life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin

 :: postcard for far away :: Lieux divers
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.
avatar
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 11/09/2017
›› Commérages : 226
›› Pseudo : silver ✻ cindy
›› Célébrité : dan perfect stevens
›› Schizophrénie : Louise Hernandez (Tatiana Maslany) ✻ Maximilian Adenauer (Mats Hummels) ✻ Aurora Callahan (Jenna-Louise Coleman) ✻ Julian Finch (Jake McDorman) ✻ Georgiana Lewandowski (Gemma Arterton) ✻ Jocelyn-Ahern-Fields (Karla Souza) ✻ Javier Rodríguez (Charlie Cox) ✻ Maggie Rixon (Jessica Chastain) ✻ Luke Holloway (Jon Bernthal).

life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin ✻ ( Jeu 22 Mar - 10:34 )


Caitlin & Evan

we must let go of the life we have planned so as to accept the one that is waiting for us



Travailler dur, c'était payant, Evan le savait. Et dans ce cabinet, il était probablement celui qui travaillait le plus dur. Du moins, dans l'équipe de communication du sénateur. Le jeune homme ne comptait pas ses heures et n'hésitait pas à venir travailler le samedi, voir même le dimanche quand cela s'avérait nécessaire. Et cela s'avérait payant. Bon, il occupait déjà à son poste le maximum de responsabilité, il ne pouvait donc plus être promu. En revanche, le sénateur étant très satisfait de son travail, il avait fini par l'augmenter. Et par lui offrir un bureau plus spacieux, avec une porte qu'il pouvait fermer à clé, des stores. Un bureau à l'abri de ses collaborateurs. Un bureau déprimant aussi. Il n'était meublé que d'un bureau, d'un vieux fauteuil et d'un ordinateur. Il disposait d'une enveloppe travaux pour décorer la pièce, mais le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Evan n'avait pas la fibre artistique. Pour travailler quelques jours, ça allait le faire, mais pas définitivement. C'était vraiment le bureau le plus déprimant du monde, même pour lui. Alors il avait demandé à Moïra, sa secrétaire, de prendre rendez-vous avec une entreprise de décoration d'intérieur. Celui qu'elle voulait, il s'en fichait. Et elle avait obéit rapidement et visiblement elle avait de véritable dons de négociatrice, parce que le rendez-vous décoration était apparu sur son agenda pour le vendredi suivant. Aujourd'hui donc. Le jeune homme était plongé dans un dossier quand il entendit des coups frappés à sa porte. L'entreprise aurait-elle été en avance ? Bien. Il aimait les gens ponctuels. « Entrez », souffla-t-il sans prendre la peine de lever les yeux de son dossier. Mais lorsqu'il entendit des talons claquer dans l'entrée de son bureau, le jeune homme ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel. Avait-il vraiment cru qu'un bureau avec une porte qui pouvait se fermer à clé suffirait à le débarrasser de l'insupportable fille du sénateur ? Dans le fond, oui, il y avait cru. Mais ce n'était pas pour tout de suite la paix apparemment. « Mon cher Yvan, ce bureau vous va à ravir. Il est aussi terne et ennuyeux que vous », souffla-t-elle avec un petit sourire moqueur. Avec le temps, Evan avait apprit à ne plus s'offusquer de ce surnom qu'elle lui donnait, pas plus qu'il ne s'offusquait de ses paroles. C'était devenu un jeu entre eux. Un jeu malsain. Peut-être même un jeu un peu tordu, mais dans le fond, ce n'était rien de plus que ça. Un jeu. « Ne vous en faites pas ma chère, un décorateur ne devrait pas tarder à arriver et je lui demanderai d'égayer ce bureau en installant une cible de fléchettes à votre effigie et un panneau devant la porte où il sera inscrit interdit aux serpents », rétorqua-t-il avec son éternel sourire hypocrite. Ce n'était pas qu'il n'aimait pas Rebecca Clarke. Mais la jeune femme était vraiment tout ce qu'il y avait – à ses yeux – de plus insupportable. Elle ne cessait de contrôler tout ce qu'il faisait. Et tout ça pourquoi ? Parce qu'elle était la fifille à son papa. Bon, elle avait des qualités, c'était indéniable, mais elle aurait mieux fait de les mettre en œuvre pour une autre personne que pour son père si elle ne voulait pas qu'on la pense ici juste pour son nom. Quoi qu'il en soit, Evan avait pu se rendre compte qu'il avait touché la corde sensible avec sa réplique, quand bien même il ne cherchait qu'à l'embêter un peu. Vexée, la jeune femme tourna les talons et claqua la porte derrière elle. Parfait. Il allait pouvoir travailler. Mais il ne se passa pas plus de cinq minutes avant qu'on ne frappe à nouveau à sa porte. Le jeune homme soupira et fronça les sourcils. « Quoi encore ? », fit-il et la porte s'ouvrit. Sa secrétaire apparut dans le cadre de la porte, visiblement pas le moins du monde déstabilisée par le fait qu'Evan venait de lui crier dessus. En même temps, elle avait l'habitude, puisque le jeune homme ne supportait pas d'être dérangé dans son travail. La jeune femme lui adressa un sourire désolé. « La jeune femme de l'agende de décoration vient d'arriver », répondit-elle simplement. Rapide. Efficace. C'était pour cela qu'il l'avait engagé. Parce qu'il pouvait lui faire confiance pour ne pas le déranger avec des paroles inutiles. Même si pour le coup, il aurait été bien qu'elle demande à la jeune femme de l'agence de décoration comment elle s'appelait, ça aurait évité à Evan de passer pour un con. « Vous pouvez la faire entrer », déclara-t-il simplement. Le jeune homme, par souci de politesse, se leva de derrière son bureau pour s'avancer dans la pièce afin d'accueillir poliment la nouvelle arrivante. Il boutonna sa veste de costard et lorsque la porte s'ouvrit, il prit sa voix la plus professionnelle. « Bonjour, merci de … », commença-t-il avant de s'interrompre net. Il aurait reconnu ce visage, cette chevelure blonde n'importe où. Elle l'avait accompagné dans ses moindres faits et gestes pendant des années. Caitlin avait été son double, depuis qu'ils étaient enfants. A vrai dire, il n'avait jamais comprit pourquoi elle était partie. Enfin si, pour des raisons professionnelles. Mais pourquoi elle avait coupé les ponts avec lui, en revanche, c'était un mystère. « Cait », souffla-t-il, incapable de dire autre chose. A vrai dire, le jeune homme ne savait même pas qu'elle était de retour à Cap Harbor. Il aurait pensé qu'elle aurait cherché à le voir, si tel avait été le cas. Visiblement non. Avait-il fait quelque chose qui l'avait blessé ? Pas qu'il sache. Mais Evan était réputé pour être aveugle quand il s'agissait de relation avec les gens, alors peut-être que dans le fond … Mais elle le lui aurait dit, non ? « Je ne savais pas que tu étais revenue à Cap Harbor », fit-il remarquer, sur un ton de reproche qu'il n'avait pas voulu employer. En même temps, il avait le droit de se poser des questions, puisqu'il n'avait jamais eu de réponse.



BROKEN LOVE
All I want is nothing more to hear you knocking at my door. 'Cause if I could see your face once more I could die as a happy man I'm sure. When you said your last goodbye I died a little bit inside. I lay in tears in bed all night alone without you by my side.




Dernière édition par Evan Pryce le Jeu 3 Mai - 19:08, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 17/03/2018
›› Commérages : 48
›› Pseudo : getget (gaëtane)
›› Célébrité : la belle johanna braddy
›› Schizophrénie : sevan martell (scott eastwood) ✻ holia millson (shay mitchell) ✻ ness matthews (elisabeth olsen) ✻ clyde rashmi (rami malek) ✻ andrea reagan (tyler blackburn) ✻ jake callahan (nathaniel buzolic) ✻ jane carrington (kristen bell)

