Make the money, don't let the money make you [Matthias]

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Make the money, don't let the money make you [Matthias] ✻ ( Jeu 25 Jan - 22:31 )












« Je ne comprends pas l'intérêt de faire ça. Mais comme d'habitude tu vas n'en faire qu'à ta tête. George a eu la bonne idée de me prévenir de ton plan stupide et tu ne veux pas écouter ma mise en garde. » Est ce que je pouvais tuer mon père tout de suite ? En tout cas une chose était sûre, George n'allait pas rester très longtemps à mes côtés. Quand il m'avait envoyé à Cap Harbor j'ai eu l'optimisme de croire que je n'aurai plus aucun contact avec mon père mais c'était trop beau pour être vrai. « Je sais ce que je fais et tu pourras dire à George qu'il est viré puisque tu semble si bien t'entendre avec lui » Qu'il soit d'accord ou non cela ne m'intéressait plus. Je savais que mon plan pouvait fonctionner. Bien sur cela ne dépendait pas que de moi, mais de mon interlocuteur aussi, mais je préférais me noyer plutôt que d'admettre que mon père pouvait avoir raison. La seule faille de mon plan c'était d'y aller sans rendez-vous. Cela n'était pas dans mes habitudes, mais dans ma situation actuelle je n'avais pas le choix. Maintenant que je n'étais plus à New-York, je devais faire 2 fois plus d'effort que mes collègues et puis la Caroline du Nord était un terrain inexploité, alors c'était également l'occasion pour moi de faire entrer des nouvelles entreprises dans notre portefeuille,  ainsi que de dégoter des nouveaux clients. Après tout, vouloir placer son argent pour qu'il soit rentable était une chose de plus en plus courante et ce n'était pas uniquement destiné à l'élite ou au plus riche d'entre nous.
Après m'avoir encore dit à quel point j'étais incompétent – ce qui était loin d'être le cas si on prenait en compte tout l'argent que je lui avais fait gagner ces dernières années – mon père avait fini par me raccrocher au nez. Grand bien lui fasse. Cet appel qui aurait du me mettre dans tout mes états, me faire douter de moi avait eu tout l'effet contraire. J'étais plus remonté que jamais. Cela faisait longtemps que je n'avais plus besoin de l'approbation de mon père pour faire mes choix, grâce à lui et ses manigances j'avais réussi à passer au dessus de cela. En arrivant à Cap Harbor, j'avais étudié la plupart des entreprises du coin pour savoir laquelle avait le plus de potentiel pour pouvoir faire gagner de l'argent à mes clients. Autant dire que je ne m'attendais pas à autant de résultat, et puis il y avait l'entreprise de ce Di Lazio qui était un peu sorti du lot. Malheureusement en mettant mon nez dans tout les bilans, les exercices comptables et tout cela, je m'étais vite rendu compte que quelque chose clochait. C'est pourquoi j'avais décidé de m'y rendre, et de venir avec une attitude préventive. Peut-être que c'était lui le responsable de tout les problèmes que j'ai trouvé, ou alors peut-être que c'était quelqu'un à l'intérieur de son entreprise. Une personne à qui il faisait confiance et qui en profitait pour faire n'importe quoi. Tout cela était encore très confus.

