trust get you killed love gets you hurt and being real gets you hated ✻ lewis

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trust get you killed love gets you hurt and being real gets you hated ✻ lewis ✻ ( Sam 20 Jan - 15:38 )


Jocelyn & Lewis

There's no one in town I know. You gave us some place to go. I never said thank you for that. I thought I might get one more chance. What would you think of me now. So lucky, so strong, so proud ? I never said thank you for that. Now I'll never have a chance. May angels lead you in. Hear you me my friends on sleepless roads, the sleepless go. May angels lead you in.



Cette journée n'allait pas comme elle le voulait et Jocelyn Ahern-Fields allait finir par s'arracher les cheveux. Tout avait commencé avec son réveil qui n'avait pas sonné. La jeune femme avait un rendez-vous très important à la première heure de la journée et c'était ce jour que son réveil avait choisi pour ne pas sonner et pour rendre l'âme. Elle s'était réveillée en retard, avait bâclé sa préparation matinale et avait sauté le petit déjeuner. De quoi la mettre de mauvaise humeur dès le matin. D'autant plus que malgré tout, elle était arrivée dix minutes en retard à son rendez-vous et que ses clients fronçaient déjà les sourcils quand elle était arrivée. Enfin, sa cliente et son futur ex-mari. La jeune femme avait été tenté de lever les yeux au ciel et de leur dire que leur divorce pouvait bien attendre cinq minutes de plus. D'autant plus que sa cliente se montrait un peu trop pénible. Elle était la demandeuse du divorce, sauf que l'affaire n'allait pas être réglée si facilement, puisque son mari refusait le divorce et qu'il avait des preuves selon lesquelles sa femme l'aurait trompé. Preuves qu'évidemment, cette idiote n'avait pas jugé bon de lui montrer. S'il y avait bien une chose que Jocelyn ne supportait pas, c'était que ses clients lui mentent et qu'elle se retrouve mal préparée pendant un rendez-vous. Elle avait eu une folle envie d'étrangler cette petite idiote à la sortie de leur entretien. Elle n'était pas certaine de gagner cette affaire. Parce qu'elle ne pouvait pas obliger le mari à accepter le divorce. Et même si elle réussissait à le faire, jamais elle n'obtiendrait tous les caprices de sa cliente qui pourrait s'estimer heureuse si son mari lui laissait quoique ce soit, vu leur contrat de mariage en béton. La journée s'était mal poursuivie, d'ailleurs. Elle devait aller déjeuner avec une amie en ville, mais toujours en retard, elle s'était précipité, jusqu'à casser le talon de sa paire de chaussures préférée. A croire que le ciel avait décidé de profiter de cette journée pour s'acharner sur elle. Non pas que la jeune femme croit en Dieu, au ciel ou à toutes ces conneries. En revanche, elle commençait à se dire qu'elle avait un karma sacrément merdique. Et ça commençait tout doucement à l'énerver. Sourcils froncés, elle était allée au centre commercial pour s'acheter la première paire de ballerines qu'elle avait trouvé. Elle détestait les ballerines. Mais les chaussures à talons, ça attendrait demain. Elle avait encore pas mal de travail qui l'attendait et comme elle avait passé la matinée en rendez-vous, elle n'avait même pas encore eu l'occasion de passer au cabinet pour lire ses mails et écouter ses messages. Agacée, fatiguée, les muscles endoloris, elle arriva enfin à son bureau et s'installa derrière son fauteuil. Sa secrétaire n'était visiblement pas encore revenue de sa pause déjeuner, mais ce n'était pas grave. Elle n'avait pas besoin d'elle. Jocelyn faisait tellement de choses elle-même, pour éviter tout risque d'erreurs, qu'elle se demandait parfois pourquoi est-ce que cette fille travaillait encore pour elle. D'autant plus qu'elle ne l'aimait pas. Ce n'était pas qu'elle ne l'aimait pas en tant que personne, c'était qu'elle n'appréciait pas sa façon de travailler. Jocelyn ne lui déléguait que très peu de responsabilités, parce qu'elle n'avait aucune confiance en elle. La jeune femme passa l'heure suivante à regrder ses mails et ses messages en attente. Beaucoup de blabla pour rien. Des comptes rendus de réunion. Des nouvelles de clients. Un mail de son ex-mari qui lui donnait de ses nouvelles. La jeune femme prit le temps de lui répondre. Elle était heureuse de savoir qu'il allait bien, qu'il avait déménagé et qu'il avait trouvé un nouvel emploi. Il était toujours célibataire, mais prêt à rencontrer de nouvelles personnes. Et ça la rendait heureuse. Elle n'avait jamais voulu le blesser, elle était contente qu'il refasse sa vie. Un sourire aux lèvres, un peu apaisée après cette journée catastrophique, la jeune femme cliqua sur le mail suivant. Rien, à part une pièce jointe au format PDF, qu'elle s'empressa d'ouvrir. Et puis plus rien. Son ordinateur s'éteint et son écran devint noir. Mais ? « Putain ! », s'énerva-t-elle en prenant le premier objet qui lui passait sous la main – un ouvre enveloppe – et en le balançant à travers la pièce. Heureusement que personne n'était là pour risquer de mourir de ce geste. La jeune femme inspira profondément pour tenter de retrouver son calme. Puis elle composa le numéro de sa secrétaire, qui se trouvait pourtant juste devant la porte de son bureau. Occupé. La jeune femme se leva et parcourut la courte distance qui la séparait de la rousse. « Dana, est-ce que vous pourriez appeler le service informatique ? », demanda-t-elle poliment, avec un sourire. Pas de réponse. Pas même un regard. C'était précisément ce que Jocelyn lui reprochait. Certes, elle était au téléphone, mais un signe de tête pour dire qu'elle avait comprit, c'était trop demandé ? Bouillonnant de rage, la jeune femme dû lutter pour ne pas lui arracher son téléphone des mains pour la frapper avec. « Ne vous fatiguez pas, je vais me déplacer moi-même », grogna-t-elle. Après tout, elle n'avait que ça à faire. Elle n'avait pas de travail autrement plus important. Furieuse, la jeune femme prit l'ascenseur jusqu'à l'étage du service informatique. Arrivée, telle une bombe débarquant dans un bureau, elle ne tarda pas à se faire entendre. « Bonjour. Excusez-moi, j'aurais besoin de quelqu'un. Mon ordinateur est H.S je crois que ... », souffla-t-elle avant de s'interrompre. La jeune femme eut l'impression de s'être prit une gifle. Qu'est-ce que … Lewis ? Ce n'était pas possible. Qu'est-ce qu'il faisait ici, dans son entreprise ? Elle ne l'avait pas vu depuis au moins deux ans, quand elle avait claqué la porte de chez ses parents. « Que ... », bredouilla-t-elle. Qu'était-elle supposée lui dire exactement ? Dans d'autres circonstances, elle aurait pu être contente de le voir. Ils avaient été proches par le passé, quand bien même leur relation était source de conflit. Mais la jeune femme était méfiante. Il était surtout proche de ses parents. Elle n'arrivait pas à croire que sa présence ici soit une simple coïncidence. « Qu'est-ce que tu fou ici toi ? », demanda-t-elle froidement. Et s'il lui répondait que sa présence ici n'était qu'une pure coïncidence, elle le jurait, elle allait le frapper.
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Re: trust get you killed love gets you hurt and being real gets you hated ✻ lewis ✻ ( Jeu 25 Jan - 15:30 )


