What the hell do you think you're doing ? [Max]

 :: postcard for far away :: Lieux divers
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.

❝ Family don't end with blood ❞
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
Voir le profil de l'utilisateur

›› It's my life
›› Cap Harbor since : 25/08/2017
›› Commérages : 100
›› Pseudo : Flo Sauvage
›› Célébrité : Elodie Yung
›› Schizophrénie : Paul McMahon (Robbie Amell) ☼ Sarah Miller (Zooey Deschanel) ☼ Pio Esposito (Aaron Tveit) ☼ Martin Palmer (Ben Barnes) ☼ Emmy Nelson-Riley (Leighton Meester)
›› more about me

What the hell do you think you're doing ? [Max] ✻ ( Mer 14 Fév - 19:23 )












En ce moment il se passait beaucoup trop de chose dans ma vie, beaucoup trop de choses surtout dont je n'étais pas sûre d'avoir le contrôle et cela me contrarier fortement. Déjà cela commençait avec Javier qui commençait à perdre la vue. Je ne lui montrais pas, mais je m'inquiétais énormément pour lui. Après il savait que je n'allais pas changer de comportement avec lui, il savait que je resterais la même Helena cynique et détachée, mais je m'inquiétais quand même. Après il y avait aussi Georgiana. Un certain statu quo avait été installé entre nous depuis notre dernière rencontre. Elle avait raconté à mes parents tout ce qui concernait Lukas et ce que j'avais découvert sur elle. Je n'avais toujours pas regardé le film de son mariage et je n'arrivais pas à trouver ce courage et cela m'énervait grandement. Pendant un moment Georgiana était la seule constance dans ma vie et maintenant c'était comme si j'avais perdu l'une de mes passions.
Heureusement que j'avais Eliza à mes côtés. On en parlait pas forcément, mais elle était présente et c'était tout ce qui comptait. Tout ce qui me restait à faire, c'était de reprendre tout simplement le contrôle de ma vie et pour ça je savais ce que je devais faire et cela passait pas un tête à tête avec le PDG de ma compagnie. Je trouvais que ma mise à l'épreuve avait été assez longue, j'avais fait mes preuves, j'avais réussi à me montrer gentille avec certaine personne alors maintenant c'était bon, j'en avais marre de devoir faire attention à la moindre de mes paroles.
Quand je voulais programmer un rendez-vous avec mon PDG, j'avais l'habitude de passer par Julia, c'était elle qui était gérer mon emploi du temps, et surtout elle savait très bien s'y prendre avec les autres secrétaires. Pour autant aujourd'hui je décidais de m'en charger moi-même. Je savais que Monica avait peur de moi et elle m'avait passé mon PDG plus rapidement que son ombre. Un autre bon point pour moi, il était d'accord pour qu'on discute de tout cela, il proposait même de descendre dans mon bureau après le déjeuner. C'était parfait pour moi.