Sur le trajet j'avais eu envie d'appeler Mila au moins un million de fois pour lui dire à quel point mon père était un enfoiré, mais je résistais à cette envie. Je savais qu'elle n'avait pas besoin de ça pour s'en rendre compte. Au contraire elle l'avait même vu bien avant moi. A la place j'insultais mon père en chantant et cela me faisait un bien fou.
Maintenant que je me sentais beaucoup plus en forme, j'étais enfin prêt à me rendre sur place. Bien évidemment je me perdais une nouvelle fois. J'avais l'impression que jamais je n'arriverais à m'y retrouver dans cette maudite ville. Pourtant ce n'était pas si compliqué, cette ville était tellement plus petite que New-York que je devrais y arriver rapidement, mais non. A croire que je n'avais pas de GPS implanté dans la tête. D'ailleurs, j'aurai du mettre mon GPS bien avant de me planter de route. Je ne savais même pas pourquoi j'avais voulu compter sur mon simple talent pour cela.
Après toutes mes petites aventures, j'étais enfin arrivé. En sortant je réajustais mon costume, un dernier coup d’œil dans le reflet de la voiture me confirmait que j'étais impeccable. Je n'étais vraiment pas déçu de ce nouveau costume. Je ne savais pas à croire m'attendre en entrant dans cet établissement, mais j'y entrais plein d'assurance quand même et je m'adressais à la première personne que je croisais. « Bonjour, je n'ai pas rendez-vous, mais j'aimerais savoir si Monsieur Di Lazio était disponible. » D'ailleurs j'aurai peut-être du téléphoner avant de venir sans prévenir, j'aurai du m'organiser un minimum, mais j'avais des doutes que cela aurait fonctionné si j'avais précisé la raison de ma venue. « Je sais que ce n'était pas prévu, mais j'ai besoin de parler affaire avec lui » Maintenant je n'avais plus qu'à croiser les doigts.




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Dernière édition par Martin Palmer le Sam 17 Fév - 18:56, édité 2 fois
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Re: Make the money, don't let the money make you [Matthias] ✻ ( Lun 5 Fév - 11:09 )

