i'm not afraid to keep on living ✻ maggony

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i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Dim 1 Avr - 20:50 )


Anthony & Maggie

and the salt in my wounds isn't burning anymore than it used to it's not that I don't feel the pain, it's just i'm not afraid of hurting anymore.



Maggie Rixon se sentait étrangement paisible en cette journée ensoleillée. Vêtue de sa salopette en jean préférée, elle s'occupait de son jardin en savourant la chaleur sur sa peau. Elle aimait ces jours rien que pour elle. Qu'on ne s'y méprenne pas, elle aimait passer du temps avec sa fille et elle aimait également son travail. Mais les journées où elle était seule et où elle ne travaillait pas étaient très rares et elle aimait avoir du temps un peu pour elle. Sa journée avait commencé avec une grasse matinée, suivit d'un petit déjeuner devant la télévision. Et elle avait passé une bonne partie de la matinée dans la cuisine, en vue de sa soirée à venir. La jeune femme s'était lancée dans la préparation de lasagnes et elle était plutôt contente du résultat. Elle n'avait plus qu'à les enfourner pour les cuir. En attendant, elle savourait le retour du soleil à l'extérieur, en s'occupant de ses fleurs. Elle se sentait bien. Apaisée. Elle ne savait pas si c'était l'arrivée du printemps qui faisait du bien à son morale ou si c'était les événements de ces derniers jours avaient fini par retirer un poids de ses épaules. Oh, la conversation qu'elle avait eu avec son ex-mari n'avait pas du tout tourner comme elle le souhaitait à la base. Et elle le regrettait un peu, dans le fond. Mais au moins, elle avait cessé de tout accepter, de prendre sur elle pour que tout convienne à tout le monde sauf à elle. Maggie avait enfin eu le courage d'affirmer ce qu'elle voulait et si les autres n'étaient pas contents, c'était pareille. Un sourire aux lèvres, la jeune femme coupa quelques fleurs déjà éclos dans son jardin. Elle avait envie d'en mettre quelques unes dans sa cuisine, pour décorer et parce qu'elle aimait sentir l'odeur des fleurs dans la maison. Puis, elle jeta un coup d’œil à sa montre. Quand bien même elle était bien, là dehors, elle allait devoir rentrer, si elle ne voulait pas être en retard dans son programme. Parce que la jeune femme recevait quelqu'un à dîner ce soir. Oh, ce n'était pas tant surprenant que ça, elle recevait souvent des gens, de façon informelle. Mais justement, de façon informelle. Or, là, elle ne savait pas trop si elle devait considérer ce dîner comme romantique ou non. Alors elle voulait bien faire les choses. Après tout, elle l'aimait bien Tony, mais elle n'oubliait pas qu'elle l'avait rencontré dans des circonstances particulières. Un peu étranges même. Mais malgré tout, elle était plus qu'heureuse de savoir qu'il avait accepté de dîner avec elle. Et comme elle n'était pas certaine de savoir si ce dîner était romantique ou non, elle avait dressé la table avec sa plus jolie nappe et sa plus jolie vaisselle. Tout était bien présenté, sans en faire trop. Pas de fleurs, pas de bougies. Ça restait neutre. Fière de sa table, la rousse avait rejoint sa salle de bain et troqué sa salopette contre sa tenue d'Eve pour se glisser sous la douche pas pour accueillir Tony, je vous rassure. Elle avait laissé l'eau chaude couler sur ses muscles jusqu'à se détendre complètement. Puis elle avait coupé l'eau, elle s'était séchée, pomponnée, elle avait relevé ses chignons en un chignon flou et elle avait enfilé sa plus jolie robe couleur émeraude. Elle avait l'impression d'en faire un peu trop, mais en même temps, qui avait-il de mal à se faire jolie ? Même si de toute façon, elle était toujours jolie. Dans le pire des cas, si elle était de mauvaise foi, elle pouvait toujours dire qu'elle s'était faite jolie pour elle, pas pour les beaux yeux d'un homme. La jeune femme inspira et termina de s'apprêter avec une touche de parfum. Malgré tout, elle resta pieds nus, parce qu'elle était chez elle et qu'elle trouvait ça un peu ridicule de mettre des chaussures dans sa maison. Elle mit les lasagnes au four et eut tout juste le temps de programmer le minuteur quand on sonna à la porte. La jeune femme afficha un grand sourire sur ses lèvres peintes de rouge, alors qu'elle sentait la nervosité l'envahir. Elle n'avait pas invité un homme à dîner depuis très longtemps. Enfin si, Nawid, mais ça ne comptait pas. Avant de se laisser totalement submerger par le stress, elle se décida à ouvrir la porte. « Tony, bonsoir », fit-elle avec un sourire et immédiatement elle se sentit stupide. Il n'y avait pas moins naturel qu'elle, à l'instant présent et elle avait bien envie de se mettre des claques. Agacée par elle même, elle ouvrit la porte pour le laisser entrer. « Je suis contente que tu aies accepté de venir. Je me disais que je te devais bien ça après tout ce que je t'ai fait subir », souffla-t-elle avec un sourire. A vrai dire, maintenant qu'elle voyait son visage souriant, elle se rendait compte qu'elle était contente de le voir, tout court. La jeune femme avala difficilement sa salive, nerveuse sans effet de l'alcool pour la rendre totalement euphorique. « Je t'offre quelque chose à boire ? », proposa-t-elle en s'efforçant d'être une parfaite maîtresse de maison.



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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Lun 2 Avr - 21:41 )

I'm not afraid to keep on living
Tony & Maggie
C’est qu’un simple diner tout simplement.
C’est juste un simple diner en fait et donc, y a pas de pression et elle veut juste me remercier pour tout ce que j’ai fait pour elle en une soirée… Et moi, j’ai accepté sans réfléchir et ce n’est pas pour autant que je regrette, au contraire… Ça change carrément de mes habitudes et je ne vais pas m’embêter à me demander ce que je pourrai faire ce soir. Rory était curieuse quand elle a su que je n’étais pas parti pour aller boire un coup, mais j’allais rejoindre une amie. Forcément, elle n’a pas voulu me lâcher la grappe et je l’ai un petit peu envoyée sur les roses (plutôt mis la main sur son front pour la pousser gentiment mais pas sur les roses), du moment où je ne ramène personne chez elle. J’ai toujours respecté cette règle de toute manière. La colocation ne se passe pas trop mal en fait. J’étais plutôt bien avec elle, tout comme ça se passe pas si mal non plus avec Anya ou chez Sam. Je vais finir par avoir mon propre logement bientôt et j’arrêterai d’emmerder mes amis (même si je sais que dans le fond, je ne les emmerde pas, ils sont plutôt maso pour vouloir me supporter).

Bon… Niveau vestimentaire. Je n’ai pas trop fait, je n’ai pas mal fait non plus. J’étais bien dans le milieu, dans la norme et tout allait bien quoi. Bon en même temps, devais éviter de prendre les vêtements serré. Je sors à peine d’un accident de voiture et si bien que j’ai retiré le bandage de la main, y reste des cicatrices, mais j’espère qu’elle ne s’y focalisera pas. J’ai pas forcément envie de parler d’accident de voiture. J’ai fumé vite fait avant de venir à sa porte. Je suis légèrement nerveux parce que je n’ai pas la moindre de comment ça va se passer, il a fallu que je demande quelques conseils à la Teigne et faut croire que ça m’a plutôt bien aidé de devoir en parler à quelqu’un. Je vais tout simplement être moi et profiter de ce dîner, maison en plus. Et pour une fois, ce n’est pas moi qui cuisine. J’aime bien Maggie, j’ai bien apprécié d’avoir passé du temps avec elle, de discuter et je ne m’étais pas attendu à devoir partir précipitamment en fait. Du coup, je n’ai jamais pu la contacter parce que je n’avais pas son numéro et j’avais seulement laissé le mien. Bon, je connais son adresse aussi, j’aurai très bien pu toquer à la porte et dire coucou, mais je ne sais pas. J’avais aussi cette étrange sensation de ne pas devoir l’embêter et de la laisser vivre sa vie. C’est comme ça la vie, du moins, de ce que j’en ai appris: on est là, on rencontre une personne, elle reste quelques minutes dans nos vies ou quelques heures, des mois, des années, y aura toujours un moment d’avant et d’après, elle finit par nous laisser. On tourne la page et tout va bien ou pas. Peu importe. 

Quelque part, avec Maggie, on n’a pas envie d’en rester là. Si elle m’a invité à diner, c’est qu’elle veut bien me revoir en plus de me remercier pour l’avoir aidée. Et moi j’ai accepté, pas pour récupérer ma veste (enfin la veste de l’ex-mari de Tina), mais parce que je veux m’assurer qu’elle va bien et aussi pour la connaître davantage quand elle n’est pas bourrée. Cette idée me fait sourire alors que j’ai sonné à la porte. La porte s’ouvre vite fait et vite je me rends compte que c’était un diner charmant ou…? Non, juste deux mondes différents, pas de panique. « Bonsoir Maggie. » fis-je à mon tour avant de l’observer dans sa robe. J’allais faire un commentaire sur sa robe, mais elle parla plus vite que moi et me laisse entrer. Je ricane un peu à son commentaire sur le fait que je l’ai bien supportée « Oh allons, t’as eu vraiment plus de patience que moi à supporter mon côté rabat-joie, à force de critiquer de tout et n’importe quoi. » Ma mauvaise humeur quoi. « Mh… J’ai apporté du vin blanc. » fis-je en montrant la bouteille tout en haussant une épaule. La bouteille du vin blanc que j’ai volé dans la cave de ma colocataire du moment… Enfin, bien sur, elle était au courant, mais a rouspété que j’en ai pris alors qu’elle devait se montrer fière d’avoir réussi à affiner mes goûts dans l’alcool quand même. Jamais contente celle-là. « Mais si t’as du whisky. J’dis pas non. » fis-je alors que je dépose la bouteille sur la table. « On va quand même éviter de forcer sur la boisson, même si je suis venu à pied pour ma part… Ça ne nous a pas trop réussi la dernière fois quand même. » fis-je avec un petit sourire amusé. Je la remercie quand elle me passe le verre et la désigne d’un geste du menton. La main dans la poche. « Ça va mieux depuis ? »
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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Mar 3 Avr - 22:54 )


Anthony & Maggie

and the salt in my wounds isn't burning anymore than it used to it's not that I don't feel the pain, it's just i'm not afraid of hurting anymore.



C'était plutôt étrange comme situation. Un peu trop peut être dans le fond. La jeune femme savait qu'elle aurait très bien pu proposer à Tony de lui rendre sa veste et puis basta. Mais non, elle l'avait invité à dîner. Peut-être parce que dans le fond, même s'ils ne s'étaient rencontrés qu'une fois, quelque chose de fort s'était tissé. Quelque chose qu'elle ne pouvait pas expliquer. Et à vrai dire, elle n'en avait pas non plus envie. Pour une fois, elle avait envie de spontanéité. La jeune femme passait bien trop de temps à réfléchir pour contenter tout le monde et à la fin, c'était quand même elle qui passait pour la méchante. Alors pour une fois, elle voulait suivre son instinct et son instinct lui disait que Tony pouvait devenir quelqu'un d'important dans sa vie. Comment, la jeune femme ne le savait pas encore. Peut-être qu'il pourrait devenir quelqu'un qui pouvait la comprendre. Parce qu'elle le comprenait aussi. Peut-être qu'il allait devenir important dans sa vie d'une autre façon. La jeune femme n'en avait aucune idée. Tout ce qu'elle savait, c'était qu'elle était ravie de le recevoir chez elle pour le dîner. Parce qu'elle avait envie de lui parler, parce qu'elle avait envie d'en apprendre plus sur lui, plus que ce qu'ils s'étaient dit au détour d'une conversation alcoolisée. Même si la jeune femme avait conscience d'en savoir déjà beaucoup. Qui aurait pu confier un tel passé à une parfaite inconnue ? Car oui, la jeune femme se souvenait des détails de cette soirée. De tous les détails de cette soirée. Mais là n'était pas la question, du moins, pas pour l'instant. Parce que pour l'heure, la jeune femme était surtout nerveuse de cette présence dans son chez elle. Si ça avait été tout naturel de l'avoir à ses côtés en étant plus qu'un peu alcoolisé, c'était plutôt étrange maintenant. Parce que d'un côté, il était un peu un inconnu et d'un autre, elle avait plutôt l'impression de le connaître. Et visiblement, vu la tête qu'il faisait, il n'était pas le seul à ne pas savoir sur quel pied danser. Et cela fit sourire la jeune femme. Ils avaient l'air de deux adolescents et elle trouvait ça assez amusant. Elle ne manqua par ailleurs pas l'occasion de saisir sa perche pour dédramatiser la situation. « C'est vrai que tu es un peu un vieux ronchon », confirma-t-elle en riant. Mais bon, on allait peut-être mettre ça sous le compte de leur longue marche et de la pluie qui avait fait son apparition. Ou alors, peut-être que c'était vraiment un vieux ronchon. Mais ce n'était pas grave, elle l'aimait bien quand même. « Oh, il ne fallait pas, c'est gentil », fit-elle. Et en même temps, même s'il ne fallait pas, elle était contente. Maggie vendrait ses parents pour du vin. Bon, par chance, elle n'aurait jamais à le faire, parce qu'elle avait assez d'argent pour s'en payer, mais quand même, elle aimait un peu trop cette boisson alcoolisée. Même si elle avait tenté de réduire sa consommation de vin rouge depuis qu'elle s'était saoulée avec. En attendant Tony préférait un verre de whisky et la jeune femme hocha la tête avec un sourire. « Oui bien entendu », répondit-elle. Elle s'éclipsa deux secondes dans le salon, pour chercher la bouteille de whisky qu'elle rangeait dans son mini-bar et lui en servit un verre qu'elle lui tendit. Tant qu'elle jouait à la parfaite petite maîtresse de maison, Maggie était dans son élément. C'était plutôt après que ce serait compliqué. Enfin, jusqu'à ce que le malaise ne se dissipe, tout du moins. A l'évocation de la dernière fois où ils s'étaient vu, la jeune femme se sentit rougir, mais elle s'efforça tout de même de garder le sourire. « Ça dépend. On s'est rencontré, j'imagine que ça aurait pu être pire. En tout cas, ça n'entre pas dans le top 5 de mes pires soirées », affirma-t-elle en haussant les épaules. Enfin, dans le fond, peut-être valait-il mieux passer ce top 5 sous silence, c'était peut-être mieux comme cela. La jeune femme était du moins de cet avis. Sinon, il risquait vraiment de prendre la fuite. La jeune femme perdit cependant son sourire quelques instants, quand il lui demanda si elle allait mieux. Tout dépendait. Moralement ? Un peu oui. Mais ce n'était toujours pas l'éclate la plus totale, puisqu'elle avait créé un nouveau conflit avec son ex-mari. En revanche, physiquement, elle allait très bien. Peut-être qu'elle pouvait se contenter de ça. « Je ne suis pas morte d'une pneumonie, comme tu peux le voir, mais j'ai effectivement été un peu malade. Mais ça va beaucoup mieux, merci », répondit-elle. La jeune femme remit ses cheveux en place et fixa son regard sur les mains du brun, qui tenaient son verre. Elle haussa les sourcils. « Et toi, tout va bien ? », demanda-t-elle, en faisant un signe de tête pour désigner ses mains. Qu'est-ce qu'il avait encore foutu ? Apparemment, elle n'était pas la seule à être maladroite. « J'ai fait des lasagnes, j'espère que tu aimes ça », fit-elle soudain, comme si elle avait peur que le silence ne s'installe entre eux. Et en même temps, elle trouvait que leur conversation était d'une banalité affligeante et elle avait presque envie de se mettre des claques pour cette raison. Presque. Elle n'allait quand même pas abîmer son si beau visage. Après avoir gardé le silence quelques instants, la jeune femme reprit la parole de façon soudaine. « Je n'ai pas pour habitude d'aller me saouler dans les bars, si jamais tu t'es posé la question. En revanche, je déteste vraiment la saint-valentin », souffla-t-elle soudain. C'était clairement sorti de nulle part, mais elle se sentait obligée de le préciser, comme si ça pouvait changer l'image qu'il avait d'elle.



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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Ven 6 Avr - 18:57 )

I'm not afraid to keep on living
Tony & Maggie
Je suis un vieux ronchon et le pire, c’est que c’est moi qui le confirme quoi. J’aurai forcément râlé ou quoi, mais non, être ronchon ça me va. Après tout c’est bon pour la forme de râler, alors je râle tout simplement et ça montre aussi que je prends mon temps à observer les choses autour de moi et … De profiter à ma façon, en râlant quoi. Je ricane un peu avant de faire un petit geste du menton. « On faisait la paire quand même… Le ronchon et la joyeuse. C’est un peu… » Je fronce les sourcils et réfléchis vite au nom du film que j’avais au bout de la langue, mais que j’avais regardé avec Harley. J’ai pas trop compris pourquoi et comment, mais on l’a regardé. Je soupire et hausse l’épaule. « Enfin bref, y avait un personnage jaune super joyeux et un personnage rouge super ronchon. Ça m’a fait penser à nous. » Moi et mes références de films, ça craint quand même. Je ne connais que des trucs pour les gosses et pas des films pour les adultes. Je ne comprends pas comment c’est possible, mais bon. C’est parce que les films de gosses ont plutôt de bonnes morales dedans et les animations en soit donne un peu le moral (après ça dépend lesquelles…) En tout cas, je devrais remercier Rory qui m’a dit un jour que les gens du quartier de Southport semblaient adorer le vin, ne semblaient que jurer par ça, semblaient même en construire un autel… Bon ça j’en doute, j’imagine que c’est le verre de trop qui lui a fait dire ça: en fait, je ne devrais pas la remercier tout court. Elle en a fait une généralité, mais tout le monde boit du vin. Même moi, j’aime bien et puis voilà, sauf que voilà. Je préfère le whisky et c’est ce que j’ai demandé à Maggie. Mon sourire disparut quand elle a disparu de ma vue. Je bloque un peu ma respiration et regarde autour de moi un peu dépassé. Je regarde le chien qui me regarde et n’hésite pas à le caresser de la tête. Thor si je me souviens bien. En tout cas, elle est revenue avec la bouteille et me sert directement. Je la remercie silencieusement et encore, on ne se dit pas grand chose et pourtant, je n’hésite pas à parler de notre consommation sur la boisson. C’est le premier sujet qui m’est venu en tête pour éviter que le silence soit trop gênant quoi merde ! Qu’est-ce que vous voulez que je fasse ? N’allez pas me balancer que je doive lire un manuel: entretenir une conversation avec une femme pour les nuls ! Je souris un peu tout en fronçant les sourcils. « Le top de tes cinq pires soirées ? Je pense pas que t’ai fait pire que moi, mais après tout, on peut toujours être surpris.» J’avais bien mes top cinq pires soirées et c’était assez amusant quoique… Ouais, mieux vaut se taire. Je pense que c’est le mieux pour nous deux, pour ne pas trop se faire à l’idée en fait. Au final, je lui demandais comment elle allait Je remarque qu’elle ne s’était pas servie. En tout cas, je lui demandais comment elle allait. J’hoche la tête à sa réponse avant d’être surpris par son regard sur ma main. Je soupire un peu dépité, ouais, bandage ou pas, rien ne lui échappe. « Un accident de voiture. Y a deux semaines… Je revenais d’une balade à moto avec une amie à moi, mais ma moto est tombée en panne, alors on est rentré en taxi et une voiture nous est rentré dedans… » Je dis ça comme si je parlais du beau temps, d’ailleurs il a fait beau si vous voulez savoir hein. « Mais j’vais bien. Juste que les voitures m’aiment pas et que je ne vais pas pouvoir partager un taxi avec toi les prochaines fois. » Comme quoi, je refuse de monter ne serait-ce à une seule voiture, même si c’est pour aller d’une ville à l’autre. Je reste en moto et puis voilà. J’ai juste un putain de mauvais karma en fait.

Elle parle de lasagne alors que je bois ma première gorgée de Whisky. Je fais une petite moue approbatrice, tout en hochant la tête avant de finir ma gorgée. « Oui ! J’aime beaucoup les lasagnes, surtout la viande… Même si j’essaye d’arrêter, mais c’est peine perdu. » Et encore, j’ai du mal à vivre sans viande, j’étais végétarien avant d’aller en prison et le menu ne m’avait pas laissé le choix, c’était franchement emmerdant pour moi et j’ai eu pas mal de problèmes avec ça. Je soupire un peu, en train de chercher de quoi rebondir parce que bordel, les banalités comme ça. Je fronce les sourcils face au sujet de conversation que je n’avais pas vu venir, je la regarde un peu amusé et ricane un peu. « T’inquiète. J’ai cru comprendre ça. Ça se voyait carrément même en fait… » Quoi qu’est-ce qui se voyait. Je réfléchis un peu avant de reprendre en haussant une épaule. « Que t’ailles pas souvent au bar et que tu détestais la Saint-Valentmerde. Moi aussi je déteste cette fête. Pas parce que ça me frappe directement en pleine figure que je sois célibataire. ‘Fin, je m’en fous de ça en fait. Mais c’est une journée qui pousse vite les gens à la consommation et qui en font du bruits pour rien. Limite, c’est même la journée de baisage, voir qui est-ce qui ferait le plus de bruit de chez les voisins de palier quoi. Pas le genre de chose qu’on aimerait savoir en fait. » ricanai-je avant de reprendre. « Y a pas de soucis franchement, même de mal, à trainer dans les bars. Je ne m’étais pas posé la question, j’en avais pas eu besoin. Ça arrive à tout le monde d’avoir ses hauts et ses bas. » Et encore, si elle était le genre à trainer dans les bars, je l’aurai déjà connue depuis bien longtemps en fait.
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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Sam 7 Avr - 11:27 )


Anthony & Maggie

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Dans le fond, Maggie avait aimé sa soirée avec Tony et ce même s'il était un vieux ronchon. Après tout, ronchon ou non, il y avait peu de personnes qui auraient été disposées à la ramener chez elle, pour la raccompagner, parce qu'elle avait trop bu et qu'elle était totalement perdu. C'était peut-être pour cette raison qu'elle avait l'impression de l'apprécier autant. Elle lui en avait fait baver cette soirée et pourtant, il ne l'avait pas laissé tomber. Mieux, il était revenu aujourd'hui. Apparemment, il était un peu masochiste quand même puisqu'il demandait un deuxième round. La jeune femme le dévisagea, cherchant à comprendre ce qu'il essayait de lui dire. Elle n'a pas le bon décodeur Tony branché apparemment, parce qu'elle ne comprenait pas grand-chose. Un personnage rouge grognon et un jaune joyeux. Non définitivement, elle ne comprenait pas. Et puis l'idée fit son chemin dans sa tête. « Vice versa ? », demanda-t-elle en haussant un sourcil. Elle le fixa une seconde puis deux, puis elle éclata de rire. Non elle ne se moquait pas. Mais bon il fallait bien avouer que c'était drôle quand même. « Franchement, après Dora l'exploratrice, c'est vraiment une super référence », se moqua-t-elle un peu. Oui bon, elle se moquait, mais c'était de bonne guerre. Et puis il fallait bien avouer que c'était plutôt drôle. Il avait la carrure d'un ours mais en vérité, c'était un nounours tout mignon qui regardait des dessins animés. « Ceci dit, c'est vrai qu'on ressemblait un peu à colère et joie ce soir là », approuva-t-elle. Sauf qu'elle, elle était passée par l'étape tristesse aussi et que lui, il était passé par l'étape mignon. Mais ça, ça ne faisait pas partie du dessin animé. Mais la jeune femme n'avait pas oublié ses petits gestes attentionnés pour la réconforter. Elle se sentait bien en sa présence. Même si pour le coup, elle ne savait pas trop quoi lui dire. C'était étrange, parce qu'elle lui avait confié les détails les plus intimes la concernant, des choses qu'elle n'avait dit à presque personne alors qu'elle le connaissait à peine et maintenant elle peinait à avoir une conversation normale avec lui. Elle se sentait un peu bête. Mais au moins elle avait du whisky. S'il n'y avait que ça pour lui faire plaisir, elle pouvait lui en donner. D'ailleurs, elle s'était éclipsée pour lui servir un verre, mais elle n'avait pas eu à l'abandonner bien longtemps. Un sourire sur les lèvres, elle reprit la conversation comme si de rien était. « Oh j'en sais rien. A vrai dire j'ai toujours été la plus sage de la famille. Ce qui ne m'a pas empêché pour autant de finir en garde à vue lors de mon premier rencard avec mon ex-mari », fit-elle en riant. Même si aujourd'hui elle était divorcée, elle n'avait aucun mal à parler de ses bons souvenirs avec son ex. C'était plutôt les mauvais qu'elle évitait d'aborder. Mais celui-ci faisait partie des bons. Et elle en riait encore aujourd'hui. Il fallait être dingue pour sortir avec le mec qui vous avez fait finir en garde à vue lors d'une première soirée. Mais au moins ce rencard avait eu le mérite d'être original et gravé dans les esprits. La jeune femme finit par prendre un soda dans le frigo, avant de revenir vers lui pour s'intéresser à comment il allait. Et elle n'avait pas manqué les blessures sur ses mains. Inquiète, elle plissa les yeux. Il allait encore plus avoir du mal avec les voitures maintenant. « Et tu vas vraiment bien ? Je veux dire, moralement, tu vas bien ? », demanda-t-elle, légèrement suspicieuse. Ça avait peut-être raviver de douloureux souvenirs. Voilà qu'elle se mettait à psychanalyser les gens elle aussi. Merci Nawid. « Promis, je ne te traînerais pas dans un taxi. Tu n'auras qu'à m'emmener faire un tour en moto », répondit-elle, un peu trop vite, sans se rendre compte de ce qu'elle venait de dire. Quand elle se rendit compte de ce qu'elle avait dit, elle sentit ses joues rougir et elle chercha une occupation. N'importe laquelle ferait l'affaire. Alors elle ouvrit son soda et le versa dans un verre. Et comme parler de lasagnes était beaucoup plus simple, elle lui demanda s'il aimait ça. En même temps, s'il n'aimait pas, elle était un peu dans la merde là. « Tu veux devenir végétarien ? », demanda-t-elle, intriguée. Elle lui adressa un sourire. Elle aussi avait tenté d'être végétarienne un jour, mais c'était peine perdue. « Mon frère est un grand défenseur de la cause animale. Du coup j'ai essayé d'être végétarienne moi aussi. J'ai tenu douze jours. A la place, je fais des dons à des associations pour lui faire plaisir », expliqua-t-elle avec un sourire. Elle aimait beaucoup trop la viande. Elle aimait son frère aussi hein, mais elle aimait quand même la viande. Et puis, elle pouvait supporter son combat sans devenir végétarienne. Finalement, comme la conversation commençait à être d'une banalité sans nom, la jeune femme préféra mettre cartes sur table et lui dire qu'elle n'était pas le genre de femme à aller se saouler dans les bars tous les deux jours. Non en général elle restait à la maison pour ce genre de chose. Elle lui adressa un sourire, face à sa compréhension. Au moins il ne la prenait pas pour une dingue alcoolique. « On est d'accord, cette fête devrait être retirée du calendrier. L'année prochaine, je ne sortirais pas de la maison ce jour là. Cette fête a été créée pour rappeler aux célibataires qu'ils sont seuls. Alors que les 364 autres jours de l'année, ça ne les dérange pas, d'être seuls », répondit-elle, amusée par la réplique du jeune homme. Oui, la journée du baisage, c'était assez bien résumé en fait. De toute façon, ce n'était qu'une journée commerciale. Même en couple elle détestait cette fête. Par contre au boulot elle adorait cette période de l'année, ils avaient plein de clients pour établir une stratégie de Saint Valentin et elle, ça lui faisait beaucoup de travail. La jeune femme leva finalement son verre. « Trinquons aux célibataires allergiques à la Saint-Valentin », proposa-t-elle finalement en lui adressant un sourire.



