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Lost in this fucking town ! [Devon]

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Lost in this fucking town ! [Devon] ✻ ( Dim 21 Jan - 10:39 )












« Martiiiin, tu peux aller faire des courses s'il te plait ? » Tranquillement installé dans le canapé, je levais les yeux au ciel en attendant la douce voix de Mila. Elle savait que je détestais faire les courses et pourtant elle comptait sur mon statut de nouvel arrivant de la maison pour que j'y aille. En signe de protestation je décidais de ne pas répondre. J'étais comme ça moi, j'étais un rebelle dans l'âme. N'ayant aucune réponse, Mila avait pris la peine de faire le déplacement jusqu'à moi. Je posais la tête sur le dossier du canapé pour la regarder arriver. Elle avait ses yeux de biches auxquels ont ne pouvait rien refuser, mais j'étais bien décidé à résister. « Martin s'il te plait, tu peux aller faire quelques courses, j'ai encore plein de boulot pour le mariage de demain et ils nous manque plein de truc. Surtout si on veut manger ce soir » Et moi qu'est ce que j'étais en train de faire ? Du tricot peut-être ? J'étais en week-end et mon cerveau était en pleine ébullition pour éviter de penser au boulot. « On peut pas commander en ligne et se faire livrer ? Le match de basket va bientôt commencer » Ou pas. Honnêtement je n'avais même aucune idée de ce que j'étais en train de regarder, je savais juste que je le faisais très bien. Et j'espérais que Mila n'insisterais pas plus pour les courses, ou alors qu'elle enverrait Willow. Après tout Willow était assez grande pour faire des courses elle aussi. « Figure toi que c'est ce que je voulais, mais impossible de se faire livrer avant demain. S'il te plaît, tu peux y aller » Je n'en avais aucune envie, Mila le voyait, et pourtant elle me faisait ses yeux doux et j'étais incapable de résister. J'étais un homme bien trop faible face à elle. « Okay je vais y aller, mais je te préviens pour ce soir je nous prends un truc tout fait, ou alors je passerais chez le traiteur chinois, mais j'ai pas envie de cuisiner » Et elle n'avait pas le droit de me faire un commentaire. « Okay deal. Merci beaucoup » Un baiser sur la joue plus tard et j'étais prêt à partir en course.
Le pire ? C'était qu'en venant me voir Mila était sûre d'obtenir la victoire, parce que la liste des courses étaient depuis tout ce temps dans la poche de son pantalon. Décidément cette femme était vraiment fourbe.

Quand on était à New-York, faire les courses je détestais ça, mais alors maintenant dans un village comme Cap Harbor, c'était juste un véritable calvaire pour moi, j'avais du faire 3 fois le tour avant de pouvoir trouver une grande surface, et alors après pour me repérer dans les rayons c'était l'enfer. Au bout de ce qui m'avait semblait une éternité, j'avais finalement réussi à compléter la liste de Mila, maintenant il fallait que je trouve un traiteur chinois. J'aurai pu prendre mon téléphone et mettre le GPS en route, mais malheureusement il ne restait plus beaucoup de batterie, et le peu qu'il en restait je voulais la garder pour un cas d'urgence. Je perdais encore 30 minutes à tourner dans ce village, j'avais l'impression que toutes les rues se ressemblaient et que toutes les rues menaient à la plage surtout. C'était dingue quand même.
J'avais quand même fini par trouver ce que je cherchais, la bouffe à la main c'était presque en sifflotant que je remontais en voiture. Mais forcément rien ne devait se passer comme prévu aujourd'hui. Ma voiture refusait de redémarrer. Je ne savais pas pourquoi et j'étais surtout nul en mécanique. Comment expliquer qu'elle fonctionnait très bien il y a encore 10 minutes et maintenant plus rien ? J'étais passablement énervé et je me bénissais de ne pas avoir niqué la batterie de mon téléphone pour le GPS !! Téléphone à la main, je sortais de la voiture pour appeler Mila et lui dire de venir me chercher. En même temps j'ouvrais le capot tout en sachant que je n'y comprendrais rien. A la troisième sonnerie elle avait décroché, je me sentais l'homme le plus heureux. « Mila, ma voiture ne veut plus démarrer et j'ai presque plus de batterie sur mon téléphone. Je suis au croisement de Woodridge road et je sais pas quoi, viens me chercher. » Dans ce genre de situation, j'espérais entendre la voix de ma colocataire me répondre qu'elle arrivait au plus vite, mais là je n'entendais rien du tout. Et pour cause, mon téléphone avait décidé de mourir de faiblesse dans mes mains. Là, maintenant, tout de suite j'étais très énervé. A tel point que je balançais mon téléphone contre un mur. « Putain de téléphone à la con !! Faut être complètement stupide pour ne pas le charger » Je m'en voulais autant que j'en voulais à ce pauvre objet qui était maintenant en miette. Ce n'était vraiment pas résistant ces conneries. « Putain de village aussi ! Je m'en fous, je parviendrais à te maîtriser aussi bien que je maîtrise New-York. » Si des gens passait par ici, pas de doute qu'ils me prendraient pour un fou et auront envie de m'envoyer dans un asile. D'ailleurs, je serais ravi que quelqu'un passe pour essayer de lui demander son téléphone. En attendant, je ramassais les miettes du mien. « Hors de question que je retourne en ville pour un téléphone, je demanderais à Amazon » Oui, j'avais une relation très particulière avec Amazon, je me sentais très en phase avec ce site.



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Re: Lost in this fucking town ! [Devon] ✻ ( Mar 23 Jan - 21:04 )