make the money, don't let the money make you   ✻✻✻ Matthias a pas mal de chose en tête. Ces dernières semaines ont été plutôt remplies et les prochaines qui arrivent le seront tout autant. Il va se marier bordel ! C'était venu de nul part et il ne sait toujours pas dire si c'est une bonne chose ou non. Dans tous les cas, s'il avait accepté, c'était principalement parce que ça protégeait Lissa. Il le vivrait très mal que quelque chose, même anodin, lui arrive sous le coude, à cause de lui et de ses activités criminelles. La jeune femme blonde lui avait donc déballer tout le processus qui faisait d'elle une menace pour son entreprise : elle était avocate, elle avait pour obligation de dire la vérité à la barre et seulement la vérité. Et puis, dans tout ce bazar, elle aurait eu énormément de mal à cacher ce qu'elle savait sur le Di Lazio. Néanmoins, s'il lui passait la bague au doigt et qu'ils signaient quelque papiers afin de faire d'elle sa femme, ça changeait la donne. Elle ne pouvait plus parler contre lui. Ou en tout cas, on ne pourrait la forcer à le faire. Dans le fond, un mariage, ça impliquait pas grand chose. Ils n'étaient ps obligés de se faire passer pour un couple de rêve, surtout qu'ils n'étaient pas ensemble concrètement parlant. Ils couchaient juste ensembles, s'embrassaient comme si c'était normal mais ... Ouais, ils étaient pas ensemble. Matthias ne pouvait rien dire si lissa allait voir ailleurs et elle de même de son côté. C'était étrange. Ça allait virer au fiasco total se truc. Il le sentait mais il plongeait poings et mains liés dedans. De toute façon, il a pas trop le choix vu la merde qui l'entoure. En ce moment, avec ses hommes, il étudiait un dossier plutôt complexe. Un moyen d'obtenir de nouveaux armements militaires. Un trajet aurait lieu entre deux casernes, dans l’Arizona. C'était loin. Se serait difficile. Ils le feraient dans la joie et la bonne humeur ! « Et toi, Alejandro, tu conduiras le camion. Tu passeras par cette départementale. On évite les villes. » Ale-alejandro. Ale-Alejandrooooo. #MerciGaga Matthias distribue les derniers conseils. Le départ est prévu pour demain. « Je pense que le mieux, c'est d'aller le planquer ... Là ? » Il pointe du doigt un morceau de la carte. « T'en penses quoi ? » Alejandro lui donne son point de vue. L'italien acquiesce. Bien. La réunion était fini. Tout le beau monde se sert la main et s’éparpille dans la grande imprimerie. « Bonjour, je n'ai pas rendez-vous, mais j'aimerais savoir si Monsieur Di Lazio était disponible. » Matthias est de dos. Il ne sait pas qui est le jeune homme qui se pointe ici mais ce n'est pas normal. Néanmoins, il ne bouge pas, fait semblant de zieuter le dossier qu'il a dans les mains et continue d'écouter ce qu'il se passe au niveau de l’accueil. « Je sais que ce n'était pas prévu, mais j'ai besoin de parler affaire avec lui » Affaire ? « Quel genre d'affaire au juste ? » Le brun se retourne, tends la main vers cet inconnu afin de la serrer. « Monsieur Di Lazio lui-même. A qui ai-je à faire ? » L'italien le scrute de haut en bas. Le costard est bien droit, bien lisse. Les cheveux sont parfaitement coiffer. Il dégage même cette odeur de parfum que mettent toutes ces personnes assissent derrière un bureau. « Vous savez quoi ? On va aller discuter dans un endroit un peu plus privé. Suivez-moi. » Matthias se dirige vers la droite, ouvre une porte, fait monter quelques marches et les voilà dans son bureau. Ce dernier est lumineux à souhait et donne même une petite vue sur une partie de l'imprimerie. Néanmoins, les volets sont baissés permettant ainsi d'éviter à ce très cher visiteur de voir ce qu'il se passe. Un homme, habillé de noir attends aussi dans la pièce. Matthias l’éjecte l'air de rien. « Esci di qui e guarda le scale. Non mi fido di questo ragazzo. » Sors de là et surveille les escaliers. J'ai pas confiance en ce mec. Il ne sait pas si son interlocuteur comprends l'italien. Dans le pire des cas, il n'aura qu'à prouver qu'il peut avoir confiance en lui. « Alors, en quoi puis-je vous aider ? » Matthias peut lui fournir toutes sortes de choses : des billets verts directement imprimés sur place, des armes à feu qui rendrait jaloux les joueurs de Call of Duty, de la drogue aussi pure que celle vendues dans Breaking Bad. « Vous voulez boire quelque chose ? J'ai de l'eau plate, pétillante et du café. » Il n'a qu'à choisir pendant que l'italien remplit son propre verre puis fait celui de son interlocuteur avant de s'installer dans son siège en cuir.
✻✻✻
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Men are complicated, we all know that I wanted it bad but there were so many red flags. Now another one bites the dust, yeah let's be clear, I'll trust no one. You did not break me I'm still fighting for peace. I've got thick skin and an elastic heart.
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Re: Make the money, don't let the money make you [Matthias] ✻ ( Sam 17 Fév - 18:56 )