Pour l'occasion, j'avais été manger dans un petit restaurant du coin. J'avais besoin de reprendre mes habitudes et cela commençait par le repas du midi. J'avais peut-être rendez-vous avec l'homme le plus important de la compagnie, mais je n'avais pas peur. Je savais que j'avais l'ascendant sur lui, sinon jamais il ne m'aurait obliger à aller à ces réunions d'informations. Quand je revenais de ma pause, Julia était déjà revenu et elle m'indiquait que Monsieur Thorn m'attendait déjà dans mon bureau. Voilà qui était parfaitement parfait. J'entrais avec la plus grande des grâces et le plus grand des naturel. « Désolé de vous avoir fait attendre Monsieur, j'étais parti déjeuner » Je m'installais en face de lui. Dans la configuration actuelle des choses, on pourrait croire que c'était moi qui dirigeait et lui qui écoutait ce que j'avais à dire, mais ce n'était pas le cas. Pour autant, il balayait mes excuses d'un revers de la main. De toute évidence il ne devait pas être là depuis bien longtemps. « Monsieur Thorn, si j'ai demandé à vous voir, c'est parce que j'estime avoir fait beaucoup d'effort depuis la dernière fois que vous m'avez mis à l'épreuve en quelque sorte » J'avais réussi à passer le cap des fêtes sans crier sur personne, toutes les semaines je m'étais rendu dans cette association pour essayer d'aider Deborah, j'avais réussi à vivre mon premier conseil d'administration dans le plus grand des calmes et avec une gestion digne des plus grands habitués, donc en prenant en compte tout ces éléments, il pourrait lever ma punition. Parce que oui je le vivais comme une punition. « Je ne peux nier le fait que vous avez fait beaucoup d'effort, cependant j'ai encore quelques réserves. Est-ce que vous n'allez pas retomber dans vos travers ? » Ce qu'il appelait travers, moi je disais que c'était uniquement de la confiance. Mais il ne fallait pas que je m'emporte, ce n'était absolument pas le moment alors que j'étais prête à gagner. « Je comprends bien ce que vous dites, mais je pense quand même avoir prouver que je pouvais continuer à faire gagner de l'argent à cette compagnie tout en me montrant beaucoup plus sociable avec les gens qui la compose. » Qu'est ce que je ne dirais pas pour ne plus avoir cette épée de Damoclès au dessus de ma tête et pour pouvoir dire aux gens ce que je pensais vraiment.
Monsieur Thorn s'apprêtait à me répondre et sûrement à me donner son accord, mais aussi étonnant que cela puisse paraître, Julia venait nous interrompre. Ce n'était pas dans ses habitudes. « Désolé de vous déranger Madame Lewandowski, mais un certain Maximilian cherche à vous voir et il ne veut rien entendre » Maximilian ? Je n'en connaissais qu'un, mais à part mon prénom et l'endroit où j'habitais il ne connaissait absolument rien de moi et encore moins l'endroit où je travaillais. « Je viendrais le voir plus tard. Trouver quelque chose pour le faire patienter » Pour une fois, j'avais la naïveté de croire que ça serait suffisant, mais c'était sans compter sur la détermination de Maximilian qui n'avait pas hésité à bousculé ma pauvre secrétaire pour faire irruption dans mon bureau. A voir sa dégaine il semblait passablement alcoolisé. « Maximilian mais qu'est ce que…. » Sans aucune vergogne il n'hésitait pas à m'interrompre. Maintenant j'avais le choix entre envoyer chier mon directeur ou l'envoyer chier. A cet instant présent je maudissais Maximilian de tout mon être quand bien même il est pu me faire grimper aux rideaux récemment. « Monsieur Thor, je suis désolé, je vais devoir écourter notre rendez-vous » Encore une fois il balayait mes excuses d'un revers de la main et s'en allait non sans un regard de mépris pour Maximilian. Pour ma part, je me retenais grandement de ne pas lui mettre une gifle. « Tu peux me dire ce que tu es en train de faire ? » Sous pretexte qu'on avait couché ensemble alors il se donnait le droit de me retrouver et de se pointer comme une fleur ? Cela n'allait certainement pas se passer comme ça. Il me connaissait très mal.




lumos maxima



I am his, and he is mine

Revenir en haut Aller en bas
avatar
WHAT IS A FAMILY ?

❝ Family don't end with blood ❞
‹ WHAT IS A FAMILY ?
Voir le profil de l'utilisateur

›› It's my life
›› Cap Harbor since : 09/06/2016
›› Commérages : 334
›› Pseudo : silver ✻ cindy
›› Célébrité : mats awesome hummels
›› Schizophrénie : Devon Oakley (Sebastian Stan) ✻ Aurora Callahan (Jenna-Louise Coleman) ✻ Julian Finch (Jake McDorman) ✻ Georgiana Lewandowski (Gemma Arterton) ✻ Evan Pryce (Patrick J. Adams) ✻ Jocelyn Ahern-Fields (Karla Souza) ✻ Javier Rodríguez (Charlie Cox) ✻ Maggie Rixon (Jessica Chastain).
›› more about me

A DROP IN THE OCEAN
›› family portrait :

Re: What the hell do you think you're doing ? [Max] ✻ ( Dim 18 Fév - 16:57 )


Helena & Maximilian

JUST WANNA DANCE WITH YOU ALL NIGHT. WHEN EVERYONE HAS THEIR DISGUISE. I'LL SHOW YOU MY HEART IS REAL. I'LL SHOW YOU HOW THIS COULD FEEL. THIS MOMENT SHAKING IN MY HANDS. I'LL SHARE THIS SECRET FOR A CHANCE. JUST TO BE HERE WITH YOU. JUST TO GET LOST WITH YOU. WHEN IT'S COLD, I JUST WANNA FEEL YOUR TOUCH. WHEN IT'S COLD, THERE'S NOBODY ELSE I'D RATHER KNOW.



