life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin

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life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin ✻ ( Jeu 22 Mar - 10:34 )


Caitlin & Evan

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Travailler dur, c'était payant, Evan le savait. Et dans ce cabinet, il était probablement celui qui travaillait le plus dur. Du moins, dans l'équipe de communication du sénateur. Le jeune homme ne comptait pas ses heures et n'hésitait pas à venir travailler le samedi, voir même le dimanche quand cela s'avérait nécessaire. Et cela s'avérait payant. Bon, il occupait déjà à son poste le maximum de responsabilité, il ne pouvait donc plus être promu. En revanche, le sénateur étant très satisfait de son travail, il avait fini par l'augmenter. Et par lui offrir un bureau plus spacieux, avec une porte qu'il pouvait fermer à clé, des stores. Un bureau à l'abri de ses collaborateurs. Un bureau déprimant aussi. Il n'était meublé que d'un bureau, d'un vieux fauteuil et d'un ordinateur. Il disposait d'une enveloppe travaux pour décorer la pièce, mais le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Evan n'avait pas la fibre artistique. Pour travailler quelques jours, ça allait le faire, mais pas définitivement. C'était vraiment le bureau le plus déprimant du monde, même pour lui. Alors il avait demandé à Moïra, sa secrétaire, de prendre rendez-vous avec une entreprise de décoration d'intérieur. Celui qu'elle voulait, il s'en fichait. Et elle avait obéit rapidement et visiblement elle avait de véritable dons de négociatrice, parce que le rendez-vous décoration était apparu sur son agenda pour le vendredi suivant. Aujourd'hui donc. Le jeune homme était plongé dans un dossier quand il entendit des coups frappés à sa porte. L'entreprise aurait-elle été en avance ? Bien. Il aimait les gens ponctuels. « Entrez », souffla-t-il sans prendre la peine de lever les yeux de son dossier. Mais lorsqu'il entendit des talons claquer dans l'entrée de son bureau, le jeune homme ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel. Avait-il vraiment cru qu'un bureau avec une porte qui pouvait se fermer à clé suffirait à le débarrasser de l'insupportable fille du sénateur ? Dans le fond, oui, il y avait cru. Mais ce n'était pas pour tout de suite la paix apparemment. « Mon cher Yvan, ce bureau vous va à ravir. Il est aussi terne et ennuyeux que vous », souffla-t-elle avec un petit sourire moqueur. Avec le temps, Evan avait apprit à ne plus s'offusquer de ce surnom qu'elle lui donnait, pas plus qu'il ne s'offusquait de ses paroles. C'était devenu un jeu entre eux. Un jeu malsain. Peut-être même un jeu un peu tordu, mais dans le fond, ce n'était rien de plus que ça. Un jeu. « Ne vous en faites pas ma chère, un décorateur ne devrait pas tarder à arriver et je lui demanderai d'égayer ce bureau en installant une cible de fléchettes à votre effigie et un panneau devant la porte où il sera inscrit interdit aux serpents », rétorqua-t-il avec son éternel sourire hypocrite. Ce n'était pas qu'il n'aimait pas Rebecca Clarke. Mais la jeune femme était vraiment tout ce qu'il y avait – à ses yeux – de plus insupportable. Elle ne cessait de contrôler tout ce qu'il faisait. Et tout ça pourquoi ? Parce qu'elle était la fifille à son papa. Bon, elle avait des qualités, c'était indéniable, mais elle aurait mieux fait de les mettre en œuvre pour une autre personne que pour son père si elle ne voulait pas qu'on la pense ici juste pour son nom. Quoi qu'il en soit, Evan avait pu se rendre compte qu'il avait touché la corde sensible avec sa réplique, quand bien même il ne cherchait qu'à l'embêter un peu. Vexée, la jeune femme tourna les talons et claqua la porte derrière elle. Parfait. Il allait pouvoir travailler. Mais il ne se passa pas plus de cinq minutes avant qu'on ne frappe à nouveau à sa porte. Le jeune homme soupira et fronça les sourcils. « Quoi encore ? », fit-il et la porte s'ouvrit. Sa secrétaire apparut dans le cadre de la porte, visiblement pas le moins du monde déstabilisée par le fait qu'Evan venait de lui crier dessus. En même temps, elle avait l'habitude, puisque le jeune homme ne supportait pas d'être dérangé dans son travail. La jeune femme lui adressa un sourire désolé. « La jeune femme de l'agende de décoration vient d'arriver », répondit-elle simplement. Rapide. Efficace. C'était pour cela qu'il l'avait engagé. Parce qu'il pouvait lui faire confiance pour ne pas le déranger avec des paroles inutiles. Même si pour le coup, il aurait été bien qu'elle demande à la jeune femme de l'agence de décoration comment elle s'appelait, ça aurait évité à Evan de passer pour un con. « Vous pouvez la faire entrer », déclara-t-il simplement. Le jeune homme, par souci de politesse, se leva de derrière son bureau pour s'avancer dans la pièce afin d'accueillir poliment la nouvelle arrivante. Il boutonna sa veste de costard et lorsque la porte s'ouvrit, il prit sa voix la plus professionnelle. « Bonjour, merci de … », commença-t-il avant de s'interrompre net. Il aurait reconnu ce visage, cette chevelure blonde n'importe où. Elle l'avait accompagné dans ses moindres faits et gestes pendant des années. Caitlin avait été son double, depuis qu'ils étaient enfants. A vrai dire, il n'avait jamais comprit pourquoi elle était partie. Enfin si, pour des raisons professionnelles. Mais pourquoi elle avait coupé les ponts avec lui, en revanche, c'était un mystère. « Cait », souffla-t-il, incapable de dire autre chose. A vrai dire, le jeune homme ne savait même pas qu'elle était de retour à Cap Harbor. Il aurait pensé qu'elle aurait cherché à le voir, si tel avait été le cas. Visiblement non. Avait-il fait quelque chose qui l'avait blessé ? Pas qu'il sache. Mais Evan était réputé pour être aveugle quand il s'agissait de relation avec les gens, alors peut-être que dans le fond … Mais elle le lui aurait dit, non ? « Je ne savais pas que tu étais revenue à Cap Harbor », fit-il remarquer, sur un ton de reproche qu'il n'avait pas voulu employer. En même temps, il avait le droit de se poser des questions, puisqu'il n'avait jamais eu de réponse.



