don't tell me i'm not enough ✻ elizian

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don't tell me i'm not enough ✻ elizian ✻ ( Dim 4 Fév - 10:50 )


Eliza & Julian

Ich schließe die Augen und hoff' du bleibst hier. Ich kann nicht allein sein, es gibt nur ein Wir. Ein Teil von mir stirbt, wenn ich dich verlier'. Drum schließ ich die Augen und hoff' du bleibst hier.



Je soussigné Julian Finch, ai l'honneur de vous présenter ma démission sans préavis, à compter de la date de ce courrier. Bla bla bla. Le jeune homme relu la lettre qu'il tenait entre ses mains pour la énième fois depuis qu'il l'avait écrite. Il hésitait toujours. Il avait toujours trouvé idiot la formulation « j'ai l'honneur de vous présenter ma démission ». A quel moment est-ce que c'était supposé être un honneur ? Surtout, le jeune homme n'aurait pas pensé qu'il en arriverait là. C'était un bosseur. C'était un battant. Et il avait les épaules larges à vrai dire. Il était capable d'encaisser. Pourtant, la semaine qui venait de s'écouler avait été difficile. Il avait l'habitude que sa patronne soit aussi froide et glaciale, mais elle avait passé toute la semaine à l'ignorer. Il n'avait pas imaginé qu'ils allaient devenir les meilleurs amis du monde après leur soirée en tête à tête dans son bureau, qui avait largement dérapé. Mais il avait au moins espéré qu'ils se conduiraient en adultes. Il n'avait pas non plus besoin d'en parler avec elle. Il était capable de passer à autre chose. Il était passé à autre chose. Enfin, en théorie. Julian se fichait pas mal à vrai dire que cette femme l'ignore de la sorte, parce que Sarah avait raison, il ne devait pas lui courir après, surtout pas vu la façon dont elle était partie l'autre soir. Sans doute avait-elle eu ses raisons et il pouvait l'accepter. Mais de là à faire comme si de rien était et à lui demander de ne surtout pas oublier son café le lendemain, il y avait des limites. Des limites qu'elle avait dépassé. Julian n'était pas le genre d'homme à qui on pouvait marcher sur les pieds. Et quand bien même il manifestait son mécontentement par des traits d'humour, il était capable d'être en colère aussi. Et il était en colère contre Eliza. Toute la semaine, elle l'avait empêché de faire correctement son travail. Elle l'avait totalement ignoré. Et c'était une mauvaise chose pour son travail. Son rôle, c'était d'avoir une communication constante avec sa supérieure, pour gérer ses journées comme il le fallait. Or, elle n'avait cessé d'avoir des rendez-vous qui n'étaient pas planifiés dans son agenda, il lui avait transmis des messages et elle n'avait jamais daigné lui dire si oui ou non elle avait rappelé. A vrai dire, Julian était plus qu'agacé. Alors la veille, il avait décidé de lui parler clairement. Si elle voulait qu'il parte, il partirait. Mais ils devaient en parler et arrêter de s'ignorer comme deux enfants. Il avait été décidé à la confronter. Mais lorsqu'il était allé à son bureau pour la voir, elle était tournée, dos à lui, pendue au téléphone. Il n'avait pas entendu grand-chose, juste suffisamment pour savoir que c'était une conversation privée. Il s'apprêtait à partir, quand elle avait prononcé ces mots qui avaient tout changé. « Non merci, je ne suis pas désespérée au point de coucher avec un mec comme lui », avait-elle soufflé d'un air dédaigneux. Et il n'avait pas eu de confirmation pour savoir qu'elle parlait de lui. Voilà donc comment elle le considérait. Alors que lui, il avait simplement été dans l'optique d'un plaisir partagé, elle voyait ça comme une erreur. Elle pouvait, elle avait le droit. Après tout, elle était sa patronne et techniquement parlant, il pouvait la poursuivre pour harcèlement sexuel. Alors il pouvait accepter qu'elle veuille mettre des barrières, mettre de la distance, ne pas vouloir poursuivre sur cette voie là. Ce que le jeune homme n'acceptait pas en revanche, c'était cette appellation. Un type comme lui. Et ? Qu'avait-il de si mal ? Certes, il était parfois chiant. Très souvent même. Il n'était pas riche. Il ne portait pas des costumes chics et très rarement des cravates. Ses blagues étaient parfois lourdes. Mais il n'était pas un moins que rien. Il ne valait pas mieux qu'elle. Mais c'était exactement ce qu'elle pensait. Elle pensait qu'elle lui était supérieur. Elle pensait qu'il n'était pas assez bien pour elle. Une autre femme avait pensé ça un jour de lui. La femme qu'il avait voulu épouser. Et forcément, à Julian, ça lui faisait mal. Il n'était pas un grand sentimental en général, mais il devait bien avouer qu'il était blessé. Parce qu'il ne la pensait pas méchante et mesquine à ce point. Après avoir ruminé une bonne partie de la nuit, le jeune homme avait fini par se relever, parce que sa décision était prise. Il pouvait accepter beaucoup de choses, mais pas d'être méprisé de la sorte. Il ne l'acceptait pas. Alors il était temps de quitter son travail. Certes, il renonçait à de nombreux avantages et il n'allait pas devoir traîner pour trouver un autre emploi, même si sa mère n'était plus sous traitement et qu'il n'avait plus que des consultations à charge, il devait toujours payer les frais de ses anciennes hospitalisations. Mais il n'était pas une serpillière et il n'allait pas se rabaisser à continuer à travailler sur cette femme qui n'avait définitivement aucun respect pour lui. Sa décision était prise. Arrivé au travail ce matin, une boite en carton dans la main, il commença à rassembler ses affaires. Eliza l'ignorait tellement qu'elle n'avait même pas remarqué qu'il était arrivé après elle. Ce qui n'arrivait pratiquement jamais. Peu lui importait désormais. Il allait retrouver sa liberté et libérer sa patronne de sa médiocre présence. Elle allait pouvoir continuer à en faire voir de toutes les couleurs à son personnel. Et a fréquenter ce bellâtre avec lequel il l'avait vu. Un barman au passage. Et elle osait le considérer lui comme un moins que rien ? Furieux, le jeune homme termina de rassembler ses affaires. Lorsqu'il eut fini, sa lettre à la main, il se dirigea vers son bureau, dans lequel il entra sans frapper. « Je suis venu vous remettre ma lettre de démission », annonça-t-il froidement en lui balançant sa lettre sur le bureau. Ils s'étaient tout dit désormais. Et il était bien content de la voir pour la dernière fois.