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Devon raccrocha son téléphone en soupirant. Comme à plusieurs reprises au cours de cette semaine, le jeune homme avait tenté d'appeler sa sœur. Et comme chaque fois, Sophia n'avait pas répondu. Eh bien qu'elle aille se faire cuire un œuf – pour être poli – décida-t-il. Il en avait plutôt marre que sa sœur se comporte comme une enfant gâtée et capricieuse. Tout remontait à deux semaines plus tôt. Le jeune homme, encore perturbé par son union avec Riley, au cours de cette soirée alcoolisée à Vegas, avait fini par avouer à la brune qu'il avait épousé sa meilleure amie, sous les effets de l'alcool. Et la jeune femme était devenue hystérique, littéralement. Elle lui avait d'ailleurs hurlé dessus, parce qu'il ne lui en avait pas parlé de cette histoire plus tôt. Puis elle lui avait hurlé dessus parce qu'il était complètement inconscient. Et ensuite, elle lui avait reproché ce qu'elle lui reprochait en général : de trop prendre soin de Riley, pas assez d'elle, de passer tout son temps avec la blonde et ainsi de suite. Devon avait été agacé par la réaction de la jeune femme. Chaque fois, c'était le même cirque. Elle lui faisait des crises incessantes de jalousie. Et Devon ne le supportait plus. Pourquoi il ne pouvait pas juste avoir sa sœur et sa meilleure amie slash femme slash petite amie slash relation inconnue dans sa vie ? Cette histoire l'agaçait. Ils n'étaient plus des enfants. Et les caprices de sa petite sœurs, il n'était plus décidé à les lui passer. Et il le lui avait fait savoir. La jeune femme, comme à son habitude, l'avait mal prit et lui en avait voulu. Elle était partie en claquant la porte et en hurlant que c'était un connard. Et comme chaque fois, Devon avait attendu que la jeune femme ne se calme. Mais Sophia ne s'était pas calmée. Au contraire, elle avait débarqué deux jours plus tard, pour récupérer ses affaires au Blue Lagoon en lui annonçant que désormais, il allait devoir se trouver une comptable et se débrouiller pour gérer les chiffres du club. Et elle était partie. Le jeune homme avait apprit par ses parents qu'elle avait emballé ses affaires, prête à déménager à Atlanta, pour un nouvel emploi. Devon n'en revenait pas. Elle détestait tellement Riley qu'elle préférait quitter la ville que d'accepter qu'il pouvait être heureux avec cette femme. Devon avait du mal à digérer un tel égoïsme. Il était en colère contre la brune, à l'égoïsme infini. Ses parents étaient de son avis, mais ça ne changerait rien. Et Devon était triste de cette situation. Certes, il n'était plus si proche de sa sœur ces derniers temps, parce qu'il en avait marre de ses reproches incessants. Mais tout de même, elle était sa famille et il n'aimait pas l'idée qu'il soit en colère contre elle. Ni qu'elle soit en colère contre lui. Ils ne pouvaient pas vivre une vie de famille normale ? Apparemment pas. Agacé, le jeune homme balança son téléphone portable sur son bureau, situé dans la petite pièce située à l'arrière du bar. Maintenant, il n'avait plus qu'à engager quelqu'un pour gérer la comptabilité du club. Il n'avait maintenant plus qu'à publier une annonce et ensuite, Ryan et lui allaient pouvoir faire passer des entretiens pour trouver le candidat idéal. Oui, le candidat. Devon avait décidé qu'il ne s'emmerderait plus avec une femme. C'était beaucoup trop emmerdant les femmes. Ça mettait la pression, ça rendait dingue, c'était juste bon pour faire perdre la tête à de pauvres hommes. Il avait besoin d'air. C'était une certitude. Et puis, tant qu'à faire, il avait aussi besoin de manger. Et le jeune homme se ferait bien un chinois. A emporter. Peut-être que Riley pourrait se joindre à lui. Ou Ryan. Le jeune homme prévoyait d'en acheter plus, pour prendre son repas avec quelqu'un. Qu'importe avec qui. Il avait enfilé son manteau d'hiver et ses gants, décidé à marcher pour prendre l'air. Il avait besoin de respirer la fraîcheur extérieure en ce début d'hiver. Alors le jeune homme avait marché dans les rues de Cap Harbor, plus apaisé maintenant qu'il était dehors. Devon connaissait cette ville comme sa poche. Et l'avantage, c'était que le traiteur chinois n'était pas loin de son bar – et de son appartement du coup. C'était parfait. Une petite balade, un sachet remplit de nourriture et il était prêt à rentrer à la maison. Mais à la sortie du traiteur, le jeune homme tomba nez à nez avec un homme, visiblement mécontent. Capot de sa voiture ouvert, il ramassait les miettes d'un téléphone et pestait contre les villages. Encore un crétin de bobo de la ville, qui débarquait à la campagne ? Devon leva les yeux au ciel. C'était tentant de le laisser se débrouiller tout seul. Mais il avait l'air un peu dingue, Devon se disait que ce serait peut-être le moment de l'aider, avant que quelqu'un ne contact l'asile le plus proche. « Vous savez que vous parlez tout seul n'est-ce pas ? », demanda-t-il. On ne savait jamais, peut-être qu'il allait lui répondre qu'en fait il parlait avec un fantôme ou quelque chose dans le genre. Il paraît qu'il y a pas mal de tarés qui se baladent dans la nature. Cindy elle peut en témoigner d'ailleurs. « Vous avez peut-être besoin d'aide pour quelque chose ? », questionna-t-il. Peut-être qu'il aurait du se mêler de ses affaires. Mais le jeune homme se disait que ce mec, avec sa dégaine, ne saurait sans doute pas redémarrer sa voiture. Ah, les citadins … « Nous les campagnards, on n'est peut-être pas aussi distingués que les new-yorkais, mais on sait se montrer cordiaux », ajouta Devon, avec un sourire amusé. Oui, il se moquait, il taquinait. Ça n'avait rien de gênant. Lui, il avait toujours préféré sa petite campagne que les grandes villes, remplies de gens qui ne se regardaient même pas. « Pour le téléphone je ne peux rien, mais la voiture, qu'est-ce qu'elle a ? », questionna-t-il en regardant le capot ouvert.



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Re: Lost in this fucking town ! [Devon] ✻ ( Mar 30 Jan - 22:22 )












Si j'étais le genre de personne à remettre la faute sur tout le monde quand quelque chose m'arrivait, alors actuellement tout serait de la faute de Mila. Si elle n'était pas venu me voir avec ses yeux de biche pour me demander d'aller faire des courses, jamais je ne me serais perdu, jamais je n'aurai fait un arrêt chez le traiteur chinois et jamais mon téléphone serait mort d'épuisement parce que je n'avais pas pensé à le recharger dans la journée. Heureusement je n'étais pas ce genre d'homme. Enfin pas totalement, quand je le pouvais, je mettais la faute sur les autres, mais là concrètement Mila n'y pouvait rien. Déjà elle ne pouvait rien au fait que je n'avais aucun sens de l'orientation et qu'après presque deux mois dans cette ville, je n'arrivais toujours pas à me repérer. Pourtant ce n'était pas si difficile que ça. J'allais vraiment finir par me balader avec une carte dans la voiture. Ou alors me faire mettre une puce sous la peau comme ça mes proches pourront me géolocaliser à tout moment. D'ailleurs quand j'allais voir Shane dans son cabinet d'avocat, avant que je partes il n'hésitait pas à me répéter le trajet, quitte à me le noter sur un bout de papier pour que je ne me perde pas en cherchant ma maison. Une fois que j'étais dans le quartier je n'avais pas de soucis, mais c'était trouvé le quartier qui était un problème. Je me fatigué moi-même.
Tout aurait pu très bien se terminer, si en sortant du traiteur chinois ma voiture n'avait pas décidé de rendre l'âme à son tour. Je ne savais pas ce que j'avais au bon Dieu pour mériter ça. A croire que j'étais maudit. Ou alors que Cap Harbor m'aimait autant que je l'aimais. Alors oui, de rage et de frustration je balançais mon téléphone par terre. De toute façon il ne me servait plus à rien en l'état actuel des choses et surtout je criais mon énervement. J'espérais que cela pourrait attirer une personne fort sympathique de ce petit village, sans pour autant passer pour un fou parce que j'étais en pleine crise.
De toute évidence cela avait fonctionné, parce que j'entendais les pas et surtout la voix d'un homme pas très loin de moi. « Vous savez que vous parlez tout seul n'est-ce pas ? » Je me tournais dans la direction de cet homme pour voir à qui j'avais à faire. Peut-être qu'il allait me tuer dans un remake de guerre de gang façon Cap Harbor, ou peut-être était-il juste sympa et dans ce cas je pourrais créer un culte à son image. « Sans vouloir passer pour un fou, mais oui je le sais. Il fallait que j'évacue toute ma colère. » Bien que mon téléphone devait avoir bien sentie ma colère. Je pourrais m'excuser de cette petite scène, mais non. Tout le monde avait le droit d'avoir un moment de moins bien dans la vie. « Vous avez peut-être besoin d'aide pour quelque chose ? » Oh non, j'étais simplement en train de répéter pour ma pièce de théatre du week-end, je n'étais absolument pas en galère voyons. « Ca ne serait pas de refus. Je suis perdu, j'ai bousillé mon téléphone et ma voiture refuse de démarrer » Si j'étais une femme, je me serais sans doute mise à pleurer, mais j'étais un homme et je ne savais pas trop ce que pleurer voulait dire. Enfin ceci dit, je renvoyais une piètre image des hommes dans mon état actuel. En tout cas cet homme était mon Dieu pour aujourd'hui. « Nous les campagnards, on n'est peut-être pas aussi distingués que les new-yorkais, mais on sait se montrer cordiaux » Okay, j'imaginais que celle-là je ne l'avais pas volé. Je souriais en secouant la tête. Un point pour lui et les campagnards de Cap Harbor. « C'est sûr que comparé à ce que j'ai connu à New-York, vous êtes beaucoup plus sympa » Et encore, je pense qu'on ne pouvait pas comparer. « Passer d'une petite ville à une grande ville ce n'est pas facile, mais croyez moi l'inverse est tout aussi difficile » New-York me manquait, Marilyne me manquait, même mon bureau tout moche pouvait me rendre mélancolique par moment. Mais je n'avais pas eu le choix et je devais m'y habituer maintenant. « Pour le téléphone je ne peux rien, mais la voiture, qu'est-ce qu'elle a ? » Vraiment ? Il allait vraiment m'aider ? Je pensais qu'il faisait la conversation juste pour être gentil, qu'il allait apeller une dépanneuse et que cela s'arrêterait là. Pas qu'il veuille jeter un coup d'oeil à la voiture. « Si vous aviez été capable de réparer ce téléphone, je vous aurez certainement pris pour Dieu » Ou pour une personne venant d'une autre planète. « Et je ne sais pas trop ce qu'elle a. Avant que je m'arrête pour aller chez le traiteur chinois elle fonctionnait bien et puis là elle a refusé de démarrer » Et comme je n'étais pas un expert automobile je n'avais même pas essayé de regarder. Pour faire bien j'avais ouvert le capot, parce que c'était ce que je voyais dans les films ou les séries, mais après mon expertise s'arrêtait là. « Vous, vous y connaissait en voiture ? Vous êtes de ces gens qui en bidouillant un câble et en mâchant du chewing gum peuvent faire redémarrer une voiture ou construire une bombe comme McGiver. ? » Peut-être que j'avais trop regardé cette série quand j'étais gosse, ou peut-être que ce gars était simplement débrouillard comparé à moi. « Merci beaucoup pour votre aide en tout cas. C'est vraiment gentil » De manière générale, les gens à Cap Harbor étaient gentils. Je n'avais jamais eu à me plaindre jusqu'à présent. « Vous êtes originaires de Cap Harbor ? » Pendant qu'il regardait je pouvais bien faire la conversation. Faire semblant de comprendre quelque chose ne nous aiderait pas de toute façon.