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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Sam 7 Avr - 13:28 )

I'm not afraid to keep on living
Tony & Maggie
Vice Versa ?
«  Oui ! C’est ça ! Putain, j’arrivais pas à trouver ce titre là… Je sais pas pourquoi. » fis-je finalement soulagé d’avoir trouvé ce titre avant de me rendre compte de la façon dont elle me regarde. Je la regarde avec l’air de dire quoi ? Y a quoi de si mal à regarder les dessins animés des fois hein ? Elle aurait préféré que je regarde du porno ou quoi ? Je lève les yeux au ciel visiblement exaspéré qu’elle pense à Dora l’exploratrice. « Putain, tu t’en souviens toujours… Non mais, t’as oublié que je t’ai dit que je regarde pas ce truc ? Et quant à Vice machin là, ça passait à la télé quand je regardais avec ma môme. » Voilà hein. Qu’elle se fasse pas des idées comme quoi je ferai mes soirées Disney ou pixar et je sais pas quel autre compagnie qui font des films d’animations, mais voilà quoi. Mais bon, hein, je vais arrêter de donner des références filmographiques si c’est comme ça… Je me connais, j’en donnerais quand même parce que c’est marrant et ça permet de détendre un peu l’atmosphère là parce que j’ai l’impression qu’on se débrouille comme des deux pieds gauches.

Je retrouve ma meilleure amie de toujours… Non, c’est pas Aurora, ni Tina, ni Maggie, ni Débilos et j’en passe, c’est le whisky. On parle de nos top cinq pires soirées alcoolisées et j’hausse les sourcils surpris quand elle m’annonce tranquillement, enfin en riant nerveusement peut-être qu’elle a été en garde à vue. Je ricane sans trop pouvoir rire malheureusement pour ne pas trop aggraver l’état de mes côtes. « … Je l’avais pas vue venir celle-là. Comment vous vous êtes débrouillés ? » J’hausse l’épaule alors que je cherchais dans mes souvenirs ce qui a été dans l’un de mes top 5 pires soirées alcoolisées. « Mh… Je me rappelle qu’avec ma compagne à l’époque, on est allé à une fête foraine et on a fait un énorme scandale parce que la machine à peluche était une arnaque et la gérante n’a pas aimé que j’ai eu un long bras pour récupérer la peluche depuis le trou… Bien sûr, j’ai fini à l’hôpital car je me suis battu contre un forain qui était encore plus grand et plus baraqué que moi. » Faut croire que j’étais de sang chaud avec l’alcool dans les veines. « Et on n’a pas eu la peluche, mais on l’a volée quelques jours plus tard pour se venger alors qu’ils partaient pour une autre ville. » Les conneries de jeunesse quoi. J’étais un vrai petit con quand même quand j’y pense. Je n’arrêtais pas d’enchainer des bêtises et emmerder les gens, je n’étais jamais d’accord sur quoi ce que ce soit en fait. Je fronce les sourcils et j’ai eu un petit rictus quand j’y repense. « Le plus drôle, c’est que ma fille a toujours cette peluche. » Ouais, une peluche dans la collection des peluches qu’elle a, mais c’est vrai quoi. Je l’avais remarqué une fois, j’étais mort de rire et quand je lui ai raconté l’histoire… Elle n’était pas si surprise que ça. On est une vraie famille de taré en fait.

Le sujet de conversation tourne vers les voitures, plus principalement sur mon nouvel accident et j’essayais de la rassurer que j’allais bien et que je suis un grand garçon, je m’en sortirai parfaitement. Je ne voulais plus reprendre les voitures, que je conduise ou pas. En plus cet accident, je l’ai eu alors que je ne conduisais pas. Forcément, ce genre d’événement m’a fait revenir en arrière et encore, j’ai eu peur pour Debby et je ne me serai pas pardonné si elle ne s’en était pas sortie, parce que ce serait de ma faute évidemment. Toujours de ma faute quand ça parle d’accident de voiture. Je regarde Maggie qui me regarde, on se regarde quoi. Elle semble insister là-dessus et je soupire un peu. « Nope. C’est un bordel monstre dans ma tête. » soupirai-je, finalement pas si bien que ça. Le pire, c’est que j’ai maintenant peur de monter dans les voitures, parce que les souvenirs reviennent sans arrêt et ce n’est pas très confortable. Ce qui est dommage parce que je ne pourrai plus monter dans le taxi avec elle. Sauf que Maggie avait tout une autre idée et j’hausse les sourcils assez surpris de sa spontanéité. « Peut-être ouep… Quand j’aurai trouvé pourquoi elle ne fonctionne plus et que j’aurai fixé ce problème. » fis-je avec l’air d’être partant, mais c’est marrant qu’elle veuille faire ça alors qu’on se connait pas des masses, mais j’avoue qu’être sur la moto, ça avait un effet libérateur et que ça faisait du bien pour tout le monde en fait. Je remarque le rouge aux joues, maintenant qu’elle vient de réaliser. Je comprendrais qu’elle refuse ceci dit. Je secoue la tête quand elle me pose la question. « Nan. Redevenir végétarien serait plutôt la bonne question à poser. » fis-je avec un petit sourire et je l’écoute parler de son frère. Ok, elle a un frère qui est végétarien et qui milite pour la cause des animaux. J’ai eu une moue moqueuse quand elle a tenté elle aussi, douze jours, c’est pas si mal que ça en fait. « J’étais végétarien plus jeune, je ne mangeais absolument pas de viande et un jour… On va dire que je n’avais pas eu le choix et j’ai été obligé d'en manger. Je galère maintenant à retrouver mon régime d’antant. » Puis j’hausse l’épaule avec l’air assez ennuyé. « Après, j’ai fini par me dire que c’est pas grave. » Je trouverai bien un moment, quand ma situation sera assez stabilisée pour que je puisse enfin m’y mettre de façon sérieuse quoi. Ça me faisait grave chier que je ne puisse pas reprendre mon régime d’avant.

Et puis voilà que la gêne pourrait s’installer, elle reprend sur la soirée d’avant, quand je l’ai retrouvée ivre, je ricane un peu et n’hésite pas à lui faire comprendre mon point de vue, je ne la jugeais pas quoi. « Non mais, t’es Anglaise, c’est pour ça. Ici, les Américains prennent ces fêtes de merde trop à coeur… Saint Valentin, Pâques, Black Friday, Thanksgiving, Noël, la nouvelle Année, les fêtes de père et de mère, de grand-père, grand-mère et j’en passe. Ça en fait des fêtes, des bonnes occasions de dépenser sans trop culpabiliser de la somme utilisée. Dis à un autre Américain que Saint Valentin, c’est de la merde, il va prendre Lucille et te massacrera. Ah tient, j’ai oublié la fête Halloween. » Une pause, je la regarde et la rassure de suite. « T’inquiète, je suis une exception. J’aime pas les fêtes de famille. » Parce que j’ai pas d’argent, pas de famille (sauf Harley). Donc voilà, c’est réglé niveaux fêtes ! Je lève mon verre aussi. « Aux célibataires qui aiment gâcher les moments des autres en activant les alarmes des voitures. » fis-je avec un sourire moqueur avant de trinquer, puis boire mon verre avant d’être surpris par la boisson. C'est bon en fait, je me demande d'où est ce que ça vient... Je soupire quand j’y repense à cette fête de St-Valentin... « Ah merde. » une pause. « Je suis dans la merde en fait. » Une autre pause et je passe la main sur mon front un peu embêté. « Nous sommes le premier avril… » Je hais cette fête où tout le monde s’amuse à faire des farces de merde et pour l’instant jusqu’ici, j’ai été épargné, mais je sais que je vais en être une victime bientôt par Harley.
electric bird.

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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Mar 10 Avr - 17:17 )


Anthony & Maggie

and the salt in my wounds isn't burning anymore than it used to it's not that I don't feel the pain, it's just i'm not afraid of hurting anymore.



Apparemment, ils allaient parler de dessins-animés chaque fois qu'ils se verraient. Même si Maggie se moquait gentiment de lui, ça ne l'empêchait pas de le regarder avec un air attendri. Malgré sa carrière de gros ours, il semblait y avoir un doux petit ourson qui sommeillait en lui. Et elle trouvait ça plutôt attachant à vrai dire. « Bien sûre que je m'en souviens. C'était très mignon comme conversation », fit-elle, amusée. Même s'il avait l'air bougon, elle ne se défaisait pas de son sourire moqueur. Parce que dans le fond, un homme de la quarantaine qui citait Dora et Vice Versa comme références, c'était drôle. « Adorable », se contenta-t-elle de commenter quand il lui dit qu'il avait regardé ça avec sa môme. Face à son air exaspéré, Maggie ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel. Il fallait qu'il se détende un peu monsieur ronchon. « Arrête de faire le vieux grincheux, je te taquine, c'est tout », fit-elle en riant. Et même que pour le coup, la jeune femme approcha ses mains de son visage et étira le coin de ses lèvres pour faire naître un sourire sur son visage. Puis elle hocha la tête. « Voilà comme ça c'est mieux », commenta-t-elle en riant avant de le relâcher, de peur de l'énerver. En même temps, elle le trouvait quand même sacrément séduisant avec un joli sourire sur son visage. Mais ça en revanche, elle allait éviter de le lui dire. Ce n'était pas le bon moment de toute façon et elle ne voulait pas passer pour une femme intéressée. Ce qu'elle n'était pas, évidemment. Maintenant qu'il avait son verre en main, monsieur allait peut-être arrêté d'être ronchon. En même temps, on ne pouvait pas dire qu'il ne l'avait pas prévenu. Il était ronchon. Mais Maggie était bien décidée à le dérider. Sauf qu'elle ne savait pas encore comment. A vrai dire, sans l'alcool, c'était différent. Il restait quelqu'un qu'elle ne connaissait pas des masses tout de même et forcément, la conversation était moins naturelle. Non elle n'allait pas boire exprès pour la rendre plus naturelle. Mais la jeune femme retrouva bien vite son sourire quand ils évoquèrent leur top cinq de leurs pires soirées. « Il m'avait invité à dîner et je pensais qu'on allait faire comme tout le monde : la banale sortie dans un restaurant. Mais non. Il avait prévu un pique-nique … sur un terrain de golf. Sur une pelouse privée. Et on a été délogé par la police qui avait été appelée pour violation de propriété privée », expliqua-t-elle en riant. Avec le recul, elle savait qu'ils avaient été idiots tous les deux. Parce qu'il y avait des tas de parcs à Charleston et qu'ils auraient largement pu se contenter de pique-niquer dans un parc public. Mais non, il avait voulu se rendre ici. Au moins, leur premier rencard était inoubliable et pour le coup, c'était bien le cas de le dire. A son tour, la jeune femme écouta son histoire, plutôt amusée par cette vision d'un jeune Tony qui se dessinait sous ses yeux. « Eh bien, tu avais le sang chaud », commenta-t-elle en riant. Et en même temps, il n'avait pas tort. Maggie avait toujours pensé que les forains étaient les plus gros voleurs de l'histoire. Elle continua cependant à l'observer avec insistance, un grand sourire sur les lèvres, captivée par son histoire. « C'est une histoire adorable », fit-elle finalement, attendrie. Comme quoi, parfois les soirées alcoolisées pouvaient avoir du bon et créer de bons souvenirs. Et cette histoire était tellement mignonne que Maggie le regardait comme une petite fille à qui on racontait une histoire de sirènes et de fées. Mais le sourire de la rousse s'effaça bientôt pour laisser place à l'inquiétude quand elle apprit qu'il avait eu un accident de voiture. Apparemment, les voitures et lui ce n'était pas franchement une très grande histoire d'amitié. Et elle se doutait bien, avec ce qu'il lui avait raconté, que ça devait raviver des souvenirs douloureux. Et comme la jeune femme ne savait pas trop quoi lui dire, parce qu'il n'y avait pas de bons mots pour l'apaiser, elle se contenta de lui faire un câlin, en prenant garde à ne pas le serrer trop fort, pour ne pas lui faire mal. C'était un geste bref et à vrai dire, elle se sentait toute petite à côté de lui mais elle voulait lui apporter un peu de réconfort. La jeune femme le relâcha finalement, un peu décontenancée par son geste. Oh, elle était plutôt du genre tactile mais en général elle attendait de connaître un minimum les gens avant de leur faire des câlins. Enfin bon elle avait décrété qu'ils étaient meilleurs amis pour la vie au bout de dix minutes donc on pouvait dire qu'avec lui elle ne faisait rien comme elle le faisait avec les autres. D'ailleurs, la spontanéité de sa proposition la surpris et elle joua nerveusement avec ses cheveux. « Enfin si tu veux bien entendu. Enfin je veux dire … je veux pas m'imposer ou … », bredouilla-t-elle avant de se taire. Oui, ta gueule Maggie. Elle s'enfonçait toute seule. Il avait l'air plutôt partant mais elle n'avait pas pour autant envie de s'imposer comme ça. Ni de lui laisser croire qu'elle n'avait pas envie de le revoir. Et en même temps, il venait d'arriver, donc c'était un peu tôt pour prévoir une autre fois. Si ça se trouve, ils allaient être mal à l'aise toute la soirée et il aurait envie de fuir. La jeune femme préféra changer de sujet pour parler bouffe. Tout le monde aime la bouffe. « C'est vrai, tu étais végétarien ? », demanda-t-elle. Elle était plutôt surprise, parce qu'elle se souvenait très bien qu'il avait volé tout le reste de son saucisson. Bon d'accord, elle avait partagé avec lui, donc techniquement il n'avait rien volé. Mais il avait mangé le dernier bout, le bougre. « C'est pas évident d'arrêter, je conçois bien. D'autant plus qu'il faut bien avouer que certaines viandes sont beaucoup trop bonnes », fit-elle. Genre le saucisson. Au cas où ce n'était pas clair. En tout cas, même si elle soutenait son frère, la jeune femme n'avait jamais réussi à se priver de viande. En revanche, elle n'avait jamais réussi à se priver d'alcool et ça, le jeune homme l'avait sans doute déjà remarqué. Enfin, ce n'était ni une abonnée des bars, ni des beuveries, mais un verre de rouge de temps en temps ça n'avait jamais tué personne. « On est d'accord. Le pire ça reste quand même Noël. C'est quoi ce délire de vouloir organiser les fêtes parfaites ? Les mères se tuent à la tâche et craquent nerveusement. Alors que moi, non seulement je déteste les fêtes mais maintenant, j'en ai aussi après les anniversaires », répondit-elle. Parce que oui, Maggie venait aussi de fêter son anniversaire. Enfin … Elle avait mangé du poulet Tiki machin avec Nawid. Parce que fêter le fait d'avoir un an de plus et d'avancer vers le chemin de la tombe, pour elle, ce n'était pas un bon motif pour faire la fête. La jeune femme s'arrêta soudain et le dévisagea. « Attend tu viens de faire référence à Walking Dead là ? », demanda-t-elle. Limite, elle allait lui faire des bisous et elle avait des cœurs dans les yeux. Maggie, elle était un peu trop accro à Walking Dead. La jeune femme entrechoqua finalement son verre au sien en pouffant. « N'empêche, je ne suis pas fière de toute cette soirée, mais ça j'en suis sacrément fière », fit-elle en riant. En même temps, elle avait foutu un sacré bordel. Mais c'était probablement le moment le plus drôle de la soirée. Au moins, elle avait vu Tony rire. Alors que quand elle chantait chantons sous la pluie, elle avait plutôt vu son regard exaspéré. Mais la jeune femme, surprise, le dévisagea. « Quoi ? Tu as oublié quelque chose ? », demanda-t-elle inquiète. La jeune femme commençait à craindre qu'il la plante là et qu'il ne s'en aille en fait. Mais elle fut rassurée de constater que ce n'était que la date du calendrier qui avait attiré son attention. « Rassure-toi, je ne te ferais pas de blagues douteuses. J'ai testé sur mon meilleur ami et ça a failli mal tourner », répondit-elle. D'ailleurs elle grimaça en se souvenant de ses échanges de message avec Nawid. Elle avait encore du mal à s'en remettre. Pour le coup, ils avaient été cons tous les deux, c'était le cas de le dire. Ils ne comprenaient rien. Mais Maggie elle avait décidé que c'était de la faute de Nawid, à cause de la barrière de la langue, elle, elle était innocente. « Tu as faim ? On peut passer à table si tu veux », proposa-t-elle après avoir jeté un coup d’œil dans le four.



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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Ven 13 Avr - 15:57 )

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Tony & Maggie
Hop.
Les mains sur mes lèvres pour me faire sourire, je la regarde un peu blasé toujours le sourire accroché au final avant que je ne l’agrandisse et ricane comme un con. « Décidément avec toi, c’est impossible de rester sérieux. » fis-je comme quoi je capitule…! Je ne peux quand même pas m’empêcher d’être ronchon des fois, je l’avais prévenue, quitte à ce que ça pourrait l’énerver, faut s’y faire à ce défaut-là hein. « … Quoiii ? » fis-je avec l’air de ne pas en revenir en fait. « Putain niveau originalité du rencard, vous me battez. » Et je rigole un peu dans la limite où mes côtes pouvaient me le permettre. C’est sûr que niveau rencard pour la première fois, c’est impossible à oublier et elle peut toujours s’en souvenir malgré les années qui sont passées, c’est comme moi bien que j’ai été bourré à cette époque, je me rappelle toujours de cette histoire de peluche à la fête foraine. « J’ai le sang chaud… C’est un peu mon défaut. » fis-je en confirmant sérieusement avant de continuer mon histoire et dire comment elle s’est terminée au final, ça s’est plutôt bien terminé et Maggie semble bien apprécier au final. J’hoche la tête avec un petit sourire qui ne semble pas être prêt à quitter mes lèvres en fait, je ne fais que sourire avec elle, c’est rare ça… Que je passe ma majorité du temps à sourire alors que je prends toujours un air blasé d’habitude et c’est sûr que ça détend assez mes rides. Ouais, c’est une histoire qui s’est bien terminée, même si on a volé la peluche et que notre fille l’a toujours, c’est dingue d’ailleurs. J’ai été sur le cul quand j’ai découvert et je ne savais pas qu’elle ignorait l’histoire en fait. En même temps, elle n’a pas pu en entendre beaucoup, parce que je n’ai pas eu la belle occasion de la voir grandir, de l’éduquer et tout ça, à cause de mon sang chaud, de mes conneries de mon addiction et d’un accident de voiture. Accident de voiture que j’ai revécu encore. Je la revois avec précision, c’est dingue de comment on se rappelle de tout d’un coup… Par contre, je ne m’attendais pas à ce qu’elle me fasse un câlin au final. Si j’avoue qu’au début j’étais décontenancé par son geste, ça restait agréable et je m’étais au final détendu. J’ai posé ma main sur son épaule signe que j’acceptais son étreinte et que je l’en remerciais en silence. Mon coeur s’était un peu emballé et j’avais presque oublié de respirer, faut juste croire que ces étreintes là, j’en ai jamais à part venant de ma famille. C’est-à-dire ma fille quoi. Je la regarde quand elle finit par prendre la distance et j’esquisse un petit sourire, mais ça se voit qu’elle est décontenancée, tout comme je le suis. En fait, c’est peut-être pour ça que j’ai rebondi sur sa proposition, genre, pour détendre l’atmosphère, mais en fait non. Ça montre à quel point je suis un sacré boulet. Sérieux, c’est pas comme les rencontres dans les bars merde. « Ouais non hein, c’est pas comme si je te proposais d’en faire demain. Déjà faut que je la répare à nouveau, que je me remette de l’accident aussi. D’ici là, je pense qu’on aura le temps de se cerner… Ou avoir fui l’un et l’autre aussi. » fis-je avec un léger sourire aux lèvres pour essayer de la détendre.

J’étais végétarien ouais, je confirme en hochant la tête alors que je fais face à son air plutôt perplexe, ça peut se comprendre. J’explique pourquoi j’ai du reprendre la viande, sans trop forcément parler de la prison. Je ne sais pas, je ne me sens pas prêt d’en parler même si d’un côté elle pourrait le comprendre, j’ai ce sentiment-là. Tout comme Debilos m’a bien dit qu’elle ne s’arrête pas trop sur le côté que j’ai fait la prison, parce que j’étais le gars qui l’a aidée à plusieurs reprises et qui ne l’a jamais laissée tombée. Ce qui est vrai, je n’ai pas laissé tombé Maggie non plus. « Comme le saucisson que t’as partagé l’autre soir. Une tuerie… Si tu me dis que ça vient du supermarché, je te croirais pas. » Et c’est vrai, ce saucisson était trop bon pour que ça vienne du supermarché, je vous le jure hein. Ce goût, il y a ce genre d’arrière goût qui donne grave envie de manger à nouveau un autre morceau, un goût qui rend addictif. C’est terrible ça en fait. Tout comme l’alcool, même si l’alcool était d’un autre niveau. « Urgh… Les anniversaires… Dire que je vais bientôt fêter le mien, je soupçonne au moins un ami à vouloir me faire une fête surprise alors que je lui ai clairement dit que non. Le batard a regardé sur ma carte d’identité. » Je le hais pour ça d’ailleurs. Sale con. Puis bon, je viens de parler d’Halloween, j’avais carrément zappé cette fête qui pourtant est cool en fait. Je crois que c’est à cause de cette fête que Maggie semble remarquer un truc. Mon sourire s’agrandit quand elle comprend la référence de the Walking Dead. Halloween, je me déguise en Negan et hop je massacrerai le 14 février la St-Valentmerde avec ma Lucille. « J’ai essayé de regarder dès le début, mais ma môme avait la flemme de m’attendre qu’elle regardait les épisodes en direct avec moi. Donc, on va dire que je suis rodé depuis la fin de la saison 6, en gros quand le meilleur personnage de la série arrive quoi. » Et ouais, je parlais de Negan (et non c’est pas bizarre de parler de Negan alors que je joue Negan en fait)

On trinque et j’ajoute le fait qu’on a bien dû gâcher une fête de quelqu’un là et elle en était fière. Y avait de quoi. « Ouais, ça valait le coup d’oublier tes chaussures ! » fis-je en riant un peu avant de grimacer de douleur parce que j’ai un peu trop rigolé. « Aouch… » soupirai-je déjà fatigué de cette douleur avant que je ne boive d’alcool et remarque ceci dit, que nous étions le premier avril aka le jour des farces et … C’est l’horreur. « Ah ouais ? Tu lui as fait quoi comme blague ? Parce qu’à voir ton visage, ça a failli virer à un incident diplomatique là… » fis-je assez surpris avant que je reprenne. « Moi ce dont j’ai peur, c’est que ma môme va me balancer qu’elle est enceinte et qu’elle ne sait pas de qui ou encore qu’elle s’est fait jarter de la maison. En gros des blagues de merdes pas drôles qui pourraient me faire un arrêt cardiaque. » soupirai-je un peu fatigué d’avance. Et voilà que le silence revient, je la laisse regarder le plat et me propose au final de manger. « Si c’est prêt… Ouais allez. »

On passe à table et je m’assieds tout en déposant la bouteille de whisky avec, je soupire et attends qu’elle vienne avec le plat. Je prends la bouteille de vin blanc et lui demande un tire-bouchon qu’elle me passe, je retire le bouchon pendant qu’elle nous sert et l’ai rassurée par rapport à mon état sur les côtes. Je la félicite sur les lasagnes qu’elle a fait, c’est tellement bon que je pourrai reprendre une seconde fois, si je réussi à finir la première assiette parce que faut le dire, elle m’a bien servie. « Vu que t’as l’air d’adorer the Walking dead, je me demande si tu as déjà fait un truc en rapport avec la série. Genre… Euuh… Des mises en scène où t’es un voyageur et qui essaye de survivre dans un terrain rempli de zombies. Ça se fait ça. Au moins ça te préparerait un peu à la fin du monde. » ouais faut croire que Harley a de ces idées-là j’avoue.
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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Sam 14 Avr - 18:37 )


