there is always a room in the heart to welcome one more person ✻ pio

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there is always a room in the heart to welcome one more person ✻ pio ✻ ( Dim 4 Fév - 14:16 )


Pio & Georgiana

You tell me all the things you do. Tell me that it's up to you. Crying in the peaceful night. Telling all the things you hide. But out there in the future maybe you're the rainbow. There's no song without love. With your eyes shut you cry in your bed.



On pouvait dire que Georgiana Lewandowski avait sacrément changé ces dernières semaines. Et en bien. Ca se voyait déjà en posant un simple regard sur elle. Elle était plus souriante, mais pas que ça. Son regard semblait moins triste. Son teint était plus lumineux. Ses pommettes avaient repris des couleurs. Elle devait ça a son voyage récent en Allemagne. Voir sa famille après de si longues années séparés lui avait fait un bien fou. Voir le bonheur de ses parents, si heureux à l'idée de renouveler leurs vœux après de si longues années d'un mariage sans nuage l'avait rendue heureuse. Elle avait eu peur, elle avait appréhendé ce moment. Rien de surprenant à cela, puisque la jeune femme avait eu peur d'avoir mal en s'imaginait qu'elle et Lukas ne vivraient jamais ça. Mais elle avait eu tort de s'inquiéter, pare que ses parents irradiaient tellement de bonheur qu'elle avait été contaminée. Elle avait porté une jolie robe, elle avait été la demoiselle d'honneur de sa mère et elle avait sourit. Et pour la première fois en plus d'un an, elle ne s'était pas forcée à sourire. Son sourire avait été spontané et il ne l'avait que rarement quitté pendant ce mois tout entier qu'elle avait passé avec les siens. Et il y avait eu les fêtes de Noël où tout le monde avait été réuni. Certes, Georgiana avait eu un petit pincement au cœur en constatant que Maximilian n'était pas rentré et qu'il passait son Noël seul à Cap Harbor. Mais elle avait été heureuse de revoir ses proches. Elle s'était longuement promenée dans les rues de Leipzig, elle avait profité d'entendre de l'allemand. Elle n'aurait jamais cru que sa langue maternelle aurait pu lui manquer à ce point et pourtant … Au final, ce n'était pas si surprenant. Les allemands se faisaient rares à Cap Harbor et Maximilian passait plus de temps à bougonner qu'à lui parler. Georgiana s'était sentie si bien chez ses parents qu'elle s'était demandé l'espace d'un instant pourquoi elle aurait dû rentrer à Cap Harbor. Et puis elle s'était souvenue de Lukas et elle avait décidé qu'elle ne pouvait pas vivre si loin du lieu où il reposait désormais. Mais elle se sentait bien, plus légère, plus heureuse et elle était décidée à faire durer les choses. Elle était rentrée en Caroline du Nord en faisant la promesse à ses parents de revenir les voir au moins une fois par an.  Et à peine avait-elle posé le pied sur le territoire américain que la jeune femme avait prit la direction de la maison des parents de Lukas. Elle n'avait pas oublié la discussion qu'elle avait eu avec Helena peu avant de partir et elle ne comptait pas revenir sur ses paroles. Elle savait que de cette façon, elle serait débarrassée de sa belle-sœur. Elle avait donc annoncé à ses beaux-parents qu'elle allait leur céder les actions dont elle avait hérité à la mort de Lukas. Elle aurait du le faire avant, elle en avait conscience. Mais elle n'y avait jamais vraiment pensé. Elle avait reçu un papier d'un notaire et du jour au lendemain, elle était devenue riche, sans penser aux conséquences. Mais elle aurait dû réfléchir plus amplement. Elle aurait dû voir plus loin que le bout de son nez. Après avoir présenté ses excuses aux parents de Lukas pour ne pas leur avoir rendu leurs actions plus tôt, elle avait annoncé qu'elle voulait les leur rendre. Le motif invoqué : elle n'y comprenait rien à la bourse et puis, c'était leur entreprise. Elle était partie de chez eux le cœur plus léger. Elle espérait maintenant que sa belle-sœur allait enfin lui fiche la paix. Et il y avait un autre changement notable dans sa vie. Consciente qu'elle n'était pas prête à achever son premier roman, parce que la douleur était encore trop vive, elle avait décidé de le laisser de côté. Pour plus tard. Mais une nouvelle idée avait germé dans sa tête. Sa nouvelle héroïne était une jeune femme, qui avait suivi les règles toute sa vie. Mais elle s'ennuyait dans sa vie monotone et elle avait décidé de partir à l'aventure. Et c'est exactement ce que Georgiana comptait faire. Si son personnage décidait de sauter au parachute, alors elle le ferait aussi, pour décrire exactement ce qu'on ressentait. C'était ça sa thérapie. C'était comme ça qu'elle irait mieux. La sonnerie du four retentit et la jeune femme ne put s'empêcher de sourire. Ses muffins étaient cuits. Elle imprima le fichier qu'elle était en train de faire sur son ordinateur et se dirigea dans sa cuisine pour sortir les muffins du four. Ravie, elle les disposa dans un panier en osier, roula le papier imprimé qu'elle accompagna d'un nœud en tissu et le posa par dessus. Oui, la jeune femme avait une idée en tête depuis quelques jours. En fait, elle ne cessait de se rappeler de sa rencontre avec le gardien du cimetière. Le gardien des morts comme il s'appelait. Il l'avait fait rire. Elle s'était sentie bien avec lui. Et Georgiana devait bien avouer qu'elle avait besoin de personnes dans son entourage qui lui permettait de se sentir bien. Son panier en main, elle enfila sa veste et prit la direction du cimetière. Elle passa d'abord voir Lukas, pour lui raconter son séjour en Allemagne et pour remettre des fleurs sur sa tombe avant de passer voir Pio. Elle frappa à la porte du local des gardiens et l'ouvrit pour voir s'il était là. « Il y a quelqu'un ? », demanda-t-elle. La jeune femme sursauta en se retrouvant nez à nez avec le jeune Esposito. D'accord, elle le cherchait, mais il avait un don pour avoir l'air de roder. C'était d'ailleurs un peu inquiétant si vous voulez son avis. « Bonjour », souffla-t-elle avec un sourire. Elle se rendait compte qu'elle était contente de le voir. C'était plutôt étrange, puisqu'elle ne l'avait rencontré qu'une fois. Mais il lui était agréable, pour une raison qu'elle ne pouvait pas expliquer. « J'ai tenu ma promesse. Je vous ramène des muffins. Petites de chocolat et myrtilles », déclara-t-elle, sans se défaire de son sourire. L'odeur des muffins envahissait le local. Si la jeune femme ne mangeait pas toujours ce qu'elle cuisinait, elle devait bien avouer que l'odeur de la pâtisserie la faisait toujours craquer. « Et je vous ai ramené un bonus d'ailleurs », ajouta-t-elle en désignant du doigt le papier enroulé. Papier enroulé qui était donc la pétition qu'elle lui avait promis de faire la dernière fois qu'ils s'étaient vu. Elle espérait que le clin d’œil allait lui faire plaisir.