Re: life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin ✻ ( Sam 7 Avr - 19:39 )

evan&caitlin ⊹ Une tonne de dossier sous le bras et un gobelet de café dans l’autre Caitlin du s’armer d’agilité pour réussir à abaisser la poignée de la porte sans renverser quoi que ce soit. Après avoir finalement réussi à ouvrir la porte en appuyant sur la poignée à l’aide de ses fesses -merci les squat- la jeune femme a à peine le temps de déposer ses dossiers sur le bureau qu’elle se fait déjà alpaguer par l’une de ses employées. « Bonjour Madame, on vient d’avoir un appel du bureau du sénateur. L’un des employés à demandé un décorateur d’intérieur » Et depuis quand la tenir au courant des derniers appels est-il si urgent ? « Très bien Maggie. Et bien faites en sorte de faire du bon travail, ce client connait certainement beaucoup de monde, ce qui signifie qu’il pourrait nous apporter d’autres clients » La blonde avale une gorgée de café avant de regarder les dossiers qu’elle vient de déposer. Depuis quelques jours les journées se ressemblent pour la Pierce qui travaille du matin au soir sur la décoration de cet hôtel prestigieux qui ouvrira dans quelques mois au cœur de Manhattan. A choisir entre l’hôtel de l’Upper East Side et le sénateur de Caroline du Nord son choix était vite fait. Caitlin a confiance en Maggie, elle saura comprendre les attentes du client sans aucun doute. Mais la jeune femme est toujours là, elle piétine, semble vouloir dire quelque chose. La décoratrice la regarde alors avec insistance afin que celle-ci prenne la parole. « Eh bien en fait la femme que j’ai eu au téléphone était très insistante, elle voulait absolument un rendez-vous aujourd’hui. Seulement je suis déjà surbooké et je dois aller chercher mes enfants à l’école dans 3 heures » C’était donc cela qui la tracassait. « Eh bien Mélissa ira à votre place, je ne vois pas où est le problème » Pourtant la moue de Maggie à cet instant lui fait comprendre qu’apparemment il y a bel et bien un problème. « Mélissa est en arrêt maladie madame » Mais oui. Cela lui était sortie de la tête. Ce contrat était bien moins important que celui de New York et pourtant Caitlin refusait de le laisser passer pour autant. Habitué à être sur tous les fronts elle soupira avant de reprendre « Bon et bien je m’en occuperais alors. Il faut bien que quelqu’un y aille maintenant que vous avez accepté. Autrement elle ne se donnait que quelques jours avant que l’information est fait le tour des clients les plus riches de la ville. Finissant son gobelet de café elle jeta le récipient vide dans la poubelle, jetant un coup d’œil à ses dossiers. Ne pouvant s’empêcher de penser qu’elle devrait rattraper ces quelques heures de travail perdu tard dans la nuit.

Arrivé au cabinet du sénateur, Caitlin demanda après une certaine Moïra. C’était le nom que Maggie lui avait donné. Après quelques minutes d’attente dans une salle remplis d’homme en costard et de femme en tailleur une femme avec le même code vestimentaire s’approcha d’elle. Cait comprit bien vite qu’elle n’était que la secrétaire de son client lorsque celle-ci lui demanda de la suivre jusqu’au bureau de son client. « La jeune femme de l'agence de décoration vient d'arriver » La jeune femme, quelques pas derrière seulement patientait, son cartable en cuir camel sous le bras, regrettant soudain de ne pas avoir caché l’écusson Harry Potter qui orne son sac tandis qu’elle entend la voix sèche et stricte de son client. « Vous pouvez la faire entrer » Cette voix. Elle réveille une sensation étrange dans son corps, comme un souvenir bien enfoui. Elle secoue la tête pour reprendre ses idées et avance dans la pièce, abandonné par Moïra qui referme la porte derrière elle alors qu’elle découvre, redécouvre même le visage de celui qu’elle a tant aimé. Il est là, devant elle, Evan. La porte close derrière elle lui donne soudain l’impression d’avoir été prise au piège, enfermé, en la présence de cet homme qu’elle a tant évité. « Bonjour, merci de … » Elle le regarde, silencieuse, distante. Elle ne bouge pas. Peut-être va-t-elle finir par se réveiller, par disparaître, peut-être que cette rencontre qu’elle a tant redouté n’aura en fait jamais lieu. « Cait » Elle reste là, sert un peu plus son sac contre sa taille pour se donner contenance. « Je ne savais pas que tu étais revenue à Cap Harbor » Cette remarque sonne comme un reproche. Comme si elle avait du le prévenir de son retour. Pourquoi l’aurait-elle fait après toutes ces années sans nouvelle ? Elle était celle qui avait coupé les ponts et ne comptait pas refaire un pas vers lui. Pas avant de se retrouver face à lui, dans son bureau. « Je suis revenue il y a 4 ans » Et il faut dire que pendant trois années elle avait vécu tranquillement avant qu’Evan ne fasse à son tour son retour en ville. Elle avait alors commencé à l’éviter. Elle avait fini par penser qu’il était au courant de son retour mais qu’il n’avait pas cherché à la joindre. De toute évidence ce n’était pas le cas. « Avant que tu ne commences à me faire toute sorte de reproche sache que je suis là uniquement pour le travail. Je ne savais même pas que tu étais mon client » Autrement elle se serait bien assurée de ne jamais mettre les pieds ici. « J’ai beaucoup de travail alors si on commençait ? » Oui, elle espérait sincèrement que cela suffirait à faire taire toutes les questions qu’il était sur le point de lui poser. Elle espérait pouvoir détourner suffisamment son attention. Idiote. Naïve. Caitlin observa le bureau, le tour du mobilier était vite fait. « Tu recherches quel style exactement ? Je vois bien un bureau noir matte, quelque chose de sobre, avec un fauteuil en cuir vieilli peut-être. Quelque chose qui fait assez industriel. Sinon on peut partir sur quelque chose de plus classe. Le style requin du business avec du noir, de l’acier brillant. »


Revenir en haut Aller en bas
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.
avatar
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 11/09/2017
›› Commérages : 226
›› Pseudo : silver ✻ cindy
›› Célébrité : dan perfect stevens
›› Schizophrénie : Louise Hernandez (Tatiana Maslany) ✻ Maximilian Adenauer (Mats Hummels) ✻ Aurora Callahan (Jenna-Louise Coleman) ✻ Julian Finch (Jake McDorman) ✻ Georgiana Lewandowski (Gemma Arterton) ✻ Jocelyn-Ahern-Fields (Karla Souza) ✻ Javier Rodríguez (Charlie Cox) ✻ Maggie Rixon (Jessica Chastain) ✻ Luke Holloway (Jon Bernthal).

Re: life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin ✻ ( Ven 13 Avr - 21:56 )


Caitlin & Evan

we must let go of the life we have planned so as to accept the one that is waiting for us


Caitlin Pierce et Evan Pryce. Pendant longtemps, ces deux noms avaient été indissociables. Depuis la maternelle, à vrai dire. Les deux têtes blondes avaient été proches, inséparables. Il n'y avait jamais l'un sans que l'autre soit dans le coin. Et puis les années avaient passées, ils étaient devenus adultes tous les deux. Et il y avait eu ce jour où la blonde lui avait annoncé qu'elle partait, parce qu'elle avait trouvé un super travail. Bien entendu, Evan avait été déçu de savoir que sa meilleure amie le quittait, mais il avait été heureux de savoir qu'elle avait trouvé sa voix. Il était surprit de la trouver face à lui, dans son bureau. Surtout dans ces conditions. Pour lui, la jeune femme était toujours quelque part en Californie, à profiter du soleil. Or, elle était là, dans son bureau. Et visiblement elle était en ville depuis déjà quatre ans. « Quatre ans », répéta-t-il bêtement. Non pas que le jeune homme s'était attendu à ce qu'elle ne l'accueille en fanfare non plus il y a un an, mais il n'aurait jamais pensé qu'une année – plus d'une année en fait – étaient passée et qu'ils ne s'étaient pas vu. A croire qu'elle l'évitait. Si Evan n'avait absolument rien comprit au départ de Caitlin à l'époque, il l'avait accepté. Elle avait eu une superbe opportunité de travail et elle l'avait saisi. Et Evan, en véritable opportuniste, en homme de boulot, il avait simplement accepté de laisser partir sa meilleure amie et il l'avait félicité. Mais après tout ce qu'ils avaient partagé tous les deux, jamais il n'aurait imaginé, même pas une seule seconde, que la jeune femme tirerait un trait sur leur relation. Ils avaient tout fait ensemble. Ils avaient fait les quatre cents coups. Ils avaient été les meilleurs amis du monde depuis la maternelle et elle avait tiré un trait sur cette histoire très facilement. Il avait pensé qu'ils resteraient en contact, mais il avait bien vite eu la preuve que non. C'était triste dans le fond. Il s'y était fait. Mais il ne s'attendait pas à une telle réaction de la part de la jeune femme. « Des reproches ? Pourquoi j'aurais dû te faire des reproches ? », demanda-t-il. Apparemment, Evan avait dû rater un épisode. Oui, c'était vrai, il aurait pu lui reprocher de ne pas avoir donné de nouvelles. Mais à quoi bon de toute façon. Il se disait simplement qu'ils avaient tous les deux eu leurs propres vies et qu'ils avaient prit des directions différentes. Ça arrivait. Quand bien même ils avaient été proches par le passé, ça n'empêchait pas qu'ils se soient éloignés. Le jeune homme l'acceptait. Après tout, que pouvait-il y changer ? Non, à vrai dire, c'était plutôt le ton froid de la blonde qui l'interpellait. Est-ce qu'elle sous-entendait qu'elle n'aurait pas prit le dossier si elle avait su qu'il était son client ? Evan se le demandait et il avait bien l'intention d'avoir une réponse à ses questions. « Tu veux dire que si tu avais su que j'étais le client, tu ne serais pas venue ? », demanda-t-il. Mais c'était quoi son problème exactement ? Le jeune homme se le demandait bien. Aux dernières nouvelles, ils s'étaient quittés plutôt en bon terme. La vie les avait éloignés. Et ça s'arrêtait là. Mais il n'expliquait ni une telle froideur, ni une telle animosité de la part de son ancienne acolyte. Le jeune homme fronça les sourcils, prêt à en rajouter une couche. Mais elle avait l'air pressée de rentrer dans le vif du sujet. Le jeune homme soupira. Il savait que parfois, il fallait savoir lâcher prise pour revenir avec de meilleurs arguments par la suite. Autrement dit, là il n'avait pas le moindre argument et il allait en chercher pour plus tard. « Très bien, très bien, je ne voudrais pas abuser de ton temps trop longtemps », rétorqua-t-il. Si elle voulait des reproches, voilà, elle était servie. Certes Evan n'attendait pas qu'elle lui fasse un câlin, mais après tant d'années sans avoir de nouvelles l'un de l'autre, elle aurait pensé qu'elle serait un peu plus chaleureuse. Ou peut-être qu'au final il avait fait quelque chose de mal, mais dans ce cas, il ne savait pas quoi et la jeune femme ferait bien mieux d'éclairer sa lanterne. Mais ce n'était pas le moment d'en parler visiblement et le jeune homme n'avait aucunement envie de se battre pour l'instant. Evan haussa les sourcils, perplexe face à sa proposition. « Non, le style requin du business, ça ne va pas le faire », fit-il en secouant la tête. Déjà, il n'était pas dans la finance, il était dans la politique. En plus, il n'était pas du genre tape à l’œil. Et elle aurait dû le savoir. Ou bien est-ce qu'elle avait complètement oublié qui il était après toutes ces années ? C'était en tout cas l'impression que le jeune homme avait. Elle ne devait plus le connaître, pour lui proposer quelque chose comme ça. Finalement, le jeune homme haussa les épaules. « J'aime assez le style industriel oui. Et le style suédois. En fait, j'imaginais bien quelque chose d'assez lumineux et de clair. Je passe pas mal de temps dans ce bureau, donc j'aimerais quelque chose de plutôt … pétillant », expliqua-t-il. En gros, il voulait des touches de couleur. Du bleu. Du jaune. Mais surtout du blanc pour faire entrer la lumière. Le jeune homme ne supportait pas d'avoir l'impression d'être enfermé. Mais au final, il était plutôt mal à l'aise face à cette situation. La froideur de celle qui avait partagé tous les moments de sa vie le mettait mal à l'aise. Alors il se tourna vers elle. « Ceci dit, si tu n'es pas à l'aise à l'idée de travailler pour moi, Moïra pourra parfaitement trouver un autre décorateur pour s'en occuper », fit-il finalement. Il avait une enveloppe travaux en main et il se foutait bien de savoir à qui elle allait revenir. Si Caitlin n'en voulait pas, elle ferait le bonheur de quelqu'un d'autre.