Lorsque Maximilian s'était levé ce matin, il n'avait toujours pas décuvé de la veille. Il ne savait même plus très bien où il était. Mais il paraissait qu'il fallait soigner le mal par le mal alors la première chose qu'il avait faites, c'était de s'enfiler une bière bien fraîche, avec son petit déjeuner. De toute façon, il allait de nouveau sortir faire la fête ce soir, alors autant rester déjà dans l'ambiance. Est-ce qu'il avait conscience qu'il était en train de se détruire la santé avec ses excès ? Parfaitement. Mais qui serait là pour s'en soucier ? Qui serait là pour le pleurer ? Personne. Sa vie était déjà détruite de toute façon. Il avait perdu tout ce qui faisait de lui l'homme qu'il était. Sa famille, sa carrière. Et il n'avait même pas eu le droit de voir une seule fois son trésor le plus précieux. Alors à quoi bon se préoccuper de sa santé ? Comme si elle avait lu dans ses pensées, sa cousine choisi ce moment précis pour l'appeler. Le jeune homme n'était pas très sûre d'avoir envie de parler avec Georgiana. Si des fois, le simple fait de lui parler l'aider à se sentir mieux, d'autre fois, sa gentillesse abusive lui donnait plutôt envie de la secouer de toutes ses forces. Mais il décida tout de même de décrocher et de discuter avec elle. Il savait qu'elle s'inquiétait pour lui. Il s'efforça donc de la rassurer et de rediriger la conversation vers elle. Et elle, elle semblait vraiment aller mieux. Depuis qu'elle était rentrée en Allemagne pour les fêtes, elle semblait briller d'un éclat nouveau. Et ça lui faisait plaisir, parce que s'il y avait bien sur terre une personne qui méritait d'être heureuse, c'était sa cousine. La raison tenait essentiellement dans le fait qu'elle avait décidé de se remettre à vivre. Une chose rendue possible par le fait que sa belle-sœur, Helena, avait décidé de lui laisser un peu d'air. Helena … Le jeune homme tiqua immédiatement en entendant ce prénom. C'était un prénom courant pourtant. Mais les coïncidences, il n'y croyait pas vraiment. Alors après avoir raccroché et avoir avalé son petit déjeuner, il s'installa avec un verre de whisky sur son canapé et ouvrit Facebook. Il n'eut pas grand mal à trouver Helena Lewandowski et reconnu sur sa photo de profil la femme qu'il avait raccompagné chez elle l'autre fois. Alors … cette femme de caractère n'était autre que la femme qui torturait sa cousine depuis un an ? La garce ! Une garce sexy peut-être, une garce avec laquelle il avait passé un très bon moment certes, mais une garce quand même. Le jeune homme se resservit un autre verre et tapa son nom sur Google. Plusieurs articles sans intérêt, avant de trouver la jeune femme dans un article qui parlait d'un laboratoire pharmaceutique. Le domaine dans lequel elle lui avait dit travailler. Le jeune homme ne réfléchit pas longtemps. Certes il avait parfaitement conscience de faire une connerie, mais il allait lui faire passer un sale quart d'heure. Peut-être même l'humilier. Elle allait payer ce qu'elle avait fait à sa cousine. Peut-être que dans le fond il cherchait une raison de la revoir. Mais comme il était passablement ivre et que l'heure du déjeuner était à peine passée, il ne pensait plus de façon très rationnelle. Tout ce qu'il voulait, c'était venger sa cousine. Et peut-être aussi un peu passer ses nerfs sur quelqu'un. Alors il fila sous la douche et enfila des vêtements propres. Malgré les lunettes de soleil qu'il enfila, on devinait le manque de sommeil sur son visage. Ce n'était pas bien grave. Il ne sortait pas pour aller séduire une potiche. Il sortait pour … Il ne savait pas trop en fait, il verrait sur place. Le jeune homme appela un taxi, encore un minimum prudent malgré son état d'ébriété. Quand le taxi arriva, Maximilian avait une canette de bière à la main. Une petite, pour la route. Il indiqua l'adresse au chauffeur et ils ne mirent pas longtemps à arriver. Ou alors, il