Même si j'avais pris le parti de ne pas faire attention à ce que mon père m'avait dit, même si contrairement à ce qu'il pensait je n'allais pas finir droit dans le mur, je ne pouvais m'empêcher je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir des petits doutes. Maintenant que j'étais arrivé, il fallait que je me reprenne, je ne pouvais pas laisser mon père prendre le dessus sur moi encore une fois. Je ne pouvais pas le laisser gérer ma vie même quand il n'était pas là. Je refusais. Je soufflais donc un bon coup, l'insultait une dernière fois et je me sentais prêt. De toute façon qu'est ce qui pouvait m'arriver ? Absolument rien. Le pire qui pourrait se passer aujourd'hui c'était que Matthias Di Lazio ne soit pas là parce que j'étais venu sans prendre de rendez-vous. En même temps je n'étais pas sûr qu'il aurait accepté si j'avais téléphoné bien avant pour programmer alors oui j'avais pris ce pari. Et j'allais être bien vite fixé. En entrant dans cet espèce d'entrepôt, je demandais à la première personne que je croisais s'il Monsieur Di Lazio était là, insistant sur le fait que j'étais venu ici uniquement pour parler affaire. Je n'avais pas envie de perdre mon temps avec un employé qui ne comprendrais sûrement pas grand-chose à ce que je voudrais. « Quel genre d'affaire au juste ? » Qui était cet homme qui me tendait là main et qui voulait tout savoir ? Parce que j'étais poli je tendais la mienne aussi pour la serrer. « Monsieur Di Lazio lui-même. A qui ai-je à faire ? » Ainsi c'était donc lui. Il était plus jeune que ce je pensais. C'était peut-être un avantage pour moi. « Enchanté Monsieur Di Lazio, je suis Martin Palmer et je représente la société Merrill Lynch à Cap Harbor » Je ne savais pas si le nom de la compagnie lui parlait vraiment, mais j'étais prêt à tout lui expliquer s'il m'en donnait l'occasion. « Vous savez quoi ? On va aller discuter dans un endroit un peu plus privé. Suivez-moi. » Voilà qui était fort prometteur à mon avis. « Très bien, je vous suis » De toute façon j'aurai bien été en peine de trouver le chemin de son bureau sans son aide. En arrivant dans son bureau, la première chose que je remarquais, c'était que les volets sur les fenêtres donnant directement sur l'imprimerie étaient fermé. Est ce que qu'il faisait confiance à ses employés au point de ne pas avoir besoin de les observer ? Au vu de ce que je voyait dans ses bilans comptable il devait se méfier un peu plus.
Un homme était déjà dans son bureau et de toute évidence il semblait lui parler en italien. Enfin je supposé que c'était de l'italien avec un nom comme Di Lazio j'avais des doutes à ce que je cois du polonais. En tout cas je ne comprenais absolument rien et je n'aimais pas ça du tout. Est ce qu'ils étaient en train de faire des messes basses à mon sujet ? Est ce que c'était autre chose ? Si seulement j'avais appris l'italien quand j'étais jeune. Le français pas de soucis, mais l'italien non. « Alors, en quoi puis-je vous aider ? » A faire taire mon taire était une réponse acceptable ou pas ? « En beaucoup de chose je pense, mais si cela ne vous dérange pas, je vais vous expliquer rapidement en quoi consiste mon boulot et pourquoi je suis ici aujourd'hui » Parce que si je lui disais de but en blanc qu'il pouvait faire des choses bien avec son entreprise mais que pour ça il doit faire attention à son personnel qui était sûrement en train de magouiller. « Vous voulez boire quelque chose ? J'ai de l'eau plate, pétillante et du café. » Alors là ce n'était pas de refus, je sentais que j'allais rapidement avoir la gorge sèche. « Je veux bien de l'eau pétillante s'il vous plaît » J'étais grandement tenté par le café, mais ce n'était pas raisonnable, j'en avais déjà trop bu ce matin. « Pour faire simple Monsieur Di Lazio je m'occupe des portefeuilles de mes clients. Sur mes conseils ils achètent quelques actions des entreprises qui rapportent gros afin de faire fructifier leurs patrimoines. Bien sur les actions qu'ils peuvent détenir ne dépassent pas les 2 % et ils ne prennent pas part aux décisions de l'entreprise en question » Si c'était le cas, cela pourrait rapidement devenir très compliqué. Les clients que j'avais n'avait aucun intérêt à prendre des décisions. Tout ce qu'il voulait c'était gagner de l'argent. « Cela peut sembler obscur, mais au final cela reste une transaction comme une autre et bien sûr je prends une commission sur chaque signature » Cela devait lui semblait évident, mais je préférais quand même le dire. « En arrivant à Cap Harbor j'ai fait en sorte de trouver les entreprises avec le plus fort potentiel et la votre en fait partie Monsieur Di Lazio. A quelques détails près » Je ne voulais pas m'engager plus dans la conversation avant de voir s'il était vraiment intéressé par ce que je lui disais.




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Re: Make the money, don't let the money make you [Matthias] ✻ ( )

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