéraient comme étant une personne plutôt gentille. « Bon allez, viens », lui dit-il comme pour signifier que ce ton désagréable qu’Aaron avait pu avoir était déjà oublié pour le sportif et qu’il n’était pas utile de se quereller pour si peu. Après cette petite réprimande et ces excuses, Aaron suivit le sportif jusque devant sa porte sans spécialement tenir compte du fait qu’il avait été tutoyé par ce dernier. L’Allemand déverrouilla sa porte assez rapidement, entra dans sa demeure en premier puis le jeune homme le suivit tranquillement.
« J'suis désolé de m'être énervé, mais vous avez pas idée de ce dont les journalistes sont capables. Ils sont prêts à tout pour avoir leurs infos », lui dit-il à peine arrivé, ce qui provoqua un petit sourire assez furtif chez le jeune Graham. En réalité, il avait parfaitement idée de ce dont les journalistes étaient capables mais le sportif ignorait totalement ce fait puisqu’il ne le connaissait pas et que la famille d’Aaron était beaucoup moins médiatisée et moins connue que le sportif qui, lui, était connu à l’international. « Oh, j’ai bien peur que vous vous fourvoyiez en disant cela. Vous n’êtes pas le seul à avoir été traqué par cette bande de rapaces. », lui dit-il après un soupir en repensant à tous ces individus qui avaient tenté de pourrir la vie des Graham. Fort heureusement pour lui, et contrairement au sportif, aucun journaliste ne savait où s’était rendu Aaron et sa vie ici pouvait rester paisible malgré le fait qu’il avait de noirs desseins qui pourraient scandaliser tout le monde si la presse apprenait la raison qui avait mené Aaron à Cap Harbor.
Le jeune homme avait pris soin de bien s’essuyer les pieds sur le paillasson afin d’éviter de salir la maison de l’Allemand, et tout simplement parce que c’était une règle de politesse assez basique. Même s’il comptait éventuellement piquer l’Allemand dans son égo, ou plutôt le défier pour que sa proposition ressemble à un challenge intéressant à relever pour le compétiteur, il était hors de question de le froisser pour des détails futiles et il devait soigner sa stratégie pour qu’il accepte de le coacher et de l’aider à se remettre en forme.
« Je vous offre quelque chose à boire ? Un café peut-être ? », lui demanda-t-il assez poliment.
« Avec plaisir ! Un thé suffira. », répondit-il avec une pointe de cordialité dans sa voix. Il n’était pas trop friand de café et préférait largement les thés, tout comme sa mère écossaise qui avait passé une très bonne partie de sa vie en Angleterre et qui s’était habituée à la tradition du thé. Il se dirigea ensuite vers le salon pour attendre tranquillement que Maximilian revienne avec les boissons, en espérant qu’il n’ait pas décidé de mettre quelque chose dedans pour l’empoisonner, maintenant qu’Aaron avait réussi à le mettre un peu de mauvaise humeur. Il avait plus que hâte que la véritable conversation commence et qu'il lui fasse enfin sa proposition. Peut être allait-il pouvoir jouer sur la haine mutuelle que les deux avaient pour les journalistes afin d'apprendre un peu à se connaître et que ce soit plus simple pour le jeune homme de demander au sportif de l'aider.
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Re: a simple hello could lead to a million things ✻ aaron ✻ ( Dim 25 Fév - 12:23 )


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Maximilian avait peut-être eu tort de s'emporter aussi facilement, il en avait conscience. Mais quand il s'agissait d'une histoire de journalistes, il n'était jamais zen. Parce que les journalistes avaient traîné son nom dans la boue. Parce qu'ils avaient réussi à le traîner plus bas que terre, à détruire sa carrière sans jamais imaginer une seule seconde que peut-être il était innocent. Certes son innocence avait été prouvée, mais jamais il n'avait récupéré ce qu'il avait perdu, à cause de ces fichus journalistes. Alors forcément, l'allemand était sur la défensive chaque fois qu'il s'agissait de ces hommes qui n'avaient pour métier et pour ambition que de détruire les autres. C'était malheureux dans le fond et Max s'était souvent demandé comment ces gens pouvaient se coucher le soir et avoir la conscience tranquille. Lui, il n'aurait même pas pu se regarder en face en sachant qu'il avait détruit la vie de quelqu'un. Mais apparemment, il fallait être sans scrupule pour travailler dans ce milieu. Il n'y a qu'à regarder Pierre Menès. Toujours était-il que le brun faisait sa vie, tranquillement et qu'il était abordé dans la rue par un parfait inconnu. Alors il estimait avoir parfaitement le droit de se montrer méfiant. Et il était d'autant plus agacé que le jeune homme face à lui semblait lui aussi agacé. Dans ce cas, il aurait tout simplement rester chez lui, voilà ce que l'allemand se disait. Mais Maximilian avait parfaitement conscience que s'il était autant sur la défensive, c'était à cause de ce que ces gens avaient fait de sa vie. Il n'oubliait pas que c'était essentiellement à cause des journalistes qu'il n'avait jamais vu sa fille. Mais bon, il était disposé à laisser le bénéfice du doute à ce parfait inconnu. Et puis, si jamais ça ne lui convenait pas, il était tout aussi disposé à lui mettre son poing dans la gueule pour le faire dégager de devant chez lui. La diplomatie ? Maximilian ne connaît pas. Et si le jeune homme en face de lui ne s'en est pas encore rendu compte, c'est qu'il lui faudrait une bonne paire de lunettes. Mais comme le jeune homme avait finit par lui présenter ses excuses, Maximilian se contenta de hocher la tête, bien décidé à passer à autre chose. Déjà parce qu'il était curieux d'en savoir plus sur cette fameuse proposition. Ensuite parce qu'il n'avait pas l'intention de passer sa journée sur ce trottoir à attendre que l'herbe pousse. Il avait autre chose à faire. Comme aller voir sa cousine par exemple. Ou bien encore, passer sa journée à se morfondre devant une bouteille d'alcool. Bref, il avait de quoi s'occuper. Il trouverait sans doute un match de foot à regarder aussi. Donc il n'avait pas toute sa vie devant lui. Maintenant que cette histoire était réglée, Maximilian décida qu'il pouvait bien inviter le jeune homme à entrer. Il allait prendre froid, s'il restait dehors par ce temps. D'autant plus qu'il n'était habillé que d'une tenue de sport. Il entraîna donc son interlocuteur à l'intérieur. Non, il n'était pas gêné d'avoir un inconnu dans son salon. Ce n'était pas comme s'il se sentait dérangé dans son intimité. Ce n'était pas lui qui avait fait la décoration de cette baraque, mais un décorateur d'intérieur. Cette maison n'avait pas d'âme et elle ne lui ressemblait pas. Il se contentait juste d'y vivre, parce qu'il avait acquit la maison. Mais il n'avait jamais eu l'impression d'être chez lui dans ces lieux. La conversation devint un brin plus intéressante quand il entendit le jeune homme lui dire que lui aussi avait été traqué par des journalistes. Ah bon ? « Ah ? », questionna-t-il. Il était plutôt curieux, maintenant qu'il avait cette information en sa possession. Rien de bien surprenant, puisqu'il n'avait pas été question un seul instant de journalistes qui auraient pu être leurs ennemies communs. En même temps, on ne pouvait pas vraiment dire que Maximilian lui avait laissé le temps d'en parler. Ou alors c'était peut-être lui qui n'était pas assez rapide. Pour l'heure, le brun lui proposa quelque chose à boire. Il hocha la tête et se dirigea dans la cuisine. Il n'était pas un grand amateur de thé, mais comme sa cousine elle en raffolait, il en avait quand même dans sa cuisine. Il sortit sa boîte à thé, chauffa de l'eau et sorti une tasse et ramena la tout dans le salon. Quant à lui, il allait se contenter de sa bouteille d'eau. « Voilà », souffla-t-il en invitant l'inconnu à s'installer. Et en parlant d'inconnu, il serait peut-être utile pour lui de connaître son nom. Ca lui éviterait de passer les prochaines minutes à l'appeler l'inconnu. « Je ne vous ai pas demandé comment vous vous appelez », indiqua-t-il simplement. Lui ne jugea pas très utile de se présenter. Après tout, s'il avait débarqué chez lui, c'était parce qu'il le connaissait déjà. Donc se présenter était une perte de temps. Et d'énergie. Tout ce qu'il voulait savoir, c'était pourquoi le jeune homme avait débarqué chez lui. « Alors, quelle est cette proposition si mystérieuse ? », demanda-t-il. Parce qu'il avait l'impression que tout un mystère s'était fait autour de cette proposition dont il attendait de connaître le contenu.