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There's no earthly way of knowing what was in your heart when it stopped going. The whole world shook, a storm was blowing through you. Waiting for God to stop this and up to your neck in darkness. Everyone around you was corrupted saying somethin'. There's no dignity in death, to sell the world your last breath. They're still fighting over. Everything you left over.


Dernière édition par Georgiana Lewandowski le Mar 20 Fév - 10:48, édité 1 fois
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Re: there is always a room in the heart to welcome one more person ✻ pio ✻ ( Mer 7 Fév - 17:36 )












J'étais ravi de revoir Georgiana à un niveau dont je ne m'attendais pas. Dire qu'elle m'avait manqué serait peut-être un peu fort, mais en tout cas assez pour que je remarque son absence du cimetière depuis un moment et oui cela m'avait fait un petit quelque chose. C'était même un peu bizarre si on considérait que l'on avait vraiment parlé qu'une seule fois, mais j'avais vraiment apprécié cette première fois et j'avais attendu pour une deuxième rapidement, mais mes plans avaient été déjoué. Donc oui la voir venir frapper à la cabane du cimetière me rendait heureux. « Toujours fidèle au poste à ce que je vois » Tel un scout, j'étais toujours prêt si quelqu'un avait besoin de moi. Autant dire qu'au cimetière les occupants ne réclamaient jamais mon aide. Si c'était le cas, je m'enfuirais en courant. « Toujours oui, du moins en ce moment. Vous seriez venu ce matin, vous auriez trouvé mon collègue » Cela aurait pu être drôle comme situation d'ailleurs. Mais j'étais contente qu'elle soit venue au bon moment. « Oui désolé, je ne savais pas comment vous prévenir que je passerais. J'espère que je ne vous dérange pas ? » J'étais tentée entre l'idée de la faire marcher en disant que j'avais une vie de malade au cimetière et l'idée de simplement dire ce que je faisais vraiment. « Bien au contraire, j'étais seulement en train de surfer sur internet à la recherche d'inspiration. Votre visite arrive à point nommé » Surtout que Georgiana apportait avec un elle un panier remplie de muffin. L'odeur était alléchante et je ne résistais pas à l'envie de demander si je pouvais me servir. « Allez-y, ils sont pour vous » Okay à cet instant j'étais l'homme le plus heureux du monde. Surtout que les muffins étaient tout simplement à tomber par terre et je saluais ses talents de pâtissière. « Oh, c'est trois fois rien » Pour elle peut-être, mais pour moi c'était déjà énorme. « Je suis contente qu'ils vous plaisent » De toute façon avec moi elle ne prenait pas trop de risque, j'aimais vraiment tout. « Je serais tenté d'en apporter à mes frères, mais je crois que je vais tout garder pour moi » Tant pis pour Gio et Pio. Au pire ils en feraient eux-même et puis voilà. Mais en plus j'avais trop à l'un des meilleurs cadeaux au monde. Elle avait fait la pétition pour que mon boulot soit officiellement rebaptisé « Gardien des morts » ! Je trouvais cela tout simplement magique et je n'avais pu m'empêchais de m'approcher pour lui faire la bise. C'était la chose la plus naturelle au monde pour moi. « Évidemment. D'ailleurs je suis la première à l'avoir signé. Je suis sûre que vous aurez d'autres signataires rapidement » En regardant le papier, oui je remarquais sa signature. D'ailleurs elle avait une très jolie écriture. Je signais à mon tour et je m'empressais de l'accroché à la porte, la remerciant encore une nouvelle fois pour ce qu'elle venait de faire et je n'hésitais pas non plus à dire qu'elle égayé ma vie. Par moment j'étais un peu trop naturel et spontané. « Je vous en prie, ça m'a fait plaisir » Je regardais fièrement cette affiche en espérant que des gens viendraient signer. Au pire je ferais la publicité moi-même dès que je croiserais quelqu'un.
