Tell me what's been happening, what's been on your mind {Darcy&Thomas}

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Tell me what's been happening, what's been on your mind {Darcy&Thomas} ✻ ( Sam 31 Mar - 1:47 )

Darmas ❝ donne moi l'courage d'aller bouffer tous les nuages. écoute mon cœur, écoute la rage, écoute ce texte anthropophage. ❞I will leave a light on.Thomas ne savait plus quoi penser. Quoi dire. Quoi faire. Pour la première fois depuis des années, il était perdu. Noyé dans un trou sans fond. Parce que Darcy il l’avait dans la peau, et il n’arrivait pas à s’en défaire. Pire encore, il ne voulait pas s’en défaire. Il a voulait près de lui, jour après jours, mois après mois, années après années, allant jusqu’à la décennie, le siècle et même l’éternité. Il savait qu’elle était son évidence, sa future femme, la mère de ses enfants. Il le savait au plus profond de son être, ses cellules le lui criant même. Mais la réciproque semblait désormais très loin, bien qu’elle fut proche à un moment T. Il a touché le bonheur du bout des doigts, et puis on le lui a repris. Subitement. Insidieusement. Sans prévenir. On lui a retiré la sève, ce qui le maintenait vivant dans ce monde de fou. Mais il s’est accroché à elle, l’a aidé à se relever, et lui a réappris à vivre, à aimer pleinement. Il a essayé de toutes ses forces ne pas trop souffrir, mais aujourd’hui, son cœur était las. Las de morfler, las d’attendre qu’elle reprenne ses souvenirs, las d’attendre qu’elle réapprenne à l’aimer. Pour la première fois de sa vie Thomas était proche du renoncement. Lui d’ordinaire si optimiste, si heureux, semblait éteint. Et quand il ouvrit les yeux ce matin-là, il n’avait qu’une envie c’était de les refermer et d’oublier.

Mais il prit son courage à deux mains, posait un pied devant l’autre, ne regardant plus ce lit vide de vie. Son odeur lui manquait tant, tout comme sa chaleur, ses rires matinaux, ses lèvres tendres et voluptueuses. Sa Darcy lui manquait, tout comme leurs projets d’avenirs. La silhouette d’enfant jouant dans le sable s’évanouissait à mesure que les jours passaient, tout comme celle de sa belle vêtu de blanc. Il en avait rêvé si souvent maintenant tout ça n’était que mirage, et le temps lui semblait long. Tellement long sans elle. Et il désespérait. Parce qu’elle lui échappait un peu plus chaque jour, et que suite à ce baiser échangé, la peur avait emplit les traits de Darcy alors que lui s’était apaisé. Et il comprit en voyant son regard que rien n’avait changé, que les souvenirs étaient à six pied sous Terre, que jamais ils ne reviendront. Et il s’en voulait. De l’avoir abandonné. D’y avoir cru. Cru qu’entre eux c’était évident, que c’était écrit. Il s’en voulait d’être aussi con, d’être aussi rêveur. Alors dans sa douche, il posait sa tête sur le carrelage, tapait son poing dans le mur, laissant l’eau le noyer, lui et son corps entier.

Habillé comme un sac, armé d’une veste de jogging et du bas associés, les idées noires et floues, il se préparait un café dans sa cuisine, ayant tant besoin de caféine pour assurer cette journée qui démarrait mal. Puis il errait dans sa si grande maison, sans aucun but. Il n’avait envie de rien aujourd’hui, et il avait peur de sombrer dans la déprime. Il n’avait pas envie de sortir, même si le soleil était à son zénith. Si beau, si rayonnant. Lui si désolant. Il se rendait dans son bureau, posait sa tasse, et s’installait face à son pupitre, regardant ses dessins pleins de vie. Coloré. Presque vivant. Il était triste, morose. Et dans un excès de rage, il jetait d’un revers de la main les papiers, les faisant voler dans la pièce. Il était proche des larmes, les yeux embués. Le cœur au bord des lèvres, implosant dans sa cage thoracique. Il ne voulait qu’elle, rien d’autre que ça. Alors il fit ce qu’il faisait de mieux. Il prit une feuille, un fusain, et dessinait ce visage si inaccessible : celui de sa douce Darcy, une larme roulant sur sa joue tant sa peine était immense.
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Re: Tell me what's been happening, what's been on your mind {Darcy&Thomas} ✻ ( Mar 3 Avr - 16:33 )



Qu'est-ce que tu crois ? Que je ne suis pas terrassée à la perspective de te perdre ? Mais mon pauvre vieux, tu ne sais pas à quel point je t'aime !
DARMAS is in da place

