the love of a family is life's greatest blessing ✻ pryce

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the love of a family is life's greatest blessing ✻ pryce ✻ ( Lun 29 Jan - 18:23 )


Sebastian, Joan & Evan

I know they say you can't go home again. I just had to come back one last time. Ma'am I know you don't know me from Adam. But these hand prints on the front steps are mine. Up those stairs, in that little back bedroom is where I did my homework and I learned to play guitar. And I bet you didn't know, under that live oak my favorite dog is buried in the yard.



Ces derniers temps, la vie d’Evan s’était quelque peu compliquée. Depuis que sa sœur lui avait appris qu’elle était enceinte, de nombreuses choses avaient changées dans leur vie quotidienne. Déjà, Joan s’était installée chez lui et cela avait constitué le plus gros des changements pour cet amoureux de la solitude qui avait appris à vivre seul depuis bien longtemps déjà. Il aimait sa sœur, d’un amour inconditionnel et il ne pouvait pas la laisser seule dans son appartement, dans une situation financière désavantageuse. Alors bien entendu, il avait accepté qu’elle vienne s’installer chez lui. Ce n’était même pas pensable qu’il ne lui vienne pas en aide. C’était comme cela chez les Pryce. On ne laissait personne dans la panade. Même pour ses deux frères, avec qui il s’entendait pourtant un peu moins – voir beaucoup en fait – Evan aurait été présent, qu’importe les circonstances. Toujours était-il que, même s’il aimait sa sœur de tout son cœur, ils avaient une manière de fonctionner très différente tous les deux. Et le côté hautement psychorigide et maniaque du contrôle du jeune homme en prenait un sacré coup depuis que la jeune femme s’était installée chez lui. Disons qu’ils n’avaient pas la même définition du mot « ranger ». Mais le jeune homme passait tellement de temps à son travail qu’il le remarquait à peine. A vrai dire, il avait commencé à travailler encore plus que d’habitude, depuis que la jeune femme était chez lui. Pas parce qu’il ne supportait pas la présence de la jeune femme, pas du tout. Simplement, le jeune homme aimait absolument tout contrôler. Or, il ne pouvait pas contrôler ce qui arrivait à sa petite sœur. Il pouvait la soutenir, du mieux qu’il le pouvait, mais il ne pouvait pas faire grand-chose d’autre. Et Evan, ça le frustrait. Si vraiment ça n’avait tenu qu’à lui, il serait déjà allé casser la gueule de cet abruti qui lui avait servi de petit copain. Il se serait même fait un plaisir de lui refaire sa dentition. Mais il ne voulait pas en rajouter au malheur de sa jeune sœur, pas plus qu’il ne voulait lui compliquer la vie. Alors le jeune homme respectait ses désirs. Et il travaillait. Beaucoup. En même temps, ce n’était pas le travail qui manquait et il n’aimait pas travailler à la maison, maintenant qu’il n’était plus seul. Il n’était pas rare donc qu’il se fasse livrer à manger au travail, qu’il reste jusqu’à 21 heures et qu’il ne rentre que pour prendre une douche avant de se mettre au lit. Mais le jeune homme devait bien avouer qu’il commençait à culpabiliser. Parce qu’il avait promis d’être là pour elle et qu’il ne l’était pas vraiment. Honteux, le jeune homme jeta un coup d’œil à sa montre. S’il rentrait maintenant, il pourrait passer la soirée avec sa sœur, sans prendre de retard  sur son travail. Sa décision prise, le jeune homme éteignit son ordinateur et salua ses collègues encore présents, visiblement surpris de le voir partir aussi tôt. Il ne pouvait pas leur en vouloir, c’était loin d’être habituel qu’il quitte son travail de si bonne heure. Mais il avait besoin de voir la brunette qui vivait maintenant avec lui. Le jeune homme, avant de rentrer chez lui, s'arrêta dans une pâtisserie en ville pour acheter une boîte remplie de muffins. Il ne savait pas lesquels sa sœur allait préféré, un assortiment était donc plus approprié. Il ne la suivait pas de toute façon ces derniers temps. Parfois elle voulait quelque chose et dix minutes après, elle trouvait cette même chose absolument dégoûtante. Personne ne lui avait dit qu'une femme enceinte était forcément aussi chiante. Du coup, Evan était bien content de ne pas avoir de compagne et encore plus de ne pas avoir eux de mômes. Armé de sa boîte de muffins, le jeune homme conduisit jusqu'à chez lui et laissa la voiture dans l'allée. Insérant les clés dans la porte, le jeune homme fut surprit par l'arrivée du chat de la jeune femme. Il n'était pas habitué à la présence d'un animal chez lui et il n'avait encore aucun réflexe quant au fait de l'empêcher de s'enfuir. « Mais dégage toi ! », brailla-t-il en se penchant pour repousser le chat à l'intérieur. S'il se barrait, il ne fallait pas compter sur le jeune homme pour lui courir après dans tous le quartier. Déjà que sa litière traînait dans sa salle de bain, sa gamelle dans sa cuisine et qu'en plus il laissait ses poils partout … Le jeune homme estimait qu'il en faisait déjà suffisamment pour ce putain de chat. « Joan, ton chat a encore essayé de … », commença-t-il en marchant vers le salon. Lorsqu'il vit son frère assis sur son canapé, il s'arrêta net. Il ne se rappelait pas de la dernière fois qu'il avait vu Sebastian dans son salon. Il y a très longtemps peut-être. Voir carrément jamais. Evan fronça les sourcils. Il supportait déjà ses frangins tous les dimanches, c'était pas suffisant ? « Salut », le salua-t-il finalement. « Qu'est-ce que tu fais là ? », ne put-il s'empêcher de lui répondre. La réponse était évidente. Il était sans doute là pour Joan. Mais c'était tellement surprenant qu'il se sentait obligé de demander des précisions.  
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Re: the love of a family is life's greatest blessing ✻ pryce ✻ ( Sam 10 Fév - 16:24 )