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Re: Lost in this fucking town ! [Devon] ✻ ( Sam 24 Fév - 21:11 )


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Devon Oakley n'était pas franchement le type le plus sein d'esprit de la planète. Toujours était-il que lui au moins, il ne parlait pas tout seul dans la rue. Donc sur une échelle d'esprit sein, il n'était pas encore tombé aussi bas que l'inconnu auquel il faisait face. Comme il était parfois un connard égoïste, il aurait été très tentant pour lui de se barrer, de tracer sa route sans se retourner. Mais bon, il était d'humeur à aider les gens. Et plus que ça, il avait surtout besoin de penser à autre chose qu'à ses petits soucis et aux événements qui avaient eu lieu dans sa vie ces derniers temps. « Ah », répondit-il simplement. A vrai dire, il ne voyait pas bien ce qu'il pouvait dire d'autre. Il ne risquait pas de blâmer le jeune homme face à lui en tout cas. Parce que lui, sa façon d'évacuer sa colère, l'avait mené tout droit en prison pour quelques mois derrière les barreaux. C'était peut-être plus sein au final d'éclater son téléphone. Toujours était-il que le Oakley aîné du nom, il trouvait ça un peu bizarre, de faire face à un type qui parlait tout seul. Mais bon, on vivait dans un monde où tout était permis alors bon. « Pour le téléphone, dans la mesure où je ne suis pas magicien, je ne peux rien, mais pour la voiture, je peux peut-être faire quelque chose », souffla-t-il simplement avec un sourire sympathique. Ah, ces mecs de la ville. Ils ne savaient rien faire de leurs mains. Pas de bricolage, pas de mécanique, que dalle. Devon espérait quand même pour lui qu'il savait se servir de ses mains dans des moments plus intimes, sinon il n'était pas sorti de l'auberge ce pauvre homme. Mais ça ce n'était pas bien son problème à vrai dire. Tout ce qu'il pouvait faire pour lui, c'était réparer sa voiture, dans la mesure de ses moyens. Parce que Devon refusait de devenir expert en séduction, il le précisait tout de suite. Curieux, il s'approcha de la voiture. Il n'était pas un expert en mécanique, c'était une certitude, mais il aimait bien l'automobile. Quand il était gamin, avec son père, ils bricolaient souvent après les voitures. Du coup, le jeune homme savait faire les choses basiques, comme faire la vidange, changer les pneus, réparer deux ou trois trucs tout simple. Peut-être que la voiture du citadin n'avait pas grand-chose. « Ah pourtant je ne suis pas le plus sympa de notre campagne », rétorqua-t-il, amusé. A vrai dire, Devon avait été plus souvent qualifié de sombre connard dans sa vie qu'il n'avait été qualifié de mec sympa. Mais bon, ce n'était pas très important, parce qu'il le vivait très bien. Plus que bien même. Le bonheur absolu. « Ah je vous crois sans problème là dessus. La dernière fois que je suis allé dans une grande ville, c'était Las Vegas et j'en suis rentré marié », répondit-il. Il se surprit lui même à parler de ça à un parfait inconnu alors qu'il ne vivait pourtant pas la situation si bien que cela. Mais le jeune homme se disait que de toute façon, il parlait à un mec qu'il n'avait jamais vu et qu'il ne reverrait probablement jamais. Puis quand on éclatait son téléphone, qu'on parlait tout seul et tout le tintin, on évitait de juger les autres, merci, au revoir. Sur ces mots, Devon lui proposa une nouvelle fois son aide. Il n'était pas un expert, mais peut-être qu'il pourrait lui épargner des frais de dépannage et de réparation exorbitants. Les mécaniciens, c'est tous des voleurs. « Ah non je ne suis pas Dieu », corrigea-t-il. Ou peut-être le Dieu du sexe, avec un pénis magique, dixit Riley. Mais il était à peu près sûr et certain que cet inconnu n'avait pas très envie de connaître ce détail. Et il pouvait totalement le comprendre d'ailleurs. « Bon, je vais regarder », commenta-t-il finalement en haussant les épaules. Apparemment, il ne pouvait pas compter sur le citadin pour lui dire ce qui clochait, donc autant qu'il regarde lui même. Il ouvrit donc la portière conducteur, actionna la manette sous le volant et retourna devant la voiture pour soulever le capot. Bon déjà, pas de fumée pour lui sauter au visage, donc rien n'avait cramé dans le moteur, c'était déjà une bonne chose. La remarque du jeune homme le fit rire. « Ça c'est franchement le pire des clichés, si vous aviez rajouté les bottes de cow-boy je me serais vexé », ricana-t-il. Bon, Devon pouvait un peu correspondre à ce cliché, mais bon. Il ne mâchait pas toujours de chewing-gum. Et en plus, il n'était pas capable de construire une bombe, les habitants de Cap Harbor pouvaient dormir sur leurs deux oreilles. « Bah de rien. Si les voisins n'étaient là que pour raconter des ragots ça deviendrait vite lassant », répondit-il en haussant les épaules. Le jeune homme plongea ses mains dans le moteur, trifouilla des câbles. Cindy elle ne peut pas expliquer mieux que ça, elle n'y connaît rien en mécanique. « Ouais j'ai toujours vécu ici. Enfin j'ai quitté la ville quelques mois mais … C'était pas pour des raisons voulues, donc ça compte pas », répondit-il distraitement. Autrement dit, il n'avait quitté Cap Harbor que durant son petit séjour en prison. Jamais autrement il n'aurait voulu quitter cette ville qu'il aimait beaucoup trop dans le fond. « Je vous demande pas si vous vous venez d'ici du coup. Mais qu'est-ce qui vous amène ici ? », demanda-t-il. Certes, c'était un peu pour faire la conversation. Mais Devon était aussi curieux. La curiosité est un vilain défaut chez tous les Oakley, c'est bien connu. C'est dans leur sang. Le jeune homme s'installa derrière le volant et tourna la clé. Rien. « Ca doit venir de la batterie, elle est à plat. Vous avez laissé les lumières allumées ou quelque chose ? », demanda-t-il. Enfin peu importait dans le fond comment c'était arrivé, puisque c'était arrivé. « Je suis venu à pied, mais j'ai un bar à une dizaine de minutes d'ici. Si vous voulez, je vous offre un verre et on revient avec ma voiture et des pinces crocodiles. Ce sera arrangé en cinq minutes », proposa-t-il. Quelle mouche avait piquée le Oakley pour qu'il se montre aussi sympathique aujourd'hui ? Allez savoir.