Impossible de dormir, le cœur est brisé. Darcy fixe le mur, impossible de fermer l'oeil depuis qu'elle lui a donné sa liberté il y a trop de temps de cela. Elle se remémore les mots, les gestes, la sensation de ses lèvres contre celles de Thomas et ce cœur qui battait trop vite dans sa cage thoracique à en faire trembler le corps, à en faire retourner l'âme. Elle n'a aucune nouvelle de lui. Pas même un message alors que c'était leur habitude, elle lui envoyait un message quand elle était enfin levée et lui, il lui répondait quand il était levé à son tour et la matinée qu'elle mettait en suspens pouvait commencer quand son nom s'affichait. Mais là, c'était le contraire, les journées se ressemblaient, moroses, tristes et vides. Elle ne prenait même pas plaisir à aller travailler, les clients étaient tous pénibles, ils voulaient tous la lune, et Darcy ne pouvait leur offrir parce qu'elle n'avait même plus les étoiles dans le regard. Elle n'avait plus que du vide. Son cœur est un quai de gare abandonné où les amoureux ne se retrouvent plus. Mais même si elle lui a rendu sa liberté, les photos sont toujours là, toujours présentes sur le mur. Et quand elle les regarde, elle a le cœur qui se serre. Parce qu'elle s'est rendue compte que trop tard, que ce n'était pas de l'amitié qu'elle ressentait, que c'était plus que ça. Que le cœur qui battait aussi rapidement n'était pas si normal que ça. Et surtout qu'on ne dépose pas ses lèvres sur celles de son meilleur ami parce que l'on en a envie. Et Darcy elle s'en est rendue compte trop tard, maintenant, elle n'a plus que ses yeux pour pleurer. Foutu accident. Foutu chauffard. Foutue mémoire. Alors qu'elle saisissait un oreiller pour s'étouffer avec elle hurlait toute la rage qu'elle avait accumulé depuis trop longtemps, puis finalement, elle se décidait à se lever, traînant sa carcasse hors de son lit et sa hanche qui s'était décidé à la faire souffrir, la faisant boiter un peu. En plus d'être une handicapée sentimentale, voilà qu'elle devenait un canard boiteux. Elle soupirait face à cette pensée pendant qu'elle activait la bouilloire pour faire chauffer l'eau pour son thé, les pensées ailleurs, caressant son chat d'une main distraite tout en lui versant des croquettes par la suite, le pauvre, il ne devait pas subir l'âme déprimée de sa pauvre maîtresse mais il lui rendait bien, parce qu'au moins, elle avait des câlins en pleine nuit quand les yeux ne parvenaient pas à se fermer.