✻ ✻ ✻
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Être enceinte, c’est compliqué. Même si Joan peut manger en grande quantité en prétendant devoir nourrir son bébé en plus de sa personne, et ce tout en étant dispensée d’activité physique régulière, une grossesse apporte son lot d’inconvénients. En plus des nausées matinales et du mal de dos, elle doit aussi supporter ses satanées hormones. La brunette a littéralement l’impression de ne plus rien pouvoir contrôler. Ses émotions partent en roue libre, la plupart du temps sans prévenir. Ca serait trop facile, sinon. Il y a des matins où Joan avec la puissante envie de commettre un meurtre, d’autres où elle se sent en mal d’amour. En l’occurrence, ce matin, elle voudrait juste une bonne dose d’affection. Son plan premier est de trouver son frère pour lui réclamer un énorme câlin. Le souci, c’est qu’Evan est aussi présent qu’un fantôme. Elle qui pensait pouvoir passer plus de temps en compagnie de son grand frère est obligée de se rendre à l’évidence : l’emploi du temps d’Evan est digne de celui de Donald Trump. Elle est consciente qu’en s’installant chez lui, elle perturbe le quotidien de son aîné. Alors elle n’ose pas lui demander de passer plus de temps avec elle, bien qu’elle en meure d’envie. Lorsqu’elle constate que son frère est déjà parti depuis longtemps, Joan se réfugie sur le canapé avec une boîte de cookies et choisit de bouder. Elle est énervée aussi. Elle le voulait vraiment, ce câlin. La jeune femme tente de trouver un peu de réconfort en allumant la télévision. Malheureusement, ce n’est pas sa journée. Pas de frère, pas de câlin et surtout pas de dessins-animés. Du moins, aucune chaîne ne diffuse l’un des dessins-animés qu’elle préfère. En tant qu’adulte responsable, elle éteint la télévision et file prendre sa douche. Si elle n’avait pas du travail en attente, elle pourrait s’apitoyer sur son sort. Mais Paul lui a demandé de refaire la charte graphique du lycée où il travaille, ce qui veut dire qu’elle n’a pas de temps à consacrer à ses états d’âme.