Anthony & Maggie

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Oui, Maggie avait bien comprit qu'elle était face à un vieux ronchon. Mais ça ne voulait pas dire pour autant qu'elle comptait en réalité accepter qu'il soit un vieux ronchon. Elle l'avait entendu rire et elle l'avait vu sourire plus d'une fois, lors de leur première rencontre. Du coup, la jeune femme était bien décidée à revoir ce sourire. Même si elle devait un peu l'encourager en étirant ses lèvres avec ses doigts, comme on faisait avec les enfants. « La vie est trop courte pour être trop sérieuse », répondit-il finalement, très fière de voir qu'elle avait réussi à faire naître un sourire sincère sur ses lèvres. A vrai dire, la jeune femme trouvait qu'il avait le visage d'un gros nounours tout câlin, quand il souriait. Et elle, forcément, ça lui donnait envie de sourire aussi. Le sourire de la rousse se fit d'autant plus grand qu'elle finit par lui parler de son premier rencard avec Grayson. On pouvait dire qu'ils avaient fait dans l'original. « Oui je crois qu'on aurait difficilement pu faire plus original. Mais l'avantage, c'est que c'était plutôt inoubliable », répondit-elle en riant. Aujourd'hui encore, même si elle avait divorcé, même si les choses ne s'étaient pas terminées comme elle l'avait désiré, la jeune femme se souvenait de ces moments, qu'elle chérissait. En même temps, il fallait bien dire que Grayson avait laissé en elle des souvenirs mémorables. Elle n'avait pas d'animosité envers lui, c'était le temps, la distance qui avait fini par les éloigner. Mais elle ne lui en voulait pas. Alors elle se souvenait parfois de ces moments joyeux qu'ils avaient passés tous les deux. Elle s'en souvenait et protégeait ces souvenirs comme des trésors précieux. Après tout, cet homme qu'elle avait fini par quitter lui avait offert la plus belle chose qu'une femme pouvait rêver d'avoir : une merveilleuse enfant. Anthony avait cette chance lui aussi. Avoir un enfant, ça changeait une vie. Et dans le meilleur des sens. Lui non plus n'avait plus sa compagne, mais il avait toujours son enfant. Son enfant avec qui il pouvait partager ses souvenirs. Cette discussion avait rendu la rousse plutôt nostalgique. Et il avait fait ressortir son côté mère poule et son côté protecteur. Apprendre qu'il avait été blessé dans un accident de voiture alors qu'elle connaissait son histoire ne lui faisait pas vraiment plaisir. Au contraire, cela l'inquiétait. Elle imaginait assez bien les souvenirs que cela avait dû éveiller en lui. Et comme la rousse ne savait pas quoi lui dire, elle avait fait ce qui lui semblait le plus naturel dans cette situation : lui faire un câlin. Sauf que c'était naturel avec les gens dont on était proches, mais que Maggie ne faisait pas cette distinction. Elle fut contente qu'il ne la repousse pas et contente de constater que cette étreinte semblait même l'avoir un peu apaisé. Quand je disais que Maggie était considérée comme un antidépresseur à la sécurité sociale. Au final, la rousse était un peu perturbée par son geste, mais plus encore par les paroles qu'elle avait prononcé juste après, parce qu'elle avait conscience de s'emballer un peu vite en besogne. Mais Tony lui était plus doué qu'elle pour détendre l'atmosphère et au final, la jeune femme se mit à rire. « Pourtant je pense t'avoir déjà donné pas mal de raisons de fuir », fit-elle en riant joyeusement. Au final, c'était plutôt surprenant qu'il ait accepté de revenir la voir. Parce que bon, entre ses révélations, son maquillage sur sa chemise et les multiples péripéties qu'elle lui avait fait vivre, il avait eu toutes les raisons de fuir. Mais il était là ce soir et ça faisait drôlement plaisir à la rousse. Ça leur donnerait l'occasion d'en apprendre un peu plus l'un sur l'autre. Par exemple, la jeune femme n'aurait jamais deviné qu'il était en vérité végétarien. Du moins qu'il l'avait été. C'était même une découverte pour le moins surprenante. D'autant plus qu'ils avaient partagé le meilleur saucisson du monde il y a peu de temps. « l ne vient pas du supermarché, j'ai mon propre fournisseur », fit-elle, mystérieuse en levant les yeux au ciel. Oui, Maggie fréquentait des dealeurs de saucisson, et alors ?. A vrai dire, il venait d'une épicerie fine, près de son travail, mais elle allait garder ce secret pour elle. En plus de leur passion commune pour le saucisson, ils semblaient avoir une aversion commune pour les fêtes. Bon point pour lui, si vous vouliez l'avis de la rouquine. « C'est quand ? Au pire tu pourras te planquer quelque part, où personne ne te trouveras », proposa-t-elle. C'était selon elle la meilleure des solutions. Téléphone éteint. Rester loin de chez soi. Personne pour nous retrouver et nous souhaiter ce maudit anniversaire. « C'était le mien la semaine dernière. Et j'aurais bien aimé disparaître quelque part, dans une contrée lointaine », ajouta-t-elle en souriant. Encore que cette année, ça allait. Elle avait mangé des pancakes avec Nawid. Elle avait reçu un appel de ses parents. Elle avait reçu un joli cadeau de sa fille. Et elle avait été harcelée par sa petite sœur qui lui rappelait qu'elle approchait de la quarantaine – la garce. Mais parler des fêtes et plus particulièrement d'Halloween, ça leur avait permis de parler d'un autre de leur point commun : leur amour pour Walking Dead. Décidément cet homme était parfait. « Si par meilleur personnage de la série tu veux dire Negan alors on est d'accord », confirma-t-elle en hochant la tête. Il avait bon goût le monsieur. Maggie commençait de plus en plus à bien l'aimer. « D'ailleurs je ne sais pas si on te l'a déjà dit, mais tu lui ressembles un peu e fait », ajouta-t-elle. Coucou la schizophrénie. La jeune femme était contente de constater qu'ils avaient un autre point commun tous les deux. Décidément, leurs points communs s'accumulaient. Et ils allaient sans doute avoir l'occasion d'en trouver d'autres autour d'un bon repas. Pour l'heure, la jeune femme lui parlait de l'incident avec Nawid et elle se mit à sourire. « Je lui ai déclaré ma flamme. Je m'attendais à ce qu'il me dise que j'étais dingue, pas qu'il me dise que c'était réciproque. En fait, il n'est pas d'ici, il a du mal avec l'anglais et il s'avère qu'on s'est juste incroyablement mal comprit », fit-elle en riant. A y repenser, oui c'était drôle, mais sur le moment, elle avait beaucoup moins rit. Parce que franchement, elle s'était sentie bien bête sur le moment. C'était clairement le coup de l'arroseur arrosé. « Au moins, tu sais à quoi t'attendre,t u ne vas pas tomber dans le panneau facilement. Et puis, si tu restes ici jusqu'après les douze coups de minuit, tu auras peut-être la chance d'échapper à ces vilaines farces », fit-elle, plutôt amusée. Sur ces mots, la jeune femme annonça que c'était prêt et qu'ils pouvaient passer à table. Tony se chargea de la boisson et du vin, pendant qu'elle s'était occupée de sortir le plat de lasagnes du four et de ramener la salade à table. Elle l'avait servit généreusement, parce que sa maman disait toujours que pour satisfaire un homme, ça commençait par son estomac. Pas qu'elle cherchait à le satisfaire, mais on ne savait jamais. La jeune femme était plutôt très satisfaite de ses lasagnes et elle était bien contente que ça plaise à son invité. Finalement, le sujet qu'il lança la rendit curieuse. « Ah, les weekend de survie, quelque chose comme ça ? J'en ai entendu parler, mais je ne me suis jamais lancée dans un truc pareille. De toute façon, je sais très bien que s'il devait y avoir une invasion de zombie, je serais la première à y passer », répondit-elle. Maggie, elle était trop protectrice. Elle voudrait sauver tout le monde et elle finirait bouffée par un zombie. Avec elle, la série se serait arrêtée à la dixième minute du premier épisode. « Pourquoi, c'est à ça que tu occupes tes week-ends ? », demanda-t-elle, curieuse. Elle était contente de voir qu'ils arrivaient à se faire la conversation sans se poser les banales question de savoir qui faisait quoi dans la vie. Le genre de question chiantes qui énervait toujours la jeune femme, quand elle avait des rencards. Pas souvent quoi. Et elle ne savait toujours pas si c'était un rencard ce soir, au passage. Soudain, alors qu'elle portait une nouvelle fois sa fourchette à sa bouche, la lumière s'éteignit et ils se retrouvèrent dans le noir. « Merde », jura-t-elle. Elle espérait que c'était juste les plombs qui avaient sauté, sinon ils étaient dans la mouise. La jeune femme essaya de se lever et se cogna à la table. « Aïe », rouspéta-t-elle. A tâtons, elle chercha le tableau électrique dans la cuisine. Mais aucun fusible n'avait disjoncté. Ça ne venait pas de chez elle. « C'est pas les plombs », informa-t-elle son invité.



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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Sam 14 Avr - 19:49 )

I'm not afraid to keep on living
Tony & Maggie
Elle m’a donné pas mal de raison de fuir, c’est vrai. J’hoche la tête tout en détournant mon regard assez amusé de la situation. « J’avoue qu’il m’en faut plus que ça pour me faire fuir. » Après tout, j’ai déjà bien affronté Annabel et son fichu caractère à la con, elle m’en a fait voir de toutes les couleurs et Maggie à côté, c’est un agneau. Bon en même temps, elles ont leur propres caractères et sont totalement incomparables en fait. Mais voilà quoi, m’en faut plus que ça pour me faire fuir et puis, je me connais, j’aurai culpabilisé de l’avoir laissée toute seule dans la rue et elle aurait très bien pu dormir la face contre le gazon d’un voisin et elle aurait voulu s’enterrer mille lieux sous terre la jeune femme. Je sais ce que ça fait et non, c’est pas dans l’un de mes top cinq pires soirées.

Je la regarde, je plisse les yeux avec l’air de lui demander de me cracher le morceau. Où-est ce qu’elle a eu cette fichue charcuterie qui est une putain de tuerie parce que je meurs d’en manger à nouveau quoi. Je crois que je perds vite le souvenir de ce goût. Je me doute bien qu’elle l’a en ce moment, mais bon. On ne va pas manger du saucisson à chaque fois qu’on se voit… Quoique, ça pourrait être notre tradition à nous deux tient. Ça pourrait être mon gâteau d’anniversaire qui va venir et lequel je n’ai pas envie de fêter d’ailleurs. Je soupire quand elle me demande quand c’est. « C’est pas con comme idée. Rien à foutre, interdit ou pas, je prendrais la moto et je vais me barrer dans un coin paumé.» Rien à foutre des règles là. « Ah merde, un ami à toi t’a fait fêter ton anniversaire contre ton gré ? Ta fille ? » Une pause avant que je reprenne. « C’est le 27 avril. » Donc ouais, c’est dans bientôt et je vais avoir quarante-huit ans, bordel de merde. Quarante-huit. J’approche de la cinquantaine et c’est pas le top.

On parle de the Walking dead, c’est une chose à laquelle je ne m’y attendais pas et pourtant ça aurait pu être logique. Tous les Américains, du moins dans ce coin, ils aiment bien the walking dead et apparemment je partage le même avis que Maggie: Negan est un putain de bon personnage. J'hoche la tête avec un sourire (encore un sourire et toujours un sourire, on pourrait postuler pour la pub du dentifrice colgate tellement nos sourires ne sont pas faux et sont plutôt sincères, ça pourrait faire une tuerie) pour confirmer que je parlais bien de lui et en revanche, qu’elle me dise que je lui ressemble… ben ok, j’ai perdu mon sourire et la regarde un peu surpris. « Ben merde. Ma gosse me dit la même chose et compte bien m’acheter une batte pour voir si je lui ressemblerais. » ricanai-je dans la limite du possible pour mes côtes.

Bon par contre, je viens de réaliser que c’était le premier avril, aka la journée de poisson d’Avril, la journée que j’aime pas. Les fêtes me font chier et tout le monde va finir par vouloir fêter tous les jours pour rien et ça me gonfle. Maggie savait que c’était la journée du poisson d’avril et en a même profité pour faire une blague à son ami, son meilleur ami d’ailleurs et ça a failli mal tourné. « Aaah… Ouais. Effectivement. Faut éviter les blagues avec les étrangers qui ne maitrisent pas l’anglais à perfection. Ça m’est arrivé avec les latinos que j’ai rencontré. Mais ouais, je te comprends. » ricanai-je en l’imaginant envoyer un message à son meilleur ami, avec un grand sourire narquois sur les lèvres pour ensuite passer à une expression figée, incompréhensible et passer à l’effroi pour avoir manqué de faire un incident diplomatique. «  Oh oui, je suis sûr qu’en restant chez toi, je suis à l’abri. Mais quand même… Rien ne les empêche de mettre des pièges dans mes affaires. » Je repense à Rory et réfléchis, mh, elle serait bien le genre à faire ça elle tient. Harley, la question se pose pas, Sam non plus.

On passe ensuite à table, mangeant un peu et qu’est-ce que ça fait du bien de manger un vrai plat quand même. Je ne suis pas doué pour faire les lasagnes, en fait, tout ce qui impliqué à mettre dans le four, je ne suis absolument pas doué. Je préfère m’occuper des plats réchauffé à la poele et puis voilà. « Yep ce genre de week-end là. » confirmai-je en hochant un peu la tête avant de manger, puis je l’écoute tout en mastiquant. J’arque un sourcil avant de secouer la tête. « Pourquoi ? Tu sauras pas te défendre face à un zombie ? Pourtant je trouve que t’as une carrure qui te permettrait de prendre une batte par exemple et de tuer en one shot le monstre. » fis-je en toute honnêteté, parce que ouais, je suis sûr qu’il faut pas faire chier Maggie dans le fond… Comme toutes les femmes en fait. « Nan du tout haha. Parce que les fans de the walking dead font ça. » Une pause et j’hausse l’épaule. « Parce que les week-end je bosse en fait. Je rénove les pièces, refais la déco. En gros je retape ce qu’ils ont bousillé quoi. »

Et on aurait pu continuer à parler encore et encore si seulement la lumière n’avait pas décidé de disjoncter. Subitement on se retrouve dans le noir. J’entend Maggie jurer et moi, comme d’habitude, à ma façon. « Ah merde, c’est le début de l’apocalypse. Les zombies vont débarquer tu penses ? » Bon, on va se calmer, c’est rien du tout, je pense que ce sont les plombs qui ont pété en fait, ça arrive ça. J’entends Maggie bouger et grogner. « Fais gaffe quand même. » Je tenais le chien pour l’empêcher de slalomer entre les jambes de Maggie, je sais que ces bêtes là elles sont intelligentes, mais par contre, elle peuvent faire tomber de fou quoi. « Ah ? » fis-je en fronçant les sourcils et au final, je laisse aller Thor et me relève pour aller voir par la fenêtre chez les voisins. Bon par contre, je ne suis pas courageux, je sors mon téléphone et utilise l’option lampe de poche parce que voilà hein, je vais pas rencontrer le sol à nouveau. « Bon, apparemment c’est le quartier qui est tombé dans le noir. Aucune maison n’est allumée. » fis-je en regardant depuis la fenêtre et je laisse la place à Maggie qui est venue, je regarde derrière elle et on pouvait même voir un voisin sortir en mode tout perdu. Je ricane un peu avant de reprendre. « Bon à priori ça ne doit pas durer longtemps… T’as pas des bougies ? » Parce que ouais merde, on va pas rester dans le noir là.
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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Sam 14 Avr - 22:21 )


Anthony & Maggie

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Il y avait des rencontres que l'on oubliait pas. Et qu'importe si leur relation durait ou non, peut importe s'ils devaient amis ou autre chose, Maggie n'oublierait jamais sa rencontre avec Anthony. Parce qu'on pouvait dire que c'était plutôt surprenant comme rencontre. Mais surtout, ça aurait pu créer un vrai malaise entre eux, alors que non. « Dans le fond, je suis sûre et certaine que tu aimes ça, les femmes un peu tarées qui t'embarquent dans des aventures de folie », plaisanta-t-elle. Et d'un autre côté, il y avait une part de vérité, parce qu'elle n'expliquait toujours pas comment l'homme avait pu la supporter. Si les rôles avaient été inversé, Maggie l'aurait foutu dans un taxi et elle serait partie en courant. Enfin peut-être pas dans le fond, parce que Maggie était du genre à protéger les gens et à les materner un peu trop. Pas au point de dire à son mari de se couvrir parce qu'il fait froid quand même, il ne faut pas abuser. Toujours est-il que la jeune femme l'aurait aidé. Comme il l'avait aidé, alors qu'elle avait tout fait, dans son état d'ébriété, pour rendre les choses difficiles. Mais l'heure n'était plus à cette soirée alcoolisée. L'heure était plutôt à un combat visuel. Anthony semblait vouloir savoir où il pouvait trouver le précieux sésame de la charcuterie. Elle, elle le regardait pour lui faire comprendre qu'elle ne cracherait pas le nom de son dealeur vendeur. Et non, ce n'était pas vrai, elle ne faisait pas ça uniquement pour avoir une raison de le faire revenir chez elle. La jeune femme enchaîna donc directement avec son anniversaire à venir. « Ouais, enfin, ce n'est pas sûr sûr que ce soit un bon plan si tu ne dois pas rouler. Tu devrais emmener un assistant avec toi, on ne sait jamais, si tu tombes dans un ravin et qu'il faut t'en sortir », fit-elle en hochant gravement la tête. Ce qu'il y avait de bien avec Maggie, c'est qu'elle avait un vrai don pour rassurer les gens, c'était une évidence. « Mais à part ça, c'est une super idée. Je crois que je vais même la garder pour l'année prochaine », ajouta-t-elle. Franchement, ce serait pas mal. Elle embarquerait juste une copine sur les routes. Sans mari, sans enfant. Juste du vin et une copine. Et un spa. Et … Bon. Un an allait se passer d'ici là donc autant arrêter de trop rêver. « Même pas. J'ai mangé des pancakes en guise de gâteau d'anniversaire. Mais j'ai du mal a accepter de rajouter un an à mon âge », avoua-t-elle. Maggie n'aimait pas l'idée d'approcher des quarante ans. Elle était célibataire, sa fille était presque en âge d'entrée à l'université. Bref, ça lui déplaisait fortement cette histoire. « Même si je n'ai que 28 ans », fit-elle en riant. Ben quoi ? Enlever dix ans à son âge, ce n'était pas du tout de l'abus, c'était même super crédible. « Promis, je vais noter sur mon calendrier de ne pas t'embêter avec ton anniversaire ce jour là », fit-elle finalement. Bon de toute façon, Maggie avait un problème pour retenir les dates, donc dans tous les cas, Anthony ne risquait pas grand-chose en lui donnant la date de son anniversaire. Mais s'il aimait autant les anniversaires qu'elle, elle allait quand même éviter de l'embêter le jour de son anniversaire. Tout comme elle n'allait pas trop l'embêter sur sa ressemblance avec un célèbre personnage de Walking Dead. N'empêche que c'était vrai. Et qu'elle aimait beaucoup Negan, genre physiquement, mais ça, elle ne jugeait pas utile de le préciser. « Franchement, si tu fais ça, prend une photo pour l'immortaliser. Je suis sûre qu'avec une batte tu seras son parfait sosie », s'exclama-t-elle. En même temps, c'était le même acteur, donc fatalement ce serait son sosie, mais chut. Puis finalement, sans trop savoir pourquoi, ils se mirent à parler du 1er avril. Maggie en profita pour lui dire ce qu'elle avait fait à Nawid. Ça la faisait rire, là tout de suite, mais quand elle allait revoir Nawid, elle rirait sans doute moins. « Ouais quand j'ai écris le message, j'étais comme ça », fit-elle avec un grand sourire idiot pour illustrer ses paroles. « Et quand j'ai eu la réponse, j'étais comme ça », ajouta-t-elle en feignant une mine décomposée. Et c'était exactement dans cet état qu'elle avait été quand elle avait reçu les messages de Nawid. « Bref, morale de l'histoire, je ne ferais plus jamais de blagues à ce monsieur », conclut-elle. C'était plus sage. De toute façon, Nawid, il n'était même pas drôle. Avec un peu de chance en revanche, personne ne lui ferait de blagues à lui. Et si quelqu'un le faisait … « Au pire, j'ai de très très bonnes idées de vengeances que je n'hésiterais pas à partager avec toi », suggéra-t-elle. Elle avait bien planifié une superbe vengeance contre Nawid, alors elle trouverait bien une bonne petite vengeance pour Anthony. Mais ils n'en étaient pas encore là. D'ailleurs, sur ces mots, ils décidèrent de passer à table puisque les lasagnes étaient prêtes. Maggie se régalait de son petit plat cuisiné. Elle adorait passer du temps en cuisine, mais en général, elle ne le faisait que quand elle avait de la visite ou quand Rosie était chez elle. Si c'était juste pour elle, elle ne prenait pas la peine de se faire à manger. Elle exploitait Nawid à la place. Et pendant qu'ils mangeaient, ils en vinrent à parler de ces fameux week-end de survie. Maggie n'avait pas trop confiance en elle pour ce genre de chose, même si elle était débrouillarde. « Oh, je serais parfaitement capable de me défendre, c'est pas le problème. Mais je voudrais sauver la veuve et l'orphelin, je me ferais sans doute embobiner par un groupe de méchant et voilà, je finirais par me faire trahir et par mourir bêtement », répondit-elle en haussant les épaules. Parce que dans cette série, il fallait quand même dire que les vivants étaient bien plus dangereux que les morts. D'ailleur Cindy ne s'est pas encore remise du groupe de cannibales, vous voyez. « Dans le fond, ça peut être drôle comme week-end, mais je sais pas, je trouve ça un peu … creepy quand même », avoua-t-elle. Bon, elle voulait bien croire que d'apprendre à survivre dans la nature, ça pouvait être sympa. Par contre, s'imaginer vivre dans un monde post-apocalyptique façon Walking Dead, c'était un peu bizarre quand même. Mais apparemment, il ne faisait pas ça le week-end, mais il travaillait. Maintenant,elle était intéressée. « Tu es … décorateur d'intérieur ou un truc comme ça ? », demanda-t-elle. Ou peut-être architecte d'intérieur. Enfin bon. Elle était surprise de ne pas lui avoir demandé plus tôt en fait. C'était le genre de questions qu'on posait souvent quand on rencontrait les gens. Elle aurait sans doute continué à poser des questions si le courant ne s'était pas coupé d'un coup. Malgré le noir soudain, la jeune femme se mit à rire face à la remarque de son invité. « Mince, si j'avais sû que ce serait la fin du monde, j'aurais fait des provisions de saucisson », fit-elle en riant. En se levant, elle ne tarda pas à se cogner. Rien de bien douloureux cependant et la jeune femme trouva rapidement le panneau électrique. Sauf que le problème ne venait pas de là et elle fronça les sourcils. « Tout le quartier ? », demanda-t-elle en se fiant à la lumière du téléphone qu'il avait allumé pour le rejoindre. Elle se glissa devant lui – parce que sinon, elle n'aurait rien pu voir – et regarda par la fenêtre. Elle aurait pu être gênée par sa présence dans son dos, mais en vérité, pas du tout. Au contraire, elle était bien contente qu'ils soient dans le noir pour qu'il ne voit pas son petit sourire satisfait. Finalement, elle se mit à rire en voyant son voisin et lui fit même un signe de la main dans il regarda par la fenêtre, attiré par la lumière du téléphone. « Oui, j'ai des bougies quelque part », fit-elle. La jeune femme se dirigea rapidement vers la cuisine, pour prendre son briquet, près du cendrier qu'elle planquait au dessus du frigo et des bougies dans un des tiroirs. Elle revint précipitamment dans la direction de Tony, mais elle ne vit pas Thor, qui avait pour habitude de se faufiler dans ses pieds et elle trébucha, manquant de s'étaler de tout son long. Elle n'évita la chute que parce qu'elle se rattrapa au jeune homme, faisant tomber les bougies au passage. « Aouch », râla-t-elle, parce qu'elle s'était fait mal. Mais elle releva le visage vers le brun et son cœur rata un battement. Son souffle se faisait plus rare dans sa poitrine. Une nouvelle fois, elle était bien trop proche de lui. Mais cette fois, elle n'était pas ivre morte. Sauf que … « Oh mon dieu, tes côtes, je suis désolée », balbutia-t-elle en posant ses mains sur son torse, comme si ça allait changer quelque chose. En même temps, si elle avait réveillé ses douleurs et ses blessures, elle ne voyait pas bien ce qu'elle pouvait y changer maintenant.



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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Dim 15 Avr - 14:54 )

I'm not afraid to keep on living
Tony & Maggie
« Bah écoutes, avec elles… Je ne m’ennuie jamais. » répliquai-je encore amusé par sa plaisanterie. C’est vrai quoi, elles ont le mérite d’être carrément imprévisible et je ne vois jamais le coup venir en fait. Je me fais toujours avoir et encore, je trouve qu’on fait toujours connaissance, même si je la connaîtrais depuis des années en fait, ça serait pareil. Je n’aime pas m’ennuyer, les quotidiens qui se ressemblent les uns après les autres comme les journées de travail dans un bureau. Heureusement que je n’ai jamais connu ça, mais mon frère… Pff, je ne sais pas comment il fait et franchement, nous sommes pas dans le même monde je l’avoue. Bon là, c’est pas si important parce que je dois savoir d’où vient cette charcuterie là, parce que merde à la fin, c’est trop bon et y a que chez Maggie que je doive retourner pour en manger. Limite, faudrait que je vienne toutes les semaines là. Sauf que voilà, on fait un putain de duel de regard, mais elle n’est pas prête à vouloir cracher le morceau. Je relève un peu le menton avec un regard défiant, comme quoi je lui disais, je le saurai un jour ou l’autre et je le trouverai quitte à faire toute la ville. Foi de Gresham.

J’arque un sourcil quand elle me parle des risques de tomber dans un ravin, que je ne doive pas être seul pour mon anniversaire en gros. Je fais une petite moue approbatrice tout en plissant les yeux, ouais ouais… Je comprends où est-ce qu’elle veut en venir. En gros, que je ne reste quand même pas tout seul pour mon anniversaire, je réfléchis et je pense que je finirai par trouver un moyen hein. On va pas m’avoir comme ça. Au pire, hop, je prends l’avion et je file à New-York quoi. C’est pas con ça, New-York… Encore faut-il que j’ai de l’argent pour ça et elle va me dire qu’il faut être accompagné. Urgh. Fait chier. « Des pancakes ? C’est original ça. » fis-je assez surpris. On ne fête pas un anniversaire avec les pancakes, du moins, à ce que je sache… Les moeurs peuvent avoir changé pendant les vingt années d’ailleurs. « Ouais je m’en rappelle, tu faisais tout un scandale l’autre soir, t’aimes pas vieillir j’ai cru comprendre. » Je plisse les yeux avec un sourire moqueur quand elle m’annonce son âge. « Je croyais que t’avais vingt-cinq ans… » Ouais, je me fous gentiment d’elle. Et ouais, je me souviens vraiment de ce qu’elle m’a dit l’autre soir. Franchement comment oublier cette rencontre hein ? En tout cas, pas moi et elle non plus vu qu’elle m’a recontacté, elle était même la seule à avoir mon numéro. Elle pouvait souhaiter mon anniversaire, c’est possible, mais je risque de ne pas y répondre et elle ne doit pas mal le prendre. C’est tout à fait normal, c’est pas comme si je ne l’avais pas prévenue.