Jocelyn & Lewis

There's no one in town I know. You gave us some place to go. I never said thank you for that. I thought I might get one more chance. What would you think of me now. So lucky, so strong, so proud ? I never said thank you for that. Now I'll never have a chance. May angels lead you in. Hear you me my friends on sleepless roads, the sleepless go. May angels lead you in.



On ne pouvait pas dire qu'aujourd'hui était une journée particulièrement intéressante pour Lewis. Non, il n'y avait pas grand chose à faire et puis surtout, il n'y avait rien à réparer. Alors il avait eu le temps de se faire incendier par sa petite sœur, il avait eu le temps d'appeler sa mère, parce qu'elle n'avait pas de nouvelles, il avait même eu le temps de prévoir une soirée vinasse avec Eirik, et pour une fois, ce dernier n'avait pas d'autres occupations pour ce soir. C'était un fait rare à souligner, parce que désormais, son cousin avait quelque chose à cacher et Lewis était bien déterminé à deviner ce que c'était. Il avait réussi à bidouiller tout ce qu'il avait à bidouiller, une fois encore, dans un temps record et maintenant, il s'ennuyait. Il aurait pu jouer à Candy Crush sur son téléphone, mais il n'en avait pas réellement envie, il s'occupait alors à chercher ce qu'il pourrait bien faire, et il se plongeait dans les futures interventions informatiques de prévu dans les différents services de la boîte. Il y en avait un demain, un pour lundi et un milieu de semaine prochaine, mais en attendant, il n'avait rien à faire et c'était chiant. Se dirigeant vers la machine à café, il croisait le regard de son patron qui semblait lui rappeler que boire autant de café ce n'est pas si  bon pour la santé qu'il ne voudrait y croire, mais au moins, ça fait passer cinq minutes, le temps d'avoir la boisson, de tourner le sucre et de retourner à sa place. Il voyait les choses différement Lewis, et ce n'était pas la première fois. Il regardait l'écran de son téléphone et le nom de Papa Ahern-Fields apparaissait sur l'écran, ce qui fit serrer la mâchoire à Lewis parce qu'honnêtement, ces messages journaliers étaient un peu gonflant, mais comme à son habitude, il répétait les mêmes mots, ou presque. « Toujours en repérage. Je vous laisse savoir si j'ai du nouveau. » avant d'effacer la conversation au cas où son téléphone tomberait dans des mains un peu trop curieuses. C'est à dire, les mains de Jocelyn. Parce que oui, si Lewis est là, ce n'est pas pour sa passion inavouée de l'informatique, passion qu'il n'a pas bien évidemment mais pour garder un œil sur la fille Ahern-Fields. Il a toujours joué sur deux tableaux Lewis, et ça ne lui a jamais vraiment réussi, alors il se demande bien comment il va s'en sortir cette fois, s'il risque de se faire casser le nez, ou bien, s'il finira en un seul morceau quand elle le verra. Mais pour l'instant il avait été discret et ce n'était pas plus mal. Puis jamais personne ne montait au service informatique de toutes façons, ça se contentait d'appeler pour signaler un problème ou même d'envoyer un mail sur la boîte du chef qui s'occupait de faire des transferts, rien de bien méchant. C'était le job rêvé pour le suédois qui n'aimait pas vraiment la compagnie des gens, alors moins il les voyait, mieux c'était et ça n'allait pas aller en s'améliorant avec ce travail. Après avoir prit sa pause déjeuner, Lewis répertoriait toutes les interventions qui avaient été demandé entre midi et deux et sa tranquillité venait d'exploser au vol quand il entendait quelqu'un qui entrait en râlant, relevant la tête de son ordinateur, son regard se posait sur Jocelyn et au vue de son regard et de sa surprise, elle ne se doutait certainement pas qu'il était ici. Il lui souriait, ce sourire en coin qui ne connaissait que lui et il ne disait rien jusqu'à ce qu'elle commence d'ores et déjà à l'agresser « Déjà de une, bonjour. C'est la moindre des politesses. » Il lui sourit encore, mettant en veille son propre écran pour pouvoir se concentrer que sur une seule tâche à la fois. « Qu'est ce que je fous ici ? On est pas au Club med ? Je pensais. Et ne commence pas à t'énerver sur moi, parce que je suis pas là pour supporter tes sautes d'humeur déjà. » répondit-il en haussant nonchalamment les épaules « Je travaille figure toi. » Et il ne perd pas son sourire, mais il n'en oublie pas moins le fait qu'il faut qu'il reste professionnel. « Comme tu vois, je suis passé du statut de toutou à statut d'informaticien, c'est une bonne évolution non ? » Lewis est un pokémon caché Et quand il voit qu'elle ne réagit pas, il fait la tête « Moi qui pensait avoir des applaudissements, je suis déçu. Bon, qu'est ce qu'il a ton ordinateur ? Je t'offre un café ? » C'est sûrement la moindre des choses, même si au vue de son visage, elle risquerait de lui balancer la boisson chaude à la figure, mais ça valait peut-être le coup d'essayer. Peut-être.  
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Re: trust get you killed love gets you hurt and being real gets you hated ✻ lewis ✻ ( Jeu 25 Jan - 17:58 )