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Re: a simple hello could lead to a million things ✻ aaron ✻ ( Lun 19 Mar - 10:19 )

Jamais Aaron n’aurait imaginé qu’il finirait par entrer chez la star et qu’il le laisserait l’écouter afin qu’il puisse détailler tranquillement sa proposition, surtout quand on voit comment il s’y était pris pour aborder cet Allemand, sans même se présenter. Evidemment, ce ne fut pas si simple puisqu’il s’attendait à se faire envoyer chier bien tranquillement et c’était ce qui était arrivé avant qu’il soit convié à entrer dans cette maison qui semblait bien sympathique à première vue. Toujours est-il qu’il était désormais entré dans cette humble demeure qui était certes très belle de l’extérieur mais qui ne lui inspirait que peu de choses pour le moment et il avait attendu d’entrer dans le bâtiment pour avoir la confirmation qu’il y avait peu de choses intéressantes à voir. Aaron était quelqu’un d’assez intelligent, et surtout très observateur, et il comptait apprendre des choses sur la personnalité de la star en se basant simplement sur la décoration qui avait été mise en place dans cette maison. Il fut assez déçu, même s’il ne le montrait pas, quand il s’aperçut que la maison du sportif était certes très bien décorée mais qu’elle manquait cruellement de vie et de personnalité, on aurait presque pu croire que tout ceci était une maison témoin toute faite tellement tout était bien ordonné, propre et extrêmement banal.  Malgré tout ça, Aaron n’allait pas s’arrêter à ce genre de détails et comptait bien réussir à mieux cerner la personne à laquelle il s’adressait afin de faire en sorte que son interlocuteur accepte de devenir son coach sportif puisque c’était la raison de sa visite ici. Evidemment, la tâche n’allait pas être aisée mais il avait déjà quelques idées pour atteindre son but et il savait déjà qu’il fallait éviter de trop fâcher le sportif puisqu’il était très logiquement susceptible. A peine était-il entré chez Maximilian que ce dernier avait directement entamé une conversation sur le côté toxique du journalisme, on aurait dit qu’ils étaient prêts à dire « Je suis ton plus grand fan, je te suivrai jusqu’à ce que tu m’aimes » [Quelle source d’inspiration cette Lady Gaga, et en plus maintenant j’ai la chanson en tête ahah] tellement ces journalistes et paparazzis ne lâchaient pas l’affaire pour détruire des vies. Ne connaissant pas le jeune Graham, il ne pouvait pas savoir que ce dernier avait lui aussi été la cible de ces ordures et c’est pourquoi, après qu’Aaron lui ait signalé qu’il avait subi ce genre de choses, l’Allemand avait simplement répondu « Ah ? » avec un ton interrogateur. Oui Ah. C’était ce qu’il avait envie de lui rétorquer au moment où il semblait intrigué par ce que venait de dire Aaron à propos des journalistes. En revanche, il se retint de laisser échapper une telle réflexion puisqu’elle pouvait sans douter paraître agressive et il n’était pas question d’énerver plus que ça Maximilian qui, encore une fois, semblait être quelqu’un de très légèrement susceptible. En revanche, le jeune homme était peu enclin à révéler l’intégralité de sa vie privée à Max ou à dévoiler pourquoi le caniveau du journalisme s’était intéressé plus en détail à la vie des Graham, c’est à dire à cause de l’accident horrible qui avait frappé son père. Il était toutefois bien obligé d’en parler très rapidement pour ne pas ignorer la star et pour entamer un semblant de conversation intéressante avec lui. Et puis, qui sait, peut être que ce point commun allait permettre au jeune homme de créer un quelconque lien avec le sportif à base de haine commune envers une certaine profession remplie de gens détestables.
« Oui. Mon père fait partie du monde de la Politique, commença-t-il en exagérant bien sur le mot Politique et en serrant un peu les dents afin de montrer que c’était un monde qu’il détestait, il est donc naturel que les journalistes s’intéressent à notre famille. En particulier s’ils estiment que certaines histoires leur permettront de vendre du papier à des gens sans cerveau. J’ai donc été harcelé par ces enfoirés pendant plusieurs semaines, ils sont même allés jusqu’à harceler une ancienne personne qui partageait ma vie afin de tenter d’avoir des informations sur mon père et moi», lui avait donc répondu Aaron afin d’éclairer un peu plus la lanterne du sportif quant à son interrogation sur ce qu’il avait dit précédemment sur les journalistes. Il espérait bien sûr que ce mépris mutuel pour eux allait rapprocher amicalement les deux hommes. D’autant plus que, malgré le fait qu’ils avaient des personnalités assez différentes, ils avaient quelques points communs qu’ils ignoraient à ce moment là et qu’ils allaient sans doute pouvoir découvrir. Les deux avaient été traqués par des journalistes, les deux semblaient être à la recherche de quelque chose de plus excitant dans leur vie respective afin de se rebooster. Bien sûr, Aaron ne pouvait pas imaginer ce que l’Adenauer avait pu ressentir lorsque sa carrière sportive fut brisée, il ne pouvait pas savoir non plus tout ce que ça avait entraîné comme conséquences pour sa vie de famille et il ignorait d’ailleurs toutes ces choses de la vie privée du sportif puisqu’il ne s’y était pas spécialement intéressé. Tout ce qu’il savait, c’est qu’on présentait cet homme comme quelqu’un de plus ou moins brisé, tout comme l’était Aaron à ce moment là pour des motifs bien différents.  Ce début de discussion fut interrompu par le fait que le jeune Graham avait été convié à se rendre dans le salon tandis que le sportif s’était rendu dans la cuisine pour préparer un thé pour Aaron puisque ce dernier avait réclamé un thé lorsque Maximilian lui avait demandé s’il voulait qu’on lui serve un café. Après quelques minutes, il revint dans le salon avec une bouteille d’eau pour lui-même, ainsi qu’une tasse de thé pour Aaron. « Voilà », lui dit-il alors qu’il venait de servir une tasse de thé à son invité comme ce dernier le lui avait demandé précédemment. Il l’invita à s’installer confortablement et c’est exactement ce qu’il fit en s’asseyant plus ou moins rapidement. « Je vous remercie. », répondit Aaron afin de se montrer poli envers le sportif et de ne pas envenimer les choses.« Je ne vous ai pas demandé comment vous vous appelez », lui fit remarquer Maximilian, ce qui provoqua en Aaron un léger sentiment de honte. Ce dernier avait été élevé dans une famille aisée et avait généralement pour habitude de dévoiler son nom assez rapidement. Il avait toutefois fait tellement d’efforts pour se séparer de ce milieu qu’il en avait parfois oublié les règles de courtoisie les plus basiques. De plus, il était un homme extrêmement maladroit aussi bien physiquement que moralement dans les relations humaines et faisait régulièrement des choses inhabituelles et qui pouvaient provoquer la méfiance… comme se rendre chez un inconnu pour lui demander s’il peut être son coach sportif.
