dreht noch eine ehrenrunde bis sie still steht ✻ livian

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dreht noch eine ehrenrunde bis sie still steht ✻ livian ✻ ( Sam 17 Mar - 20:45 )


Liv & Julian

Ich schließe die Augen und hoff' du bleibst hier. Ich kann nicht allein sein, es gibt nur ein Wir. Ein Teil von mir stirbt, wenn ich dich verlier'. Drum schließ ich die Augen und hoff' du bleibst hier.



La vie de Julian partait à la dérive. Vraiment. Il avait quitté son travail. Et il avait pensé que c'était une bonne chose. C'était une bonne chose. Il ne pouvait pas continuer à se faire traiter comme un moins que rien par cette femme qui le dévalorisait. Il valait bien mieux que cela. Même sa mère était d'accord avec lui. A vrai dire, sa mère lui avait surtout dit qu'il devait être indulgent avec sa patronne, parce qu'il ne savait pas ce qu'il y avait au fond d'elle, au plus profond de son cœur. C'était des paroles bien sages. Mais comme Julian était têtu comme une mule, il préférait tout simplement arriver à la conclusion suivante : sa mère était d'accord avec lui, voilà tout. Il allait trouver du travail rapidement. Il avait réussi à mettre un peu d'argent de côté. Une petite semaine de vacances et puis il irait envoyer des CV. Et prospecter. Ses chansons sur Youtube ne rapportaient pas grand-chose, mais c'était toujours ça en attendant, alors peut-être qu'il pourrait reposter une ou deux vidéos. Il avait des chansons en préparation et il avait fait plus de vues, depuis qu'il avait posté la vidéo du chant de noël avec Sarah. Enfin bref. Il rebondirait. C'était ce qu'il croyait en tout cas. Mais la vie était cruelle, il aurait du le savoir. Sa mère lui avait menti. Ses dernières analyses n'étaient pas bonnes, mais elle ne voulait pas l'inquiéter. Il l'avait apprit un peu par hasard à vrai dire. Elle s'était mise à saigner du nez et en y regardant de plus près, il avait vu qu'elle avait des bleus sur les bras. Son taux de plaquettes était bas, elle avait fini par le lui avouer. Alors Julian n'avait pas réfléchi avant de l'emmener aux urgences, pour qu'elle soit prise en charge. Et elle avait fini par lui avouer la vérité. Elle avait rechuté. La leucémie revenait, plus agressive cette fois. Julian avait senti le monde s’effondrer autour de lui. Pourquoi ? Pourquoi maintenant ? Si il avait su, il n'aurait jamais démissionné. Maintenant comment est-ce qu'il allait faire pour payer les traitements de sa mère ? Il s'en foutait. Il devait payer et il trouverait comment, peu importe même ce qu'il devrait faire. Vendre un rein. Faire le trottoir. Il ne pouvait tout simplement pas laisser partir sans se battre la femme qui l'avait élevée, qui l'avait aimé de tout son cœur. Qu'il aimait de toutes ses forces. Il ne pouvait pas la laisser tomber. Pas maintenant. Le jeune homme tournait en rond devant la chambre dans laquelle sa mère avait été hospitalisée. Elle avait besoin d'une transfusion de plaquettes et tant que son taux ne serait pas remonté, elle ne pourrait pas rentrer à la maison. Ses yeux étaient rougis par le manque de sommeil. On lui avait pourtant dit de rentrer chez lui pour dormir quelques heures avant de revenir, mais il avait refusé. Il avait simplement somnolé sur une chaise dans le couloir de l'hôpital. Et puis un médecin s'était enfin approché de lui pour lui donner des nouvelles et Julian devinait à son expression qu'il n'avait pas de bonnes nouvelles à lui donner. « Docteur, comment va-t-elle ? », demanda-t-il de but en blanc. Il ne prit même pas le temps de le saluer. Il n'était pourtant pas un emmerdeur impoli. Il était simplement inquiet. « La leucémie est à un stade plus avancé qu'on le croyait. Il lui faut une greffe de moelle », expliqua-t-il. Le sang de Julian ne fit qu'un tour ? Comment ça, plus avancé ? Depuis quand est-ce que sa mère lui mentait exactement ? « Alors prenait la mienne », répondit-il comme si c'était logique. C'était logique. C'était sa maman. Donc il pouvait lui donner sa moelle. « Nous avons déjà fait des tests. Vous n'êtes pas compatible. Peut-être que des personnes dans votre entourage pourraient l'être », expliqua-t-il. Le jeune homme le regarda, désemparé. Et c'était tout ? Il ne pourrait plus rien faire pour sa mère ? Le jeune homme écouta le médecin lui parler de détails médicaux qu'il ne comprenait pas. Une liste d'attente. Une putain de liste qui allait décider si oui ou non, sa mère allait être prioritaire pour une greffe. Forcément pour lui, c'était une priorité, mais pour un staff médical, peut-être que ce ne serait pas le cas et ça le mettait en colère. Finalement, le blond prit congé du médecin et recommença à faire les cents pas dans le couloir. Il erra dans les couloirs pendant dix minutes avant de se décider à composer le numéro de Liv. Elle était la première personne à laquelle il avait pensé quand il était arrivé ici. Parce qu'elle connaissait bien sa maman. Parce qu'elle savait et qu'il n'avait pas besoin de tout lui expliquer du début. Le jeune homme fut presque soulagé quand il l'entendit lui dire dans le téléphone de ne pas bouger, qu'elle arrivait. En même temps, il ne voyait pas où il allait aller. Le jeune homme se chercha un café et s'installa dans la salle d'attente, tapant nerveusement du pied parterre, jusqu'à l'arrivée de Liv. Lorsqu'il vit la brune arrivée, il se leva d'un bon, soulagé de la voir arriver. « Liv ! », l'appela-t-il. Le jeune homme n'attendit pas pour avancer dans sa direction et sa première action fut de l'étreindre. Un câlin. Il avait besoin d'un câlin. Il avait l'impression que son cœur allait exploser.  C'était trop de souffrance, trop de douleur qu'il vivait depuis quelques heures. Le jeune homme se retenait d'ailleurs tout juste de pleurer. « Je suis contente que tu sois venue », souffla-t-il avec un petit sourire triste. Parce que dans le fond, même si Liv était son ancienne petite amie, elle était surtout quelque chose qu'il ne pouvait pas expliquer. C'était un lien fort qui les unissait. Et elle serait toujours la première qu'il appellerait quand ça n'allait pas, tout comme elle serait toujours celle qui réussirait à l’apaiser quand ça n'allait pas.