NIEMAND HÖRT DICH
Kraftlos stürzt sie in ihre Welt. Wie an jedem anderen Tag nimmt sie die Worte nicht wahr, die der Lehrer lustlos sagt. Hilflos verirrt sie sich und schnellt. Schnee weht gegen das Fenster vom Klassenzimmer sie fällt immer tiefer, bis das Klingeln sie verletzt aufblicken lässt. Im Eissturm verklingt dein Hilfeschrei. Niemand hört dich, niemand sieht dich. Im Eissturm kämpfst du ganz allein. Jeder friert hier, jeder verliert hier.
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Re: don't tell me i'm not enough ✻ elizian ✻ ( Sam 10 Fév - 15:33 )



✻ ✻ ✻
But I hear sounds in my mind, brand new sounds in my mind. But honey I'll be seein' you, ever, I go... But honey I'll be seein' you down every road... I'm waiting for it, that green light, I want it, 'cause honey I'll come get my things, but I can't let go. I'm waiting for it, that green light, I want it.

La tête plongée dans les chiffres de l’entreprise, Eliza ne voit pas son assistant arriver. Elle est tellement concentrée qu’elle ne fait pas non plus attention au bruit de ses pas. Lorsqu’elle prend conscience de sa présence, elle croit bêtement qu’il est là pour lui apporter son café, ou pour lui donner son emploi du temps. Et puis il annonce de but en blanc qu’il lui remet sa lettre de démission. Comme ça, sans aucun préavis. Le cerveau d’Eliza se bloque momentanément à la suite de l’annonce. Comment ça, il est venu pour lui remettre sa lettre de démission ?  Qu’est-ce qu’il veut dire par là ? Son regard se pose d’abord sur son visage, puis sur l’enveloppe qu’il lui tend. Elle n’ose pas la prendre, cette enveloppe. Elle ne comprend pas pourquoi il fait ça, pourquoi il annonce sa démission. La brune ne sait pas quoi répondre, littéralement prise au dépourvu. D’où son air surpris. « Pardon ? » Dit-elle dans un premier temps, tout en essayant tant bien que de mal de reprendre ses esprits. Elle repose tous les documents qu’elle tenait entre les mains et lui accorde désormais toute son attention. C’est seulement à ce moment-là qu’elle se rend compte de son comportement exécrable. Elle l’a ignoré toute la semaine, croyant naïvement que ce genre d’attitude pouvait effacer le malaise existant entre eux. Il aura fallu qu’il annonce sa démission pour qu’elle lui adresse ne serait-ce qu’un mot. Pitoyable. D’un autre côté, elle ne savait pas quoi faire. Elle ne sait toujours pas quoi faire, d’ailleurs. En voulant demander conseil à sa sœur, celle-ci lui a simplement répondu que Julian n’était que son assistant. Elle a fortement insisté sur le fait qu’elle méritait bien mieux que de s’envoyer en l’air avec lui dans son bureau. Eliza l’a écoutée, pensant qu’Emmy était la voix de la raison.