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Re: Lost in this fucking town ! [Devon] ✻ ( Lun 26 Fév - 13:56 )












« Pour le téléphone, dans la mesure où je ne suis pas magicien, je ne peux rien, mais pour la voiture, je peux peut-être faire quelque chose » Honnêtement j'avais envie de prendre cet homme dans mes bras. Rien que le fait qu'il soit assez sympa pour jeter un coup d'oeil à ma voiture c'était énorme. Il aurait pu passer son chemin sans faire attention à ma mauvaise fortune, mais non il essayait de m'aider. « C'est dommage, ça aurait pu être pratique si vous aviez été magicien. Mais je ne crois pas à ses trucs » J'étais toujours très sceptique face à quelqu'un qui faisait de la magie. Parce que je n'arrivais pas à trouver le truc, alors que je savais qu'il y en avait un.
En tout cas s'il y avait bien une chose s'il y avait bien quelque chose de sympa dans le fait de vivre à Cap Harbor, c'était les gens que je trouvais fort sympathique. A New-York, personne ne se serait arrêté pour m'aider. De toute façon à New-York je n'avais pas de voiture donc c'était aussi beaucoup plus facile, mais dans une ville comme Cap Harbor ce n'était pas la peine de compter sur le métro. « Ah pourtant je ne suis pas le plus sympa de notre campagne » Je le regardais en levant un sourcil interrogateur. Si lui n'était pas sympa, qu'est ce que cela devait être de rencontrer une personne vraiment gentille. Alors je connaissais certes Mila, mais je la connaissais depuis toujours alors ce n'était pas vraiment la même chose selon moi. « Dans la mesure où je viens de vous rencontrer et que vous acceptez de m'aider je ne vais certainement pas vous juger. Puis de toute façon on est tous le méchant de quelqu'un »  Tout comme on était tous le con de quelqu'un ou le moche de quelqu'un. C'était beau ce que j'étais en train de dire, peut-être même que je devrais le noter pour le ressortir à un autre moment dans ma vie. En tout cas je ne comptais pas lui demander de me faire un résumé de sa vie pour savoir si oui ou non cet homme pouvait être mis dans la catégorie des gens sympas ou pas. Puis on pouvait dire ce qu'on voulait, que s'adapter à la grande ville ce n'était pas facile, mais le contraire c'était tout pareil. Je me sentais beaucoup moins perdu dans l'immensité de New-York. La preuve, j'étais là depuis 1 mois et je me perdais encore… « Ah je vous crois sans problème là dessus. La dernière fois que je suis allé dans une grande ville, c'était Las Vegas et j'en suis rentré marié » Je ne pouvais m'empêcher de sourire, c'était souvent l'effet que faisait Vegas. « Toute mes félicitations alors » Enfin peut-être que c'était une bêtise de l'alcool, peut-être même qu'il allait divorcer, je ne savais pas, mais ma mère m'avait appris à féliciter les gens pour un mariage. « Quand on va à Vegas il y une certaine euphorie qui s’empare de nous et qu'on ne s'explique pas » A chaque fois j'avais l'impression d'être le roi du monde, donc oui je pouvais comprendre qu'on puisse se marier sur un coup de tête.
L'avantage d'être tombé sur cette personne, c'était que de toute évidence il s'y connaissait un peu en mécanique. Si il avait pu réparer mon téléphone je l'aurai appelé Dieu. « Ah non je ne suis pas Dieu » Dommage pour moi. « Dans un sens tant mieux, je ne suis pas croyant » Ce qui avait toujours beaucoup déplu à ma mère et de ce fait à mon père aussi, mais malgré toute mes tentatives pour lui plaire, faire semblant de croire en une religion je ne l'avais jamais fait. J'avais des principes quand même. « Bon, je vais regarder » Il n'imaginait pas à quel point il était en train de me sauver la vie. J'étais fort dans beaucoup de domaine, mais je devais avouer que la mécanique n'en faisait absolument pas partie, alors que pour lui ça semblait être le contraire. Peut-être qu'il était McGiver. Parce que j'étais curieux, je n'avais aucune honte à lui poser la question. « Ça c'est franchement le pire des clichés, si vous aviez rajouté les bottes de cow-boy je me serais vexé » Comment ça le pire des clichés ? J'aurai pu m'offusquer, mais je n'étais pas en position de force alors je préférais jouer la carte de l'humour avec lui. « Ne vous moquez pas, McGiver était mon héros quand j'étais gamin. A chaque épisode j'essayais de refaire comme lui, mais cela ne se passait jamais comme dans la série. » Je rigolais à ses souvenirs et surtout à ma connerie. J'avais peut-être pris quelques coups de jus de trop en faisant des expériences de ce genre. Pour l'instant il n'avait peut-être rien fait, mais je le remerciais quand même. Rien que le fait d'essayer de m'aider c'était énorme pour moi. « Bah de rien. Si les voisins n'étaient là que pour raconter des ragots ça deviendrait vite lassant » Il n'avait pas tort sur ce point. Cependant dans une petite ville comme celle là, les ragots devaient quand même être l'occupation numéro une de tous les retraités. « Je suis d'accord avec vous, pourtant certains arrivent à vivre uniquement de ça » Comment ils faisaient je n'en avais aucune idée et je n'avais pas envie de le savoir non plus. Quoiqu'il en soit pendant qu'il regardait ce qui n'allait pas avec ma voiture, je faisais un peu la conversation en lui demandant s'il était d'ici. « Ouais j'ai toujours vécu ici. Enfin j'ai quitté la ville quelques mois mais … C'était pas pour des raisons voulues, donc ça compte pas » Ces quelques mois non voulus semblaient être un peu flous, mais encore une fois ça ne me regardait pas et je n'allais pas poser de question non plus. « Jamais vous n'avez voulu partir d'ici ? Aller dans un autre état ? » Pas forcément pour aller dans une grande ville, mais pour voir autre chose, connaître autre chose. « Je vous demande pas si vous vous venez d'ici du coup. Mais qu'est-ce qui vous amène ici ? » Effectivement il n'avait pas besoin de demander, cela se voyait tout de suite. « Je suis en conflit avec mon père et donc il a pensé que m'envoyer ici avec une mission qu'il semble impossible à réaliser était une bonne punition » Honnêtement je n'aurai pas pu rêver mieux pour m'éloigner de lui. Il ne s'en rendait pas compte mais il m'avait rendu un sacré service et quoi qu'il dise j'arriverais à faire tenir notre succursale de Cap Harbor. Après avoir bidouillé quelque peu sous le capot, il s'était installé derrière le volant dans l'espoir de faire démarrer la voiture, mais rien ne se passait. « Ca doit venir de la batterie, elle est à plat. Vous avez laissé les lumières allumées ou quelque chose ? » Alors ça c'était une excellente question. « Je n'en ai aucune idée, mais ça ne m'étonnerait pas de ma part » J'étais assez tête en l'air et je n'avais plus l'habitude des voitures donc c'était tout à plausible. « Je suis venu à pied, mais j'ai un bar à une dizaine de minutes d'ici. Si vous voulez, je vous offre un verre et on revient avec ma voiture et des pinces crocodiles. Ce sera arrangé en cinq minutes » Cet homme était-il un sain ? Peut-être même que je pourrais faire affaire avec lui. Ou alors juste trouver un endroit sympa pour passer mes futures soirées. « C'est une proposition que je ne peux pas refuser. Mais c'est plutôt à moi de vous offrir un verre » Même 10 s'il voulait, je n'étais pas regardant sur la quantité.

Comme il l'avait annoncé, même pas 10 minutes après on était arrivé au bar. Honnêtement il avait beaucoup de chance. Je crois que c'était le rêve de beaucoup de gens à une certaine période de la vie, et certain vivait de ce rêve. « Cela fait longtemps que vous êtes propriétaire de ce bar ? » On avait tendance que servir des verres et faire la conversation aux gens c'était facile, mais c'était beaucoup plus compliqué que cela. Il y avait la gestion du bar qui demandait beaucoup d'énergie et de sacrifice. « En tout cas je remercie la bonne aventure qui vous as mis sur mon chemin. Je trinquerais même à cela » Alors que je m'installais au bar, je le laissais prendre place derrière pour qu'il puisse nous servir. Ce n'était peut-être pas l'heure pour cela, mais dans un bar j'étais incapable de résister à un bon whisky. Tant pis pour Mila elle devra attendre avant d'avoir ses courses et sa nourriture. « Au fait, je me présente je suis Martin Palmer nouvellement arrivée à Cap Harbor et avec un sens de l'orientation proche des abysses. » Sur la route qui nous avait conduit jusqu'au bar on avait parlé de pas mal de choses, mais pas une seconde j'avais pensé à me présenter, c'était maintenant chose faite.