NIEMAND HÖRT DICH
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Re: dreht noch eine ehrenrunde bis sie still steht ✻ livian ✻ ( Dim 1 Avr - 17:29 )



dreht noch eine ehrenrunde bis sie still steht.
julian finch & liv burrows ※ livian

“ you put your arms around me and I'm home. ” ― IDK.

Aujourd'hui Liv est en grande réflexion. Cela doit faire pas loin de vingt longues minutes qu'elle est dans cette position, sa main sous son menton en pleine méditation afin de savoir lequel de ces deux pots de peinture, elle va ramener chez elle pour repeindre un pan de mur de sa chambre. Bleu canard ? Ou bien ce bleu pétrole ? La nuance est si moindre que certainement personne ne fera attention hormis elle et c'est ce que ne cesse de lui répéter le vendeur depuis plus d'une dizaine de minutes. Cet homme n'est absolument pas vendeur. Alors dans le doute, elle utilise son joker : elle fait appel à un ami et plus particulièrement ici, son petit ami. Chance pour elle, Sevan n'est pas loin et il répond présent pour lui venir en aide. Dès qu'elle le voit, son sourire de petite fille s'installe sur ses lèvres. Ils ont juste le temps de s'embrasser, qu'elle le prend déjà par la main et le pose devant le fait accomplit. « Tu préfères lequel ? » Le bleu canard ou le bleu pétrole ? Liv le regarde avec insistance, sa réponse est cruciale. « Euh … C'est pas trop foncé pour ta chambre ? » Liv ne s'y attendait pas à celle-ci. Il ose remettre en question, toute la réflexion qu'elle s'était fait jusqu'à présent. « Tu trouves ? ... » Le vendeur va officiellement les tuer. « Finalement je ne vais rien prendre, je reviendrais plus tard. Au revoir. » Voila, Liv le plante devant les pots de peintures qu'elle lui a fait sortir et ses nuanciers sans fin. Elle lui offre quand même un petit sourire avant de quitter le magasin en compagnie de Sevan. « J'ai envie d'un cookie. » Traduction, ils vont aller faire un tour dans un café du coin pour l'heure du goûter. « Tu faisais quoi dans le coin ? » En marchant main dans la main, Sevan prend le temps d'expliquer à Liv les raisons du pourquoi du comment, il était dans le coin. Il avait un rendez-vous pour le bar. Si elle s'apprêtait à lui demander comment ça s'était passer, elle le stoppe dans son élan quand elle sent son téléphone portable se mettre à vibrer. Julian ? « Deux secondes. » Il faut absolument qu'elle prenne cet appel. Il n'a pas besoin de lui conter un long discours, elle le comprend rien qu'au timbre de sa voix. « D'accord, tu ne bouges pas et j'arrive au plus vite. » Après avoir entendu l'accord de Julian, elle raccroche en se tournant vers son petit-ami, qu'elle embrasse à la volée. « Je suis désolé, je dois y aller, Julian a besoin de moi. » Liv avait déjà eut l'occasion de lui parler de Julian, alors elle espérait de tout cœur qu'il ne lui en veuille pas trop de partir comme une voleuse vers son ex-petit-ami bien que Liv ne l'ai jamais considérer ainsi. « Je t'aime et encore désolé. » Elle lui vole un dernier baiser avant de regagner sa voiture et donc de démarrer en direction de l’hôpital de la ville. Le trajet ne dure pas plus d'une dizaine de minutes et elle n'a même pas griller de stop, ni de feu. Son sac sur l'épaule, elle monte les étages avant d'arriver à destination, cherchant des yeux Julian. « Liv ! » Sa voix l'interpelle immédiatement. Elle fait demi-tour sur elle-même, Julian arrive plus vite qu'elle dans ses bras. Elle le serre plus fort dans ses bras, caressant avec douceur son dos, avant de déposer ses lèvres contre sa joue pour le soutenir du mieux qu'elle pouvait dans cette épreuve. « Je suis content que tu sois venue.  » Comme si elle aurait pu lui dire non. « Tu as bien fait d'appeler, tu aurais pu même le faire plus tôt. » Cela ne l'aurait pas déranger. Tout ce qu'elle voulait s'était lui tenir la main tant qu'il en aurait besoin. « Son état s'est dégrader ? » Juste de prononcer ces mots ça rend Liv triste. La maman de Julian était vraiment formidable, qu'elle n'avait pas le droit de partir de cette manière, pas encore. Elle devait vivre encore plein de nouvelles aventures avec Julian, Liv en était persuadée. « Je dois faire quoi ? » Parce que Liv savait très bien que si Julian lui avait demander de venir ici, ce n'était pas pour enfiler des perles. Sauf qu'elle ignorait totalement la démarche à suivre pour effectuer les tests nécessaires. « Eh, eh … Écoute tout va bien se passer. Ta maman est certainement la femme la plus forte que je connaisse et pas uniquement parce que c'est un truc de Maman. Alors je suis sûre que ça va bien se passer. » Pour le consoler, elle ne trouve rien de mieux qu'à lui prendre la main et à la glisser dans la sienne. Elle n'aimait pas le voir aussi vulnérable, ça lui faisait un peu mal au cœur. Mais pour Julian, elle serait toujours prête à tout, même à lui décrocher la lune s'il lui demandait.