Maintenant que c'était fait, je lui proposais de s'installer et lui proposait également un café. Pas n'importe le quel en plus. Le meilleur de la ville. « Si vous faites le meilleur café de la ville, je ne peux décemment pas refuser, merci » Elle n'allait pas être déçue en tout cas. « Vous faites assurément le bon choix. En plus je le fais venir directement d'Italie. C'est une petit boutique à Milan qui fait des mélanges de saveurs et bref il est excellent » Surtout quand on ajoute à cela mon savoir faire et mon dosage unique. Le temps que la café coule, je m'installais en face de Georgiana et lui faisait par de mes inquiétudes sur son absence. Oui, oui j'étais prêt à téléphoner au FBI ou à la défense intérieur. « Le FBI carrément ? Dois-je comprendre que je vous ai manqué ou que vous aviez peur qu'on m'ait assassiné ? » Il y avait assurément du vrai dans tout cela, et qu'elle le prenne à la rigolade me faisait rire aussi. « Je dois avouer que oui. Après ce que vous m'avez dit sur votre belle-sœur il y a de quoi s'inquiéter » Après peut-être que les choses s'étaient arrangé entre elle. Les fêtes de Noël pouvaient faire des miracles. « Elle a arrêté de vous pourchasser ? » Je devais avouer que j'étais un peu curieux. « A vrai dire, quelques jours après notre rencontre, je suis rentrée en Allemagne. Mes parents ont renouvelés leurs vœux et je suis restée pour les fêtes de Noël. Et j'avoue que puisque je ne les avais pas vu depuis quelques années, j'ai eu du mal à rentrer » Oh il y avait donc une explication beaucoup plus logique. C'était rassurant en soi et elle avait raison de vouloir profiter de sa famille. « Waoouu cela devait être merveilleux d'assister au remariage de vos parents » Je devrais peut-être souffler l'idée à mon père pour qu'il fasse la surprise à maman. Je suis sûr qu'elle serait aux anges. « Oui quand on rentre dans la famille, revenir à notre quotidien américain n'est jamais facile » Je disais cela en connaissance de cause. Chaque été je faisais une déprime post Italie quand je revenais à Cap Harbor. Bon cela me passait rapidement, mais c'était du quand même. J'étais un petit être sensible. « Je vais bien merci. Ça m'a vraiment fait du bien de voir ma famille. Et puis un mois loin d'ici, ça m'a permis de me remettre les idées en place » J'étais ravi de savoir qu'elle allait bien en tout cas et je ne pouvais m'empêcher de sourire. « Oui j'imagine que cela permet de relativiser sur beaucoup de chose » Surtout que si je me souvenais bien, lors de notre dernière conversation elle avait beaucoup de choses à gérer encore. Notamment la mort de son mari. Même si j'avais vécu la même chose, je n'avais pas vraiment de conseil à lui donner. « Et vous, vous allez bien ? » C'était une question que l'on posait souvent, mais est ce qu'on y répondait avec honnêteté ? Je ne savais pas. « Je n'ai pas à me plaindre. Des petits soucis de famille, mais comme un peu partout j'imagine. » Les messages que j'envoyais à Giovanni restait sans réponse, mais cela ne m'inquiétait pas outre mesure. Je savais qu'à un moment il allait revenir, ou alors il savait que j'allais revenir à la charge avec une blague, il allait rire de dépit et alors tout serai pardonné. Même si techniquement il n'y avait rien à pardonner. « Si vous voulez tout savoir, je me renseigne aussi sur un changement de carrière possible. Comme je n'ai pas beaucoup de passion c'est compliqué, mais je suis en train de me renseigner pour faire un bilan de compétence » Je ne savais pas pourquoi je lui racontais tout cela. Surtout que ce n'était qu'un projet pour l'instant et je n'étais pas sûr d'aller au bout,  mais je me sentais en confiance avec Georgiana. En entendant le clic de la machine à café, je me levais rapidement pour nous servir deux tasses. En m'asseyant à nous je lui donnais la sienne. « Vous m'en direz des nouvelles » Personnellement pour moi c'était comparable au nectar des dieux. « Si vous n'aimez pas, vous avez aussi le droit de le dire. Promis je ne le prendrais pas trop mal » Oui parce que bon j'étais quand même assez susceptible dans la vie.