« Oh, excusez-moi. Je crains surtout d’avoir été plutôt impoli en omettant de me présenter, dit-il en se grattant le haut du crâne en ayant l’air un peu honteux, mon nom est Aaron… Aaron Graham. », lui répondit-il en guise de présentations. Il aurait très bien pu rajouter qu’il connaissait le nom de la personne à qui il s’adressait mais il estimait que ce n’était pas nécessaire et l’Allemand semblait bien avoir compris qu’Aaron savait qui il était. « Alors, quelle est cette proposition si mystérieuse ? », lui demanda Maximilian alors qu’Aaron n’avait toujours pas fait la moindre allusion au motif de sa présence ici. Il était grand temps de se lancer, quitte à ce que ça ne se passe pas très bien. Aaron prit la tasse de thé afin de boire une petite gorgée puis il la replaça sur la soucoupe, en prenant bien soin d’aligner de façon parallèle à la table l’anse de cette tasse. Le jeune homme était peut être maladroit en règle générale mais il avait surtout quelques petites manies et avait du mal à supporter qu’un cadre accroché au mur ne soit pas bien droit ou que des couverts soient mal placés lorsque la table est mise, et ça valait également pour les anses de tasse qui devaient être parfaitement parallèles au rebord de la table. « Bien. », dit-il d’un ton ferme et assuré après avoir réglé ce petit problème de tasse qui pouvait en dire long sur sa personnalité. Afin de pouvoir entamer son explication, le regard du jeune homme avait changé. Il était passé d’un air légèrement blasé à un air très assuré et déterminé à obtenir quelque chose. Il poursuivit.« Ma démarche peut sembler bien atypique, effectivement. A vrai dire, je suis ici pour une seule bonne raison. Après ce que je vous ai dit précédemment sur les journalistes, disons sans entrer dans les détails que mon moral s’en est retrouvé affecté et j’ai besoin d’un coach sportif pour ne pas me laisser aller. Évidemment, de par votre réputation, je sais que vous êtes un ancien sportif et je ne voyais personne de plus qualifié que vous pour cette tâche.». Il marqua une légère pause, reprit une gorgée de son thé avant de refaire la même chose que précédemment avec la tasse. Il reprit assez rapidement la parole afin de ne pas laisser trop le temps au sportif d’en placer une pour demander à Aaron pourquoi il pensait que le sportif accepterait de le coacher, en particulier avec une approche aussi brutale qui pouvait en rebuter plus d’un. Après tout, Aaron ne connaissait absolument pas le sportif si ce n’est quelques détails qu’on pouvait entendre par-ci par-là mais ce n’était pas suffisant pour connaître réellement quelqu’un. D’autant plus que les ragots ne racontaient que très rarement la vérité absolue et Aaron ne croyait pas un mot de tout ce qu’on disait sur lui, et surtout il s’en foutait éperdument. La seule chose qu’il constatait chez cet homme se trouvait dans son regard, ce n’était pas le regard de quelqu’un de très épanoui. Aaron ne le savait que trop bien puisqu’il avait lui même ce genre de regard lorsqu’il s’observait dans le miroir et qu’il recherchait un défi à relever. De plus, la susceptibilité du sportif laissait penser qu’il avait le sang chaud et qu’une petite provocation gentillette pour réveiller son esprit de compétiteur pouvait sans doute le faire craquer. C’est en ayant tous ces éléments en tête que le dernier des Graham avait décidé de tenter un semi-bluff, un coup de poker, afin de faire réagir son interlocuteur et c’est pour cette raison qu’il lui dit :
« Vous pourriez légitimement vous demander pourquoi vous accepteriez une telle chose puisque nous ne nous connaissons absolument pas, mais quelque chose me dit que vous avez besoin de relever un défi. Et si cela vous dit, je vous en propose un. ». Aaron ne savait pas si son regard assuré et son ton défiant allaient suffire à faire plier le sportif ou même l’intéresser et il doutait du fait que ça fonctionne aussi facilement, mais il avait d’autres cartes dans sa manche pour remporter la partie.
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Re: a simple hello could lead to a million things ✻ aaron ✻ ( Dim 25 Mar - 17:09 )


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Mais qu'est-ce qu'il foutait ? Maximilian avait pété les plombs depuis bien longtemps et tout le monde le savait. Il n'était plus cet homme drôle et enjoué qu'il avait un jour été. Mais taper la discute avec un parfait inconnu en revanche, c'était plutôt surprenant. D'autant plus qu'il l'avait laissé rentrer chez lui. Par le passé, Max n'aurait jamais fait une chose pareille. En Allemagne, sa maison était décorée avec goût par sa compagne et si et là, il y avait ses petites touches à lui. Déjà, il avait son propre bureau. Et il y avait les photos, les objets personnels. Il ne laissait que ses proches vraiment proches entrer chez lui, parce que c'était une part de lui qu'il laissait apercevoir aux gens qu'il laissait entrer chez lui. Mais ce n'était pas pareille, ici, à Cap Harbor. Cette maison n'était pas décorée par ses soins et elle était impersonnelle au possible. Pas de photos. Pas d'objets personnels. Il avait tout laissé à Munich et c'était peut-être mieux comme ça. Au moins, il n'était pas obligé de se souvenir tout le temps de ce qu'il avait perdu. Au moins il n'était pas obligé de se rappeler que dans son ancienne maison, il y avait une jolie nurserie qui n'avait jamais servi. D'ailleurs la chambre d'enfant qu'il y avait dans cette baraque n'avait jamais servi non plus, puisqu'il n'avait jamais eu l'occasion de voir son enfant, de la prendre dans ses bras et encore moins de l'accueillir chez lui. Enfin bon, c'était plutôt surprenant qu'il ait invité un parfait inconnu chez lui, mais le jeune homme se disait que de toute façon, il n'avait plus grand-chose à perdre. Au pire des cas, il n'aurait aucun problème à le faire sortir de chez lui par la peau du cul. Alors il voulait bien écouter ce qu'il avait à dire, quand bien même il ne lui inspirait pas confiance pour l'instant. Enfin en même temps, Max n'a confiance en personne. Mais il était plutôt curieux. A la fois parce qu'il avait quelque chose à lui proposer et que Max ne savait toujours pas quoi et parce qu'ils semblaient tous les deux avoir la même haine pour les journalistes. Du coup, forcément, Max avait envie d'en savoir plus. Puisque tout le monde connaissait toute sa vie, il avait tendance à croire qu'il avait les mêmes droits, même si ce n'était pas le cas. Qu'à cela ne tienne, il voulait savoir et il saurait. Et une partie de sa curiosité fut déjà satisfaite de savoir que ça avait un rapport avec la politique. « Ah, je vois oui. La politique, y a presque autant de magouille que dans le sport », répondit-il calmement. Enfin quoi que … D'accord dans le sport, il y avait des soupçons d'arbitres payés. Des soupçons de tricherie. Des soupçons de dopage. Mais aux yeux de l'allemand, c'était toujours moins grave que ce qui se tramait en politique. Il n'y avait qu'à voir ce qu'il se passait avec l'ancien président français là, le petit dont il avait oublié le nom, qui était soupçonné depuis longtemps de financement de campagne illégal. « Ouais, quoi que non, la politique c'est pire », corrigea-t-il après un instant de réflexion. Quand on arrivait à élire un président comme Donald Trump, on était obligé d'arriver à la conclusion que la politique c'était pire. Toutefois, le jeune homme fronça les sourcils, attentif en écoutant le jeune homme parler. Il pouvait comprendre son aversion pour les journalistes, s'ils avaient été du genre à fouiller dans la vie de toute sa famille pour obtenir des renseignements. Même une ex-compagne, s'il comprenait tout – oui, il avait encore du mal quand les américains faisaient des phrases trop longues, il avait du mal à traduire. Mais il hocha la tête, compréhensif et plus calme pour le coup. « Les journalistes sont vraiment des enfoirés. Nos expériences ne sont pas si différentes au final », conclut-il. Enfin, c'était pareille, sans être pareille. Lui, il était harcelé les journalistes à cause de son père. Max quant à lui avait été sous le feu des projecteurs dès que sa carrière avait décollé. Et au début, c'était supportable. Des rumeurs de transfert, des rumeurs de blessure. Qu'est-ce qu'il pouvait en avoir à foutre ? Rien. Mais il en avait beaucoup plus souffert quand, en couple, les journalistes avaient commencé à s'intéresser à sa petite-amie de l'époque, qui