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Re: Lost in this fucking town ! [Devon] ✻ ( Mer 14 Mar - 15:56 )


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Depuis quand Devon était-il un bon samaritain, qui venait à l'aide des âmes perdues de Cap Harbor ? Bon, à vrai dire, il ne l'avait jamais été. C'était même plus qu'une certitude. Mais ce n'était ni un connard, ni un mauvais gars. Venir en aide à quelqu'un qui semblait vraiment en avoir besoin, c'était un effort qu'il était totalement capable de faire. A vrai dire, Devon pouvait se montrer plutôt sympathique quand il le voulait. Le tout était de tomber sur lui un jour où il était de bonne humeur et disposé à rendre service. Ce qui était par chance le cas du citadin aujourd'hui. « J'avoue que dans la vie de tous les jours, ça pourrait me servir », concéda-t-il avec un sourire amusé. Parce que bon, dans son bar, on pouvait bien dire que des choses étaient cassées tous les jours. Pas étonnant quand son établissement abritait chaque soir des jeunes ivres qui faisaient n'importe quoi. Des verres finissaient par s'écraser parterre. Et encore, il ne comptait plus le nombre de fois où il avait dû faire changer le miroir dans les toilettes à cause de bagarres. Enfin bref. Devon pouvait se montrer sympa et jeter un coup d’œil à sa voiture, ça ne lui posait pas de problème. Mais ça ne faisait pas de lui le mec le plus sympa de Cap Harbor. « J'aime beaucoup cet état d'esprit. J'espère que vous ne m'en voudrez pas si je garde cette réplique pour la ressortir plus tard », affirma-t-il en riant. On est tous le méchant de quelqu'un. Quelque part ça se tenait. Puisqu'en fonction de la personne qu'on avait en face de nous, on se montrait forcément plus ou moins sympathique. Devon était sans doute le méchant de beaucoup de femmes dans cette ville ceci dit. Même le méchant de sa sœur. Mais il préférait éviter de parler de ce léger détail embarrassant. En attendant, Devon ne put s'empêcher de parler de son dernier séjour dans une grande ville. Il était plutôt surprit d'avoir réussi à dire à haute voix qu'il était rentré marié. Sans doute parce qu'il avait affaire à un parfait inconnu et qu'il s'en foutait pas mal d'être jugé. « Hm, merci », répondit Devon en se grattant nerveusement la nuque. Est-ce qu'on pouvait dire que les félicitations étaient de rigueur ? Sans doute pas. Mais il ne voulait pas s'étendre sur le sujet. « Ah ça, on est bien d'accord », confirma-t-il, plus détendu. Même que Devon était d'avis qu'on devrait interdire l'accès à Vegas aux campagnards qui n'avaient quitté leur petite campagne natale que pour faire de la prison. Ça éviterait que le nombre de mariages alcoolisés n'explose. Enfin … il disait ça, il ne disait rien, bien évidemment. Enfin, trêve de bla bla. C'était bien beau de discuter, mais ils étaient surtout là pour voir si cette voiture pouvait être réparée sans avoir besoin de faire appel à un dépanneur ou à un mécanicien. L'un comme l'autre, le citadin allait facilement se faire arnaquer et payer une blinde pour trois fois rien. Devon ne put s'empêcher de rire à sa remarque. « j'espère que vous n'avez jamais fait cramé la moitié de votre baraque, sinon j'imagine bien que vos parents devaient vous maudire », répondit-il en riant. Enfin, lui aussi avait été maudit par ses parents mais pour d'autres raisons. Parce qu'il était turbulent, parce qu'il n'écoutait rien à l'école et parce qu'il passait son temps à se battre. Mais son oncle lui avait dit un jour que les coups pris et les coups rendus, ça forgeait le caractère. Morale de l'histoire, Devon aurait mieux d'être le frère de Ryan que son cousin, voilà. « Ah ça, je confirme que les ragots vont bon train par ici », affirma-t-il avec un demi-sourire. Et en même temps, Devon faisait aussi partie des commères de cette ville. Pas très étonnant. Il tenait un bar, des ragots il en entendait plein, il partageait avec Ryan et avec Riley, qui partageaient eux aussi et ainsi de suite. A quoi bon être le propriétaire d'un bar si c'était pour ne pas être au courant de tous les potins de cette maudite ville ? Pendant que Devon regardait dans la voiture ce qui pouvait clocher, le citadin lui faisait la conversation. Si Devon ne voulait pas s'étendre sur la raison pour laquelle il avait du quitter la ville – toujours gênant, même des années après de révéler qu'on était un ex-taulard – il n'avait aucun mal à répondre aux questions cependant. « Si en fait, je faisais du baseball, de manière professionnelle je veux dire. Si j'avais signé pour un grand club, j'aurais dû bouger. Et puis, il y a eu les matchs en extérieur aussi. Mais une blessure m'a fait terminer ma carrière avant qu'elle ne commence vraiment, donc finalement, je suis resté ici », expliqua-t-il. A vrai dire, parler de tout cela ne le dérangeait plus. C'était il y a tellement longtemps. Maintenant il avait une toute autre vie. Alors ça ne lui faisait plus de peine d'avoir vu sa carrière sportive s'achever. Il ne pouvait pas regretter quelque chose qu'il n'avait pas vraiment vécu. Alors que son club, c'était quelque chose de concret. « Drôle de punition », commenta le jeune homme. C'était un peu idiot même, selon lui. Les riches et les citadins avaient toujours l'air de croire que de vivre à la campagne était une punition. Eh bien vous savez quoi ? Devon le campagnard les emmerdait ces crétins. Et il n'était même pas désolé pour le père de Martin. Enfin bon. Maintenant que Devon avait une idée claire de ce qu'il se passait avec la voiture, il allait pouvoir avancer. « Vous n'avez pas l'habitude des voitures, je me trompe ? », demanda-t-il avec bienveillance. Quand il serait tombé en panne parce que la batterie était morte deux ou trois fois, il ferait bien attention à éteindre les lumières par la suite. Pour l'instant, ce n'était pas un problème trop compliqué à résoudre. « Comme vous voudrez », répondit Devon avec un sourire. Ben quoi, s'il pouvait facturer des verres au lieu de les offrir gratuitement il n'allait pas dire non. Ce n'était pas juste un mec sympa, c'était aussi un chef d'entreprise, il ne fallait pas l'oublier non plus. Enfin bon. Sur ces mots, Devon referma le capot, les portes et se mit en route vers son bar, avec sa nourriture chinoise, qui allait finalement devoir attendre. Arrivés, il ouvrit la porte, mais au lieu d'aller à la garçonnière, il se dirigea vers le comptoir. « Oh depuis quelques années. J'habite même en haut », répondit-il en pointant le plafond du doigt. Le jeune homme ne saurait même plus dire exactement quand est-ce qu'il avait ouvert le Blue Lagoon. Enfin disons plutôt que Cindy elle a la flemme de retourner dans sa fiche pour vérifier. Mais c'était le projet de sa vie. Le jeune homme sortit de verre de sous le bar et une bouteille, pour les remplir. « A ta place je ne remercierais pas ta bonne fortune trop vite », plaisanta-t-il. On ne savait jamais, peut-être qui finirait par le regretter. Devon était plutôt doué quand il s'agissait de se mettre les gens à dos. Devon leva toutefois pour trinquer. « Moi je vais trinquer aux citadins perdus dans la campagne », plaisanta-t-il. Oui, Devon était d'humeur taquine. Ce qui était plutôt surprenant si on tenait compte de tout le bordel qu'il y avait dans sa vie ces derniers temps. « Devon Oakley, content de faire ta connaissance Martin », répondit-il. Oui, au passage, il avait laissé le vouvoiement au placard. Ils étaient jeunes ils étaient beaux il n'allaient pas jouer les vieux coincés. « Désolé de ma question indiscrète, mais c'est quoi cette mission sur laquelle ton père t'a envoyé pour te punir ? », demanda-t-il. Si Martin n'avait pas envie de lui répondre, libre à lui de ne pas le faire. Mais Devon était curieux et il n'allait pas s'en cacher.