« Je pourrai postuler pour être un figurant tient. » Ou encore prendre la place du Negan et être moi-même Negan. Ok on part trop loin dans notre connerie là Et dans les conneries qu’on est en train de parler, j’ai pas pu m’empêcher de parler du premier avril, aujourd’hui quoi et les blagues de merde que je pourrai être victime. Maggie m’a raconté de la blague qu’elle a dû faire à son ami et je reste quand même assez perplexe qu’elle ai essayé de lui dire qu’elle a des sentiments pour lui, surtout s’il croyait que c’était sérieux. Oh le malaise. Je passe la main sur mon front assez amusé par les expressions de Maggie. « Ouais en gros, c’est parti en couille. » Une pause et elle parle de ne plus jamais faire de blagues à son ami. « Des blagues aux étrangers du moment où ils ne maitrisent pas la langue surtout. » fis-je avant de boire un peu le verre avant qu’elle ne parle des idées de vengeance. Je prends un petit air complice sur le coup, parce que putain, les idées de vengeance, ça m’intéresse… Comme toujours d’ailleurs. « J’adore les complots de vengeance… » On pourra parler de ça tranquillement une fois qu’on aura sûrement fini de manger les lasagnes parce que bon, y en a de ces idées de vengeance qui pourrait nous couper l’appétit en fait. Alors, je vais m’abstenir et préserver nos estomacs. Mais pourtant, ça nous empêche pas de parler de the Walking dead d’ailleurs. « Ah ouais, t’aurais pas fait long feu toi. Je crois que j’aurai survécu pour ma part un petit moment avant de crever d’un accident de merde. » parce qu’il m’arrive de faire des maladresses et des belles quoi, ce serait trop con en plus. Je fais toujours des accidents trop con de toute manière. J’hoche la tête pour le fait que ce soit creepy. « Quand je dis qu’il y a des gens qui sont méga à fond dans cette série… » plus à fond que nous en plus, les genres de personnes qui iraient même aux conventions à des prix exorbitants pour aller voir des acteurs et les admirer comme s’ils étaient des animaux de foire. Trop peu pour moi. Je confirme et dis que je ne faisais pas ça, le week-end je travaillais et des fois les dimanches quand c’est vraiment nécessaire. J’hausse les sourcils face au terme que Maggie emploie. « Ben merde. Ça sonne trop bien comme ça. » Décorateur d’intérieur…! J’ai jamais pensé à ce genre de terme en fait, mais bon, faut pas trop s’y méprendre.  « Bon ça, décorateur d’intérieur, ça fait pas des travaux je crois. Mais je suis plutôt euh… Homme à tout faire en fait. J’ai pas de diplôme du tout, enfin si, seulement en mécanique, mais je suis plus trop à jour vu que j’ai arrêté. » Et encore un peu, on aurait pu continuer à parler des études et tout ce qui m’aurait un peu gonflé dans le fond si le courant n’a pas été coupé. « … Attention à ce que tu dis Maggie. » fis-je en ricanant un peu pointant le fait ce qu’elle vient de dire, c’est assez tendancieux, même si je sais qu’elle parlait charcuterie en fait. Non j’ai pas un esprit pervers du tout… À peine.

Je ne reste pas immobile que je vais voir à la fenêtre si c’est pas général, mais apparemment faut croire que si. C’est le générateur du quartier sûrement qui a forcément disjoncté. Je soupire quand je fais le constat et m’écarte légèrement pour laisser passer Maggie devant moi. La vue du voisin était aussi comique que ça nous faisait rire un peu, bon, on n’est pas seul dans cette galère et on allait faire un retour en arrière: le Moyen-Âge avec les bougies. J’ai l’habitude de rester dans le noir, mais ça reste quand même chiant quoi. Mais n’empêche que ça avait ses avantages dans le fond, on ne peut plus se lire, je ne pourrais pas voir si elle est embêtée ou pas, j’ai pas cette sensation. Je demande si elle avait les bougies, ce qu’elle répondit immédiatement et elle partit je ne sais où dans le noir. Je l’aide à trouver le chemin en éclairant le sol avec le téléphone, qu’elle ne se prenne pas le chien entre les jambes quoi. « Je dois avoir un briquet là… T’en as sinon ?! » fis-je en haussant un peu la voix pour qu’elle m’entende plutôt bien alors que je cherchais dans mes poches le paquet de cigarettes que je trouve et sors le briquet. Je me dirige vers la cuisine, mais elle en sort avec les bougies à grandes enjambées, mais je n’ai pas compris ce qui s’est passé parce que j’ai perdu mon téléphone de la main quand j’entends Maggie grogner de douleur et que j’en fais de même en sentant mes côtes me tirer sur le coup. Décidément, il se passe toujours quelque chose entre nous deux: rien ne se passe comme prévu. Même notre rencontre n’est pas comme les autres faut l’avouer. Elle s’était rattrapée sur moi, pour éviter de tomber au sol, je l’avais rattrapée vite en lui agrippant les bras non pas pour maintenir une distance, juste l’empêcher de tomber. Mon coeur bat trop vite sur le coup, je ne sais pas si c’est dû à l’effort ou au fait que je ne pense plus vraiment à respirer. Malgré le noir, je pouvais sentir son regard, si j’étais assez ivre, j’aurai pu dire que je voyais ses yeux alors que non. La douleur s’est réveillée à mes côtes, mais ce n’était que le cadet de mes soucis en fait. Pourtant, c’était l’ainé des soucis pour Maggie qui pose les mains sur mon torse tout de suite inquiète pour mes côtes. Je soupire avant de me rendre compte que nos souffles étaient mêlés et que malgré le noir, je posais mon regard sur elle tout en même temps que je bougeai la main de son bras pour poser sur sa main qui était sur mon torse. « Je vais bien. » Même si ma tête n’est pas trop en accord avec mon coeur qui battait fort sous sa paume. Elle pouvait le sentir, parce que je le sentais à travers la mienne. « Je vais bien Maggie… Juste mes côtes, mais j’ai connu pire. » soupirai-je d’une voix que je ne reconnaissais pas. La tension était différente, elle changeait au fur et à mesure, elle était devenue assez tendue dans le bon sens du terme, mais elle n’était pas facile à supporter dans le fond. Je m’étais rapproché vers elle à un point que nos nez pouvaient se frôler. On était revenu à la dernière fois où tous les deux, assez ivres, on n’était pas loin de franchir la limite. Mon regard était baissé plus bas, mais avec le noir et sans le téléphone, il était impossible. J’entends le chien pas loin et je réalise ce qui venait de se passer. Je relève les yeux vers elle, toujours aussi proche. « Mais et toi…? Ta jambe à cause de Thor ? » fis-je en posant l’autre main sur sa taille. Je soupire un peu avec un petit sourire. « Il se venge parce que tu lui as vraiment confisqué son marteau… »
electric bird.



let's go for a ride

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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Dim 15 Avr - 22:33 )


Anthony & Maggie

and the salt in my wounds isn't burning anymore than it used to it's not that I don't feel the pain, it's just i'm not afraid of hurting anymore.



Avec elles on ne s'ennuyait pas ? Eh bien qu'il se rassure, avec elle, il ne risquait franchement pas de s'ennuyer, c'était sûr. « C'est une façon de voir les choses », concéda-t-elle. S'il voulait de l'action, il allait en avoir. Il ne la connaissait pas encore suffisamment pour savoir ce qui l'attendait, le pauvre. « Mais je préfère te prévenir, je peux parfois être d'une maladresse sans nom », ajouta-t-elle. Et entre la maladresse et le petit grain de folie, ce n'était pas franchement étonnant que la jeune femme soit le genre de personne avec qui on ne s'ennuyait pas. Mais c'était un caractère qu'elle s'était construit avec le temps. Par le passé, elle avait été beaucoup plus douce, beaucoup plus calme. Mais après la mort de son bébé et son divorce, Maggie n'avait qu'accentuer son côté extravagant. Il fallait qu'elle plaisante toujours, qu'elle se montre un peu trop fofolle, pour remonter le moral des troupes et surtout pour qu'on évite de s'attarder sur elle. La jeune femme ne supportait pas l'idée qu'on puisse voir que dans le fond, c'était une femme brisée, une femme détruite par la vie. Alors si elle pouvait prétendre le contraire, elle n'en perdait pas une seule occasion. Mais la jeune femme allait perdre le sourire à force, s'ils s'aventuraient sur des chemins moins joyeux. Comme un tour dans un ravin, s'il partait à l'aventure tout seul, sans personne pour l'accompagner, alors qu'il n'avait pas le droit de conduire sa moto. Au final, la jeune femme parla de ce qui avait été sa fête d'anniversaire. Dans le fond, ça n'avait pas été si désagréable que cela. Parce qu'elle avait passé du temps avec une des personnes les plus importantes dans sa vie, qui n'avait pas été trop pénible pour une fois. « On n'avait pas prévu de gâteau. Et puis, les pancakes, c'est toujours une très bonne idée», finit-elle par affirmer en souriant. Chaque fois que Maggie en avait l'occasion, elle préparait le petit déjeuner pour elle et pour sa fille. Elle préparait souvent des pancakes. En plus, un petit déjeuner complet, c'était le plan idéal pour elle, puisque ça lui permettait de ne pas avoir trop faim le soir. Enfin bon on n'était pas là pour débattre nutrition. « Personne n'aime vieillir », fit-elle en haussant les épaules. Surtout pas elle, d'accord, mais personne n'aimait ça. Cindy en tout cas elle n'aime pas ça. « J'ai pris trois ans en un mois. C'est très courant chez les gens qui refusent de vieillir », se défendit-elle. Finalement, la jeune femme haussa les épaules. « C'est difficile d'approcher de la quarantaine et de se rendre compte que ta vie part totalement en couilles et que tu n'en as absolument pas fait ce que tu voulais », finit-elle par confier. Voilà, si l'ambiance n'était pas encore plombée, c'était chose faite maintenant. Parce que la jeune femme devait bien avouer que dans sa vie, rien ne ressemblait à ce qu'elle avait désiré. A commencer par sa vie sentimentale d'ailleurs, mais ça Tony n'était pas obligé de le savoir. La rousse fut bien contente que la conversation ne dérive sur un sujet moins difficile, à savoir Walking Dead et la ressemblance du brun avec un personnage de la série. « Moi je dis, tu devrais essayer de piquer son rôle, on n'y verra que du feu », affirma-telle en riant. Et au moins, il y avait pas mal d'argent à se faire en manœuvrant bien. Ben quoi ? Maggie était avant tout une femme d'affaires, elle voyait l'argent partout. En même temps, elle ne vivait pas dans cette baraque pour rien. Enfin bon. Comme ils étaient en train de parler de conneries, ce n'était pas étonnant au final qu'ils dérivent sur le 1er avril, puisque c'était le jour actuel et que forcément, les mauvaises blagues affluaient. « C'est parti en couilles total », confirma-t-elle en empruntant son vocabulaire fleuri. Enfin Maggie pouvait plus facilement s'adapter à ça qu'au langage des jeunes. L'autre jour elle avait lu quelque part le mot OKLM. Et depuis elle cherchait encore ce que c'était supposé vouloir dire. En tout cas, il était certain que Tony avait raison. Faire des blagues à des étrangers, ce n'était pas une bonne idée. Apparemment, il ne connaissait pas le 1er avril et en plus, leur conversation était partie en sucette. En revanche, iranien ou pas, elle ne lui avait pas encore pardonné d'avoir caché toutes ses bouteilles et elle comptait bien continuer à se venger. Alors si elle trouvait des idées intéressantes, elle pourrait les partager avec lui. « Super, je vais mettre un super plan de vengeance sur pied, on pourra en débattre pour améliorer les détails », répondit-elle avec enthousiasme. Maggie ou l'art de transformer une simple histoire de vengeance en stratégie commerciale. Elle allait lui monter un plan marketing, le pauvre n'allait rien comprendre. Elle aurait très bien mettre une vengeance sur place tout de suite, mais c'était plus drôle de parler de ces gens qui faisaient des week-ends de survis, comme dans Walking Dead. « Dans le fond, la morale de l'histoire est la même : on aurait tous les deux fini par crever bêtement », fit-elle. Voilà. Si c'était pas mignon. Même dans un monde de zombies, ils se seraient retrouvés dans la mort. Bon, il y avait plus joyeux quand même, pour faire mignon, mais bon, pour l'instant ils feraient avec. Tout ça pour dire que dans les fans de cette série, il y en avait de bien tarés. Survivre en milieu hostile. Ils ne pouvaient pas juste passer leur week-end en famille à bouffer un barbecue comme tout le monde non ? En plus, Maggie elle était certaine qu'ils feraient partis des premiers à crever si la fin du monde arrivait. Finalement, elle décrocha de la conversation pour s'intéresser au métier que Tony exerçait. Surprise par sa réponse, elle haussa les sourcils. Puis, elle sourit face à ses explications. « On s'en fou du nom qu'on te donne. T'es un putain de décorateur d'intérieur », fit-elle. Et là, l'expression de Eliza, comme quoi quand on vous donne un citron, il faut en faire de la limonade me revient en tête. Coucou Anaïs. « Tu aimerais reprendre la mécanique ? », demanda-t-elle. D'ailleurs, ils auraient pu continuer à parler de ça pendant longtemps si le courant n'avait pas sauté. Voilà, la fin du monde c'était pour maintenant et elle n'avait même pas fait de réserve de saucisson. Bientôt le seul saucisson qu'elle verrait, ce serait un morceau de tripe de zombie, voilà. « Non mais ! De saucisson A MANGER. Ce n'est pas de ma faute si Monsieur à l'esprit mal tourné », fit-elle en agitant un index réprobateur dans sa direction. Bon, il ne pouvait pas la voir, mais tant pis. « En plus, même avec la fin du monde, certains hommes ne penseraient qu'à baiser, donc je n'aurais pas à m'en faire pour ce saucisson là », ajouta-t-elle en levant les yeux au ciel. Oui, le côté direct de la brune pouvait surprendre, mais elle était comme ça. Elle n'avait pas peur de dire les choses comme elle les pensait. Mais là, ce n'était pas le sujet du jour. Parce que les plombs n'avaient pas sauté. Apparemment, c'était le quartier qui était privé de courant. La jeune femme ne tarda pas à le remarquer par elle-même, en prenant place à la fenêtre. Son voisin aussi était en galère. Bon, il n'y avait plus beaucoup de choix. Ils allaient devoir recommencer à s'éclairer à la bougie, comme dans l'ancien temps. Par chance, la rousse avait des bougies qui devaient traîner quelque part. Aidée par la lumière du téléphone, elle fila récupérer ce dont elle avait besoin. Mais lorsqu'elle revint, elle n'avait pas prévu que Thor serait dans ses pattes, comme toujours. Ce chien avait l'habitude de la mettre dans des situations gênantes. Ou alors il voulait inciter sa maîtresse à pécho. Toujours est-il que la jeune femme trébucha et que si elle ne se ramassa pas parterre, ce fut uniquement parce qu'elle avait réussi à se rattraper à Tony et qu'il avait refermé ses mains sur elle, pour qu'elle ne s'étale pas lamentablement parterre. Le cœur de la jeune femme battait bien trop vite et elle avait beau se dire que c’était à cause de la surprise, elle savait que c'était cette proximité soudain avec le brun qui avait accéléré son rythme cardiaque, qui faisait accélérer sa respiration. Le souffle court, il lui fallut plusieurs secondes avant de se rendre compte qu'elle avait dû lui faire mal. Les mains sur son torse, elle s'enquit de son état. Un frisson lui parcourut l'échine quand sa main se posa sur la sienne. Elle ignorait pourquoi, mais dans le noir, ce geste avait l'air terriblement sensuel. Ou peut-être était-ce parce que de là où elle était, elle pouvait sentir son souffle mourir sur son visage. Toujours était-il que la jeune femme, perturbée, cherchait son regard dans le noir, ses doigts se refermant sur le tissu de son haut, comme si elle avait peur qu'il ne lui échappe. « Hm », répondit-elle simplement. Les mots ne voulaient pas dépasser ses lèvres et elle avait peur que sa voix ne trahisse le trouble qui l'envahissait. Ses joues s'enflammaient et ça n'avait rien à voir avec un quelconque compliment flatteur. C'était cette proximité entre eux. Sans qu'elle ne s'y attende, la tension dans la pièce était montée d'un cran. La chaleur était presque palpable. Elle avait l'impression qu'elle pouvait presque tendre la main pour l'attraper. Elle n'avait même pas remarqué que le jeune homme s'était approché avant de sentir son nez frôler le sien. Paupières closes, bouche entrouverte, elle cherchait désespérément de l'air, dans ses poumons qui hurlaient de douleur, parce qu'elle oubliait de respirer. Elle avait presque oublié comment on faisait. Sa voix s'élevant lui paraissait si lointaine, alors que son sang battait violemment dans ses oreilles. « Ca va », réussit-elle à articuler. Mais son répit fut de courte durée. Sa main sur sa taille déclencha une décharge électrique dans tout son corps. Elle ne pouvait ignorer qu'elle n'avait qu'à relever le visage pour cueillir ses lèvres. Son odeur, chargée de son parfum et de tabac froid envahissait son esprit, chassant toute pensée logique. Soudain, le rire de la rousse résonna dans l'obscurité.« Je devrais peut-être me méfier que sa vengeance ne devienne pas plus terrible encore », répondit-elle dans un souffle. La jeune femme n'avait plus envie de bouger. A cet instant, elle se sentait si bien, si vivante, qu'elle aurait pu rester immobile des heures durant. Son cœur battait la chamade dans sa cage thoracique, comme s'il cherchait à se frayer un chemin hors de sa prison de muscles et de chair. Dans un geste, elle leva le visage vers lui, caressant son nez du sien. Elle n'avait pas envie de précipiter les choses et pourtant, elle ne pouvait pas ignorer l'alchimie qu'il y avait entre eux. Elle le sentait dans chaque centimètre de son organisme. Alors que la jeune femme passait ses bras autour de son cou et se hissait sur la pointe des pieds pour rompre le peu d'espace qui existait encore entre eux, elle sentit Thor passer à ses pieds. Au lieu de l'embrasser, comme elle l'avait prévu, elle tourna la tête et la lumière du téléphone lui permit de voir qu'une fois de plus, son chien ne manquait pas une occasion de faire des bêtises. « Non Thor, pas manger les bougies ! », s'exclama-t-elle en mettant brutalement fin à leur proximité, pour se pencher afin de ramasser les bougies, avant qu'ils ne finissent par devoir emmener l'animal chez le vétérinaire.



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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Jeu 19 Avr - 16:35 )

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Tony & Maggie
Personne n’aime vieillir.
J’hoche la tête avec un air qui se veut dire que je la comprends que très bien où est-ce qu’elle veut en venir. Je n’aime pas vieillir non plus, je n’ai jamais aimé ça surtout que j’ai fêté les anniversaires dans le sens où je perdais une année de plus en prison alors que j’avais mieux à faire dehors, à savoir être avec des gens que j’aurai aimé de tout mon être. Avoir été là pour Annabel. Pour Harley et même avoir pu voir le monde évoluer petit à petit… Le fait que Maggie se défende sur son faux âge, puis me parle que sa vie part en couille me fait sourire tristement, parce que bordel. Je sais vraiment de quoi elle parle. « Rien ne se passe comme on le veut de toute manière. Y aura toujours un putain d’imprévu qui survient dans la parfaite vie qu’on mène et ça prend des proportions qui nous dépassent et qui nous force à abandonner notre confort. Le pire, c’est qu’on doit vivre avec et se dire qu’on a raté cela, qu’on aurait pu faire autrement. Après, une très bonne amie m’a dit: vis au jour le jour, ne vis pas dans le passé. C’est facile à dire, pas évident à faire… Mais ça ferait du bien de faire ça. » ponctuai-je avec un sourire avant d’ajouter « Et allez, t’approches de la quarantaine alors que moi je suis proche de la cinquantaine, j’ai sûrement pas accompli beaucoup de choses comparé à toi. » Et c’est vrai, avec vingt-ans en prison, rien de bien… Et juste une année plus ou moins dans les rues, c’est assez la merde quand même et j’aurai appris à m’adapter aux nouvelles technologies de nos jours ou presque…! Au moins, je me rattrape dans les séries télévisées. C’est sûr et ça me fait un bon point apparemment vu qu’elle semble adorer la série, surtout le personnage de Negan et qu’elle m’y compare, c’est que… Ouais allez, c’est que je lui plais dans le fond. Je m’en rends compte et m’en amuse même. À voir si je serai capable de lui piquer le rôle d’ailleurs, faudrait que je teste et débarque en tant que Negan, d’abord quand même, me faut un entrainement…! Je ricane quand elle reprend mon expression sur les blagues douteuses du premier avril, parti en couille total… J’avoue qu’il y avait quand même des blagues de merde qui peuvent vraiment partir en vrille et c’est assez impressionnant. N’empêche que si les gens ont de l’imagination pour des blagues de merde, nous on a de l’imagination pour les plans de vengeances. « Ouais. » fis-je avec un petit sourire sans trop savoir dans quoi je m’embarquais en fait. Les histoires de vengeance, on verra ça plus tard parce que oui, l’important c’est de manger et donc on est passé à table. Je lève les mains en guise comme quoi, je vais pas rajouter sur l’histoire des noms et que je suis un décorateur d’intérieur. Ça fait plus classe et encore, je vais pouvoir ricaner auprès de Rory tient, quand elle va me dire que j’ai des goûts de merde dans l’immobilier, je vais pas hésiter à lui casser les oreilles tout en disant que j’ai des compétences pour être un décorateur d’intérieur alors qu’elle se taise. Mais bon, elle s’en foutra, tout comme je m’en foutrais. Du moment où elle me laisse faire le boulot. « J’ai un peu re… » allais-je répondre avant que tout ne s’arrête niveau électricité. « Désolé hein, c’est la fin du monde et le premier truc que les mecs pensent… » répliquai-je avec un petit sourire au coin, bien amusé avant d’être surpris par le ton direct de Maggie que j’en ricane légèrement. « Ouais, alors que la bouffe…. Je crois qu’on ferait pas long feu en fait. Vu qu’on serait doué pour mourir pour les autres et pour un accident stupide… » Ouais, on n’aurait pas survécu les premiers jours en fait. Ouais, j’ai peu d’espoir pour nous deux, mais remarque, ça se serait pas si mal fini que ça aussi. Par contre, si on rétablit le courant ce serait bien, c’était comme si les plombs avaient pétés, mais c’était pas le cas: c’est le quartier entier qui est tombé dans le noir total. Les bougies étaient une bonne idée sur le coup sauf que le chien a décidé de faire chier… Bien que dans ma tête je devrais remercier le chien là, mais je suis pas trop sûr non plus. On était tellement proche, on était changé. Elle n’était plus la Maggie qui ne savait pas où mettre les pieds pour discuter d’un sujet qui sort de la banalité. Je n’étais plus le Tony qui sait toujours mettre à l’aise ou de l’ambiance dans la discussion. Non, on était tout simplement Maggie et Tony. Tous les deux dans le bras de l’un et l’autre, à s’assurer qu’on allait bien et c’était partiellement le cas. Nos coeurs s’étaient emballés, on peinait à respirer et on n’arrivait pas à se regarder dans le noir, mais on sait que nos regard sont posés sur l’un et l’autre. Je ne sais pas ce qui arrive en ce moment, mais on était attiré, surtout moi j’étais attiré à l’idée de vouloir l’embrasser et j’aurai très bien pu le faire, on aurait très bien pu le faire après ce contact au nez, j’avais glissé mes mains autour de sa taille et l’une remontait sur son dos.

Sauf que ben non.