Joan était habituée à son grand bureau, avec son bel ordinateur et sa chaise confortable. Chez Evan, elle a dû s’adapter. La jeune femme travaille donc dans le salon, sur le canapé, et depuis son ordinateur portable. Ce n’est pas le grand confort, mais elle suppose que c’est mieux que rien. Comme d’habitude lorsqu’elle se consacre à la création, elle ne voit pas le temps passer. Les heures défilent, tandis qu’elle tente de mettre en forme ses idées. Et si la sonnette de la porte d’entrée n’était pas venue la déranger dans son travail, elle ne se serait probablement jamais arrêtée. Le temps de quelques secondes, Joan se demande si elle doit ouvrir la porte ou prétendre ne pas être là. Après tout, elle n’est pas chez elle. Peut-être que son frère attend de la visite, elle n’en sait rien. S’il faut, il s’agit d’une charmante demoiselle, et elle ne voudrait pas que sa présence porte à confusion. Ça arrive souvent, dans les films. Lorsque la sonnette retentit de nouveau, elle daigne bouger son royal séant, tout en priant pour que ce ne soit pas l’une des conquêtes d’Evan. Son soulagement est grand lorsqu’elle voit le joli minois de son petit frère, Seb. « Ouf, j’ai eu peur que ce soit une femme ! Evan est beaucoup trop mystérieux, je suis sûre qu’il est marié à plein de femmes et qu’il nous a rien dit. » Cette supposition sort de nulle part, et elle n’a absolument aucun sens. On mettra ça sur le compte des hormones – l’un des nombreux avantages à être enceinte. « Comment tu vas ? Je peux te faire un câlin ? » Quelle que soit la réponse, Joan l’ignore. Elle attrape simplement Seb pour le serrer de toutes ses forces contre elle. Maintenant, elle se sent mieux. Beaucoup mieux. « Entre ! Evan est pas là, mais moi je suis là. » Si on lui demande son avis, c’est merveilleux.

Les deux Pryce se dirigent automatiquement dans la cuisine et attrapent tout ce qui est mangeable. Les bras chargés de gâteaux en tout genre (aussi bien sucrés que salés), ils installent leur lieu de campement dans le salon. « Alors, c’est quoi les news ? » Qu’elle demande, la bouche pleine. Joan est incroyablement curieuse. Elle veut toujours tout savoir, surtout en ce qui concerne la vie de son petit frère. Joan n’aime pas les secrets et elle déteste être mise à l’écart. Ce qui la rend parfois insupportable et étouffante. Encore une fois, elle utilise à tort et à travers sa grossesse comme excuse pour ne pas la contrarier. Le souci, avec Seb, c’est que ça ne marche pas toujours. Une petite heure plus tard, Evan rejoint la fratrie. « EST-CE QUE TU PEUX NE PAS VIOLENTER MON CHAT S’IL TE PLAIT ? » Hurle-t-elle depuis le salon en attendant Evan rouspéter après Zeus. Attention, quand on s’en prend à son chat, Joan peut vraiment se mettre en colère – enceinte ou pas, d’ailleurs. Evan montre enfin le bout de son nez, visiblement ravi de cette réunion familiale improvisée. La jeune femme fronce les sourcils, légèrement agacée. « Tu pourrais être plus gentil, quand même. » Non seulement il agresse son chat, mais en plus il râle parce que Seb est là. Décidément, il mériterait bien une petite pichenette derrière l’oreille. « T’as passé une mauvaise journée ? » Demande-t-elle alors, presque inquiète. Dans le monde de Joan, la nourriture résout tous les problèmes. Evan devrait donc poser sa veste, et s’installer avec eux, sans se poser de questions.


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Re: the love of a family is life's greatest blessing ✻ pryce ✻ ( Sam 10 Fév - 19:28 )



