you're so fucking annoying ✻ brianna

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you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Ven 9 Fév - 15:03 )


Brianna & Javier

Sometimes in our lives we all have pain we all have sorrow. But if we are wise we know that there's always tomorrow. Lean on me, when you're not strong and I'll be your friend. I'll help you carry on. For it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on.



Depuis sa chute dans les escaliers, Javier avait prit la décision de ranger enfin son appartement. Depuis son déménagement, il avait un peu laissé traîner les choses. Pas qu'il était fainéant, mais le jeune avait l'habitude de son ancien appartement et il avait du mal à se faire au nouveau. Trop d'injustice. Son médecin lui avait conseillé d'investir dans quelque chose de plus petit et il l'avait fait, mais son ancien appartement lui manquait. Mais bon, il allait s'en remettre, il le fallait. Il avait donc entreprit depuis quelques jours de ranger tout ce qui traînait. A vrai dire, le jeune homme avait du mal à accepter que sa vue déclinait et il avait décidé de n'en avoir rien à foutre surtout. Mais maintenant qu'il avait prit conscience à quel point son m'enfoutisme pouvait être dangereux, il avait finalement décidé de faire un effort. Ce serait bête de se briser la nuque bêtement. Il n'avait pas envie de mourir juste parce qu'il était trop têtu. Il s'occupa donc de vider les deux derniers cartons qu'il avait laissé traîné, dont celui à travers lequel il était tombé. Un carton remplis de paperasse administative. Le jeune homme détestait ranger ses papiers. Ce n'était pas son truc. Il ne faisait absolument pas partie de ces gens qui rangeaient tout à la perfection. Pas du tout. Cependant, il avait conscience que bientôt, ce ne serait plus lui qui s'occuperait de ses papiers, ni de tout le reste, alors il avait décidé de s'y mettre sérieusement. Les factures avec les factures. Les reçus avec les reçus. Le jeune homme y passa une bonne partie de la matinée et il ne vit même pas le temps passer. Il n'avait même pas mit un pied dans son atelier, ce qui, le connaissait, était une chose plutôt rare. La sonnerie de sa porte retenti et il se gratta la tête. Qui est-ce que ça pouvait bien être ? Il attendait Brianna aux alentours de midi, mais pas avant. Et il n'était pas … Rectification faite, si, il était midi. Il n'avait juste pas réalisé qu'il était aussi tard déjà. Et il n'avait même pas fait la cuisine, quelle triste vie. Pourtant, quand le père de la jeune fille l'avait appelé pour lui demander si ça le dérangeait qu'elle passe l'après-midi chez lui, il avait accepté. Enfin il avait accepté … Il avait bougonné que ça le faisait chier, mais qu'il était tout à fait près à faire ce sacrifice. Javier aimait bien râler pour le plaisir de râler, pour la forme, ça maintenait de bonne humeur. Alors que dans le fond, il aimait bien passer du temps avec Brianna. Cette petite était … Très casse pied, mais attachante. Sauf que des fois, il avait très envie de l'enfermer dans sa cave, parce qu'elle osait critiquer ses peintures. A quel moment il devait accepter qu'une enfant critique ses toiles ?  Javier pas content. Le jeune homme repoussa son bazar et se laissa glisser de la chaise pour aller ouvrir. Franchement, elle connaissait cet appartement, elle aurait pu rentrer comme une grande fille. Voyez, encore une fois, il avait envie de râler. Mais il ouvrit quand même la porte. « 'Lut. Tu pouvais pas rentrer sans frapper ? Tu voulais vraiment que je me déplace pour toi hein ? », râla-t-il. Le ton était donné alors qu'elle venait à peine d'arriver. Pauvre petite, elle avait un voisin un peu trop bougon. Mais dans le fond, Javier était content qu'elle soit là. Son après-midi allait être un plus rythmée pour une fois. « Allez rentre et ne casse rien », fit-il en ouvrant la porte pour la laisser passer.  Il ne savait pas pourquoi il avait dit ça. Mais il avait toujours entendu les adultes dire ça aux enfants, alors dans le doute, il faisait pareille.  


Dernière édition par Javier Rodríguez le Ven 9 Fév - 18:10, édité 1 fois
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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Ven 9 Fév - 16:36 )

you're so fucking annoying
Javier & Brianna
Si je viens avant.
Il va râler.

...

Si je viens une minute en retard.
Il va râler.

Bon ben... J'attends, je regarde mon téléphone, les secondes qui défilent après les chiffres. Il est 11:58. Il va râler quand même si j'arrive à midi pile poil. Peut-être que si je sonne quelques secondes avant, le temps qu'il ouvre la porte et tout, ce sera midi pile poil et il va pas râler ? M'enfin, je sais que de toute façon, Javivi va toujours trouver un moyen, une bonne raison pour râler.

Bon allez, je sonne quelques secondes en avance. J'attends. Je soupire. Je pianote du pied. Je croise les bras. Je redresse mon sac. Je lève les yeux. Je vois une petite mèche que je remets en place. Je recroise les bras. Je pian... Ah voilà la porte ouvre. Je souris un peu. Enfin, mon sourire n'a pas duré longtemps et j'allais lui dire bonjour et voilà qu'il râle. Je soupire et lève les yeux au ciel. " Pour que tu râles que je suis sans-gêne à force d'entrer sans frapper ? T'es pas croyable. La dernière fois tu râlais que j'étais en retard, puis que j'arrivais trop en avance. Maintenant que j'doive entrer sans frapper ?" Elle posa la main sur son épaule dans une petite tape. " Salut Javivi !" J'entre et je ne vais rien casser. Je pose mon sac sur le coin, près du canapé, tranquillement et je vois le bazar. " T'es pire que moi en fait. Le bazar, c'est pire que ma chambre... Et y a pas à manger ? J'ai faim moi. Je ne sens rien... On va manger du surgelé ou un truc chelou qui traine depuis des jours dans ton frigo ? Et c'est quoi ces papiers ?" Je regarde les papiers et comprends ce que c'est. Je les laisse tomber sur la table, comme si je vais de toucher la peste. " Eeeew. Factures. Pas mon truc." Je me retourne et regarde le petit appartement. " T'as peint aujourd'hui ou les papiers t'ont mangé ? T'as pas fait de gribouillis dessus ? Non ?" Je marche toujours avant de heurter un carton par terre, je manque de tomber. Wouaaaah!!" je me rattrape vite fait au premier truc que j'agrippe et je soupire après avoir réalisé que je n'étais pas loin d'être tombée à cause d'un carton bien caché dans le coin. " Javiviiiiii ! Les cartons, ça se range !" râlai-je.

Bon ceci dit, je suis contente de le retrouver ! Ça faisait longtemps.

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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Ven 9 Fév - 18:10 )


Brianna & Javier

Sometimes in our lives we all have pain we all have sorrow. But if we are wise we know that there's always tomorrow. Lean on me, when you're not strong and I'll be your friend. I'll help you carry on. For it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on.



C'était vraiment une vraie tête de nœud cette sale gosse. S'il avait été son père, nul doute que Javier l'aurait déjà revendue au marché noir. Ou alors il l'aurait troqué contre un chameau. Ou un peu de peinture. En même temps il ne voyait pas trop ce qu'il aurait fait d'un chameau. Il était très admiratif envers Mike, de supporter ce drôle de petit lutin tous les jours. Bon d'accord, Javier exagérait beaucoup. Dans le fond, il l'aimait beaucoup cette petite Brianna et il appréciait de l'avoir chez lui. Il aimait bien se chamailler avec cette sale gosse. Elle était presque aussi têtue que lui. En tout cas, elle râlait tout autant. Javier ne pu s'empêcher de lever les yeux au ciel. « En même temps, tu n'as qu'à être à l'heure », répondit-il. Sa maman, Madame Rodriguez, était une femme très philosophe et très intelligente. Et elle disait toujours qu'avant l'heure, ce n'était pas l'heure et qu'après l'heure, ce n'était plus l'heure. Autant dire que Javier appliquait ce discours au pied de la lettre. « Puis bon, tu fais déjà comme chez toi ici, alors autant rentrer sans frapper », fit-il remarquer. Au moins, lui il pourrait garder son cul posé et il n'aurait pas besoin de se bouger jusqu'à l'entrée pour ouvrir cette fichue porte. En plus sa porte était toujours ouverte. Un jour il se retrouverait avec des visiteurs non voulus. « Salut Bribri », se décida-t-il finalement à la saluer en lui mettant un coup de hanche. Voilà, ça c'était fait. Le jeune homme referma la porte, tandis qu'elle se plaignait du bazar. Non mais il lui en posait lui des questions ? « Jt'en pose des questions ? », râla-t-il. Non toujours pas. Il faisait ce qu'il voulait chez lui quand même et ce n'était pas une sale gosse de dix ans qui allait lui dire ce qu'il devait faire. Oui il savait qu'elle n'avait pas dix ans, mais il n'avait pas envie de compter. « J'ai oublié de faire à manger, mais on peut se faire livrer une pizza si t'as faim », suggéra-t-il. Lui, il avait tellement souvent prit l'habitude d'oublier de manger qu'il en oubliait un peu que certaines personnes – les gens normaux quoi – mangeaient régulièrement. Ce n'était pas le truc le plus sain du monde la pizza, mais si elle n'était pas contente c'était pareille. « Touche pas à mes factures avec tes sales doigts », s'exclama-t-il. Le jeune homme rassembla ses papier, avant que la jeune fille n'éparpille tout dans sa cuisine. « J'ai pas eu le temps de peindre non. Et tu sais ce qu'ils te disent mes gribouillis ? », demanda-t-il en râlant. Elle n'allait pas commencer à peine arriver, sinon il allait l'enfermer dans le jardin et ne la laisserait rentrer que quand elle serait frigorifiée. Pour la peine, le jeune homme ne put s'empêcher de se marrer quand elle faillit s'étaler à travers un carton. « Pas eu le temps de ranger », se justifia-t-il innocemment. Non, en un an il n'avait pas eu le temps de ranger, désolé. Javier n'était pas un homme d'intérieur. L'inverse se serait su sinon. « Alors qu'est-ce que t'as fait aujourd'hui à l'école ? Du coloriage ? », demanda-t-il avec un grand sourire. Puisqu'elle critiquait sa peinture, le jeune homme aimait bien l'infantiliser. En même temps, à ses yeux, elle serait toujours une enfant. En même temps il avait vingt ans de plus qu'elle, ce vieux con. Le jeune homme chercha parmi ses papiers des menus de restaurants qui livraient à domicile. « Bon tu veux manger quoi ? Choisi et j’appellerais », proposa en lui tendant les menus. « Puis on pourra jouer aux petits cheveux ou faire un dessin pour ton papa si tu veux », se moqua-t-il. Il était content qu'elle soit là quand même la môme. Elle mettait beaucoup de joie dans son existence.