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Re: Lost in this fucking town ! [Devon] ✻ ( Jeu 29 Mar - 11:56 )












Je pense qu'à certain niveau, tout le monde voudrait être un magicien ou même un sorcier. Oui, oui je parlais bien de sorcier à la façon Harry Potter. Au moins avec un simple sort hop on était tranquille et je ne vous parlais même pas des avantages du transplanage. Malheureusement nous n'étions que des humains, mais au moins j'avais eu la chance de tomber sur quelqu'un de sympa. Même s'il prétendait ne pas être le plus sympathique de Cap Harbor cela m'était égal parce que c'était le seul à être venu m'aider donc pour moi c'était suffisant. « J'aime beaucoup cet état d'esprit. J'espère que vous ne m'en voudrez pas si je garde cette réplique pour la ressortir plus tard » Je savais que j'aurai du mettre un copyright sur cette phrase. Un jour peut-être que je serais cité comme étant un grand auteur. Cela me ferait bien rire. « Oh non je vous en prie, utilisez là autant de fois que vous voulez » De toute façon cette phrase on pouvait l'utiliser à toutes les sauces. On est tous le fou de quelqu'un et ainsi de suite. Peut-être qu'on pourrait même le transcrire aux villes, mais je n'étais pas sûr. En tout cas avec cet homme on était d'accord que la transition entre petite ville et grande ville était compliqué qu'importe le sens. C'était d'autant plus vrai qu'il venait de se marier à Las Vegas. Cette ville était capable de nous faire faire n'importe quoi. Néanmoins je le félicitais pour son mariage. Ce n'était pas rien quand même. « Hm, merci » Il semblait légèrement léger de mes félicitations Peut-être qu'il allait bientôt divorcer parce que ce mariage n'était qu'une blague ? C'était possible, mais cela ne me regardait pas vraiment.
Tout ce qui m'intéressait à l'heure actuelle c'était qu'il était en train de regarder ce que pouvait bien avoir ma voiture et c'était juste magique. J'espérais même qu'il soit McGiver même si pour lui cela représentait une insulte. Je comprenais pas pourquoi, pour moi cet homme était une idole. Un peu à la manière de Chuck Norris. « j'espère que vous n'avez jamais fait cramé la moitié de votre baraque, sinon j'imagine bien que vos parents devaient vous maudire » S'il savait que je n'avais pas besoin de ça pour être maudit par mon père. « Non heureusement pour moi je n'ai jamais cramé la maison, mais j'ai brûlé les cheveux des barbies de ma soeur » D'ailleurs j'étais persuadé que Marilyne m'en voulait toujours pour ça même si c'était un lointain souvenir. En tout cas cette histoire avait alimentait les repas de famille pendant longtemps tout comme il me confirmait que les ragots alimentaient cette ville. Pourquoi cela ne m'étonnait pas ? J'imaginais que quand on habitait ici depuis toujours cela ne devait plus être étonnant. D'ailleurs j'étais curieux de savoir s'il n'avait jamais eu envie de partir d'ici. après de révéler qu'on était un ex-taulard – il n'avait aucun mal à répondre aux questions cependant. « Si en fait, je faisais du baseball, de manière professionnelle je veux dire. Si j'avais signé pour un grand club, j'aurais dû bouger. Et puis, il y a eu les matchs en extérieur aussi. Mais une blessure m'a fait terminer ma carrière avant qu'elle ne commence vraiment, donc finalement, je suis resté ici » Je compatissais avec lui. Enfin du mieux que je le pouvais parce que cela ne m'était jamais arrivé. Je n'étais pas assez sportif pour cela, du moins pas avec un assez bon niveau. « C'est dommage ce qui s'est passé. Mais de toute évidence vous avez réussi à rebondir et trouver autre chose » Même si pour cela il avait du rester à Cap Harbor. Je ne jugeais pas, c'était une très belle ville, mais cela n'aurait pas été mon choix de vie premier comme il pouvait s'en douter. C'était même un choix de mon père pour me punir. « Drôle de punition » C'était le cas de le dire oui, mais il y avait longtemps que j'avais arrêté de comprendre mon père. « Mon père est une personne bizarre donc bon » Même si bizarre n'était peut-être pas le bon mot.
En tout cas pendant notre discussion, il avait réussi à trouver le problème de ma voiture. D'après lui c'était tout simplement la batterie qui avait rage-quité. Il me demandait même si je n'aurai pas laissé les phares allumés toute la nuit. Honnêtement c'était une excellente question à laquelle je n'avais aucune réponse, mais oui ça ne serait pas étonnant. « Vous n'avez pas l'habitude des voitures, je me trompe ? » Je rigolais face à sa question. Ca se voyait donc tant que ça ? « Je suis démasqué. A New-York, je ne prenais que le métro ou alors les taxis » Ce qui était beaucoup plus simple si vous voulez mon avis. Et parce que son bar n'était pas très loin, il me proposait d''y aller pour récupérer des trucs pour faire fonctionner la voiture et en profiter pour boire un coup. J'acceptais à la seule condition que je puisse payer ma tournée. « Comme vous voudrez » Oui, oui j'y tenais. C'était quand même la moindre des choses.

Rapidement on était arrivé dans son bar et j'étais curieux de savoir depuis combien de temps il en était le propriétaire. En tout cas c'était une belle réussite. « Oh depuis quelques années. J'habite même en haut » Alors ça, c'était quand même hyper pratique. « Après une longue nuit de boulot ça doit être sympa d'avoir juste un escalier à monter pour retrouver son lit » Alors que tout les clients eux devaient se taper le retour. Soit à pied parce qu'ils étaient trop bourré, soit avec un Uber parce que Uber c'était quand même magique. Puis maintenant qu'on avait un verre à la main, c'était l'occasion de trinquer et personnellement je trinquais à la chance que j'avais eu de le trouver sur mon chemin. « A ta place je ne remercierais pas ta bonne fortune trop vite » Pourquoi il disait ça ? Il avait l'intention de me passer à taper pour que je lui file mon code de carte bleue ? Je haussais les épaules et lui souriais. « Moi je vais trinquer aux citadins perdus dans la campagne » Cette fois je rigolais franchement. Okay il se foutait un peu de moi, mais c'était de bonne guerre et il avait complètement raison. « Citadin qui va même devenir un nouveau client régulier. Je fais faire grimper ton chiffre d'affaire de façon exponentielle » Ou peut-être pas, parce qu'il faudrait que j'ai une grosse consommation quand même, en attendant je préférais me présenter. « Devon Oakley, content de faire ta connaissance Martin » Devon Oackley AkA le sauveur des Martin en galère. « Désolé de ma question indiscrète, mais c'est quoi cette mission sur laquelle ton père t'a envoyé pour te punir ? » Je prenais une gorgée de mon verre avant de lui répondre. « C'est pas indiscret, mais j'espère que tu as du temps devant toi, parce qu'il faut que je raconte du début pour comprendre » Ce n'était pas vraiment dans mon habitude de raconter ma vie à des inconnus, mais après tout pourquoi pas. « Mon père ne m'a jamais aimé et j'ai toujours été pour lui une source de déception. » Et encore j'étais sûrement en dessous de la vérité sinon il ne m'aurait pas tendu un tel piège. « Il n'y a pas si longtemps que ça, je devais me marier, mais 2 mois avant le mariage j'ai découvert que ma tendre fiancée avait été engagé par mon père. Pourquoi il l'a engagé ? Honnêtement je n'en sais rien, mais je l'ai pas très bien vécu » Je le vivais toujours très mal d'ailleurs et c'était bien pour ça que je couchais avec la plupart des femmes de cette ville. « La seule chose que j'ai trouvé à faire c'était de faire une scène devant le conseil d'administration de notre compagnie. Parce que oui je bosse aussi avec mon père. Quand j'étais jeune et naïve je pensais que de cette manière j'aurai pu me rapprocher de lui » Autant dire que si je pouvais remonter dans le temps je ne ferais absolument pas cette même erreur. « Comme notre succursale à Cap Harbor est très mal en point, il espère que je n'arriverais pas à remonter la barre pour avoir une bonne raison de me virer » Parce que même s'il était le directeur générale de Merril Lynch, il ne pouvait pas faire ce qu'il voulait en terme de ressources humaines. « Les joies de la famille tu vois. Mais au final je suis bien content d'être à Cap Harbor parce que j'ai pu retrouver une amie d'enfance » Et autant dire que vivre avec Mila c'était sûrement la meilleure chose qui pouvait m'arriver, surtout quand on prenait en considération le petit jeu du chat et de la souris qui s'était installé entre nous.