lumos maxima


Dernière édition par Pio Esposito le Sam 17 Fév - 11:09, édité 2 fois
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Re: there is always a room in the heart to welcome one more person ✻ pio ✻ ( Ven 9 Fév - 14:52 )


Pio & Georgiana

You tell me all the things you do. Tell me that it's up to you. Crying in the peaceful night. Telling all the things you hide. But out there in the future maybe you're the rainbow. There's no song without love. With your eyes shut you cry in your bed.



Georgiana était venue voir le jeune Esposito un peu sur un coup de tête. C'était un peu idiot. Elle ne savait pas s'il était disponible, ni même s'il était là. Mais sa voix lui répondit et elle sursauta. Ce qui était encore plus idiot, puisque c'était elle qui était venu le voir. « Toujours fidèle au poste à ce que je vois », plaisanta-t-elle. En même temps, c'était son travail. Mais la jeune se disait qu'il avait l'air d'apprécier son travail d'une certaine manière et qu'il le faisait bien. C'était en tout cas l'impression qu'elle avait et elle trouvait ça admirable. Faire un travail qui plaisait, c'était important pour le bonheur personnel. La jeune femme lui adressa un sourire. Pour une raison qu'elle n'aurait su expliquer pleinement, elle était contente de le voir. Il lui avait fait une bonne impression et surtout, il l'avait fait rire. C'était une chose rare pour elle ces derniers temps. « Oui désolé, je ne savais pas comment vous prévenir que je passerais. J'espère que je ne vous dérange pas ? », demanda-t-elle. Si elle le dérangeait, elle serait sacrément gênée. Après tout, il était sur son lieu de travail, pas dans un café où il pouvait s'installer tranquillement pour siroter un café. La dernière chose que la jeune femme voulait, c'était bien entendu lui porter préjudice. Elle n'avait pas vraiment réfléchi au fait que le jeune homme était au travail. Mais le visage du jeune homme était plutôt avenant, si bien qu'elle se décida à lui offrir le panier de muffins avec lequel elle était arrivée. « Allez-y, ils sont pour vous », approuva-t-elle avec un sourire. Elle espérait qu'il aimait les myrtilles, sinon, elle n'était pas aidé. Tout le monde n'était pas les fruits. C'était pour ça d'ailleurs qu'elle y avait mit du chocolat. Tout le monde aime le chocolat. Sauf Cindy. Mais vu sa réaction, la jeune femme n'avait apparemment pas besoin de s'inquiéter. « Oh, c'est trois fois rien », répondit-elle modestement. Quoique … Ce n'était pas de la modestie. Faire des muffins, c'était plutôt facile à vrai dire. Elle avait déjà fait des pâtisseries bien plus compliquées. Des gâteaux à étages, des bavarois. Elle avait même fait une bûche glacée aux marrons et au chocolat, glace à la vanille pour le réveillon de Noël. La bûche n'avait pas tenu cinq minutes d'ailleurs. « Je suis contente qu'ils vous plaisent », ajouta-t-elle avec un sourire. La jeune femme se sentait un peu plus timide cette fois-ci. Leur rencontre n'était pas un hasard provoqué par une catastrophe. Ils se voyaient parce qu'elle était venue le voir. C'était volontaire. Elle espérait qu'il ne trouverait pas cela bizarre. D'autant plus qu'elle était venue avec la fameuse pétition dont ils avaient parlé la dernière fois qu'ils avaient parlé tous les deux. Elle se joint à son fou rire, de bon cœur. Elle n'avait pas autant rit depuis bien longtemps. Trop longtemps. Et ça lui faisait du bien. « Évidemment. D'ailleurs je suis la première à l'avoir signé. Je suis sûre que vous aurez d'autres signataires rapidement », répondit-elle avec un sourire. La jeune femme tenta tant bien que mal de dissimuler le malaise qui l'avait envahie quand il lui avait dit qu'elle était merveilleuse et quand il lui avait fait la bise. C'était un geste anodin n'est-ce pas ? Rien d'étrange à une bise de remerciement. Elle l'observa donc accrocher la feuille à la porte avec un grand sourire. Voilà, maintenant, il allait officiellement se nommer gardien des morts. Enfin, si quelqu'un signait. Les gens étaient tellement coincés qu'ils étaient capables de considérer ce papier comme une blague de mauvais goût. « Je vous en prie, ça m'a fait plaisir », affirma-t-elle. Et c'était vrai. Au moins, c'était une parenthèse dans sa vie bien réglée. Enfin elle avait déjà eu une parenthèse ces derniers temps et on ne pouvait pas dire que ses dernières semaines avaient été monotones, mais bon, là n'était pas la question. Ravie de voir qu'elle ne le dérangeait pas et que donc elle pouvait rester avec lui, elle retrouva d'autant plus son sourire. Génial. Elle avait besoin de parler avec quelqu'un qui la comprenait et ne prenait pas des pincettes pour lui parler. « Si vous faites le meilleur café de la ville, je ne peux décemment pas refuser, merci », approuva-t-elle, tout en s'installant. A vrai dire, elle préférait le thé, parce que la caféine la rendait un peu trop speed. Mais pour une fois, elle pouvait bien en boire un. Et puis, si elle était trop speed par la suite, elle appellerait son cousin pour aller courir, peut-être que pour une fois elle arriverait à le suivre. Quoi que … Même avec des dopants elle n'était pas sûre d'arriver à le suivre. « Le FBI carrément ? Dois-je comprendre que je vous ai manqué ou que vous aviez peur qu'on m'ait assassiné ? », demanda-t-elle, plutôt amusée. En même temps, la jeune femme lui avait dit que sa belle-sœur était capable de la faire suivre la dernière fois qu'ils s'étaient vus. Il aurait pu croire que sa belle sœur était aussi capable de l'avoir assassiné, sait-on jamais. En plus Helena aurait été capable de l'assassiner, soyons honnêtes. « A vrai dire, quelques jours après notre rencontre, je suis rentrée en Allemagne. Mes parents ont renouvelés leurs vœux et je suis restée pour les fêtes de Noël. Et j'avoue que puisque je ne les avais pas vu depuis quelques années, j'ai eu du mal à rentrer », confessa-t-elle. D'ailleurs, sa famille lui manquait déjà. Mais elle était très contente d'être de retour à Cap Harbor. C'était chez elle maintenant. Et puis, Kitty n'avait pas du tout aimé l'Allemagne. Et encore moins le trajet en avion. La pauvre petite bête. « Je vais bien merci. Ça m'a vraiment fait du bien de voir ma famille. Et puis un mois loin d'ici, ça m'a permis de me remettre les idées en place », avoua-t-elle. A vrai dire, elle avait l'impression qu'elle se rendait volontairement triste par moment. En refusant de sortir de chez elle, en refusant d'aller de l'avant et en pensant à Lukas toute la journée, elle ne s'aidait pas à aller mieux. Maintenant elle se sentait bien mieux, parce que ses parents l'avaient forcée à sortir de chez elle. Ils avaient fait plein de choses et elle s'était souvenue qu'elle n'était pas obligée d'être triste en permanence. « Et vous, vous allez bien ? », demanda-t-elle à son tour.