Jocelyn & Lewis

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La méfiance, ça faisait partie de l'ADN de la jeune avocate. Ca avait toujours été le cas. Mais ça l'était encore plus maintenant. Depuis son divorce, elle se méfiait des hommes, même son ex-mari avait été l'homme le plus gentil qui puisse être. Depuis qu'elle travaillait comme avocate, elle se méfiait des gens, parce qu'elle avait découvert à quel point ils pouvaient mentir, tricher, prendre les autres pour des cons. Et depuis qu'elle avait découvert à quel point ses parents étaient tordus, la jeune femme se méfiait de n'importe qui ayant un lien avec eux. A vrai dire, la jeune femme ne faisait pas confiance à grand monde. Pas même à certains de ses amis. Elle savait que dans le fond, tout le monde pouvait se montrer mauvais et le pire des gens pouvait surgir aussi sûrement que le meilleur. Alors non, Jocelyn Ahern-Fields refusait de croire que la présence de Lewis, ici, dans l'entreprise dans laquelle elle travaillait était une pure coïncidence. Elle était obligée de se méfier. Le jeune homme avait été pendant toutes ces années le toutou de ses parents. Lewys avait toujours été plus fidèle et dévoué à papa et maman Ahern-Fields qu'à sa propre épouse. Alors la jeune femme était mécontente de le voir, quand bien même ils avaient été amis un jour. Parce qu'il était plus dévoué à ses parents qu'il n'était son ami. Elle était persuadée qu'il y avait anguille sous roche. Voir même carrément baleine sous caillou. Et le petit ton qu'il utilisait pour lui parler lui donnait envie de lui balancer quelque chose à la figure. La jeune femme regarda rapidement autour d'elle. Pas de trace de livre. Dommage, parce qu'elle lui aurait volontiers jeté le plus lourd et le plus volumineux à la gueule. Et d'ailleurs, si elle pouvait trouver un moyen de faire disparaître son sourire de sa sale tronche, ce ne serait pas du luxe. Elle n'avait jamais trouvé qu'il avait une sale tronche mais aujourd'hui elle ferait une exception. « J'ai dis bonjour en entrant dans la pièce. Il faut te nettoyer les oreilles. Et au passage, tu sais où tu peux te la foutre ma politesse ? », demanda-t-elle. La jeune femme, c'était autre chose qu'elle voulait entendre. Ce qu'il faisait là par exemple. Elle n'arrivait pas à concevoir, même dans un monde plein de coïncidences et de naïveté qu'il puisse être là pour une autre raison que pour elle. C'était peut-être un peu narcissique comme façon de penser et pourtant, elle en était certaine. Peut-être pas de son plein gré. Peut-être pas parce qu'elle lui avait manqué. Sans doute pas non plus parce qu'il était fou d'elle. Mais il était impossible qu'un homme comme Lewis, qui était payé pour tout savoir et en informer ses patrons qu'il ne sache pas qu'elle était là. A d'autres. A cet instant, si la jeune femme avait eu une arme à la place des yeux, elle l'aurait probablement assassiné du regard. « Tu te crois drôle peut-être ? », demanda-t-elle. Non parce qu'au cas où ce n'était pas une évidence pour lui, là tout de suite, elle ça ne la faisait pas rire. Du tout. Alors peut-être que son petit cerveau d'homme avait du mal à concevoir ça, mais ce n'était pas du tout drôle pour elle. « Et mes sautes d'humeur elles t'emmerdent », ajouta-t-elle. La jeune femme, pour réponse, eut droit au regard outré d'un collègue du jeune homme. Elle se rappela donc qu'elle était sur son lieu de travail et que s'énerver comme ça sur un collègue n'était pas forcément très bien vu. « Et comme par hasard, tu travailles dans l'entreprise où JE travailles, dans la ville où J'AI emménagé. Tu crois que je suis conne à ce point ? », s'énerva-t-elle. S'il répondait oui, elle le jurait, elle allait se jeter sur lui. Pour le frapper de toutes ses forces, pas pour faire autre chose bande de pervers. Son petit air sur de lui lui donnait envie de le gifler. Oui, Lewis venait d'éveiller en elle des instincts mauvais. Agacée par sa réponse, Jocelyn ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel. Politesse ? Connaît pas. « Tu n'es peut-être plus le chien des Ahern-Fields, mais tu es toujours le larbin de quelqu'un apparemment », corrigea-t-elle avec un sourire qui puait l'hypocrisie. Sérieusement, qu'est-ce qu'il faisait ici ? Il n'avait visiblement pas l'intention de le lui dire, au grand désespoir de l'avocate. Pourtant, elle avait besoin de savoir. Ses parents étaient-il assez tordu pour avoir envoyé son ancien ami la surveiller. « Mets-toi le où je pense ton café », répondit-elle. Ou dans n'importe quel endroit où ça ferait mal, ça ferait largement l'affaire. Elle n'était pas difficile la Ahern-Fields, du moment où elle le voyait pleurer de douleur. « Ne te fatigues pas, je vais demander l'intervention d'un de tes collègues. Qui sait ce que tu pourras trafiquer sur mon ordinateur », souffla-t-elle, toujours aussi méfiante. La jeune femme se planta devant lui, bras croisés. Oui, parfaitement, elle se croyait super menaçante. Elle était même amplement persuadée qu'elle était hyper impressionnante. « Dis moi pourquoi tu es là Lewis. Je plaisante pas ! », s'énerva-t-elle. Et elle voulait une réponse cette fois. Tout de suite.
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Re: trust get you killed love gets you hurt and being real gets you hated ✻ lewis ✻ ( Ven 2 Fév - 13:43 )


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There's no one in town I know. You gave us some place to go. I never said thank you for that. I thought I might get one more chance. What would you think of me now. So lucky, so strong, so proud ? I never said thank you for that. Now I'll never have a chance. May angels lead you in. Hear you me my friends on sleepless roads, the sleepless go. May angels lead you in.