l'avait très mal vécu et qui avait préféré rompre avec lui, même s'ils s'aimaient. Puis, il y avait eu le scandale qui avait brisé sa carrière, qui avait achevé de lui faire haïr les journalistes. Pour lui, c'était tous des abrutis. S'ils avaient fait leur travail d'investigation, il n'en serait pas là. Mais non, ils avaient juste publié des rumeurs et grâce à eux, sa compagne s'était barrée, encore enceinte de leur fille et sa carrière avait volé en éclat. Et ils appelaient ça un travail. Max se demandait souvent comme ces gens pouvaient dormir la nuit et se regarder dans un miroir. Ils avaient probablement tous vendu leur âme au diable. Il ne voyait pas d'autre explication. Enfin bon. Maintenant qu'il était certain qu'ils avaient eu tous les deux de très mauvaises expériences et qu'ils pouvaient se comprendre pour cela, Maximilian voulait surtout savoir pourquoi ce jeune homme était ici. Il se demandait ce qu'il pouvait bien avoir à lui proposer de si intéressant. Assis, les bras croisés, il attendait l'explication. Parce que même si le jeune homme lui était devenu plus sympathique d'un coup, il se demandait quand même encore ce qu'il pouvait bien lui vouloir. Mais l'allemand avait visiblement retrouvé ses bonnes manières et après avoir repoussé les remerciements de l'américain d'un geste de la main, il avait cherché à savoir comme il se parler. Ça commençait à le gonfler de l'appeler l'inconnu. Et il aimait bien avoir le nom des gens à qui il parlait, ce qui en soit était plutôt normal. Il finit donc par se présenter et Maximilian lui adressa un sourire, plus poli que chaleureux, mais un sourire quand même. « Eh bien Aaron Graham, je suis enchanté », répondit-il. Bon à vrai dire, il n'était pas enchanté du tout, il n'était pas ravi non plus, ça ne lui faisait ni chaud ni froid, mais il paraissait que c'était ce que les règles de politesse exigeaient de lui et malgré tout ce qu'il avait vécu, ses bonnes manières, Max ne les avait pas entièrement perdues. Sauf avec un gramme dans chaque œil, là, il ne répondait plus de lui. Bon, maintenant que les formalités étaient passées, Maximilian espérait qu'il allait enfin pouvoir savoir pourquoi le brun était ici. Parce que bon, sa patience avait quand même des limites et elles allaient bientôt être franchies. Il s'exaspéra d'ailleurs en voyant le jeune homme remettre sa tasse en place, bien parallèle à la table. Super, il était tombé sur un maniaque du contrôle, il allait rire. Mais il se lança enfin et quand il eut fini de parler, l'allemand du se retenir de ne pas lui rire au nez. « Un coach sportif », fit-il en haussant les sourcils. Alors celle-là, il ne l'avait franchement pas vu venir. Un coach sportif. On ne la lui avait jamais faite celle là. Et heureusement, parce qu'il se serait probablement demandé si la personne en face ne se foutait pas de lui. Un peu ce qu'il se demandait maintenant quoi. Mais lorsque le jeune homme reprit la parole, cette fois, il ne put s'empêcher de lui rire en pleine figure. « Un défi ? », fit-il en ricanant. Non mais il ne manquait pas d'air celui-là, il fallait bien le reconnaître. Mais cette fois, Max avait vraiment du mal à retrouver son sérieux. « Ce serait à la limite un défi si vous faisiez 120 kilos et que vous me demandiez de vous faire ressembler à un mannequin. Mais je ne vois pas en quoi c'est un défi. Je me fou complètement de vous faire aimer le sport ou une connerie comme ça. Présenter ça comme un défi, c'est l'argument le moins vendeur que j'ai jamais entendu », continua-t-il, sans cesser de se moquer. Si Max avait voulu se lancer un défi, il aurait tenté de revenir dans le foot. Ou de devenir entraîneur. Ou un truc dans ce genre. Faire un saut en parachute, ça aussi c'était un défi. Mais ça ? C'était absurde. A la rigueur, c'était un défi pour le jeune homme, mais pas pour lui. Lui, il s'en foutait que ce gamin, pseudo-dépressif, se mette au sport ou non. Conscient cependant qu'il était vraiment grossier, il arrêta de rire et le dévisagea avec sérieux. « Je ne suis pas entraîneur. Je suis sportif. Je vais courir tous les jours. Et je vais à la salle trois fois par semaine. Et à la limite, vous pouvez venir avec, ça ne me dérange pas. Je peux vous aider à vous servir des mâchines, vous montrer comment elles fonctionnent et faire du sport avec vous. Mais ne comptez pas sur moi pour vous motiver. Si vous abandonnez, vous abandonnez, ce n'est pas mon foutu problème », finit-il par ajouter. Est-ce qu'il était vraiment en train d'accepter sa proposition ? Apparemment. Donc, il avait vraiment un grain. Mais bon, il n'avait rien de mieux à faire d'une part et ça l'obligerait à tenir ses objectifs d'autre part, alors pourquoi pas.



NEVER LET YOU DOWN
I hate to turn up out of the blue uninvited but I couldn't stay away, I couldn't fight it. I had hoped you'd see my face and that you'd be reminded that for me it isn't over. Never mind, I'll find someone like you. I wish nothing but the best for you too. Don't forget me, I beg I'll remember you said, "sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead.
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Re: a simple hello could lead to a million things ✻ aaron ✻ ( Jeu 3 Mai - 22:47 )

La conversation avec Maximilian sur les journalistes avait été assez intéressante et plutôt instructive puisque même s’il ne cherchait pas spécialement d’informations en particulier pour le nuire car il n’avait rien en commun avec ces journalistes qui recherchent que le buzz et le scandale, elle lui avait permis d’en savoir un peu plus sur la personnalité du sportif. Après tout il ne le connaissait pas vraiment et se baser sur la décoration de cette maison n’en disait pas assez sur lui, il était donc normal d’essayer d’en savoir plus sur lui d’une autre façon, en discutant simplement avec lui sur un point qu’ils avaient en commun. Bien sûr Maximilian était resté assez vague mais même l’abstrait pouvait devenir clair et les quelques informations qu’il avait obtenues étaient suffisantes pour deviner son état d’esprit. En découvrant cette aversion commune envers cette profession, il cacha bien évidemment le fait qu’une de ses amies de Cap Harbor était dirigeante d’un magazine qui parlait justement de stars, de mode, et autres, bref un magazine qui pourrait sans doute s’intéresser au cas personnel du sportif. Le fait que cette amie était également responsable de l’accident qui avait paralysé le père d’Aaron avait bien évidemment contribué un peu plus au fait qu’il n’aimait pas cette profession, même si l’accident n’avait pas spécialement de rapport avec tout ça. Toujours est-il qu’il valait mieux éviter d’augmenter la méfiance que Max pouvait avoir à l’égard d’Aaron, et c’était surtout pour ça qu’il avait omis de lui révéler ce détail. Une des informations importantes qu’il avait en sa possession était que visiblement pour le sportif, son milieu était plus ou moins semblable au monde de la Politique si on ne devait prendre en compte que le côté pourri de ces deux mondes. Aaron ne s’intéressait que très peu au monde du sport professionnel et donc ignorait la plupart des choses hallucinantes qui pouvaient se produire par ici, il ne connaissait que ce qui était relayé par la presse à scandales, à savoir de sombres affaire de dopage avérée ou non comme celles dans laquelle avait été épinglé Maximilian, ou des histoires sexuelles sans intérêt mais qui toutefois faisaient parler puisque, lorsqu’il vivait à Paris, il n’avait sans cesse entendu parler de l’affaire d’un chantage à la sextape de la part de l’entourage d’un des joueurs Français envers un autre joueur Français qui aurait sans doute pu jouer un Oumpa-Loumpa dans Charlie et la chocolaterie en raison de sa petite taille. Il avait bien sûr hâte d’en savoir plus sur ce qui pouvait rapprocher les mondes de la Politique et du Sport et n’avait aucun doute sur le fait qu’ils pourraient discuter longuement plus tard sur ces sujets, d’autant plus qu’Aaron avait beaucoup d’anecdotes intéressantes à raconter sur ce monde de pourris, en particulier sur son très cher président des Etats-Unis d’Amérique avec un renard mort sur la tête. Bref, après avoir échangé quelques insultes sur la profession de journaliste, Maximilian avait convié son invité dans le salon afin qu’il s’y installe et il lui avait servi une tasse de thé afin qu’Aaron puisse boire un coup pendant qu’il était venu lui faire une