s'était peut-être assoupi et il n'avait rien remarqué. Il glissa un billet – et un pourboire conséquent – au chauffeur et se dirigea vers la porte de l'entreprise. A l'accueil, il demanda à voir Helena Lewandowski et on lui indiqua l'étage. Il tomba alors nez à nez avec sa secrétaire. Plutôt canon. Il aurait bien aimé la rencontrer avant, comme ça il aurait pu la draguer. Mais comme là, il s'apprêtait à hurler sur sa boss et qu'il sentait la bouteille de whisky à des kilomètres, il supposait que c'était mort pour lui. « Je voudrais voir Madame Lewa … Helena … Votre patronne. S'il … », commença-t-il en faisant des grands gestes de la main. Pourquoi donc ? Il n'était même pas italien. « S'il vous plaît voilà. S'il vous plaît », reprit-il. Les phrases avaient un peu de mal à se former dans son esprit. Mais il pensa quand même à sourire. Les femmes succombaient souvent à son sourire. « Madame Lewandowski est en réunion, si vous pouviez patienter un ... », commença la secrétaire. Pétasse. Est-ce qu'il avait une tête à avoir envie d'attendre ? Non. En plus s'il pouvait mettre mal à l'aise cette sorcière pendant une réunion, ça ne lui ferait que plus plaisir. « J'veux pas attendre. Pas le temps. Urgent. Dites lui que c'est Maximilian, elle comprendra », souffla-t-il d'un ton complice en se penchant vers la secrétaire. Elle eut un mouvement de recul. Quoi ? Il avait prit sa douche. Il ne puait pas l'alcool tant que ça si ? En se redressant, il fit tomber une partie de ses affaires. Oopsie. Finalement il semblait avoir mis la secrétaire suffisamment mal à l'aise pour qu'elle se lève à la recherche de sa patronne. Brave bête. Ce qu'elle n'avait pas vu, c'est que Maximilian l'avait suivit et qu'il n'hésita pas à faire irruption dans le bureau. « Hola qué tal », brailla-t-il en entrant dans le bureau. Il leva même sa canette de bière en signe de salut. Certains levaient leurs chapeaux, lui sa bière. Il ne se souvenait pas d'avoir fait espagnol à l'école au passage, mais ça sonnait bien. La jeune femme prit la parole, mais il n'hésita pas à l'interrompre. « Suis venu te voir, ma poulette », souffla-t-il avec un sourire amusé. Oh oui, il s'amusait. Elle avait l'air d'avoir envie de le tuer sur place. Ou de le faire disparaître. Ou de disparaître elle-même sous la honte. Alors forcément, il kiffait. L'homme du nom de Monsieur Thorn fut invité à partir et lui lança un regard de mépris. Ok, ok. Il voulait jouer à ça ? « Hey m'sieur, vous avez une sacré brioche. Si vous voulez que je vous donne des cours de sport, Helena vous donnera mon numéro », s'exclama-t-il, tandis qu'il sortait. Et il se mit à rire tout seul. Lorsqu'il croisa le regard d'Helena, il s'arrêta pourtant de rire et la dévisagea méchamment à travers ses lunettes de soleil. « Ce que je suis en train de faire ? Mais je te rends la monnaie de ta pièce voyons », répondit-il, comme si c'était logique. C'est vrai c'est vrai, elle ne savait pas elle, qui il était. Mais pour lui, dans son esprit alcoolisé, toutes les connexions étaient faites, pas la peine donc de préciser. « Apparemment, tu sembles prendre beaucoup de plaisir à humilier les gens et à les rabaisser. Je me suis dis que tu méritais le même traitement », ajouta-t-il avant de porter une nouvelle fois sa bouteille à ses lèvres.



NEVER LET YOU DOWN
I hate to turn up out of the blue uninvited but I couldn't stay away, I couldn't fight it. I had hoped you'd see my face and that you'd be reminded that for me it isn't over. Never mind, I'll find someone like you. I wish nothing but the best for you too. Don't forget me, I beg I'll remember you said, "sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead.
Revenir en haut Aller en bas

What the hell do you think you're doing ? [Max]

SCREW DESTINY :: postcard for far away :: Lieux divers
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
( )



Outils de modération