[justify]Il savait bien le suédois qu'elle allait être en colère la brune et il serait en colère aussi si quelqu'un faisait la même chose pour lui. Mais personne dans son entourage était assez taré pour faire quelque chose de la sorte. Non, sa famille se fichait un peu de sa vie, il aurait pu être gay, bisexuel, asexuel, il aurait pu être un tueur à gages, un clown dans un cirque, sa famille ne chercherait pas à savoir ses moindres faits et gestes, et quand bien même il aimait travailler la famille Ahern-Fields enfin un jour sur deux, qu'il avait accepté de suivre Jocelyn, il en avait assez parfois, mais il avait besoin de l'argent que la famille lui envoyait chaque semaine pour pouvoir vivre. Il mettait de côté pour envoyer de l'argent à ses parent chaque mois. Lewis avait un jeu, il aimait bien la mettre en colère, il l'avait fait trop souvent et c'était phénoménal de se rendre compte qu'il pouvait encore le faire aussi facilement. C'est pour ça que le sourire se dressait sur ses lèvres, et c'était ce sourire qu'elle détestait, ce qui lui donnait une raison de plus de le faire, elle crachait sa haine et ça l'amusait beaucoup ce type est un connard high level « Eh bien, j'ai bien une idée mais je pense que c'est très mal poli. » Il la faisait tellement tourner en bourrique que ça en devenait hilarant et il voyait bien le regard de son patron qui ne comprenait pas ce qu'il se passait, ni même un de ses collègues qui rigolait un peu en admirant la scène. Lewis le fusillait du regard et il détournait le regard, toujours aussi hilare. Ca allait encore être une histoire à expliquer tout ça. Et il était persuadé qu'il la prendrait tous pour une folle et elle le détesterait encore plus. « Je pense oui. C'est juste que tu n'as pas d'humour. » Et il savait qu'elle allait vraiment finir par le frapper. Elle détestait qu'il lui dise qu'elle n'a pas d'humour. Et il allait vraiment finir avec un coquard, mais il continuait à la pousser dans ses retranchements, il ne voulait pas s'arrêter, c'était bien trop amusant à voir. « Oh oui, continue comme ça, j'aime quand tu t'énerves. » Peut-être que finalement, tout ce comportement allait lui porté préjudice parce qu'il ne travaillait pas. Mais en même temps, il n'y avait pas de travail, alors il fallait bien qu'il s'occupe comme il le pouvait et s'il pouvait faire tourner Jocelyn en bourrique c'était une aubaine. C'était l'une de ses activités préférées. Et il n'avait pas beaucoup de mérite, parce qu'elle s'énervait toute seule en fait, et c'était presque ennuyeux. « Tu m'ôtes les mots de la bouche Ahern-Fields. » Il enfonçait ses mains dans les poches de son jean, il n'allait pas cacher son visage parce qu'il avait peur qu'elle lui en mette une. Bon par contre, là, elle venait de le toucher en plein cœur et la fierté de Lewis venait d'en prendre un sacré coup. Il sentait sa mâchoire qui se contractait, il n'avait jamais été violent mais s'il pouvait, il mettrait son poing dans le mur. Elle n'avait jamais osé dire cela et là, ça fait mal. Mais il ne montre rien, il s'occupe de la fusiller du regard. Il levait les yeux au ciel quand elle lui répondait assez méchamment pour son café et il secouait négativement la tête en guise de désapprobation. Elle pourrait être au moins poli. « Je ne suis pas assez stupide pour flinguer ton ordinateur, ni pour mettre un putain de logiciel espion ou quoi ou qu'est-ce ! C'est mon boulot, et j'ai pas envie de le perdre Ahern-Fields ! » répondit-il d'une voix sèche et il haussait la voix. Il comprenait son désarroi et même sa colère mais si elle pouvait se calmer, ça serait pas mal. Quand elle se plantait devant lui, il posait ses mains sur les épaules de Jocelyn pour la faire s'asseoir sur le fauteuil à proximité et il la regardait « Ca te viendrait pas à l'idée que je vienne ici pour de la famille, non ? C'est sûr tu penses toujours autant que le monde te doit tout, que le monde te suit, et que tout tourne autour de ta petite personne, ravi de voir que tu n'as pas changer. » Son ton est sec et froid et il lève les yeux au ciel avant de soupirer « Je vais pas venir m'enfermer dans une petite ville pour mon bon plaisir ni même pour te suivre. J'en ai rien à secouer de ce que tu fais de ta vie. » Il se recule alors et croise à son tour ses bras contre son torse avant de prendre un air assez renfermé « Alors arrête ta putain de paranoïa Ahern-Fields, je ne savais pas que tu bossais ici, je ne savais pas que tu étais à Cap Harbor, parce que, devine quoi, j'ai pas de nouvelles de toi, j'suis pas du genre réseaux sociaux, alors bon. Même tes parents ont pas voulu me dire où t'étais. Donc tu me feras l'immense plaisir de te calmer, et de me dire le putain de souci avec ton ordinateur. Sinon, j'vais te laisser te démerder toute seule. »
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Re: trust get you killed love gets you hurt and being real gets you hated ✻ lewis ✻ ( Dim 4 Fév - 21:32 )