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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Sam 10 Fév - 10:17 )

you're so fucking annoying
Javier & Brianna
" MAIS ! Je suis à l'HEURE !" réagissais-je en montrant l'heure qui est 12:01. Enfin zut, c'est abusé là ! J'ai sonné à midi pile poil ! J'ai fait attention pour arriver à l'heure et maintenant il s'attend à ce que j'entre comme ça et si je le trouvais nu? J'espère qu'il ne se balade pas nu dans son appartement. Non, je sais qu'il ne le fait pas, mais les gens sont plein de surprise et je n'ai pas envie d'avoir onc' Javivi nu, dans ma vision et limite, il me faudra de l'eau de javel pour m'essuyer les yeux. " Et si je te trouve dans une position assez gênante ? Je fais quoi ? On fait quoi ? Hein ?" lui demandai-je. Et pourquoi je lui ai demandé ça hein ? Pourquoi ? Je ne sais pas, c'est pas moi qui ait la réponse. Quoique... Si. Puisque c'est moi qui l'ai demandé. Roooh. C'est juste que j'ai eu une vision de m'être pointée chez lui, à l'heure et qu'il m'a oublié. Des fois ça arrive à Javivi. Enfin bref, qu'il m'a oublié et que je me retrouve face à lui dans une sorte de situation très gênante...! Sur ces pensées... Eewwww Brrrrr !! Aaaaah !!" accompagné de tous mes gestes de dégoût bizarres et je passe vite à autre chose sous le regard peut-être médusé de Javivi. Enfin, je le salue et puis voilà.

Je souris quand il m'appelle Bribri, c'est le seul qui a le droit d'ailleurs et je ne râle pas non plus. Je m'écarte un peu sous l'impact du coup de la hanche et rigole. Je me retourne après lui avoir parlé du bazar là. " Là maintenant ? Tu viens de me poser une question. Les autres vont bientôt venir. Alors oui, tu vas m'en poser des questions!" lui répondis-je en le désignant du doigt avec un petit sourire. Oui, j'aime bien chipoter avec lui pour avoir le dernier mot, j'aime bien râler avec lui même si des fois ça m'énerve, ça n'en reste pas moins amusant ! " Genre. Tu m'as oubliée ?! Bon, je te pardonne. Y a pizza. J'aime bien les pizzas." fis-je avec un air faussement offusquée avant de me reprendre avec un petit sourire. Sérieusement, si Javivi pense que je devrais faire du théâtre, je vais lui faire avaler le Shakespeare. Juré, promis. " Mais ça n'empêche pas que je vais fouiller dans la cuisine pour te faire à manger. Je parie que ton frigo est vide à déprimer!" Des fois Onc' Javivi oublie de manger. C'est l'horreur de vivre seul. Papa c'est pareil quand je vais chez maman, son frigo est vide et il déprime. C'est pénible.

" Mes doigts sont propres." soupirai-je alors qu'il récupère les papiers. Je m'éloigne et me balade autour, un peu les bras ballants, parce que je ne sais pas quoi faire en dehors l'embêter et prendre ses nouvelles. " Non, je ne veux pas le savoir. Ils n'ont aucun charme, ni aucune retenue, ni une belle tête. C'est des gribouillis d'enfant de 4 ans." Je tire la langue sur ces mots et là, je n'ai pas vu le carton sur mon chemin et j'ai manqué de tomber. " Quewaaah ? Pas eu le temps de ranger ?! C'est la pire excuse que j'ai jamais entendue, t'es là depuis des mois et t'as pas pris la peine de ranger ce carton ! Imagine, et si je m'étais cassée quelque chose ? Pire ? Si j'ai perdu connaissance ? Si j'étais morte ? Ce serait le comble ! morte, tuée par un carton !" Moi faire une scéne ? Pas du tout.

" Beeeuh. Pas grand chose. Contrôle en Italien ce matin, puis des mathématiques, y avait des arithématiques et puis eeuh... La littérature Anglaise. J'aime pas ces matières. Sauf l'Italien. C'était sympa. Tu sais que je suis en train d'apprendre le coréen maintenant ? Puis, j'étais avec Mac comme d'habitude, y avait Ivan qui est resté avec nous mais... Qu'est-ce qu'il était lourd..." Une pause avant que je croise les bras et soupire. " J'ai dessiné en Maths tient ! J'ai dessiné un personnage, pendu. Oui, j'ai joué au pendu !" Quoi ? Je ne suis pas obligée de suivre forcément les cours. Ça m'ennuie et des fois, j'ai besoin de décrocher, sinon je vais devenir folle moi.

Je récupère le menu de la pizzeria et jette un coup d'oeil sur les autres menus qu'il y avait. Ça ne devrait pas m'étonner que Javivi a un frigo vide en fait. Il n'y a rien et tout ce qu'il fait, c'est ne pas bouger son popotin et demande aux autres de venir chez lui. Décidément. Je regarde le menu vite fait et je lui balance. " Une calabrese. J'aime bien ça." Je lui montre ce que c'est, une bonne pizza avec des chorizo comme je les aime. Miam miam. Et s'il est pas d'accord ... " Aux petits cheveux ? Tu veux dire aux petits ChevAUX ?" ricanai-je face à sa langue qui a fourché. " Mais j'ai une meilleure idée. Et si je te cuisinais des plats ? Comme ça, tu n'as pas à devoir commander et manger les mêmes choses, surtout te ruiner. Tu pourras m'aider." fis-je avec un petit sourire. " Puis tu sais que tu vas râler sur mon art, parce qu'il est tellement incompris, tu vas le trouver moche et tout ça. Je ne suis pas d'humeur à me prendre la tête pour ça."
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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Dim 18 Fév - 17:55 )


Brianna & Javier

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D'accord d'accord. Elle était à l'heure. Javier était bien obligé de le reconnaître. A contre cœur. Il aimait beaucoup trop avoir raison. « Pour une fois !», s'exclama-t-il finalement. Non. Plutôt crever que de reconnaître qu'elle avait raison et qu'il avait tort. Il n'allait pas se faire fermer le clapet par une gamine de quinze ans. Ça, jamais. La jeune fille en tout cas, ne manquait pas d'imagination. C'est vrai que comme Javi n’enchaînait pas les conquêtes ces derniers temps il n'avait pas pensé à ce détail. De toute façon, il n'y avait qu'une femme dans sa vie, en quelque sorte et elle ne risquait certainement pas de débarquer en pleine journée de travail. « Rassure-toi, tu ne me trouveras pas dans une situation gênante. Je jure solennellement d'éviter les situations gênantes quand tu viendras me voir », se défendit-il. Et même que pour prouver sa bonne fois, il posa sa main gauche sur son cœur et leva la main droite. Si avec ça elle n'était pas convaincue de sa bonne foi, il ne pouvait plus rien faire avec cette gamine. La jeune fille elle, semblait toujours réfléchir à cette possibilité vu ses remarques et ses gestes de dégoût. Très bien. « Que je ne te vois pas un jour avec un mec, sinon je te rappellerais combien c'est dégoûtant », fit-il. Non mais oh. Elle se croyait où elle ? En plus, il n'était pas dégouttant. Alors un peu de respect. « Ou avec une fille d'ailleurs », ajouta-t-il. Pour ce qu'il en savait, Brianna pouvait aussi aimer les filles, puisque justement il n'en savait rien. Et il ne voulait pas savoir. Parce qu'il ne voulait pas se retrouver à devoir répondre à des questions gênantes, que ce soit elle qui les pose ou Mike d'ailleurs. Il n'était pas psychologue, il n'allait pas faire une thérapie aux deux Holloway. Sinon, c'est lui qui aurait besoin d'un psy tôt ou tard. Cette gamine à de la répartie, c'est une certitude. En même temps vu la grande gueule de son père ça n'a rien d'étonnant. « On t'a déjà dit que tu étais une véritable emmerdeuse ? », demanda-t-il simplement, conscient qu'il lui donnait raison. Oui apparemment il lui en posait des questions et il allait encore lui en poser. Et merde. « Je ne t'ai pas oublié … Disons que j'étais occupé et que je n'ai pas vu passer l'heure », répondit-il. Et c'était parfaitement vrai. Bon d'accord il l'avait un peu oublié. Mais pas totalement puisqu'il savait qu'elle devait venir, en théorie. En pratique en revanche, il n'avait pas prit la peine de surveiller l'heure pour voir si elle allait bientôt arriver. Maintenant ça paraissait un peu tard pour se lancer dans la confection d'un plat compliqué. Mais bon, si elle aimait la pizza, le peuple était content. « Mon frigo n'est pas vide à déprimer déjà », rétorqua-t-il en lui tirant la langue. Il pensait à faire ses courses, il n'y avait aucun problème avec ça. C'était juste qu'il oubliait de s'en servir et donc de manger ce qu'il avait acheté, voilà tout. Et puis pourquoi cette enfant avait-elle toujours besoin d'avoir le dernier mot d'ailleurs ? C'était lui l'adulte, nom de dieu. En tout cas, si elle continuait à critiquer ses dessins, il allait l'enfermer dans la cave, très prochainement. « Mes gribouillis d'enfant de quatre ans se vendent super chers, alors l'avis d'une enfant, on s'en fou », répliqua-t-il. Et c'était tout juste s'il ne rajouta pas un et toc derrière. Quand il était en présence de Brianna, il avait tendance à redevenir un gamin. Parce que c'était drôle de se chamailler avec elle. Enfin … N'allez surtout pas lui répéter quand même. « C'est pas le cas, alors arrête de râler. Sinon, ma cuisine serait beaucoup plus silencieuse. En plus, un an, c'est trop court pour terminer un déménagement », se défendit-il. Mais quelle mauvaise foi. C'était trop court pour lui, parce qu'il avait la flemme de ranger d'une part et qu'en plus, il ne supportait pas de jeter. Rien du tout. Il ne voulait pas qu'on touche à ses affaires. Comme si de vieux papiers datant de dix ans allaient lui manquer. Mais Javi était un adepte du on ne sait jamais. On ne savait jamais, si un jour il en avait besoin, ben s'il les jetait, il ne les aurait plus, voilà. « C'est déjà pas mal de bien te débrouiller en langues », répondit-il simplement. Ben quoi ? Il n'allait certainement pas la critiquer. Lui non plus n'avait jamais été un passionné de littérature ou de maths. C'était un artiste. Alors certes il était intelligent et travaillait bien à l'école, mais ce n'était pas pour autant que ça le passionnait. « Par contre évite de dessiner des gens pendus quand même, c'est un truc qui te conduira tout droit dans le bureau du proviseur », conseilla-t-il. Enfin, c'était un conseil qui n'engageait que lui, si elle avait envie de dessiner des gens pendus, c'était son droit, il n'était personne pour l'en empêcher. Bref. Elle ne voulait pas choisir à manger ? Il avait la dalle. « D'acc … », commença-t-il. Mais cette enfant n'arrêtait pas de parler. Jamais. « Oh ça va, c'est pas de ma faute si votre langue est si compliquée », répondit-il en levant les yeux au ciel. Enfin, il paraissait que l'espagnol était plus compliqué, mais bon, c'était sa langue maternelle, donc forcément il n'était pas d'accord. « Oh excuse-moi, Madame n'est pas d'humeur, à quinze ans, la vie est si duuuure », répondit-il à grand renfort de gestes exagérés, en se moquant très clairement d'elle. Bon. Elle était mignonne, alors il voulait bien faire un effort. Si elle voulait manger du fait maison, il pouvait bien faire un effort. Il ouvrit donc le frigo, pour voir ce qu'il lui restait. « Alors, j'ai des pommes de terre, des tomates, de la salade, des carottes, du bacon, du poulet, des œufs et … Voilà c'est à peu près tout », récita-t-il. Bon d'accord, peut-être qu'il ferait bien d'aller faire les courses un de ces quatre pour refaire le pleins de nourriture. Mais son frigo n'était pas vide, d'accord ?