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Re: life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin ✻ ( Sam 7 Avr - 19:39 )

evan&caitlin ⊹ Une tonne de dossier sous le bras et un gobelet de café dans l’autre Caitlin du s’armer d’agilité pour réussir à abaisser la poignée de la porte sans renverser quoi que ce soit. Après avoir finalement réussi à ouvrir la porte en appuyant sur la poignée à l’aide de ses fesses -merci les squat- la jeune femme a à peine le temps de déposer ses dossiers sur le bureau qu’elle se fait déjà alpaguer par l’une de ses employées. « Bonjour Madame, on vient d’avoir un appel du bureau du sénateur. L’un des employés à demandé un décorateur d’intérieur » Et depuis quand la tenir au courant des derniers appels est-il si urgent ? « Très bien Maggie. Et bien faites en sorte de faire du bon travail, ce client connait certainement beaucoup de monde, ce qui signifie qu’il pourrait nous apporter d’autres clients » La blonde avale une gorgée de café avant de regarder les dossiers qu’elle vient de déposer. Depuis quelques jours les journées se ressemblent pour la Pierce qui travaille du matin au soir sur la décoration de cet hôtel prestigieux qui ouvrira dans quelques mois au cœur de Manhattan. A choisir entre l’hôtel de l’Upper East Side et le sénateur de Caroline du Nord son choix était vite fait. Caitlin a confiance en Maggie, elle saura comprendre les attentes du client sans aucun doute. Mais la jeune femme est toujours là, elle piétine, semble vouloir dire quelque chose. La décoratrice la regarde alors avec insistance afin que celle-ci prenne la parole. « Eh bien en fait la femme que j’ai eu au téléphone était très insistante, elle voulait absolument un rendez-vous aujourd’hui. Seulement je suis déjà surbooké et je dois aller chercher mes enfants à l’école dans 3 heures » C’était donc cela qui la tracassait. « Eh bien Mélissa ira à votre place, je ne vois pas où est le problème » Pourtant la moue de Maggie à cet instant lui fait comprendre qu’apparemment il y a bel et bien un problème. « Mélissa est en arrêt maladie madame » Mais oui. Cela lui était sortie de la tête. Ce contrat était bien moins important que celui de New York et pourtant Caitlin refusait de le laisser passer pour autant. Habitué à être sur tous les fronts elle soupira avant de reprendre « Bon et bien je m’en occuperais alors. Il faut bien que quelqu’un y aille maintenant que vous avez accepté. Autrement elle ne se donnait que quelques jours avant que l’information est fait le tour des clients les plus riches de la ville. Finissant son gobelet de café elle jeta le récipient vide dans la poubelle, jetant un coup d’œil à ses dossiers. Ne pouvant s’empêcher de penser qu’elle devrait rattraper ces quelques heures de travail perdu tard dans la nuit.