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« Oh, mais je vis très bien d'être très mal polie quand il s'agit de toi », souffla-t-elle, sur un ton chargé d'ironie. A vrai dire, fut un temps, elle aimait bien Lewis. Il était une des seules personne qu'elle ne détestait pas chez elle. Du moins, elle n'avait pas envie de le frapper chaque fois qu'elle le voyait. Sauf quand il se mettait à lui faire du rentre-dedans. Ou qu'il faisait des blagues dont il avait le secret. Ou qu'il souriait, comme dans le cas présent. « Oh au fait, je ne sais pas si quelqu'un te l'a dit récemment mais ce sourire d'abruti te donne vraiment une tête de con », ajouta-t-elle en lui adressant à son tour un grand sourire. Elle savait que ce n'était pas une bonne chose de se mettre ainsi en colère. Déjà parce que ça lui faisait trop plaisir. Ensuite, parce que peut-être qu'il n'avait rien fait de mal au final. Mais elle ne pouvait pas s'empêcher de penser que ses parents y étaient pour quelque chose s'il était ici. C'était une évidence. Non ? « Oh, ne t'en fais pas j'ai de l'humour, c'est juste que toi tu n'es pas drôle, tu es simplement le roi des crétins », rétorqua-t-elle. Et en parlant du roi des crétins, il commençait sérieusement à l'énerver. Lewis avait toujours aimé faire le malin avec elle, sauf qu'aujourd'hui, Jocelyn n'avait pas la moindre forme de patience. Elle avait envie de lui mettre sa main dans la figure, tout de suite. Elle avait passé une sale journée et le savoir dans le coin ne l'aidait certainement pas à se sentir mieux. « Je vais te mettre ma main dans la gueule et tu verras si tu aimes ça quand je m'énerves », répondit-elle, passablement irrité. Il faisait son malin, devant son public et ses spectateurs. Mais Jocelyn était grandement tentée de lui mettre un coup de talons dans le tibia, pour lui faire passer l'envie de rire. Sauf qu'elle n'avait pas de talons. Et qu'en plus, elle ne se risquerait pas à le frapper, elle avait peur des représailles. C'est qu'il était bien plus grand et bien plus gros large qu'elle. Alors Jocelyn se contentait de le fusiller du regard. Ah, ce qu'elle aurait voulu réussir à l'assassiner d'un simple regard. Mais la jeune femme se calma lorsque le suédois s'énerva. Elle l'avait rarement vu s'énerver. En général, quand elle piquait une crise contre lui, il se contentait de se moquer jusqu'à ce qu'elle ait tellement envie de le tuer qu'elle finissait par s'en aller. Mais à cet instant précis, le jeune homme semblait vraiment énervé. Peut-être avait-elle appuyé sur la corde sensible. Jamais elle n'avait osé le traîter de toutou de son père. Jamais. Il lui était arrivé de le penser, mais elle ne l'avait jamais formulé à voix haute, parce qu'elle essayait au moins d'être respectueuse, même s'ils se disputaient tout le temps. Dans le fond, elle l'aimait beaucoup. Et elle ne voulait pas lui faire du mal. Mais alors qu'elle s'apprêtait à s'excuser, elle changea d'avis face à l'agressivité de son ton. « Bah tiens. Et depuis quand tu es devenu informaticien toi déjà ? », demanda-t-elle, méfiante. Parce que dans ses souvenirs, ce n'était pas pour cela que papa Ahern-Fields le payait. A vrai dire, elle s'était toujours demandée ce qu'il faisait pour son père. Elle avait toujours imaginé qu'il faisait des trucs pas très légaux et qu'un jour elle se retrouverait à le défendre devant un tribunal pour quelque chose qu'il avait fait pour son père. La jeune femme qui tentait de se calmer, eut pourtant envie de lui planter ses ongles dans la main lorsqu'il posa ses mains sur ses épaules pour la forcer à s'asseoir. Mais ! Il la prenait pour une enfant en plus maintenant ? « Ça va, garde tes leçons de morale pour toi. Reconnais que c'est un peu étrange qu'on se retrouve dans la même ville alors que tu as toujours travaillé pour mes parents. Ce n'est pas du narcissisme, j'ai le droit de me poser des questions il me semble », répondit-elle d'un ton tout aussi sec. Qu'il ne joue pas avec elle à qui pouvait être le plus froid. C'était une femme, avec tous les attributs : les règles, les sautes d'humeurs et les crises de colère inexpliquées. Elle pouvait lui dire le fond de sa pensée s'il y tenait. « Alors maintenant tu vas baisser d'un ton Ehrensvard », ajouta-t-elle en le fusillant du regard. Maintenant que le ton était descendu et qu'ils n'étaient plus le centre de l'attention des collègues de Lewis, elle le toisait d'un air mauvais. Elle doutait toujours des raisons de sa présence ici, parce qu'elle n'avait jamais cru aux coïncidences. Mais en même temps, elle ne voyait pas ce qu'elle pouvait faire d'autre que de le croire. Elle n'avait pas de preuves qu'il était là à cause de ses parents de toute façon. Mais elle n'allait pas manquer de creuser le sujet. La jeune femme le regarda de travers un instant. Puis elle décida qu'ils allaient d'abord réglé son problème d'ordinateur et qu'elle creuserait le reste ensuite. Fronçant les sourcils, elle se décida à s'exécuter. « J'ai ouvert une pièce jointe à un mail en pensant que c'était un document demandé à un client. Et mon écran est devenu entièrement noir l'instant d'après », expliqua-t-elle en haussant les épaules. La technologie et elle, ça faisait deux. Elle aimait bien son téléphone, les applications et ainsi de suite. Mais quand ça devenait un peu trop complexe, elle était perdue. « Enfin tu ferais peut-être mieux de venir voir directement dans mon bureau », proposa-t-elle. Elle espérait qu'il dirait oui. Au moins elle pourrait lui poser tout un tas de questions sans que des oreilles indiscrètes ne traînent dans le coin.
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Re: trust get you killed love gets you hurt and being real gets you hated ✻ lewis ✻ ( Ven 9 Fév - 22:16 )