Comme je l’ai dit, le chien a décidé de faire chier. Quand il fait son chieur, il le fait jusqu’au bout quoi. Je grogne et pose vite la tête contre l’épaule de Maggie quand elle réalise quelque chose venant de son chien et je retrouve vite la froideur de cette pièce qui est contradictoirement chaude. « Thor tu fais chier. » soupirai-je en sentant le chien se cogner contre ma jambe. Je lui demandais si elle pouvait ramasser mon téléphone, ce qu’elle fit et je le récupère. Je soupire avec un petit air dépité. « Quand je disais que rien ne se pass… » ai-je eu le temps de dire alors que ça frappait à la porte. Je lève encore les yeux au ciel et grogne. « Mais et puis quoi encore…? » « Madame Rixon ? » En plus si c’est le voisin de tout à l’heure, aucune chance de dire qu’on est absent. « Quand je disais que rien ne se passe comme prévu. » soupirai-je alors que nous nous dirigeons vers la porte d’entrée pour retrouver effectivement ce même voisin. « Excusez-moi de vous déranger…! Mais j’ai besoin de votre téléphone portable tout de suite. Le mien est déchargé et je ne peux pas appeler les secours. » « Wouah woah. Comment ça les secours ? » fis-je en cherchant le téléphone alors que je l’avais à la main, ah merde. « Ma fille s’est coincée la main dans l’évier… » Je grimace de douleur, ayant mal pour elle parce que oui, ça fait très mal ce genre de chose et que je tends au final le téléphone à l’inconnu. « Attendez, vous l’avez laissée toute seule là ? » réalisai-je « Oui pour trouver un téléphone… J’y retourne. » fit-il en faisant quelques pas en arrière avant de réaliser qu’il tenait quand même mon téléphone et qu’il n’a pas intérêt à partir avec ! Je regarde Maggie, on s’échange tous les deux le regard avant que je ne pose la question. « Vous avez fait les premiers soins, enfin les premiers gestes de secours ? » Et à voir la tête de ce voisin, on dirait que non, il n’a pas l’air de pas trop savoir comment se débrouiller sur le coup, juste qu’il avait le téléphone à l’oreille et que ça sonnait de l’autre côté.
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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Lun 23 Avr - 16:19 )


Anthony & Maggie

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Maggie n'aimait pas l'idée de vieillir. Ce n'était pas tant l'âge qui lui posait problème, parce que dans le fond, ce n'était qu'un nombre, un chiffre qui augmentait chaque année, à chaque anniversaire. Non, dans le fond, ce qui la dérangeait, c'était que le temps passait et qu'elle n'avait toujours rien accompli dans sa vie. Elle n'avait pas marqué l'histoire. Elle avait certes fondé une famille, mais sa famille était dysfonctionnelle. Elle n'avait pas imaginé être mère à seulement 22 ans, pas plus qu'elle n'avait pensé qu'elle approcherait de la quarantaine, divorcée et désespérément seule depuis huit ans. C'était triste dans le fond, parce que la seule raison pour laquelle elle n'assumait pas son âge, c'était parce qu'elle ressentait désespérément le poids de la tristesse et de la solitude sur ses épaules. Pourtant, malgré elle, les mots de Tony la firent sourire. « Ton amie n'a pas tort, on devrait essayer de vivre au jour le jour. Ce n'est pas franchement facile, mais ça ferait sans doute beaucoup de bien. Même si c'est souvent difficile d'oublier son passé », répondit-elle. Et pourtant la jeune femme savait que beaucoup de choses seraient bien plus faciles si elle était capable de passer outre. Si elle arrivait par exemple à se pardonner la perte de son enfant, elle pourrait peut-être aller de l'avant. Mais elle restait obsédée, torturée par ce souvenir. Oh, elle avait conscience que de toute façon elle n'oublierait jamais totalement. Mais elle était seulement consciente qu'elle n'arrivait pas à tourner la page. Et que ça la rongeait toujours, bien des années après. Face aux paroles du brun, la jeune femme sourit. « Tu crois qu'on devrait trinqué aux deux vieux crétins qui n'ont rien accomplis dans leurs vies ? », demanda-t-elle en riant. Oh et puis ! La jeune femme n'avait pas envie de se torturer avec ça toute la soirée. Elle avait fait quelque chose dans sa vie : elle avait donné la vie à une magnifique petite fille, qui avait grandit et qui était en train de devenir une belle jeune femme. Il paraissait que c'était la plus grande fierté qu'une femme puisse avoir dans sa vie. Alors elle préférait le prendre comme cela. Surtout qu'ils passaient plutôt une bonne soirée tous les deux. Enfin, ils passaient en tout cas une très bonne soirée jusqu'à ce que l'électricité ne saute, sans crier gare. La jeune femme n'était pas une personne très craintive, heureusement, parce qu'après avoir parlé de zombies et de fin du monde, elle aurait pu s'inquiéter de voir que le courant avait décidé de leur jouer des tours tout d'un coup. Et pourtant, ça ne les empêchait pas de continuer à prendre les choses à la rigolade. « A peine la fin du monde a-t-elle commencée que ces messieurs ne pensent déjà qu'à repeupler la terre », acheva-t-elle pour lui. C'était une jolie façon de formuler le fait que ces messieurs n'étaient que des obsédés qui ne pensaient qu'au cul. Bon, tout le monde n'était pas comme ça. Quoi que … Si. Même elle. Maggie se mit à rire, le son raisonnant dans tout le rez-de-chaussée. « C'est triste de se dire qu'on est deux vieux crétins qui n'ont rien accomplis dans leur vie et qu'en plus on serait bientôt mort en cas d'attaque de zombies », répondit-elle en ricanant. Le ton de la soirée était bien plus léger que quand ils avaient eu l'impression de marcher sur des œufs tous les deux, sans trop savoir comment donner à cette soirée la même légèreté que la première fois qu'ils s'étaient vus. En fait ils auraient dû picoler avant de se voir, c'est tout. La soirée aurait pu se poursuivre sur la même note sans l'intervention du berger australien de la rousse. Cet animal qui l'avait d'abord poussé dans les bras de son invité, par un banal accident. Dans le fond, c'était peut-être ce dont ils avaient besoin. Il n'y avait qu'à écouter leurs respirations courtes. Maggie avait presque l'impression que son cœur allait exploser. Elle avait déjà ressenti de l'attirance pour des hommes, mais ce sentiment si particulier, elle ne l'avait pas ressenti depuis très longtemps. Elle était parcourue de frissons, la main du jeune homme remontant dans son dos. Et elle savourait cet instant. Du moins jusqu'à ce que Thor ne vienne tout gâcher. Sale bête. La jeune femme caressa la joue de Tony, brièvement avant de partir faire fuir son chien, avant qu'il ne mange les bougies. Quand elle entendit l'homme râler, elle ne put s'empêcher de rire. « un peu de patience, ce n'est que partie remise mon cher », souffla-t-elle, un petit sourire au coin des lèvres. Dommage que le noir de la pièce ne permettait pas à Tony de voir l'air malicieux de la rousse. Parce que c'était certain que pour elle, c'était simplement partie remise. Elle avait toujours le désir de sentir le goût de sa bouche sur ses lèvres, la sensation de ses mains sur sa peau, et … Bref. La jeune femme aurait peut-être eu besoin d'une bonne douche froide aussi. Si la jeune femme était plutôt frustrée par ce moment avorté, elle devait bien avoué que ça l'amusait aussi. Surtout qu'elle ne manqua pas de frôler le bras de Tony en lui rendant son téléphone, juste pour l'embêter un peu plus. Il se transformait en ronchon, encore plus quand on sonna à la porte et la jeune femme ricana. « La frustration rendrait-elle monsieur ronchon ? », demanda-t-elle avant de sautiller pour aller ouvrir la porte. Par contre, la conversation qui suivit lui fit rapidement perdre son sourire. Déjà, la présence de son voisin qui était là pour lui emprunter son téléphone alors qu'il la regardait de travers quand elle était en salopette dans son jardin. Il ne lui avait d'ailleurs jamais adressé la parole. Mais les deux hommes se répondaient rapidement et chaque fois que Maggie ouvrait la bouche pour en placer une, quelqu'un d'autre parlait à sa place. La jeune femme adressa un regard assassin aux deux hommes pour leur rappeler qu'elle était là jusqu'à ce que … Attendez, quoi ? « Mais comment diable vous avez pu la laisser se coincer la main dans l'évier ? », demanda-t-elle en fronçant les sourcils. Et la laisser seule en plus de ça. Encore un riche qui n'avait rien dans la cervelle. Cette gosse devait avoir super mal et en plus elle était toute seule. Fronçant les sourcils la jeune femme soupira, exaspérée. « On ferait mieux d'aller voir avant que cette pauvre fille ne perde sa main et que son père te vole ton téléphone », fit-elle en souriant. La jeune femme se décida à piocher une paire de chaussures dans le meuble à l'entrée, la lampe de poche dans un tiroir et poussa Tony dehors, avant de lui mettre une petite tape sur les fesses pour le pousser dehors. « Allez jeune homme on s'active », ajouta-t-elle avant de fermer la porte. Ben quoi ? Un homme ne se serait sans doute pas gêné alors elle, elle ne se gênait pas non plus. Au contraire. Mais l'heure n'était plus à la rigolade. Cette gamine devait avoir mal et c'était plutôt compréhensible. Du coup, ils se rendirent dans la maison d'à côté, accompagné par le voisin et ils n'eurent aucun mal à trouver la gamine, puisqu'ils l'entendaient pleurer dans la cuisine. Maggie alluma sa lampe de poche pour se frayer un chemin jusqu'à la cuisine et y trouva la petite, bien plus jeune que Rosie. Huit ans à tout casser, sa petite main dans l'évier. « Je m'appelle Maggie. Et lui c'est Tony. On va t'aider à sortir de là, d'accord ? », souffla-t-elle d'une voix douce. Elle dirigea la lumière vers le bras de la jeune fille et leva les yeux au ciel. Son père était un crétin. Elle avait sans doute peur de se faire mal, mais elle avait une main suffisamment petite pour réussir à sortir. « Il ne faut pas avoir peur d'accord ? On va t'aider à sortir ta main et on va t'aider à te soigner », ajouta-t-elle de sa voix de maman inquiète. Alors elle attrapa le poignet de la petite pour l'aider à le sortir de là.



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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Mar 8 Mai - 18:10 )

I'm not afraid to keep on living
Tony & Maggie
Deborah…
C’était elle qui avait donné ce conseil et le fait que Maggie confirme qu’elle avait raison me confortait, elle me rassurait aussi mine de rien quand elle dit que ce n’est pas facile. Parce que oui, c’est beau de dire qu’on devrait vivre du jour au jour, mais c’est pas comme si c’était facile. Rien que de penser à Debilos, je me fais un peu de soucis parce qu’elle était dans cet accident de voiture et nous étions embarqué dans cette galère ensemble. Elle était plus atteinte que moi dans cet accident, parce qu’elle n’a jamais eu ça auparavant, elle n’avait jamais vu cette violence et … Bon, j’avoue que je dis que je vais bien, mais elle l’a vite découvert tout comme Maggie que ce n’était pas forcément le cas et que je suis sérieusement fâché avec les voitures, même si j’ai bien aimé la petite balade en taxi avec Maggie. Parce que ouais, c’était assez drôle dans le fond, dans le sens où elle avait déclenché l’alarme d’une voiture tout en oubliant ses chaussures, c’était épique. En fait, toute la soirée était épique. Je ne peux pas m’empêcher de sourire, en fait, je crois que j’ai totalement perdu le contrôle de mes sourires. Est-ce que parce que son sourire était contagieux ? Non, pas vraiment, enfin si. Bon et puis merde, je vais éviter de perdre des heures d’argumentation sur les sourires, mais voilà, elle a un très beau sourire, ça c’est un fait incontestable. Je me pince intérieurement la lèvre quand elle propose un truc. Au final, je lève un peu le verre pour trinquer. « Il nous reste encore un peu de temps pour accomplir les choses qu’on n’a pas pu faire… Même si moi, en ce moment… Je n’ai pas la moindre idée de ce que je veux accomplir. » En gros, je suis dans le flou total pour ce qui reste de ma vie. Harley commençait à faire son chemin, j’ai une moto et je commence à reprendre petit à petit une place importante dans la société que je n’aime pas trop de base, mais si je parviens à mettre ma rancoeur de côté, ça devrait le faire.

En tout cas, j’étais bien en train de profiter le diner et déguster les lasagnes à la bolonaise que j’adore. Une vraie tuerie. Ceci dit, ça me donne envie de cuisiner un de ces quatre, à voir si je vais emprunter l’appartement d’Anya ou de Rory même si je sais que cette dernière va forcément râler et vouloir rencontrer la fameuse Maggie. Je ricane à sa dernière réplique qui était forcément dans le vrai. « Après tout, c’est ce à quoi la race humaine est faite. Faire des enfants pour transférer les héritages jusqu’à ce qu’un événement ne pousse la race à s’éteindre. » fis-je en haussant l’épaule tout en passant la main sur mes côtes et soupire un peu avant de reprendre sur nos morts débiles si on était dans un monde apocalypse. « Presque rien accompli. Parce que t’aurais crevé en voulant sauver la vie des autres personnes. C’est déjà un beau accomplissement en soi. » Et je sais que dans le fond je n’ai pas tort. Aider les gens, c’est déjà avoir accompli quelque chose, même si je dois suivre mon raisonnement, c’est la même chose pour moi ayant aidé pas mal de personnes… Mais c’est parce que je cherche à me pardonner moi-même, parce que je n’arrête pas de dire pardon dans le fond pour avoir tué ces personnes, je n’avais jamais voulu leur retirer la vie et quand on a du sang sur les mains, il faut forcément s’attendre à l’avoir pour toujours. C’est vraiment très loin d’être agréable, surtout si on revit encore l’événement. Ce qui arrive en ce moment étant donné que j’ai eu à nouveau un accident de voiture. Je n’en avais pas dormi les premières nuits et j’ai essayé difficilement de m’en remettre. Pourtant, un contact avec Maggie m’a aidé à penser à autre chose. Il n’était plus possible de repenser à ça, surtout que je faisais face à ce qui pourrait être une sorte de renouveau, mais encore une fois, c’est trop s’avancer. Le câlin de Maggie plus tôt m’avait calmé un peu, m’avait aidé à réorganiser mes pensées, prendre connaissance de son nouveau parfum (qui change absolument de l’alcool pour sûr). Et là, grâce au chien Thor qui se venge de son marteau détruit ou disparu je ne sais plus quoi, on s’était à nouveau retrouvé dans les bras de l’un et l’autre. Où nos respirations ne faisaient qu’un, où nous étions tellement proches que nos nez se frôlaient, où nous pouvions sentir nos coeur vouloir sortir de nos poitrines et se lier d’une certaine façon. Dans ma tête, c’était un peu gore, mais si une personne savait dessiner parmi nous (ce qui n’est pas le cas), elle l’aurait plutôt bien enjolivée. Je peux dire que c’est très différent, cela n’a rien à voir avec les autres femmes que j’ai pu voir depuis Annabel. Je retrouve un peu le même genre de sentiment que j’ai eu pour ma première compagne, mais en plus doux et moins violent. C’est sûr.

Et bien sûr, on aurait pu continuer si ce sale chien n’avait pas décidé de tout briser. Bon, c’est quand même grâce à lui qu’on s’est davantage rapproché, mais quand même non. Il n’avait pas le droit.

Je l’entends rire, je croise les bras avec un air complètement dépité et regarde autour de moi, ce n’est que du noir. Je ne vois absolument rien à part une silhouette mouvante, deux même si je regarde un peu plus bas en fait. Ce n’est que partie remise… Je ne dis rien que je la détaille, même si c’est le noir absolu bien sûr… Je récupérais mon téléphone et ne fus pas insensible à son geste. Alors que j’allais lui attraper le bras, je n’ai pas réussi à la maintenir que ça sonnait à côté. Forcément, je deviens ronchon. « Ouais. Carrément ouais. » répondis-je tout en avouant que ouais, ça me rendait carrément ronchon en fait. De toute manière, je pourrai être très bien comparé à euh… Un nain grognon dans le dessin animé là, j’ai oublié le nom. Enfin bref, y avait ce personnage. Et ouais, j’ai encore balancé une référence de dessin animé. Je ne sais franchement pas comment c’est possible ! Enfin bref, c’est en trainant les pieds alors que Maggie s’y dirige en sautillant jusqu’à ouvrir la porte. J’avais cet air blasé avant de me montrer un peu plus concerné pour la gamine que pour le mec. Je jette un coup d’oeil vers Maggie et croisant son regard, je lui fais les gros yeux et je lève les yeux au ciel en mode: j’vais me la fermer alors qu’elle réalisait la situation. La gamine était seule avec la main coincée dans l’évier, la pauvre…! Le voisin ne faisait que balbutier et essayait d’écrire sur mon téléphone un numéro, mais ce n’était pas étonnant qu’il ne sache pas appeler un numéro d’urgence. Je regarde Maggie avec un regard blasé, mais au final, je lui fais un petit sourire. « Ce n’est même pas mon téléphone. J’en ai cassé au moins quatre avant d’avoir celui d’une amie en attendant d’acheter un nouveau. Longue histoire. Mais les téléphones et moi, on n’est pas potes. » Ouais, je suis un serial killer des téléphones en fait. « Mais oui, allons y. » Je la laissais rentrer chez elle alors que j’explique rapidement au gars que nous allons venir avec lui et je récupère mon téléphone par la même occasion tout en lui donnant un petit cours en deux phrases de comment appeler les urgences. Le mec s’en va vite en premier alors que j’attends Maggie au final pour me faire pousser à l’extérieur et me faire claquer les fesses. Je la regarde en haussant les sourcils, j’exprime un peu ma surprise. « On tâte le terrain mademoiselle ? » ricanai-je. Parce que ouais, je veux bien comprendre qu’il faut s’activer. Je reste amusé par sa façon de faire les choses avant que je ne la pousse gentiment d’un coup de l’épaule de façon à ce qu’elle s’écarte du chemin pour marcher sur le gazon un peu trop parfait du voisin. Je vérifie que le mec nous écoute pas avant que je me mette à lui demander un truc « D’ailleurs… Tu le connais ce voisin ? J’veux dire, vous vous êtes parlé avant ? » Parce qu’à ce que je sache, lors de notre première soirée elle m’avait dit qu’elle était plutôt le genre de personne qui ne fait pas parti du monde des riches, pas du même monde qu’Aurora…!

Quand on était entré dans la maison, on est rapidement venu dans la cuisine où nous étions guidés par les pleurs alors que je regarde le mec. « Ta femme n’est pas là ? » Il est décontenancé parce que je l’ai tutoyé. Du coup il ne me répondait pas, ce qui eu le don de me faire lever les yeux au ciel. « Peu importe, va chercher la trousse de soin, on en aura peut-être besoin. » Et je le laissais pour aller dans la cuisine, guidé par la voix de Maggie. « Hey.  » fis-je en faisant un petit coucou de la main avec un petit sourire alors que je m’approche pour voir à quel point la main était coincée dans l’évier. « Comment tu t’appelles ? » « Grace, où est papa ? » Le père arrive au moment où la petite le réclamait. Je fronce un peu les sourcils et observe le trou alors que je me mettais derrière les deux filles, chaque main était sur leur épaule. « Ouais… Il faut retirer la main doucement. Le broyeur ne va pas se remettre en marche. Tout va bien. » fis-je en marmonnant, je serrais un peu l’épaule de Maggie quand je jugeais qu’elle allait trop vite et que ça coinçait au niveau des doigts. « Doucement. » Et au final, après quelques petites minutes qui étaient une éternité, Maggie avait réussi à retirer la main tout en rassurant comme une pro la petite. « Bien joué. » fis-je après avoir soupiré de soulagement tout en tapotant l’épaule de Maggie. On avait quand même vérifier si elle pouvait bouger sa main et les doigts avec. Le père nous remerciait, il était reconnaissant et que bien sûr… « Je pourrais vous inviter tous les deux à dîner avec nous et ma femme quand elle sera rentrée. Je regrette que nous nous sommes pas parlé avant. On peut toujours remédier à cela. » J’avoue que celle-là, je ne l’avais pas vue venir et je lance un regard à Maggie, elle sait très bien de ce que j’en pense. Je ne suis pas le genre de personne qui pourrait supporter de longues heures de bavardage tout en restant polis l’un et l’autre.

« Si cela va à monsieur Rixon bien sûr. »

Bon par contre, celle-là, je ne l’avais pas vue venir. Je me suis figé à ce nom et rapidement, je finis par regarder Maggie avec un petit sourire qui se dessine sur mes lèvres. Les voisins ne la connaissent tellement pas ici en fait que c’était assez amusant. Un peu trop amusant que je me fais violence pour ne pas éclater de rire. De plus ça me serait un peu fatal…! Nous sommes juste… Euh… Comment dire qu’on s’est rencontré dans une rue, un peu bourré l’un et très bourrée l’autre. Que je l’ai aidée à rentrer chez elle et que pour me remercier (et récupèrer ma veste) elle m’a invitée à manger. Et… Je ne sais pas si je pourrai dire qu’on est des amis, on ne se connait pas tellement que ça, mais il y a ce quelque chose qui fait que, malgré tout j’ai l’impression de la comprendre et la connaître depuis assez longtemps. C’est pas du tout pareil avec Debby, elle c’est plus père-fille de substitution, rien à voir avec Aurora non plus. Je me gratte le front. « Eh bien euh… » fis-je en commençant à parler, mais qu’au final, je finis par ricaner.
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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Dim 13 Mai - 21:16 )


Anthony & Maggie

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Au final, même si elle avait été d'abord un peu tendue, Maggie Rixon passait une agréable soirée. Elle se rendait compte dans le fond que Tony et elle avaient des points communs et que ce n'était pas juste l'alcool qui leur avait permis de bien s'entendre. Elle s'amusait, comme elle ne s'était pas amusée depuis longtemps. La situation entre eux aurait pu être gênante, mais pas du tout. La jeune femme se sentait paisible et ça se voyait à son visage qui ne cessait de s'étirer dans des sourires aussi intenses que sincères. Elle avait envie de lui sourire. Il la faisait sourire. Amusée par sa réponse, la jeune femme lui en adressa d'ailleurs un nouveau. « Tu crois ? Parce que j'ai toujours rêvé d'être mannequin mais il paraît que je suis trop vieille », fit-elle en ricanant. C'était une plaisanterie, évidemment. Elle n'avait jamais aimé ce genre de choses et de toute façon, elle était trop pulpeuse pour rentrer dans les cases. Mais elle avait envie de le faire rire, tout simplement. « Je suis certaine que tu vas finir par trouver », ajouta-t-elle. Après tout, pourquoi pas ? Visiblement, ils avaient tous les deux eu une vie difficile. Alors forcément, elle ne pourrait que s'améliorer. Ils pourraient faire ce qu'ils voulaient. Redécouvrir le goût du bonheur. Ils y avaient droit. C'était une certitude. Après toute cette souffrance, ils avaient droit au bonheur. C'était la conclusion à laquelle elle était arrivée, tandis qu'ils savouraient le dîner. Elle aurait pu rester comme ça encore longtemps à plaisanter avec lui et à discuter joyeusement si les plombs n'avaient pas sauté. Quoi que … ça ne les empêchait toujours pas de plaisanter. « Ta vision de la vie est si positive, franchement ça me réchauffe le cœur », répondit-elle sur le ton de l'ironie. En même temps, il n'avait pas tellement tort. Ils étaient tous fait pour avoir des enfants. Pour repeupler l'humanité. Apparemment, ils étaient presque génétiquement programmé à cela. Tout comme elle était programmée pour mourir d'une mort débile en sauvant des gens, en cas d'apocalypse. « Oh. C'est un bel état d'esprit. Au moins j'aurais accompli quelque chose dans ma vie », approuva-t-elle, ravie par ce point de vue. A vrai dire, qu'est-ce qui ne l'aurait pas ravi ? Ce soir, rien en tout cas.

Pas même son chien, qui avait visiblement décidé de jouer les entremetteurs. On disait souvent que les chiens avaient une grande capacité d'intelligence. De là à pousser la rousse dans les bras du brun … Ma foi, elle n'allait pas s'en plaindre. Loin de là. Car pour la première fois depuis très longtemps, la jeune femme se sentait étrangement vivante. Elle n'avait jamais ressenti ça. Du moins, plus depuis Grayson. Il y avait eu quelques hommes depuis qu'elle avait divorcé, mais elle n'avait pas ressenti avec eux ce qu'elle ressentait avec Tony. Elle sentait son cœur s’accélérer, son sang battre dans ses tempes, sa respirations se faire plus rapide. Elle se sentait frissonner sous ses doigts. C'était différent de sa relation avec Grayson, c'était certain. Et en un sens, tant mieux. Nawid avait raison. Elle devait absolument arrêter de vouloir se trouver un Grayson numéro 2. Surtout quand elle était en présence d'un homme charmant, d'un homme qui la faisait rire, qui la faisait sourire, qui lui permettait de se sentir bien. A vrai dire, la jeune femme devait bien avouer qu'elle aurait franchi la limite, si Thor n'avait pas décidé de tout gâcher. Ce chien passait son temps à faire des bêtises, ce n'était pas nouveau. Mais là, il était chiant. La jeune femme lui aurait bien jeté les bougies dessus, si elle n'avait pas été certaine qu'il allait les manger. La jeune femme ne put s'empêcher de rire, prenant la situation avec philosophie. Vu l'alchimie presque électrique qu'il y avait entre eux, elle était certaine que ce serait partie remise. Mais le côté ronchon de Tony l'amusait beaucoup. « Arrête de bouder Tonyny », fit-elle en riant. La jeune femme, toute proche de la porte d'entrée à laquelle on venait de sonner, lui adressa un petit sourire lubrique. « Le jour où ça arrivera je te promet de te faire oublier ce petit instant de frustration », ajouta-t-elle en lui faisant un clin d’œil. Clairement, la jeune femme le provoquait. Et ça l'amusait beaucoup. Elle avait toujours fait preuve de franc parler et elle n'avait aucun problème à lui dire ce qu'elle voulait. Et ce qu'elle voulait, c'était sentir ses lèvres sur les siennes. Finalement, c'était un peu gâché pour l'instant, puisque son voisin avait décidé de s'inviter à la fête. Elle lui aurait volontiers claqué la porte au nez pour retourner dans les bras de Tony, s'il n'était pas question de sa fille. La pauvre gosse était toute seule, probablement apeurée, la moins coincée dans son évier. Et si le courant se remettait en marche ? Elle préférait ne même pas imaginer le carnage. La jeune femme se retenait de lever les yeux au ciel. Elle ne voulait pas culpabiliser ce papa, mais il avait vraiment une réaction de merde. Mais Tony était toujours là pour la faire rire, surtout avec son histoire de téléphone. « Tu es un sérial killer des téléphones ? », s'exclama-t-elle en feignant d'être outrée. « Il fallait bien que tu aies un défaut, c'était trop beau pour être vraie », finit-elle par ajouter en haussant les épaules, amusée. Bon, ce n'était pas tout ça, mais ils devaient quand même aider la gamine. Sur ces mots, la rousse chercha ses clés, enfila rapidement des chaussures, prête à passer chez le voisin. Non sans se priver de taper les fesses de Tony au passage. Non, elle ne se sentait pas gênée de se comporter comme un macho au féminin. « Exactement. Je voulais m'assurer que je n'étais pas arnaquée sur la marchandise », fit-elle en ricanant. Le jeune homme lui répondit en la bousculant de l'épaule, la faisant marcher dans la pelouse du voisin, ce qui la fit râler. Elle lui tira la langue, mais son sourire ne quittait plus son visage jusqu'à ce qu'ils n'arrivent chez le voisin. Avant d'entrer, elle se décida à répondre à sa question. « Non, je ne sais même pas comment il s'appelle. D'ailleurs je ne savais même pas qu'il avait une enfant », répondit-elle, un peu honteuse. A vrai dire, elle avait toujours voulu avoir une belle maison, dans un beau quartier, pour sa fille. Et elle l'avait eu. Mais elle ne se sentait pas forcément très à l'aise dans le monde des riches. Parce qu'elle avait de l'argent, mais elle avait la valeur de l'argent et qu'elle n'appréciait pas l'idée de l'étaler, contrairement à certains de ses voisins. Enfin bon, là n'était pas la question. Ils entrèrent et trouvèrent le chemin tous seuls, guidés par les pleurs de la petite. Tony s'occupait de donner ses consignes au voisin, tandis que Maggie essayait de rassurer la petite fille apeurée. Ils formaient une bonne équipe tous les deux. La rousse était déjà en train de s'occuper de la petite quand Tony les rejoins. Il était doué avec les enfants et elle l'observa un instant, attendrie, avant de reporter son attention sur la main coincée dans l'évier. Sa présence dans son dos, sa main sur son épaule eurent le don de la faire frisonner, mais elle se rattrapa rapidement en se rappelant que ce n'était pas le bon moment pour écouter ses hormones. Finalement, guidée par Tony qui la reprenait quand elle allait un peu trop vite, elle aida la petite à sortir sa main de l'évier. Elle était un peu blessée, mais ce n'était que des égratignures. « Tu vois, plus de peur que de mal. On va te mettre un joli sparadrap. Tu pourras dire à tes copines que tu es super courageuse. Une vraie championne », souffla-t-elle d'un ton calme en s'adressant à la petite qui avait arrêté de pleurer. Maggie était même plutôt surprise par son courage. Elle était adorable. Elle avait encore vérifié qu'elle pouvait bouger ses doigts avant de se tourner vers Tony. « On forme une super équipe », fit-elle remarquer. C'était un signe. C'était un signe n'est-ce pas ? Elle en tout cas aimait se dire que c'était un signe. Maintenant que c'était fait, ils pouvaient s'en aller. Sauf que le voisin avait décidé de les inviter à dîner. La jeune femme regarda Tony, qui avait l'air d'avoir autant envie qu'elle de rester dîner. Elle aurait bien répondu tout de suite, s'il n'avait pas ajouté quelque chose. Monsieur Rixon … La jeune femme eut un petit rire nerveux. Et elle n'était pas la seule. En croisant le regard de Tony, la jeune femme se mit à sourire. A vrai dire, elle avait bien envie de saisir la situation pour s'amuser. « A vrai dire, nous avons déjà dîner, mais c'est très gentil. Une prochaine fois peut-être ? », suggéra-t-elle. Si Tony avait envie de fuir, elle pourrait éventuellement venir dîner toute seule une autre fois. Elle n'allait pas lui imposer cela. Pourtant, en voyant que le voisin s'apprêtait à insister, elle se colla contre Tony, posant sa main sur son torse. « A vrai dire, Monsieur Rixon doit se lever tôt demain matin, nous devrions plutôt vous laisser », ajouta-t-elle, en se retenant de rire. Elle en rajouta une couche en levant son regard vers Tony à qui elle lançait un regard amusé, se retenant difficilement de ne pas éclater de rire. « N'est-ce pas mon lapin ? », fit-elle pour l'embêter. Finalement, elle se dégagea, prit sa main et sourit à son voisin. C'était son sourire de femme d'affaires, le sourire qu'elle utilisait avec ses employés pour qu'ils ne discutent pas ce qu'elle disait. « Je vous souhaite une très bonne soirée. A très bientôt », ajouta-t-elle avant de quitter les yeux en tirant Tony par la main. Une fois dehors, elle ne put s'empêcher de ricaner. « On l'a échappé belle, n'est-ce pas mon lapin ? », acheva-t-elle, en se moquant clairement de lui.