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Dernière édition par Georgiana Lewandowski le Mar 20 Fév - 10:48, édité 1 fois
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Re: there is always a room in the heart to welcome one more person ✻ pio ✻ ( Sam 17 Fév - 11:09 )












J'étais ravi de revoir Georgiana à un niveau dont je ne m'attendais pas. Dire qu'elle m'avait manqué serait peut-être un peu fort, mais en tout cas assez pour que je remarque son absence du cimetière depuis un moment et oui cela m'avait fait un petit quelque chose. C'était même un peu bizarre si on considérait que l'on avait vraiment parlé qu'une seule fois, mais j'avais vraiment apprécié cette première fois et j'avais attendu pour une deuxième rapidement, mais mes plans avaient été déjoué. Donc oui la voir venir frapper à la cabane du cimetière me rendait heureux. « Toujours fidèle au poste à ce que je vois » Tel un scout, j'étais toujours prêt si quelqu'un avait besoin de moi. Autant dire qu'au cimetière les occupants ne réclamaient jamais mon aide. Si c'était le cas, je m'enfuirais en courant. « Toujours oui, du moins en ce moment. Vous seriez venu ce matin, vous auriez trouvé mon collègue » Cela aurait pu être drôle comme situation d'ailleurs. Mais j'étais contente qu'elle soit venue au bon moment. « Oui désolé, je ne savais pas comment vous prévenir que je passerais. J'espère que je ne vous dérange pas ? » J'étais tentée entre l'idée de la faire marcher en disant que j'avais une vie de malade au cimetière et l'idée de simplement dire ce que je faisais vraiment. « Bien au contraire, j'étais seulement en train de surfer sur internet à la recherche d'inspiration. Votre visite arrive à point nommé » Surtout que Georgiana apportait avec un elle un panier remplie de muffin. L'odeur était alléchante et je ne résistais pas à l'envie de demander si je pouvais me servir. « Allez-y, ils sont pour vous » Okay à cet instant j'étais l'homme le plus heureux du monde. Surtout que les muffins étaient tout simplement à tomber par terre et je saluais ses talents de pâtissière. « Oh, c'est trois fois rien » Pour elle peut-être, mais pour moi c'était déjà énorme. « Je suis contente qu'ils vous plaisent » De toute façon avec moi elle ne prenait pas trop de risque, j'aimais vraiment tout. « Je serais tenté d'en apporter à mes frères, mais je crois que je vais tout garder pour moi » Tant pis pour Gio et Pio. Au pire ils en feraient eux-même et puis voilà. Mais en plus j'avais trop à l'un des meilleurs cadeaux au monde. Elle avait fait la pétition pour que mon boulot soit officiellement rebaptisé « Gardien des morts » ! Je trouvais cela tout simplement magique et je n'avais pu m'empêchais de m'approcher pour lui faire la bise. C'était la chose la plus naturelle au monde pour moi. « Évidemment. D'ailleurs je suis la première à l'avoir signé. Je suis sûre que vous aurez d'autres signataires rapidement » En regardant le papier, oui je remarquais sa signature. D'ailleurs elle avait une très jolie écriture. Je signais à mon tour et je m'empressais de l'accroché à la porte, la remerciant encore une nouvelle fois pour ce qu'elle venait de faire et je n'hésitais pas non plus à dire qu'elle égayé ma vie. Par moment j'étais un peu trop naturel et spontané. « Je vous en prie, ça m'a fait plaisir » Je regardais fièrement cette affiche en espérant que des gens viendraient signer. Au pire je ferais la publicité moi-même dès que je croiserais quelqu'un.