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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Dim 18 Fév - 23:46 )

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POUR UNE FOIS.
Je fais une moue et un grand sourire pour montrer que pour une fois, j'ai raison. "Hum hum." fis-je, les bras croisés, toute fière. Donc j'ai raison et ça me suffit pour être contente avant de lui répliquer qu'il pourrait faire attention au fait que je pouvais le voir en charmante compagnie quoique...... Aaaah, pourquoi j'ai cette image...? J'entre quand même et je l'entends parler de ma future relation amoureuse, je me retourne avec un air pas intéressé. " Les garçons sont nuls et chiants, en manque d'originalité." soupirai-je lassée. Avant qu'il rajoute la mention de fille et là, je souris un peu timidement alors que je fais ce que je peux pour me montre désintéressée. " Honnêtement, j'ai pas l'âge et le temps pour ça." Ce qui est vrai. J'ai pas mal d'autre choses à faire là.

" Oui et une insolente." Une pause. " Au moins je sais ce que je veux et j'assume ce que je suis." fis-je en haussant les épaules au final. Je souris encore de victoire parce qu'il vient de me poser la question et je le désigne du doigt. " Et t'as posé la question." Et je croise les bras, je le regarde avec un air qui se voulait réprobateur parce qu'il ne m'a pas oublié, il n'a juste pas vu l'heure passer. Donc je fais une petite moue. Donc il m'avait oublié, qu'est-ce que je suis mal aimée ! Oh làlàlà ! Et voilà qu'il me dit que le frigo n'est pas vide à déprimer, bonne nouvelle et je tire la langue en retour !

Je tire la langue encore avec son et toc; Quel gamin celui là ! Mais pourtant, ça ne m'empêche pas de reprendre sérieusement. " Oui alors ça, je ne comprends pas comment les gens peuvent payer autant d'argent pour un truc qu'ils sauraient faire eux-même ? Ils ont terriblement la flemme d'utiliser un peu un pinceau et balancer de la peinture sur le tableau ? Comment c'est possible hein...? Et si je faisais une peinture à ton nom, est-ce qu'ils achèteront ? Hein ? On pourrait faire ça ? Pour voir... Promis, je ne ferais pas une mocheté." J'ai l'air sérieuse, parce que je suis curieuse de voir à combien mon tableau se vendrait et de toute façon, je ne voudrais pas de cet argent. Je le laisserai volontiers à Javivi. J'ai pas besoin d'argent moi en fait. " Ppfff. Tu peux dire que t'es un flemmard, mais t'assumes pas." soupirai-je en remettant ma mèche derrière l'oreille. Décidément quelle idée de les avoir coupé aussi court au final...!

Je souris un peu quand il me dit que je sais me débrouiller en langue et que c'est pas mal. Je crois qu'il est au courant que je sache parler l'espagnol, quoique... Je ne lui ai jamais rien dit en fait. Enfin, si il doit être au courant. Il est au courant, je suis sûre qu'il est au courant. " Le proviseur ne me fait pas peur. J'ai déjà été devant un bureau d'une professeur parce que je n'ai pas lu Roméo et Juliette, je lui ai même dit que c'est ringard." fis-je tout à fait indifférente. Oui je suis assez insolente et ça ne me gêne pas, si les gens n'aiment pas ma franchise, tant pis pour eux honnêtement. Je ne vais quand même pas prendre les gants.

" Non elle n'est pas compliquée tant que tu auras compris comment fonctionne la phonologie et la phonétique. Mais bien sûr monsieur n'a pas le temps à perdre là-dessus et préfère les dessins. " soupirai-je en haussant les épaules. " Ouiiiii, c'est tellement dur, tu n'imagines pas à quel poiiiint. Oh làlàlà. C'est un tel supplice !" fis-je en exagérant totalement, la main sur mon front, les yeux fermés telle une diva qui vient d'apprendre la mauvaise nouvelle et qui dramatise tout. J'entre dans son jeu et au final j'en rigole de notre stupidité.

Je le suis jusqu'à son frigo que j'observe du peu qu'il me laisse passer. " Mhhh... Ton frigo est quand même pas vide peut-être, mais ... C'est déprimant. Y a de quoi faire une salade de tomate avec les oeufs, la salade. On peut prendre du poulet aussi ça pourrait le faire... C'est léger, ça évite d'avoir envie de faire une sieste je trouve. Ça pourrait pas mal tient...!" fis-je d'un air songeur avant que je relève mon regard vers Javivi. " À moins tu tiennes vraiment à la pizza ? J'ai dit Calabrese ou sinon on peut faire les deux ! " Plein de choix pour que monsieur ne se sente pas trop dans la contrainte. Sinon sa vie serait trop difficile oh làlà...!
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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Dim 25 Fév - 18:29 )


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Cette gosse était pénible. Chaque fois que Javier la voyait, il en arrivait à la même conclusion. Et pourtant, pour une raison qu'il ne connaissait pas, à chaque fois, il acceptait de la voir revenir dans son appartement pour la garder, pour arranger son père. Un jour il finirait vraiment par l'enfermer dans sa cave cela dit et ce serait parfaitement mérité. Mais pour l'heure, Javier préfère la titiller sur ses relations amoureuses. Le jeune homme haussa les sourcils. « Les garçons sont chiants. Tu préfères donc les filles, c'est noté », rétorqua-t-il pour la charrier. Voilà pourquoi elle ne voulait pas le trouver en charmante compagnie. Parce qu'elle aurait envie de lui piquer sa nana, voilà, il avait tout comprit. Bon, elle allait peut-être lui en vouloir s'il la charriait trop. Et puis, il n'en savait rien, peut-être qu'elle aimait vraiment les filles, ce qui n'était pas une honte, alors il ne voulait pas trop se moquer non plus. « Ah ? Vous êtes trop sages les jeunes de nos jours », fit-il remarquer. De son temps, les adolescents se préoccupaient plus de qui sortait avec qui que de leurs études. Mais que devenait la jeunesse franchement ? Elle partait sérieusement en vrille apparemment. Étudier plutôt que de s'intéresser à sa vie sociale. N'importe quoi. « Tu sais ce que tu veux c'est une façon polie de dire que tu es une emmerdeuse ? », insista-t-il. Non parce que Javier il était resté bloqué là dessus. Elle était une emmerdeuse, voilà tout. Il n'avait rien d'autre à dire. Alors peut-être que c'était une emmerdeuse attachante, mais c'était une emmerdeuse quand même. D'autant plus qu'elle venait de lui clouer le bec et que le jeune homme se serait bien mit à bouder dans un coin s'il n'avait pas été un adulte responsable. « Parce que tu crois que tout le monde est capable de reproduire un paysage à l'identique ? Tout le monde ne sait pas dessiner, gamine », répliqua-t-il. Certes, il était arrivé à Javier de faire de l'art abstrait, mais il avait surtout construit sa carrière sur le fait d'avoir un certain talent pour peindre des paysages avec une profonde exactitude. Il en allait de même pour les portraits, même s'il n'aimait pas trop peindre des gens. Ca faisait trop de bruit et trop de saleté. Bref, Javier s'exaspérait et il allait bientôt finir par se vexer. « Commence par apprendre à l'école avant de critiquer le boulot des gens ma petite », ajouta-t-il en l'infantilisant volontairement. Cette enfant avait besoin qu'on la remette à sa place d'enfant de temps en temps. Ça ne pouvait pas lui faire du mal, si vous voulez son avis. Bougon, Javier l'écouta tout de même se plaindre de ses études et finit par lever les yeux au ciel. « Ce n'est pas ringard, c'est classique », répliqua-t-il. Ces jeunes de nos jours n'avaient-il plus aucun respect pour la culture ? Apparemment non. Mais que faisait le père de cet enfant, je vous le demande. « Moi non plus je n'ai jamais été un très grand fan de Roméo et Juliette. Tu peux ne pas aimer mais expliquer pourquoi tu n'aimes pas. Ca prouvera que tu es capable de réfléchir par toi-même », répondit-il. CQFD. Au moins, cette gamine utilisait son cerveau pour réfléchir, pas ses hormones. Les professeurs feraient bien mieux de mettre ça en valeur, plutôt que de s'entêter à essayer de leur foutre dans le crâne des choses qui ne les intéressait pas. Ceci dit, Javier n'était pas prof, alors qu'est-ce qu'il pouvait bien en savoir ? Que dalle. Et il n'aurait pas la patience de s’occuper d'une classe de trente mômes. « Tu sais quoi Bria, j'espère qu'un jour tu auras une passion que tout le monde s’évertuera à critiquer. Tu verras à quel point c'est casse couille », répondit-il en lui tournant le dos, l'ignorant volontairement. Pas de gros mots devant les enfants ? Javier s'en foutait. Il n'était pas son père et il faisait ce qu'il voulait. Toute sa vie, on avait considéré sa passion pour le dessin comme un passe-temps, pas une profession sérieuse. En attendant, il avait fini par percer dans le milieu. Mais Javier ne bouda pas longtemps, amusé par ses aires de drama queen. Et pour prouver qu'elle avait tort, il fit la liste de ce qu'il avait dans son frigo. « C'est pas déprimant, c'est normal. Désolé si je n'ai pas de kinder pingui », répondit-il. Pour lui, son frigo était parfait, point barre. Il ne contenait que des choses qu'il aimait. Et puis il oubliait tout le temps de manger donc bon. « Moi je dis, on fait les deux. Comme ça, on se goinfre de pizza, mais j'aurais bonne conscience de t'avoir fait manger de la salade, quand ton père reviendra te chercher », répondit-il. Même qu'il s'empara immédiatement du téléphone pour passer la commande de leurs deux pizzas. Une fois son téléphone raccroché, il se tourna à nouveau vers Bria … Elle était où ? Ah là. Un peu plus sur sa droite. Le jeune homme s'efforça de masquer son trouble. « Bon, on la fait cette salade ? », proposa-t-il en sortant les ingrédients nécessaires du frigo.



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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Jeu 1 Mar - 11:45 )

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« Ah bon ? Je te répondais trop poliment ? » lui dis-je avec un petit sourire au coin quand il me répète vraiment que je suis une emmerdeuse. Je le sais déjà dans le fond et franchement, j’assume ce côté là quitte à ce que ça ne m’aide pas pour l’avenir. Honnêtement, je n’ai pas la moindre idée de ce que je veux faire et ce que ce je veux devenir. Je ne sais pas si je dois aimer les garçons ou les filles, je ne sais pas si je dois aimer tout court, alors autant ne pas aimer et se focaliser sur les études de base. Je souris à Javivi, je l’aime bien lui, même si on passe notre temps à se prendre la tête pour avoir le dernier mot, je trouve qu’il m’aide beaucoup à m’entrainer pour avoir les derniers mots avec les autres. Donc des fois, je laissais Javivi avoir le dernier mot. «  Mais tout le monde sait dessiner Javivi… Juste qu’on reste bloqué sur l’idée qu’on ne sache pas dessiner. Si on y croit pas, alors oui, on sait pas dessiner. Si on y croit, alors on sait dessiner. Moi j’y crois et pourtant, je dessine peut-être comme un pied, mais il y a une différence par rapport à l’année dernière. » Je souris et continue à visiter l’appartement du regard. Oui je suis devenue philosophe (à croire que jouer avec Cindy nous rend philosophe help), mais surtout, je sais que j’ai raison, c’est un fait.