NO TIME FOR LOVE
I'm at home, on my own. Check my phone, nothing, though. Act busy, order in. Pay TV, it’s agony. I may cry ruinin' my makeup. Wash away all the things you've taken and I don't care if I don’t look pretty. Big girls cry when their hearts are breaking.


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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Mar 22 Mai - 21:03 )

I'm not afraid to keep on living
Tony & Maggie
Je pouffe de rire, veillant à ne pas trop me faire mal tout seul comme un con. Elle aurait pu être mannequin, je ne l’aurai pas vue ainsi. Enfin si mais pas mannequin. Enfin, je veux dire… Elle est belle, ça personne ne peut me le contredire, je ne pense pas elle aussi. Elle ne va pas faire sa modeste je pense, elle le sait dans le fond et elle le vit bien. Enfin, elle est belle, mais elle n’est pas faite pour supporter les coulisses du mannequinnat ou peut-être que si. Enfin, c’est pas son intérêt quoi. « Peut-être, mais ils auraient tort de faire cela mais tu es trop bien pour eux. » Ah bah oui, je viens de lui dire qu’elle était parfaite. Enfin presque, j’ai supposé qu’elle l’était. Et c’est vrai, j’ai pas vu de défaut jusqu’ici, mais on va se calmer un touuuut petit peu. Le défaut qu’elle a, c’est qu’elle boit. Mais bon, je suis pas bien placé, je bois aussi. Nous buvons quoi. Donc on partage ce défaut. En tout cas ouais. Je souris quand elle me dit que je finirai par trouver, après tout elle a raison sur un truc. Je vais trouver à forcer de chercher le sens de ma vie, je finirai par voir mon rôle dedans. Pour l’instant, je ne vais rien trouver parce que je fais une pause le temps d’une soirée avec Maggie. Enfin, on était censé de passer une soirée agréable quand il y a cette fichue coupure de courant qui fait que ben, on est dans le noir. C’est pas très malin surtout qu’on vient de parler de Zombie à table. On s’imagine une invasion de zombies et forcément, ça part en couille. De toute façon, depuis tout le début, depuis qu’on s’est rencontré, tout est parti en couille et franchement, vaut mieux ainsi que de se faire chier et avoir un balai coincé dans le cul. « T’as vu hein. » répliquai-je quand j’explique le destin de la race humaine, qui était dans le cycle de la vie. C’est franchement très positif toute cette histoire. Et je me suis retenu de plomber à nouveau l’ambiance parce que oui, j’avais une arrière pensée qui m’est venue sur le coup mais on va éviter. Je peux me le dire pour moi-même tient, faudrait que les personnes qu’elle sauve en valent le coup et que ce ne soit pas des serial-killers quoi. Là, ce serait la merde et une mort pour rien quoi. De quoi être frustré et furieux envers soi-même pour avoir mené une vie remplie pour terminer ainsi. Enfin, y a bien autre chose qui pourrait me frustrer ou m’énerver et ça a un nom: Thor. Putain de Thor. Ceci dit, je me rappelle d’un truc. Pourquoi les fichues références marvel sont partout, dans tous les sens là ?! Je me sens un peu trop envahi. Non mais en fait Marvel me le fait payer pour ne pas l’aimer ou quoi ? Franchement, c’est abusé (oui la joueuse abuse avec les raisons et les acharnements envers ce pauvre Tony). Arrête de bouder Tonyny  Je réagis en faisant les gros yeux et en les levant au ciel avec un air blasé, je soupire et me reprends. « Je te l’ai dit. Je suis grognon. » Et hop. Voilà le sourire que je n’ai même pas demandé, non mais là, j’ai perdu le contrôle. Parce que je me suis remis à penser à la référence que j’ai balancé plus tôt, avec le mec colère dans vice-versa. Elle parlait de ce jour qui arrivera, mais quand serait-ce ce jour ? Je glisse la main sur son épaule avec un léger sourire comme un peu pour la retenir avant qu’elle ouvre la porte. « Ce jour-là, on s’assurera que Thor ne soit pas dans les parages. » Et ce voisin aussi. Parce que merde. Ils ont du comploter ensemble là. Forcément la situation n’était pas rigolo en fait, c’est loin de l’être surtout s’il a laissé sa gamine toute seule dans une grande maison avec la main coincée. Eh, c’est même pas drôle, c’est surtout con. Et encore une fois, je trouve un moyen malgré moi de détendre l’atmosphère. Au moment où elle me balance en étant outrée que j’étais un serial Killer des téléphones, je ne retiens pas mon rire et à me pencher en avant, je grogne à la douleur aux côtes mais je rigole en même temps. Non mais c’est juste pas possible. Je ne pouvais pas me retenir sous les yeux effaré du voisin. Merde et le pire, c’est que ça me fait encore rire. « Putain Maggie ! » fis-je en m’étant un peu rapidement calmé. « La perfection t’aurait fait peur. » répondis-je souriant. Si j’ai mal aux joues demain, je saurais pourquoi: je souris trop. « Sérieux, tu me balances que je suis un serial killer des téléphones au moment où j’y pensais. » Elle n’est pas belle la connexion là ? Ouais allez, la connexion, c’est fini là. Faut sauver la main de la gamine avant que le courant ne revienne. « Et verdict ? » lui demandai-je tout en ricanant aussi. En fait, on ricane dans le dos du voisin et c’est encore plus drôle. Surtout qu’il m’a fait un drôle de regard quand j’ai éclaté de rire tout à l’heure. Ouh làlàlà… Serial Killer des téléphones, je comprends mieux pourquoi j’ai fait 20 ans de prison… Elle me tire la langue après que je l’ai poussée sur la pelouse, je fais un sourire qui me fait remonter les joues avec un regard du genre; Ouais ouais, je sais. J’aime bien t’emmerder. Dire qu’au début j’appréhendais la soirée, mais en fait ça se passe super bien. Ceci dit maintenant que mon regard était sur le voisin, je me pose vite la question et au final, je n’ai pas de réponse concise. Je me pince un peu les lèvres avec un léger air amusé.  « Après tout, tu me l’as bien fait comprendre. Ils ne font pas vraiment parti de ton monde. » Tout comme le mien. En fait, le monde des riches là, les personnes les mieux loties, c’est absolument pas mon monde et je n’aime pas les grands espaces comme ça alors qu’il y a des gens qui vivent dans des 9m2 minables. Alors une fois entré, je ne fais pas gaffe à ce qui m’entoure. J’ai directement donné les consignes au mec, j’ai rejoins Maggie et ensemble on aidait la gamine à sortir la main. J’en ai profité pour bloquer le broyeur au cas où s’il se mettrait en marche un moment donné, mais je ne suis pas sûr que ça tienne au choc dès la reprise. Au moins ça a pu rassurer la gamine qui avait franchement plus de couilles que son propre père, elle avait arrêté de pleurer. Elle avait une main un petit peu amochée, mais rien de grave quoi. « Ouais. » répondis-je rapidement amusé par sa réflexion. C’est vrai que nous avions agi sans avoir besoin de savoir ce que l’autre va faire. En tout cas, c’était un signe.

Donc voilà, on est prêt à partir. Sauf que le voisin décide de nous inviter à diner, alors, il va nous balancer qu’il ne sait pas cuisiner et que d’habitude c’est sa femme qui fait ça ? Sauf ben, j’aurai pu lui balancer ça, mais j’ai fini par ricaner parce que ce mec vient de me prendre pour le mari de Maggie et ça, c’était drôle. En même temps, c’est pas étonnant vu comment on lui a donné l’air dès le début que nous sommes très complices. Mais je n’ai pas réalisé à ce point-là. On avait tous les deux rigolé, c’est sûr. Enfin, nerveusement. Quand on s’est un peu calmé, le sourire aux lèvres, je croise le regard de Maggie. Je penche la tête toujours en gardant le sourire, l’air de lui dire: allez je te laisse faire Sans trop savoir ce qu’elle va faire en fait, mais en fait je lui fais confiance. Je tourne mon regard vers le voisin avec la gamine devant lui tout en entendant la réponse de ma femme pour cinq minutes. Hein…? Repas ? Sérieux ? Oh boh, allez, je ne vais pas la laisser dans la galère avec les richards du coin quand même. Mais bon, ça c’est pas pour ce soir. On a des choses prévues. Le mec allait insister malgré la réponse de Maggie, mais je la sens se rapprocher de moi et par réflexe, j’entoure ses épaules de mon bras. J’hausse les sourcils tout en serrant à fond la mâchoire pour ne pas éclater de rire. En fait, je ne vais pas seulement avoir mal aux joues…! Je sens son regard sur moi, mais je la regarde quand elle m’appelle par ce surnom. Je ne réponds pas de suite, juste deux secondes avant de prendre la suite et observer mon voisin d’un air désolé. « Oui… Je dois me lever pour un voyage… Un long voyage. » J’en profite pour donner une petite pichenette dans le bras de Maggie assez discrètement pour m’avoir appelé lapin alors qu’elle prenait la distance. Je regarde ma femme et lui balance avec un petit sourire un peu crispé parce que je me retiens fort de rire. « Sur ces mots, on y va ma crevette ? » fis-je alors que je lui caressais le bras pour prendre sa main. Elle prend la suite, je fais un léger geste de la tête pour saluer le voisin et un petit signe de la main à la jeune fille. « A bientôt Grace, la prochaine fois, ne mets pas la main près du broyeur… Même si c’est pour récupérer quelque chose. »fis-je en la pointant du doigt avec un léger air sérieux, la jeune fille acquiesça. Et voilà que nous étions enfin sorti. La porte bien fermée, je ne retiens plus mon rire au grand malheur pour mes côtes. « Ouh putain, ça fait mal, mais c’était tellement trop drôle…!! » fis-je alors que j’ai mis la main sur mes côtes endolories. Nous marchions côte à côte, la main dans la main. Sauf que forcément, elle continue de m’appeler mon lapin, elle a su que ça m’embêtait un peu. « Toi. » fis-je avec un air mi-sérieux et mi-amusé, elle allait le regretter par un coup fourbe du doigt dans les côtes. De quoi bien la chatouiller ! « Dommage que tu ne peux pas me faire ce coup-là ma crevette! » Forcément qu’on continue à s’embêter l’un et l’autre, à se débattre et au final, j’ai fini par entourer ses épaules de mon bras. « J’avoue que jouer le couple marié, c’était drôle pendant les cinq minutes. Je te jure. Le moment où il m’a appelé monsieur Rixon, j’étais sur le point d’exploser de rire et mes côtes auraient pas supportés. » Une pause et je la regarde un peu plus calme, je soupire. « Et je sens qu’on va continuer à jouer le couple la prochaine fois, tient. Ça me dit bien en plus. » Quoi, c’est marrant, on s’est bien marré là et franchement, on a tous les deux géré comme des chefs là.
electric bird.



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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Dim 3 Juin - 18:36 )


Anthony & Maggie

and the salt in my wounds isn't burning anymore than it used to it's not that I don't feel the pain, it's just i'm not afraid of hurting anymore.



Maggie Rixon avait bien souvent des idées incongrues et ce n'était un secret pour personne. Elle était toujours un peu loufoque et elle le vivait relativement bien. Cela faisait bien longtemps qu'elle avait cessé de vivre dans l'idée d'être sérieuse. La vie était sérieuse, tout était trop sérieux, trop difficile à vivre. Alors en attendant, elle préférait se dire qu'il y avait de bonnes raisons de plaisanter. Et oui, dire qu'elle aurait voulu devenir mannequin, c'était une façon de se moquer du temps qui passait. De toute façon, à son âge, elle avait raté sa vocation depuis longtemps. Mais le commentaire de Tony n'en était pas pour autant moins plaisant. « Monsieur est un affreux flatteur », commenta-t-elle avec un sourire. Et vous voulez savoir ? Ça fonctionnait parfaitement. Oui, la jeune femme était flattée. Il y avait de quoi l'être. Enfin elle savait qu'elle était parfaite, mais l'entendre dire, c'était mieux. Même si techniquement il n'avait pas vraiment dit qu'elle était parfaite, Maggie était sur un petit nuage. Combiné à sa modestie sans limite, c'était à se demander comme ses pieds pouvaient encore toucher le sol, puisqu'elle allait bientôt finir par prendre la grosse tête. C'était peut-être ça le but de sa vie, elle n'en savait trop rien. Et à vrai dire, elle n'avait pas trop envie de savoir. Trouver le but de sa vie, ce n'était pas pour ce soir. Ce soir, elle se contentait de savourer sa soirée avec Tony, tout en se disant qu'elle trouverait bien, un jour. Pour l'instant, tout ce qu'elle retenait c'est qu'ils avaient réussi à trouver à détendre l'atmosphère, avant qu'ils n'en viennent à parler d'attaque de zombies avec cette fichue panne de courant.

Mais la panne de courant avait du bien. Comme ce petit rapprochement entre eux. Dommage que Maggie avait un chien un peu abruti, capable de se nourrir des bougies qu'elle avait fait tomber, sinon elle aurait pris un plaisir certain à se perdre dans ses bras. Puis les joueuses ont fait preuve d'une bonne dose de sadisme aussi. Mais la jeune femme avait conscience que d'une manière ou d'une autre, ce n'était que partie remise. Cette alchimie qu'il y avait entre eux ne pouvait pas s'inventer. En tout cas, c'était son avis. Elle était inexplicablement attirée par ce brun au charme ravageur. Mais il devrait attendre. Quand bien même il semblait grognon, le baiser devrait attendre. Et quand elle l'embrasserait, il ne le regretterait pas. La jeune femme ne pouvait s'empêcher de sourire, face à son attitude. C'était flatteur. C'était une preuve que lui aussi aurait voulu ne pas être interrompu. Manque de chance, try again. « Je vais finir par te faire imprimé un t-shirt vieux grognon. Ou ours mal léché tiens », fit-elle en ricanant. Et elle était certaine qu'il le porterait bien en plus. Il était grognon, certes, mais elle ne lui en voulait pas. En attendant, ils allaient devoir s'occuper de la fille du voisin, puisque visiblement il était un peu con, assez en tout cas pour laisser sa fille toute seule avec la main dans le broyeur. Et si le courant se remettait en marche, il y avait pensé Einstein ? Enfin, ce n'était pas le moment de s'énerver et s'il y avait bien une personne sur qui on pouvait compter pour détendre l'atmosphère, c'était Maggie. Le rire de Tony en était la preuve. « Désolée, je n'y peux rien si je suis hilarante », fit-elle en levant les yeux au ciel. Ben quoi, elle était drôle, elle ne le forçait pas à rire, c'était de sa faute s'il se faisait mal aux côtes, elle, elle était innocente. « Non c'est surtout que je suis si parfaite qu'on aurait été en perpétuelle compétition », ajouta-t-elle, moqueuse. Bon, elle allait peut-être éviter de lui laisser entendre qu'elle était grandement narcissique avant de le faire fuir. Il découvrirait bien qu'elle l'était avec le temps de toute façon. « On partage les mêmes pensées, si c'est pas trop mignon », acheva-t-elle avec un sourire. De toute façon, le destin les avait mis sur la même route, c'était une évidence. Rien d'autres ne pouvait expliquer leur rencontre aussi surprenante et pour le moins originale. Sur ces mots, la rouquine lui balança une tape sur les fesses pour le faire sortir et ne manqua pas de s'en amuser. « Bof, je suis déçue, je m'attendais à ce qu'elles soient plus musclées », répondit-elle pour l'embêter. Non, ses fesses étaient parfaites comme le reste, qu'ils se rassurent. Mais l'heure n'était pas franchement à discuter de la fermeté de son postérieur. Tandis qu'ils avançaient vers la maison du voisin et qu'ils se chamaillaient, Tony lui demandait aussi si elle le connaissait. « C'est plutôt moi qui ne fait pas partie du leur. J'ai juste une maison dans leur quartier », répondit-elle en haussant les épaules. Tout ça parce qu'elle voulait donnait la meilleure vie possible à Rosie. Enfin, elles auraient sans doute été aussi heureuses dans une plus petite maison. Mais le principe était là.

Quoi qu'il en soit, ils formaient une bonne équipe, parce qu'ils avaient réussi à sortir la gamine de la mauvaise situation dans laquelle elle s'était mise assez rapidement et avec peu de dégâts. Quelques égratignures qui allaient rapidement guérir, absolument rien de méchant. Mais ils avaient été suffisamment efficaces tous les deux pour que le voisin ne leur propose de rester dîner. Non seulement ils avaient déjà mangé les lasagnes et elle avait encore un dessert à partager avec lui, mais en plus, ça aurait été gênant comme situation. D'accord, ils avaient aidé la petite, mais elle ne voyait pas bien ce qu'ils auraient pu se dire tous les quatre. Il cherchait à être poli, mais Maggie avait surtout envie de trouver la meilleure excuse pour s'en aller. Déjà que pour un premier rencard oui elle avait décidé depuis que c'était un rencard c'était plutôt incongru comme situation, elle voulait rapidement retourner à la maison pour terminer la soirée en paix. Alors elle déclina poliment l'invitation, mais devant l'insistance du voisin, elle se glissa aux côtés de Tony, posant une main sur son torse en faisant attention de ne pas réveiller ses blessures. A les voir si complices tous les deux, ce n'était pas vraiment surprenant que le voisin pense qu'ils étaient mariés. Mais c'était bien la preuve de l'étroitesse d'esprit des gens de ce quartier. Elle ne pouvait pas forniquer sans être mariée non?!. « Un très très long voyage. Donc on va devoir rentrer de suite, il a besoin de sommeil vous comprenez », ajouta-t-elle. Bon ils en faisaient un peu trop. Mais en même temps elle se voyait mal lui dire qu'elle voulait juste achever son premier rencard avec son potentiel amant à venir en paix. Enfin, elle allait bientôt finir par lui dire, s'il ne les laissait pas partir et s'il se montrait trop insistant. La jeune femme se retenait difficilement de rire et la pichenette de Tony ne l'aidait pas. Mais un rire nerveux lui échappa quand elle l'entendit l'appeler ma crevette. Sérieusement ? Il n'avait rien trouvé de moins glamour que ça franchement ? « Mais je te suis mon lapin », répondit-elle. C'était trop. Dans deux minutes, elle allait exploser de rire, ils n'allaient rien comprendre. Ils étaient partis un peu loin dans leur délire, mais c'était plutôt amusant. Main dans la main et après avoir salué toute la petite famille, ils quittèrent enfin la demeure du voisin et c'était une bonne chose. Au moins, maintenant Maggie pouvait rire à en avoir mal au ventre sans avoir besoin de se justifier. Elle avait mal au ventre, il avait mal aux côtes, mais c'était un mal pour un bien, parce que putain ça faisait du bien. « Moi », répondit-elle en feignant l'innocence, après avoir retrouvé son calme. Sauf qu'elle ne resta pas calme bien longtemps et se mit à rire en sentant ses doigts chatouiller ses flancs, alors qu'elle se tortillait face à cette attaque. « C'est fourbe comme attaque », fit-elle, scandalisée. C'était vilain. Mais elle aussi pouvait être vilaine et il s'en rendrait rapidement compte. « Je trouverais bien un moyen de me venger », menaça-t-elle. Mais elle ne bouda pas longtemps, tandis qu'il passait un bras autour de ses épaules, la jeune femme posa sa tête contre son torse. « Y a trop de complicité entre nous, il ne pouvait pas supporter l'idée qu'on ne soit pas marié le pauvre voisin », répondit-elle en souriant. Enfin, la jeune femme se garda bien de préciser que, si elle était totalement contre l'idée du mariage, l'idée qu'on les prenne pour un couple n'était pas totalement déplaisante. Pas déplaisante du tout même, pour être honnête. Ce petit jeu était marrant. « Il y a des chances, s'il maintient son invitation à dîner … », fit-elle avec un sourire. La jeune femme s'arrêta et le tira par la main, pour l'obliger à s'arrêter aussi. Sourire sur les lèvres, elle se glissa devant lui pour se retrouver en face de lui et posa ses mains sur ses épaules. « Alors comme ça, tu aimes jouer au petit couple modèle », souffla-t-elle, plutôt amusée par cette situation. En même temps, depuis qu'elle l'avait rencontré, elle s'amusait un peu trop de tout. « Franchement, tu aurais pu trouver mieux que ma crevette comme surnom, ça mériterait une punition aussi sévère que l'attaque des chatouilles », ajouta-t-elle en le dévisageant avec un air sévère. La rouquine resta plantée là quelques secondes avant de s'approcher et de passer ses bras autour de son cou. Elle le dévorait du regard, c'était un fait. Et si la jeune femme mourrait d'envie de se perdre dans ses bras une nouvelle fois, elle n'en fit rien. Car elle avait surtout envie de l'embêter elle aussi. Alors, lorsqu'elle s'approcha de ses lèvres, elle dévia à la dernière seconde pour déposer un baiser contre sa joue. Elle jouait avec ses nerfs autant qu'avec les siens, mais c'était de bonne guerre. « Moi aussi je peux être fourbe », fit-elle avec un sourire avant de reculer légèrement, pour remettre une distance de sécurité entre eux. « Il nous reste encore le dessert à prendre », conclut-elle, comme si de rien était, tel un petit ange innocent. Et non, ce n'était pas elle le dessert.



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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Lun 11 Juin - 12:15 )

I'm not afraid to keep on living
Tony & Maggie
M’imprimer un tee-shirt ?
Je la regarde et fronce un peu les sourcils alors qu’elle se moque de moi. Oh bah oui, elle se moque gentiment de moi, mais elle se moque de moi. Un peu blasé, je finis par soupirer. Le pire c’est que je ne sais pas si je le porterai, ce tee-shirt, peut-être une fois pour la faire plaisir… Qu’est ce que je ne ferai pas pour lui faire plaisir ? Peut-être boire tient, sauf que j’ai bu… Donc, je l’ai fait. Enfin, y a bien forcément un truc que je ne ferai pas pour elle. Le plus drôle, c’est que si je dis non, elle le fera quand même, si je dis oui, elle le fera aussi. Dans les deux cas elle va le faire. “ Si tu as un talent pour imprimer de joli tee-shirt, du genre… Je suis grognon et j’assume, il y a peut-être une chance que je le porte.” finis-je par dire, avec un petit sourire amusé. Allez, il y a des moments où j’aime bien rire et être un peu dans l’auto-dérision… Je dis qu’il y a des moments hein. On aurait pu continuer à explorer notre attirance si on n’avait pas eu un voisin, enfin si Maggie n’avait pas un voisin assez con de vouloir laisser sa fille toute seule avec la main coincée dans le broyeur. Face au sérieux de la situation, je ne pouvais pas m’empêcher de rire, parce que Maggie m’avait balancé une phrase que j’ai fortement pensé, mais c’est aussi les nerfs qui avaient lâché. “ Oh si… Ouuuh si.” Ouuh si, elle y est pour quelque chose si elle est hilarante, je passe la main sur mon oeil pour essuyer la larme de rire (azy ça existe ça ce mot ?) “ Mmmh… Tu as aussi tes défauts.” fis-je avec un petit air songeur avant de rajouter avec un léger sourire sous les yeux presque dépité du voisin. Ah ben ouais mec, il ne fallait pas nous interrompre là. ” Mais tu es parfaite dans tes défauts.” (ouh là, ça fait trop de mignognitude je suis pas habituée Et forcément, ses défauts, j’en ai vu pas mal en une soirée… La soirée de notre rencontre, c’est sûr. Mais même la rencontre en soi, c’est assez hilarant si on réfléchit un peu. Les gens normaux se rencontrent toujours assez banalement, comme renverser un café sur l’autre, comme vouloir prendre le même taxi ou quoi…! Vous m’avez bien compris. Maggie et moi, on ne fait rien qui est normal en fait. En plus nous sommes sur la même longueur d’onde, ce qui est plutôt marrant. A croire que le destin nous a foutu ensemble parce qu’il savait qu’on s’entendrait à merveille… Ben merci Cupidon de la St Valentin. “ Nous sommes fait pour s’entendre….” murmurai-je à l’oreille avant qu’on décide de se bouger pour aider le voisin débile (et encore je suis gentil, faut croire que Rory m’a contaminé avec ses expressions raffinés). Elle ne s’était pas gênée de taper dans mes fesses et je voulais entendre son verdict, j’arque un sourcil à sa réponse. “ Oh quel dommage…! Après, je pense que ce petit problème se remédie assez vite.” et encore une fois, je ne peux pas m’empêcher de sourire malgré moi parce que je trouve ça assez drôle dans le fond. De plus, elle ment mal, enfin, j’aime le croire parce que je suis sûr qu’elle saurait mentir sans soucis parce qu’il faut savoir faire ça pour mieux vendre non ? Enfin, je ne suis pas commercial ou dans le marketing quoi. Je réponds par une moue à sa remarque, le fait qu’elle vive dans le quartier des riches, sans pour autant être une riche comme les autres personnes de ce rang social que j’ai pu connaître, ne la dérangeait pas. Elle voyait sûrement des gens autrement en réalité. “L’important, c’est d’être bien.” fis-je en guise de remarque.