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[justify]Lewis savait qu'elle était à deux doigts de lui en mettre une et il fallait dire que ça l'amusait énormément. Jocelyn avait toujours une source d'amusement pour le jeune homme qu'il était et puis, ça continuait alors qu'il avait évolué Oui, je le prend pour un pokémon. Et il savait exactement comme la rendre folle et lui donnait encore plus de raisons de le haïr et d'avoir envie de le frapper. Et, il avait le bonheur de voir que ses techniques marchait toujours même après tant d'années passées loin l'un de l'autre. Elle n'avait pas changé. Et Lewis la trouvait toujours aussi belle, même s'il ne lui dirait pas, il l'avait toujours trouvé très sexy quand elle se mettait en colère et aujourd'hui n'était pas une fois différente. « Et toi, je ne sais pas si on t'a dit, mais cette robe te va particulièrement bien. » Et il continue de sourire comme le connard qu'il est, se permettant d'ailleurs de détailler son ancienne amie avec un regard assez lubrique dont lui seul avait le secret, une fois encore. Mais il n'y avait rien de pervers là-dedans, c'était juste qu'il faisait plaisir à ses yeux. Rien de plus, rien de moins. Il continuait encore et toujours à la mettre en colère et c'était si simple, qu'il en avait presque déjà assez de jouer. Elle était trop facilement irritable et elle n'était plus amusante quand on y pensait. « Oh oui, mets moi en une, mon rêve ! » répondit-il d'une voix mesquine, histoire de la faire sortir de ses gonds un peu plus. Bon, il appréhendait quand même de s'en prendre une parce qu'il savait très bien qu'il ne fallait pas qu'il joue trop au malin quand il l'énervait parce qu la demoiselle avait tout de même une force qu'il soupçonnait que trop peu. Mais, après, il tentait de temporiser un peu l'ambiance, et c'était lui qui s'énervait, parce qu'elle savait très bien qu'il n'aimait pas être insulté de chien de la famille des Ahern-Fields, parce que pour lui, il n'y a pas de sous-métier, et il n'aimait pas qu'elle se pense supérieur à lui parce que depuis le début, elle avait eu de l'argent, et maintenant, elle avait un métier et lui... eh bien, lui, il était toujours plus ou moins le toutou de la famille sauf qu'officiellement il était informaticien. Et ça lui plaisait beaucoup plus que devoir traîner Madame Ahern-Fields à ses rendez-vous pour le spa, de devoir assister Monsieur Ahern-Fields à ses rendez-vous. Au moins, il avait des heures de sommeil assez fixe, il n'était plus réveillé en plein milieu de la nuit pour une chose ou une autre. Quand il y repensait parfois, il comprenait sa femme qui l'avait quitté parce qu'il était trop attaché à son travail. Et c'était vrai qu'il l'était. Mais il ne pouvait plus se changer maintenant. « Et bien, si tu t'intéressais aux personnes qui t'entourent, tu aurais pu savoir qu'en plus d'être le toutou de tes parents comme tu dis si bien, je m'occupais de la maintenance de leur matériel informatique. » Bon, ce n'était pas vrai, il avait bien une fois regarder l'ordinateur de Papa A-F mais c'était parce qu'il y avait un virus, et qu'il allait tout perdre si Lewis ne s'en occupait pas sur le champ. Il avait espéré pendant un instant lui avoir cloué le bec mais non, alors il faisait tout pour qu'elle s'assoit parce que si elle continuait, elle allait lui donner le tournis, à force de tourner comme une lionne en café. « Et bien, t'iras voir mon cher cousin pour lui dire qu'il aurait mieux fait de choisir une autre ville. Et tant que tu y es, tu peux aussi lui reprocher d'être agent immobilier et de m'avoir trouvé un appartement assez rapidement. » Il levait les yeux au ciel, mauvais. Il mettrait sa main à couper qu'elle ne ferait certainement pas la maligne devant Eirik qui faisait approximativement deux mètres. Et elle était une naine à côté de lui alors bon le respect. Bon sur le point qu'il fallait qu'il baisse d'un ton, elle n'avait pas vraiment tard parce que les personnes dans ce service sont de sacré commères et il pouvait mettre sa main à couper que ses collègues en repos aujourd'hui serait au courant qu'il s'était prit la tête avec une avocate demain matin à la première heure, et il ne pouvait pas leur casser la gueule pour qu'il se taise alors il abdiquait, non sans vouloir lui faire un doigt d'honneur au passage, mais ça aussi, il se retenait. « Tu penses que ça peut être quelqu'un qui veut s'infiltrer dans ton ordinateur ? C'était l'adresse mail d'un de tes clients ? Ou une adresse que tu ne connaissais pas ? » Ce n'était pas rare que les cabinets d'avocats réputés comme ceux dans lequel ils travaillaient, soient la cible de hackeurs, alors il prenait toute cette affaire avec un sérieux exemplaire, et quand bien même elle aurait été infecte avec lui, il ne la laisserait jamais dans la panade. Il y avait le côté professionnel et le côté personnel. Et le personnel n'empiétait jamais sur le personnel, c'était une règle d'or chez le Ehrensvard. « Oui, c'est mieux, je pourrais essayer de regarder ça assez rapidement. » Il la laissait alors se lever et il lui tenait la porte avec un petit sourire, pas le sourire de con, un sourire normal. Et il déambulait dans les couloirs du bureau, saluant des têtes qu'il ne connaissait que trop peu. Il saluait la secrétaire de Jocelyn d'un signe de tête et lorsqu'elle s'installait derrière son bureau, il plissait un peu les yeux « Non, je ne crois pas non. Je ne vais pas réparer ton ordinateur si t'es dessus. Et n'essaye pas de le rallumer tu n'y arriveras pas. » Il s'installe alors sur le fauteuil de cuir quand il lui laisse le loisir de le faire, et il tente des compositions étranges sur le clavier pour accèder à l'écran mais rien n'y fait « T'as fait une sauvegarde de ton boulot ? En dehors des sauvegardes qu'on s'occupe de faire tout les deux jours ? » Il la regardait sérieusement, mais elle ne semblait pas à même à l'écouter et elle allait le gonfler si elle continuait à arborer cette tête de trois pieds de long qu'elle arborait. « Et si tu pouvais arrêter de faire la gueule, ça m'arrangerait merci. » Il levait les yeux au ciel avant de tenter une énième combinaison et il envoyait un texto à son chef pour qu'il tente de faire un backup depuis le service informatique, il reçevait un ok en guise de réponse « Bon, faut attendre maintenant, mon chef essaye de faire un backup depuis le service info. T'as plus qu'à croiser les doigts. » Il la torturait un peu mais il aimait ça. Il aimait bien la faire tourner en bourrique, c'était l'un de ses passe-temps favori. « Bon, j'suppose que tu vas me faire vivre un interrogatoire digne d'un flic. Mais si tu veux savoir, j'ai quitté mon boulot chez tes parents, y'a six mois environ. Et j'ai décidé de rejoindre de la famille ici. Maintenant si y'a d'autres trucs que tu veux savoir, fais toi plaisir. » Il haussait les épaules, nonchalant, après tout, s'il pouvait arrondir les angles et adoucir son caractère de lionne, il le ferait avec plaisir, même s'il aimait quand elle était en colère, c'était beaucoup plus amusant.
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Re: trust get you killed love gets you hurt and being real gets you hated ✻ lewis ✻ ( Dim 11 Fév - 22:05 )