BROKEN LOVE
All I want is nothing more to hear you knocking at my door. 'Cause if I could see your face once more I could die as a happy man I'm sure. When you said your last goodbye I died a little bit inside. I lay in tears in bed all night alone without you by my side.




Dernière édition par Evan Pryce le Jeu 3 Mai - 19:09, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 17/03/2018
›› Commérages : 48
›› Pseudo : getget (gaëtane)
›› Célébrité : la belle johanna braddy
›› Schizophrénie : sevan martell (scott eastwood) ✻ holia millson (shay mitchell) ✻ ness matthews (elisabeth olsen) ✻ clyde rashmi (rami malek) ✻ andrea reagan (tyler blackburn) ✻ jake callahan (nathaniel buzolic) ✻ jane carrington (kristen bell)

Re: life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin ✻ ( Jeu 26 Avr - 15:13 )

evan&caitlin ⊹ « Quatre ans » Quatre ans. C’est bien ça, dont trois années qu’elle avait passé sereinement avant qu’Evan ne décide de reposer pied à Cap Harbor. La vérité c’est que lorsqu’elle apprit pour son retour elle se mit à penser sérieusement à repartir en Californie. Après tout Erin était toujours là-bas, elle pourrait simplement reprendre sa petite vie de Californienne là où elle l’avait laissé. Seulement ce n’était pas aussi simple. En trois ans elle avait réussi à construire de nouvelles amitiés ici, des relations stables, elle avait trouvé son équilibre, crée son entreprise. Finalement partir ne semblait plus être une option. Et puis elle était lasse de fuir depuis tant d’années, lasse peut-être mais pas assez pour vouloir le recroiser pour autant. Alors au lieu de fuir à des milliers de kilomètres elle se contenta simplement de changer de rue lorsqu’elle l’apercevait au loin. Quatre ans, soit juste au moment ou lui-même quittait la ville pour d’autres horizons. Ferait-il le rapprochement ? Elle en doute. Quatre années à vivre loin d’Evan Pryce et voila que le destin l’avait mit sur son chemin. Certains se demandent surement pourquoi elle n’a pas gardé contact avec lui, son meilleur ami, pendant toutes ces années. On pourrait croire que la distance aurait été suffisante pour que Caitlin supporte cette relation entre Ophélia et lui. Mais elle ne l’était pas. Et au-delà du fait que les voir ensemble l’attristait, c’était plutôt l’ignorance d’Evan qui la consumait. Il avait été incapable de voir a quel point elle l’aimait et elle lui en voulait pour ça. Alors oui, certains diront qu’elle n’avait qu’à lui dire, qu’elle ne peut pas lui reprocher cela. Ils ont certainement raison et pourtant cette rancœur à continué à grandir en elle durant ces dernières années. Elle avait prit cette avion direction Los Angeles et tout fut terminé. Plus de messages, plus d’appel, plus un mot. Elle était à peu près sûre qu’il lui en voulait pour cette disparition si brutale et que les reproches ne tarderaient pas. « Des reproches ? Pourquoi j'aurais dû te faire des reproches ? » Parce qu’elle a joué le fantôme, parce qu’elle ne lui a pas envoyé de message en apprenant sa séparation avec Ophélia, parce qu’elle ne l’a pas prévenu de son retour. « Oh je suis sûre que tu vas bien trouver » Après tout si elle avait laissé grandir de la rancœur en elle, lui aussi certainement, non ? « Tu veux dire que si tu avais su que j'étais le client, tu ne serais pas venue ? ». C’était tout à fait ce qu’elle insinuait et pourtant elle savait qu’elle ne pouvait pas le lui avouer. Si elle ne commençait pas à prendre sur elle Evan allait se poser des questions, allait les lui poser et elle refusait d’admettre cette vérité qu’elle avait gardé pendant bien trop d’années. Après avoir réussi à garder ça secret pendant plus de 10 ans, pas question de tout avouer aujourd’hui. « Ce que je veux dire c’est que ce n’est pas moi qui était censé venir. On ne c’est pas vu depuis plus de 10 ans et je suis sur que tu as tout un tas de questions auxquelles je n’ai pas le temps de répondre alors oui si j’avais su que c’était toi j’aurais prévu ce rendez-vous à un autre moment » A un autre moment ou une de ses employées aurait été disponible. Caitlin n’avait pas l’intention de rester ici plus de temps qu’il n’était nécessaire et demanda donc bien rapidement à ce qu’ils commencent à réfléchir à la décoration de ce bureau. « Très bien, très bien, je ne voudrais pas abuser de ton temps trop longtemps » Elle le regarde, lève les yeux au ciel et recentre son attention sur la pièce avant de lui proposer deux styles de décoration très différent. « Non, le style requin du business, ça ne va pas le faire » Qu’es-ce qu’elle en sait ? Après tout cela fait plus de 10 ans. Qui est-il devenu durant les 10 dernières années ? « J'aime assez le style industriel oui. Et le style suédois. En fait, j'imaginais bien quelque chose d'assez lumineux et de clair. Je passe pas mal de temps dans ce bureau, donc j'aimerais quelque chose de plutôt … pétillant ». La jeune femme acquiesce, prend des notes, se rendant compte que finalement ce style correspond totalement à l’Evan qu’elle connaissait autrefois. Peut-être n’as t-il pas tant changé. « Très bien. Suédois. J’ai un grand fauteuil jaune moutarde je pense qu’il rendrait très bien et qu’il pourrait te plaire » Finalement même après tant d’années ils ont toujours les mêmes goûts. Caitlin adore le style scandinave et s’étonne même de ne pas l’avoir proposé plus tôt à Evan. « Ceci dit, si tu n'es pas à l'aise à l'idée de travailler pour moi, Moïra pourra parfaitement trouver un autre décorateur pour s'en occuper » Elle relève la tête de son bloc-notes quelques secondes et le regarde. « Qui a dit que je n’étais pas à l’aise ? » Son comportement peut-être, ou encore la froideur dans ses mots. « Je vais faire la décoration de ton bureau Evan, pas besoin d’appeler quelqu’un d’autre » Et puis elle n’allait certainement pas laisser filer ce beau chèque juste parce qu’elle était tombé amoureuse de lui non ? Alors qu’elle traverse la pièce de long en large afin de trouver l’inspiration le regard de Caitlin tombe sur cadre ou sont accumulés plusieurs photos, à moitié les unes sur les autres. Elle parvient à peine à reconnaître sa petite tête blonde dans l’enchevêtrement de visage. Il a gardé une photo d’elle ? « C’était dans le jardin de mes parents » Dit-elle en s’approchant plus près du cadre. Puis elle tourne son regard vers lui. « La photo, elle a été prise dans le jardin de mes parents » L’été avant qu’elle parte si elle se souvient bien. Cet été où ils avaient été campés tous les deux pendant une semaine. Cet été où elle avait pensé lui avouer ses sentiments et ou elle c’était dégonflé une fois de plus. Evan ne cessait de la fixer depuis plusieurs minutes. « Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ? » Elle voit bien qu’il veut parler. « Si t’as quelque chose à dire dis-le » Elle aurait du écouter ces propres ordres il y a des années de ça.