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Re: Lost in this fucking town ! [Devon] ✻ ( Dim 1 Avr - 15:00 )


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Devon Oakley était à la fois un homme très ouvert et plein de préjugés. Oui, il était paradoxale, totalement. Par exemple, il pensait que cet homme était un vrai citadin, de ceux qui ne savent rien faire avec leurs deux mains. Et apparemment, il avait raison. Mais Devon l'aimait bien quand même. C'était en tout cas la conclusion à laquelle il était arrivé, en y réfléchissant. A vrai dire, c'était plutôt rare qu'il discute comme ça avec de parfaits inconnus dans la rue, mais bon, puisqu'il lui venait en aide, il n'avait pas trop le choix. Et bref, il en était arrivé à la conclusion que cet homme était peut-être un citadin, mais qu'il était aussi sympa. « Je vais l'utiliser jour et nuit », confirma Devon. On était tous le méchant de quelqu'un. En même temps, il n'avait pas tort. Et la sœur du Oakley ne se ferait sans doute pas prier pour dire que Devon était son méchant à elle. Tout ça parce qu'il avait le malheur d'être heureux avec une femme qu'elle n'aimait pas. Bon d'accord, il n'était pas vraiment sûr de ce qui se tramait avec Riley, mais bon, quand même. Le fait que sa sœur ait quitté Cap Harbor juste parce qu'il lui avait dit qu'il s'était marié bourré avec la blonde était bien la preuve que sa sœur était la reine de la mauvaise foi, si vous vouliez son avis. Enfin bon. Il n'était pas là pour parler de sa sœur, mais pour contrôler la voiture d'un homme qui semblait avoir une passion pour McGiver. Il ne put s'empêcher de rire face à sa remarque. « En même temps, je crois qu'on a tous fait des bêtises avec nos sœurs, sinon ce serait moins drôle », fit-il en riant. A vrai dire, s'il réfléchissait bien, lui aussi en avait fait avec sa sœur quand il était petit. Parce qu'à l'époque, ils s'entendaient bien, ils étaient très proches. Jusqu'à ce qu'il ait fait de la prison, ils étaient proches. Et puis, Devon avait commencé par prendre un peu trop la défense de Riley, à s'en rapprocher un peu trop et ça avait rendu Sophia jalouse et colérique. C'était ça, qui avait provoqué leur mésentente actuelle. Entre autre du moins. Ce souvenir le rendait nostalgique. Et la nostalgie n'était pas finie, dans la mesure où il évoquait son passé de joueur de base-ball. « Ouais, il fallait bien. De toute façon, on sait tous qu'une carrière de sportif, ça ne tient pas à grand-chose », affirma-t-il finalement en haussant les épaules. Est-ce qu'il regrettait ? Un peu. Parce qu'il aurait pu réussir et il le savait, si seulement il n'avait pas joué au con. Mais dans le fond, le jeune homme aimait bien sa vie comme elle était. Sa mère lui avait souvent dit que rien n'arrivait par hasard et il avait grandit en croyant à cette philosophie. Et puis, il n'était pas à plaindre. Il était à la tête du club le plus branché de Cap Harbor, tout de même. Face à la remarque du brun, Devon se mit à sourire. « Je ne me permettrais pas de juger, mais si tu le dis, j'imagine que ça doit être vrai », fit-il en souriant. Après tout, ils étaient deux inconnus l'un pour l'autre et si Martin lui disait cela, ce n'était sans doute pas pour rien. Devon lui adressa un sourire compatissant, parce qu'il savait que la famille pouvait être compliquée parfois. Plus que bizarre même. Mais voilà, ils parlaient, ils parlaient et Devon avait finalement réussi à trouver ce qui n'allait pas avec la voiture. La batterie. En même temps, le citadin n'avait pas vraiment l'air d'être un habitué de l'automobile, entre nous. « Un peu oui. Et en même temps je me dis qu'il faudrait être un peu dingue pour circuler en voiture dans New-York », rétorqua-t-il. Parce que bon, les feux rouges, les bouchons, les connards qui ne savaient pas conduire, très peu pour Devon. Jamais de la vie il n'aurait eu la patience de supporter ça. En même temps, Devon n'était pas quelqu'un de patient. Mais c'était quelqu'un de sympa à défaut et il proposa rapidement à Martin d'aller boire un verre au bar, avant de chercher sa propre voiture pour recharger sa batterie. Le chemin jusqu'au Blue Lagoon étant plutôt court, il passa rapidement et dans la bonne humeur. Oui, ça arrivait à Devon d'être de bonne humeur. Maintenant, ils pouvaient boire un verre tous les deux et c'était tant mieux parce que Devon ratait rarement une occasion de boire un verre, avec des amis ou avec des inconnus. Et puis, il était toujours fier comme un coq quand il s'agissait de parler du Blue Lagoon. Il était parti de rien avec ce club. Il avait dû travailler dur pour s'en sortir et y arriver. « Ouais, plutôt pratique. Par contre, quand tu bosses pas et que la musique braille à fond jusqu'à quatre heures du matin, c'est moins pratique », répondit-il en souriant. A vrai dire, ce qui était moins pratique aussi, c'était qu'il vivait avec son cousin et que donc, c'était plus une garçonnière, un gros bordel qu'un appartement. Mais bon, c'était cosy, c'était chez eux, ça leur plaisait et c'était approximativement tout ce qui comptait. Sur ces mots, Devon décida de trinquer à un citadin dans la campagne. C'était amusant à vrai dire, il charriait Martin, mais c'était de bonne guerre. « Si tu connais deux trois amis riches qui veulent t'aider à faire grimper mon chiffre d'affaire, sache que tu seras le bienvenue tous les soirs, je ferais même graver une table à ton nom », plaisanta-t-il. Enfin … Il ne plaisantait en fait qu'à moitié. Ben quoi ? Il tenait un commerce, il avait besoin de faire du bénéfice pour se remplir les poches faire prospérer son affaire. Un nouveau client régulier, on ne crachait pas dessus. « Ben écoute, il y a un homme venu de New-York qui squatte mon bar donc on va dire que je ne vais pas m'enfuir tout de suite », rétorqua-t-il avant de porter son verre à ses lèvres. Et puis la présence de ce Martin matin était plutôt agréable, donc après tout, pourquoi ne pas continuer à discuter avec lui ? D'autant plus que Devon était quelqu'un de plutôt curieux. Donc, il écouta attentivement, ravi d'avoir des détails à se mettre sous la dent le con. Devon l'écouta raconter son histoire et ne reprit la parole que lorsqu'il eut terminé de parler. « Je vois », fit-il. Devon Oakley dans toute sa splendeur, mesdames et messieurs. Il était plutôt doué pour écouter, c'était son métier qui voulait ça. En revanche, il était plus compliqué pour lui de conseiller. En même temps, vu sa situation, il n'était pas le mieux placé pour les conseils. « La famille, c'est pas toujours facile. Je suis désolé pour ta fiancé. Mais je pense que tu as eu raison de t'opposer à lui », affirma le jeune homme. En même temps, il n'allait pas se laisser avoir aussi facilement par son père. Ce serait une très mauvaise chose. Et il espérait aussi qu'il avait traité son ex de tous les noms. « En tout cas, je te souhaite de réussir à redresser la barre, ici, à Cap Harbor. De prouver que tu es le meilleur. Et si je peux t'aider en quoi que ce soit, tu sais où me trouver », fit-il. Bon en même temps, il ne voyait pas trop en quoi il pourrait l'aider, mais quand même. Devon connaissait beaucoup de monde dans cette ville. « C'est qui cette amie d'enfance ? », demanda-t-il, curieux. Non, il ne perdait absolument jamais le nord. Constatant que leurs verres étaient vides, il les resservit. « Allez, moi je propose qu'on trinque à ta réussite à venir », acheva-t-il. Bon, il ne fallait pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, mais un peu d'encouragement, ce ne serait pas de trop.