    ✻ so honey now, kiss me under the light of a thousand stars. place your head on my beating heart and i’m thinking out loud. that maybe we found love right where we are ... and we found love right where we are ...
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Re: dreht noch eine ehrenrunde bis sie still steht ✻ livian ✻ ( Ven 13 Avr - 18:37 )


Liv & Julian

Ich schließe die Augen und hoff' du bleibst hier. Ich kann nicht allein sein, es gibt nur ein Wir. Ein Teil von mir stirbt, wenn ich dich verlier'. Drum schließ ich die Augen und hoff' du bleibst hier.



S'il y avait bien une personne qui comptait dans la vie de Julian Finch, c'était sa mère. La femme, toujours si courageuse, l'avait protégé depuis son plus jeune âge. Elle aurait pu se laisser aller. Oui, le jour où son père les avait quitté, le jour où il n'était pas revenu. Le jour où il avait menti. Pourtant, sa mère avait toujours été forte. Elle était pauvre, ils étaient pauvres, mais elle avait quand même tout fait pour qu'il puisse recevoir une guitare et prendre des cours. Elle avait été là pour le soutenir. Elle avait toujours cru en lui. Dans une vie, rien ne pouvait remplacer l'amour d'une maman et sa mère à lui lui avait toujours donné beaucoup d'amour. La savoir malade était une torture pour le Finch. Il aurait aimé pouvoir faire quelque chose pour elle, mais même la génétique était contre eux. Ils étaient incompatibles. Il ne pouvait même pas lui venir en aide. Il n'y avait rien qu'il puisse faire. Et à vrai dire, Julian s'en voulait. Il aurait aimé pouvoir protéger sa mère, prendre soin d'elle comme elle l'avait fait toute sa vie. C'était bien la seule personne pour qui Julian se montrait responsable. Souvent, il pouvait passer pour un profond abruti, pour un grand gamin. C'était un peu le cas, mais c'était une image que le jeune homme se donnait. Au moins, il n'était ni déçu ni blessé. Mais ça ne changeait pas le fait que sous les apparences, il vivait avec sa mère pour prendre soin d'elle depuis longtemps et il assumait les frais médicaux depuis longtemps. Des frais médicaux qu'il n'était pourtant pas capable d'assumer. Plus maintenant qu'il n'avait plus de travail. Mais quitte à avoir des frais d'hospitalisations exorbitants, le jeune homme voulait ce qu'il y avait de mieux pour sa mère. Il trouverait un moyen de payer. Ce n'était pas la question du moment. Dans l'immédiat, il était surtout dépassé par les événements. Sa mère allait bien. Elle était en rémission. Il n'était pas prêt à ce qu'elle rechute. Pas maintenant. Alors Julian avait fait ce qui était le plus logique pour lui, il avait téléphoné à celle qui le connaissait le mieux et à celle qui connaissait le mieux sa maman aussi. Liv. Elle était probablement la personne en qui il avait le plus confiance. En tout cas, elle était une des seules personnes qui était au courant de l'histoire de sa mère. Ce n'était pas que Julian n'aimait pas en parler. Bon en réalité, si, il n'était pas en parler. Ça contrastait avec sa philosophie de vie qui voulait qu'il refusait de se prendre la tête dans sa vie. Il ne voulait pas qu'on le plaigne. Mais avec Liv, c'était différent. Julian fut donc soulagé de la voir arriver dans la salle d'attente. Immédiatement, il se leva et se précipita vers elle, pour la prendre dans ses bras. Les bras serrés de la jeune femme autour de lui lui faisaient du bien. Il avait l'impression que la pression dans sa poitrine se détendait un peu. Un tout petit peu certes, mais