Maintenant que c'était fait, je lui proposais de s'installer et lui proposait également un café. Pas n'importe le quel en plus. Le meilleur de la ville. « Si vous faites le meilleur café de la ville, je ne peux décemment pas refuser, merci » Elle n'allait pas être déçue en tout cas. « Vous faites assurément le bon choix. En plus je le fais venir directement d'Italie. C'est une petit boutique à Milan qui fait des mélanges de saveurs et bref il est excellent » Surtout quand on ajoute à cela mon savoir faire et mon dosage unique. Le temps que la café coule, je m'installais en face de Georgiana et lui faisait par de mes inquiétudes sur son absence. Oui, oui j'étais prêt à téléphoner au FBI ou à la défense intérieur. « Le FBI carrément ? Dois-je comprendre que je vous ai manqué ou que vous aviez peur qu'on m'ait assassiné ? » Il y avait assurément du vrai dans tout cela, et qu'elle le prenne à la rigolade me faisait rire aussi. « Je dois avouer que oui. Après ce que vous m'avez dit sur votre belle-sœur il y a de quoi s'inquiéter » Après peut-être que les choses s'étaient arrangé entre elle. Les fêtes de Noël pouvaient faire des miracles. « Elle a arrêté de vous pourchasser ? » Je devais avouer que j'étais un peu curieux. « A vrai dire, quelques jours après notre rencontre, je suis rentrée en Allemagne. Mes parents ont renouvelés leurs vœux et je suis restée pour les fêtes de Noël. Et j'avoue que puisque je ne les avais pas vu depuis quelques années, j'ai eu du mal à rentrer » Oh il y avait donc une explication beaucoup plus logique. C'était rassurant en soi et elle avait raison de vouloir profiter de sa famille. « Waoouu cela devait être merveilleux d'assister au remariage de vos parents » Je devrais peut-être souffler l'idée à mon père pour qu'il fasse la surprise à maman. Je suis sûr qu'elle serait aux anges. « Oui quand on rentre dans la famille, revenir à notre quotidien américain n'est jamais facile » Je disais cela en connaissance de cause. Chaque été je faisais une déprime post Italie quand je revenais à Cap Harbor. Bon cela me passait rapidement, mais c'était du quand même. J'étais un petit être sensible. « Je vais bien merci. Ça m'a vraiment fait du bien de voir ma famille. Et puis un mois loin d'ici, ça m'a permis de me remettre les idées en place » J'étais ravi de savoir qu'elle allait bien en tout cas et je ne pouvais m'empêcher de sourire. « Oui j'imagine que cela permet de relativiser sur beaucoup de chose » Surtout que si je me souvenais bien, lors de notre dernière conversation elle avait beaucoup de choses à gérer encore. Notamment la mort de son mari. Même si j'avais vécu la même chose, je n'avais pas vraiment de conseil à lui donner. « Et vous, vous allez bien ? » C'était une question que l'on posait souvent, mais est ce qu'on y répondait avec honnêteté ? Je ne savais pas. « Je n'ai pas à me plaindre. Des petits soucis de famille, mais comme un peu partout j'imagine. » Les messages que j'envoyais à Giovanni restait sans réponse, mais cela ne m'inquiétait pas outre mesure. Je savais qu'à un moment il allait revenir, ou alors il savait que j'allais revenir à la charge avec une blague, il allait rire de dépit et alors tout serai pardonné. Même si techniquement il n'y avait rien à pardonner. « Si vous voulez tout savoir, je me renseigne aussi sur un changement de carrière possible. Comme je n'ai pas beaucoup de passion c'est compliqué, mais je suis en train de me renseigner pour faire un bilan de compétence » Je ne savais pas pourquoi je lui racontais tout cela. Surtout que ce n'était qu'un projet pour l'instant et je n'étais pas sûr d'aller au bout,  mais je me sentais en confiance avec Georgiana. En entendant le clic de la machine à café, je me levais rapidement pour nous servir deux tasses. En m'asseyant à nous je lui donnais la sienne. « Vous m'en direz des nouvelles » Personnellement pour moi c'était comparable au nectar des dieux. « Si vous n'aimez pas, vous avez aussi le droit de le dire. Promis je ne le prendrais pas trop mal » Oui parce que bon j'étais quand même assez susceptible dans la vie.