«  Mais ! » Je tape du pied pas contente sur le coup.  « Je ne suis pas petite !! » J’ai horreur qu’on me dise que je suis petite alors que je ne le suis pas ! Je suis assez mature pour mon âge, je le sais ça, on me l’a souvent dit alors voilà. Je ne suis pas une petite, mais alors là, pas du tout ! Je fais une mine boudeuse avant d’assassiner Roméo et Juliette, que je trouve ringard. Mais bien sûr, Javivi en tant que fervent défenseur des classiques, il n’hésite pas à me remettre à la place. « Je n’aime pas parce que l’histoire du coup de foudre n’est pas crédible du tout. On ne peut pas tomber amoureux du jour au lendemain et abandonner Rosa-machin, j’ai encore oublié son prénom. Voilà, là, par exemple, on oublie qu’elle existe elle et on n’en a que pour Juliette ! Sérieusement ?! C’est d’une niaiserie étouffante. C’est du passé et y a rien de crédible dans cette histoire. » Une pause. « J’ai pas lu le livre, j’ai juste vu le film avec les voitures là et des pistolets. Le film craint aussi et l’actrice n’a pas de jeu je trouve. » soupirai-je en haussant les épaules. Et me revoilà repartie dans le débat que j’ai déjà eu avec la prof. Sauf que sur le coup, je viens de me faire fermer le clapet et mon rire s’est interrompu. Au final, je me sens un peu bête et marmonne un petit « Pardon Javivi. »

« Tu manges ça ? C’est dégueulasse un kinder de base. » fis-je avec une mine dégoûtée. Mais oui, c’est vraiment pas bon du tout ! Mais bon, je crois que personne n’a la même définition du frigo rempli, parce que là, pour moi, il est totalement vide ! Enfin presque vide, mais c’est vide quand même, donc c’est vide de chez vide. Sans plus, sans moins. Je soupire parce que je sais qu’il oublie de manger, mais je ne peux pas toujours être là pour lui, tout comme pour papa qui rentre à des heures pas possible et que j’essaye de faire des plats pour lui pour pas qu’il mange des merdes. « Ça marche ! » fis-je en montrant ma main pour qu’il tape dedans avant qu’il prenne le téléphone. Je cherche de quoi faire la sauce pour la salade alors qu’il passe la commande. Je le regarde avec l’air de lui demander en silence quelle sauce il utilise lui, mais c’est comme s’il ne m’avait pas vu. Je fronce les sourcils, j’ai l’air d’être un peu une débile à montrer les deux bouteilles d’huile différentes comme ça. « Oui Javivi ! Mais quelle bouteille je dois utiliser ! T’as pas vu que je te montrais les bouteilles là ? Y a l’huile pour la poêle et l’huile pour les salades, mais je ne sais pas lesquelles sont. C’était une femme qui a répondu au téléphone ou quoi ? Parce que t’avais l’air totalement perturbé ! »
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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Mer 14 Mar - 16:57 )


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Brianna était une emmerdeuse. C'était une certitude et si elle n'était pas encore au courant, Javier voulait bien lui répéter vingt fois par jour pour qu'elle s'en souvienne. Mais dans le fond, il l'aimait bien cette petite. Le jeune homme leva les yeux au ciel. Ça se passait de commentaire, toute cette histoire. Elle était chiante, c'était le résumé de la situation, point barre. D'autant plus quand elle critiquait ses dessins. Pourquoi Mike avait-il enfanté une enfant aussi pénible ? Et pourquoi exactement Javier la gardait-il avec lui occasionnellement ? Du masochisme, il ne voyait pas d'autre explication. « N'importe quoi », soupira-t-il en levant les yeux au ciel. « tout le monde ne sait pas dessiner. Tout le monde ne sait pas chanter. Tout le monde ne sait pas jouer d'un instrument. Tout le monde ne sait pas jouer la comédie. Ça s'appelle du talent artistique ma petite », répondit-il, carrément vexé. Tout le monde savait dessiner, mon cul ouais. Et les gens qui ne savaient même pas dessiner un bonhomme on en parle ? Javier allait vraiment finir par se vexer à force. D'accord, les gens qui peignaient des traits de couleur sur une toile blanche, c'était de l'arnaque. Mais lui, il peignait des portraits ou des paysages à l'identique. Et cette sale gosse prétendait que tout le monde pouvait en faire autant ? C'était la dernière fois qu'il rendait service à Mike tiens. L'espagnol allait se venger. Il ne savait pas encore comment mais il allait trouver. « Non seulement tu es petite mais en plus tu ressembles à un lutin grognon quand tu tapes du pied comme ça », répliqua-t-il, moqueur. Cindy elle a l'image de la fée clochette pas contente en tête là. Et d'ailleurs Cindy quand elle s'énerve, elle ressemble à ça aussi. Toujours très mature, Javier lui tira la langue avant de l'écouter démonter le classique qu'était Roméo et Juliette. On pouvait laisser une chose à cette gamine : elle avait un avis très net et très arrêté et elle avait de la suite dans les idées. Ce n'était pas elle qui risquait de se faire manipuler ou endoctriner facilement. Devant son avis, Javier se mit à rire. « Pourtant ça arrive. Plus souvent que tu ne le crois. Tu ne l'as pas vécu c'est tout », répondit-il sans cesser de rire. Il ne se moquait pas. C'était juste que vu son jeune âge, l'avis de la jeune femme était très arrêté, très tranché aussi. Et ça l'amusait. Pourtant il était bien placé pour savoir qu'on pouvait aimer une femme un jour et la détester le lendemain. Demandez à son ex-femme. « Le film est nul. En plus Di Caprio est moche », rétorqua-t-il, pour changer de sujet. Au moins Brianna allait arrêter de brailler et de critiquer Roméo et Juliette. Soit elle allait l'insulter pour défendre Di Caprio. Soit elle allait confirmer ses dires. Dans les deux cas, il n'aurait pas besoin de lui montrer par A plus B que le coup de foudre, c'était possible. Elle n'avait qu'à demander à son père tiens. « Y a pas de mal, c'est toujours un plaisir d'entendre tes arguments », répondit-il en souriant. Sauf quand c'était pour critiquer sa peinture. Là il n'y avait aucun argument qui tienne. Ni quand elle critiquait son frigo d'ailleurs. Y avait-il seulement une chose que cette enfant ne critiquait pas ? L'espagnol commençait à croire que non. 15 ans et déjà une éternelle insatisfaite. Elle avait de l'avenir la petite. Elle allait finir par lui ressembler, c'est bien. Mais bref, il était l'heure de faire à manger. De la pizza et de la salade. Pour l'espagnol, beaucoup de gras et beaucoup moins de verdure. Le jeune homme frappa dans la main de l'adolescente avant de prendre le téléphone pour commander. « Hein ? », souffla-t-il avant de comprendre qu'elle lui montrait quelque chose. Merde. Il allait finir par passer pour un con. Et encore, il préférait ça que de lui avouer pourquoi il ne l'avait pas vu. « Euh non … », bredouilla-t-il. Enfin il aurait bien aimé que ce soit une femme au téléphone, mais non. « J'ai … J'ai juste un truc dans l’œil », ajouta-t-il en se frottant l’œil. Un truc dans l’œil. C'était un bien doux euphémisme. Il s'approcha de l'adolescente pour regarder les bouteilles de plus près. Voilà, là il les voyait au moins. « Celle là », fit-il en désignant l'huile d'olive. C'était meilleur pour la santé. Il n'y avait que quand il faisait à manger pour quelqu'un d'autre que pour lui qu'il pensait à la santé ceci dit. Sur ces mots, le jeune homme sortit un saladier et entreprit de laver les légumes, pour qu'elle n'ait pas à tout faire toute seule.



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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Sam 17 Mar - 21:43 )

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« Alors se peut que j’ai un putain de talent artistique Javivi. » répondis-je assez agacée à mon tour de voir que les artistes sont des prétentieux qui préfèrent dire que ce n’est pas accessible à tout le monde, forcément que sur le coup personne n’ose dessiner parce que voilà, on ne les aide pas à croire en eux. Il m’énerve, il m’agace et des fois c’est de bonne guerre, alors je me mets à l’agacer à mon tour, sauf que là, il continue toujours à m’agacer et j’en tape du pied, sauf qu’il en rigole en plus ce con. « Rigole rigole Javivi. Mais tu sais bien à quel point mon coup de pied est violent. » Suffit de lui rappeler le moment où je l’ai frappé là où il ne faut pas par accident avec une prise que j’ai appris avec le karaté. Oups… Sur ce, je me mets à sourire et hausse les épaules. « Alors autant continuer à taper sur le sol que ailleurs là où on pourrait le regretter » Et voilà. Et toc. Et basta. Et prout. Et caca boudin. Ouh là, je pars un petit peu en vrille.

Je lève les yeux au ciel et fais un signe de main exaspérée par de tels propos. Pourquoi tout le monde me dit toujours la même chose: que je n’ai jamais vécu le coup de foudre. Puis voilà que je parle du film et il parle de DiCaprio. Je soupire, lève les yeux au ciel et fais comme si je n’ai absolument pas entendu cette remarque du film (de toute façon j’aime pas DiCaprio, il a une tête trop ronde qui ne me revient même pas). « Mais bon sang, t’es pas le premier qui me dit ça et tu ne seras pas le premier à qui je dis ça: qu’est-ce qui te dit que je n’en ai pas vécu un hein ?? » Une pause pour bien sonder le regard de Javivi avant que je ne rajoute  « L’amour n’a pas d’âge. Et honnêtement, un coup de foudre arrive au moment où ça n’arrange pas ou quand ça a tendance à être un amour totalement impossible ou encore à un amour qui est totalement voué à l’échec. » Ouais, j’ai une vision très pessimiste de l’amour en fait, suffit que je perde quelqu’un à qui je tiens beaucoup, puis qu’un gars se mette avec ma meilleure amie dans l’espoir de pouvoir la rejeter et se mettre avec moi. Mais bon, au moins, on débatte et c’est pas si mal que ça.