Revenir en haut Aller en bas
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.
avatar
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 11/09/2017
›› Commérages : 226
›› Pseudo : silver ✻ cindy
›› Célébrité : dan perfect stevens
›› Schizophrénie : Louise Hernandez (Tatiana Maslany) ✻ Maximilian Adenauer (Mats Hummels) ✻ Aurora Callahan (Jenna-Louise Coleman) ✻ Julian Finch (Jake McDorman) ✻ Georgiana Lewandowski (Gemma Arterton) ✻ Jocelyn-Ahern-Fields (Karla Souza) ✻ Javier Rodríguez (Charlie Cox) ✻ Maggie Rixon (Jessica Chastain) ✻ Luke Holloway (Jon Bernthal).

Re: life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin ✻ ( Jeu 3 Mai - 19:10 )


Caitlin & Evan

we must let go of the life we have planned so as to accept the one that is waiting for us


Evan était pertubé par cette rencontre. Pendant un temps, Caitlin Pierce avait été le centre même de son univers. Toujours à ses côtés, toujours là dans les bons moments comme dans les plus difficiles. Mais ils avaient tous les deux grandis, ils avaient tous les deux évolués et la vie les avait éloignés tous les deux. Ils avaient eu des opportunités de travail tous les deux et ils avaient suivi le sens du vent. Evan ne risquait pas d'en vouloir à Caitlin pour ça. Elle avait quitté Cap Harbor, tout comme lui l'avait fait par la suite, pour se rendre à Atlanta. En revanche, la froideur dont la jeune femme faisait preuve avait de quoi le déstabiliser. Ils avaient été amis tous les deux, ils savaient tout l'un de l'autre par le passé. Et pourtant, elle se comportait comme s'ils étaient des étrangers. Non, pas comme des étrangers. Pire encore. Comme si Evan l'avait trahi et qu'elle lui en voulait pour cela. Or, aux dernières nouvelles, ils s'étaient quittés en bon terme. Il l'avait encouragé pour son travail. Mais visiblement, ce n'était pas le cas. Elle était de retour depuis quatre ans, ce qui voulait dire qu'en un an, elle n'avait pas jugé utile de venir le voir. Et en même temps, comme ils ne se parlaient plus, Evan ne savait même pas qu'elle était de retour en ville. Le jeune homme se gratta nerveusement la tête. Pourquoi est-ce qu'il aurait des reproches à lui faire ? A vrai dire, la seule qu'il pouvait lui reprocher, c'était son comportement, là, tout de suite. Evan n'aimait pas franchement qu'on lui donne l'impression qu'il avait des choses à se reprocher, encore moins quand il n'avait pas l'impression d'avoir des choses à se reprocher justement. Evan fronça les sourcils, passablement irrité. « Si j'ai des choses à dire je les dis. Et je n'ai rien à reprocher. A part peut-être ton agressivité depuis que tu es arrivée dans mon bureau », répondit-il en fronçant les sourcils. Il voulait bien se montrer conciliant, mais il avait l'impression d'être attaqué, sans connaître le motif de cette attaque. Et c'était bien connu, Evan n'aimait pas ça. Il était bien du genre à assumer ses erreurs, mais qu'on l'attaque sur un motif qu'il ne connaissait pas, ça le mettait en colère. D'autant plus que Caitlin lui faisait très bien comprendre qu'elle envie d'être ailleurs. Evan ne savait pas ce qu'il avait fait pour cela, mais ce qui était certain, c'est que ça le mettait en colère. Il avait autre chose à faire que de s'énerver pour cela. Elle n'avait pas le temps ? Il n'en avait pas d'avantage. « Ton temps est visiblement précieux et le mien l'est tout autant, alors autant éviter les questions inutiles et se concentrer sur l'essentiel », répliqua-t-il froidement. Les gens qui connaissaient Evan savaient que c'était quelqu'un d'intransigeant. Et à vrai dire, si Caitlin n'avait pas été Caitlin et qu'il n'avait pas eu un minimum d'affection pour elle, il l'aurait déjà foutu dehors. Ils étaient à un rendez-vous professionnel et il n'appréciait pas cette façon d'agir. Alors en effet, ils feraient peut-être mieux de se concentrer sur l'essentiel, à savoir la décoration de ce bureau. Si dans certaines circonstances, Evan aurait été ravi de revoir Caitlin, d'échanger avec elle sur ce qu'ils étaient devenus ces dernières années. Mais maintenant, ce n'était pas franchement le cas. L'animosité qu'il ressentait comme venant d'elle l'énervait. Alors, autant régler la raison de sa venue tout de suite et passer à autre chose. Ils gagneraient tous les deux du temps. Alors qu'il avait écarté le style requin du business déjà il était dans la politique, pas dans le business, il approuva le style industriel, très à la mode en ce moment. Mais tous ces objets métalliques étaient un peu froid et le jeune homme avait aussi envie d'un peu de couleur. Peut-être un mélange des deux. Bref, quelque chose de lumineux. Il fit donc part de ses idées à la jeune femme. «J J'aime bien le jaune moutarde. En plus, on en voit pas mal en ce moment alors ça ne devrait pas être trop compliqué à accorder », approuva-t-il. Il se voyait déjà, dans son fauteuil, les doigts croisés sous son menton, pendant qu'il réfléchissait à un éventuel discours. Enfin, ce n'était que de la décoration, il faisait déjà le même boulot depuis un moment maintenant, mais avoir son propre espace lui faisait du bien. Mais le jeune homme tenait quand même à être clair sur un point. Si elle n'était pas à l'aise pour travailler pour lui, il trouverait rapidement quelqu'un d'autre. « Je ne sais pas, peut-être ton attitude depuis que tu es arrivée dans ce bureau », suggéra-t-il en haussant les sourcils. Ou encore la froideur dont elle avait fait preuve à son égard. Enfin, ce n'était qu'une supposition. Mais si elle s'impliquait dans son travail, il voulait bien lui laisser sa chance. « Très bien, si tu t'en sens capable, le projet est pour toi », accepta-t-il. Enfin, c'était son métier, il ne voyait pas pourquoi elle n'en serait pas capable. C'était plutôt qu'elle n'avait plus l'air capable de rester en sa présence. Et Evan se demandait encore pourquoi, ce qu'il avait pu faire pour la mettre dans cet état. Il n'avait pas prit de nouvelles, certes, mais elle non plus. Même pas quand il s'était séparé d'Ophelia. Alors, les torts étaient partagés, non ? Et pourtant, lui ne lui en voulait pas pour cela. Gardant finalement le silence, Evan regarda la blonde déambuler dans son bureau, jusqu'à s'arrêter devant un cadre photo, où se trouvaient de vieilles photos de ses amis, de sa famille. D'elle. Le jeune homme se contenta de hausser les épaules. « Oui », affirma-t-il. Il avait passé beaucoup de temps dans le jardin de ses parents. Presque autant qu'elle en avait passé dans le jardin de des siens. « C'était il y a longtemps », commenta-t-il finalement. A l'époque où ils étaient encore amis, aurait-il pu rajouter. Mais il se contenta de dévisager la jeune femme sans rien dire, pour essayer de comprendre comment ils en étaient arrivés à ça tous les deux. Finalement, il avait trop de questions et il avait bien l'intention de les poser. « Pourquoi tu n'as pas donné de nouvelles ? », demanda-t-il finalement de but en blanc. Encore que ça, il pouvait le comprendre. Ce n'était pas un grand amateur des relations à distance. « Nous avons prit des chemins différents. Nous avons suivi des opportunités professionnelles qui nous ont poussé à partir. On s'est perdu de vue. C'est normal. Et pourtant j'ai l'impression que tu m'en veux pour quelque chose. Alors je t'en prie, dis moi ce que je t'ai fait Caitlin », ajouta-t-il en la dévisageant. Parce qu'il voulait comprendre ce qu'il avait fait.



BROKEN LOVE
All I want is nothing more to hear you knocking at my door. 'Cause if I could see your face once more I could die as a happy man I'm sure. When you said your last goodbye I died a little bit inside. I lay in tears in bed all night alone without you by my side.