proposition. Ce dernier s’était d’ailleurs fait remarquer en montrant le fait qu’il était légèrement maniaque sur certains détails, comme placer parallèlement l’anse de sa tasse par rapport au rebord le plus proche de la table. Symboliquement, c’était également un moyen de montrer que le jeune Graham était venu ici avec une idée bien précise et qu’il était certain de pouvoir faire plier son potentiel futur coach en contrôlant parfaitement son argumentation. Malheureusement pour lui, tout ne se passait pas forcément comme prévu, ce qui était totalement normal puisque sa démarche était déroutante et pouvait en heurter plus d’un puisque ce n’était pas comme ça qu’on abordait les gens en temps normal. Cependant, Aaron était tout sauf normal et en avait assez des règles et des conventions de la société, en particulier celles du milieu aisé dont il était issu, il en avait assez de se conformer à tout ça et c’est pour cette raison qu’il avait parfois du mal à se sociabiliser correctement. Afin de convaincre le sportif, Aaron avait tenté un semi-bluff en jouant la carte d’un défi qu’il lui proposait, un coup qui pouvait s’avérer fatal puisqu’il n’avait pas détaillé tout son plan dès le début. « Un défi ? », s’interrogea son interlocuteur dans un ricanement plus ou moins moqueur. Évidemment, Aaron avait plus ou moins mal joué son coup puisqu’il avait simplement teasé le fait qu’il envisageait de le défier, sans même avoir précisé en quoi consistait le défi. Il était donc tout à fait normal qu’il y ait quelques brimades à son égard. « Ce serait à la limite un défi si vous faisiez 120 kilos et que vous me demandiez de vous faire ressembler à un mannequin. Mais je ne vois pas en quoi c'est un défi. Je me fous complètement de vous faire aimer le sport ou une connerie comme ça. Présenter ça comme un défi, c'est l'argument le moins vendeur que j'ai jamais entendu », poursuivit-il toujours en ricanant. C’est bien ce qu’il lui semblait. Aaron avait tout sauf été clair en présentant la raison de sa présence ici, si bien que le jeune homme n’avait pas eu le temps de présenter quels étaient les tenants et les aboutissants de ce défi. Puisqu’il n’avait pas terminé de tout présenter dans le détail, il n’avait forcément pas eu le temps de lui dire que le défi n’était pas de relever simplement le jeune homme et il fallait absolument rétablir les choses pour éviter que cette conversation tourne à l’humiliation, même s’il ne méritait que ça vu l’approche très brutale et improbable qu’il avait exécutée depuis le début. Afin de montrer qu’il reprenait le contrôle de la conversation, il toussa très légèrement après que l’Adenauer a fini de reprendre son calme après quelques secondes de moquerie à la fois par son rire désagréable et son ton condescendant. « Ai-je dit que le défi était simplement de faire en sorte que je me sente mieux? Je n’ai tout simplement pas terminé mon explication. Vous vous doutez bien que je ne vais pas venir ici simplement pour vous dire "Hey vous, venez donc m’aider à aller mieux parce que pourquoi pas". Disons que c’était une introduction à la présentation du défi. », répondit-il avec une certaine pointe d’arrogance dans sa voix. Évidemment, le jeune homme n’avait pas spécialement apprécié le ton du sportif et le fait qu’il se moque sans connaître tout ce qu’il avait à dire. Il s’était toutefois retenu de le brusquer encore plus mais il ne fallait pas oublier qu’Aaron était quelqu’un d’assez rancunier quand on l’emmerdait et qu’il n’hésiterait pas à parler à des journalistes qui seraient probablement friands de confidences sur le sportif. Le jeune Graham était toutefois assez sympathique et n’avait pas spécialement envie de lui faire un coup de pute, surtout si ça pouvait avoir des répercussions négatives sur lui-même car évidemment il ne serait pas à l’abri de représailles et il avait tout sauf envie que des journalistes viennent l’emmerder alors qu’il nourrissait secrètement de noirs desseins dans cette ville. Suite à ces paroles, l’Allemand finit par ajouter quelques précisions qui ne ressemblaient pas totalement à des arguments que l’on emploierait pour exprimer un refus à sa proposition. « Je ne suis pas entraîneur. Je suis sportif. Je vais courir tous les jours. Et je vais à la salle trois fois par semaine. Et à la limite, vous pouvez venir avec, ça ne me dérange pas. Je peux vous aider à vous servir des machines, vous montrer comment elles fonctionnent et faire du sport avec vous. Mais ne comptez pas sur moi pour vous motiver. Si vous abandonnez, vous abandonnez, ce n'est pas mon foutu problème » Ah vraiment ? Pour autant qu’il s’en souvenait lorsqu’il vivait à Paris, le sportif n’était certes pas un entraîneur mais il avait toutefois un rôle extrêmement important dans son club et pour sa sélection nationale puisqu’il avait été capitaine de son équipe. La presse people avait d’ailleurs fait preuve de beaucoup de cynisme voir même de sadisme puisqu’il se souvenait d’un titre assez provocateur pour illustrer la descente aux enfers de l’Allemand « Ohé ohé capitaine abandonné. » sauf que cette fois ils ne lui conseillaient pas de mettre des ailes à son voilier. (Désolé pour la référence, ne me tape pas ou ne tue pas stp, je t’aime moi :( ). Suite à ces paroles, il en profita pour finir le thé qu’il avait dans sa tasse et ne prit pas la peine de remettre correctement sa tasse, puisqu’il était beaucoup trop concentré sur la conversation avec son interlocuteur. « Vous n’êtes certes pas un entraîneur mais je sais que vous avez des capacités de leadership indéniables et que vous avez probablement le don de pousser les gens dans leurs derniers retranchements sinon vous n’auriez jamais eu ce poste à responsabilités dans votre discipline. », lui fit-il remarquer en levant les yeux au ciel, faisant référence au fait que Maximilian avait été capitaine de son équipe, faisant de lui quelqu’un de très qualifié pour diriger et motiver des gens. Toujours est-il que le sportif avait laissé la porte ouverte au jeune homme en lui laissant la possibilité de venir s’entraîner avec lui. Certes, il était plus ou moins réfractaire à l’idée de l’aider à le booster mais il ignorait totalement le fait qu’Aaron n’avait forcément besoin qu’on vienne le chercher et qu’on lui dise forcément de se relever. Le simple fait d’être confronté à une personne plus forte que lui était suffisant pour le motiver à se surpasser, et c’était pour cette raison que lui était venue l’idée de proposer un défi à l’Allemand. En effet, ce dernier représentait un challenge assez intéressant aux yeux d’Aaron puisqu’il avait une condition physique digne d’un athlète de haut niveau, il faut dire qu’après tout c’était son métier auparavant. Le battre, ou au moins l’affronter d’égal à égal était une grande source de motivation pour ne pas se laisser aller.« Maintenant que cela est dit, laissez-moi vous présenter ce fameux défi. Je veux me mesurer aux meilleurs, prouver que je suis capable de rivaliser avec un grand champion comme vous. Évidemment, dans votre sport de prédilection je n’ai aucune chance mais je suis certain que je peux vous battre à la course, d’autant plus qu’il y en a qui sont organisées au Heaven Central Park de temps en temps. Si le coeur vous en dit, nous pourrions nous entraîner avant de participer à une de ces courses. Qu’en dites-vous ? », lui demanda-il avec un grand sourire amical. Le fait de vouloir se mesurer au sportif était quelque chose de bien réel, en revanche le véritable semi-bluff était surtout le coup de la course. A force de traîner dans le parc, il avait bien remarqué que beaucoup de joggeurs se retrouvaient là bas et il avait déjà pu constater que certaines courses s’y déroulaient de temps en temps. En revanche, le fait de vouloir y participer était totalement imprévu et improvisé, dans le seul but de le convaincre de le coacher un petit peu. On pouvait aisément le remarquer puisqu’il n’avait pas pris le temps de bien remettre en place l’anse de sa tasse de façon à ce qu’elle soit parallèle au rebord de la table, comme un symbole qu’il était totalement en roue libre.


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Re: a simple hello could lead to a million things ✻ aaron ✻ ( Dim 3 Juin - 16:10 )


Aaron & Maximilian

Lean on me, when you're not strong. and I'll be your friend. I'll help you carry on. For it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on.