✻ ✻ ✻
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Mais ! Mais ! MAIS ! Il a envie de hurler comme un abruti contre le maître du chien qui vient de faire s'envoler le magnifique papillon qu'il tentait désespéramment depuis une heure de photographier. Très bien. C'est pas grave. Il va prendre sur lui pour une fois. Il inspire un grand coup, ferme les yeux quelques secondes pour imaginer une plage paradisiaque devant lui et s'éloigne du perce-neige pour aller photographier autre chose, ailleurs et surtout très loin de cet énorme chien. Manque de bol, ce dernier doit avoir un faible pour l'odeur des chats puisqu'il le suit de près. Son maître à beau crier son nom, ça ne fonctionne pas. Uh ! Qu'est-ce qu'il attends pour venir le chercher directement à ses pieds, son cabot ? Décidément, il vient vraiment de perdre une heure à rien foutre. Le maître récupère enfin son chien et l'éloigne tandis que Sebastian regarde les quelques photos qu'il a réussi à prendre. Il y en a peut-être deux de potables. Faudra qu'il regarde tout ça de plus près chez lui, sur son ordinateur. C'est exactement ce qu'il va faire durant le reste de la journée, tout en glandant devant la télévision avec un paquet de pop corn sur le ventre. Quoi que ... Il se souvient aussi de cette recette qu'il avait trouvé avant-hier dans un livre et il a une envie folle de les faire. Sauf que c'était pour huit personnes et que lui tout seul n'arrivera jamais à le finir à temps, même avec Liam, son meilleur ami, pour l'épauler. A moins qu'il n'aille faire un tour chez Evan pour faire un petit bisou à sa soeur et la rassurer ? Il doit se faire pardonner à ses messages sans réponses qui datent de plusieurs jours maintenant. Il va faire ça ! Rapidement, il s'active dans sa cuisine. Il sort de la margarine, de la farine, des œufs, du sucre et tout ce qu'il faut encore ajouter pour obtenir une mixture adéquate. Trente minutes de four. Ça lui laisse le temps de transférer les photos de son appareil à son ordinateur et de leur redonner un jolie petit nom comme il a pris l'habitude de le faire. Celle qui préfère commence par A et celle qui vont probablement finir à la poubelle, par Z. Son portable sonne, c'était l'alarme pour le prévenir que son temps était écoulé. Il fait bien attention à mettre ses gants anti-chaleur et sort les petites madeleines aux fruits du four. L'odeur lui chatouille les narines. Diantre ! Il a déjà envie de toutes les goûter. Mais il faut qu'il fasse une photo pour snapchat et pour instagram. Le voilà donc entrain de se brûler les phalanges pour réussir une belle présentation dans un jolie plateau en en bois. Quelques fleurs du parc qu'il avait récupéré pour mettre un peu de couleur et le voilà entrain de mitrailler son travail avec son vieil appareil photo et son portable. Il lui faut une trentaine de minutes supplémentaires pour arriver à un résultat satisfaisant afin de pouvoir mettre le tout sur internet. « Si vous êtes dégueulasses, je préviens, j'vous fou dans de la merde de chien ! » Parler à des madeleines est tout à fait normal.

Un panier dans les bras, il vient d'arriver à l'aide de son skate devant la maison de son grand frère. Il lui a pas encore dit, mais il déteste l'entrée de cette dernière. C'est quoi ce truc avec les briques ? La couleur est horrible qu'il fasse beau ou moche. Bref. Il sonne, une fois. Pas de réponse. Il réitère. Ah non. Il n'a pas fait toute cette foutu route pour qu'on lui dise de faire demi-tour. Miracle, la porte s'ouvre. « Eurk. Ça m’écœure. » Sebastian ne voit absolument pas son frère avoir de conquêtes. A ses yeux, il est le genre de gars à finir sa vie avec une tonne de chat et à pleurer sur sa vie parce qu'il n'aura pas eu la chance de goûter au plaisir charnel. « Je suis vivant donc ça va ... » qu'il réponds avant de faire emprisonner dans les bras de Jojo l'haricot. « Tu m'as manqué aussi. » qu'il ajoute. Peut-être qu'elle a vraiment cru qu'il était mort à force de ne pas répondre à ses SMS. Promis, il ne recommencera plus. Bien qu'il ne dira jamais non à un câlin de Joan et encore moins quand elle est enceinte. Ça lui fait tout drôle de sentir son petit ventre rebondi contre le sien. Il apprécie un peu moins ses seins par contre, ça a quelque chose de gênant. Enfin relâché, il se fat gentiment invité chez Evan et la remarque de sa soeur le fait rire. « Je sais que t'es là, andouille. » Elle n'allait pas disparaître d'un claquement de doigt. A moins que se soit un extraterrestre et que sa théorie soit confirmé. Mais c'est un tout autre délire.

