look who the cat dragged in (seth)

 :: the city of cap harbor :: Woodbridge Avenue
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look who the cat dragged in (seth) ✻ ( Ven 23 Mar - 10:33 )


 
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En se réveillant ce matin, doucement tirée de son sommeil par le morceau que diffusait son portable dans sa chambre, Evie ouvrait les yeux doucement, sentant que quelque chose remuait à ses pieds. Esquissant un sourire en voyant que Raphael venait de prendre conscience que sa maîtresse était dorénavant réveillée -et pouvait donc enfin lui donner sa dose d'attention matinale tant attendue-, elle se redressait pour lui offrir quelques grattouilles avant de devoir le délaisser pour aller prendre sa douche, histoire d'être complétement réveillée. Une fois sortie de sa salle de bains, serviette enroulée autour d'elle, il fallait maintenant tenter de s'habiller sons être interrompue par le chat qui par ses miaulements et sa façon de tourner autour d'elle en se frottant lui faisait clairement comprendre qu'il était l'heure de son repas. On peut dire ce qu'on veut, les animaux ne savent pas parler certes, mais il savent très bien se faire comprendre quand ils le veulent. Une fois vêtue de sa tenue du jour, elle allait donc dans sa cuisine pour se préparer un petit déjeuner et servit le félin ses croquettes. Elle rit doucement en le voyant l'ignorer complétement à l'instant même où son bol était rempli. Mais heureusement qu'elle l'avait quand même avec elle, cette petite boule de poils, car la maison semblait bien grande pour elle seule depuis qu'elle avait rompu. La solitude ne la dérangeait pas, elle avait son frère et ses amis si elle avait besoin de compagnie, non, c'était plutôt le fait de ne plus partager son quotidien et le manque affectif qui se manifestait parfois quand elle laissait cette pensée envahir son esprit.

Mais pas question de trop rêvasser ce matin. Elle devait se rendre à l'agence pour passer plusieurs coups de fils et surtout mettre une nouvelle propriété en ligne, une petite maison près de la plage qui devrait trouver un nouveau propriétaire sans trop de mal une fois l'annonce mise sur le site. Elle devrait aussi contacter Anthony pour lui demander de passer là-bas remettre en état la latte de la terrasse qui était cassée. Bref une fois sa tasse de thé terminée et le reste de son toast à la confiture avalé, la jeune femme attrapait son sac et sa veste, direction Woodbridge Avenue et son bureau. Arrivée sur place, elle ouvrit les locaux, son assistant ne tarderait plus à être là lui aussi et se dirigea ensuite à son bureau. Consultant tout d'abord la messagerie vocale -pas de messages enregistrés-, elle s'installa ensuite devant son ordinateur pour mettre en ordre ce qui devait l'être pour cette journée. Une matinée des plus banales en somme, la "routine" habituelle d'un agent immobilier en somme, comparable à celle de toute personne exerçant son métier quoi. Seulement, vers les dix heures, son mug de thé vide et ses e-mails d'ores et déjà tous classés et traités, Evie sortait de son bureau pour aller se préparer un autre thé quand la petite clochette de l'entrée résonna derrière elle. Et quelle ne fut pas sa surprise de voir qui venait de franchir la porte. Seth Wilde en personne. Que venait-il donc faire ici ? S'il y avait un problème avec sa maison, il pouvait l'appeler, il avait son numéro après tout, non ça la surprenait simplement qu'il soit là mais la surprise était plutôt agréable. Après tout, le bougre était loin d'avoir un physique repoussant et il avait ce quelque chose en plus sur lequel on ne met jamais vraiment le doigt dessus. « Seth... Que me vaut cette visite surprise ? » lança-t-elle en prenant un léger ton taquin alors qu'elle avançait vers lui pour aller le saluer de façon plus formelle.
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Re: look who the cat dragged in (seth) ✻ ( Sam 24 Mar - 15:43 )