Revenir en haut Aller en bas
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 17/03/2018
›› Commérages : 48
›› Pseudo : getget (gaëtane)
›› Célébrité : la belle johanna braddy
›› Schizophrénie : sevan martell (scott eastwood) ✻ holia millson (shay mitchell) ✻ ness matthews (elisabeth olsen) ✻ clyde rashmi (rami malek) ✻ andrea reagan (tyler blackburn) ✻ jake callahan (nathaniel buzolic) ✻ jane carrington (kristen bell)

Re: life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin ✻ ( Dim 13 Mai - 17:04 )

evan&caitlin ⊹ Caitlin elle s’en souvient comme si c’était hier de cette période ou on ne les voyait jamais l’un sans l’autre. Elle avait tout fait avec Evan, de sa plus tendre enfance jusqu’à l’adolescence, jusqu’à l’âge adulte même. Il lui faudrait des journées entières pour énumérer tous les souvenirs qu’elle a avec Evan. Cela semble si triste qu’une telle amitié ai pu s’arrêter ainsi du jour au lendemain. C’était elle qui avait pris le parti de ne plus lui donner une seule nouvelle et pourtant leur amitié avait commencé à s’éteindre bien avant son départ. Lorsqu’il avait commencé à fréquenter Ophélia, Cait c’était dit que c’était une passade, comme la dizaine d’autres filles ayant été à sa place pendant les mois, les années précédentes. Evan ne s’attachait pas, il avait pour habitude de se lasser rapidement. Cait c’était promis que Ophélia serait la dernière fille qu’elle laisserait passer dans les bras de son meilleur ami avant de lui avouer ses sentiments pour lui. Elle attendit qu’il se lasse, mais les semaines passèrent et Ophélia était toujours là, accroché au bras d’Evan, accroché à ses lèvres. Elle était resté bien plus longtemps que toutes les autres mais la blonde avait encore espoir. Cela ne durera pas se répétait-elle sans cesse. Les mois passèrent les uns après les autres et elle était toujours là. Cait elle la détestait Ophélia. Sans raison évidente bien sur car aucune personne censée ne peut détester cette femme. Pourtant la blonde elle la détestait, elle la détestait d’être toujours là, elle la détestait parce qu’elle lui avait pris sa dernière chance. Alors lorsque Evan lui annonça qu’ils allaient se marier ce fut le coup de grâce pour la décoratrice qui ne trouva pas meilleure solution que de quitter Cap Harbor pour ne pas avoir à les voir vivre leur bonheur juste devant ses yeux. Elle avait déjà supporté ça pendant bien trop longtemps. Alors elle avait coupé les ponts, sans un mot, sans une explication. Parce que tout ça avait bien trop duré, parce qu’il était temps qu’elle passe à autre chose, qu’elle l’oublie et cela lui semblait impossible à faire en gardant contact avec lui. La rupture avait été brutale et la blonde se doutait qu’Evan ne garderait pas sa langue dans sa poche bien longtemps. Il lui en voulait elle en était presque certaine, en tout cas, elle, à sa place elle lui en aurait voulu. « Si j'ai des choses à dire je les dis. Et je n'ai rien à reprocher. A part peut-être ton agressivité depuis que tu es arrivée dans mon bureau » Caitlin se rend compte que finalement il lui est presque impossible de faire comme si de rien n’était désormais. Autrefois elle jouait si bien la comédie, aujourd’hui elle avait changé, grandi et cette bulle d’agressivité était peut-être pour se protéger de toutes les émotions qu’elle ressentait à cet instant finalement. Être froide, distante, c’était la meilleure façon qu’elle avait trouvé pour le garder éloigné. Pour s’empêcher de penser à tout ce qu’elle avait laissé derrière elle en quittant Cap Harbor. Finalement elle s’en voulait surement autant à elle-même qu’elle ne lui en voulait à lui. « Ton temps est visiblement précieux et le mien l'est tout autant, alors autant éviter les questions inutiles et se concentrer sur l'essentiel » Cette conversation si impersonnelle la mettrait presque mal à l’aise désormais et pourtant c’est elle qui l’a débuté. Elle se retrouvait comme prise à son propre jeu. Se concentrant finalement sur la raison de sa venue ici elle se met à réfléchir à l’ambiance qu’elle pourrait donner à ce bureau. Scandinave. C’est parfait. Elle est même sure d’avoir déjà quelques pièces toute particulière dans son atelier qui pourrait lui convenir. «J'aime bien le jaune moutarde. En plus, on en voit pas mal en ce moment alors ça ne devrait pas être trop compliqué à accorder » Elle acquiesce d’un signe de la tête. Caitlin avait déjà chaque détail en tête, elle nota rapidement ces idées sur son carnet, fit un rapide dessin de la pièce afin de se repérer dans l’espace une fois partit. « Je ne sais pas, peut-être ton attitude depuis que tu es arrivée dans ce bureau » Une fois encore il lui reprochait son attitude et après tout qui pourrait l’en blâmer. Elle secoue la tête. Elle fera la décoration de ce bureau peu importe leur passé. « Très bien, si tu t'en sens capable, le projet est pour toi » Bien sur qu’elle s’en sent capable, ce projet n’a rien d’exceptionnel mais que pourrait-il en savoir. Il ne connait rien des différents projets qu’elle a pu faire durant ces dernières années. « J’ai fait des choses bien plus dur que de redécorer un bureau alors bien sur que j’en suis capable » Elle ne disait même pas qu’elle s’en sentait capable mais bien qu’elle en était capable. Puis la blonde se mit à déambuler dans le bureau, remarquant rapidement se cadre photo ou sa petite tête blonde apparaissait encore, caché sous une multitude d’autres visages.  « Oui. C'était il y a longtemps » Tellement longtemps que cela lui semble être une autre vie. Cait elle sent le regard insistant de son ancien meilleur ami sur elle. Elle sent que les questions lui brûlent les lèvres. « Pourquoi tu n'as pas donné de nouvelles ? » Elle savait bien qu’en le poussant un peu elle finirait par entendre ces remarques, ses reproches. « Nous avons prit des chemins différents. Nous avons suivi des opportunités professionnelles qui nous ont poussé à partir. On s'est perdu de vue. C'est normal. Et pourtant j'ai l'impression que tu m'en veux pour quelque chose. Alors je t'en prie, dis moi ce que je t'ai fait Caitlin » Il n’a donc jamais réalisé. Au fond d’elle elle pensait qu’il finirait par comprendre ou même qu’il avait déjà compris sans le lui avouer. Il était peut-être venu le temps pour elle de lui dire la vérité. Cette vérité qui lui semble si lointaine aujourd’hui et pourtant si près encore. « Je crois qu’au fond j’ai toujours pensé que tu le savais mais que comme moi tu ne voulais rien dire » De tout évidence c’était faux ou bien il jouait extrêmement bien la comédie. « Je pensais que tu voulais préserver notre amitié mais vu ce qu’elle est devenue aujourd’hui je pense que je ne briserais pas grand-chose en te le disant maintenant. » Un court instant elle jette un coup d’œil à cette photo d’eux deux. Il n’y a plus rien de tout ça entre eux. Plus rien n’existe. Elle le regarde, sert son bloc notes contre elle, enfonçant ses ongles dans le carton. « J’étais amoureuse de toi Evan » Cette chose qu’elle avait tenté de lui dire pendant tant d’années sonnait d’une manière différente aujourd’hui. « J’ai passé des années à attendre que tu te lasse des autres filles pour finalement t’intéresser à moi mais tu ne m’as jamais vu. Pas comme ça. » Elle prend une grande inspiration, souffle. Avouer tout ça était difficile. Plus qu’elle ne le pensait même après toutes ces années. Même maintenant qu’il y a prescription. « Je t’en veux parce que tu n’as jamais réalisé à quel point je t’aimais Evan. » Pourtant nombreux sont les indices qu’elle lui avait laissé « Je t’en veux parce que lorsque je suis partie tu n’as pas cherché non plus à prendre des nouvelles, tu étais bien trop heureux avec elle » Avec Ophélia. « Je supportais pas de te voir avec elle, je supportais pas de t’aimer autant, et je supportais plus de garder ça pour moi. Voila pourquoi je suis partie ».


Revenir en haut Aller en bas
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.
avatar
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 11/09/2017
›› Commérages : 226
›› Pseudo : silver ✻ cindy
›› Célébrité : dan perfect stevens
›› Schizophrénie : Louise Hernandez (Tatiana Maslany) ✻ Maximilian Adenauer (Mats Hummels) ✻ Aurora Callahan (Jenna-Louise Coleman) ✻ Julian Finch (Jake McDorman) ✻ Georgiana Lewandowski (Gemma Arterton) ✻ Jocelyn-Ahern-Fields (Karla Souza) ✻ Javier Rodríguez (Charlie Cox) ✻ Maggie Rixon (Jessica Chastain) ✻ Luke Holloway (Jon Bernthal).