Le soleil brillait et Darcy fixait son armoire d'un œil vide. Les robes colorées ne lui donnaient même pas envie mais pourtant, elle se forçait à sortir. Elle n'avait pas envie de rester enfermée toute la journée et elle n'avait pas envie d'aller au travail. Heureusement pour elle, sa petite vendeuse lui avait dit de prendre une journée, qu'elle s'occuperait de tout d'une main de maître. Darcy commençait à déleguer parce qu'elle savait que ce n'était pas une bonne idée de se tuer la tâche au travail pour oublier. Elle n'oubliait que la journée et le soir les pensées étaient encore plus violentes. Virulentes pensées qui n'ont que pour but de creuser un peu plus le trou béant de la poitrine. Écorché vif le palpitant.  Elle arborait alors une jupe vert bouteille et un haut blanc, ses chaussures à paillettes aux pieds. Elle caressait toujours Weasley pendant qu'elle se coiffait habilement ses cheveux blonds de deux tresses. Elle n'avait pas envie d'être vraiment sophistiquée, pour qui devrait-elle l'être ? Puis elle regarde son téléphone. Un nouveau message. Est-ce que tu es allé le voir ?  Pas besoin de voir l'expéditeur, elle sait parfaitement qui cela peut-être sa meilleure amie. Parce que lors de l'une de leur conversation nocturne très poussée elle lui avait dit qu'elle s'était rendue compte qu'elle aimait Thomas. Et depuis son amie ne cesse de lui demander si elle est allée lui avouer. Mais qu'est-ce qu'elle pourrait bien lui dire ? Salut ! Je t'aime! Salut ! Je t'ai rendu ta liberté mais en fait, tu ne veux pas revenir ? Je t'aime !   Non. Elle avait tourné tant de fois les phrases, les mots, elle les avait manié et remanié mais pourtant, rien y faisait. Mais tout de même, elle se commandait un uber pour aller jusque chez lui. Peut-être qu'elle rentrerait, peut-être pas. Elle attrapait le double des clés qu'elle cachait dans son tiroir à collants et elle se mettait en route, la nausée tellement présente qu'elle se demandait comment elle faisait pour ne pas rendre son déjeuner. Quand elle arrivait finalement devant la maison elle joue avec le double de clé, claque la porte de la voiture et elle s'avance, ses talons claquant sur le bitume du jardin et elle se glisse dans l'habitacle. Elle cherche Thomas du regard et après quelques longues minutes de recherche, elle le voit de dos et son cœur bat toujours aussi fort. Elle souffle alors « Salut... » Elle le regardait et quand il se tournait elle levait un index « Laisse moi parler s'il te plait. » Elle serrait les poings, restant à une distance bien trop lointaine de l'ancien soldat « Je sais que je t'ai rendu ta liberté, que je t'ai dit que j'étais qu'une horloge cassée, et tu le sais toi même que je ne tourne pas rond. Je suis une bombe à retardement, je me demande chaque matin ce qui va me tomber dessus parce que je ne sais pas prendre soin de moi. J'ai pas été foutue d'éviter cet accident. Mais... ça fait plus d'un mois que je dors plus, je pense que ça se voit. » finit-elle par ironiser mais elle reprenait de plus belle « Mais... Si je dors plus c'est parce que je pense à toi. Parce qu'en fait, quand je t'ai rendu ta liberté c'est parce que j'assumais pas. J'assumais pas ce baiser mais devine quoi ? Je l'ai vraiment aimé. » Elle sent que les larmes lui montent aux yeux et elle a l'impression qu'elle va étouffer si elle s'arrête de parler « Tu sais ce que j'aime chez toi ? Le fait que même si je suis une poupée toute cassée de l'intérieur, même si mon cerveau marche à l'envers, et bien tu n'as pas abandonné. Tu es resté là. Tu sais ce que j'aime aussi ? Quand tu dormais à la maison et que quand je me réveillais, tu étais là. Quand je m'endors contre toi et que tu ne bouges pas de peur de me réveiller. Quand tu m'envoyais un message pour me dire que tu étais réveillé et que je pouvais démarrer réellement ma journée parce que tu savais que je n'attendais que ce message. » Elle haussait les épaules avant de reprendre pour finir ce monologue qui pour elle n'avait absolument ni queue ni tête « Alors oui je t'aime. Je t'aime et ça me fait peur. Mais si t'es prêt à aimer une poupée toute cassée de l'intérieur. Je suis prête à t'aimer. Tout le temps. La nuit, le jour, demain, après-demain. Parce que je t'aime et j'en ai marre de me voiler la face. Même si je ne sais pas de quoi hier était fait, j'ai envie de voir demain avec toi. »


D'après Wikipédia, le bonheur c'est ça : Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l'esprit et du corps, d'où la souffrance, l'inquiétude et le trouble sont absents.D'après moi, le bonheur c'est toi.


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Re: Tell me what's been happening, what's been on your mind {Darcy&Thomas} ✻ ( Sam 7 Avr - 14:57 )