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Re: there is always a room in the heart to welcome one more person ✻ pio ✻ ( Hier à 10:47 )


Pio & Georgiana

You tell me all the things you do. Tell me that it's up to you. Crying in the peaceful night. Telling all the things you hide. But out there in the future maybe you're the rainbow. There's no song without love. With your eyes shut you cry in your bed.



Georgiana se demandait dans le fond si ce n'était pas un peu étrange, d'être contente de revoir un parfait inconnu. Après tout, elle n'avait vu Pio qu'une fois, elle ne le connaissait pas et en plus, on pouvait dire que leur rencontre était plutôt originale. Mais on ne pouvait pas non plus dire que les personnes capables de la faire rire courraient les rues. La jeune femme avait tellement tenté de se protéger et de ses préserver en se renfermant sur elle-même, qu'elle ne savait même plus ce que c'était que de vivre une relation normale ou pas. Tout ce qu'elle savait, c'était que cette histoire naissante, cette amitié à bâtir, ne pouvait que lui faire du bien. Coucou la Friendzone. « Ça aurait été bête, je me serais sentie obligée de lui offrir les muffins et vous n'en auriez pas vu la couleur », plaisanta-t-elle. Ceci dit, peut-être que son collègue était très sympathique lui aussi. Mais bon, la jeune femme était toutefois venue pour lui. Elle était venue pour … Pourquoi déjà ? Elle n'était même pas sûre. Elle avait même l'impression que sa démarche était égoïste. Imposer sa présence à quelqu'un juste parce qu'il la faisait rire. C'était particulier comme état d'esprit. « Ah oui ? Et l'inspiration est-elle venue ? », demanda-t-elle en haussant les sourcils, peut-être un peu trop curieuse. Elle se demandait ce qu'il pouvait bien chercher comme inspiration. Mais dans le fond, ça ne la regardait pas vraiment. Pourtant, quelque chose lui donnait envie de savoir. Peut-être que cet homme l'intriguait plus qu'elle ne voulait bien le laisser croire. Mais elle n'arrivait pas à expliquer cette sensation. Pendant longtemps, tout le monde était totalement invisible pour elle. Puis elle avait rencontré un certain barman et un certain gardien des morts. D'ailleurs la jeune femme, dans un élan qui la dépassait, avait décidé de faire cette fameuse pétition pour renommer son métier gardien des morts. Ça l'avait amusé. Et à voir sa réaction, lui aussi était amusé. C'était parfait. Elle n'aurait pas voulu avoir l'air ridicule en faisant au pied de la lettre ce dont ils avaient parlé la dernière fois. Maintenant que la plaisanterie était passée, Georgiana se demandait bien ce qu'elle allait pouvoir lui raconter. Elle était venue plus sur un coup de tête qu'autre chose et il ne fallait pas oublié que ce n'était pas de vrais amis. Pas encore. Est-ce qu'elle devait lui raconter sa vie, ce qu'elle avait fait ces derniers temps ? Le jeune homme ne lui laissa pas le temps de répondre à ses questions mentales, puisqu'il lui proposa un café. Parfait. C'était une distraction bienvenue. « On vous sent plutôt fier de vos origines », constata-t-elle avec un sourire. En même temps, on pouvait difficilement lui en vouloir. Elle aussi était fière de ses origines. Mais contrairement à l'Allemagne, l'Italie ça faisait rêver. Elle en tout cas avait toujours rêvé de s'y rendre. De passer ses journées au soleil. Loin de la foule déchaînée du froid du Nord de l'Allemagne. « En tout cas, je ne suis jamais allée en Italie, alors il me tarde de goûter à ce mélange de saveurs venu tout droit de chez vous », ajouta-t-elle. Peut-être que ça lui donnerait l'impression d'avoir été transportée en Italie, pendant cinq petites minutes. Peut-être même que ça ne ferait que renforcer son envie de visiter le pays, pour aller boire un café en terrasse et visiter ces paysages qui l'avaient toujours fait rêver. Mais ce n'était pas pour demain. La jeune femme revenait tout juste de son séjour en Allemagne. Et apparemment, son absence avait été remarquée. Elle ne savait pas si elle devait se sentir flattée ou déprimée parce qu'elle passait tellement de temps sur la tombe de son défunt mari que son absence était constatée quand elle ne venait pas. Toujours était-il qu'elle était plutôt contente qu'il ait remarqué qu'elle n'avait pas été là, pour