« Vous venez me remettre votre lettre de démission ? » Se risque-t-elle à demander, tout en sachant à l’avance que ce n’est pas utile. Enfin, elle attrape l’enveloppe et l’ouvre sous ses yeux. Elle parcourt brièvement le courrier, sans poser de question. Tout est clair, net et précis. Julian abandonne son poste d’assistant. Eliza ne l’avait pas vu venir. Contre son gré, elle émet une sorte de rire sarcastique. Est-ce qu’elle peut refuser cette démission ? L’idée est tentante. Julian est de loin le meilleur assistant qu’elle ait pu avoir jusque-là. Il est compétent, il sait ce qu’il fait et il connait maintenant toutes ses habitudes. Les seuls reproches qu’elle peut lui faire concernent son humour lourd et ses goûts vestimentaires douteux. En termes de travail, elle n’a rien à redire. Elle est habituée à Julian et elle ne veut pas changer d’assistant. Peut-être que ce qu’il s’est passé l’autre soir l’induit aussi en erreur. Alors non, elle ne peut pas simplement accepter cette démission sans rien dire. Elle l’aurait fait, si Julian n’était pas une assistante quelconque, inintéressante et incompétente. D’ailleurs, elle n’a pas non plus envie que le conseil d’administration lui colle une nouvelle assistante – s’il se montre assez clément pour ne pas destituer Eliza de ses droits en tant que PDG. Après tout, ils l’avaient prévenue : Julian était sa dernière chance si elle ne voulait pas être mise à la porte de sa propre entreprise. Pourtant, elle s’en fiche. Le fait qu’elle veuille refuser sa démission est indépendant de l’ultimatum imposé par le conseil. Elle ne veut pas qu’il parte, c’est aussi simple que ça. Mais est-elle vraiment en mesure de refuser sa démission ? Elle ne peut pas le forcer à rester s’il n’en a plus envie. Juridiquement et moralement parlant, ce n’est pas possible. Alors quoi, elle doit juste accepter sa démission ?

Gardant sa lettre de démission en main, elle se lève de son fauteuil, contourne le bureau et ferme la porte. Une fois fait, elle se réinstalle et regarde Julian droit dans les yeux. « Pourquoi ? » Elle demande ça le plus simplement du monde. Sauf erreur de sa part, il ne précise nulle part les raisons qui motivent une telle décision. Eliza estime qu’elle est en droit d’exiger des explications, surtout pour une décision aussi hâtive. Il y a une semaine encore, tout allait bien. Alors pourquoi veut-il démissionner ? Évidemment, elle n’est pas idiote au point de penser que son comportement n’y est pour rien. A ce stade, Eliza pourrait mettre sa main à couper que leur dérapage est le principal motif de sa démission. Elle qui avait jusque-là scrupuleusement éviter toute discussion à ce sujet choisit de revenir sur sa décision. Elle n’a toujours pas la moindre idée de ce qu’elle peut lui dire, ni même si elle doit lui présenter des excuses ou non, et si oui à propos de quoi. Mais à choisir, elle préfère laisser sa fierté de côté et garder le meilleur assistant qui soit au sein de son entreprise. En espérant que ce ne soit pas trop tard.


    The edge of Glory ∗ There ain't no reason you and me should be alone, and I got a reason that you're who should take me home tonight. I need a man that thinks it's right when it's so wrong. Right on the limits where we know we both belong tonight.
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Re: don't tell me i'm not enough ✻ elizian ✻ ( Dim 11 Fév - 21:51 )


Eliza & Julian

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Peut-être que sa réaction n'était pas la bonne. Après tout, c'était son orgueil qui réagissait et le jeune homme en avait parfaitement conscience. Mais il s'en fichait quand même. Parce qu'il était en colère. Et il ne se souvenait pas d'avoir été un jour en colère comme ça contre quelqu'un. Si, contre son ex petite-amie, celle qu'il avait voulu épouser et qui c'était moqué de lui à cause de son souhait. Il pouvait comprendre qu'il n'était pas l'image exacte du genre idéal. Il avait un humour particulier, il avait une tenue vestimentaire qui faisait penser à un adolescent. Et il savait que pour ceux qui ne connaissaient pas sa situation, il donnait l'image d'un gamin qui vivait toujours avec sa mère. Mais en vérité, il était travailleur, il était intelligent et il prenait soin de sa famille et de ses proches. Il ne pensait pas qu'on puisse ainsi le considérer comme un moins que rien. Mais apparemment, c'était exactement de cette manière qu'Eliza le considérait. Elle regrettait ce qu'il y avait eu entre eux. Et il était blessé de sa façon de voir les choses. Alors oui, démissionner était une bonne chose. Et puis, il ne pourrait pas continuer comme ça éternellement. « Vous m'avez très bien comprise », répondit-il froidement. Il n'avait pas envie de s’embarrasser d'une discussion à vrai dire. Il espérait qu'elle n'allait pas faire de scandale. Il n'aurait pas la patience de gérer ça aujourd'hui. D'ailleurs, il n'avait pas le temps de grand-chose, puisque maintenant qu'il claquait la porte de Pure Beauty, il allait devoir rapidement trouver un autre emploi. Vu la tête que faisait Eliza à cet instant d'ailleurs, heureusement qu'il ne comptait pas lui demander une lettre de recommandation parce que quelque chose lui disait qu'elle risquait de l'envoyer sur les roses.