7 heures. L'heure du crime. Maximilian jeta un coup d’œil à son réveil et grogna. Il était beaucoup trop tôt. A vrai dire, auparavant, il avait l'habitude de se lever à cette heure-ci, de prendre un bon petit déjeuner et de profiter de voir sa compagne avant d'aller s'entraîner. Mais ça, c'était avant. Maintenant, quand il voyait 7 heures s'afficher sur son réveil, le jeune homme était agacé. Que pourrait-il faire d'une si longue journée s'il se levait déjà aussi tôt ? Absolument rien. Il n'avait plus rien. Il n'était plus rien. L'ancien footballeur se retourna dans son lit et posa un coussin sur sa tête. Son appartement n'était pas équipé de volet, comme ceux qu'on trouvait communément en Allemagne. Il avait bien des rideaux opaques, mais ils laissaient quand même passer un peu de lumière. Et ça l'énervait. Au bout d'un instant qui lui sembla être une véritable éternité, le jeune homme constata qu'il n'arriverait plus à dormir. Foutus américains. Max avait décidé de venir aux Etats-Unis, parce que ça lui paraissait être le pays le plus éloigné possible de l'Allemagne. Il aurait pu choisir la Chine et franchement, il y avait pensé, mais il avait au moins le mérite d'avoir une cousine ici. Une cousine à qui il pouvait faire confiance, contrairement aux autres membres de sa famille. Enfin bon. Le jeune homme râla, avant de pousser les draps de sa chambre et d'ouvrir la fenêtre. Une brise glaciale effleura son torse-nu et il frissonna. L'hiver en Caroline du Nord n'avait pas grand-chose à voir avec les hivers glacials bavarois, mais il était bien obligé d'admettre que les températures avaient bien chuté ces dernières semaines et que ça n'avait pas grand-chose d'agréable. Il avait toujours préféré les périodes chaudes et ensoleillées de l'année. Mais au moins Noël était passé et il avait survécu à cette partie de l'année, il s'estimait déjà heureux. Bien décidé à trouver le moyen d'occuper sa journée, il descendit dans sa cuisine, pour se préparer un petit déjeuner. L'allemand n'avait rien perdu de ses anciennes habitudes. Saucisses, œufs, bacon, tout y passait le matin. Peut-être ferait-il bien de se calmer sur les protéines et les graisses, maintenant qu'il n'occupait plus quatre vingt pourcent de ses journées avec du sport, mais il avait du mal à s'empêcher de céder à son petit péché du matin. Son assiette accompagnée d'une tasse de café, il s'installa à la table du salon pour manger. Seul. La solitude le pesait parfois, lui qui avait eu pour habitude d'être entouré. Par le passé, il avait eu ces moments où il avait besoin de se retrancher dans le silence, quand la foule devenait trop bruyante. Maintenant il se rendait compte que c'était l'inverse. Son monde était trop silencieux et il avait besoin de bruit. A vrai dire, ce dont il avait vraiment besoin, c'était de voir l'enfant à qui il avait donné la vie, sans jamais avoir le droit de le voir. Comme chaque matin, Max consulta son téléphone, pour regarder la seule photo de sa fille qu'on lui ait jamais montré. Son ex-compagne lui avait envoyé par mail, après la naissance. Elle était toute petite, si fragile. Aujourd'hui, elle avait deux ans et demi et l'allemand ne savait rien d'elle. Il ne savait pas à quoi elle ressemblait, si elle avait ses yeux, son sourire, son nez – il n'espérait pas pour elle, pour cette dernière option. Il se demandait si elle avait déjà apprit à parler, quand est-ce qu'elle avait fait ses premiers pas, quand est-ce qu'elle avait eu sa première dent. Et comme chaque matin, il sentit une bouffée de tristesse et de détresse l'envahir. Pianotant sur son téléphone, il envoya un message à Georgiana, pour savoir si elle voulait courir avec lui ce matin. La jeune femme passait son temps à l'engueuler et à lui rappeler qu'elle n'était pas une sportive de haut niveau elle, mais ça leur faisait du bien de se retrouver tous les deux, de temps en temps. Pas si souvent. La jeune femme avait son propre drame à vivre et à gérer, si bien qu'elle se retranchait souvent chez elle. Comme lui. Mais ce matin, pas de réponse. Vu l'heure qu'il était, ce n'était pas bien surprenant. La jeune femme était peut-être encore au fond de son lit. Le jeune homme décida finalement de finir d'engloutir son petit déjeuner avant d'enfiler une tenue de sport. Écouteurs dans les oreilles, il alla courir. Pendant une bonne heure, il courut, vers la plage, le long de celle-ci, pour prendre un d'air à l'odeur iodé. Et puis, il rebroussa chemin, ses muscles endoloris par l'effort, qui lui donnaient pourtant l'impression d'être en vie. Oui, il était en vie. Il avait parfois du mal à se le rappeler. Il avait tout perdu, mais il vivait toujours. Il cherchait encore à se trouver un but dans la vie. Et pour l'instant il n'en avait pas. Arrivé dans son quartier au pas de course, le jeune homme repéra rapidement un homme, probablement dans la vingtaine. Vingt-cinq ans peut-être. A vrai dire, Max se fichait pas mal de l'âge qu'il pouvait avoir. Ce qu'il se demandait en revanche, c'était ce qu'il foutait devant chez lui. Une fois, l'allemand avait trouvé un journaliste, planqué derrière sa voiture. Il comptait faire un reportage sur comment le jeune homme vivait maintenant. Il comptait titrer l'article « Maximilian Adenauer, la descente aux enfers ». Sans surprise, l'ancien footballeur lui avait foutu son poing dans la gueule pour le chasser de chez lui. Autrement dit, le petit brun avait plutôt intérêt à avoir une bonne explication ou à être perdu s'il ne voulait pas subir le même sort. « Bonjour », souffla-t-il en s'approchant. Normalement, il aurait dû s'étirer. Mais il paraissait que ce n'était pas très poli de ne pas regarder les gens quand on leur parlait. ]« Est-ce que je peux vous aider ? », demanda-t-il finalement en haussant les sourcils. Le jeune homme faisait preuve de froideur et de peu de courtoisie. A croire qu'avec tout ce qu'il avait vécu, il en avait oublié qu'on n'avait pas toujours besoin de se méfier d'un inconnu.Max commençait sérieusement à se demander ce qu'il foutait ici. Enfin bon en même temps il était chez lui. Alors certes, l'histoire du jeune homme lui attirait une certaine forme de sympathie, mais à vrai dire, l'ancien footballeur ne voyait pas très bien en quoi c'était son problème ni ce qu'il pouvait faire pour changer cela. Au contraire, même. Parce que oui, il comprenait, c'était une évidence. Il savait ce que cela faisait que de se faire traîner dans la boue, de voir son nom entaché. Mais justement. Pour cette raison, il n'était désormais plus rien. Il n'était plus que l'ombre de lui-même. Il était un abruti qui avait eu une carrière, qui avait de l'argent et qui passait tout son temps à boire comme un demeuré dans les bars de la ville. Si on lui avait dit il y a cinq ans en arrière qu'il allait finir comme ça, il n'y aurait pas cru. Et pourtant, c'était bel et bien ce qui lui arrivait aujourd'hui. Comme quoi, on pouvait monter haut, on pouvait gravir les échelons, monter l'échelle sociale, mais on pouvait s'en casser la gueule très rapidement aussi. Il n'avait pas chuté d'un barreau ou deux. Non, l'échelle s'était brisée et la violence du choc l'avait fait tomber encore plus bas que terre. Mais c'était comme ça, c'était la vie et on ne pouvait malheureusement pas y changer grand-chose selon lui. De toute façon, ce n'était pas nouveau que le monde sportif était un monde peuplé d'enfoirés. Enfin, probablement pas d'avantage que ne l'était le monde politique, mais pratiquement autant. Ils partageaient de nombreuses choses. Comme par exemple, les scandales sexuels, la triche et plus récemment le chantage. De mémoire il n'avait jamais entendu parler de chantage entre joueurs d'une même équipe avant ce scandale en équipe de France mais bon. Il fallait une première à tout. Comme un premier résultat positif à un test anti-dopage chez un footballeur professionnel par exemple. Et encore, Maximilian s'estimait heureux que ses titres, acquis à la sueur de son front, ne lui aient pas été retiré. Enfin bon, même si insulter les journalistes était un loisir passionnant dans la vie de l'ancien sportif, il était surtout curieux de savoir pourquoi il avait invité un parfait inconnu à boire le thé dans son salon. D'accord, il était curieux de savoir ce que pouvait être cette proposition. Mais entre nous, s'il ne lui disait pas bientôt, Max allait le jeter dehors. Sa patience était à peu près équivalente à celle d'un enfant de quatre ans dans un magasin de jouets. Et j'ai essayé avec mon neveu, c'était un cauchemar. D'autant plus que l'allemand était déjà particulièrement agacé de voir le jeune homme se comporter de façon particulièrement maniérée. Il allait bientôt finir par lui faire bouffer sa foutue tasse s'il s'entêtait à la remettre de façon parallèle à chaque fois qu'il s'en saisissait. Maximilian était plutôt du genre à ne pas utiliser de dessous de verres et à mettre les pieds sur la table, alors une tasse parallèle, c'était bien le cadet de ses soucis. Mais il essaya de contrôler ses nerfs jusqu'à ce que le fils de politicien ne lui parle finalement de la raison de sa venue. Un défi ? A la bonne heure. C'était idiot comme façon de penser et pour le coup, il ne se priva pas de lui exprimer à quel point il trouvait son idée ridicule. Ce n'était pas très gentil de lui rire au nez, mais franchement, c'était absolument et totalement mérité. Parole d'allemand. Mais le jeune allemand s'arrêta bientôt de rire et même de sourire. Donc s'il résumait, le jeune homme continuait à tourner autour du pot. Très bien. Ça commençait très doucement à lui casser les pieds. Et encore, ce n'était que pour rester poli. « Vous avez une petite sœur qui vous a volé toute forme d'attention pendant votre enfance ? », demanda-t-il soudain. Oui, la question pouvait paraître très étrange, mais dans la mesure où son interlocuteur semblait prendre plaisir à cette discussion étrange depuis qu'il