des raisons qui lui échappaient. « Je reconnais que ce n'est pas bien rassurant », concéda-t-elle. Pas rassurant ? C'était bien plus que pas rassurant. Sa belle-sœur la faisait flipper. Mais ce n'était peut-être pas la peine d'en parler. Surtout maintenant que la situation s'était légèrement arranger. « Oui. En fait elle a fini par me dire exactement pourquoi elle m'en voulait et j'ai fini par lui donner ce qu'elle désirait. Maintenant on se contente de s'ignorer », ajouta-t-elle en haussant les épaules. Et ce n'était pas plus mal comme cela. De toute façon, elle ne deviendrait jamais la grande copine de Helena. Georgiana était gentille et naïve, certes, mais pas au point de pardonner un comportement pareil. Helena lui avait fait beaucoup de mal et elle mettrait longtemps à passer à autre chose. Mais ce n'était pas sa belle-sœur qui l'avait fait fuir de Cap Harbor. Et Georgiana se sentit obligée de le préciser. « C'était plutôt chouette oui. C'est rare de pouvoir assister au mariage de ses parents », avoua-t-elle avec un grand sourire. C'était rare un mariage qui durait si longtemps. Ses parents semblaient aussi amoureux qu'au premier jour et forcément, Georgiana, ça la rendait heureuse pour eux. Même si elle, elle ne connaîtrait jamais ça. Mais ça c'était une autre histoire. « Ah ça non. On se rend compte qu'on vit une drôle de vie nous, en Amérique », plaisanta-t-elle. C'était vrai que les américains ne faisaient jamais rien comme les autres. Mais elle aimait quand même sa terre d'accueil. Elle y avait vécu de bons moments. Maintenant qu'elle avait parlé d'elle, Georgiana était curieuse de savoir comment allait le jeune homme. Après tout elle ne l'avait pas vu depuis un moment, peut-être que de nombreuses choses avaient changées depuis ce moment. Lui aussi avait des soucis de famille. En même temps, la famille, c'était quelque chose de compliqué. « J'espère que ce n'est rien de grave et que ça va s'arranger rapidement », souffla-t-elle avec un sourire bienveillant. C'était important la famille tout de même. Ce n'était pas pour rien que Georgiana était contente que son cousin vive dans la même ville qu'elle, alors qu'il aurait pu s'installer n'importe où. « Wow, ça c'est un grand changement », s'enthousiasma-t-elle. C'était même une très bonne nouvelle. Même s'il n'y avait rien de mal à faire ce qu'il faisait, il avait visiblement décidé de travailler d'avantage par passion et elle ne pouvait que l'encourager dans sa décision. « Vous n'avez pas une petite idée de ce que vous aimeriez faire ? », demanda-t-elle avec un sourire. Après tout, il avait toujours aimé le monde médical, de ce qu'elle avait comprit. Peut-être que s'il ne pouvait pas devenir médecin, il pourrait trouver autre chose dans cette voix. Quoi qu'il en soit, la jeune femme était très contente pour lui. Le jeune homme rapporta finalement le café et la brune le remercia poliment. Elle porta le café à ses lèvres. C'était chaud. Ce qui en soit était logique. Mais c'était surtout vraiment très bon. « Vous n'aviez pas menti en prétendant que c'était le meilleur café de la ville ! », s'exclama-t-elle avec enthousiasme. Et pourtant, ce n'était pas une grande amatrice de café. Parce qu'en général, le café était trop amer pour elle. Mais celui-là n'avait rien à voir avec ce qu'elle avait déjà vu. « Si vous voulez tout savoir, dans ma carrière aussi, il y a du changement. J'ai déicdé d'abandonner mon roman pourl'instant et de me lancer dans l'écriture de quelque chose de plus aborable. C'est un pari un peu fou, mais ça avance bien », souffla-t-elle après avoir gardé le silence un moment. Elle ne savait pas pourquoi elle lui racontait ça. Peut-être parce qu'il lui avait parlé de ses propres projets. Ou bien peut-être parce qu'elle avait confiance en lui, pour une raison qu'elle ne comprenait pas.



THE WORLD WAS BURNING
There's no earthly way of knowing what was in your heart when it stopped going. The whole world shook, a storm was blowing through you. Waiting for God to stop this and up to your neck in darkness. Everyone around you was corrupted saying somethin'. There's no dignity in death, to sell the world your last breath. They're still fighting over. Everything you left over.
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