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Evangeline & Seth

Le jour de leur retour à Cap Harbor, parmi les Wilde, Andy et Seth n’avaient guère pu s’empêcher de provoquer une énième catastrophe en famille pour marquer le coup. Après une soirée de complot et de délit, ils avaient néanmoins tous pu dormir sur leurs deux oreilles durant la nuit, du moins fut-ce le cas de Seth. Les yeux clos, il avait songé comme à chaque fois à Lucrecia, avec cette fidélité touchante et affligeante, avant de sombrer dans les bras de Morphée. Je dois la voir, fut la première pensée qu’il eut au réveil. Comme à chaque fois qu’il revenait en ville, il avait comme besoin de revoir la femme avec qui il avait acheté sa villa, Evangeline. Elle avait son visage, son sourire, et parfois même des mimiques similaires à elle, son ancienne épouse. Il ne se posait pas de question sur l’aberrance de sa démarche, sur cette déraison qui le faisait toujours aller vers elle et espérer retrouver un jour ce qu’il avait perdu il y a bien des années. C’était insensé, mais Seth lui-même n’avait jamais été sensé. C’était ça qui constituait en grande partie son génie et son inventivité. Après une brève douche, il enfila un pince et une chemise. Tout débraillé, il attrapa son paquet de cigarettes qui trainait par terre et en tira une entre ses dents avant de finalement fermer quelques boutons de chemises. Seth sortit de sa chambre en bouclant sa ceinture et descendit dans la cuisine où il trouva son briquet par le plus heureux de hasards, vu le bazar ambiant. Il alluma sa cigarette et prit quelques oranges du panier de fruits qu'il plaça dans sa machine fantastique et spécial flemmard, laquelle épluchait elle-même les fruits avant d’en faire du jus. Andrés en avait le droit tous les matins. Pour sa part, il lança la machine à café et s’installa à table. Il avait la prévenance de fumer avant que son fils ne se lève, en prenant tranquillement son café. Le New York Times était affiché sur l’écran de son smartphone. Seth le parcourut distraitement pour vérifier si le nom de sa compagnie y figurait quelque part. Pas aujourd’hui, d’un côté, que pouvait-il se passer quand il était en vacances ? Dès que Seth entendit le bruit de pas dans les escaliers, il écrasa son mégot dans le cendrier, se leva et ouvrit la fenêtre pour aérer. Andy avait son adorable petite bouille fatiguée et son père déposa un baiser sur le sommet de sa tête en guise de bonjour. En sortant de la pièce, ses yeux croisèrent la pendule fixée au mur ; la matinée était bien entamée, et il n’avait encore rien fait ! Seth se hâta jusqu’à la salle de bains pour terminer sa toilette. Il revint dans la cuisine alors qu’il n’avait même pas fini de se brosser les dents. « Andy, je te laisse la maison. Sois sage…finis ton jus… ferme la porte en partant… fais attention quand tu traverses cette fois » énuméra t-il, brosse entre les dents, en épongeant toutes les surfaces de la cuisine, y compris celles qu’il n’avait pas utilisées. « N’oublie pas de fermer le sous-sol si tu y descends… et range ta chambre » Il s’arrêta un bref instant en fronçant les sourcils. D’une part, Seth n’avait jamais apprécié le rangement, ça le stressait. D’autre part, il était assez absurde de demander une telle chose à Andrés sachant que le garçon était tellement impeccable et organisé que Seth frôlait le pic de tension chaque fois qu’il restait trop longtemps dans l’espace de vie de celui-ci. « Qu’est-ce que je raconte… » s’exaspéra t-il « À bientôt. » Il s’apprêtait à partir précipitamment, se rendit compte qu’il avait toujours sa brosse à dent dans la main et se dépêcha plutôt vers la salle de bains pour la ranger et se rincer la bouche. Il attrapa son trench suspendu à l’entrée avant de partir, avec un dernier au revoir à son fils.

Garant sa berline proche de l’agence, il ressentit un brin de nervosité en parcourant les derniers mètres. Et il ne s’était pas attendu, en entrant, à tomber directement sur elle. L'inventeur fut un instant déstabilisé quand elle se retourna au son de cloche, et qu'il vit aussitôt ce visage qu'il avait aimé presque toute sa vie. Il resta un bref instant figé à l’entrée. Seth avait toujours une émotion étrange et paradoxale en la voyant, comme un bonheur douloureux. Evangeline était loin d’imaginer les souvenirs et les sentiment que Seth rattachait à son physique, à son faciès, à ses yeux brun-vert comme elle ; l’agente devait néanmoins le trouver étrange avec cette bienveillance sincère et profonde, cette attention qu’il avait eu à son égard dès l’instant où ils s’étaient rencontrés, et qui semblaient sorties de nul part. « Bonjour Evangeline » « Seth... Que me vaut cette visite surprise ? » Elle avait ce petit air espiègle, et il entrevit dans son regard la lueur malicieuse de Lucrecia. Seth s’efforça de feindre le naturel mais son cœur s’était emballé. Il serra la main à une femme qu’il voulait instinctivement prendre dans ses bras. Ses doigts glissèrent hors des siens à regret. « J’aurais dû prévenir… » reconnut-il avec une petite grimace d’excuse. Ce genre d’éclair de lucidité arrivait toujours trop tard avec lui. Débarquer à l’improviste durant une journée de travail d’une agente (réputée dans la ville, qui plus est) n’était clairement pas la meilleure idée qu’il ait eu de sa vie. Et Dieu qu’il pouvait en avoir de mauvaises, ce soi-disant génie ! Il soupira légèrement contre lui-même et adressa un sourire bienveillant à la jolie brune. Entre les éventuels estimations, ou visites, ou rendez-vous clients ou signature de promesse ou signature d’acte définitif ou tous ces autres trucs d’agent qui le dépassaient, l’homme se doutait bien qu’elle n’avait peut-être pas beaucoup de temps à lui consacrer, mais tant pis. Quelques minutes, quelques secondes, pourvu qu’il la voyait. « Je suis à Cap Harbor pour quelques jours, et j’avais envie de vous voir » dit-il sans détour. Il analysait prudemment son regard en essayant de percer ce que cet aveu provoquerait chez elle, serait-elle flattée, contente, ou au contraire, ennuyée ? Elle n’avait en rien l’air ennuyée depuis qu’il avait franchi le seuil de l’agence en tout cas. « J’ai bien conscience que mes chances de mal tomber sont assez élevées. Vous allez bien ? » Il fit quelques pas dans le hall, observant distraitement les diverses annonces d’appartements et de maisons accrochées aux vitrines. Il ramena alors le regard vers l’objet que Evy tenait entre les mains : « Votre tasse est vide... » Il releva un petit sourire innocent vers elle « Le café à côté de votre agence est plutôt sympa, je vous invite ? ... Comme ça, vous pourrez me parler du marché de l'immobilier en Caroline du Nord : chaque fois qu'une période est idéale pour investir, je suis toujours le dernier informé », fit-il mine de se plaindre, sa petite moue amusé se mua en mince sourire charmeur. Evie devait être encore moins dupe que lui quant à cette excuse bidon que fut l'envie d'investir.