Après avoir opté pour pizza plus la salade, c’était le moment de passer à l’action. J’ai essayé de demander à Javivi pour l’huile, mais il ne semble pas avoir remarqué quoi ce que ce soit et immédiatement j’ai vu son trouble c’est trop bizarre en fait, c’était comme s’il était un peu ailleurs… Comme si le coup de fil l’avait un peu tétanisé ou encore autre chose, mais je n’ai pas la moindre idée en fait. Je fronce les sourcils encore plus quand il parle d’avoir un truc dans l’oeil. « Ça doit être gros le truc dans l’oeil quoi. Comme un gros caca dans l’oeil. » commentai-je alors que je montrais toujours les deux huiles, avec l’air un peu bête sur le coup. J’hoche la tête quand il a fait son choix et je me redresse après avoir rangé l’autre bouteille. Je l’aidais à préparer la salade en silence. Des fois, les meilleurs moments c’est aussi les moments où on partage dans le silence. Je ne dis rien et une fois que la salade fut rapidement prête je finis par mettre les affaires utilisés dans l’évier et bien sûr je ne nettoie pas, j’aime pas, ça salit mes mains. Je croise le regard de Javivi là dessus et je soupire. «  Quoi ? J’aime pas faire la vaisselle. »
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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Jeu 22 Mar - 11:32 )


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Javier aimait bien Brianna. Sauf quand il s'agissait de parler d'art. Là il l'aimait beaucoup moins. Genre plus du tout. « Moi je crois surtout que tu es une putain d'emmerdeuse », s'énerva-t-il à son tour. Plus que ça même. Javier était bien d'accord pour dire que tout le monde pouvait gribouiller, dessiner des formes, mais de là à dire que tout le monde, s'il le voulait, pouvait dessiner, il n'était pas d'accord. Il avait quand même bâti sa carrière artistique sur ses reproductions de paysages à l'identique. Parfois, on pouvait même avoir l'impression que c'était une photo et non une peinture. Et si cette gosse continuait à lui dire que tout le monde pouvait faire ça, il ne savait pas ce qu'il allait lui faire, mais ça ne serait absolument pas beau à voir. « Ouais ton coup de pied est violent, mais tu ne m'auras pas deux fois », répondit-il avant de lui tirer la langue. Oui, bon, d'accord, une fois, ils s'étaient entraîné et elle lui avait mit un coup de pied mal placé. Et il l'avait senti passer. Mais ça tenait plus de l'endroit visé que de la force du coup en lui-même. « Je m'en fou, tu ressembles toujours à un lutin grognon », insista-t-il. C'était lui l'adulte, donc c'était lui qui avait raison, voilà tout. Et si elle n'était pas contente, elle n'avait qu'à retourner chez son père et lui casser les oreilles à lui. Des fois, Javier se demandait comment Mike faisait pour la supporter. Et puis, elle faisait des trucs adorables de temps en temps et il était bien forcé de s'attacher à elle. Enfin … En théorie. En pratique, il aurait aussi pu la laisser dehors. Mais maintenant qu'elle était là. Enfin quoi que, s'ils continuaient à débattre des coups de foudre, Javier allait peut-être lui laisser son appartement et s'en aller lui, pour se jeter dans l'océan. Ce n'était pas son sujet de prédilection. En plus, même s'il avait vécu le coup de foudre, on ne pouvait pas dire que ses deux histoires lui avaient réussi. Jane et lui avaient fini par se séparer pour chacun faire sa vie et son ex-femme avait fini par le détester et par demander le divorce. « Ben, parce que si tu en avais vécu un, tu ne penserais pas que c'est impossible », répondit-il. CQFD. Punaise, pourquoi est-ce que tous les adolescents pensaient avoir la science infuse aussi ? C'était absolument insupportable. Mais après tout, ça ne servait à rien de se battre. Déjà, parce qu'elle comprendrait elle-même un jour. Ensuite, parce que dans cinquante ans, on étudierait toujours Roméo et Juliette en classe. « Ben voilà tu vois, tu as complètement comprit Roméo et Juliette. Roméo a eu un coup de foudre quand ça ne l'arrangeait pas et bla bla bla », fit-il en hochant la tête. Bon. Maintenant ils pouvaient passer à autre chose ? Parce que Javier n'était toujours pas un grand fan de ce bouquin. Il avait juste toujours été studieux et du coup, il avait écouté en cours quand on parlait de cette histoire. Maintenant, il avait faim et comme il n'avait rien prévu pour nourrir leurs estomacs, il était temps de préparer la salade en attendant que les pizzas n'arrivent. Mais le jeune homme était bien conscient qu'il avait attiré l'attention de Brianna, en ne remarquant pas qu'elle gigotait devant lui. C'était à cause de ce genre de détails que son secret allait finir par être découvert et il serait dans la merde. « Nah, c'est juste … la lumière qui me dérange », fit-il. Voilà, c'était une bonne excuse non ? Non ? Bon d'accord, autant passer à autre chose, parce que sinon, elle allait poser des questions et il n'allait pas pouvoir esquiver. Et il ne voulait pas qu'elle sache. Pas encore. Le jeune homme se retroussa donc les manches avant d'entamer la préparation de la salade. Pour une fois, ils se la fermaient tous les deux et ça faisait plutôt du bien à tout le monde. Puis la salade fut terminée et comme souvent, la jeune fille lui laissa le soin de faire la vaisselle. « Mais il y a quelque chose que tu aimes faire ? », demanda-t-il en levant les yeux au ciel. Mais le jeune homme n'insista pas et commença à remplir le lave-vaisselle. Sauf qu'au milieu de tout ça, il y avait un couteau. Un couteau qu'il n'avait pas vu et avec lequel il s'entailla le doigt. « Ah putain de bordel de merde ! », pesta-t-il en se foutant le doigt devant le nez pour le voir. Bon, ça avait l'air superficiel, mais ça saignait pas mal quand même. « Tu pourrais chercher la trousse de secours dans la salle de bain s'te plait ? », demanda-t-il. Il avait l'impression de demander ça à tout le monde en ce moment et ça l'agaçait pas mal.



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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Jeu 22 Mar - 12:57 )

you're so fucking annoying
Javier & Brianna
Roméo et Juliette.
Un classique mais que j'ai en horreur et je pense pas que ça se termine là. Je vais détester tout ce qui est en relation avec Roméo et Juliette et j'en fais peut-être trop. Je m'en fiche, j'aime pas et puis voilà. Je pense que tout le monde l'a comprit, mais ça ne m'empêche pas d'insister pour qu'ils comprennent quand même. Je m'en fiche. Je n'ai pas lu le bouquin, mais pourtant j'ai compris l'histoire et même Roméo et Juliette, même Javivi le dit quoi ! Je soupire et tout ces débats là, ça m'a donné faim. Alors voilà, on décide de manger une pizza en plus de la salade. Ce n'est pas une si mauvaise idée dans le fond. Sauf que les choses se passent drôlement. Je n'ai pas compris mais tout cette histoire que Javivi fait avec son gros caca dans l'oeil, puis maintenant trop de lumière... Ça me laisse perplexe. Bon j'hausse les épaules en réponse et passe à autre chose, je prépare la salade avec lui et je profitais du silence pour réfléchir et aussi pour rester calme. Avec Javivi, on est jamais calme, on est toujours sur les qui vive et on n'arrête pas de se prendre la tête.

Quand c'est terminé, je refuse de faire la vaisselle ou de lancer la vaisselle. Je ne supporte pas trop ça, je n'aime pas tremper mes belles mains dans l'eau dégueulasse ou encore frôler les trucs dégueulasses. En gros, c'est dégueulasse alors, il vaut mieux que je ne touche à rien. Donc je ne vais rien toucher et puis voilà. C'est réglé. " Oui t'emmerder." répondis-je en ricanant. Je n'ai pas pu empêcher de sourire à sa réaction et le regarde ranger avant de me retourner pour continuer à mélanger la salade en attendant que les pizzas arrivent. " Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? " réagissais-je en me retournant. Je le regarde, le doigt devant son nez comme s'il était myope sur le coup. Je le regarde totalement perplexe et croise les bras. Bon qu'est-ce qu'il me joue là le petit Javivi ? Hein ? Il me joue quoi là ? " ... Ouais... Monsieur le chochotte." Et sur ces mots, je file dans la salle de bain pour aller chercher la trousse de soin et je me heurte devant une grosse pile de vêtements dégueulasses. Je grogne et m'énerve, donne un coup de pied à la pile de vêtement pour que je puisse faire un passage, ceci fait, je ne manque pas de lui dire à voix haute. " MÊME DANS TA SALLE DE BAIN, C'EST UN BORDEL !" Et je reviens au final deux minutes plus tard et m'installe sur la chaise devant la table. " Assieds-toi là Javivi et donne moi ton doigt." Je vois son regard. " Écoute. Tu ne m'as pas vue te montrer les bouteilles d'huiles, puis maintenant le couteau et tu fous ton doigt sous ton nez. Tu devrais aller chez l'opticien ou ophtalmo. L'âge te guette et tu deviens myope ! Qu'est-ce qui me dit que tu sauras te soigner correctement hein?"
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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Dim 25 Mar - 17:24 )


Brianna & Javier

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Passer du temps avec Brianna était autant une torture qu'un plaisir pour Javier. Parce que cette gamine, malgré ses quinze années d'existence, avait un avis sur tout. Enfin, c'était bien qu'elle ait un avis. Mais elle avait un avis tranché, elle avait un avis généralement à l'opposé des autres. Et on ne pouvait même pas râler, parce qu'elle avait des arguments pour étayer ce qu'elle pensait. Alors oui, souvent, ils étaient forcés de débattre. Longuement. Jusqu'à s'en donner mal à la tête. Souvent, ils levaient la voix et ils finissaient par se prendre la tête. Mais Javier aimait quand même cette petite brune un peu trop sûre d'elle, parce qu'elle lui changeait les idées. Et elle le faisait rire. Mais pour le coup, le jeune homme profitait du silence qui s'était installé dans la pièce. C'était apaisant. Il était certain que ça n'allait pas durer, parce qu'ils ne restaient jamais calmes longtemps tous les deux. Mais pour l'instant, c'était plutôt appréciable. Ensemble, ils se décidèrent à préparer la salade, en attendant que le livreur de pizza n'arrive. Je note quand même comme ça au passage que nos persos passent leur temps à bouffer de la pizza et de la salade. Et puis, maintenant que c'était prêt, il fallait faire la vaisselle. Chose que Brianna refusait de faire. En soit, ça ne le surprenait pas tant que ça, mais il ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel. « Et cette activité évidemment embelli mes journées », répondit-il en lui tirant la langue. En même temps, lui aussi aimait beaucoup la faire chier. C'était plutôt de bonne guerre. Quand il traînait avec la jeune fille, il avait l'impression d'avoir environ trois ans d'âge mental. Ils se chamaillaient comme des gamins. « Allez pousse-toi, tu risquerais de te casser un ongle », fait-il avec un petit geste efféminé. Il se foutait d'elle, clairement. Mais en même temps, elle avait évolué, la petite Brianna. Mais il ne manquait jamais une occasion de se moquer de ses manières de demoiselle. Oui, ça l'amusait beaucoup. Ce qui l'amusait moins en revanche, c'était de se couper en faisant la vaisselle. Putain de … ça faisait mal. Enfin, ça faisait surtout mal à son ego. « Tiens, ce qu'elle te répond la chochotte », fit-il en lui faisant un doigt d'honneur. Tandis qu'elle s'éloignait pour aller dans la salle de bain, le jeune homme enveloppa son doigt d'un morceau d'essuie-tout, pour stopper l'hémorragie. Ce n'était pas profond, mais comme c'était dans le pli du doigt, forcément, ça saignait beaucoup. Et … Putain elle avait quoi à gueuler encore la môme ? « C'EST CHEZ MOI JE FAIS CE QUE JE VEUX », râla-t-il à son tour, sans mentionner qu'il avait sorti tous ses vêtements pour en faire des tas, parce qu'il avait du mal à les trier par couleur. Puis de toute façon, elle n'en avait pas marre de lui dire ce qu'il avait à faire déjà ? Lorsque la jeune fille revint avec la trousse de secours, il ne manqua pas de remarquer qu'elle le dévisageait. « Quoi ? », demanda-t-il. Elle ne pouvait pas juste lui donner la trousse non ? Non. Elle avait l'intention de le soigner elle-même et d'y aller de son petit commentaire. « Pfff », fit-il en capitulant. Il s'installa toutefois en face d'elle et lui tendit la main, après avoir enlevé l'essuie-tout de son doigt. « Je suis même pas vieux d'abord », commenta-t-il. A vrai dire, le jeune homme était un peu mal à l'aise. Il remarquait bien qu'elle l'observait et ça lui déplaisait. Elle allait poser des questions, encore et encore, parce qu'elle était curieuse. Et s'il ne faisait pas gaffe, elle allait trouver. Alors peut-être qu'il serait plus simple de lui dire directement. « Ok, je veux bien te dire pourquoi je suis bizarre, mais tu dois me promettre de ne rien dire à ton père. Pas tout de suite du moins », dit-il avec le plus grand des sérieux pour une fois. Ce n'était pas qu'il voulait qu'elle mente à Mike. Il allait lui dire, lui-même. Quand il serait prêt. Pour l'instant, il ne voulait pas encore être un infirme aux yeux de son entourage.