D'un commun accord non-verbal, ils se dirigent vers la cuisine et dévalise les tiroirs ainsi que son petit panier garnies avant de s'installer dans le divan tel deux divas. Seb est une diva de toute façon. Un saucisson dans une main, des madeleines dans l'autre, il réponds à la question de sa sœur par un haussement d'épaule. « Toujours la même chose. » En soit, pas de grand news à annoncer. Peut-être en aurait-il eu si Madame ne le harcelait pas tous les jours de messages. « Ah si ! J'ai été coincé dans l'ascenseur du centre commercial avec Holia. » Oui, oui, la Holia d'avant. Son ex-petite-amie. « Comme tu peux voir, elle ne m'a pas tué. » Il sourit de toutes ses dents pour même lui prouver qu'elle ne lui en a pas brisé une en douce. La discussion s'enchaîne lentement et leurs yeux sont fixés sur l'écran de télévision qui passent des conneries. Seb apprécie un peu trop son après-midi. Tout du moins, il l'appréciait avant que son stupide frère ne fasse une entrée fracassante dans sa maison. Rho ... Il aurait pas pu attendre qu'il soit sortie pour rentrer du boulot ? Ou montrer un minimum d'intérêt pour sa présence ? « Ouais, tu pourrais être un peu plus gentil avec ton merveilleux et plus intelligent que toi de petit frère. » Eh oui, Monsieur, Sebastian n'a toujours pas arrêté ses études et il compte bien être l'homme de la famille avec le plus de diplôme collé sur son mur. Joan enchaîne sur une question des plus nulles. Est-ce qu'il a passé une mauvaise journée ? « Bien-sûr que oui ! Il a la tête d'un gars qui veut finir en PLS sous sa couette. » Et c'est probablement ce qu'il aurait fait s'il vivait seul ici. « Je suppose que tu n'apprécie guère que je mange ton compatriote le saucisson devant toi, alors, tiens, cadeau. » Sebastian est gentil et lui fou le quart restant dans la main. « Et j'allais te proposer de revenir demain donner un petit coup d'aspirateur dans ce bazar mais comme t'es pas gentil, t'iras te mettre le doigt dans le cul ! » Trop de vulgarité sort de sa bouche. « En plus, Jojo et moi, on s'amusait bien avant que t'arrives. Tu veux pas repartir ? » Simple proposition.


From dust till dawn ♒︎ Feeling used but I'm still missing you and I can't see the end of this. Just wanna feel your kiss against my lips and now all this time is passing by but I still can't seem to tell you why. © endlesslove.
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Re: the love of a family is life's greatest blessing ✻ pryce ✻ ( Dim 18 Fév - 17:45 )


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Qu'il fasse attention à son chat ? Et puis quoi encore ? Elle devait déjà s'estimer heureuse qu'il ne l'ait pas encore tué son chat. Et qu'il ait accepté que cette saloperie vienne vivre avec eux. Evan s'estimait déjà très gentil comme ça. Ce n'était pas le plus grand fan de chats du monde un peu comme Cindy. Donc, Joan ne devait pas râler. Et puis c'est tout. D'autant plus que sans son intervention, le chat se serait sans doute barré dans la rue. Et s'il avait fini sous les roues d'une voiture hein ? Il aurait eu droit à une Joan inconsolable. Déjà que comme ça à cause des hormones elle pleurait parfois sans trop savoir pourquoi alors merci mais non merci. « Très bien dans ce cas, la prochaine fois je le laisse sortir ton chat et tu viendras pas pleurer s'il finit sous les roues d'une voiture », râla-t-il. Il n'était pas certain que la jeune femme l'ait entendu. Mais le jeune homme espérait surtout qu'elle ne serait pas de mauvaise humeur aujourd'hui. Ni d'humeur drama queen. Il n'allait pas la supporter toute la soirée si elle lui tapait sur le système. Evan aimait beaucoup sa sœur, c'était une certitude, mais s'ils passaient tant de temps à se chamailler, ce n'était pas pour rien. Ils n'étaient pas toujours d'accord et leurs modes de vie étaient très différent. Et ce soir, Evan souhaitait passer une bonne soirée, se détendre et surtout ne pas se prendre la tête. Cependant, lorsqu'il arriva dans le salon, il devint évident qu'il n'allait pas passer une bonne soirée. Putain de merde, qu'est-ce que Sebastian faisait ici ? Non pas qu'il n'aimait pas voir son frère. Mais le dimanche, chez ses parents, ça suffisait. Il n'avait pas envie de le voir chez lui. C'était chez lui putain.