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Re: Lost in this fucking town ! [Devon] ✻ ( Mar 10 Avr - 17:53 )












Pour une raison inconnue, je me sentais désolé pour lui et sa carrière qui n'avait jamais pu décoller à cause d'une mauvaise blessure. Après ce n'était pas le premier à qui cela arrivait et il ne serait sûrement pas le dernier non plus. Le plus important dans toute cette histoire c'était qu'il avait réussi  rebondir d'une manière ou d'une autre. Mine de rien, ce n'était pas donné à tout le monde, eut de gens avaient cette force de caractère. Pour beaucoup perdre un rêve c'était un obstacle insurmontable. Le mien avait toujours était de rendre fier mon père, mais je l'avais abandonné il y avait bien longtemps, maintenant je voulais juste le remettre à sa place. « Je ne me permettrais pas de juger, mais si tu le dis, j'imagine que ça doit être vrai » Même s'il ne me connaissait pas, il pouvait me croire sur parole. Je n'étais pas le genre de personne à sortir un baratin pour faire plaisir. Sauf avec les femmes, mais il était loin d'être une belle brune que je pouvais draguer. « Tu peux te le permettre je pense ! » Il n'avait pas besoin de mon autorisation, mais oui il pouvait juger. Il pouvait même se sentir très fier de lui !! Il était venu à mon secours donc personnellement il pouvait s'autoriser tout ce qu'il voulait. S'il voulait insulter mon père, il pouvait aussi, je n'y trouverais rien à redire bien au contraire, j'ajouterais même de l'eau à son moulin. La famille c'était compliquée, la vie c'était compliquée, même ma voiture avait décidé d'être compliquée. Pour ma défense, à New-York je ne conduisais pratiquement jamais, alors oui j'avais sûrement oublié quelques éléments de base comme ne pas laisser ses phares allumé. « Un peu oui. Et en même temps je me dis qu'il faudrait être un peu dingue pour circuler en voiture dans New-York » Je lui confirmais d'un hochement de tête entendu, oui il fallait être dingue et pourtant… « Pourtant des gens continuent à penser qu'ils pourront arriver à l'heure à un rendez-vous en prenant la voiture » Je n'avais fait cette erreur qu'une seule fois et après j'avais opté pour le métro et la marche. C'était beaucoup plus simple et sympathique aussi. Parce que les chauffeurs de taxi qui puaient la mort dès le matin c'était horrible. Même si l'odeur du métro n'était pas forcément plus agréable. C'était très bête à dire, mais tout cela me manquait. Vivre à Cap Harbor était à des années lumières de tout ce que j'avais connu et pourtant j'avais l'impression de m'en sortir. Enfin un peu et puis bon au moins maintenant j'avais trouvé un bar sympa. Mes prochaines conquêtes n'avaient qu'à bien se tenir. Vivre au dessus de son lieu de travail c'était quand même bien pratique. Je devrais peut-être songé à me faire un salon au bureau. « Ouais, plutôt pratique. Par contre, quand tu bosses pas et que la musique braille à fond jusqu'à quatre heures du matin, c'est moins pratique » Ah oui, je n'avais pas vraiment pensé à ce détail technique. « C'est pas faux, mais après j'imagine qu'on s'habitue à tout non ? » Après la seule solution qui lui restait c'était de déménager pour ne plus être emmerder par la musique.
Avec Devon on ne se connaissait pas vraiment, et pourtant il n'hésitait pas à se foutre un peu de ma gueule. Est ce que cela me vexait ? Pas le moins du monde, je trouvais ça même drôle et il aurait eu tort de ne pas le faire. « Si tu connais deux trois amis riches qui veulent t'aider à faire grimper mon chiffre d'affaire, sache que tu seras le bienvenue tous les soirs, je ferais même graver une table à ton nom » Je le regardais en rigolant, je ne voulais pas le décevoir, mais cela risquait d'être compliqué pour le moment. « Alors pour l'instant je ne connais pas grand monde à Cap Harbor, mais je n'hésiterais pas à conseiller ton bar à mes futurs clients » Même si le Blue Lagoon devait déjà avoir une sacré côte de popularité. « Mais je retiens pour la table graver à mon nom !! J'ai toujours rêvé d'être un pilier de bar » Un peu comme la bande de Barney dans How I Met Your Mother !! J'étais peut-être seul dans ma bande, mais cela m'allait parfaitement. Tant que mon père était loin, tout me convenait. D'ailleurs en parlant de mon père, Devon semblait assez curieux du pourquoi il m'avait envoyé ici. En parler ne me posait pas de problème, mais je préférais le prévenir tout de suite que ça allait prendre un peu de temps. « Ben écoute, il y a un homme venu de New-York qui squatte mon bar donc on va dire que je ne vais pas m'enfuir tout de suite » Je rigolais franchement, il marquait un point. « Je pourrais te le raconter façon épisode et à chaque fois revenir le lendemain pour la suite » Cela aurait été drôle de faire ça et surtout ça aurait donné encore plus de fric à Devon, mais finalement je décidais de tout lui raconter d'un coup. De toute façon il était déjà assuré de me voir très souvent ici. J'aurai pu simplifier les choses en disant que mon père était le plus gros enfoiré de la terre, mais pour comprendre cela n'aurait pas été suffisant à mon avis. « Je vois » Peu de personnes étaient au courant de cette histoire, mais j'imaginais que c'était le genre de réaction que cela provoquait. Pour la peine, je finissais mon verre d'un trait. « La famille, c'est pas toujours facile. Je suis désolé pour ta fiancé. Mais je pense que tu as eu raison de t'opposer à lui » C'était même très compliqué. « Je ne pouvais pas faire autrement, même si ma mère aurait préféré que je ne le fasse pas » Ma mère si douce et si docile et incapable de dire un mot plus haut que l'autre. « Le pire c'est qu'on a essayé de me prévenir, mais je n'ai pas voulu y croire » Mile avait toujours été la seule à me dire l'entière vérité et pourtant à ce moment là je n'avais pas hésite à l'envoyer au diable. « En tout cas, je te souhaite de réussir à redresser la barre, ici, à Cap Harbor. De prouver que tu es le meilleur. Et si je peux t'aider en quoi que ce soit, tu sais où me trouver » AMEN !! « Je vais le détruire !! Merci beaucoup en tout cas et t'inquiète, et maintenant grâce à toi j'ai trouvé l'endroit parfait pour boire et draguer » Les femmes n'avaient qu'à bien se tenir, Martin Palmer était dans la place !! Surtout maintenant que Mila m'avait interdit de ramener des femmes chez elle. « C'est qui cette amie d'enfance ? » Oh oui peut-être qu'il la connaissait. Cap Harbor était peut-être le genre de ville où tout le monde se connaissait. « C'est Mila Matthews ! Une grand brune incroyablement sexy et wedding planner de métier » Heureusement qu'elle n'avait pas eu à organiser le mien. « Allez, moi je propose qu'on trinque à ta réussite à venir » Maintenant qu'il venait de remplir nos verres, on pouvait décemment trinquer. « Et à la tienne aussi, même si ta réussite n'est plus à prouver » Et le fait de trinquer dans ce bar en était la preuve. « Est ce que je peux me montrer indiscret à mon tour en te posant une question ? » En fait je lui demandais, mais je savais que j'allais quand même la poser parce que j'étais beaucoup trop curieux. « Ton mariage à Las Vegas, c'était voulu ou c'était complètement sur un coup de tête de gens bourrés ? » Jusqu'à ma récente déception avec Abby, j'avais toujours accordé beaucoup d'importance au mariage, mais ça c'était avant. Maintenant je serais sûrement le genre d'homme capable de me marier à Vegas.




lumos maxima



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Lost in this fucking town ! [Devon]

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