Arrivé au cabinet du sénateur, Caitlin demanda après une certaine Moïra. C’était le nom que Maggie lui avait donné. Après quelques minutes d’attente dans une salle remplis d’homme en costard et de femme en tailleur une femme avec le même code vestimentaire s’approcha d’elle. Cait comprit bien vite qu’elle n’était que la secrétaire de son client lorsque celle-ci lui demanda de la suivre jusqu’au bureau de son client. « La jeune femme de l'agence de décoration vient d'arriver » La jeune femme, quelques pas derrière seulement patientait, son cartable en cuir camel sous le bras, regrettant soudain de ne pas avoir caché l’écusson Harry Potter qui orne son sac tandis qu’elle entend la voix sèche et stricte de son client. « Vous pouvez la faire entrer » Cette voix. Elle réveille une sensation étrange dans son corps, comme un souvenir bien enfoui. Elle secoue la tête pour reprendre ses idées et avance dans la pièce, abandonné par Moïra qui referme la porte derrière elle alors qu’elle découvre, redécouvre même le visage de celui qu’elle a tant aimé. Il est là, devant elle, Evan. La porte close derrière elle lui donne soudain l’impression d’avoir été prise au piège, enfermé, en la présence de cet homme qu’elle a tant évité. « Bonjour, merci de … » Elle le regarde, silencieuse, distante. Elle ne bouge pas. Peut-être va-t-elle finir par se réveiller, par disparaître, peut-être que cette rencontre qu’elle a tant redouté n’aura en fait jamais lieu. « Cait » Elle reste là, sert un peu plus son sac contre sa taille pour se donner contenance. « Je ne savais pas que tu étais revenue à Cap Harbor » Cette remarque sonne comme un reproche. Comme si elle avait du le prévenir de son retour. Pourquoi l’aurait-elle fait après toutes ces années sans nouvelle ? Elle était celle qui avait coupé les ponts et ne comptait pas refaire un pas vers lui. Pas avant de se retrouver face à lui, dans son bureau. « Je suis revenue il y a 4 ans » Et il faut dire que pendant trois années elle avait vécu tranquillement avant qu’Evan ne fasse à son tour son retour en ville. Elle avait alors commencé à l’éviter. Elle avait fini par penser qu’il était au courant de son retour mais qu’il n’avait pas cherché à la joindre. De toute évidence ce n’était pas le cas. « Avant que tu ne commences à me faire toute sorte de reproche sache que je suis là uniquement pour le travail. Je ne savais même pas que tu étais mon client » Autrement elle se serait bien assurée de ne jamais mettre les pieds ici. « J’ai beaucoup de travail alors si on commençait ? » Oui, elle espérait sincèrement que cela suffirait à faire taire toutes les questions qu’il était sur le point de lui poser. Elle espérait pouvoir détourner suffisamment son attention. Idiote. Naïve. Caitlin observa le bureau, le tour du mobilier était vite fait. « Tu recherches quel style exactement ? Je vois bien un bureau noir matte, quelque chose de sobre, avec un fauteuil en cuir vieilli peut-être. Quelque chose qui fait assez industriel. Sinon on peut partir sur quelque chose de plus classe. Le style requin du business avec du noir, de l’acier brillant. »
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Re: life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin ✻ ( Ven 13 Avr - 21:56 )