Enfin, on a fini par gérer comme des pros pour retirer la main de Grace du broyeur et le père a voulu nous remercier par un diner. Sauf que je n’ai pas trop envie, Maggie non plus d’ailleurs. En fait, on a plutôt envie de manger un dessert, pas un autre repas. Surtout, le voisin remarquera très vite que je ne suis pas comme les gens de son rang social, je suis plutôt … Relâché niveau langage et dans la façon de voir les choses. Le fait qu’il nous dise que nous sommes mariés, enfin, qu’il nous prenne pour des mariés en dit beaucoup en fait. J’hoche la tête en direction du voisin, avec un air légèrement blasé à l’idée de devoir me lever tôt pour faire un long voyage et ne pas revenir avant un petit bout de temps. Au final, le voisin a compris qu’il ne pourrait pas nous inviter à manger, tant mieux et qu’il allait nous laisser partir. C’est ce qu’on fait, nous étions partis, avec cette tension qui ne demande qu’à être relâchée, surtout parce qu’on se retenait de rire depuis des minutes et mes côtes me faisaient souffrir comme pas possible. Le lapin et la crevette, on aurait sérieusement pu trouver mieux comme surnoms quand même. Ceci dit, après qu’on ait relâché la tension par nos rires, quitte à ce que Maggie se fasse mal au ventre, moi aux côtes… Ceci dit, les côtes me sauvent un peu de la vengeance de Maggie alors que je lui chatouille les côtes pour me venger du coup de lapin et comment j’ai dû lutter pour ne pas trop rire. “ Je suis fourbe des fois oui…” ricanai-je alors que je continue à la chatouiller avant d’arrêter et d’entourer ses épaules de mon bras. “ C’est dingue quand même ça… Il ne doit pas savoir qu’il existe… Des gens qui s’aiment beaucoup, sans forcément qu’ils soient mariés.” A vrai dire, je n’ai jamais été marié et tant mieux. Cela a l’air d’être méga chiant, je n’ai jamais été pour le mariage en vrai. Je n’ai pas vraiment envie de dépendre d’une personne et le montrer aux yeux de tous, j’ai toujours aimé mon indépendance et je veille à bien garder cela ainsi. Je reste tout de même curieux de voir à quoi ressemble les diner entre ‘’amis’’ voisins et la tête du voisin qu’il fera s’il apprenait que nous sommes, mais alors là, pas du tout marié en réalité. “ S’il maintient… Ou peut-être que d’ici là, il aura oublié et n’aura fait que d’être poli pour nous remercier.” Même si franchement, je pense qu’il aurait su se débrouiller tout seul avec elle, mais en même temps je comprends un peu sa détresse sur le coup. Enfin, je n’y pense plus qu’elle m’arrête et je la regarde, toujours le sourire aux lèvres, alors que je pose tranquillement mes mains à sa taille. “ Je trouve ça amusant au final…” répondis-je sans forcément réfléchir aux sens de ces paroles. “ Ben voyons, t’en faut peu pour vouloir te venger du coup de la crevette… Tu m’as bien appelé lapin.” fis-je avec le petit air innocent tout en haussant une épaule. Donc oui, je n’ai fait que de me venger tout simplement allons…! Elle avait ce petit air sévère, j’avais mon air mutin, donc franchement, ça ne va pas m’aider à être sérieux avec elle…! “ Je vais finir par vouloir me venger de ta vengeance que tu as fait pour te venger de ma vengeance pour m’être vengé de ton autre vengeance et ainsi de suite… Cela deviendra un combat interminable, mais amusant…” Ou pas.

OU PAS.

Alors là, pas du tout amusant. Parce qu’un moment j’y avais cru quoi. J’avais l’impression de retrouver la même tension que tout à l’heure, encore là… Il n’y avait pas ce voisin ou encore Thor. On se regardait, on n’était pas capable de dire un mot et encore moins penser… On s’était encore plus rapproché et dans ma tête, je m’étais dit que c’était ENFIN le moment. On était vraiment collé l’un contre l’autre et je m’étais un peu penché pour ensuite avoir un baiser sur la joue. Quand je réalise, je grogne et pouffe de rire avant de grogner à nouveau à cause de mes côtes. “ Tu n’es pas fourbe, tu es chiante.” répliquai-je à moitié scandalisé… Mais j’aurai dû voir venir en fait. Je la laisse s’éloigner alors que je me pince les lèvres avec un semblant d’air blasé. “ Je vais me venger je te préviens…” j’hausse les sourcils quand elle parle de dessert. “Tu parles de nourriture j’imagine…” Et non, je n’ai pas l’esprit mal tourné. C’est elle qui l’insinue avec son petit ton là. Dans tous les cas, je la suis à l’intérieur de la maison. Le courant n’est toujours pas revenu, si elle a prévu de chauffer le gâteau, c’est fichu, mais j’imagine que comme une parfaite hôte, elle a déjà un gâteau tout prêt. Je sors tout de même mon briquet pour aller trouver les bougies et les allumer pendant qu’elle s’occupe du dessert. “ Au moins ton chien n’a pas bouffé les bougies…” soupirai-je en … Ah ben, il est où le chien en fait ? En fait, non oubliez le chien. J’oublie le chien. Je n’en ai rien à faire. Quand j’ai posé les bougies allumées dans la cuisine et dans le salon, je revenais vers Maggie. Je pose les mains sur ses bras, étant derrière elle et j’en profite pour lui bouger un peu les cheveux, d’un geste attentionné avant de lui embrasser le cou. “ Alors comment ça va avec le dessert ?” lui demandai-je alors que je finis par poser mon menton sur son épaule pour voir ce que c’est comme dessert (parce que si c’est un quatre quart je suis fichu), avec un petit air innocent, comme si je n’avais rien fait pour la perturber. Quoi ? Je ne me suis absolument pas vengé voyons…

electric bird.



let's go for a ride

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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Mer 13 Juin - 22:21 )


Anthony & Maggie

and the salt in my wounds isn't burning anymore than it used to it's not that I don't feel the pain, it's just i'm not afraid of hurting anymore.



Maggie s'amusait un peu trop à embêter Tony. A vrai dire, elle était peut-être autant frustrée que lui, voir même plus. Parce que bon, elle n'avait pas connu d'homme depuis longtemps et sa fille avait peut-être raison, elle avait besoin de l'intervention d'un plombier. Mais elle préférait en rire parce que pour le moment ils n'y changeraient rien. Pour le moment. Alors la jeune femme préférait se moquer gentiment. Ben quoi, elle proposait de lui offrir un t-shirt imprimé, c'était gentil de sa part non ? « Oh, je vais faire ça dans ce cas. Même si je trouve ça très révélateur de ta personnalité, que tu assumes à ce point le fait d'être grognon », fit-elle remarquer. Bon, elle elle assumait bien le fait d'être ultra narcissique. C'était bien mieux d'assumer dans la vie. De toute façon, c'était une évidence qu'ils avaient des défauts tous les deux. Ils ne les connaissaient tout simplement pas encore. Enfin si, elle, elle savait qu'il était grognon et lui … bah elle préférait ne pas savoir ce qu'il savait. Mais ils n'auraient pas le temps de débattre plus longtemps de leurs défauts, puisqu'ils devaient aider le voisin. Pourtant, ça ne les empêchait pas de se chamailler. On aurait dit deux enfants. « Je plaide non coupable et c'est ta parole contre la mienne », rétorqua-t-elle en levant les mains devant elle, parce qu'elle était totalement innocente. Toute tentative de faire croire le contraire était pure fantaisie et diffamation. « Toi aussi tu as tes défauts. On s'emmerderait sinon », ajouta-t-elle. Déjà il était grognon et il buvait. C'était deux défauts. La jeune femme lui adressa un immense sourire, face à sa réplique. Elle était parfaite avec ses défauts. Trop mignon. « Tu sais parler aux femmes toi », susurra-t-elle en se mordillant la lèvre. D'ailleurs pour être honnête, si elle n'avait pas eu en tête la petite fille et sa main coincée dans l'évier, elle aurait sans doute réinstallé cette proximité que le chien avait brisé. Ils s'entendaient à merveille ces deux. C'était à croire que s'ils s'étaient rencontrés, c'était parce que c'était leur destinée. La rousse en tout cas commençait à y croire. Après toutes ces années à se sentir malheureuse, il y avait enfin quelqu'un qui lui redonnait le sourire. Ce qui était drôle, c'était que ce n'était que la deuxième fois qu'ils se voyaient. On aurait pu croire que cela faisait une éternité qu'ils se connaissaient. Tony murmura à son oreille et la rousse frissonna, sans se défaire de son ourire. « A croire que c'était la volonté du destin qu'on se rencontre », approuva-t-elle avec un hochement de tête. Et parce que Maggie n'aimait rien faire comme les autres, elle ne s'était pas privée de le taper sur les fesses pour le faire sortir. Elle n'hésitait pas non plus à le taquiner sur le résultat. « Il va falloir te remettre au sport. Je pourrais peut-être te donner un coup de main », fit-elle. Oui le sous-entendu était clair et non, elle n'en avait pas honte. La jeune femme avait toujours été une femme qui savait ce qu'elle voulait et qui n'hésitait pas à dire clairement ce qu'elle désirait. Et puis, ils savaient tous les deux comment les choses auraient fini sans l'intervention de Thor et du voisin. Ils seraient déjà en train de faire une visite guidée de la chambre de la rouquine.

Leur passage chez le voisin avait été aussi rapide que l'éclair. En fait, il aurait pu s'en sortir tout seul avec la main de sa fille. Sauf que maintenant il voulait les remercier et Maggie réfléchit à toutes les excuses possibles pour refuser ce dîner. De toute façon, ils avaient déjà mangé et ils devaient passer au dessert. Et le dessert, ce n'était pas Maggie. J'ai déjà fait cette blague, mais nous les vieux on radote. A peine dehors, ils éclatèrent de rire et franchement, ça lui faisait du bien. Elle n'avait pas ris comme ça depuis … une éternité. Une fois encore, ils se retrouvaient à se moquer gentiment de l'un et de l'autre. Et il ne perdit pas l'occasion de la chatouiller, le bougre. « Tu ferais mieux de te méfier, je suis très fourbe aussi quand il faut », menaça-t-elle. Ses menaces étaient un peu ridicule puisqu'elle ne cessait de glousser et de se tordre sous les chatouilles de Tony. Jusqu'à ce qu'il n'arrête pour passer son bras autour de ses épaules. La jeune femme passa son bras dans son dos, ravie de cette proximité retrouvée. « Oh dans ce quartier, tout le monde forme la petite famille parfaite. J'ai eu beaucoup de mal à m'intégrer en tant que mère célibataire », confessa-t-elle en haussant les épaules. Ce qui expliquait d'ailleurs pourquoi elle n'avait aucune affinité avec ses voisins. Tout ça pour dire qu'ils avaient tous des idées très arrêtées. Alors pas étonnant qu'ils aient cru qu'ils formaient un couple marié tous les deux. « Et puis en nous regardant, qui se douterait qu'on en est à notre deuxième rencontre et à notre premier rencard ? », demanda-t-elle avec un sourire. Oui, elle avait dit rencard. Parfaitement. La rousse avait décidé de faire preuve d'audace. Elle n'avait pas envie que Tony lui passe entre les doigts parce qu'elle n'était pas claire dans ce qu'elle désirait. « Oh, il se contentera sûrement d'une boîte de chocolat ou d'une bouteille de vin. Et ça m'ira très bien », affirma-t-elle. Parce que franchement, elle n'était pas ravie à l'idée de passer une soirée avec ses voisins coincés et prétentieux. C'était beaucoup trop pour elle. Quoi que … ça aurait pu être drôle de remettre ce petit jeu. En parlant de ça, la jeune femme s'arrêta pour le dévisager et il ne tarda pas à poser ses mains sur sa taille. A croire qu'ils étaient attirés comme des aimants et qu'ils ne pouvaient pas s'empêcher de se toucher tous les deux. « Un lapin c'est quand même plus mignon qu'une crevette », fit-elle avec un petit air innocent. Par exemple, un lapin, on pouvait le câliner et lui faire des papouilles. Ce qui n'était pas le cas d'une crevette. Pour le coup, ça méritait vengeance. « Si je comprends bien, on va se venger à l'infini, ce qui laisse entendre qu'on n'est pas prêt de se quitter », répondit-elle avant de lui adresser un clin d’œil.

Oh, elle allait prendre plaisir à se venger. Lui beaucoup moins.  En soit, c'était loin d'être l'idée du siècle, parce qu'en faisant ça, elle se frustrait elle aussi. Mais tant pis, parce qu'elle aimait l'embêter, la jeune femme se rapprocha à nouveau de lui. Mais ce n'était qu'un baiser sur sa joue barbue qu'elle lui offrit. Pour le reste, il allait encore devoir attendre. Un grognement. Un éclat de rire. Un nouveau grognement. Pas de doute, monsieur ronchon était de retour. « Je suis chiante ? Mon dieu, je viens d'apprendre quelque chose que j'ignorais », s'exclama-t-elle en plaçant sa main devant sa bouche. Bien entendu qu'elle était chiante. C'était une femme. Et en plus, elle ricanait comme une imbécile, visiblement très contente d'elle. « Je me vengerais de ta vengeance », menaça-t-elle à son tour. Bon, ce petit jeu n'était pas prêt de s'arrêter. Mais pour l'heure, elle avait besoin de sa dose de sucre. « Évidemment que je parle de nourriture espèce de pervers. Je ne couche jamais avant le troisième soir », s'exclama-t-elle en prenant une mine outrée. Bon, elle se retint de lui dire que non seulement c'était totalement faux mais qu'en plus, si elle n'avait pas été complètement ivre, elle l'aurait sans doute déjà entraîné dans son lit le premier soir. Sur ces mots, la jeune femme retourna à l'intérieur, prête pour ce fameux dessert. Elle se débarrassa de ses chaussures dans l'entrée, heureuse de retrouver le froid du carrelage sous ses pieds. « Brave bête », répondit-elle à Tony, en grattant au passage entre les oreilles du berger australien qui alla se coucher dans son panier dans l'entrée. Après s'être lavée les mains, elle ouvrit le réfrigérateur pour sortir les desserts qu'elle avait mit au frais, tandis que son invité s'occupait d'allumer les bougies. Elle avait préparé les moelleux au chocolat et à la framboise dans l'après-midi et elle n'avait plus qu'à en disposer sur une assiette. Un jeu d'enfant et … oh putain ! Ça c'était fourbe. La jeune femme frissonna en sentant ses mains se refermer sur ses bras, avant que ses doigts ne dégagent ses cheveux. Son cœur rata un battement quand elle sentit ses lèvres dans son cou et elle manqua de faire tomber les desserts, qu'elle posa de justesse sur le plan de travail. « Ça c'était plus que fourbe, c'était diabolique », fit-elle en guise de réponse à sa question qui n'avait rien d'innocente. Elle ferma les yeux un instant, alors qu'il posait son menton sur son épaule, savourant cette proximité qui la faisait se sentir bien. Qui la faisait se sentir femme. Qui la rendait heureuse.

Et elle voulait plus. Fini de jouer. La jeune femme se retourna doucement, pour lui donner le temps d'enlever son menton et le dévisagea avec un sourire aussi radieux que tendre. De ses doigts, elle dessina le contour de son visage, avant de les enfouir dans ses cheveux. D'un pas, elle se rapprocha, se blottissant contre son torse. C'était leur moment. C'était enfin leur moment, elle en était sûre. Alors, quand elle se hissa sur la pointe des pieds, elle était persuadée que plus rien ne pouvait les déranger. Mais le destin avait visiblement sacrément envie de les emmerder. « Coucoooooooou ! », s'écria une voix après avoir pratiquement défoncé sa porte d'entrée. Elle savait à qui appartenait cette voix et Maggie avait déjà envie de la tuer. Elle sursauta, râla, puis enfouie son visage dans le cou de Tony. « Par pitié, emmène moi sur une île déserte pour qu'on soit que tous les deux », chouina-t-elle. Dans l'entrée, sa sœur, armée d'une lampe de poche se frayait un chemin vers la cuisine. « Pourquoi tu as mis des … », commença-t-elle en se dirigeant vers la cuisine. Lorsqu'elle trouva leurs deux silhouettes enlacées, elle arrêta de parler. Maggie soupira et même si elle avait envie de mourir de honte à l'avance en sachant ce qui l'attendait, elle s'écarta de Tony. « Bonjour beau gosse », fit-elle sans la moindre discrétion avant de lancer un regard à Maggie qui voulait clairement dire félicitations, tu as tiré le gros lot. Aucune discrétion, comme toujours. « Qu'est-ce que tu veux Karen ? », demanda-t-elle, plutôt agacée. Elle avait donné ses clés à sa sœur en cas d'urgences ou pour nourrir et sortir le chien quand elle n'était pas là. Elle ne lui avait pas donné les clés pour tout et n'importe quoi. Encore moins pour interrompre son grand moment. Est-ce que l'univers allait la laisser embrasser Tony, putain de merde ? « Y a plus de courant. On s'est dit qu'on allait regarder chez les riches. On pensait pas te trouver en … galante compagnie », fit-elle avec un clin d’œil appuyé. Son ton était si lourd de sous entendus que ça en était gênant. Mais ce n'était pas ce qui la préoccupait là tout de suite. « On ? C'est qui ça on ? », demanda-t-elle en haussant les sourcils. Elle croyait connaître la réponse et justement, la réponse lui faisait peur. Karen n'eut pas le temps de dire un mot que la porte d'entrée s'ouvrit à nouveau. « Salut la compagnie », s'exclama la voix enjouée de son frère. Est-ce qu'elle pouvait mourir là maintenant tout de suite ? « C'est pas vrai », chouina-t-elle. Comment est-ce que cette soirée pouvait avoir si bien commencé et être être un désastre total désormais ? Son frère débarqua à son tour dans la cuisine et dévisagea Tony de la tête aux pieds. Avant qu'il ait eu le temps d'en placer une, Karen qui s'était installée sur une chaise haute devant le bar, se fit entendre. « Je crois que notre sœur nous planque un amant et qu'on est en train d'interrompre un moment torride », commenta-t-elle sans se préoccuper des autres personnes dans cette pièce. Maggie aurait tout donné pour les mettre dehors tous les deux. « On devrait peut-être les laissé s'envoyer en l'air et repasser plus tard. On ne sait jamais, l'occasion pourrait ne pas se représenter avant un moment pour elle », répondit-il comme s'ils étaient seuls. Putain de merde, elle allait les tuer. Dire qu'elle avait supplié ses parents pour avoir un chien. A la place, elle avait non seulement eu un petit frère, mais aussi une petite sœur. « On vous entend vous savez », râla-t-elle. Elle ne savait pas comment Tony prenait la chose, mais elle en tout cas, ça ne la faisait pas du tout mais alors pas du tout rire. « Tu manques à tous tes devoirs de ne même pas faire les présentations », répliqua son frère qui n'en n'avait que faire de ce qu'elle avait à dire. La jeune femme poussa un soupire dépité. Ils ne partiraient pas tant qu'ils n'auraient pas eu leurs informations croustillantes. « Très bien. Je vous présente Tony. Tony, ces êtres charmants et très distingués sont mon frère, Mason et ma sœur, Karen. Comme tu peux le constater, nous avons été élevé par les mêmes parents, mais ils sembleraient qu'ils ne leur aient pas inculqué le moindre savoir vivre », fit-elle en fusillant du regard son frère et sa sœur qui dévisageaient tous les deux Tony d'un air angélique et innocent. Les fourbes.



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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Lun 18 Juin - 12:07 )

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Tony & Maggie
Me remettre au sport.
Parce qu’il est vrai qu’en vivant dans les rues, je me suis un petit peu laissé allé. Mais depuis que je me suis repris en main, j’ai fait ce que j’ai pu et ça se voit un peu niveau changement. Quoique ça ne reste pas forcément suffisant, il faut juste que je me remette au sport et pas n’importe lequel… Surtout si Maggie me propose un sport plutôt bien particulier. Je la regarde et ne pouvais pas m’empêcher de sourire à sa proposition. “On l’aurait sûrement déjà commencé si ton chien n’avait pas interrompu…” Et je me penche encore une fois vers elle pour lui murmurer à l’oreille “Et on aurait ignoré le voisin, comme quoi, nous n’aurions pas entendu la sonnerie. Occupé à entendre autre chose...” Et rien que l’imaginer donnait déjà un coup de chaud. Enfin bref, on a vite été refroidi par le sérieux de la situation tout de même. Une pauvre gamine qui est laissée toute seule, parce que son père est négligeant et aussi parce qu’elle était dans la crainte de se faire couper net la main. Enfin bref, notre intervention était tout de même rapide, même si elle a dû être éternisée par le voisin qui voulait nous inviter plus par politesse qu’autre chose… Quoique l’idée de me faire passer son monsieur Rixon, ça pourrait être marrant. Anthony Rixon… Je n’aurai jamais, mais alors là, jamais pensé que je porterai un autre nom que Gresham ou détenu 1948. On en a bien ri, même si là… C’est plutôt l’heure des vengeances maintenant. J’ai commencé parce qu’elle a commencé, mais comme j’ai commencé, elle va continuer et comme elle va continuer, je vais continuer quoi. Enfin, une spirale infinie et ce n’est pas ça qui va me déranger en vrai. Enfin, si Maggie dit être fourbe, je la crois sur parole même si elle n’est pas des plus crédibles à se tordre ainsi sous mes chatouilles. Je connais au moins ses faiblesses et c’est d’autant plus marrant.

Enfin, le fait que je l’ai chatouillé et qu’ensuite, je me retrouve sans contact m’a fait ce que j’avais envie de passer le bras autour de ses épaules et j’ai été plutôt ravi qu’elle ne m’ait pas repoussé en vrai. Son contact est très agréable et encore, il n’y a aucune chance qu’on soit interrompu en vrai et c’est parfait. Totalement parfait. Je lève un peu les yeux au ciel quand elle parle de son soucis d’intégration. “Après… Mieux vaut avoir peu d’amis qui se comptent sur le nombre de doigt que d’en avoir des milliers qui peuvent tout de même te poignarder dans le dos.” fis-je en soupirant. Si elle n’est pas amie avec les voisins, c’est pas grave, ce n’est pas son soucis, surtout s’ils semblent avoir une vision un peu plus fermée que celle de Maggie quand même. Je la regarde, les sourcils haussés, avec un sourire amusé et surpris à la fois au mot qu’elle vient de prononcer. Oui, je me suis un petit peu redressé quand je l’ai entendu et je m’étais un peu trop senti fier sur ce coup-là. “ Premier rencard…? Je me disais bien que c’était bien trop un diner parfait pour que ce soit un simple dîner....” fis-je avant de reprendre et regarder devant moi avec un semblant d’air sérieux, enfin je fais ce que je peux parce que j’ai du mal à contenir mon sourire. “Mais il est vrai que notre prestation de tout à l’heure, on est loin d’être de simples connaissances alcolos… Et c’est tant mieux, je veux dire… Euh… Je suis plutôt content de voir qu’on est plus que ça.” Bon, je devrais peut-être me taire parce que j’ai une certaine sensation que je ne fais que m’enfoncer là et ça ne m’aide pas, mais alors là pas du tout. Enfin, Maggie m’aura compris, je pense qu’elle est capable de me comprendre mieux que quiconque dans cette ville en fait. Tout comme j’ai cette sensation que je suis capable de la comprendre et lui donner l’occasion d’être bien à mes côtés. “Mh… J’aurai plutôt penché pour le chocolat. Le vin, je doute que je puisse faire confiance à ses goûts… Je préfère me fier à ceux d’une… Amie.” Bon ok, Aurora aux yeux de Maggie, est une amie pour moi. En plus, j’avoue qu’elle a plutôt bon goût en ce qui est matière de vin que ce soit du rouge ou du blanc. Je ne suis pas sûr que quelqu’un d’autre pourrait la surpasser, quoique… Maggie m’a l’air d’être une fine connaisseuse aussi. Donc je pense qu’au fond, j’ai plutôt bien choisi ma bouteille.

Je soupire quand elle se plaint sur le surnom crevette. Je détourne le regard et finis par ricaner tout en secouant la tête. “Ecoutes, le lapin et la crevette, ça aurait été digne d’une histoire de Roméo et Juliette. Le lapin ne peut pas aller rejoindre la crevette dans l’eau et la crevette ne peut pas aller hors de l’eau. C’est un peu compliqué pour être ensemble certes… Mais ceci dit, il fallait bien que je sois crédible devant le voisin parce que je ne trouvais pas d’autre surnom que crevette… Qui était pour désigner une personne plus petite que moi et qui ne ferait pas de mal à une mouche…” Une pause avant que je ne reprenne, sans laisser l’occasion à Maggie de reprendre la parole. ”De toute façon, je te trouverai bien un autre surnom, parce qu’il m’est hors de question de t’appeler ma poule, c’est moins gracieux.” Et voilà qu’on est parti sur les surnoms d’animaux, mais comment on a pu tomber aussi bas d’ailleurs ? Enfin, mieux vaut pas savoir comment on en est arrivé là. Tout part en couille depuis notre rencontre en vrai, donc voilà…! Du coup, si on se retrouve maintenant à vouloir se venger à l’infini, c’est qu’on va devoir forcément se revoir comme le dit bien Maggie. Je reste silencieux et fais une bouche de canard avant d’hocher la tête avec un sourire assuré. “Ouep !” fis-je fièrement. Ah bah que oui, c’est une belle excuse qui va nous pousser à nous revoir presque tous les jours… Si on pouvait en vrai. Enfin, le meilleur moment de la vengeance, c’est quand moi je me venge en vrai, pas quand je suis la victime… Surtout de la frustration en vrai. Et ça, Maggie, elle le sait et c’est ce qui la rend chiante. “ C'est ça. Dans le fond tu le sais très bien et tu vas le payer cher." Enfin bref, je vais me venger quoi et elle ne pas plus en rire en vrai. Sauf qu'elle se vengera de ma vengeance, j'arque un sourcil et vite fait mon côté grognon aura disparu (pas totalement, mais c'est déjà ça !) "Je doute que tu y arriveras face à celle que j'ai en tête..." Parce que oui, je sais déjà comment me venger et ce serait mentir si je n'avais pas hâte de sa réaction dans le fond. Ceci dit, elle parle de dessert et je me demande si elle parle vraiment de gâteau. "Ah bon ? Donc il n'y aura pas de dessert après le dessert ?" fis-je faussement déçu avant de la reprendre encore plus qu'amusé. "En plus tu dis pas de sexe avant le troisième soir, mais tu as voulu le faire dès le premier soir... Je conçois que c'était l'audace que l'alcool t'a donné... Mais touuuut de mêêêêême....!" fis-je pour la taquiner et surtout l'embêter davantage tout comme elle m'a bien embêté alors que je mettais les mains sur ses épaules pour qu'elle avance un peu et qu'on puisse rentrer à l'intérieur. Et une fois à l'intérieur, je mettais les bougies pendant qu'elle s'occupait du dessert, le coup du brave bête me fais retourner un petit peu vers elle avec un regard préoccupé. Me dit-elle brave bête ou c'est à Thor qu'elle s'adressait ? Je soupire et continue à mettre les bougies au final. Après Mon lapin c'est maintenant Brave bête. Mais oui Maggie mais oui...