c'était déjà ça. Il était aux bord des larmes. Julian essayait d'être fort. Il essayait surtout de paraître détaché en général. Mais cette fois il n'y arrivait pas. C'était de sa mère dont il s'agissait. Le jeune homme finit par la relâcher. « J'étais avec les médecins », répondit-il. Mais à vrai dire, elle avait raison. Il aurait eu besoin d'elle plus tôt. Mais Julian n'osait pas demander. Il n'osait pas réclamer de l'attention. Il était plus du genre à donner son affection aux autres qu'à en demander pour lui même. « Elle m'a caché sa rechute. Ça fait quelques semaines qu'elle savait déjà », ajouta-t-il. Il n'arrivait même pas à en vouloir à sa mère. Elle cherchait une fois encore à le protéger. Et il pouvait aussi comprendre qu'elle ne voulait rien dire. Le lui annoncer, ça rendait les choses réelles. Elle était dans le déni. Un peu comme lui quand il avait dû l'emmener à l'hôpital. Mais maintenant, il s'était prit la vérité dans la figure comme une bonne claque dans la gueule. Le jeune homme se frotta les yeux. Il était épuisé, mais il refusait de rentrer chez lui. Face à la question de Liv, il lui adressa un sourire triste. « Plutôt oui. Elle va avoir besoin d'être greffe de moelle », expliqua-t-il. Donc, ça n'allait pas très bien. La dernière fois, la chimiothérapie avait été suffisante. Maintenant, ça n'allait pas suffire. « Je ne suis pas compatible », ajouta-t-il. Et ça, forcément, ça l'énervait. Il était son fils et pourtant, ils devaient chercher un donneur compatible. Et lui, il ne servait à rien. « Elle a été mise sur liste d'attente. Ils lui cherchent un donneur », acheva-t-il d'expliquer. En gros, il ne pouvait rien faire. Il n'y avait rien de plus frustrant pour le Finch. Il aurait tout donné pour sa maman. Et visiblement, Liv était prête à l'aider dans ce sens. Mais Julian avait sa fierté. « Je ne peux pas te demander ça Liv. Ce n'est pas anodin comme intervention », répondit-il. Au contraire. Ça allait nécessiter des tests et si elle était compatible, elle allait devoir prendre des traitements lourds, avant et après l'intervention. « Tu es là, c'est déjà beaucoup », déclara-t-il avec un sourire timide. C'était même plus que ce qu'il pouvait espérer. Julian n'avait pas beaucoup de personnes dans sa vie qu'il aurait pu appeler dans de telles conditions. C'était idiot, mais c'était peut-être parce que Julian préférait avoir des amis avec qui s'amuser que des amis sincères. Au final, il n'y avait que Liv, Andrea et Sarah sur qui il comptait pleinement. Face aux mots réconfortant de Liv, le jeune homme craqua. C'était trop pour lui. Alors une larme roula sur sa joue. Puis une autre. Et il serra sa main dans la sienne. Il avait un peu honte de se montrer aussi vulnérable. Mais il savait qu'il était en présence d'une personne capable de comprendre. « J'espère que tu as raison », fit-il. Autrement dit, si elle n'avait pas raison, il serait complètement incapable de le supporter. Il avait encore besoin de sa maman. « Merci d'être là. Je suis sûr qu'elle sera contente de te voir », ajouta-t-il en lui souriant et en séchant ses larmes. Sa mère avait toujours aimé Liv. Il était sûr dans le fond qu'elle aurait bien aimé les voir amoureux tous les deux. Parce qu'elle voulait le voir heureux. Encore une fois, elle ne pensait qu'à son garçon.



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Re: dreht noch eine ehrenrunde bis sie still steht ✻ livian ✻ ( )

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