Mais que faire de son regard ?
Regarder vers le ciel me rend nostalgique et fixer le sol m’attriste, regretter quelque chose et se souvenir qu’on ne l’a pas sont tous deux également accablants. Alors il faut bien regarder devant soi, à sa hauteur, quel que soit le niveau où le pied est provisoirement posé.
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Re: look who the cat dragged in (seth) ✻ ( Dim 25 Mar - 10:59 )


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Elle aimait arriver tôt au bureau, pour simplement profiter des lieux dans le silence total. Pourquoi me direz-vous ? Parce que ça l'aidait à structurer sa journée. Même si elle était d'un naturel très ordonné, aimant que chaque chose soit à sa place et bien faite, elle avait mine de rien pas mal de choses à penser et d'être là, dans le silence sachant qu'il fallait faire en sorte que tout soit fait dans les meilleures conditions, ça lui permettait d'établir les priorités du jour. Et même si un côté du métier était peut-être un peu barbant aux yeux des autres, comme partout, il y avait du bon comme du mauvais. Le mauvais consistait la plupart du temps à s'occuper de la paperasse -les actes d'achats et de vente, les assurances et l'établissement de factures-, et parfois hélas, il y avait les clients à gérer. Il arrivait en effet que malheureusement, elle se retrouve à gérer ce genre de personnes, qui étaient soient bien trop indécises dans leurs choix ou envies, ou bien trop critiques. Elle avait vendu une superbe villa à un couple de jeunes retraités, venant de Californie, et elle avait du se retenir de ne pas abandonner cette vente vu le comportement de ces deux là. Trois journées à recevoir des appels incessants pour des détails alors que s'ils l'avaient écouté lors de la visite, ils auraient su qu'elle avait respecté à la lettre leurs demandes dès le départ. C'était dans ces moments là qu'elle regrettait parfois de ne pas avoir choisit une autre carrière, de ne pas savoir dessiner correctement et de ne pas être devenue peintre ou architecte, histoire de réellement vivre de sa passion comme on dit. Passer son temps à peindre et ne se préoccuper de rien ni personne, si ce n'est de laisser son inspiration s'exprimer sans contraintes ni planning à respecter. Être capable de rendre les gens heureux en imaginant un espace de vie à leur image et qui laisserait sa trace, même longtemps après qu'elle ait quitté ce monde. Ah son côté rêveur l'emmenait parfois bien loin c'est vrai, mais il ne s'exprimait plus que très rarement ces dernières années. Sa vie était réglée comme du papier à musique mais ça ne la dérangeait pas, la stabilité était appréciée, même si sans nul doute, un petit grain de folie dans sa vie ne lui ferait pas de mal.

En parlant de grain de folie -ou devrais-je dire dans son cas de génie-, voilà que Seth débarquait à l'agence, alors qu'elle n'avait pas souvenir qu'il ait appelé ou pris rendez-vous. Non pas qu'il n'ait pas le droit de venir ainsi à l'improviste mais elle était simplement surprise de le voir ici. Elle lui avait fait visiter pas mal de maisons avant qu'il ne trouve maison à son pied, il faut dire. Et elle avait cette drôle d'impression qu'il s'était montré aussi pinailleur et critique pour passer du temps avec elle plus que parce qu'il n'aimait pas la maison qu'elle était en train de lui faire visiter. C'était une étrange sensation, la façon qu'il avait de toujours l'observer avec cette intensité dans le regard, sans comprendre comment elle pouvait se trouver là. Evangeline était une femme séduisante, c'était une évidence, mais pourtant jamais un homme ne l'avait regardé comme Seth le faisait et ça l'avait véritablement déstabilisée les premiers temps avant de finir par simplement admettre que ça n'était rien de plus que sa façon de faire. Puis il avait du charme, de la conversation et ce petit je ne sais quoi qu'elle attribuait à son côté inventeur, le cerveau toujours en ébullition. Bien plus attrayant qu'une majorité des hommes de nos jours qui ressortaient des pick-up lines datant des années 80 et qui vous regardaient plus comme un morceau de viandes plutôt que comme un être humain. Mais on s'éloigne du sujet. La surprise était donc visible sur le visage de la jeune femme mais mêlé avec la joie de le revoir. Hochant la tête tout en esquissant un sourire, elle confirmait à son visiteur que de l'avoir prévenu de sa venue aurait été préférable mais elle n'allait pas non plus le chasser à présent qu'il se trouvait là. Par contre, elle ne s'était pas attendu à ce qu'il dise ce qu'il ajouta ensuite. Il avait envie de la voir ? Bon, pas si surprenant quand on sait qu'il avait une raison pour cette envie, mais Evie elle n'en savait rien. Elle tenta donc quand bien que mal de cacher sa surprise et se contenta de sourire encore et hocher la tête face à sa question. « Je vais bien, merci et pour l'instant c'est plutôt calme, les visites ne sont prévues que pour cet après-midi. » commenta-t-elle pour lui répondre, avant de se retrouver à contenir un léger rire lorsqu'il remarqua sa tasse vide et qu'il se mettait aussitôt à lui proposer d'aller la remplir dans le café d'à côté, prétextant être intéressé dans le marché pour investir mais elle n'était pas dupe. C'était un bobard pour couvrir ses arrières. Elle aurait du refuser, elle avait des choses à faire mais un petit café ne pourrait pas lui faire de mal, pas vrai ? « Vu que le sujet est tellement passionnant, heureusement que vous aurez de la caféine à disposition pour rester éveillé. » répliqua-t-elle en déposant sa tasse sur le bureau devant elle, se retournant vers lui ensuite. « Laissez-moi prendre ma veste et mon portable et je serais à vous. » Bah oui, elle ne pouvait décemment pas rester indisponible pendant son absence, elle appréciait Seth mais les affaires restaient les affaires. Une fois sa veste et le téléphone récupérés, elle revenait donc vers lui. « Nous pouvons y aller. » annonça-t-elle tout en avançant vers la porte, faisant signe de la main à son assistant qu'elle sortait et restait disponible en cas de besoin.
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Re: look who the cat dragged in (seth) ✻ ( Sam 31 Mar - 17:33 )