Re: life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin ✻ ( Sam 19 Mai - 18:14 )


Caitlin & Evan

we must let go of the life we have planned so as to accept the one that is waiting for us


Cette froideur, Evan n'y était pas habitué. Fut un temps, Caitlin avait été son amie. Sa meilleure amie. Sa deuxième moitié. Son ombre. On ne trouvait pas l'un sans trouver l'autre et inversement. Ils étaient toujours collés ensemble et c'était pratiquement une chose impossible à faire, de les détacher. Un jour, maman Pryce lui avait dit qu'un jour, Caitlin allait devenir une Pryce et Evan lui avait rit au nez. Pour lui, Caitlin était comme une sœur. Plus encore que ça, parce qu'il s'entendait bien mieux avec elle qu'il ne s'était entendu avec sa fratrie toute sa vie. Ils avaient tout fait ensemble. Ils avaient fait les quatre cents coups, ils avaient écumés les bars, ils avaient plongés nus dans l'océan, ils s'étaient lancés des paris complètement idiots. Et surtout, Evan avait toujours été une oreille attentive pour Caitlin, autant qu'elle ne l'avait été pour lui. Alors non, il ne reconnaissait pas cette personne, à côté de laquelle il était. Caitlin n'avait jamais été aussi froide, aussi fermée. Oh, il ne s'attendait pas non plus à ce qu'elle ne se jette à son cou pour célébrer leurs retrouvailles, mais il avait l'impression de se retrouver face à une autre personne. Face à quelqu'un qui n'était pas celle qu'il avait connu dans le passé. Alors oui, Evan n'avait pas envie de se montrer forcément sympathique. Peut-être qu'il dépassait les bornes lui aussi, comme elle le faisait depuis qu'elle était entrée dans son bureau. Le fait que leur amitié n'existait plus depuis longtemps n'était pas une excuse à un tel comportement. Au contraire. Et Evan commençait à être lassé de cette façon qu'elle avait de lui parler. C'était comme si rien n'avait jamais existé entre eux. Comme s'ils ne s'étaient pas connu par le passé. Et le jeune homme en était contrarié. Et à vrai dire, même s'il n'était pas sûr que ça allait lui plaire, le jeune homme voulait des réponses. Il voulait comprendre. Il voulait savoir. Sans doute cela ne changerait-il pas grand-chose entre eux. Ils avaient changés, ils avaient évolués. Mais il avait quand même l'impression que Caitlin lui cachait quelque chose. Et Evan était mal à l'aise à cette idée. Il n'avait pas l'impression de devoir se reprocher quelque chose. Ou du moins, pas avec elle. Oui, avec le temps, il avait cessé de demander de ses nouvelles mais elle avait cessé de demander des siennes, donc ils étaient quitte, non ? Alors elle lui reprochait forcément autre chose et Evan ne savait pas quoi. D'autant plus que ses explications n'étaient pas franchement claires aux yeux du jeune homme. C'était un homme, il ne comprenait rien, il ne fallait pas lui en vouloir. « Que je ne voulais rien dire ? Je ne comprends absolument rien à ce que tu essayes de me dire », répondit-il, perplexe. Bon, si c'était un test, clairement, il l'avait raté. Le jeune homme avait beau être un spécialiste de la communication par son travail, il semblait avoir beaucoup plus de mal en temps normal. Gérer une campagne, des bavures médiatiques, prononcer le bon discours au bon moment, c'était quelque chose qu'il savait faire. Mais pas maintenant. Pas face à Caitlin, pas alors qu'il ne comprenait rien à ce qu'elle était en train de lui dire. Le jeune homme la dévisagea. Le jeune homme préféra ne pas relever sa remarque. Car en effet, visiblement, actuellement, il n'y avait rien à dire pour briser leur amitié. Elle était brisée depuis bien longtemps. Et visiblement pour quelque chose qu'il avait fait à en juger le comportement de la blonde. Mais rien ne l'avait préparé à la gifle qu'il venait de se prendre, à la seconde où elle avait ouvert la bouche. Elle avait … Quoi ? « Tu … quoi ? », souffla-t-il, abasourdi. Jamais il n'avait imaginé une chose pareille. Pendant toutes ces années, Caitlin avait été la femme avec qui il faisait la tournée des bars. Il lui avait raconté toutes ses conquêtes, les unes après les autres, sans jamais lésiner sur les détails. Et pendant tout ce temps, elle avait été amoureuse de lui ? Ce n'était pas étonnant qu'elle le déteste. Mais comment aurait-il pu le savoir ? Elle n'avait jamais rien dit. Elle n'avait jamais montré le moindre signe d'intéressement. Du moins, il n'avait jamais rien remarqué. Et maintenant, il se sentait con. Le jeune homme, un peu sonné, finit par s'asseoir sur le bord de son bureau et se pinça l'arrête du nez. Il entendait ce qu'elle disait, mais ça l'agaçait. Il avait l'impression qu'on le faisait passer pour un salop, alors qu'il n'avait jamais eu le moindre doute. Jamais. « Je n'ai jamais imaginé … », commença-t-il. A vrai dire, il essayait de prendre des gants, mais c'était peine perdue. Parce que ce qu'il y avait eu entre eux s'était brisé il y a des années d'une part et que d'autre part, il ne se sentait pas coupable. Il ne pouvait pas savoir. Elle n'avait rien dit, jamais. « Tu m'en veux parce que je n'ai jamais réalisé que tu m'aimais ? Tu es sérieuse ? Tu n'as jamais rien dit. Tu n'as jamais laissé entendre quoi que ce soit. Tu n'as jamais flirté avec moi ou quoi que ce soit de ce genre Caitlin. Comment est-ce que tu voulais que je devine ? Et maintenant, je devrais être le salop de l'histoire parce que tu n'as jamais osé me parler ? », s'énerva-t-il. A vrai dire, il ne savait pas ce que ça aurait changé si elle lui avait dit quelque chose, à l'époque. Le jeune homme sortait avec tout le monde, il aurait pu lui donner sa chance. Et d'un autre côté, il aurait sans doute eu peur de briser leur amitié. Une amitié qui avait finit par être brisée de toute façon. « C'est toi qui est partie Cait. J'ai prit de tes nouvelles et tu n'as pas répondu alors j'ai arrêté d'insister et j'ai fais ma vie, tout comme tu semblait faire la tienne », rétorqua-t-il. Il ne cherchait pas à l’accabler. Pas le moins du monde. A vrai dire, il ne lui en avait jamais voulu de ne pas avoir donné de ses nouvelles pendant toutes ces années. Ils avaient de nombreux points commun et le fait de vouloir réussir en était un. Mais si elle lui reprochait de ne pas en avoir donné de son côté, il allait s'énerver. « tu es partie à cause d'Ophelia ? », demanda-t-il, plutôt surprit. Il avait toujours cru que la jeune femme était heureux pour lui. Il n'avait jamais imaginé qu'elle souffrait par sa faute. Agacé, il passa sa main sur sa nuque. « Tu seras ravie d'apprendre que finalement, nous deux, ça n'a pas marché », ajouta-t-il, amer. Le jeune homme la dévisagea longuement. Il était partagé entre la colère de découvrir tout ça maintenant et d'être mis sur le fait accompli et la compassion. Avoir le cœur brisé, c'était quelque chose de terriblement douloureux. La différence, c'est que lui, il n'avait jamais voulu lui faire du mal. « Tu n'aurais pas dû garder ça pour toi Caitlin. Si tu me l'avais dit … », ajouta-t-il. Mais si elle le lui avait dit, qu'est-ce que ça aurait changé ? Il avait aimé Ophelia. Il avait cru que ce serait la femme de sa vie. Mais si Caitlin lui avait dit toutes ces choses avant qu'il ne rencontre Ophelia, peut-être que c'est avec elle, qu'il aurait été fiancé. Mais malheureusement, avec des si, c'était le monde entier que l'on pouvait refaire. « J'en sais rien. Mais t'as pas le droit de venir des années après, me reprocher d'avoir rien vu. Tu peux pas m'en vouloir pour ça. Je ne pouvais pas deviner. Tu voulais que je le sache comment ? En regardant dans mes putains de boules de cristal ? », s'énerva-t-il. Le jeune homme inspira profondément. Se mettre en colère ne servait à rien et il le savait mieux que personne. Mais quand même, cette situation le mettait mal à l'aise. Il avait été un homme à femmes, certes, mais il s'était toujours bien comporté avec chacune d'elles. « Je t'aimais Caitlin. Peut-être pas comme tu le voulais, mais je t'aimais. Je n'ai jamais voulu te faire du mal. Je ne t'en auris jamais fait délibérément », acheva-t-il. Il n'aimait pas l'idée d'être vu comme un pauvre type. Encore moins aux yeux de la personne qui l'avait si bien connu, fut un temps.



BROKEN LOVE
All I want is nothing more to hear you knocking at my door. 'Cause if I could see your face once more I could die as a happy man I'm sure. When you said your last goodbye I died a little bit inside. I lay in tears in bed all night alone without you by my side.