Jocelyn & Lewis

There's no one in town I know. You gave us some place to go. I never said thank you for that. I thought I might get one more chance. What would you think of me now. So lucky, so strong, so proud ? I never said thank you for that. Now I'll never have a chance. May angels lead you in. Hear you me my friends on sleepless roads, the sleepless go. May angels lead you in.



Apparemment le meurtre, ce n'était toujours pas légal. Et si Jocelyn Ahern-Fields devait donner son avis, elle trouvait ça bien dommage. Parce qu'en toute sincérité, elle aurait adoré assassiner Lewis Ehrensvard, là, tout de suite. Le jeune homme avait toujours prit un certain plaisir à la taquiner, à l'embêter et à l'énerver. Et en général, Jocelyn rentrait volontiers dans son jeu. Mais à cet instant précis, la jeune femme n'en avait pas du tout envie. Déjà parce qu'elle avait passé une sale matinée et qu'elle était déjà suffisamment sur les nerfs comme cela. Ensuite, parce qu'elle était persuadée que la présence du jeune homme aujourd'hui avait forcément quelque chose à voir avec sa famille. Et s'il y avait bien une chose sur terre que Jocelyn était incapable de supporter, c'était sa famille. Elle était en colère après Lewis mais elle était également en colère après ses parents qui avaient apparemment élaboré un stratagème pour que Lewis puisse la surveiller. Lewis niait. Mais en même temps, il nierait tout si ça concernait ses parents. Et elle, elle continuerait à se méfier jusqu'à ce qu'il ait prouvé qu'elle pouvait lui faire confiance. C'est à dire qu'elle se méfierait encore très longtemps. De toute façon Lewis n'avait pas la tronche d'un mec à qui on pouvait faire confiance. Puis en plus, il était beaucoup trop énervant. « Garde tes compliments de dragueur du dimanche pour une écervelée que tu arriveras à mettre dans ton lit », conseilla-t-elle. Elle n'acceptait pas son compliment. Même si dans le fond c'était gentil. C'était une question de bon sens en plus. Elle n'aurait pas acheté cette robe si elle ne lui allait pas bien. Et puis ce n'était pas ce genre de réflexion qui la ferait décolérer. Le jeune homme ne manqua pas d'accompagner son compliment d'un regard lubrique et la jeune femme le frappa violemment dans l'épaule. « Ne me tente pas trop Ehrensvard », s'exclama-t-elle. Parce que s'ils n'avaient pas été entourés de collègues de Lewis qui auraient puis lui servir de témoins, elle ne se serait pas privée pour lui en coller une. La jeune femme bouillait de rage. Elle avait envie de se jeter sur lui pour l'étrangler. Ou pour faire des choses cochonnes, à voir. Elle savait que la colère la faisait aller trop loin. Jamais avant elle ne se serait permise d'insulter Lewis, en se plaçant comme la riche et en le dévalorisant comme le sous fifre. Pour une fois, elle estimait qu'il méritait que quelqu'un lui rabatte son caquet. Ce n'était quand même pas de sa faute s'il avait une grande gueule. La jeune femme ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel tandis qu'il s'adressait à elle. « De toi à moi, j'ai toujours cru que tu étais l'homme de main de mon père. Et comme tu travaillais pour mon père, je ne me suis jamais intéressée à ce que tu faisais pour lui », répondit-elle en haussant les épaules. Et elle n'en avait même pas honte pour un sous. D'ailleurs, si elle devait être totalement honnête, elle devrait aussi lui dire qu'elle s'en foutait toujours de savoir ce qu'il faisait pour les Ahern-Fields. La jeune femme avait même songé un temps à garder le nom de son ex-mari pour ne plus être affiliée à ces êtres abjects. « Comme c'est pratique de rejeter la faute sur ton cousin », répliqua-t-elle en levant les yeux au ciel. Où était passé Lewis, le mâle, le vrai, avec des poils?. Apparemment, il avait laissé ses couilles chez les Ahern-Fields à Philadelphie parce que son explication selon laquelle tout était la faute de son cousin était ridicule. La jeune femme se garda cependant d'ajouter quoi que ce soit. Cette conversation l'épuisait déjà à vrai dire. Elle avait déjà eu une journée merdique et ça ne faisait qu'empirer. La jeune femme s'efforça de se calmer. Ils étaient sur un lieu de travail. Et elle ne voulait pas que quelqu'un parmi ses collègues sache qu'elle avait un lien avec … cette chose. « Non, pas d'un de mes clients. C'était une adresse inconnue, mais des mails comme ça j'en reçois tous les jours. Ça pourrait être les avocats de la partie adverse de l'une de mes affaires, mais ça fait un peu trop … épisode des experts », expliqua-t-elle. Enfin, dans les experts, de ce qu'elle en savait, c'était surtout des histoires de meurtre, mais bon, il avait comprit l'idée elle espérait. En tout cas elle espérait juste que son ordinateur n'était pas flingué ou qu'il puisse au moins récupérer ses données. Le mieux, c'était qu'il vienne voir lui-même parce qu'elle, elle ne comprenait pas grand-chose à ces histoires d'informatique. La jeune femme se contenta d'un hochement de tête avant de quitter son bureau pour rejoindre le sien, quelques étages plus haut. Au passage, elle ne manqua pas de fusiller sa secrétaire du regard. Si cette idiote avait été compétente, elle n'aurait pas eu besoin d'aller voir Lewis. Bon elle n'aurait pas su qu'ils habitaient dans la même ville non plus cela dit. La jeune femme se dirigea vers son ordinateur mais fut bien vite réprimandée. « Ça va, ça va, je te laisse faire », souffla-t-elle en croisant les bras. Mais qu'il se dépêche, parce qu'elle n'avait pas que ça à faire. Elle avait encore plusieurs dossiers qui nécessitaient son attention aujourd'hui et elle n'avait pas très envie de quitter le bureau à une heure tardive. Elle avait besoin de se prélasser dans un bon bain chaud pour se détendre et … Non attendez, la première étape pour se détendre, c'était se débarrasser de Lewis. « Non pas de sauvegarde. J'étais en rendez-vous ce matin, j'ai lu mes mails cette après-midi et pouf, plus rien », répondit-elle. De toute façon, elle faisait partie de ces gens qui ne faisaient pas confiance à l'informatique – à juste titre – et donc elle gardait une copie papier de tout son travail. Elle avait surtout besoin de son ordinateur pour sa messagerie et son agenda. Putain, il n'allait pas recommencer à l'énerver, si ? « J'arrêterais de faire la gueule à la seconde où tu seras sorti de mon bureau, promis », fit-elle avec un sourire totalement hypocrite. Et pour en rajouter une couche, elle lui envoya même un baiser avec la main. Le jeune homme lui expliqua ce qu'il fabriquait avec son chef et elle se contenta de hocher la tête puisqu'elle n'y comprenait pas grand-chose. Enfin si, elle comprenait qu'ils allaient devoir passer du temps ensemble dans cette pièce et ça ne lui plaisait pas. La jeune femme le dévisagea puis haussa les épaules. « A vrai dire, je m'en fiche. Tu fais ce que tu veux de ta vie, je ne vais pas te noyer sous les questions. Mais j'espère juste que tu ne t'imagines pas que notre relation sera comme elle l'était avant que je parte de chez mes parents », répondit-elle. A vrai dire, elle en avait des questions, mais elle était trop orgueilleuse pour les poser. Alors elle feignait l'indifférence la plus totale. Mais la jeune femme se rappela de leur conversation quelques minutes plus tard et un sourire naquit sur ses lèvres. « Si en fait il y a bien quelque chose … », commença-t-elle en s'approchant de lui. La jeune femme lui fit face, debout devant sa chaise et se pencha vers lui, posant ses mains sur ses accoudoirs. Elle ne savait pas à quoi elle pensait, mais elle perdait la tête apparemment. Elle se pencha vers lui, pour rapprocher son visage du sien. « Lewis … Tu m'as tellement manqué », susurra-t-elle avec un sourire. Et puis, sans crier gare, la jeune femme lui colla la gifle qu'elle rêvait de lui donner depuis qu'elle l'avait revu. Il avait dit qu'il en rêvait non ? « Celle là tu ne pourras pas dire que tu ne l'as pas méritée », souffla-t-elle en se redressant. Voilà, elle se sentait mieux maintenant. Il avait voulu jouer avec elle. Elle aussi prenait un certain plaisir à jouer.



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Re: trust get you killed love gets you hurt and being real gets you hated ✻ lewis ✻ ( Dim 18 Fév - 22:48 )