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Evangeline & Seth

« Je vais bien, merci et pour l'instant c'est plutôt calme, les visites ne sont prévues que pour cet après-midi. » « Je ne pouvais pas mieux tomber, tout compte fait. Le hasard fait bien les choses. » Elle semblait surprise que Seth veuille passer du temps avec elle. D’un même coup, c’est lui qui fut surpris qu’elle soit surprise… il lui semblait assez évident qu’elle lui plaisait. Seth ne s’en était jamais vraiment caché. Bien qu’il vit clairement à son expression combien l’agente n’était pas du tout crédule quant à sa fausse invitation à parler de l’immobilier et du marché, Evangeline eut l’égard de jouer le jeu. « Vu que le sujet est tellement passionnant, heureusement que vous aurez de la caféine à disposition pour rester éveillé. » Seth leva un sourcil faussement sceptique. « Quoi, vous n’avez pas l’intention de me convaincre d’acheter et de vendre des biens avec votre agence, alors que vous m’avez à votre merci le temps d’un café ? » Il inclina la tête pour lui couler un regard par en-dessous, ses lèvres esquissant un petit sourire en coin amusé. « Vous avez de la chance de ne pas avoir beaucoup de concurrence, Evie. Vous auriez du mal avec vos fins de mois » taquina t-il. « Si vous saviez les requins qu’on se trimballe à New-York… ». Il ne se passait pas une semaine sans qu’une agence immobilière le contacte ne serait-ce que pour prendre de ses nouvelles, pour tenter des partenariats, ou simplement pour proposer des offres et s’informer de ce qu’une fortune comme lui comptait faire immobilièrement parlant. Son assistante Olivia filtrait les appels. L’activité ici n’était pas la même, et convenait d’ailleurs mieux à Evangeline. Elle était très professionnelle, honnête et offrait ses meilleurs services, plutôt que se contenter d’être un moulin à ventes. « Laissez-moi prendre ma veste et mon portable et je serais à vous. » Il eut un petit acquiescement de tête. « Je ne bouge pas » Dès qu’elle eut récupéré ses affaires, les deux prirent le chemin du restaurant. Bien qu’il faisait un peu frisquet, la terrasse était chauffée, Seth laissa donc la brunette choisir leur emplacement, intérieur ou extérieur, et s’installer en première. « Je ne vous ai jamais vu dans un cadre extérieur à votre travail, je me demande ce que vous faites durant votre temps libre… j’ai le sentiment que vous ne vous en accordez pas beaucoup » ajouta t-il avec un petit sourire en déposant son trench sur son siège, avant de s'asseoir en face d'elle. Il était assez curieux sur elle mais n’osait pas poser les questions indiscrètes directement, alors il spéculait, telle une invitation à s’ouvrir un peu. Il se heurterait peut-être à un mur qui sait, au moins essayait-il. Seth laissa galamment Evie commander la première et choisit un café et un jus d’orange pour sa part, vu que ce grand malin avait snobé le jus de chez lui pour tout laisser à son garçon. En parlant du loup, Andrés venait d’envoyer un message à son père. Le portable de l'intéressé vibra sur la table et il baissa le regard pour vérifier le destinataire.

« Mon fils… » dit-il, justifiant le fait qu’il devait lire. Faite qu’il n’ait pas foutu le feu… songea t-il. Ce genre de catastrophe était monnaie un peu trop courante chez les Wilde. En ouvrant le message, Seth fronça légèrement les sourcils, un pli préoccupé barrant le milieu de son front. Le texte commençait par « est-ce que je peux… ». Andy ne demandait jamais de permission, pour quoi que ce soit. Cherchez l’erreur. Andrés devait être préoccupé par l'absence injustifiée de son père. Seth secoua la tête et répondit quand même rapidement un « Bien sûr » sans même avoir lu la fin. Il n’y avait plus qu’à espérer que le gosse n’avait pas écrit est-ce que je peux acheter une arme et faire une fusillade dans une école. « Il a dû s’inquiéter de ne pas me voir travailler ce matin ». Seth releva la tête. Evangeline savait pertinemment que la villa de Seth à Cap Harbor était une résidence secondaire qui lui servait de pied-à-terre de vacances, et qu’il travaillait à N-Y. L’inventeur ajouta donc pour l’éclairer, un peu amusé : « Oui, je travaille pendant mes vacances. Mais vous m’avez traversé l’esprit alors j’ai voulu faire une exception ». Traverser, bonjour l’euphémisme affligeant. S’il disait l’entière vérité, sur le nombre de pensées qu’elle occupait, Evie prendrait sans aucun doute la fuite en se demandant à quel genre de psychopathe elle avait affaire. Non Seth n’en était pas vraiment un. C’était juste un homme qui retrouvait le goût de l’amour en ayant l’impression de contempler Lucrecia quand il posait les yeux sur Evangeline. La nostalgie qu’il portait dans ses yeux trahissait peut-être un peu trop combien il avait espéré revoir l'agente. Andrés se doutait que si son père était sorti, ce n’était pas pour simplement faire des courses. Le garçon était très malin et devait se douter, au comportement un peu inhabituel et davantage distrait de Seth, qu’il devait y avoir une femme quelque part dans l’affaire. Et ça, il n’en avait pas l’habitude. Seth cumulait des décennies de célibat et ses quelques intérêts féminins se limitaient à une nuit après un événement de la compagnie Wilde, encore que ça arrivait bien rarement. « Vous avez des enfants ? », tenta t-il, pour balayer un peu ses propos révélateurs. Il n’avait pas échappé à son regard que Evangeline n’avait pas de bague au doigt. En fait, depuis qu’ils s’étaient rencontrés, elle n’en avait jamais porté.