Sourcils froncés, il dévisageait sa sœur, puis son frère. D'accord, il avait dit à Joan de faire comme chez elle. Elle était chez elle chez lui. Mais ça n'incluait pas d'emporter Sebastian dans ses bagages. Lui, il s'en serait bien passé. Joan lui indiqua qu'il aurait pu être gentil. Et puis quoi encore ? « Je suis déjà gentil tous les dimanches, faut pas trop m'en demander non plus », répondit-il. Autrement dit, être gentil encore aujourd'hui, c'était trop. Il faisait déjà l'effort de garder une bonne ambiance devant les parents. Il n'allait pas en faire plus encore. Ce n'était pas qu'Evan n'aimait pas son frère. Mais ils avaient dix ans d'écart pratiquement, ils étaient très différents, ils avaient évolués différemment. Et selon Evan, ils étaient incompatibles. Et puis dans tous les cas, il supportait difficilement d'être dans la même pièce que ses frangins, même s'il s'entendait mieux avec Declan. A peine Sebastian eut-il ouvert la bouche, Evan leva les yeux au ciel. « Si t'es pas content, c'est pareil », commenta-t-il en haussant les sourcils. Et puis, s'il n'était pas content, il pouvait s'en aller même. Ce n'était certainement pas Evan qui allait être contre l'idée qu'il s'en aille. Il n'allait pas être triste de le voir lever son popotin pour quitter con appartement. De toute façon, il faisait tâche dans le décor, si vous vouliez l'avis de l'aîné des Pryce. Evan fusilla son frère du regard. Il allait finir par l'attraper par le col pour le mettre à la porte. « J'ai passé une très bonne journée. Je suis rentré plus tôt pour passer du temps avec toi », répondit-il à Joan. Puis il jeta un regard à son frère et haussa les épaules. « Je n'avais juste pas prévu de trouver ce jeune crétin sur mon canapé », ajouta-t-il. Evan avait l'art de parler à côté de Sebastian comme si ce dernier n'était pas là. Malgré ce qu'on pouvait penser, ce n'était pas du mépris. Enfin, un peu quand même peut-être.

Et s'il ignorait Sebastian, est-ce qu'il allait partir ? Evan se dit que ce n'était pas une mauvaise idée. Donc il ne lui répondit pas, croqua dans le saucisson qu'il avait foutu dans sa main et retira sa veste avant de s'installer sur le canapé. Il desserra le nœud de sa cravate et termina le saucisson. Génial, il était chez lui et il ne pouvait même pas se mettre à son aise. Du moins, il ne pouvait pas profiter de sa soirée pour avoir la paix. Joan, elle abusait si vous voulez son avis. Parce qu'elle savait que les deux frangins n'étaient pas les meilleurs amis du monde. Mais Evan renonça à l'ignorer, quand il l'entendit parler avec tant de vulgarité. « T'es toujours le même petit con à ce que je vois », répondit-il. De toute façon, il ne voulait pas de Sebastian chez lui pour faire son ménage. Il voulait de Sebastian dehors de chez lui. Dans son appartement s'il le voulait. Loin quoi, pour résumer. Et lorsqu'il rouvrit la bouche Evan fronça les sourcils, vraiment en colère. « Tu es ici chez moi. Et si t'es pas content, tu lèves ton cul et tu dégages, c'est clair ? », s'énerva-t-il. Définitivement, les deux frangins n'allaient jamais s'entendre. Pour qui il se prenait ce crétin ? Evan fulminait de rage et la soirée ne faisait que commencer. Ça n'annonçait vraiment rien de bon. « Faudrait peut-être grandir un peu à un moment », ajouta-t-il. C'était sûrement ce qui l'énervait le plus chez son frère. Son côté petit con insolent. Hors, il voulait être traité comme un homme. Evan  jeta un coup d’œil à sa sœur. Il ne voulait pas lui faire de la peine. « Maintenant, soit tu continues à m'emmerder et tu sors de chez moi, soit on fait un effort pour se supporter pour Joan », acheva-t-il. Et si Sebastian avait un doute, il n'hésiterait pas à lui dire que non, il n'aurait aucun scrupule à le mettre à la porte.  



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All I want is nothing more to hear you knocking at my door. 'Cause if I could see your face once more I could die as a happy man I'm sure. When you said your last goodbye I died a little bit inside. I lay in tears in bed all night alone without you by my side.
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Re: the love of a family is life's greatest blessing ✻ pryce ✻ ( )

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