avait mit les pieds chez lui, Maximilian avait bien le droit de poser des questions sorties de nulle part lui aussi. Mais il était bien décidé à préciser le fond de sa pensée d'un instant à l'autre. Affichant à nouveau son sourire ironique [strike]que sa mère qualifiait par le passé de sourire de petit con il reprit la parole. « Je demande ça, parce que vous avez l'air d'être le genre de personne à ménager le suspens dans le seul et unique but de maintenir toute l'attention focalisée sur vous. Mais je vais vous apprendre quelque chose sur moi Aaron. Je suis de ceux qui préfèrent qu'on soit clair, précis et concis », ajouta-t-il, lassé. Même s'il passait pour un vrai connard en agissant de la sorte, Maximilian s'en foutait pas mal. Il avait l'impression que l'homme face à lui prenait uniquement plaisir à le faire tourner en bourrique et franchement, ça le rendait dingue. En même temps, à quoi s'attendre d'autre d'un fils de politicien ? Il devait être préparé à faire de grands discours depuis sa plus tendre enfance. C'était énervant, aux yeux du jeune homme. Mais conscience qu'il n'avait rien à perdre, il sembla faire un pas en avant, vers l'acceptation de cette proposition. Si ça se trouvait, il ne faudrait pas plus de deux séances au jeune homme pour abandonner, parce que Maximilian était du genre à faire des séances sportives assez intensives. Comme s'il croyait que s'il se maintenait suffisamment en forme on allait un jour lui dire qu'on voulait bien de lui pour rejouer dans une grande équipe. C'est beau de rêver. Enfin bon, si Maximilian pensait que leur conversation aurait pu s'arrêter là, sur cette semi- acceptation, Aaron ne semblait pas être d'accord avec cela, puisqu'il reprit bientôt la parole et cette fois, Max constata qu'il n'avait pas remis sa tasse correctement. Tiens, tiens, la façade commençait-elle à s'effriter ? L'allemand fronça soudain les sourcils. « Est ce que vous essayez de me flatter ? », demanda-t-il. Parce que d'une certaine façon, ça fonctionnait. Lui rappeler qu'il avait été quelqu'un d'important n'était pas une si mauvaise idée. Oui, mais il y avait un mais. « Mais pour votre information, mon rôle était de pousser une équipe à gagner. On était une grande équipe et on avait de grands objectifs. Mon rôle de capitaine, c'était de mener mon équipe vers une victoire en coupe d'Europe et j'y suis parvenu. Mon rôle n'a jamais été de faire ressortir un joueur du lot », précisa-t-il en haussant un sourcil. Il était tenté d'ajouter que son rôle n'avait jamais non plus été de pousser un abruti à sortir de la monotonie de sa vie, mais il se retint. Il avait déjà dépassé son quota d'abrutisme depuis un moment, il ne fallait pas pousser mémé dans les orties non plus. Alors il ne laissa ajouter ce qu'il avait à dire. Et une fois de plus, l'ancien footballeur se comporte comme un con, parce qu'une fois de plus, il se mit à rire. « Vous ne manquez pas d'air », concéda-t-il. Et curieusement, dans la bouche de l'allemand, ça sonnait comme un compliment. Parce que oui, Aaron ne manquait pas d'air, pas d'assurance et c'était plutôt une qualité à ses yeux. Il arrêta donc de rire et le dévisagea un long moment en silence avant de reprendre la parole. « Vous avez conscience évidemment que même si je suis plus vieux que vous, je m'entraîne tous les jours pratiquement depuis que j'ai l'âge de marcher. J'ai été formé à la vitesse, comme à l'endurance. Et que vouloir vous mesurer à moi, relève plus de l'arrogance qu'autre chose n'est-ce pas ? », demanda-t-il, un sourcil haussé. Il voulait juste mettre les choses au clair. Si effectivement Aaron avait conscience de tout cela – et cela semblait être le cas – c'est qu'il était encore plus arrogant que Maximilian ne le pensait. Mais ceci dit, c'était une bonne stratégie. Parce que rien que pour le plaisir de l'humilier et de le faire redescendre sur terre, le jeune homme avait envie d'accepter. « Très bien, j'accepte votre défi. Ce sera un plaisir de vous battre à la course », acheva-t-il avec un sourire presque mauvais, clairement ironique et sarcastique. Après tout, c'était lui qui était venu le chercher en sachant parfaitement qui il était. Il avait bien le droit de s'amuser un peu, n'est-ce pas ?



NEVER LET YOU DOWN
I hate to turn up out of the blue uninvited but I couldn't stay away, I couldn't fight it. I had hoped you'd see my face and that you'd be reminded that for me it isn't over. Never mind, I'll find someone like you. I wish nothing but the best for you too. Don't forget me, I beg I'll remember you said, "sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead.
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Re: a simple hello could lead to a million things ✻ aaron ✻ ( Mar 3 Juil - 12:33 )

Une fois de plus, Maximilian avait encore montré des signes de susceptibilité et d’agacement assez explicites lorsque Aaron adoptait un comportement qui pouvait paraître désagréable aux yeux de certaines personnes comme le fait qu’il était très légèrement maniaque de l’ordre. Visiblement, la patience de l’Allemand avait ses limites et il ne pouvait contenir indéfiniment son agacement lorsqu’on maintenait un certain suspens avant d’expliquer les choses. Il lui avait d’ailleurs explicitement fait comprendre cela en se montrant extrêmement déplacé et agressif dans ses propos mais Aaron avait préféré ne pas relever tout ça pour éviter que la discussion se termine en grosse embrouille. Maximilian voulait qu’on soit cash avec lui et qu’on lui dise les choses de façon claire et concise ? Qu’à cela ne tienne. C’était exactement ce que venait de faire Aaron suite à ces remarques et il avait fait de son mieux pour trouver des arguments qui pourraient calmer l’agacement de son interlocuteur et qui pourraient le faire céder sur sa requête. « Est ce que vous essayez de me flatter ? », lui demanda le sportif après qu’Aaron lui a exposé sa façon de voir les choses quant au fait que Max était capitaine de son équipe auparavant et qu’il pouvait probablement transcender les gens. Évidemment que c’était une flatterie, évidement qu’il devait tenter le tout pour le tout s’il voulait obtenir gain de cause. Il resta silencieux suite à cette question mais il afficha un sourire enjoué qui suffisait amplement à répondre oui, d’autant plus qu’il n’avait pas spécialement eu le temps de répondre de vive voix puisque l’Adenauer avait directement poursuivi sa phrase par un « Mais pour votre information, mon rôle était de pousser une équipe à gagner. On était une grande équipe et on avait de grands objectifs. Mon rôle de capitaine, c'était de mener mon équipe vers une victoire en coupe d'Europe et j'y suis parvenu. Mon rôle n'a jamais été de faire ressortir un joueur du lot » Aaron avait envie de lâcher un soupir tant il s’attendait à cette réponse de la part de l’ancien capitaine de cette grosse équipe Allemande. Il se doutait bien évidemment que le rôle du capitaine était d’assurer le lien entre les joueurs et la cohésion de son équipe, mais il savait aussi que ça pouvait passer par des remontrances individuelles afin de bouger un peu le cul des personnes inefficaces et qui sont capables de bien mieux. Il se retint toutefois de soupirer puisque ça allait probablement agacer encore plus l’Adenauer et il n’avait pas besoin de ça à ce moment précis où il fallait plutôt le flatter.  
« Je doute fortement que vous n’ayez jamais eu besoin de motiver un joueur en particulier, surtout si ce joueur pouvait nuire à l’équipe s’il n’était pas remotivé, c’est aussi ça le rôle de capitaine et je suis certain que vous aviez rempli ce rôle à merveilles si j’en crois votre réputation »., lui répondit-il avec un petit sourire sournois et insidieux. Il fallait bien répliquer avec ce genre de sourires agaçants puisque visiblement le sportif semblait le prendre pour un idiot s’il se fiait aux différents haussements de sourcils que Maximilian ne cessait de faire depuis le début, un geste qui pouvait aisément être interprété comme étant de la condescendance. Mais Aaron n’était pas quelqu’un qui se laissait faire si facilement et malgré le fait que c’était quelqu’un de foncièrement gentil, honnête et sympathique, il était assez rancunier et ne voulait pas être pris pour un moins que rien, ou simplement pour un con. Il fallait donc montrer qu’il était sur le même pied d’égalité que ceux qui le défiaient, dans le cas présent en se montrant tout aussi arrogant que l’autre. Cela dit, même si Aaron avait quelques manières, il était loin d’agir comme un connard. Il cherchait la petite bête car il était joueur mais ne se montrait pas aussi désagréable et irrespectueux que Maximilian, comme lorsque ce dernier s’était remis à rire, ce qui pouvait être interprété comme une moquerie gratuite. « Vous ne manquez pas d'air », lui dit l’Allemand avec un ton qui ressemblait plus à une sorte de compliment plutôt qu’à une véritable exaspération que l’on pouvait généralement entendre lorsque cette phrase était prononcée par quelqu’un. Ce ton lui fit dire intérieurement qu’il avait probablement touché une zone "sensible" chez le sportif en lui détaillant les tenants et les aboutissants du défi, il avait probablement éveillé sa curiosité et son esprit de compétition. C’était probablement une des plus grandes faiblesses que l’on pouvait retrouver chez les sportifs, et encore plus chez ceux qui avaient pour habitude d’être capitaines, des leaders charismatiques capables d’entraîner leurs coéquipiers vers la victoire. Le fait que Maximilian avait cessé de rire à cet instant lui montrait bien qu’il avait repris un ton sérieux et que ce qu’Aaron lui disait était une chose digne d’intérêt pour lui et ce dernier en était franchement ravi. Il ne fut même pas plus perturbé que ça lorsque Max avait décidé de dévisager son interlocuteur et avait marqué une petite pause une fois qu’Aaron lui avait répondu « Je sais » avec un sourire provocateur.