Son portable vibra à nouveau, en continue, car il s’agissait d’un appel. C’était son assistante Olivia qui le sollicitait cette fois. Seth roula des yeux et par réflexe agacé, il fourra l’appareil dans son verre de jus pour le faire taire. Le portable continua de vibrer dans le verre. Il baissa la tête et frotta son front du bout des doigts, exaspéré contre lui-même. « C’est étanche… ». Seth soupira. Il le récupéra et choisit la méthode raisonnable, la plus ennuyeuse parce qu’il ne l’utilisait jamais et ne savait pas exactement comment faire : il fit coulisser les options pour chercher le mode Ne pas déranger, qu’il trouva après une dizaine secondes de concentration. « Je vous prie de m’excuser. Je n'y touche plus », dit-il avec une petite moue d’excuse, avant de ranger l’objet dans sa poche.



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Re: look who the cat dragged in (seth) ✻ ( Jeu 5 Avr - 13:46 )


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Était-ce vraiment le hasard qui l'avait amené là, vu qu'il avait choisit de venir lui rendre visite ? Point discutable je vous l'accorde mais pas pour le moment. Evie était surprise qu'il passe la voir à l'improviste surtout, pas tellement qu'il puisse avoir envie de la voir. Ça elle l'avait déjà compris depuis le temps et à force de lui avoir fait visiter peut-être la moitié des maisons qu'elle avait en vente ici quand il cherchait sa résidence secondaire. Elle avait remarqué qu'il semblait être bien plus intéressé par elle que la maison ou l'endroit qu'elle lui faisait visiter lors de certaines visites. Ce qui au départ lui avait fait dire qu'il était un peu trop indécis ou pointilleux avant de comprendre son manège et d'apprécier de passer du temps en sa compagnie. Alors non, à présent elle n'était plus dupe quand à son excuse de vouloir investir dans l'immobilier mais elle jouait le jeu bien volontiers pour cette fois. « Je pourrais en abuser mais je ne suis pas une femme vénale, bien pour ça que je n'ai pas considéré d'exercer à New York une seule seconde. Mon métier c'est de faire en sorte que les gens se sentent chez eux, pas faire fortune sur leur dos. » Clairement elle préférait être ici, avec une petite agence que de jouer les requins en permanence comme venait de le souligner Seth. Elle gagnait bien sa vie ici et elle n'avait que faire que d'avoir la dernière voiture de sport ou des tonnes de bijoux clinquants, ce qui comptait c'était de pouvoir avoir un travail dans lequel elle s'épanouissait et qui rendait aussi les autres heureux. Peut-être pas aussi gratifiant qu'être médecin ou avocat mais bon, elle était douée dans son domaine et puis c'était un plus d'être proche de sa famille en cas de besoin plutôt qu'à des kilomètres, dans une ville immense et noyée dans la solitude.

Allant chercher sa veste et son téléphone pour rester joignable même si elle quittait l'agence, Evie revenait auprès de son visiteur pour sortir de cette dernière et prendre la direction du restaurant, où elle choisit d'aller s'installer en terrasse -vivre ici et avoir une telle vue pour ne pas en profiter dès que possible, c'était criminel selon elle-. Lorsqu'il repris la parole, ce qu'il venait de dire la fit esquisser un léger sourire. Était-elle si transparente que ça pour qu'il puisse deviner si simplement qu'elle n'était pas du genre à s'accorder beaucoup de temps libre ? « C'est toujours comme ça que vous flirter avec les femmes ? Je demande par curiosité parce qu'en général c'est plus des compliments qu'on envoie que des remarques pareilles. » rétorqua-t-elle, amusée. Bah oui quand même, il venait plus ou moins de dire qu'il la pensait trop accaparée par son boulot mais elle ne s'en offusquait pas, pour la simple et bonne raison que dans le fond, il n'avait pas vraiment tort. Commandant un thé vert avant de lui répondre, elle attendit de le faire lorsque le téléphone de Seth se mit à sonner. Hochant simplement la tête, signe qu'elle comprenait qu'il doive savoir ce dont il retournait, elle contemplait quelques secondes les environs avant de retourner son regard sur l'homme assis face à elle qui reprenait la parole après avoir contrôlé son message « Je serais mal placée pour vous dire quoi que ce soit sur ce sujet, j'ai du mal à rester trop longtemps sans vérifier si tout se passe bien même en vacances, donc je comprends. Et je suis flattée de voir que je suis une exception, ça change pour une fois. » dit-elle en esquissant un sourire. Clairement, c'était bien de savoir qu'il pensait à elle que pas du tout, même si en théorie ça ne voulait rien dire et qu'elle ne voulait pas se faire une fausse joie en se laissant séduire si facilement, même s'il était déjà trop tard en vérité.