Jocelyn & Lewis

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[justify]
Lewis Ehrensvard aimait beaucoup Jocelyn Ahern-Fields et si pendant un temps il aurait bien aimé la voir dans ses draps, et bien il faut dire que cette envie ne lui était pas passé. Enfin, c’était moins imposant que quand ils étaient jeunes mais le temps a fait qu’il avait été marié et qu’il l’était toujours techniquement et qu’elle aussi c’était marié. Alors il avait abandonné l’idée mais elle était toujours aussi séduisante et encore plus quand elle était habillée de la sorte mais il préférait ne rien dire. C’était mieux comme ça. Enfin il osait quand même lui faire un compliment et vu la tête de six pieds de long qu’elle lui offrait, elle n’était certainement pas d’accord avec cela. Et ça faisait lever les yeux au suédois qui arborait alors un petit rictus amuse « La jalousie c’est tellement moche. » qu’il répondait en croisant les bras sur son torse. Et il fallait l'avouer, cela n'avait que pour unique but de l'énerver un peu plus et de la pousser encore et toujours dans ses retranchements. Histoire qu'elle s'énerve parce qu'il aimait bien quand la brune elle s'énervait, ça lui donnait un petit côté torride et lui était très masochiste Quand elle le frappait dans l'épaule, il savait qu'il avait touché la corde sensible et qu'il ne fallait plus que quelqus mots pour qu'elle explose, mais il se retenait, parce qu'ils étaient dans un lieu public, ou du moins, en compagnie de personnes, et de deux, il n'avait pas envie de finir emasculé, et c'était clairement ce qui allait se passer s'il continuait ainsi et concrètement, il en avait besoin de sa masculinité Mais à croire que dans cette conversation, c'était à celui qui irait le plus loin, et Jocelyn avait concrètement une longueur d'avance, et Lewis était un peu désemparé par cette situation mais il ne montrait rien, il préférait jouer la carte de l'assurance comme à son habitude plutôt que de montrer à la demoiselle qu'elle avait certainement toucher un point sensible, et qu'il était à deux doigts de lui dire d'aller se faire foutre pour ne pas montrer qu'elle avait réussi à le blesser un peu seulement un peu, faut pas pousser « Je ne rejette pas la faute sur lui, je t'explique les choses pour que ça rentre dans ta petite tête. Arrête d'interpréter les choses comme tu l'entends, ça fera du bien à tout le monde. » Il n'avait jamais insinuer que c'était de la faute d'Eirik, il a juste dit que c'était l'autre suédois qui lui avait donné l'idée et l'envie de venir s'installer ici parce que c'était parait-il un havre de paix et qu'il y faisait bon vivre. Alors Lewis l'avait cru et était venu. Bon, ça c'était au cas où si elle renchaînait encore sur ça, il avait l'histoire toute tracée dans sa tête et il avait le speech qui allait avec aussi. Mais honnêtement, il espérait ne pas avoir à s'en servir parce qu'il n'était pas avocat et il n'avait pas le ton et la carrure pour lui faire croire des choses. Et il ne sait strictement pas mentir. Quoiqu'il en soit, la lionne en face de lui était plutôt calme alors il prenait les choses en mains et parler de sa venue dans l'antre informatique de l'immeuble. Après tout c'était assez rare qu'un avocat se déplace, ils envoient plutôt les secrétaires, ou même, ils passent un simple coup de fil, pour demander une réparation. Parfois un mail, mais jamais une présentation en bonne et dû forme. Et pour Lewis, ça aurait dû rester ainsi, il aurait continué à être sous couverture. Mais maintenant, pleins d'idées germaient dans sa tête pour qu'il puisse continuer à la surveiller sans jamais éveillé les soupçons de la demoiselle. « Tu sais, des cons, il y en a partout et crois moi, un épisode des experts c'est beaucoup plus que ça » Concrètement il n'était pas Horacio Caine c'est le seul que je connais et il était persuadé que c'était quelqu'un qui voulait lui porter préjudice, mais il évitait d'avancer ses soupçons trop tôt, parce que si ce n'était pas ça, il entendrait parler du pays pendant six mois et elle ne manquerait pas de lui dire qu'il était parano. Et il l'écoutait attentivement. Bon, ça va, c'était que de quelques minutes, voir quelques heures, ça ne peut pas être bien important. Et puis, il arrivera peut-être à sauver ses données. Et si c'était le cas elle lui vaudra une fière chandelle, et il pourrait peut-être conclure depuis le temps cet homme ne pense qu'avec son entrejambe c'est affolant. « On va réussir à sauver tes données ne t'en fait pas. » Oui, Lewis le cow boy de l'informatique va tout sauver. Il pourrait avoir son insigne que ce serait la même chose. Ou une cape de super-justicier. Lewis le super justicier. Quand elle lui envoyait ce baiser hypocrite de la main il la regardait en haussant les sourcils. Elle était insupportable. Totalement insupportable et il fallait qu'il fasse semblant de ne pas être atteinte. Qu'est ce que c'était insupportable de devoir agir cmme si rien ne l'atteignait. Alors que tout ce qu'il ressent pour le moment c'est de la colère et de la frustration. Et il sait que malheureusement, il ne pourra les évacuer contre elle. Alors il attendra patiemment ou non, mais il attendra de pouvoir évacuer tout ce trop plein de colère. « Non c'est sûr que ça ne sera pas comme avant. t'es marié, je le suis aussi. Alors bon, si on veut couché ensemble ce sera de l'adultère. Et puis, même si je te trouve sexy j'éviterais de te le dire. » Oui bon, il venait de le faire aussi, mais ça c'était une autre chose. Il ne comprenait pas vraiment comment les choses tournaient quand elle se rapprochait de lui et qu'elle se penchait un peu, son regard déviait sur sa poitrine mais il relevait le regard alors qu'elle commençait à parler. Quelle chose ? Il avait hâte de savoir. Ah ouais... Non en fait. Son visage tournait sous la force de Jocelyn et il se reculait violemment en butant contre le meuble derrière lui pour finir par se lever. Est-ce qu'elle était sérieuse ? « Va vraiment falloir que tu calmes tes nerfs Ahern-Fields. » Sa main frottait vigoureusement sa joue pour faire partir les picotement qui le prenait. Elle n'y avait vraiment pas été de main morte. Il se dirigeait alors vers la porte qu'il claquait et il se retenait de faire un doigt d'honneur à la secrétaire. Il ne fallait pas qu'il soit aussi impoli, ça allait lui retomber dessus. « C'est quoi ton putain de problème ?! » Bon il l'avait un peu cherché aussi en lui disant qu'il en rêvait mais ce n'était pas une raison. Il n'arrivait pas à rester calme là. C'était trop pour lui. « Ouais, je l'ai peut-être mérité, ouais, pour tout ec que j'ai pu faire avant. Mais t'as plutôt intérêt de te calmer. J'suis plus le putain de chien de tes parents. Tu m'entends ? » Il espérait qu'elle le fasse honnêtement, mais il n'en disait rien. « Si tu veux pas me voir, t'as juste à pas venir dans le département informatique, j'peux ne pas m'occuper de tes petits problèmes d'ordinateur. J'peux te laisser te démerde avec tout ça hein. » Et il soupire « Mais par pitié, arrête de croire que el monde ne tourne qu'autour de ta personne, t'es pas le centre du monde. On est pas tous là pour te faire du mal ou quoi ou qu'est-ce. T'es vraiment une putain de narcissique si c'est ça. Et merde, t'étais pas comme ça avant. » Sa voix est sèche et dure « Tu te crois indépendante, tu te crois détachée de ta famille mais t'as l'impression qu'ils sont toujours là, t'as l'impression que tout tourne autour d'eux, T'as envie de faire croire au monde entier que tu les déteste mais à force de cracher ta haine, on croirait plus que c'est le contraire. » Et il levait les yeux au ciel avant de reprendre la place sur la chaise, l'évitant copieusement tandis qu'il tentait des manipulation sur l'ordinateur, sous les conseils de son patron, puis l'écran s'allumait et il ne la regardait même pas « Si mademoiselle la princesse aurait bien l'obligeance de taper son mot de passe. »
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