Revenir en haut Aller en bas
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.
avatar
‹ OUR FAMILY IS A HAPPY ONE.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 17/03/2018
›› Commérages : 48
›› Pseudo : getget (gaëtane)
›› Célébrité : la belle johanna braddy
›› Schizophrénie : sevan martell (scott eastwood) ✻ holia millson (shay mitchell) ✻ ness matthews (elisabeth olsen) ✻ clyde rashmi (rami malek) ✻ andrea reagan (tyler blackburn) ✻ jake callahan (nathaniel buzolic) ✻ jane carrington (kristen bell)

Re: life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin ✻ ( Dim 27 Mai - 14:46 )

evan&caitlin ⊹  Caitlin avait tout partagé avec Evan, l’entrée au collège, au lycée, à l’université, les premières fêtes, le permis de conduire, les nuits blanches, les ruptures, les fous rires. Elle avait tout partagé avec lui, tout sauf ses sentiments alors que c’était bien ça la dernière des choses qu’elle aurait voulu partager avec lui. Mais c’est justement parce que cela aurait pu être leur dernier moment de partage qu’elle s’était abstenu. Elle avait peur de sa réponse, peur de ne plus être capable d’être simplement son amie. Alors elle avait attendu qu’il ouvre les yeux, pendant des années, ce qu’il n’avait jamais fait. Cette offre d’emploi, le fait que Erin soit parti vivre à Los Angeles, Caitlin avait pris cela pour un signe. Le signe qu’elle devait partir, passer à autre chose. Et puis ce mariage c’était la goutte d’eau qui faisait déborder le vase pour elle. C’était quoi l’étape suivante ? Il lui demanderait d’amener les alliances le jour du mariage ? Elle en serait incapable. Aujourd’hui elle pensa qu’elle n’avait plus rien à perdre leur amitié étant déjà réduite à un énorme trou noir. C’était elle qui avait creusé ce fossé entre eux, de sa propre initiative alors autant lui donner des explications sur le pourquoi du comment. Elle commença à parler, sans le regarder, sans vraiment se rendre compte de la portée de ses paroles. Il y a des années lui dire tout ça lui avait semblé impossible et aujourd’hui elle les mots sortaient les uns après les autres comme si elle avait pensé cette révélation tant de fois qu’elle connaissait désormais son texte par cœur. « Que je ne voulais rien dire ? Je ne comprends absolument rien à ce que tu essayes de me dire » Elle en est bien consciente la blonde c’est pour ça qu’elle continue et elle fini par lui dire ses mots qu’elle avait gardé pour elle si longtemps. Son secret, son fardeau presque. « Tu … quoi ? » Il avait très bien compris elle n’avait aucun doute. Alors elle continua, lui expliquant pourquoi elle lui en voulait. Une fois dit à haute voix cela semblait stupide pourtant c’était son excuse à elle pour le détester. De son côté cela semblait si évident qu’elle était folle amoureuse de lui alors que du sien rien ne semblait transparaître. « Je n'ai jamais imaginé … ». Elle secoue la tête, elle n’en a que faire de ses mots. « Tu m'en veux parce que je n'ai jamais réalisé que tu m'aimais ? Tu es sérieuse ? Tu n'as jamais rien dit. Tu n'as jamais laissé entendre quoi que ce soit. Tu n'as jamais flirté avec moi ou quoi que ce soit de ce genre Caitlin. Comment est-ce que tu voulais que je devine ? Et maintenant, je devrais être le salop de l'histoire parce que tu n'as jamais osé me parler ? » Elle se rendait compte à quel point sa rancœur était mal attentionné pour autant elle était loin d’être d’accord avec toutes ces accusations. « Mais enfin Evan cela se voyait ! Tout le monde le voyait, Ophélia elle-même l’avait vu » Elle n’avait jamais rien dit à Evan bien évidemment mais Ophélia l’avait deviné à la minute même ou elle avait rencontré Caitlin et la haine que la blonde porté pour elle n’avait fait que le confirmer. « En revanche ne va pas me faire dire ce que je n’ai pas dit ! Je ne t’ai pas traité de salop, jamais. Je dis juste que si tout le monde l’avait vu alors tu aurais pu le voir toi aussi » Si seulement il s’en était donné la peine, s’il n’avait pas été trop obnubilé par toutes ces filles qui défilaient dans son lit. S’il n’avait ne serait-ce que jeté un coup d’œil à sa meilleure amie lorsqu’il lui racontait ses parties de jambes en l’air il ce serait forcément rendu compte qu’elle était mal à l’aise. « C'est toi qui est partie Cait. J'ai prit de tes nouvelles et tu n'as pas répondu alors j'ai arrêté d'insister et j'ai fais ma vie, tout comme tu semblait faire la tienne », Et elle ne pouvait pas le lui reprocher. Après tout si elle était parti si soudainement c’était précisément pour ça, pour ne plus jamais avoir à lui parler. Parce qu’en coupant les ponts définitivement elle pensait réussir à l’oublier. « tu es partie à cause d'Ophelia ? » Oui. Et non. Elle est partie parce qu’Ophélia était celle de trop. « Tu seras ravie d'apprendre que finalement, nous deux, ça n'a pas marché » Elle hausse les épaules la blonde. Trop d’années étaient passé pour qu’elle puisse se réjouir. « Tu n'aurais pas dû garder ça pour toi Caitlin. Si tu me l'avais dit … » Qu’il ne s’avise même pas de dire ce qu’il pense. Elle secoue la tête en le regardant pour lui faire signe de se taire. « Si je te l’avais dit quoi Evan ? Tu te serais rendu compte qu’au fond t’étais fou amoureux de moi ? Je ne crois pas alors arrête, te le dire n’aurait strictement rien changé et tu le sais ! » Si ce n’est que ça aurait peut-être mis un terme à leur amitié plus tôt que prévu. Caitlin elle bouillonnait, parce que ce « Et si » n’avait aucun sens. Elle aussi avait fait tous un tas de supposition pendant toutes ces années avant de se rendre compte de la réalité. Evan n’était pas amoureux d’elle et rien ne changerait ça. « J'en sais rien. Mais t'as pas le droit de venir des années après, me reprocher d'avoir rien vu. Tu peux pas m'en vouloir pour ça. Je ne pouvais pas deviner. Tu voulais que je le sache comment ? En regardant dans mes putains de boules de cristal ? » Elle soupire, passe sa main dan sa queue de cheval et lève les yeux au ciel. « Je ne suis pas revenu pour te faire des reproches. Je suis là pour mon travail je te rappelle. Tu m’as posé une question et j’ai décidé d’y répondre, si ma réponse ne te conviens pas tu m’en vois navré mais je n’y changerais rien » La blonde elle fait les 100 pas dans le bureau, ne supportant plus le regard de Evan sur elle. « Je t'aimais Caitlin. Peut-être pas comme tu le voulais, mais je t'aimais. Je n'ai jamais voulu te faire du mal. Je ne t'en auris jamais fait délibérément » Cait qui a laissé son regard vagabonder sur le paysage derrière la fenêtre sent ses ongles s’enfoncer dans la paume de sa main, ses yeux brûlent, emplis de larmes. Pourquoi son corps réagit-il ainsi. Elle se déteste de réagir ainsi alors qu’elle pensait être plus forte que ça. « Je le sais » Parce que même si elle lui en voulait jamais elle n’a douté de sa sincérité envers elle, de son amour, quand bien même il n’était pas celui qu’elle attendait. « Cette conversation est stupide, elle n’a plus aucun sens aujourd’hui » Finalement Cait se demandait désormais ce qui était pire, garder ce secret pendant des années, ou bien devoir affronter Evan maintenant qu’elle lui avait tout révélé. Ses larmes ravalées elle ose finalement se tourner vers lui à nouveau, s’assoit près de lui sur le bord du bureau. « Tu as raison, peut-être que j’aurais du te le dire, mais ça aurait changé quoi exactement ? Tu étais amoureux d’Ophélia, tu voulais te marier avec elle et je ne pouvais clairement pas rivaliser avec ça » Elle était celle qui l’avait fait tomber amoureux. Elle, elle n’était que sa meilleure amie. « Je suis désolée que ça n’ai pas marché entre vous » Et pour le coup elle était sincère quand bien même à l’époque une partie d’elle avait été heureuse d’apprendre qu’il n’était plus ensemble.


Revenir en haut Aller en bas
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.
avatar
‹ THEY DRIVE ME CRAZY BUT I LOVE THEM.


Voir le profil de l'utilisateur

❝ Family don't end with blood ❞
›› Cap Harbor since : 11/09/2017
›› Commérages : 226
›› Pseudo : silver ✻ cindy
›› Célébrité : dan perfect stevens
›› Schizophrénie : Louise Hernandez (Tatiana Maslany) ✻ Maximilian Adenauer (Mats Hummels) ✻ Aurora Callahan (Jenna-Louise Coleman) ✻ Julian Finch (Jake McDorman) ✻ Georgiana Lewandowski (Gemma Arterton) ✻ Jocelyn-Ahern-Fields (Karla Souza) ✻ Javier Rodríguez (Charlie Cox) ✻ Maggie Rixon (Jessica Chastain) ✻ Luke Holloway (Jon Bernthal).