Au moins, le fait qu'elle s'occupe des desserts lui a fait baisser la garde. J'en ai profité, j'ai pu me venger et elle ne s'y était pas attendu, ce qui me rendait d'autant plus fier dans le fond. Je lui ai demandé les nouvelles sur le dessert, mais je n'ai pas eu de réponse verbale, si ce n'est que le fait que je suis sacrément diabolique. Je le suis quand je le veux. Je ne rompais pas le contact dans tous les cas, le menton sur son épaule, les mains sur ses bras que je caressais du bout de mes doigts. C'était tellement bien avant que je ne la sente au bout de sa patience, ce qui est aussi le cas de mon côté. J'ai eu le temps de m'écarter alors qu'elle se retourne, j'ai eu le temps de voir son regard rempli de désir. Le sourire ne me quittait pas, d'autant moins quand ses doigts se baladèrent sur mes traits et moi qui me rapprochais d'elle... L'ambiance avait tout d'un coup changé et on avait oublié le dessert nourriture pour se concentrer sur un autre dessert... Tous les deux aussi impatient de l'un et l'autre. Mes mains se mirent sur son dos, au bord de sa robe que j'étais bien tenté de la lui retirer. J'ai eu à peine le temps de me pencher et que nos lèvres se frôlent qu'un bruit nous fasse sursauter, mais surtout Maggie qui prend subitement la distance. "raaaaaah!" grognai-je avant de ronchonner. "Mais qui est ce con qui défonce la porte comme ça ?!" Comme quoi... Je soupire et pose la main sur la tête de Maggie en geste compatissant pour nous deux. "Comme quoi jamais deux sans trois... Et promis. Au pire...On se cale un week-end, on décampe de là pour aller quelque part où personne ne nous reconnaitra..." Et ça, ça semble être un si bon plan... J'ai eu le temps de dire tout ça, mais je n'ai pas eu la réponse de Maggie puisqu'une personne débarque immédiatement dans la cuisine, tout en se demandant pourquoi il y avait des bougies. Je tourne mon regard à moitié vers la jeune femme. Oh. Une autre femme... Qui ressemble...? Oh... Bordel, je viens d'insulter sa soeur ? Bon ok, je peux juste dire que je ne savais pas et que j'ai laissé parler ma frustration... Le pire, c'est qu'elle est sacrément arrivé au mauvais moment...! Je serre ma mâchoire et finis par sourire "Bonsoir mademoiselle." Et le pire, c'est que je suis sacrément poli...? Je ne sais pas comment j'ai fait ça, mais je soupire à peine en regardant la réaction de la jeune rousse. Je finis par sourire encore plus à l'échange, un peu amusé en même temps que frustré, gêné et surtout agacé. Enfin, amusé, c'est le petit mot quoi. "Quoi on ?" fis-je un peu à retardement avant de réaliser qu'elle n'était pas venue seule. J'entends la porte s'ouvir à nouveau et encore une fois, je lève les yeux au ciel et me pince un peu les lèvres à entendre une autre voix. Je passe la main sur mon visage tandis que l'autre était posé sur l'épaule de Maggie. "Ta maison est une vraie auberge en fait." fis-je en commentaire comme quoi, j'essaye d'avoir le mot pour rire. Sauf que je n'ai pas vraiment envie d'en rire. Et voilà le gars qui arrive et qui se met à côté de l'autre rousse. C'est le frère...? SI j'ai bien compris. Je serre doucement l'épaule de Maggie à force d'écouter la conversation comme si on n'était pas là. Elle finit par réagir et encore une fois, le frère réagit à côté de la plaque. Apparemment, c'est le genre à vouloir entendre ce qu'il veut entendre.

Les présentations sont faites, j'hoche la tête en guise de réponse, ayant entendu. "Je vois...! Eh ben... Presque enchanté de vous avoir rencontré, parce que je vous avoue que j'aurai préféré qu'on se soit rencontré dans d'autres circonstances." fis-je avec un etpti sourire à peine amusé. Quand je suis direct, je le suis. Et quand je suis agacé, je le suis d'autant plus. En vrai... Je suis juste fatigué. On a essayé deux fois, trois fois maintenant... Et le pire, c'est qu'ils sont dans leur petit nuage. Maggie n'a pas dû être avec quelqu'un depuis très longtemps, très très très longtemps même. En vrai, la situation est gênante qu'il y avait déjà un blanc. Je râcle ma gorge. "Erm... Je... Eh bien... Je vais devoir vous laisser entre la famille. Parce que se peut que quelqu'un ait besoin de moi avec cette coupure de courant et si ça se trouve, elle se serait aussi bloquée la main dans le broyeur..." Oui, encore une fois, je parle d'Aurora et je sais qu'elle ne s'est pas bloquée la main ou quoi, elle serait capable de regarder un autre marvel sur son pc avec un pot de glace (qu'elle ne veut pas perdre vu que le congélo ne devrait plus marcher et donc mes plats... Oh putain faut que je sauve les repas préparés à l'avance en plus). "Maggie ?" fis-je en la regardant du style à lui demander si elle pouvait m'accompagner jusqu'à la porte tnadis que ces deux Rixon restent dans la cuisine à dévorer les petits gâteaux au chocolat. "A bientôt Karen et Mason." fis-je tout simplement alors que nous sortions de la cuisine pour aller jusqu'à la porte, je finis par ricaner nerveusement tout en secouant la tête. "Décidément... Faut croire... Que comme tu dis, tu ne couches jamais avant le troisième soir... J'espère qu'après ce sera la bonne..." soupirai-je en passant à nouveau ma main au visage. Je réalise que je n'ai pas récupéré ma veste, mais ce n'est pas grave parce que ça me donne encore une autre raison de vouloir revenir chez elle quand elle ne sera pas occupée et quand je ne serai pas occupé. Enfin bref, je serai capable de tout lâcher, y comprit mon travail pour venir chez elle quoi. La porte est ouverte, je me retourne doucement vers Maggie avec un petit air frustré sur le visage. " Comme tu as mon numéro... Je pense qu'on pourra se recontacter pour se caler un week-end. Loin de cette ville et de ses emmerdeurs... Désolé si j'ai insulté ta soeur... Et ton frère sur le coup. Mais ils n'étaient pas arrivés au bon moment." Une pause et je passe la main dans mes cheveux avant de reprendre tout en haussant une épaule. "J'irai bien d'ici là. Je vais bien là maintenant... Juste..." Frustré quoi. La fin de la soirée n'était pas celle que j'imaginais... Même au tout début en fait. Je ne m'attendais pas à ce que ça se transforme en un rencard en vrai. Je ne savais pas à quoi m'attendre et je peux dire que je n'ai pas été déçu, sauf sur la fin... Enfin, bon... J'avoue que ce serait con de dire au revoir comme ça d'ailleurs, alors... Je décide de ne plus trop réfléchir sur le coup là. Je laisse mon coeur faire le boulot à la place de mon cerveau et ça demande carrément de l'audace ceci dit. Je pose la main sur sa joue que je caresse du bout de mon pouce, sans dire un mot, juste un échange de regard tout simplement et j'ai supprimé la distance qu'il y avait entre nous pour poser mes lèvres sur les siennes. Elles avaient un goût sucré auquel je ne m'étais pas attendu, mais c'était agréable et je m'en sentais heureux. En vrai, ce baiser, je n'étais pas sûr que ce soit une bonne idée parce que d'un côté, ça nous enlève la frustration et contradictoirement, ça en rajoute encore tout un paquet. Un sacré paquet même...! Je souris contre ses lèvres et j'en redemandais encore et encore. Je pose mon autre main sur son visage alors qu'on se dévorait tout simplement. C'était censé être un baiser d'aurevoir, un baiser pour nous aider à attendre, même si je mets un petit peu en doute de son efficacité parce que... Merde quoi, s'il y avait pas eu son frère et sa soeur... Et je la vois mal réussir à les jeter dehors. Quand on était à bout de souffle, je prenais à peine la distance, nos respirations étaient mêlés l'un et l'autre et je n'arrivais pas à voir ses yeux, mais ce n'était pas grave. Je souris malgré moi et du bout de mon doigt, je caresse la joue de Maggie jusqu'à son menton. " A très bientôt ?"

electric bird.



ps:
 


let's go for a ride

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Re: i'm not afraid to keep on living ✻ maggony ✻ ( Hier à 16:07 )


Anthony & Maggie

and the salt in my wounds isn't burning anymore than it used to it's not that I don't feel the pain, it's just i'm not afraid of hurting anymore.



C'était un peu vilain de le taquiner de la sorte. Mais à vrai dire, Maggie y prenait un peu trop plaisir. L'intervention de son chien, puis de son voisin avaient gâché les choses entre eux. La jeune femme le poussait un peu beaucoup dans ses retranchements, elle en avait conscience. Et dans la mesure où Tony était déjà un homme frustré pauvre garçon ce n'était peut-être pas le plan de l'année. Mais il semblait réceptif à ses taquineries et ça l'amusait d'autant plus. « Apparemment, ce soir, l'univers a décidé qu'on n'avait ni le droit de faire du sport, ni de brûler des calories », fit-elle avec un petit sourire entendu. A vrai dire, la rousse n'avait jamais été une grande adepte du sport, mais ce genre de sport, elle se laissait rapidement tenté. Non, elle ne perdait pas le nord. Le souffle de Tony à son oreille la fit frissonner. « On devrait peut-être refermer la porte », suggéra-t-elle, son regard bloqué sur son visage. Oui, à vrai dire, ça aurait été relativement tentant de refermer la porte, mais bon, son voisin ne semblait pas très malin d'une part et de l'autre part, elle se serait sentie un peu coupable de laisser une pauvre enfant avec une main dans un broyeur, parce qu'elle avait plus envie de faire de … l'activité physique. Par chance, ils n'avaient pas eu grand-chose à faire et franchement, le père aurait très certainement pu se débrouiller tout seul. C'était juste que chez les riches, ils ne savaient rien faire tout seul. Enfin, d'une manière générale, les gens ne sont juste pas doués. Cindy elle en voit tous les jours des gens pas doués.

Mais ils avaient réussi à se débarrasser du voisin et c'était tant mieux, parce que très sincèrement, elle n'avait pas la moindre envie de passer la soirée avec eux. Peut-être qu'ils étaient gentils, allez savoir, mais pour l'heure, elle devait bien avouer qu'elle avait autre chose à faire, comme profiter enfin de sa soirée avec Tony. Si les gens pouvaient arrêter de les déranger, ce serait sympa. Elle allait finir par coller une affiche ne pas déranger sur la porte. A peine à l'extérieur, ils éclatèrent de rire, parce que la situation était … quelque peu comique. Et puisque Tony l'avait chatouillé, Maggie préparait un plan de vengeance pour le faire regretter. Une vengeance dont il allait sûrement se venger, mais pour l'heure, c'était elle qui avait les clés de la vengeance en main. She got the power. Ils avaient un peu l'air de deux idiots au milieu de la route, voir même de deux adolescents, mais elle s'en fichait. Bras autour de sa taille alors qu'il enserrait ses épaules, elle savourait cette proximité physique qu'elle n'avait vécu avec personne depuis un bon moment. « Je suis tout à fait d'accord. J'ai rapidement découvert que les gens pouvaient te supprimer de leur vie rapidement. Je me suis mariée jeune et j'ai eu ma fille jeune. Je peux te dire qu'à cette époque, j'en ai perdu des amis », confirma-t-elle. Oui, tous ses amis qui ne pensaient qu'à faire la fête et à s'amuser avaient bien vite laissé la jeune maman de côté. Mais à vrai dire, elle s'en fichait pas mal. Elle était bien avec les quelques personnes sur qui elle pouvait compter dans sa vie. La jeune femme préféra changer de sujet et elle le dévisage avec un grand sourire. Elle aimait dire les choses clairement et cette fois, elle n'avait pas tardé à mettre les choses au clair quant à la nature de cette soirée. « Je ne savais pas trop ce que c'était avant que tu n'arrives, mais c'est clairement un premier rencard », affirma-t-elle en lui adressant un clin d’œil. Il n'y avait qu'à voir la complicité qui naissait entre eux. La jeune femme en était plutôt surprise d'ailleurs. Agréablement surprise. « Il semblerait que pour une fois Cupidon ait fait une bonne chose en mettant deux aigris de la Saint-Valentin sur le même chemin », répondit-elle en riant. En général, les rencontres alcoolisées ce n'était jamais une très bonne chose et au petit matin, on finissait toujours par les regretter. Mais cette fois, Maggie ne regrettait pas. Pas le moins du monde. Au contraire, elle était plutôt heureuse de voir que maintenant qu'ils étaient sobres, ils s'entendaient encore mieux. Parce que Tony n'avait pas besoin de s'agacer parce qu'elle chantait Singing in the rain sous la pluie.« Hanw, tu as une amie qui a des bons goûts en vin ? Je dois être jalouse ? », s'exclama-t-elle, faussement outrée. A vrai dire, la jeune femme n'avait jamais été particulièrement jalouse, donc ce n'était pas maintenant que ça allait commencer. Soit elle faisait confiance, soit elle ne faisait pas confiance, la jalousie n'avait rien à faire là-dedans. Elle avait juste envie de le taquiner. Après tout, il ne se privait pas lui non plus. La preuve, il l'avait affublé du très charmant surnom de crevette. Pas très sexy si vous vouliez l'avis de la rousse. Mais ses justifications la faisaient rire. « Ça aurait pu être franchement mignon mais je te rappelle quand même qu'à la fin, Roméo et Juliette, ils meurent. On va peut-être éviter de subir le même sort », corrigea-t-elle en souriant. Franchement, pour une fois qu'elle s'intéressait à un homme, elle allait peut-être éviter de finir par mourir. Ce serait triste quand même comme fin de vie. « Tu n'as pas trouvé mieux que crevette ? Ah, ton imagination est en panne mon cher. Que penses-tu de … Mon petit chat ? Mon rayon de soleil ? », suggéra-t-elle. Non parce que la prochaine fois, il allait devoir trouver mieux. Et si tout le quartier se mettait à penser que son conjoint la surnommait ma crevette, elle allait se venger de manière terrible, il ferait mieux de se préparer. « Je crois que pour l'instant, on va peut-être s'abstenir sur les surnoms en effet », fit-elle, plutôt amusée. Non parce que s'il la surnommait ma poule … Enfin voilà. Ils n'étaient pas doués pour les surnoms, tout simplement. Mais c'était plutôt mignon. Maggie en tout cas, elle trouvait ça mignon. Mais en même temps, elle trouvait tout mignon ce soir. Elle était franchement pire qu'une adolescente aux hormones en ébullition. C'était pitoyable. Tout autant que cette petite tactique qu'elle avait utilisé pour être sûre de le revoir. Ils allaient tous les deux se venger à l'infini. Donc forcément, ils allaient être amenés à se revoir. La confirmation de Tony la fit sourire. De toute façon, elle ne faisait que sourire ce soir. C'était à la fois mignon et terriblement flippant. Parce qu'il avait un drôle d'effet sur elle le monsieur. Enfin, visiblement c'était réciproque. Parce que la jeune femme prenait un sacré plaisir à se venger et constater que Tony était aussi frustré qu'elle qu'ils ne puissent pas encore passer à l'étape supérieure curieusement ça lui faisait sacrément plaisir. « Fait attention Tonyny, plus tu surenchéris, plus ma vengeance sera terrible », fit-elle en gloussant. Bon, à la fin, ils allaient mourir de frustration s'ils continuaient sur ce chemin là franchement. Ils feraient peut-être mieux de se calmer. Conseil d'ami. « Ah ne me sous-estime pas mon cher, j'ai beaucoup d'imagination », affirma-t-elle avec un sourire. Bon, la dernière fois qu'elle s'était vengée, c'était en inversant les étiquettes des épices de Nawid. Elle allait devoir trouver mieux pour Tony. Mais elle allait trouver, c'était certain. Mais pour l'heure, il était question de dessert. Et par là, elle entendait pâtisserie, bien entendu. « Je te trouve bien pressé », fit-elle, plutôt amusée. Bon, en même temps, c'était plutôt plaisant de constater qu'elle pouvait lui faire de l'effet. Oui il ne lui faut pas grand-chose pour la flatter. « Désolée mais ce soir là, tu as rencontré une Maggie alcoolisée et débauchée. En temps normal je ne fais pas ça », fit-elle en secouant la tête. Bon, elle pouvait bien faire une exception pour lui. Parce qu'il avait quelque chose de particulier, quelque chose que les autres n'avaient pas. C'était indéniable, elle était bien forcée de s'en rendre compte. Tony l'attirait beaucoup. Mais elle n'avait pas non plus envie de brûler les étapes et de finir par se briser les ailes au passage. Chaque chose en son temps, c'était son nouveau credo. D'ailleurs, la jeune femme se garda de préciser que lui aussi avait plutôt semblé intéressé par ses jambes nues quand il les avait remarqué. Elle préféra entrer et se diriger immédiatement en cuisine, félicitant au passage son chien de ne pas avoir fait de bêtises.

Mais maintenant qu'elle était occupée, la jeune femme n'était pas assez sur ses gardes. Elle aurait dû se douter qu'il allait en profiter pour se venger, mais elle n'était pas encore suffisamment méfiante. Mauvais point pour elle. Bon point pour son petit cœur qui s'affolait, à la simple présence de Tony dans son dos. Elle se demandait vaguement ce qu'elle ressentirait si elle franchissait quelques limites, alors qu'il lui faisait tant d'effet par sa simple présence. Mais elle n'aurait pas à se poser la question bien longtemps, car la jeune femme était bien décidée à découvrir la réponse immédiatement, se tournant vers le jeune homme, prête à cueillir ses lèvres comme si elles étaient le parfait fruit défendu. Oh, elle y aurait sans doute goûté, quitte à se damner, si la porte de chez elle ne s'était pas ouverte avec fracas. Putain de merde. Elle se retenait très difficilement de jurer et d'insulter toutes les coïncidences possibles et imaginables. Franchement, elle aurait préféré avoir un chien quand elle était enfant, plutôt que d'avoir un frère et une sœur et maintenant que Karen débarquait comme si elle était chez elle, c'était encore plus vrai. Demain, elle appellerait ses parents pour les engueuler. Le visage enfoui dans le cou de Tony, la jeune femme se contenta de chouiner en guise de réponse. En fait, l'idée que sa sœur ne débarque ne l'enchantait pas du tout, parce qu'elle connaissait la tornade rousse. Et puis, elle aurait aimé être partout sauf ici. Pourquoi est-ce que le karma s'acharnait sur eux de la sorte ce soir bon sang ? Ils n'avaient pas droit à un petit moment de répit ? « Je crois qu'on ferait mieux de partir. On est seuls contre tous, le destin a l'air décidé à ne pas nous laisser tranquilles », répondit-elle en soupirant. Et comme une approbation à ses paroles, sa sœur débarqua dans la cuisine, avec toute la discrétion qui la caractérisait. Au moins on pouvait dire que sa sœur ne passait jamais inaperçu. Elle avait le don de se faire remarquer où qu'elle aille. Elle se présenta, à sa façon du moins, c'est à dire qu'elle réussi immédiatement à démontrer qu'elle n'avait aucune retenue. « Mademoiselle … C'est trop mignon », fit-elle en souriant. Il ne manquait plus que les battements de cils et on avait la totale. Et franchement, Maggie ça l'agaçait. « C'est bon Karen », fit-elle en soupirant. Non, sa sœur n'aurait eu aucune hésitation à draguer le mec qui lui plaisait sous ses yeux, juste pour montrer que c'était une femme belle et charmante. Cela avait déjà été une source de conflit plus d'une fois entre les deux frangines à vrai dire. Maggie avait confiance en Tony, ce n'était pas le problème, mais en revanche elle n'était pas certaine de faire totalement confiance à sa sœur. Toujours était-il que Karen n'était pas venue seule. C'était beaucoup plus surprenant. Son frère et sa sœur ne s'étaient jamais très bien entendus, sauf quand il s'agissait de prendre leur grande sœur pour cible. « Apparemment … La prochaine fois je crois que je fais changer les serrures et je ferme toutes les portes à clé », soupira-t-elle. Est-ce que comme ça, ils auraient la paix tous les deux ou toujours pas ? Rien n'était moins sûr, mais ça valait toujours le coup d'essayer.

Maintenant que les présentations étaient faites … Ben elle n'était pas moins mal à l'aise à vrai dire. Elle était même scandalisée que son frère et sa sœur se comportent de la sorte. Ce n'était pas qu'elle avait honte d'eux, mais ils prenaient quand même un sacré plaisir à se foutre d'elle et à faire en sorte qu'elle se tape la honte. « Mais c'est nous qui sommes enchanté de vous avoir rencontré Tony », fit son frère en insistant lourdement sur le mot enchanté. Maggie était exaspérée et elle n'allait pas tarder à passer un savon à sa famille. D'autant plus que ce soir, elle avait voulu passer une soirée parfaite. Elle n'irait pas jusqu'à dire que la soirée avait été catastrophique, mais ce n'était pas comme ça qu'elle l'avait imaginé. Elle aurait largement préféré s'installer sur son canapé à discuter avec Tony et … Et voilà, la suite, on la connaissait. Mais surtout, elle avait envie de se retrouver seul avec lui, pour discuter, ou pour toute autre chose. Maintenant, elle avait bien conscience que c'était un peu mort et ça la rendait furieuse. Mais pour l'heure, la situation était surtout gênante, elle en avait conscience et elle ne savait pas comment la rattraper. Elle savait que sa soirée était très clairement foutue et elle en voulait un peu à ses frangins. Surtout que Tony devait se sentir mal à l'aise et elle ne pouvait pas lui en vouloir. « Tu es sûr que tu veux partir ? », demanda-t-elle, plus par politesse qu'autre chose. Parce que oui, il était évident qu'il voulait partir et elle ne pouvait pas lui en vouloir. Karen et Mason ne semblaient pas décidés à bouger et si ça n'avait pas été sa famille elle les aurait sans doute fuit elle aussi. Quoi que … Elle était franchement tentée de demander à Tony de l'emmener avec lui et de planter les frangins ici. Mais elle n'en fit rien et hocha la tête en signe d'approbation à son attention, tout en fusillant son frère et sa sœur du regard. « A plus », fit son frère, tandis que sa sœur lui adressait un signe de la tête et un grand sourire. Putain, s'ils avaient eu un minimum de décence, ils auraient proposé de partir eux et de le laisser rester. La jeune femme poussa un ultime soupire avant de le raccompagner à la porte. Sa remarque la fit rire. « Je vais finir par croire qu'il n'y a que ça qui t'intéresse », fit-elle avec un petit sourire amusé. Mais il avait prouvé ce soir qu'il pouvait faire preuve de beaucoup de patience, elle devait bien le reconnaître. « Je suis vraiment désolée, ils sont intenables. Généralement, ma vie est plutôt calme et ce soir, c'est totalement parti en couilles », ajouta-t-elle. Franchement, c'était pénible. Des soirées entières, elle restait là chez elle à boire du vin devant Netflix et maintenant qu'il était là, il n'y avait pas moyen d'être tranquilles cinq minutes. La faute aux joueuses qui s'acharnent. « Promis, je t'appelerais demain et on s'organisera pour avoir enfin un peu la paix », approuva-t-elle en souriant. Parce que franchement, à part ça, elle ne voyait pas comment ils arriveraient à se débrouiller pour être tranquilles. « Oh, tu as eu raison de les insulter. C'est probablement mieux que tu t'en ailles d'ailleurs parce que je vais faire la même chose et si tu assistais à ça, tu risquerais rapidement de me trouver beaucoup moins distinguée », ajouta-t-elle en riant. Franchement, Karen et Mason allaient l'entendre. Elle allait leur faire bouffer les clés tiens, comme ça elle était certaine qu'ils ne les utiliseraient plus pour n'importe quoi. Il reprit la parole et la jeune femme lui adressa un sourire compatissant. « Je sais », fit-elle, alors qu'il n'avait rien dit. En même temps, elle ne pouvait pas prétendre qu'elle n'était pas frustrée elle aussi. Mais elle était certaine qu'ils finiraient par avoir leur grand moment. Ils s'entendaient bien, il y avait une réelle alchimie entre eux. Ils n'avaient besoin que de calme. La jeune femme ne savait pas sur quel pied dansé à cet instant. Parce qu'elle ne savait même pas comment lui dire au revoir. A croire qu'ils avaient tous les deux quinze ans. Mais Tony, par chance, répondit à cette question à sa place. Son cœur rata un battement quand il posa sa main sur sa joue et instinctivement, elle posa la sienne par dessus. Bientôt, leurs lèvres se joignirent et elle devait bien avouer que c'était la sensation la plus agréable qu'elle ait pu ressentir depuis bien longtemps. Elle se blottit contre lui, attirée par la chaleur de son corps et lâcha sa main pour enfouir ses doigts dans ses cheveux. C'était étrange, comme sensation, d'avoir l'impression que des centaines de papillons prenaient leurs envoles dans son estomac. Elle avait très curieusement l'impression d'être une adolescente qui échangeait son premier baiser, la maladresse en moins, le désir en plus. Elle était heureuse à cet instant, mais ça ne faisait aucun doute que sans la présence de sa fratrie à l'intérieur, elle l'aurait invité à retourner dedans dans la seconde. Ses joues s'enflammaient, son corps s'embrasait et ce qui était certain, c'était qu'elle n'avait aucune envie de le laisser partir. A bout de souffle, Maggie s'écarta à peine. Elle avait passé ses bras autour de son cou et de son nez, elle caressait le sien. Elle aurait voulu que cet instant dur pour toujours. Il faisait preuve d'une telle douceur en caressant son visage qu'elle aurait aimé qu'il fasse cela pour l'éternité. « A très bientôt », confirma-t-elle en déposant un nouveau baiser sur ses lèvres. Elle aurait aimé le garder avec elle, mais elle savait qu'elle devait le laisser partir. A contrecœur, la jeune femme le relâcha, savourant cette promesse qu'ils se faisaient de se retrouver très bientôt. Elle comptait bien la tenir, parce que ce qu'elle ressentait à cet instant, elle ne l'avait plus ressenti depuis très longtemps. La jeune femme finit par s'écarter et resta plantée dans l'entrée, lui faisant un signe de la main jusqu'à ce qu'il ne disparaisse de son champs de vision.

Ce soir, Maggie était heureuse.
Enfin.

– RP TERMINÉ –



NO TIME FOR LOVE
I'm at home, on my own. Check my phone, nothing, though. Act busy, order in. Pay TV, it’s agony. I may cry ruinin' my makeup. Wash away all the things you've taken and I don't care if I don’t look pretty. Big girls cry when their hearts are breaking.


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