Ce qui pourrait sûrement changé si elle connaissait la véritable raison de l'engouement de l'inventeur pour sa personne. Mais l'ignorance était une bénédiction pour le moment, elle finirait bien par l'apprendre même si ça serait sans doute bien plus douloureux de l'apprendre d'un tiers que de sa part. Pas que ça ne l'atteindrait pas autant, mais elle aurait pu comprendre, faire preuve de plus de compréhension. Toujours est-il qu'ils reprenaient leur conversation, Seth lui demandant si elle avait des enfants et avant même de pouvoir répondre, à nouveau le téléphone de ce dernier vibrait à nouveau, de façon persistante cette fois et elle ne pu retenir un léger rire en le voyant plongé celui-ci dans son verre pour le faire taire. Enfin, pas vraiment, puisqu'il était étanche apparemment. « Je comprends, ne vous en faites pas, vous êtes un homme demandé. » déclara-t-elle toujours amusée par toute cette petite scène. « Mais pour vous répondre, non, pas d'enfants ni de mari. Vous avez visé juste tout à l'heure. Je suis plus carriériste que famille. Je n'ai pas trouvé la bonne personne qui me donnerait envie de lever le pied et de me poser. J'ai un neveu, donc on peut dire que j'ai la chance de pouvoir m'occuper d'un enfant sans trop subir les inconvénients qui vont avec. » Avoir des enfants, ça change votre vie du tout au tout, elle aimait la sienne ainsi et comme elle venait de dire, personne à ce jour ne lui avait donné envie de changer d'avis sur la question. C'était assumé, même si son entourage ne comprenait pas toujours. « Sans vouloir remettre en cause votre paternité, bien sûr. Ce que vous avez fait est admirable. » Clairement, elle était impressionnée qu'il ait adopté autant d'enfants, leur offrant un toit et surtout une famille. Et ça lui montrait bien qu'il avait un coeur en or dans le fond, ce qui lui faisait marquer des points supplémentaires même si elle ne se l'avouait pas totalement.
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Re: look who the cat dragged in (seth) ✻ ( Jeu 12 Avr - 13:05 )




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Evangeline & Seth

Ce n’était pas difficile de savoir qu’elle n’était pas vénale, vu combien ce multimillionnaire faisait des pieds et des mains pour seulement un rencard… qu’il n’avait toujours pas d’officiel avec elle, soit dit en passant. Cette femme était une commerciale honnête, un joli paradoxe. Les commerciaux de la compagnie Wilde étaient d’ailleurs plus requins que ça, à la connaissance de Seth. « C'est toujours comme ça que vous flirter avec les femmes ? Je demande par curiosité parce qu'en général c'est plus des compliments qu'on envoie que des remarques pareilles. » Cela le fit sourire d’amusement. Il n’avait jamais rien compris aux femmes ou à leur capacité à s’offenser d’un peu. Ce n’était pas le cas d’Evangeline, mais elle lui faisait remarquer que ça aurait pu. Il acquiesça, reconnaissant ses lacunes en matière de drague. L’ingénieur avait beau faire parfois du charme, il n’avait pas du tout d’habilité en matière de séduction. Il n'avait même pas vraiment l'habitude d'ailleurs, il passait le plus clair de son temps à travailler. « Je n’ai pas vraiment l’occasion de flirter. Et je préfère vous entendre dire que je fais ça mal, plutôt que je fais ça comme tout le monde » rétorqua t-il en haussant un sourcil taquin. Alors qu’ils étaient installés sur la terrasse, Evangeline eut la délicatesse de ne pas lui tenir rigueur des sonneries intempestives de son portable, dont il releva les yeux après le message envoyé à son fils. « Vraiment, ça change ? Ce doit être un comble pour une femme exceptionnelle, de ne pas toujours être traitée comme une exception  » Il la regarda un instant dans les yeux et un petit sourire malin perça le coin de sa bouche. « Vous l’avez eu votre compliment » chuchota t-il en tapotant de l’index sur la table. Allons, elle n’avait pas le droit de lui en vouloir pour la plaisanterie, il était trop charmant pour ça… non ? Avec une autre sonnerie impromptue, son portable en finit dans le jus qu’on lui avait apporté, puis dans sa serviette avant qu’il ne trouve le mode Ne pas déranger. Cette invention était merveilleuse. La personne qui avait évoqué l’idée de cette option en réunion aurait dû avoir un brevet à son nom seul pour ça. « Je comprends, ne vous en faites pas, vous êtes un homme demandé » « Cela dépend. Pour tout vous dire, je suis surtout demandé quand je n’ai pas envie de l’être. Je crois qu’ils se sont tous passé le mot pour aujourd’hui… » dit-il avec le sourire car non, il n’était pas en train de se plaindre.

Elle n’avait jamais été mariée apparemment. Est-ce que cela voulait dire qu’il n’avait pas une concurrence de taille jusque là ? Ce serait un combat à armes égales, Evangeline non plus  n’avait pas de concurrence… si ce n’est un triste souvenir, mais elle pouvait difficilement perdre face à une femme morte. Seth fit tournoyer sa petite cuillère dans son café, plongé dans ses songes l'espace de quelques secondes. Il releva les yeux sur le visage d’Evangeline. Ses sens le dupaient souvent, il avait l’impression de voir Lucrecia. Il la dévisagea un court moment et s’éclaircit la gorge. « Quel âge a votre neveu ? Mon fils Andrés le connaît peut-être » Le problème, c’est que ce n’était pas forcément une bonne chose. Andy était assez méprisant avec les jeunes de son âge s’ils avaient le malheur de ne pas être assez curieux, instruit et débrouillard, bref, d’être des jeunes. Ce qu’il fallait espérer, tout compte fait, c’est que son fils n’ait pas porté préjudice au garçon. Seth se mordilla les lèvres à cette pensée, embêté, mais la balaya de sa tête. A son petit compliment sur son choix d’avoir des enfants, Seth préféra rester silencieux un moment pour s’épargner un bégaiement. Afin de mieux ravaler la gêne, il plaisanta : « … vous avez eu vos informations en lisant la presse ou vous avez tapé mon nom sur Google ? » Il y avait assez de présomption dans la demande, il n'empêche que derrière la blague, il était plutôt curieux. Seth ne parlait jamais de l'adoption de ses enfants. Il agissait comme s'il les avait depuis toujours, et qu'ils portaient son sang. « En tout cas, ce n’est pas ce que vous croyez. Grâce à mes enfants, mon entreprise est exemptée de pas mal de charges, je dispose d’une excellente réputation auprès des médias, et je ne parle même pas du succès du statut de père célibataire auprès des femmes ! Regardez comme ça marche, vous tombez déjà sous mon charme. Vraiment, je n’ai rien d’admirable, je ne suis qu’un opportuniste » badina t-il avec un parfait naturel avant de siroter son café. Ils avaient un humour un peu douteux dans la famille.