Caitlin & Evan

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Caitlin Pierce et Evan Pryce. Pendant longtemps, ces deux noms avaient été indissociables. Depuis la maternelle, à vrai dire. Les deux têtes blondes avaient été proches, inséparables. Il n'y avait jamais l'un sans que l'autre soit dans le coin. Et puis les années avaient passées, ils étaient devenus adultes tous les deux. Et il y avait eu ce jour où la blonde lui avait annoncé qu'elle partait, parce qu'elle avait trouvé un super travail. Bien entendu, Evan avait été déçu de savoir que sa meilleure amie le quittait, mais il avait été heureux de savoir qu'elle avait trouvé sa voix. Il était surprit de la trouver face à lui, dans son bureau. Surtout dans ces conditions. Pour lui, la jeune femme était toujours quelque part en Californie, à profiter du soleil. Or, elle était là, dans son bureau. Et visiblement elle était en ville depuis déjà quatre ans. « Quatre ans », répéta-t-il bêtement. Non pas que le jeune homme s'était attendu à ce qu'elle ne l'accueille en fanfare non plus il y a un an, mais il n'aurait jamais pensé qu'une année – plus d'une année en fait – étaient passée et qu'ils ne s'étaient pas vu. A croire qu'elle l'évitait. Si Evan n'avait absolument rien comprit au départ de Caitlin à l'époque, il l'avait accepté. Elle avait eu une superbe opportunité de travail et elle l'avait saisi. Et Evan, en véritable opportuniste, en homme de boulot, il avait simplement accepté de laisser partir sa meilleure amie et il l'avait félicité. Mais après tout ce qu'ils avaient partagé tous les deux, jamais il n'aurait imaginé, même pas une seule seconde, que la jeune femme tirerait un trait sur leur relation. Ils avaient tout fait ensemble. Ils avaient fait les quatre cents coups. Ils avaient été les meilleurs amis du monde depuis la maternelle et elle avait tiré un trait sur cette histoire très facilement. Il avait pensé qu'ils resteraient en contact, mais il avait bien vite eu la preuve que non. C'était triste dans le fond. Il s'y était fait. Mais il ne s'attendait pas à une telle réaction de la part de la jeune femme. « Des reproches ? Pourquoi j'aurais dû te faire des reproches ? », demanda-t-il. Apparemment, Evan avait dû rater un épisode. Oui, c'était vrai, il aurait pu lui reprocher de ne pas avoir donné de nouvelles. Mais à quoi bon de toute façon. Il se disait simplement qu'ils avaient tous les deux eu leurs propres vies et qu'ils avaient prit des directions différentes. Ça arrivait. Quand bien même ils avaient été proches par le passé, ça n'empêchait pas qu'ils se soient éloignés. Le jeune homme l'acceptait. Après tout, que pouvait-il y changer ? Non, à vrai dire, c'était plutôt le ton froid de la blonde qui l'interpellait. Est-ce qu'elle sous-entendait qu'elle n'aurait pas prit le dossier si elle avait su qu'il était son client ? Evan se le demandait et il avait bien l'intention d'avoir une réponse à ses questions. « Tu veux dire que si tu avais su que j'étais le client, tu ne serais pas venue ? », demanda-t-il. Mais c'était quoi son problème exactement ? Le jeune homme se le demandait bien. Aux dernières nouvelles, ils s'étaient quittés plutôt en bon terme. La vie les avait éloignés. Et ça s'arrêtait là. Mais il n'expliquait ni une telle froideur, ni une telle animosité de la part de son ancienne acolyte. Le jeune homme fronça les sourcils, prêt à en rajouter une couche. Mais elle avait l'air pressée de rentrer dans le vif du sujet. Le jeune homme soupira. Il savait que parfois, il fallait savoir lâcher prise pour revenir avec de meilleurs arguments par la suite. Autrement dit, là il n'avait pas le moindre argument et il allait en chercher pour plus tard. « Très bien, très bien, je ne voudrais pas abuser de ton temps trop longtemps », rétorqua-t-il. Si elle voulait des reproches, voilà, elle était servie. Certes Evan n'attendait pas qu'elle lui fasse un câlin, mais après tant d'années sans avoir de nouvelles l'un de l'autre, elle aurait pensé qu'elle serait un peu plus chaleureuse. Ou peut-être qu'au final il avait fait quelque chose de mal, mais dans ce cas, il ne savait pas quoi et la jeune femme ferait bien mieux d'éclairer sa lanterne. Mais ce n'était pas le moment d'en parler visiblement et le jeune homme n'avait aucunement envie de se battre pour l'instant. Evan haussa les sourcils, perplexe face à sa proposition. « Non, le style requin du business, ça ne va pas le faire », fit-il en secouant la tête. Déjà, il n'était pas dans la finance, il était dans la politique. En plus, il n'était pas du genre tape à l’œil. Et elle aurait dû le savoir. Ou bien est-ce qu'elle avait complètement oublié qui il était après toutes ces années ? C'était en tout cas l'impression que le jeune homme avait. Elle ne devait plus le connaître, pour lui proposer quelque chose comme ça. Finalement, le jeune homme haussa les épaules. « J'aime assez le style industriel oui. Et le style suédois. En fait, j'imaginais bien quelque chose d'assez lumineux et de clair. Je passe pas mal de temps dans ce bureau, donc j'aimerais quelque chose de plutôt … pétillant », expliqua-t-il. En gros, il voulait des touches de couleur. Du bleu. Du jaune. Mais surtout du blanc pour faire entrer la lumière. Le jeune homme ne supportait pas d'avoir l'impression d'être enfermé. Mais au final, il était plutôt mal à l'aise face à cette situation. La froideur de celle qui avait partagé tous les moments de sa vie le mettait mal à l'aise. Alors il se tourna vers elle. « Ceci dit, si tu n'es pas à l'aise à l'idée de travailler pour moi, Moïra pourra parfaitement trouver un autre décorateur pour s'en occuper », fit-il finalement. Il avait une enveloppe travaux en main et il se foutait bien de savoir à qui elle allait revenir. Si Caitlin n'en voulait pas, elle ferait le bonheur de quelqu'un d'autre.



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Re: life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin ✻ ( )

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