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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Lun 26 Mar - 13:35 )

you're so fucking annoying
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Je passe la main devant ma bouche quand je vois ce doigt d’honneur. «  Oh làlàlàààààà… Javiviiiiiiiii » fis-je faussement choquée et réprobatrice. Quoi, c’est drôle allez ? Quand Javivi fait un doigt d’honneur, c’est qu’il manque d’argumentation et moi je vois ça en une victoire. Mais quand même, c’est une chochotte et en fait toute une scène pour une petite coupure de rien du tout ! « OUAIS APRÈS ON S’ÉTONNE QUE TU TE FASSES MAL COMME UN BOULET » répliquai-je en haussant la voix alors que je cherchais la boite de secours, mais je tombe sur des médicaments qui me fait un peu douter. Mais je ne fais pas plus attention que ça, moi aussi j’en ai et c’est pour rien du tout de toute manière. Quand même bien, c’est assez étrange ce qui arrive à Javier, parce que depuis tout à l’heure, il me joue le pépé myope qui ne voit rien. Faudrait qu’il aille s’acheter des lunettes, ça lui donnera un air encore plus artiste qu’il ne l’est déjà tient.

J’arrive avec la boite et lui ordonne de s’asseoir. Je ne vais pas le laisser se soigner tout seul, même s’il est grand et responsable malgré sa mentalité de gamin de trois ans. Je ne suis quand même pas mieux, j’en ai conscience mais je m’en fiche. Je regarde la blessure et j’entends sa remarque. « T’es plus vieux que moi de toute façon, donc t’es un vieux. » et puis basta. Je grimace un peu à la vision de sa blessure, bon ce n’est pas profond, mais c’est souvent à partir d’une petite coupure de rien du tout que ça part vite en infection. Je soupire et sors le nécessaire pour désinfecter. Je ne dis rien de plus que je me mets à la tâche. Je ne m’attendais pas à ce qu’il brise le silence pour qu’il me dise quelque chose qui semble être sérieux. Je relève ma tête vers lui avec un air peu assuré. « Euh … Ouais ? Promis, je ne dis rien à papa. » fis-je tout sérieuse d’un coup. « Est-ce que c’est mauvais ou c’est une surprise ? » Et je continue quand même à le soigner, désinfection, puis … Oh ouais, tient. Je sors un petit pansement de ma poche. J’en ai un petit stock parce que des fois je me fais mal aux doigts à force d’arracher la peau comme ça. Je le mets sur son doigt avant qu’il ne remarque qu’il y a un motif de captain America. Parce que Javivi c’est un super héros mine de rien pour moi.
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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Mer 28 Mar - 11:35 )


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Bon d'accord, faire un doigt d'honneur à une enfant, ce n'était peut-être pas l'action la plus intelligente du monde. Mais elle, cette enfant en question, elle l'avait parfaitement mérité. D'ailleurs, si vous vouliez l'avis de Javier, elle n'était pas une enfant, non. C'était une teigne. Le diable en personne. Enfin quelque chose comme ça tout du moins. Bref, le jeune homme lui tira la langue, sans rien rajouter et la laissa partir à la recherche de sa trousse de premier secours. Mine de rien, sa coupure saignait pas mal. Mais en même temps, ces derniers temps, il avait l'habitude de se faire mal. Il se cognait, se cassait la gueule ou cassait des trucs. Et ce n'était que le commencement, lui rappelait souvent son esprit. « C'TOI LE BOULET ! », brailla-t-il à son tour, alors que la jeune fille était dans la salle de bain. S'il y avait bien une personne qui n'allait pas un jour le considérer différemment, c'était bien Bria. Il était certain qu'elle se comporterait encore pareil avec lui quand il n'y verrait plus rien. Il était même certain qu'elle lui dessinerait sur le visage quand il serait endormi et qu'elle ne lui dirait rien jusqu'à ce que quelqu'un ne lui fasse remarquer. A cette pensée, le jeune homme se mit à sourire, bien malgré lui. Mais il perdit rapidement son sourire quand la brune revint dans sa cuisine, avec la trousse, lui ordonnant presque de la laisser le soigner. Oh ! Il n'était pas encore un infirme, d'une. Et de deux, c'était l'adulte ici, c'était lui qui donnait les ordres. Et l'adulte ordonnait à l'enfant de se montrer sage. Bon, il savait qu'il pouvait ordonner ce qu'il voulait, Bria ne connaissait sûrement même pas la définition du mot sage de toute façon. « En même temps, ce serait quand même un peu bizarre que je sois plus jeune que toi », fit-il remarquer. Enfin quoi que … C'était certes lui qui était supposé la garder, mais c'était elle qui faisait à manger. Du coup dans le fond, c'était un peu comme si elle le gardait et pas l'inverse. Enfin bon, il était l'adulte quand même, un point c'est tout. Le jeune homme, bien qu'aggacé d'être traité comme un infirme, se laissa soigner sans rien dire. Contrairement à ce que la jeune fille croyait, il était loin, bien loin d'être une chochotte. Il avait vécu pire dans la vie. En pus, il avait été soigné pour une blessure à la tête par Helena et elle était quelque chose comme vingt fois moins douce que Bria avec lui. En attendant, il se disait qu'il devrait peut-être lui parler. Lui dire la vérité. Il savait que tout comme Helena, elle n'allait pas changer de comportement avec elle. Alors il pouvait bien lui dire. Elle avait le droit de savoir vu le temps qu'elle passait avec lui. Il ne voulait pas qu'elle croit un jour qu'il lui avait menti. « C'est pas vraiment une surprise non », répondit-il. Ou en tout cas, c'était une surprise, mais dans le très mauvais sens du terme. Le jeune homme n'avait pour sa part toujours pas digéré l'annonce du diagnostique. Enfin bon. Le jeune homme lui laissa terminer ses soins, avec son super pansement captain america. Il ne put s'empêcher de sourire en le découvrant. « Il est chouette. Je me sens comme un super héro », fit-il en riant. Sauf qu'il n'en était pas un et qu'il avait promit de lui dire la vérité sur son secret. Le jeune homme soupira. Il savait qu'une fois qu'il aurait parlé il ne pourrait pas reprendre ses paroles pour lui. « En fait, j'ai une maladie des yeux. C'est pour ça que j'avais l'air bizarre. Je suis en train de devenir aveugle », déclara-t-il simplement. Il avait jugé qu'elle était assez grande pour qu'il lui parle comme à une adulte. Après tout, elle était capable de comprendre beaucoup de choses à son âge.



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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Mer 28 Mar - 20:37 )

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«  NON MOI J’AI PAS UN GROS BIDOU ! » hurlai-je encore. Mais on est bien parti pour faire un match de ping pong en fait ! On n’arrête pas de se hurler parce qu’on est pas dans la même pièce, mais je pense qu’on aurait quand même hurlé si on était dans la même pièce. En gros, on n’a pas de logique. Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire un peu à l’imaginer en train de me faire un doigt d’honneur, je trouve quand même ça assez drôle. J’aime beaucoup Javivi, même si des fois il me sort par les trous du nez, même si des fois il me donne envie de donner un coup de pied bien placé, même si des fois j’ai envie de le secouer et le trainer jusqu’au supermarché pour qu’il fasse les courses correctement, même si des fois il se comporte comme un gamin immature comparé à moi, même si des fois il m’agace à avoir toujours le dernier mot (ou presque). Dans tous les cas, nous sommes des gamins, on n’est jamais sage et on n’arrête pas de brailler tous les deux. J’hausse les épaules une fois assise et lui avoir fait remarqué qu’il est plus vieux que moi, du coup il ne peut pas être un jeune. Je soupire un peu dépitée par le fait qu’il vient de me donner une image de lui jeune. «  J’suis sûre que tu étais encore plus pénible quand tu étais jeune. » Je soigne son doigt, déjà par la désinfection et ensuite je devrais mettre un pansement, mais comme j’imagine qu’il n’est pas le genre à prendre soin de lui-même, il va pas prendre soin de son nouveau pansement tout marron, tout moche et très gênant. Alors autant sortir ma collection de pansement qui traine dans ma poche parce que je me blesse aussi, mais c’est à force d’être stressée et à ronger la peau de mes doigts… Ben je saigne quoi. Je fronce les sourcils quand il me dit que ce n’est pas vraiment une surprise. « Ben alors c’est quoi ? » soupirai-je encore une fois de plus. Si c’est pas une surprise, pas la peine de me montrer patiente au final. Bon, déjà, finir de soigner son doigt, mettre le Captain America et puis voilà. Je lui libère la main et range les affaires dans la boite (pas mes pansements ho, c’est à moi ça). Je souris légèrement quand je vois le sourire de Javivi, j’aime bien quand il sourit en fait. Ça lui donne un air doux et moins lutin grognon qui tire la langue comme un bouledogue. « Mais tu es un super-héros Javivi. » ricanai-je avant de m’affaler sur la chaise, les bras croisé contre ma poitrine.  « Un super-héros de la maladresse, toujours à se faire mal de façon aussi stupide. » Je suis sûre qu’il se fait mal, déjà moi j’ai failli tomber à cause du carton, puis j’ai failli tomber à cause de la pile des vêtements… Donc voilà. Seulement, je reprends mon air sérieux quand il commence à soupirer et je fronce les sourcils avec l’air de lui demander ce qui n’allait pas. Puis je comprends tout de suite qu’il voulait m’annoncer la nouvelle, alors je me tiens droite, prête à recevoir et à encaisser le coup. Je sens qu’il va me dire qu’il ne voudra jamais m’accueillir parce qu’il a trouvé une femme, bon, je serai contente pour lui, mais quand même. J’aime bien venir chez lui parce qu’il faut bien quelqu’un pour m’énerver et débattre sur des sujets aussi stupides l’un et l’autre. Allez, je suis prête pour la nouvelle, tu peux balancer Javivi fis-je de mon regard.