Son pouce frotta pensivement la ligne de sa mâchoire à la barbe naissante et un peu négligée. Tiens, c’est ça qu’il avait oublié. « Donc, si j’ai bien compris… » Seth appuya les coudes sur la table et posa le menton sur ses mains jointes en lui coulant un regard parfaitement innocent. «... Je pourrais passer vous récupérer après vos heures de travail, ce soir ou un autre, sans jamais me soucier que quelqu’un puisse vous attendre ? » Cette technique de pied dans la porte, une invitation au matin, puis une autre le soir une fois la première obtenue, était à peine subtile.




Mais que faire de son regard ?
Regarder vers le ciel me rend nostalgique et fixer le sol m’attriste, regretter quelque chose et se souvenir qu’on ne l’a pas sont tous deux également accablants. Alors il faut bien regarder devant soi, à sa hauteur, quel que soit le niveau où le pied est provisoirement posé.
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Re: look who the cat dragged in (seth) ✻ ( Dim 15 Avr - 16:52 )


look who the cat dragged in
an unexpected visit at the office

Pour qu'il l'ait son rencard, encore fallait-il qu'il en demande un et ça n'avait toujours pas été le cas pour le moment. Pas un vrai rencard comme on l'entend en tout cas. Peut-être que de l'avoir éconduit lorsqu'elle était encore avec son l'ex l'en avait découragé de le faire à présent ? Qui sait. En tout cas oui, Evangeline n'hésitait pas à lui faire remarquer que s'il tentait de flirter avec elle, il s'y prenait un peu mal car c'est habituellement plutôt des compliments qu'on est censé faire à la personne qu'on veut séduire, pas lui faire remarquer qu'elle pourrait gagner plus d'argent si elle avait un sens moral moins strict. Par chance, elle avait compris qu'il disait cela pour plaisanter et ne lui en tenait pas rigueur, comme d'autres auraient en effet pu le faire. « Je vois. » dit-elle lorsqu'il avoua préféré mal s'y prendre plutôt que de lui sortir la même chose que les autres. Ce qui se défendait, elle devait l'admettre, même si elle restait tout de même un peu surprise de l'entendre dire qu'il n'avait pas l'occasion de flirter tant que ça. Retenant un sourire avec ce qu'il ajouta, elle fut amusée de le revoir retomber sur ses pattes de cette façon avec ce qu'il venait de lui dire. « Et quel compliment. Peut-être un peu surestimé mais flatteur, je vous l'accorde. » concéda-t-elle à l'ingénieur. Car non, elle n'irait pas jusqu'à dire qu'elle était une femme exceptionnelle. Juste une femme qui savait ce qu'elle voulait et qui pour le moment ne parvenait pas à l'obtenir, tout simplement.

Installés à leur table et la conversation se poursuivant entre eux, du moins jusqu'à la seconde interruption provoquée par le portable de Seth. Il semblait légèrement nerveux quand à la situation, allant même jusqu'à plonger l'appareil dans son verre de jus, oubliant que l'engin était étanche. Mais là encore, Evie ne lui en voulait pas, elle savait qu'il était quelqu'un dont l'emploi du temps et les occupations imposaient ce genres de choses. « Allez savoir, c'est peut-être le cas. » répliqua-t-elle, amusée de l'entendre dire qu'évidemment son portable sonnait sans arrêt précisément quand il voulait avoir la paix ou ne pas être dérangé. Continuant de discuter, elle répondit à sa question en toute franchise. Après tout pourquoi mentir sur le sujet ? Elle n'avait pas honte de dire qu'elle n'avait pas encore su trouver chaussure à son pied. Alors oui, en théorie, Seth n'avait pas de concurrence pour le moment, pas que cela puisse changer sous peu remarquez, vu qu'elle ne sortait que rarement et surtout qu'elle ne cherchait pas à se caser. Quant au fait d'ignorer sa soi-disant horloge biologique, elle avouait qu'elle se contentait d'être une super tata pour le moment. « Il vient d'avoir 5 ans, il va rentrer en primaire à la prochaine rentrée. » dit-elle pour lui répondre, corrigeant tout de même ce qu'elle venait de dire en précisant qu'elle admirait sa dévotion envers ses propres enfants. Comme quoi, là c'était elle qui venait sûrement de faire une gaffe sans le vouloir en disant ça.