Darmas ❝ donne moi l'courage d'aller bouffer tous les nuages. écoute mon cœur, écoute la rage, écoute ce texte anthropophage. ❞I will leave a light on.Thomas était proche de l’implosion, d’éclater en mille morceaux. D’hurler à la terre entière son amour pour Darcy. Il était proche de l’enfermement tant il devenait fou. Un mois complet qu’il ne parlait plus à personne, ni même à Alec. Un mois complet où il ne répondait plus au téléphone, ne se déplaçait qu’en cas de force majeur, le boulot ou acheter de quoi se nourrir. Un mois où il survivait, où il ne comprenait rien de ce qu’il se passait dans sa vie. Il n’avait pas trouvé de réconfort à la perte de Darcy, que ce soit dans le dessin ou le sport. Sa vie n’avait plus aucun sens dès lors où elle lui a rendu sa « liberté » comme elle disait. Mais son sens signifiait plus un enfermement qu’une liberté. Il était privé de son droit de l’aimer chaque jour, à cause d’un baiser. Baiser qu’il parvenait à regretter tant il avait eu un effet dévastateur sur sa vie. Il aurait aimé que rien ne se passe, ainsi il serait à ses côtés tous les jours, même s’il ne pouvait l’aimer comme il l’aurait voulu, chaque jour aurait été une récompense, et non une souffrance.
Thomas était épris de frénésie en dessinant le visage de Darcy. Il le dessinait à perfection, n’omettant aucun détail. Ses grands yeux bleus, deux énormes fenêtres ouvertes sur le monde, emplis d’étoiles, encore plus qu’un ciel étoilé. Ses sourcils épais et si expressifs quand elle était étonnée. Ses lèvres pulpeuses et voluptueuses, qu’elle adorait mordre quand elle était gênée ou stressée, rosés la plupart du temps au goût fruitée. Son nez fin et d’une proportion presque parfaite. L’ovale de son visage si angélique. Le brun foncé de ses cheveux la rendant encore plus belle qu’une poupée de porcelaine. Thomas aimait autant Darcy lorsqu’elle souriait ou riait, que lorsque son visage était figé. Et quand il la dessinait, elle était bien souvent figée dans le temps, tant son sourire s’effaçait de son esprit. Darcy était d’une beauté incroyable, une déesse parmi les humains. Sa déesse, celle qu’il l’a rendu plus vivant que la vie, mais qui en partant lui avait tout pris. Et il pleurait. Comme un con. Tant ses traits apparaissaient sous ses yeux. Le noir emplissait ses mains, son visage qu’il frottait sans faire attention, et d’un mouvement trop brutal, il mit un coup dans sa tasse qui tombait au sol, s’éclatant en mille morceaux au sol. Il ne prêtait aucune attention aux bruits environnants, obnubilé par Darcy, et son visage. Il avait tant besoin d’elle. Tant besoin de ses yeux sur lui, du son de sa voix apaisante, de la douceur de ses gestes. Tant besoin de tout ça. Mais ce n’était qu’un bout de papier. Et il s’apprêtait à mettre un point final au dessin, à éclater sa rage, sa colère et sa peine à pleine voix, frustré de ne rien obtenir de ce visage, quand il entendit sa voix.
Thomas serrait alors les poings, éclatant le fusain dans ses mains en mille morceaux, maudissant la vie intérieurement si Darcy n’était qu’une hallucination. Il s’attendait à souffrir puissance dix millions, mais quand il se retournait, il la voyait. Là devant lui, vêtut d’une jupe vert bouteille, d’un chemisier blanc, de chaussures à paillettes, et d’une nouveauté, d’une blondeur qui lui allait si bien. C’était bien elle. Ce visage qu’il reconnaitrait d’entre mille, ce look bien à elle. Et elle seule avait ses clés. Elle était si belle, si rayonnante, lui n’était qu’une épave échouée. Il ne la méritait pas. Et il s’apprêtait à tomber à ses genoux, à la supplier de le reprendre, même si elle ne voulait pas l’aimer comme lui il l’aimait. Il était prêt à tout pour qu’elle revienne dans sa vie. Mais elle lui coupait la chique, et il se tût, l’écoutant.
Et son cœur s’arrêtait un instant, tout comme sa respiration, tant il buvait ses paroles, ses mots. Tant son cœur se sentait mieux en sa présence. Il s’attendait à une sentence ultime qui allait le pousser au suicide, mais il entendit tout autre chose. Il restait là, immobile devant elle, sans réaction, tant son cerveau tentait de déchiffrer le langage Darcy. Tout était flou, incompréhensible. Car il s’attendait à tout sauf à ça. A tout sauf à ce qu’elle lui fasse une déclaration d’amour. Alors il laissait le silence s’installer entre eux, son regard dans le sien, essayant d’être sûr que tout ceci était vrai. Et quand son cerveau comprit ses propos, son cœur entier s’ouvrait, et il fut empli d’une joie immense. Alors il se levait subitement, marchant dans la porcelaine de la tasse qui lui entaillait le pied. Occultant totalement la douleur, il s’approchait d’elle à une vitesse folle, réduisant l’espace entre eux. Il prit son visage à pleine main et l’embrassait. Posant ses lèvres sur les siennes, l’emplissant d’un amour infini, de fougue, de tendresse. Il était heureux, il exultait. Il était soulagé, en vie. Chose qu’il n’avait pas ressenti depuis des mois, des années. Enfin, il était complet. Il était lui. Elle lui offrait le plus beau des cadeaux : sa vie. Alors il cessait le baiser, pour la couvrir de milliers de baisers sur son doux visage, euphorique. Planant à deux mille pieds.

« - Putain ! Vous allez me rendre fou Darcy O’Faolàin ! Je suis bon pour un internement immédiat. »

Il prit son visage dans ses mains, noyant son regard humide dans le sien, un sourire indélébile sur ses lèvres, et ouvrait son cœur à celle qu’il avait toujours aimé, à chaque moment de sa vie.

« - Je n’attendais que ça Darcy. Que tu me donnes le feu vert pour t’aimer inconditionnellement. Chaque jour de ta vie, jusqu’à ce que la mort nous sépare ou que tu ne veuilles plus de moi. Rien de plus rien de moins. Et même si tu m’as rendu fou durant ce mois, je ne veux que de toi dans ma vie. J’étais prêt à tout pour que tu me reprennes dans ta vie, me mettre à genoux et te supplier que tout redeviennes comme avant. Quitte à tout oublier, à tout occulter. T’es indispensable dans ma pitoyable existence. Et sans toi… J’suis plus rien. Darcy, t’es mon évidence. Et je ne veux que toi. »

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Re: Tell me what's been happening, what's been on your mind {Darcy&Thomas} ✻ ( )

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