Sauf que à l’annonce la nouvelle, je suis resté figée. 
J’ai cru avoir mal entendu.
J’ai froncé les sourcils avec l’air de lui demander s’il plaisantait, je souris un peu en coin nerveusement. Au final je joins les mains, les pose sur la table et arrête de me balancer sur la chaise… Oui je me balançais sur la chaise discrètement, mais j’imagine qu’il ne l’a pas remarqué, après tout il devient aveugle merde… Je ne savais pas quoi dire face à cette nouvelle, ma bouche s’ouvrait, je détourne mon regard, je regarde de tous les côtés et cherche toujours les mots. Mais rien d’autre ne vient que celui là qu’il a dû souvent entendre. « Je suis désolée Javier… » fis-je dans mon accent Espagnol avant de me lever de la chaise pour venir vers lui et sans expliquer, sans réfléchir même, j’ai finis par l’entourer de mes petits bras pour faire un câlin par l’arrière. Je soupire dépitée. « Mais t’es pas possible… T’es trop large pour mes bras et ça gâche l’effet. » Et je donne un coup de pied à la chaise et puis voilà. Je ne le quitte pas de mes petits bras et pose mon menton sur son épaule. « Mais dis… Tu ne vas pas devenir aveugle tout de suite ? »
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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Dim 8 Avr - 20:09 )


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Non mais déjà, elle se prenait pour qui cette sale gosse, à sous-entendre qu'il avait un gros bidon ? « MOI NON PLUS J'AI PAS DE GROS BIDOU SALE MIOCHE ! », brailla-t-il. Elle était insupportable. D'habitude, Javier calme et voilà qu'il se retrouvait à se chamailler avec elle par pièces interposées. Bientôt ses voisins allaient débarquer et lui demander ce qu'il avait comme putain de problème à gueuler comme ça. Eh bien désolé les gars mais le putain de problème est un lutin grognon d'un mètre dix qui tape du pied parterre quand il est contrarié, voilà tout. Et d'ailleurs, Javier aussi était contrarié. Il n'avait pas de bidon, merde, il avait même des tablettes de chocolat que les femmes aimaient bien tripoter. Mais bon, il allait éviter de lui dire ça quand même, sinon elle allait finir traumatisée jusqu'à la fin de sa vie et son père risquait de dire que c'était de sa faute. En même temps, c'était de sa faute. Pourtant, à peine la jeune fille de retour dans la cuisine qu'ils se chamaillaient de nouveau. « Quand j'étais jeune … Je galérais avec votre langue de merde. Mais c'était un avantage pour séduire les filles. Ça marchait même très très bien », fit-il après un instant de réflexion. Ben quoi ? C'était vrai. D'ailleurs, il avait eu un nombre incalculable de copines quand il était à l'école. Mais tout ça, c'était avant de rencontrer Jane. « Bref, j'étais un ado normal, qui faisait des choses normales et je pétais vingt fois moins les couilles que toi », rétorqua-t-il finalement. Bon, il avait une fois sorti sa petite copine de son appartement en feu, mais ça c'était autre chose. Le jeune homme ne tenait pas à rentrer dans les détails. Tout ce que Brianna devait retenir, c'est qu'un adolescent normal, ça s'amuse et ça ne fait pas chier le monde. Non ? Non. Mais bon, ça ne coûtait rien d'essayer. Tandis qu'elle nettoyait son doigt et qu'elle y collait un pansement tout mignon, leur conversation devenait cependant plus sérieuse. Et ça on pouvait dire qu'il ne l'avait pas vu venir, le Javier. Une gamine de quinze ans était en train de lui faire avouer quelque chose qu'il ne voulait justement pas avouer. GG la môme. « C'est … », commença-t-il. Ben oui, si ce n'était pas une surprise, c'était quoi ? Une mauvaise nouvelle. Pour lui en tout cas s'en était une. Pour elle, il ne savait pas encore trop. Mais le jeune homme tenta une tentative de diversion, en parlant du pansement. En même temps, c'était un truc de captain america, alors il trouvait ça cool. Il aimait tous les supers héros. Mais lui n'avait pas de préférence pour Marvel ou DC. « Je sais que je suis un super héro », fit-il, tout fier. Pour une fois qu'elle lui faisait un compliment, il fallait bien qu'il profite. Sauf que sa joie fut de courte durée et l'espagnol croisa les bras et fronça les sourcils. « Et si toi tu devais être une super-héroïne, tu serais super-emmerdeuse », rétorqua-t-il en boudant. Voilà, leur entente avait duré quelque chose comme dix secondes. Mais finalement, chamailleries ou pas, Javier retrouva son sérieux pour enfin lui avouer ce qu'il avait en tête. Ce qu'il cachait. En même temps, vu le temps qu'elle passait ici, ce serait une chose qu'il devrait lui dire tôt ou tard. Il devenait de plus en plus maladroit, bientôt ce serait évident qu'il n'y voyait plus rien. Comme il s'y attendait, Bria était surprise et sa tête, c'était parfaitement la raison pour laquelle il ne disait rien à personne. Il ne voulait pas voir de pitié ni de compassion dans le regard des autres. Lorsqu'elle annonça être désolée, Javier se contenta de hausser les épaules. Lui n'était pas désolé. « C'est le karma », répondit-il. Oui voilà. Il avait négligé les femmes de sa vie pour la peinture et maintenant il ne verrait rien et il serait célibataire. La jeune fille le surprit en se levant pour lui faire un câlin dans son dos, mais il ne la repoussa pas. Au contraire, il posa ses mains sur ses bras. « Désolé. T'as dis que j'étais gros avant, mais c'est des muscles, tu vois », ricana-t-il. Bon. En attendant, il appréciait cette étreinte, mais c'était quand même un peu bizarre qu'elle ne se moque pas encore de lui. « Non pas tout de suite. Il faudra que tu attendes un peu avant de dessiner sur mon visage pendant que je dors », fit-il en riant. Ben quoi ? Autant prendre les choses à la rigolade. De toute façon se prendre la tête ne changerait rien. « Je le dirais à ton père. Mais pour l'instant, j'ai pas envie qu'on me regarde avec compassion », dit-il. Parce qu'il n'aimait pas l'idée qu'elle doive mentir à son père, mais en même temps, il fallait bien. Au moins un temps encore. Le jeune homme laissa un instant le silence s'installer, avant de se tourner pour prendre la jeune fille dans ses bras et d'ébouriffer ses cheveux. « Tu crois que tes professeurs te donneront des points en plus si tu leurs dis que tu t'occupes de ton oncle infirme ? », demanda-t-il en ricanant. Ben quoi ? Si ça pouvait avoir une utilité pour quelqu'un ...



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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Jeu 12 Avr - 18:28 )

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Il pétait vingt fois moins les couilles que moi ?
« Mais tu pétais les couilles des gens quand même. » Je fronce les sourcils un peu douteuse parce que … Il me casse les ovaires des fois et il me balance qu’il n’était pas comme ça quand il était jeune. J’étais légèrement perturbée que tous les ados ne sont pas aussi chiants que moi, alors que c’est la norme en fait. Au final, je me reprends et hausse les épaules. « Que veux-tu, je suis unique. » fis-je en balayant de la main mes cheveux. « Puis les adolescents ne sont pas les mêmes que dans les années… 80 ? Quelque chose comme ça. Aujourd’hui, ça fait chier les parents, ça prend son indépendance et font déjà les adultes à peine douze ans.» Déjà que j’ai vu des jeunes gamins commencer à fumer, moi qui ai commencé à me maquiller à mes douze ans pour faire comme ma mère… Il y a pas mal de choses que les gosses que nous sommes voulions faire. L’époque change, les moeurs aussi.

Je ricane quand je lui dit qu’il était un héros pour moi, un super-héros maladroit, mais quand même un super-héros, j’ai bien aimé voir son petit air fier avant de comprendre que je me moquais de lui (à moitié en fait, parce qu’une part de moi le pensais vraiment). Bon faut l’avouer que son Je sais bien tout fier, ça donne pas trop envie de lui faire des compliments. Je pose mon pied sur son genou et essaye de le pousser avec, mais ça marche pas trop vu que ça me fait que me basculer sur la chaise. « Mais arrête de faire ton grincheux là ! Tu sais que je le pensais d’un côté ! » rigolais-je pour essayer de détendre l’atmosphère, mais il boude, alors je lève les yeux au ciel et soupire tout en croisant les bras contre ma poitrine.

Par contre le fait qu’il soit malade et qu’il allait perdre la vue, je ne l’avais pas vu venir. Je croyais qu’il devenait myope ou juste aveuglé par une demoiselle, mais en fait… Il devenait aveugle. J’étais perturbée au départ, parce que j’ai cru à une de ses blagues douteuses, mais je sais qu’il ne ferait jamais ça pour rigoler en fait. Je soupirai quand il me répond que c’est le karma. Karma ou pas, il le mérite pas. Il est peut-être chiant Javivi, il peut être amusant et être un de mes meilleurs amis (tonton aussi), il ne mérite pas de perdre la vue parce que ça voulait dire qu’il ne pourrait pas dessiner et même si je trouvais que son art est pourri…! Ben, il en avait besoin pour vivre. Je n’ose pas imaginer sa réaction quand il a appris la nouvelle et ça me faisait mal dans le fond. Je n’ai pas pu m’empêcher de vouloir lui faire un câlin, même s’il est méga large pour mes petits bras, je n’en loupe pas une pour râler. Je pouffe de rire à sa réponse alors que je posai ma tête contre la sienne avant de poser à son épaule. « Tes muscles sont gros. » rétorquai-je avec un petit sourire. Et j’hausse les sourcils quand il parle de devoir dessiner sur le visage. « Mais, t’arrêtes de lire dans mes pensées…! Je suis si prévisible que ça ? » rigolai-je avec lui. De toute manière, il n’aura pas le choix, ça va arriver un jour aveugle ou pas, ça reste mon rêve à atteindre. Il verra mon talent en dessin sur le visage et il va être méga content (ou pas). Je me redresse et retire mes bras de ses épaules parce que ça commençait à tirer dessus et que ça me faisait mal. « Je vais omettre le sujet, il ne saura rien et ce ne sera pas de moi qu’il apprendra la nouvelle. Puis je mens déjà souvent à papa, alors ça ira…» fis-je avec un petit sourire. J’ai l’habitude de mentir oui, je mens quand je sèche les cours, je mens quand je n’ai pas de devoirs, je mens quand je sors, je mens quasiment tout le temps et c’est pas nouveau de casser les couilles des gens, en plus de les prendre pour des cons.

Puis le silence s’installe et j’essaye de digérer la nouvelle, m’y faire et me projeter à l’avenir, c’est vraiment flippant en fait. Bon j’imagine qu’il a un suivi, qu’il va s’y préparer et que tout ira bien. Tout va bien se passer, il n’est pas seul… Mais je ne sais pas pourquoi je ressens quand même de la solitude pour lui, parce qu’il est peut-être seul dans le fond. Qu’on lui dise que tout ira bien, alors que non. Qu’on lui dise qu’il va s’y faire, alors que non et que l’idée de voir le résultat de la peinture, le ciel ou les étoiles lui manqueront. Je crois que je ne comprendrais jamais la douleur de Javier pour cette nouvelle, mais je peux la ressentir. Je souris un peu alors qu’il me prenait dans les bras et je répondis à son câlin tranquille avant de lâcher un « Maaaais ! Mes cheveuuuux ! » Je les ai coiffé pendant de longues minutes même s’ils sont courts parce que je les ai coupé récemment pour donner à l’association de la lutte contre le cancer. « Parce que tu sais que je sèche les cours pour venir te voir ? » rigolai-je avant d’hausser les épaules. « Ça me fera une bonne excuse oui ! » fis-je avec un petit rire avant d’entendre la sonnerie à la porte. Je fronce les sourcils. « Pourquoi on sonne…? Ah mais oui. Les pizzas ! » réalisai-je alors que je me redressais tout en mettant le doigt sur la côte de Javivi pour le chatouiller avant de me lever pour aller ouvrir la porte, j’accueille mon pizzerman alors que Javivi arrive pour payer. Je prends les deux pizzas avec les grands yeux plus gros que le ventre. Je vous jure, je vais tous les manger là ! Pendant que Javivi s’occupe du pizzerman, moi je marche vers la cuisine avec les pizzas en main. Sauf que dans ma hâte je n’ai encore une fois pas vu le carton que je cogne et que je suis tombée lamentablement par terre, m’écrasant contre les boites à pizzas.
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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Mer 18 Avr - 14:42 )


Brianna & Javier

Sometimes in our lives we all have pain we all have sorrow. But if we are wise we know that there's always tomorrow. Lean on me, when you're not strong and I'll be your friend. I'll help you carry on. For it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on.