Le jeune homme la dévisageait sans un mot. A vrai dire, il ne savait pas trop quoi lui dire. Ils s'étaient ignorés toute la semaine, se retrouver dans le même bureau, c'était presque surréaliste. La jeune femme ne semblait pas comprendre que oui, il était bel et bien là pour donner sa démission. Apparemment l'information ne voulait pas percuter. Et pourtant, il allait vraiment prendre ses affaires et s'en aller dans quelques instants. « C'est ça », répondit-il patiemment. Il voulait bien croire que l'information était dure à encaisser, tant elle était surprenante, mais le jeune homme ne voulait rien d'autre que ça. Il savait à quoi il renonçait, à tous les avantages qu'il avait dans l'entreprise, mais il s'en fichait. Sa mère lui avait apprit qu'il n'avait pas à laisser les gens le traiter comme une serpillière. Ni comme un moins que rien. Ce n'était pas parce que son apparence n'était pas celle qui convenait à tout le monde que Julian ne comptait pas. Et malgré ce qu'il pouvait parfois laisser penser, il avait une certaine sensibilité. Peut-être que c'était ridicule de réagir comme il le faisait, mais il ne se voyait pas continuer à travailler avec une femme qui, après s'être jetée sur lui, se comportait maintenant comme s'il était un minable, un moins que rien. Sans bouger, le jeune homme l'observa se lever, fermer la porte et se rasseoir. Si elle voulait avoir une discussion à l'abri des oreilles indiscrètes très bien, mais il ne reviendrait pas sur sa décision. Sourcils froncés, il soupira. Pourquoi il démissionnait ? Elle n'avait même pas une petite idée ? « Je pensais que nous allions nous comporter comme deux adultes réfléchis, mais cette semaine m'a très clairement prouvé que ce ne serait pas le cas. Vous m'avez empêché de faire mon travail correctement et nous ne pouvons pas continuer de la sorte », expliqua-t-il en lui débitant bêtement le discours qu'il s'était répété dans sa tête pendant toute la nuit.

Alors que le jeune homme s'apprêtait à quitter le bureau de sa patronne, qu'elle soit contente ou non d'ailleurs, sa rancœur se réveilla de plus belle. Pourquoi essayait-il de se montrer professionnel et aimable jusqu'au bout avec cette femme qui ne le méritait pas tant elle le méprisait de toute ses forces. Le jeune homme l'observa un moment, les yeux dans les yeux, comme s'il pesait le pour et le contre de son honnêteté. Et puis il décida qu'il voulait la dire, la vérité. « En fait non. Vous savez quoi, je ne démissionne pas pour ça. J'aurais pu comprendre que vous soyez revenue à la raison et que vous regrettiez ce qu'il s'est passé entre nous. Mais vous savez quoi ? Je ne vaux pas mieux que vous. Je ne suis pas un moins que rien », s'exclama-t-il, plutôt énervé. Maintenant que les mots s'échappaient de sa bouche, il ne pouvait plus les arrêter. Le jeune homme c'était bien trop longtemps laissé marcher sur les pieds. Maintenant il était en colère. Il avait des valeurs, il les connaissait et si Eliza ne savait pas les reconnaître. « Je vous ai entendu au téléphone avec … je sais pas qui. Vous n'êtes peut-être pas assez désespérée pour vous envoyer en l'air avec votre assistant. Je ne suis peut-être pas assez bien pour vous. Mais dans le fond je sais que je vaux bien mieux que vous », ajouta-t-il. Au moins lui, il n'était pas guidé par les préjugés. Le jeune homme fronça les sourcils et n'ajouta plus un mot. Si la jeune femme voulait piquer sa crise, très bien, elle pouvait le faire. Mais il ne changerait pas d'avis.



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Re: don't tell me i'm not enough ✻ elizian ✻ ( )

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