« Vous avez conscience évidemment que même si je suis plus vieux que vous, je m'entraîne tous les jours pratiquement depuis que j'ai l'âge de marcher. J'ai été formé à la vitesse, comme à l'endurance. Et que vouloir vous mesurer à moi, relève plus de l'arrogance qu'autre chose n'est-ce pas ? », avait-il poursuivi alors avec un sourcil haussé comme pour montrer qu’il  était plus ou moins estomaqué par ce qu’il venait d’entendre. Cela faisait grandement sourire Aaron d’entendre ce qu’il venait de dire puisque celui qui était arrogant dans l’histoire était celui qui venait tout juste d’étaler ses qualités avec autorité pour tenter de montrer qu’il était supérieur à l’autre, l’un était clairement plus condescendant et arrogant que l’autre et ce n’était certainement pas l’homme qui avait des origines écossaises. M’enfin, pour Aaron le fait de trop vouloir afficher ses qualités comme ça était plus une faiblesse qu’autre chose, c’était comme la culture : moins on en a, plus on l’étale. Ce petit ton hautain était de bonne guerre mais Aaron ne pouvait s’empêcher d’essayer de le remettre un petit peu à sa place. « Évidemment, j’ai conscience de vos qualités mais je doute que vous soyez aussi rapide qu’Usain Bolt ou qu’une de vos fans lorsqu’elle vous croise dans la rue et fonce vous demander un autographe. Et puis, le fait que je ne sois pas un athlète professionnel ne veut pas dire que je suis incapable de vous battre, vous ne connaissez pas mes qualités. », répondit-il toujours avec une certaine pointe de provocation dans sa voix. Même si Aaron l’avait titillé en piquant l’égo du sportif et en touchant son esprit de compétiteur, ce n’était pas le jeune Graham qui sous-estimait son adversaire bien au contraire, il avait d’ailleurs fait remarquer qu’il s’estimait inférieur à lui dans le sport de prédilection du footballeur, signe qui montrait bien qu’il le respectait lui et ses qualités d’athlète. Il ne comprenait donc pas totalement pourquoi mÔsieur Adenauer avait pensé qu’Aaron pouvait sous-estimer les qualités du sportif. Toujours est-il qu’il avait très hâte de l’affronter afin de lui montrer qu’il pouvait avoir tort, hâte de faire dégonfler le melon énorme que l’Allemand avait, histoire qu’il puisse passer les portes sans problèmes car il semblait être très bien placé dans la liste des pires footballeurs arrogants tels Kylian M(elon-Man)bappé dans ce concours de « Qui sera le premier à ne plus passer les portes à cause de sa grosse tête? ». Peu importe le résultat de la course, cela s’annonçait intéressant puisque les deux hommes voulaient remettre à sa place l’autre et un esprit de compétition semblait se créer entre les deux, ce qui n’était pas pour déplaire Aaron puisqu’il aimait les défis. « Très bien, j'accepte votre défi. Ce sera un plaisir de vous battre à la course », termina Maximilian en affichant un large sourire rempli d’arrogance et de sarcasme. Cet excès de confiance en lui était quelque chose qui plaisait à Aaron, le sportif était persuadé que son interlocuteur n’était qu’un simple individu lambda qu’il écraserait facilement mais il ignorait que le jeune Graham était un habitué de la course et qu’il était également assez rapide et endurant. Il avait surtout fait appel à l’Allemand dans le but de le remotiver à se remettre en forme mais avait du inventer un prétexte pour qu’il accepte de le coacher un petit peu. Si Maximilian finissait par remporter la course, ce ne serait certainement pas avec une victoire écrasante sur Aaron et il avait hâte d’observer la tournure des événements lorsque Max découvrira qu’Aaron n’était pas si mauvais que ça et qu’il était bel et bien capable de le vaincre. « Et bien, vous m’en voyez ravi », répondit-il en affichant sur son visage un sourire qui mêlait plusieurs sentiments tels que la joie ou l’arrogance, chose qui était également visible chez son interlocuteur puisqu’on avait clairement pu distinguer de l’ironie et du sarcasme dans son sourire. En arrivant chez le sportif ce jour là, il ne s’attendait pas à avoir un échange aussi intéressant avec Maximilian. Bien sûr, Aaron avait été extrêmement brusque dans sa manière de l’approcher et ça aurait pu très mal se passer entre les deux mais malgré quelques échanges de provocations entre les deux et une certaine méfiance, Aaron avait le sentiment que Maximilian n’était pas quelqu’un de foncièrement mauvais et dans le fond il l’appréciait plutôt bien puisqu’ils avaient quelques points communs qui pouvaient sans doute les rapprocher et créer une amitié intéressante. Bien sûr il connaissait l’arrogance légendaire des Allemands, d’où le fait qu’il avait tenté de se mettre à son niveau pour le provoquer et obtenir ce qu’il voulait, et évidemment il n’avait pas été déçu lorsqu’il avait constaté qu’effectivement l’homme aux origines germaniques correspondait bien à l’image qu’Aaron s’était faite de lui. Bref, toujours est-il que maintenant qu’il avait accepté son défi et qu’il commençait à traîner un peu trop longtemps par ici, d’autant plus qu’il avait des tas de choses à faire dans sa journée comme retourner chez lui pour s’occuper de sa chienne et de sa chatte, il était maintenant temps de régler les détails sur les horaires pour s’entraîner. « Loin de moi l’idée de profiter trop longtemps de votre "charmante" hospitalité, mais je vous propose que l’on fixe les horaires et donc que nous commencions les hostilités la semaine prochaine. Je suis plutôt un adepte des entraînements matinaux mais je m’adapterai à votre rythme si vous préférez l’après-midi », lui dit-il avec un petit sourire amical, abandonnant totalement l’arrogance puisqu’il voulait se montrer amical avec lui. Il avait beau l’avoir provoqué précédemment, c’était tout sauf de l’arrogance "malveillante", il fallait simplement créer cet esprit de compétition afin que les deux soient galvanisés par les évènements futurs et les relations amicales entre potes sans rivalité étaient souvent les moins intéressantes. Évidemment il supposait que l’Allemand préférait s’entraîner le matin comme lui et espérait secrètement qu’il lui propose des horaires matinaux mais comme il lui avait dit, cela ne le dérangeait pas totalement de s’adapter à son rythme.
« Bien. » , dit-il en se relevant après avoir réglés ces quelques détails avec Maximilian, histoire d’indiquer qu’il était temps pour Aaron de s’en aller et faire les choses qu’il avait à faire. L’ancien sportif l’avait d’ailleurs très bien compris puisqu’il lui avait proposé poliment, pour une fois, de le raccompagner jusqu’à la sortie. Il s’était donc levé en même temps qu’Aaron, indiqué d’un signe de main la direction à prendre vers la sortie même si Aaron savait très bien où elle se trouvait, puis il se retrouva finalement dans l’entrée en compagnie de Maximilian. « Je suis ravi d’avoir pu faire votre connaissance, cette rencontre fut pour le moins… intéressante. Au plaisir de vous revoir », poursuivit Aaron avec un ton légèrement enjoué et amical alors qu’il avait été raccompagné jusqu’à la sortie par Maximilian, que ce dernier avait ouvert la porte afin qu’Aaron puisse sortir et retourner chez lui. Avant de s’en aller, il lui adressa une poignée de main chaleureuse afin de lui dire au revoir puis il repartit vers chez lui une fois que Maximilian avait fermé la porte. Il ne put s’empêcher d’avoir un petit sourire satisfait en regardant une dernière fois la maison des Adenauer avant de repartir, satisfait d’avoir atteint son objectif et d’avoir de nouveau quelque chose qui le motiverait dans la vie, quelque chose qui lui permettrait de ne pas se laisser totalement aller par les événements dramatiques de sa vie misérable.


Spoiler:
 


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