Il pétait quand même les couilles ? Bon d'accord, il pétait quand même les couilles. Et cette gamine était fortement pénible. « Y a une fois dans ta vie où tu ne cherche pas à avoir le dernier mot ? », demanda-t-il. Non, parce qu'il aurait bien aimé être au courant. S'il y avait un sujet sur lequel il pouvait lui faire fermer sa bouche, il en profiterait de suite. Mais même si elle était pénible, il l'aimait bien la petite Brianna. Bon, si elle pouvait cesser de vouloir avoir toujours raison, ça l'arrangerait pas mal. Mais ce n'était sûrement pas demain la veille. Cette enfant était bien trop embêtante. « Unique peut-être, mais je ne suis pas certain que ce soit une bonne chose », rétorqua-t-il. Enfin, lui il aimait bien savoir qu'elle était unique. Mais elle était pénible quand même. Heureusement qu'elle avait d'autres qualités pour compenser. « Pour ton information, je suis né en 82 », ronchonna-t-il. Hey ! Il n'était pas si vieux que ça. Adolescent dans les années 80 et puis quoi encore ? « Et à douze ans, vous faites juste les grands, puis quand vous devez vraiment faire des choses d'adultes, vous pleurez comme des enfants », ajouta-t-il. Bon, d'accord, il abusait sans doute un peu. La faute à son séjour dans une certaine ville du sud de la France. Mais il avait du mal à supporter les gamins de nos jours. Entre ceux qui faisaient les kékés et ceux qui se prenaient pour des adultes alors que ce n'était que des gamins … Mais bon. Heureusement des gamins il n'avait pas à en subir beaucoup. Enfin bon. Pour une raison qui échappait à l'espagnol, ils finirent par parler de super héros. Ou plutôt, Brianna le flatta en le qualifiant ainsi, avant de se rattraper en lui disant qu'il n'était que le super héro de la maladresse. Bougre. Calomnies. Pour la peine, Javier boudait. « Tout comme je le pensais quand je te disais que tu étais super-emmerdeuse », fit-il en lui tirant la langue. Je vous présente Javier Rodriguez, 35 ans, qui bouge en croisant les bras comme un enfant. En même temps, quand il était avec Brianna, c'était impossible qu'ils ne se chamaillent pas. Ça finissait toujours par partir en couilles, cela n'avait donc rien de surprenant. Ce qui était plus surprenant en revanche, c'était que Javier ait fini par lui dire la vérité concernant son état de santé. Lui qui mettait un point d'honneur à ne surtout pas avouer qu'il était malade, il l'avait dit à la personne le plus susceptible de lui casser les pieds sur le sujet. Et en même temps, il avait confiance en elle, comme il avait confiance en Helena. Il savait que ni l'une ni l'autre n'allait le traiter différemment à cause de cette information. De toute façon, même si cette information l'avait beaucoup abattu au début, il ne pouvait rien y changer. Il allait perdre la vue. Il ne pourrait plus peindre. C'était comme ça, point. Peut-être qu'au lieu de devenir peintre, il aurait mieux fait de devenir musicien. Au moins, il pourrait toujours jouer, même aveugle. Enfin bon. La jeune fille lui fit un câlin et il savoura cette sensation de tranquillité. Une tranquillité et un silence bientôt troublées par le rire du jeune homme. « Tu vois je t'avais dis que j'avais des muscles et que je n'étais pas gros », rétorqua-t-il amusé. Et encore, elle n'avait pas vu ses tablettes de chocolat. Et elle ne les verrait jamais d'ailleurs, c'était bien mieux comme ça. « Ouais tu es ultra prévisible. Aucune originalité dans tes farces », ajouta-t-il. En même temps, c'était totalement le genre de blague que Javier aurait pu faire lui aussi, mais il n'allait pas le lui dire, il perdrait toute sa crédibilité sinon. Face à sa remarque, Javier leva les yeux au ciel. « Je ne sais pas si je dois vraiment te féliciter de mentir souvent à ton papa », fit-il remarquer. Cette enfant était vraiment terrible. Mais en même temps, c'était ce qui la rendait si attachante. Chaque fois qu'il la voyait, Javier sortait de ses gonds mais en même temps, c'était une personne stimulante, avec une certaine vivacité d'esprit, malgré son très jeune âge. Enfin très jeune âge … Elle n'était pas si jeune que ça non plus. Enfin bon. Pour une fois, Javier laissa le silence s'installer, profitant de la présence de la jeune fille pour lui faire un câlin. Et pour lui ébouriffer les cheveux, parce qu'il ne pouvait pas rester sérieux deux minutes. « De toute façon, ils sont toujours en pétard tes cheveux », l'attaqua-t-il pour l'embêter. Apparemment, la trêve était rompue et ils allaient recommencer à se comporter comme deux gamins tous les deux. Javier était innocent, il n'avait rien fait. « Tu viens de me confirmer que tu séchais pour venir me voir, mais bizarrement je m'en doutais ou alors les heures de cours ont sacrément diminué depuis que j'étais à l'école », répondit-il en levant les yeux au ciel. Et en même temps, il n'était pas son père, donc ce n'était pas à lui de lui dire quelque chose. Sa porte serait toujours ouverte pour elle, elle pouvait venir quand bon lui semblait sauf si une femme était déjà là. Finalement, la sonnerie de l'entrée retentit, les sortant de leur conversation. « Oui, les pizzas ! », s'exclama-t-il à son tour. Et c'était une très bonne chose, parce qu'il avait faim. Ils se levèrent tous les deux, non sans un ronchonnement de la part de Javi quand elle le chatouilla. L'espagnol paya les pizzas pendant que la jeune fille les réceptionna pour les ramener dans la cuisine. Il avait à peine donner la somme au livreur qu'il entendit un bruit. Fermant la porte, il se dirigea vers la source du bruit et peina à distinguer la silhouette de Bria. Finalement il se pencha et elle entra dans son champ de vision, lamentablement étalée par terre sur les pizzas. « LES PIZZAS ! TU ÉCRASES LES PIZZAS ! », brailla-t-il. Bon, il la taquinait. On s'en foutait un peu des pizzas dans le fond. Le jeune homme l'attrapa par le bras pour l'aider à s'asseoir. « Tu t'es fait mal ? », demanda-t-il. Il espérait que non. Comme ça il pourrait se foutre d'elle un peu.



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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( Mer 18 Avr - 18:03 )

you're so fucking annoying
Javier & Brianna
« Donc là, tu pleurais comme un enfant en faisant les papiers avant que je n’arrive. » fis-je avec un petit sourire au coin, je l’embête, toujours à avoir le dernier mot et j’hausse à peine les épaules quand je croise son regard qui devrait être grave blasé. « J’aime avoir le dernier mot, c’est ce qui rend nos débats ridicules ou étonnement intelligents. » Je m’amuse avec lui, c’est vrai même si des fois il me sort les trous des yeux parce que voilà, il m’énerve avec son ton condescendant sur la définition de l’art. Le dessin d’un enfant est considéré comme une oeuvre d’art pour les parents, qu’il soit moche ou pas, là n’en est pas la question. C’est la beauté du geste, l’intention et le message qu’il délivre… Je dessine peut-être comme un pied, je refuserai peut-être d’admettre, mais Javivi dessine bien et il peint bien, souvent quand même j’ai du mal à voir le message. Peut-être parce que mon esprit refuse de voir ce que je dois voir ?

Tout comme mon esprit me ferait le coup du je n’ai jamais entendu la nouvelle de Javier ? Qu’il est malade ? Qu’il va perdre la vue ? Qu’il ne va plus pouvoir peindre ? Je ne voulais plus l’embêter, je voulais juste profiter d’un moment de confort avec lui, sauf qu’il trouve toujours le moyen de tout gâcher quand même. « Tu n’es pas gros, mais tes muscles le sont. » fis-je en essayant de tâter les muscles de son bras tout en fronçant les sourcils. « Mais tu vas combien de fois à la salle de sport de combat ? » lui demandai-je, j’ai l’impression qu’il y va plus souvent que moi. En même temps, je songe à abandonner le karaté pour me mettre dans un autre style de combat, j’avais soif de découverte en fait. Je voulais tout découvrir, tout faire dans la limite du possible et j’ai encore le temps, mais on me dit que les années peuvent passer très vite. Je soupire et lève les yeux au ciel tout en me laissant tomber contre l’épaule de Javivi quand il me dit à quel point je suis prévisible. « Tu verras un jour, tu ne la verras pas venir… » fis-je avec un petit sourire tout en réalisant tardivement que cette blague n’était pas drôle. Bon, allez, c’est pas parce qu’il va devenir aveugle que je ne peux pas lui dire qu’il ne verra pas venir les blagues, il les sentira et c’est comme voir, donc dans le fond c’est pas être aveugle (azy on sent que j’ai trop regardé Daredevil là)

Je mens toujours à mon père. Il ne savait pas s’il devait me féliciter ou pas, j’hausse les épaules avec un petit air indifférent. « Ne dis rien surtout. » fis-je comme guide de troisième option, c’est peut-être plus facile comme ça en fait. Que personne ne dise quoi ce que ce soit à propos de moi et de mon père. La situation un jour finira par s’arranger… Un jour. Enfin, Javivi découvre un peu trop de choses parce qu’en fait il n’était pas trop sûr si je séchais les cours ou pas. Je grimace tout en remettant l’ordre dans mes cheveux. « Ah… » Une pause avant de reprendre. « Je te l’ai dit, Roméo et Juliette c’est ringard, ça donne pas envie d’aller en cours. » fis-je avec un petit sourire un peu amusé pour faire référence à notre débat de tout à l’heure et que ce genre de cours, ça me donnait pas envie dans le fond. Je préférais passer du temps avec mes proches.

Au final, les pizzas étaient arrivées, j’étais contente et j’en salivais d’avance. J’allais les placer, les couper, commencer à manger la part de Javivi pour le plaisir de le voir ronchonner, mais faut croire que le courageux carton a voulu défendre son maître, son propriétaire… Qu’il décide de me plaquer à terre. L’enfoiré de carton ! « Les pizzas ? Mais elles sont où les pizzas ?! » fis-je avant de réaliser qu’elles sont vraiment sur mon ventre. Oh merde merde merde ! Je prends un regard paniqué et essaye de me redresser en position assise avec l’aide de Javier. Je le regarde alors qu’il me demande comment j’allais. « À part que j’ai transformé les pizzas en crêpes ? » fis-je avec un petit sourire qui se dessine avant que je pouffe de rire, pour ensuite éclater de rire à la vue des pizzas et la sauce qui dépasse des boites. Et dans mon rire, je prends le carton qui m’a fait chuter et je le mets dans les mains de Javier. Subitement mon rire s’arrête et lui lance un regard assassin. « Range-moi ce carton avant que je ne balance tout le contenu par la fenêtre. Je te jure que je ferai ça…! Il commence à m’agacer à me faire tomber comme ça et toi tu vas finir par te casser la gueule un jour avec. » fis-je tout d’un coup bien trop sérieuse.
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Re: you're so fucking annoying ✻ brianna ✻ ( )

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