Re: life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin ✻ ( Dim 3 Juin - 17:44 )


Caitlin & Evan

we must let go of the life we have planned so as to accept the one that is waiting for us



Evan n'en croyait pas ses oreilles. Alors comme ça, Caitlin avait ressenti pour lui des sentiments qu'il n'avait jamais imaginé ? Il avait du mal à le croire. Du mal aussi à le réaliser. Parce que soyons honnêtes, il n'avait jamais imaginé qu'une chose pareille soit possible. Il avait tout partagé avec la belle blonde et il avait pensé que c'était réciproque. Il lui avait toujours parlé des femmes qui partageaient sa vie, de la première à la dernière. Et pendant tout ce temps, elle avait souffert parce qu'il voyait d'autres femmes et ne lui prêtait pas attention. A vrai dire, Evan ne l'avait jamais vu de la sorte parce qu'ils avaient grandi ensemble et qu'il aurait trouvé ça totalement irrespectueux envers elle. Mais avec les années, il avait bien remarqué que plus le temps passait, plus elle ressemblait à une femme et plus il la trouvait belle. Mais pas de la manière qu'elle aurait souhaité. Il aurait eu l'impression de faire quelque chose de mal en tentant de séduire celle qui avait toujours tout su, absolument tout de lui. Il aurait eu bien trop peur de briser leur si belle amitié s'il avait pensé à elle de cette façon. Alors non, jamais pendant toutes ces années Evan n'avait imaginé une seconde que peut-être, Caitlin pouvait lui en vouloir pour cette raison. Il n'avait jamais rien vu. Peut-être que dans le fond, il ne voulait pas voir, allez savoir, quoi qu'il en soit, le jeune homme ne se doutait pas une seule seconde que si son amie lui en voulait, c'était pour cette raison. Il avait mal à la tête, rien que d'y penser. On pouvait peut-être penser que c'était un abruti à avoir été aussi aveugle, mais ce n'était pas de sa faute. Comment aurait-il pu deviner ? Alors peut-être que Caitlin prétendait que tout le monde savait, mais pas lui. Et putain, qu'est-ce que Ophelia venait faire au milieu de cette conversation au juste ? « Qu'est-ce que Ophelia vient faire là dedans ? Tu lui avais dis ? C'est pour ça que tu es partie ? », demanda-t-il rapidement, assez agacé sur le coup. Parce qu'il avait été en colère contre Ophelia toutes ces années en pensant qu'elle l'avait trompé. Récemment, il avait réalisé que ce n'était pas vrai, qu'il lui en voulait pour rien. Mais dans le fond, s'il s'était juste trompé de raison de lui en vouloir ? Peut-être au final que depuis le début elle lui cachait des choses importantes. Des choses sur sa meilleure amie. Le simple fait d'avoir des doutes sur la question lui donnait la nausée. Elle ne pouvait pas avoir fait ça, n'est-ce pas ? « Caitlin, tu es la mieux placée je crois pour savoir que si on ne me dit pas clairement les choses, je suis incapable de les comprendre tout seul, comme un grand garçon », râla-t-il. Elle aurait dû le savoir oui, parce que si Evan était très intelligent, il n'était pas très doué pour les relations d'une manière générale, qu'elles soient amicales ou amoureuses. Il ne comprenait pas les sous-entendus. D'ailleurs, c'était Caitlin qui lui avait fait comprendre qu'il plaisait à la première fille pour qui il avait eu un coup de cœur. Sans elle, il ne serait pas allé lui parler. Et pourtant, paraissait-il, les signaux étaient clairs. Ben désolé, mais Evan ne comprenait rien aux signaux. Pour le coup, il était un peu con. Alors oui il aurait préféré que Caitlin lui dise la vérité dès le début. Même si elle n'avait pas tort sur un point. Qu'est-ce que ça aurait changé exactement ? « J'en sais rien Caitlin. Je n'en sais foutre rien. Je ne suis pas expert dans ce domaine », s'agaça-t-il. C'était même tout le contraire. S'il était doué pour la communication dans la sphère professionnelle – ses parents disaient d'ailleurs qu'il était surtout doué pour embobiner les gens – il ne l'était pas dans la sphère privée. Mais il savait quand même que garder les choses pour soi ne menait à rien. « Peut-être qu'on se serait donné une chance. Que ça aurait marché ou non. Que j'aurais pas rencontré Ophelia. Ou peut-être que tu as raison, que ça n'aurait rien changé, mais qu'au moins je n'aurais pas passé mon temps à te torturer en te racontant tout ce qu'il se passait dans ma vie amoureuse », ajouta-t-il, plus calme. Il faisait des efforts pour essayer de comprendre Caitlin. Elle n'avait pas voulu briser leur amitié, c'était tout à son honneur mais en agissant de la sorte, elle s'était elle-même privé de bonheur, elle avait accepté de souffrir en silence. Elle avait attendu des choses de lui pendant des années. Peut-être qu'il n'aurait jamais pu les lui donner, c'est vrai, mais peut-être aussi qu'il aurait pu le faire. Ou alors, elle aurait pu tourner la page plus rapidement. A vrai dire, à force de penser à tout ça, Evan avait le tournis. Ce n'était pas pour rien qu'on disait qu'avec des si, on pouvait refaire le monde. Eux, avec des si, ils auraient pu refaire leur histoire toute entière. Cette histoire n'avait pas de sens. Ou si, mais il n'arrivait pas à lui en donner un. Pourquoi après toutes ces années elle se décidait à lui dire ? Elle voulait lui faire mal comme elle avait eu mal en faisant appel à sa culpabilité ? En même temps, c'était lui qui avait demandé. Mais il ne s'attendait pas à ça. Alors le jeune homme fit la seule chose qu'il pouvait faire. Lui dire qu'il l'avait aimé. Peut-être pas comme elle le voulait, mais comme une amie précieuse. Une amie à qui il avait tenu plus encore parfois qu'à sa propre famille. Nerveux face à la situation, le jeune homme se gratta nerveusement la nuque. « Si tu arrives à m'en vouloir encore après toutes ces années, alors cette discussion à du sens », répondit-il. Sous entendu, si elle voulait passer ses nerfs sur lui, il était prêt à encaisser. Même si rien de tout ça n'était de sa faute, même s'il ne pouvait pas deviner, elle pouvait vider son sac maintenant. Si ça pouvait l'aider à aller mieux, ce serait un mal pour un bien. Le jeune homme resta patient en attendant que la blonde retrouve ses esprits. Il se doutait que les choses ne devaient pas être faciles pour elle. Avouer tout ça après toutes ces années, ça avait de quoi retourner son esprit. Lorsqu'elle finit par le rejoindre sur le bord du bureau, Evan ne savait même pas quoi faire. Poser sa main sur son épaule ? L'enlacer ? Peut-être qu'elle prendrait mal ces marques d'affection. Alors il décida de ne rien faire du tout pour l'instant. « C'est vrai, j'ai aimé Ophelia et je voulais l'épouser. Mais si j'ai bien compris, tout ça, ça a commencé avant que je ne la rencontre … », commenta-t-il avec la sensation de marcher sur des œufs. Peut-être que si elle lui avait montré qu'elle était intéressée d'une autre façon, ça aurait été différent. Peut-être qu'il n'aurait même jamais posé les yeux sur Ophelia. Ça l'aurait presque arrangé en un sens, quand on savait comment ça s'était terminé. Face à sa remarque le jeune homme haussa les épaules. « Ne le sois pas. On n'était juste pas fait pour être ensemble tous les deux », répondit-il simplement. A l'époque, Ophelia avait été une évidence à ses yeux. Mais si on réfléchissait bien, ils avaient commis des tas d'erreurs tous les deux. Il avait privilégié son travail plutôt que son couple, elle avait préféré s'installer à l'autre bout du pays … Bref, c'était une succession d'idées stupides qu'ils avaient eu. « Je suis vraiment désolé Cait », fit-il finalement. Et puis merde. Au pire, elle lui en collerait une. Il ne pouvait la laisser avec ce regard triste sans rien faire. Alors il passa son bras autour de ses épaules dans une étreinte réconfortante. « Je suis désolé d'avoir été un abruti et de n'avoir rien vu. Et je suis désolé de t'avoir fait de la peine. Ça remonte à longtemps, mais si je pouvais revenir en arrière pour t'empêcher de souffrir, je le ferais », ajouta-t-il. Comment, il n'en savait rien, mais il le ferait. Peut-être qu'à un moment, il avait juste prit une mauvaise décision. Peut-être qu'il juste dû ouvrir les yeux un peu plus tôt.



BROKEN LOVE
All I want is nothing more to hear you knocking at my door. 'Cause if I could see your face once more I could die as a happy man I'm sure. When you said your last goodbye I died a little bit inside. I lay in tears in bed all night alone without you by my side.


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



❝ Family don't end with blood ❞

Re: life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin ✻ ( )

Revenir en haut Aller en bas

life becomes easier when you learn to accept the apology you never got ✻ caitlin

SCREW DESTINY :: postcard for far away :: Lieux divers
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
( )



Outils de modération