« A dire vrai, ni l'un ni l'autre, c'est Lucas qui m'en a parlé. » rétorqua-t-elle pour se défendre d'avoir fait une telle présomption. Non elle n'avait pas fait de recherches sur lui ou lu la presse pour glaner des infos. Lors d'une conversation, Lucas lui avait dressé le portrait de son père et avait donc mentionné le fait qu'il avait adopté tous ses enfants. Mais ça en était resté là, elle n'avait pas voulu se montrer plus intrusive sur le sujet. Écoutant donc ce qu'avait le père de famille avait à dire sur la question, elle laissa un léger rire s'échapper de ses lèvres avec ce qu'il venait d'avancer. « Il n'y a vraiment pas à dire, l'art de se vendre n'a aucun secret pour vous. » Elle appréciait son humour, sa façon de tourner et retourner la situation pour y glisser subtilement le fond de sa pensée. Ça la changeait des mecs avec lesquels elle discutait et qui essayaient de lui faire du gringe. L'observant alors changer de posture pour venir s'appuyer sur la table et enfin faire ce qui ressemblait à un premier pas pour qu'il lui demande en bonne et due forme ce fameux rencard, elle esquissa un léger sourire tout en feignant de réfléchir à sa proposition. « En théorie oui, je suppose. » répondit-elle avant de hausser un sourcil joueur. « Mais qui sait ce que nous réserve le destin. Je pourrais rencontrer un beau brun ténébreux en sortant d'ici, à moins que bien sûr, je ne prévois quelque chose d'autre entre temps... Tout est possible à ce stade. » clama-t-elle alors en haussant les épaules pour lui faire comprendre que s'il voulait en effet passer la prendre un de ces jours ou ce soir, il allait devoir formuler ça à haute voix, et non par un chemin détourné.
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Re: look who the cat dragged in (seth) ✻ ( Ven 20 Avr - 13:03 )




Look who the cat dragged in

Evangeline & Seth

« Il vient d'avoir 5 ans, il va rentrer en primaire à la prochaine rentrée. » Seth retint un soupir soulagé de justesse. Aucune chance que Andy soit allé enquiquiner un petit garçon comme ça. Son adolescent avait plutôt quelques aigreurs vis-à-vis des jeunes de son âge et leur cruel manque de... discernement, leur "débilité", disait-il. « Les meilleures années… » se remémora t-il avec un demi-sourire nostalgique. Seth fut toutefois surpris d’apprendre que c’était Lucas qui avait parlé de l’adoption à Evangeline. Le quinqua entrouvrit la bouche en quête de mot, mais la referma. Habituellement, Lucas parlait lui aussi de Seth comme d’un père biologique et faisait totalement abstraction de  son adoption passée, comme s’il avait complètement oublié ses origines. Cependant, de toute évidence, la brunette n’avait pas vraiment de raison de mentir - sauf peut-être pour se défendre d’avoir mené sa petite enquête, rien n’était moins sûr. « Donc c’est lui qui vous a dit ça… », répéta t-il à voix basse, perplexe et pensif. Lucas avait peut-être parlé de tout ceci pour faire reluire le côté philanthrope et paternel de Seth. Au tout début, c’était d’ailleurs Lucas qui avait insisté pour que son père rencontre Evangeline. Le Wilde junior aurait très bien pu avoir voulu préparer le terrain. Cela n’avait pas été si efficace au début. Afin de passer du temps avec l'agente, Seth avait été obligé de prendre plusieurs mois pour trouver sa maison. Il n’avait rien perdu cependant. C’est en mettant autant de temps qu’il avait pu trouver un terrain exceptionnel. Étant donné l’affection infinie qui se dégageait de lui à chaque fois qu’il nommait un de ses enfants, Seth ne fut pas crédible avec son excuse d’homme opportuniste, ce qui l’empêcha pas pour autant de faire la plaisanterie. Alors qu’il avait feint un grand sérieux, le rire de la belle le dérida et il sourit à son tour. Il était rassurant de voir qu’elle était réceptive à son humour assez cynique.  « Il n'y a vraiment pas à dire, l'art de se vendre n'a aucun secret pour vous. » « On me le dit souvent. »

Brun ténébreux. Seth roula automatiquement des yeux, témoignant à nouveau de son incapacité à être un parfait séducteur. Evangeline venait de lui poser un rival fictif, mais l’homme trouvait tout de même le moyen d’en être jaloux. Il fallait mettre cela sur le compte de ses grandes capacités imaginatives. Il n’aurait rien fait de grandiose sans ça. « Mais d’où vient cette fascination injustifiée qu’ont les femmes pour ces bruns ténébreux ? » rétorqua t-il en en masquant difficilement son exaspération. Il fit une moue ennuyée, ses yeux noirs lançant quelques reproches à la belle. Seth était brun, mais ténébreux ? À moins que la définition ne lui échappe, ça, il ne l’était pas. « Et qu’est-ce que ça veut seulement dire ? Ténébreux, tss ! » Seth secoua légèrement la tête. Il récupéra sa tasse en abordant un air indifférent, presque nonchalant. « Quoiqu’il en soit, il me semble que ça n’existe plus depuis James Dean, mais je suis peut-être mal informé… » L’ingénieur sirota quelques gorgées, toujours armé de son insouciance manifeste. À ses yeux, ceux qui arrivaient après Dean semblaient être des pales copies de pales copies. C’est sans doute parce qu’ils étaient trop proches de l’époque de Seth, et donc facilement accessibles à son acide esprit critique. Il reposa sa tasse et releva les yeux vers la belle Evangeline avec un sourire qui se voulait poli, mais chargé de plus de tendresse qu’il ne devrait, et de mélancolie. « Laissons de côté les mythes, voulez-vous Evangeline ? » proposa t-il, le ton doux, affectueux. « Parlons plutôt de ce que vous aimez, c’est un sujet qui m’intéresse bien davantage. Mais avant cela… puis-je vous inviter à dîner ce soir ? ». Il se mordilla les lèvres pour se donner un genre soucieux, et lui coula un regard de velours, un regard adorable au "ne dites pas non" tacite. Evie avait déjà dit non par le passé, mais elle avait dit oui une fois aujourd’hui, et avait sans doute fait comprendre qu’elle était prête à recommencer. Pourquoi maintenant, et pas jadis ? Comme elle était pudique sur sa vie privée il y a quelques temps, Evangeline ne l’avait jamais explicité, mais Seth devinait la présence d’un homme à un moment donné.



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Re: look who the cat dragged in (seth) ✻ ( )

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